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vendredi 10 juillet 2020
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Lutte contre la Covid-19 à Dimbokro// Bilé Diéméléou distribue des milliers de kits d’hygiène à sa population

mardi, 30 juin 2020 15:59 Written by

Le maire de Dimbokro, Bilé Diéméléou Amon Gabriel, a indiqué qu’en plus de la sensibilisation des populations de sa commune au respect des mesures barrières, environ 10 000 cache-nez, 5 000 gants, 5 000 flacons de gels hydro-alcooliques, des thermomètres à infrarouges et plus d’une centaine de kits de lavage des mains ont été distribués. Il  était l’invité principal du point de presse quotidien du gouvernement sur le Coronavirus, le 29 juin 2020 à Abidjan-Plateau,  initié par le Cicg,  qui  a eu le 29 juin 2020 à Abidjan.  Le maire de cette commune peuplée de plus    de 62 000  qui n’a jusque- là enregistré aucun cas de Covid-19, Selon le maire, des dispositifs pour le lavage des mains ont été installés aux différents corridors de la commune, au Centre hospitalier régional (Chr), à la mairie, dans les services administratifs, marchés, gares routières, centres de santé, écoles, casernes, etc. A l’en croire, à Dimbokro, les marchés et commerces sont désormais ouverts de 6 heures à 14 heures. Et dans les 15 quartiers, les 30 villages et sur les marchés de la commune, des réunions d’information et de sensibilisation sont organisées avec les chefs de quartiers, de villages, les commerçants, les guides religieux, les associations de jeunesses et de femmes, sur le port systématique du cache-nez. Le conseil municipal a augmenté la dotation en carburant des Forces de défense et de sécurité, recruté de jeunes contractuels pour la gestion des équipements et le suivi du lavage des mains aux différentes entrées du grand marché, le lavage et la désinfection du grand marché. Et pour bien informer les populations, la radio locale, la Voix du N'ZI, diffuse des messages de sensibilisation contre la Covid-19 tant en français que dans les langues nationales. Enfin grâce au conseil municipal et avec le soutien de tous les cadres, des vivres et non-vivres ont été offerts aux populations et un soutien financier a été apporté aux communautés religieuses.  Ayoko Mensah Légende photo : Bilé Diemeléou Gabriel, maire  de Dimbokro. Il est très engagé  dans la lutte contre la Covid-19
 
  

Covid-19// Aide médicale marocaine à la Côte d’Ivoire// Le président de la Ccim-Ci salut le geste de SM MohamedVI

lundi, 22 juin 2020 16:56 Written by

L'aide médicale marocaine à la Côte d'Ivoire, le témoignage d'une solidarité à toute épreuve (Chambre de commerce). L'aide médicale marocaine destinée à la Côte d'Ivoire, dans le cadre d'un ensemble d’aides accordées, sur très Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI, à plusieurs pays africains pour les accompagner dans leurs efforts de lutte contre le coronavirus, est le témoignage supplémentaire de la solidarité à toute épreuve qui unit les deux pays, a relevé le président de la Chambre de commerce et d'industrie marocaine en Côte d'Ivoire (CCIM-CI), Saâd El Hamzaoui. "Cet acte, qui n’est pas étranger à l’œuvre panafricaine de SM le Roi, est le témoignage de plus de la solidarité à toute épreuve qui caractérise les liens unissant le Maroc et la Côte d’Ivoire", a-t-il dit dans une déclaration à la presse. Ce geste "noble et généreux" est une expression on ne peut plus éloquente de la vision clairvoyante et prémonitoire de SM le Roi pour une Afrique solidaire, capable de se prendre en charge dans les moments difficiles, a souligné M. El Hamzaoui. Sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, la coopération inter-africaine est désormais une réalité dont les retombées sont amplement profitables aux populations de plusieurs régions africaines, a poursuivi le président de la CCIM-CI. De par sa forte charge symbolique, l’initiative du Souverain est un "motif de fierté pour nous, opérateurs marocains implantés en Côte d’Ivoire, notre deuxième pays", a conclu M. El Hamzaoui. L'aide médicale marocaine à plusieurs pays africains, dont la Côte d’Ivoire, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative lancée par SM le Roi, le 13 avril 2020, en tant que démarche pragmatique et orientée vers l’action, destinée aux pays africains frères, permettant un partage d’expériences et de bonnes pratiques et visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner leurs efforts dans les différentes phases de gestion de la pandémie. Elle est composée de près de 8 millions de masques, 900.000 visières, 600.000 charlottes, 60.000 blouses, 30.000 litres de gel hydroalcoolique, ainsi que 75.000 boîtes de chloroquine et 15.000 boites d’Azithromycine.
Moussa Kader
Légende photo : membres du gouvernement ivoirien, l’ambassadeur du Maroc en Ci et des autorités religieuses lors de la réception du don marocain.

 

Forum mondial sur la Nicotine 2020// Le vapotage au centre des débats

mercredi, 17 juin 2020 19:33 Written by

La septième édition du Forum mondial annuel sur la nicotine - GFN – s’est tenue les 11 et 12 juin 2020, organisée par «Knowledge Action Change Limited (KAC)», dirigé par le Professeur Gerry Stimson, spécialiste des sciences sociales en santé publique au Royaume-Uni. Le Forum, habituellement organisé à Varsovie, Pologne, a vu son édition de cette année se tenir virtuellement (en ligne) en raison de la Covid-19. Avec comme thème ‘Science, éthique et droits humains’ le Forum a réuni plus d’une trentaine d’experts/scientifiques du secteur de la santé publique, de l'industrie du tabac, du secteur de la lutte anti-tabac et de consommateurs qui ont discuté de divers sujets, notamment la pertinence de la science par rapport à l'idéologie, l'importance d'une approche axée sur le patient, les opportunités que le  vapotage offre dans les pays à faible revenu et les alternatives scientifiques au tabac conventionnel qui sont interdites/non-autorisées. De nombreuses études scientifiques menées depuis des années maintenant ont révélé que les alternatives au tabac traditionnel sont moins nocives que les cigarettes conventionnelles. Malgré ces études, un certain nombre de décideurs politiques au niveau national et international, notamment l'Organisation mondiale de la santé (Oms), encouragent des mesures réglementaires très strictes niant ainsi les possibilités de réduction des risques sur santé que les produits non combustibles offrent. Clive Bates est directeur de The Counterfactual, une agence de conseil et de plaidoyer axée sur une approche pragmatique de la durabilité et de la santé publique au Royaume-Uni. Selon lui, ces réglementations sont «des mesures punitives, de la coercition, des restrictions, de la stigmatisation, de la dénormalisation.  Il s’agit d’un échec par rapport à ce que des décideurs politiques dignes de cette appellation devraient faire, à savoir, procéder à des évaluations d'impact adéquates et les examiner minutieusement. L’élaboration des politiques est marquée par un échec retentissant à tous les niveaux, aussi bien au niveau gouvernemental, des assemblées législatives, et au  niveau des organisations internationales comme l'Organisation mondiale de la santé».

 Les experts qui ont participé au Forum pensent que les produits à base de nicotine plus sûrs ont certainement un rôle à jouer dans la réduction des maladies liées au tabagisme. Ils dénoncent les obstacles institutionnels qui se sont installés depuis des années qui, selon eux, profitent au statu quo et font plus de mal que de bien: «Toute personne qui se référerait à l'histoire de l'innovation et l'industrie des sciences et de la technologie s’en rendrait compte. Beaucoup de personnes ne cherchent que le statu quo. Les fabricants de cigarettes se font beaucoup d'argent avec le statu quo. Et il y a aussi d’énormes financements pour le maintien de ce statu quo. La Suède, l'Islande et la Norvège ont les taux de tabagisme les plus bas au monde. Et maintenant au Japon, où un tiers du marché des cigarettes a disparu en peu de temps car ils ont eu accès à des alternatives. Les consommateurs optent pour des alternatives lorsque des choix leur sont offerts», a déclaré au Forum David Sweanor, Président du Conseil consultatif du Center for Health Law (Centre du Droit de la Santé) du Canada. Mark Tyndall, Professeur et Spécialiste des maladies infectieuses au Canada, est également très ferme sur le sujet des alternatives au tabac traditionnel testés scientifiquement: «J'ai toujours considéré que fumer des cigarettes était une forme de réduction des méfaits pour les consommateurs de drogues. Cependant, il était tout aussi pénible de constater que la cigarette tuait plus de personnes que le VIH, plus que l'hépatite C et même plus que l'épidémie de surdose catastrophique qui a dévasté l'Amérique du Nord. La mort due à la cigarette est lente et sournoise. Il n'y avait pas grand-chose à offrir aux fumeurs jusqu'à l'apparition du vapotage en 2012. La plupart des professionnels de la santé encourageait les gens à arrêter de fumer. Au mieux, nous avons proposé aux fumeurs des poches de nicotine ou de la gomme et leur avons dit que cela pourrait les aider à arrêter. Huit ans plus tard, qui aurait cru que jeter une bouée de sauvetage aux fumeurs de cigarettes serait tellement contentieux. Cela aurait été un fait marquant. À l'heure actuelle, les principales autorités de santé publique du monde entier auraient dû lancer des campagnes mondiales pour débarrasser le monde des cigarettes grâce au vapotage.» Par ailleurs, de nombreux experts ont souligné que les consommateurs et les patients sont au cœur des systèmes de santé et qu'ils devraient connaître les alternatives et se sentir libres de choisir celle qui leur convient le mieux. Clarisse Virgino, une consommatrice de vape vivant aux Philippines exerce une pression pour une réglementation équitable au sujet des cigarettes électroniques dans son pays: «En définitive, c’est le consommateur qui souffrira si des politiques prohibitionnistes sont mises en place, car cela privera les fumeurs d’opérer un changement, portant ainsi atteinte à leurs droits humains fondamentaux. L'interdiction affectera également ceux qui ont déjà opté pour le changement en les obligeant à reprendre à fumer de la cigarette combustible ordinaire. Ce serait vraiment très contre-productif. Les produits alternatifs peuvent aider à contrôler, sinon à éradiquer le tabagisme. Il s’agit de produits moins nocifs qui peuvent aider les gens à abandonner une mauvaise habitude qui affecte non seulement les fumeurs mais aussi ceux qui sont autour d’eux. C'est injuste. Comme le dit l’adage, rien de ce qui nous concerne ne devrait jamais être fait sans nous.» L’industrie du tabac était également invitée au Forum. Moira Gilchrist, Vice-Présidente en charge des communications stratégiques et scientifiques au sein de Philip Morris International, s’est exprimée à cette occasion. Selon elle, «Dans un monde idéal, nous allions avoir une conversation franche, fondée sur les faits pour comprendre comment reproduire ces résultats - faisant allusion aux cas des pays comme le Japon - le plus rapidement possible dans un plus grand nombre de pays possible. Étonnamment nous sommes loin de cela dans le monde réel. De nombreux défenseurs de la santé publique et organisations de santé publique ne semblent pas disposés à évaluer objectivement l'opportunité qu’offrent les produits sans fumée. Pourquoi? Parce que ces solutions viennent de l'industrie.» Des décideurs et dirigeants politiques soutiennent qu'il existe un conflit irréconciliable entre l'industrie du tabac et la santé publique. Pour Moira Gilchrist, c'est «une censure scientifique pure et simple». Pour elle, la science et les preuves s’avèrent plus judicieuses:«Je ne saurais prétendre parler au nom de l’ensemble de l’industrie, mais chez Philip Morris International, nous nous engageons à remplacer les cigarettes par de meilleures alternatives le plus rapidement possible. Je ne peux vraiment pas comprendre pourquoi ce changement est accueilli avec scepticisme. Aujourd'hui, nos dépenses de recherche et développement sont principalement consacrées à un portefeuille sans fumée. Notre objectif est d’avoir un avenir sans fumée. L'impact de ces produits est déjà visible. Une étude réalisée par des chercheurs travaillant pour l'American Cancer Society a conclu que la baisse rapide des cigarettes observée récemment au Japon est probablement due à l'introduction d'Iqos, le dispositif électronique de nicotine conçu par Philip Morris International. Qu’en est-il pour les pays à faible revenu, plus particulièrement de  l’Afrique? Dans les pays à faible revenu, les dispositifs électroniques d’administration de nicotine (inhalateurs électroniques de nicotine) [ENDS], sont de plus en plus utilisés. Cependant, la législation s'oppose souvent à ces alternatives. Par exemple, l'Inde a récemment arrêté la vente de cigarettes électroniques et d'autres appareils électroniques invoquant des risques pour la santé. Samrat Chowdhery est le Directeur du Council for Harm Reduced Alternatives, en Inde. Il a blâmé ce qu'il a appelé ‘un conflit d'intérêts évident’: «La Chine et l'Inde sont en première ligne pour garder secrètes les procédures des sociétés qui ont perdu le contrôle public de leurs actions et portent atteinte, à l'échelle mondiale, aux efforts de lutte antitabac en les rendant moins transparentes et en refusant de respecter les droits des personnes les plus affectées par leurs politiques». En Afrique, bon nombre de pays appliquent de lourdes taxes pour empêcher les dispositifs électroniques d’administration de nicotine de perturber le marché. Ils invoquent également des raisons de santé pour justifier ces réglementations très rigoureuses. Selon Chimwemwe Ngoma, Spécialiste en sciences sociales, originaire du Malawi, l’éducation est la clé pour informer convenablement la population sur ce qui est véritablement en jeu: «Le gouvernement, les agriculteurs, les organisations de la société civile et les consommateurs de nicotine doivent comprendre que ce n'est pas le tabac le vrai problème mais plutôt le tabagisme. Nous devons prouver que des produits plus sûrs qui contiennent de la nicotine peuvent être fabriqués à partir du même tabac».Clarisse Virgino, des  Philippines, est même allée plus loin pour dire que ces mesures sont très préjudiciables: «Beaucoup de pays ne peuvent pas se permettre d’offrir des soins de santé adéquats à leur population. Je pense qu'il est grand temps d'opter pour la réduction des méfaits du tabac. Il y a un nombre élevé de données, de travaux de recherches, de preuves qui soutiennent cette thèse. Les politiques vont à l'encontre de l'essence même de la réduction des méfaits du tabac. Ce ne sont pas les consommateurs qui doivent subir les conséquences des politiques arbitraires et non fondées sur des faits. Les politiques doivent être protectrices des personnes et non destructrices afin d’éviter que les consommateurs n’en subissent les dommages collatéraux». Malgré ce qui semble être une lutte complexe, de nombreux experts comme David Sweanor espèrent que la transformation finira par arriver: "Nous devons également nous focaliser sur l'opportunité qui nous est offerte de changer fondamentalement le cours de la santé publique", a-t-il déclaré. In  allAfrica.com.
   

Forum mondial sur la Nicotine 2020// Le vapotage au centre des débats

mercredi, 17 juin 2020 19:33 Written by

La septième édition du Forum mondial annuel sur la nicotine - GFN – s’est tenue les 11 et 12 juin 2020, organisée par «Knowledge Action Change Limited (KAC)», dirigé par le Professeur Gerry Stimson, spécialiste des sciences sociales en santé publique au Royaume-Uni. Le Forum, habituellement organisé à Varsovie, Pologne, a vu son édition de cette année se tenir virtuellement (en ligne) en raison de la Covid-19. Avec comme thème ‘Science, éthique et droits humains’ le Forum a réuni plus d’une trentaine d’experts/scientifiques du secteur de la santé publique, de l'industrie du tabac, du secteur de la lutte anti-tabac et de consommateurs qui ont discuté de divers sujets, notamment la pertinence de la science par rapport à l'idéologie, l'importance d'une approche axée sur le patient, les opportunités que le  vapotage offre dans les pays à faible revenu et les alternatives scientifiques au tabac conventionnel qui sont interdites/non-autorisées. De nombreuses études scientifiques menées depuis des années maintenant ont révélé que les alternatives au tabac traditionnel sont moins nocives que les cigarettes conventionnelles. Malgré ces études, un certain nombre de décideurs politiques au niveau national et international, notamment l'Organisation mondiale de la santé (Oms), encouragent des mesures réglementaires très strictes niant ainsi les possibilités de réduction des risques sur santé que les produits non combustibles offrent. Clive Bates est directeur de The Counterfactual, une agence de conseil et de plaidoyer axée sur une approche pragmatique de la durabilité et de la santé publique au Royaume-Uni. Selon lui, ces réglementations sont «des mesures punitives, de la coercition, des restrictions, de la stigmatisation, de la dénormalisation.  Il s’agit d’un échec par rapport à ce que des décideurs politiques dignes de cette appellation devraient faire, à savoir, procéder à des évaluations d'impact adéquates et les examiner minutieusement. L’élaboration des politiques est marquée par un échec retentissant à tous les niveaux, aussi bien au niveau gouvernemental, des assemblées législatives, et au  niveau des organisations internationales comme l'Organisation mondiale de la santé».

 Les experts qui ont participé au Forum pensent que les produits à base de nicotine plus sûrs ont certainement un rôle à jouer dans la réduction des maladies liées au tabagisme. Ils dénoncent les obstacles institutionnels qui se sont installés depuis des années qui, selon eux, profitent au statu quo et font plus de mal que de bien: «Toute personne qui se référerait à l'histoire de l'innovation et l'industrie des sciences et de la technologie s’en rendrait compte. Beaucoup de personnes ne cherchent que le statu quo. Les fabricants de cigarettes se font beaucoup d'argent avec le statu quo. Et il y a aussi d’énormes financements pour le maintien de ce statu quo. La Suède, l'Islande et la Norvège ont les taux de tabagisme les plus bas au monde. Et maintenant au Japon, où un tiers du marché des cigarettes a disparu en peu de temps car ils ont eu accès à des alternatives. Les consommateurs optent pour des alternatives lorsque des choix leur sont offerts», a déclaré au Forum David Sweanor, Président du Conseil consultatif du Center for Health Law (Centre du Droit de la Santé) du Canada. Mark Tyndall, Professeur et Spécialiste des maladies infectieuses au Canada, est également très ferme sur le sujet des alternatives au tabac traditionnel testés scientifiquement: «J'ai toujours considéré que fumer des cigarettes était une forme de réduction des méfaits pour les consommateurs de drogues. Cependant, il était tout aussi pénible de constater que la cigarette tuait plus de personnes que le VIH, plus que l'hépatite C et même plus que l'épidémie de surdose catastrophique qui a dévasté l'Amérique du Nord. La mort due à la cigarette est lente et sournoise. Il n'y avait pas grand-chose à offrir aux fumeurs jusqu'à l'apparition du vapotage en 2012. La plupart des professionnels de la santé encourageait les gens à arrêter de fumer. Au mieux, nous avons proposé aux fumeurs des poches de nicotine ou de la gomme et leur avons dit que cela pourrait les aider à arrêter. Huit ans plus tard, qui aurait cru que jeter une bouée de sauvetage aux fumeurs de cigarettes serait tellement contentieux. Cela aurait été un fait marquant. À l'heure actuelle, les principales autorités de santé publique du monde entier auraient dû lancer des campagnes mondiales pour débarrasser le monde des cigarettes grâce au vapotage.» Par ailleurs, de nombreux experts ont souligné que les consommateurs et les patients sont au cœur des systèmes de santé et qu'ils devraient connaître les alternatives et se sentir libres de choisir celle qui leur convient le mieux. Clarisse Virgino, une consommatrice de vape vivant aux Philippines exerce une pression pour une réglementation équitable au sujet des cigarettes électroniques dans son pays: «En définitive, c’est le consommateur qui souffrira si des politiques prohibitionnistes sont mises en place, car cela privera les fumeurs d’opérer un changement, portant ainsi atteinte à leurs droits humains fondamentaux. L'interdiction affectera également ceux qui ont déjà opté pour le changement en les obligeant à reprendre à fumer de la cigarette combustible ordinaire. Ce serait vraiment très contre-productif. Les produits alternatifs peuvent aider à contrôler, sinon à éradiquer le tabagisme. Il s’agit de produits moins nocifs qui peuvent aider les gens à abandonner une mauvaise habitude qui affecte non seulement les fumeurs mais aussi ceux qui sont autour d’eux. C'est injuste. Comme le dit l’adage, rien de ce qui nous concerne ne devrait jamais être fait sans nous.» L’industrie du tabac était également invitée au Forum. Moira Gilchrist, Vice-Présidente en charge des communications stratégiques et scientifiques au sein de Philip Morris International, s’est exprimée à cette occasion. Selon elle, «Dans un monde idéal, nous allions avoir une conversation franche, fondée sur les faits pour comprendre comment reproduire ces résultats - faisant allusion aux cas des pays comme le Japon - le plus rapidement possible dans un plus grand nombre de pays possible. Étonnamment nous sommes loin de cela dans le monde réel. De nombreux défenseurs de la santé publique et organisations de santé publique ne semblent pas disposés à évaluer objectivement l'opportunité qu’offrent les produits sans fumée. Pourquoi? Parce que ces solutions viennent de l'industrie.» Des décideurs et dirigeants politiques soutiennent qu'il existe un conflit irréconciliable entre l'industrie du tabac et la santé publique. Pour Moira Gilchrist, c'est «une censure scientifique pure et simple». Pour elle, la science et les preuves s’avèrent plus judicieuses:«Je ne saurais prétendre parler au nom de l’ensemble de l’industrie, mais chez Philip Morris International, nous nous engageons à remplacer les cigarettes par de meilleures alternatives le plus rapidement possible. Je ne peux vraiment pas comprendre pourquoi ce changement est accueilli avec scepticisme. Aujourd'hui, nos dépenses de recherche et développement sont principalement consacrées à un portefeuille sans fumée. Notre objectif est d’avoir un avenir sans fumée. L'impact de ces produits est déjà visible. Une étude réalisée par des chercheurs travaillant pour l'American Cancer Society a conclu que la baisse rapide des cigarettes observée récemment au Japon est probablement due à l'introduction d'Iqos, le dispositif électronique de nicotine conçu par Philip Morris International. Qu’en est-il pour les pays à faible revenu, plus particulièrement de  l’Afrique? Dans les pays à faible revenu, les dispositifs électroniques d’administration de nicotine (inhalateurs électroniques de nicotine) [ENDS], sont de plus en plus utilisés. Cependant, la législation s'oppose souvent à ces alternatives. Par exemple, l'Inde a récemment arrêté la vente de cigarettes électroniques et d'autres appareils électroniques invoquant des risques pour la santé. Samrat Chowdhery est le Directeur du Council for Harm Reduced Alternatives, en Inde. Il a blâmé ce qu'il a appelé ‘un conflit d'intérêts évident’: «La Chine et l'Inde sont en première ligne pour garder secrètes les procédures des sociétés qui ont perdu le contrôle public de leurs actions et portent atteinte, à l'échelle mondiale, aux efforts de lutte antitabac en les rendant moins transparentes et en refusant de respecter les droits des personnes les plus affectées par leurs politiques». En Afrique, bon nombre de pays appliquent de lourdes taxes pour empêcher les dispositifs électroniques d’administration de nicotine de perturber le marché. Ils invoquent également des raisons de santé pour justifier ces réglementations très rigoureuses. Selon Chimwemwe Ngoma, Spécialiste en sciences sociales, originaire du Malawi, l’éducation est la clé pour informer convenablement la population sur ce qui est véritablement en jeu: «Le gouvernement, les agriculteurs, les organisations de la société civile et les consommateurs de nicotine doivent comprendre que ce n'est pas le tabac le vrai problème mais plutôt le tabagisme. Nous devons prouver que des produits plus sûrs qui contiennent de la nicotine peuvent être fabriqués à partir du même tabac».Clarisse Virgino, des  Philippines, est même allée plus loin pour dire que ces mesures sont très préjudiciables: «Beaucoup de pays ne peuvent pas se permettre d’offrir des soins de santé adéquats à leur population. Je pense qu'il est grand temps d'opter pour la réduction des méfaits du tabac. Il y a un nombre élevé de données, de travaux de recherches, de preuves qui soutiennent cette thèse. Les politiques vont à l'encontre de l'essence même de la réduction des méfaits du tabac. Ce ne sont pas les consommateurs qui doivent subir les conséquences des politiques arbitraires et non fondées sur des faits. Les politiques doivent être protectrices des personnes et non destructrices afin d’éviter que les consommateurs n’en subissent les dommages collatéraux». Malgré ce qui semble être une lutte complexe, de nombreux experts comme David Sweanor espèrent que la transformation finira par arriver: "Nous devons également nous focaliser sur l'opportunité qui nous est offerte de changer fondamentalement le cours de la santé publique", a-t-il déclaré. In  allAfrica.com.
   

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Attaque contre le ministre d’Etat Hamed Bakayoko// La réaction du ministre Adjoumani

mercredi, 10 juin 2020 23:05 Written by

Les faits allégués par les soi-disant enquêteurs sont d’une gravité extrême. Mais, les preuves pour soutenir l’accusation souffrent d’une faiblesse et d’une légèreté déconcertante, voire d’un naufrage intellectuel manifeste. En fait d’arguments, il n’y en a aucun. Juste un chapelet d’allégations, d’allusions, de rumeurs, de commentaires, de soi-disant confidences d’individus ou de prétendus agents secrets français, puisqu’aucun indice, aucune précision de nature à permettre de jauger de la sincérité ou du sérieux desdits informateurs n’est fourni. Et c’est cette grosse machination qui n’est autre qu’un grossier montage politico-médiatique que l’on s’échine à nous présenter pompeusement comme un travail d’investigation de deux journalistes ( ?) qui accablerait le ministre d’Etat, Hamed Bakayoko. Non ! Cette énième tentative de déstabilisation, de diabolisation et d’atteinte à l’image de notre pays et des institutions qui l’incarnent est vouée à l’échec. Comme toutes les précédentes. Cette enquête imaginaire qui relève du fantasme de ses auteurs n’en est pas une  en réalité. Elle ne procède d’aucune démarche scientifique, d’aucun protocole requis en la matière. Aucun fait avéré qui puisse permettre d’établir un quelconque lien entre les faits imaginaires décrits et le ministre d’Etat Hamed Bakayoko. Il ne nous a pas en effet échappé, que c’est l’ascension politique fulgurante et pleine de promesses d’une personnalité politique majeure de notre pays et du RHDP que l’on veut atteindre. Car, le ministre Hamed Bakayoko est un homme politique qui force le respect et l’admiration. Porté à la tête du très sensible ministère de la sécurité et de l’administration du territoire, dans un contexte de sortie de crise, l’homme a fait ses preuves. Par sa maîtrise et ses compétences avérées, il a réussi à relever l’indice de sécurité de notre pays, alors que beaucoup d’observateurs ne vendaient pas chère sa peau à ce poste. Lorsque survint la mutinerie de janvier 2017, le ministre Hamed Bakayoko va encore étonner. Il va en effet, jouer un rôle de premier plan pour calmer les soldats  mutins. C’est donc à juste titre que le Président de la République, SEM Alassane Ouattara, sur proposition du Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly, notre candidat, lui renouvelle sa confiance en le nommant à la tête d’un autre ministère de souveraineté, la Défense, avec rang de ministre d’Etat. A ce poste, le ministre d’Etat Hamed Bakayoko et ses hommes continuent de veiller sur la stabilité du pays face aux menaces de toutes sortes. C’est la crédibilité de ce grand homme d’Etat que l’on veut atteindre. Le discréditer, c’est s’attaquer à un pilier essentiel de notre sécurité et de notre défense nationale. C’est aussi tenter de discréditer l’un des piliers de la prochaine victoire du candidat du RHDP, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly. En outre, cet « attentat politique » contre le ministre d’Etat Hamed Bakayoko est une nouvelle preuve que nos adversaires politiques ne se privent désormais plus de rien pour atteindre l’honorabilité et la crédibilité des hauts cadres de notre grand parti. C’est aussi la preuve qu’ils sont en panne d’arguments et de moyens pour contester notre bilan à la tête du pays. Sinon comment comprendre qu’à quelques mois des élections, leur souci n’est pas de désigner un candidat et de présenter aux Ivoiriens leurs projets de société mais plutôt de monter des laboratoires de fake news comme l’atteste le récent scandale éventé par Facebook, ou de susciter des publications dans des médias pour salir leurs adversaires ?En tout état de cause, nous demandons à nos vaillants militants du RHDP de rester sereins, de ne point se laisser distraire par ces coups d’épées dans l’eau d’une opposition en total naufrage, qui s’illustre de façon honteuse sur les réseaux sociaux, mais de se concentrer sur l’essentiel, à savoir la mobilisation dans le cadre du processus électoral en cours, afin de faire triompher le candidat Amadou Gon Coulibaly dès le premier tour de la présidentielle. Au ministre d’Etat Hamed Bakayoko, nous demandons de garder toute sa sérénité, de ne point céder à ces chatouillements et provocations d’individus mal intentionnés, pour ne se consacrer qu’à la mission que lui a confiée le Président de la République et à la victoire du candidat du RHDP.
     LE MINISTRE     KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI     

PORTE-PAROLE PRINCIPAL DU RHDP

Accusé de trafic de drogue// Hamed Bakayoko décide de porter plainte contre les deux journalistes…

lundi, 08 juin 2020 15:30 Written by

Je n'ai pas pour habitude de réagir à des allégations portées contre moi sur les réseaux sociaux. Mais je me vois contraint de le faire aujourd'hui, suite à une publication sur une prétendue enquête de deux journalistes, Messieurs Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens. Ces allégations vont à l'encontre de mes principes de vie et sont de nature à jeter le discrédit sur mon pays, en raison des fonctions que j'exerce. Au regard de ces insinuations extrêmement graves et diffamatoires, j'ai décidé de porter plainte contre Messieurs Ibekwe Nicholas, Daan Bauwens et les relais. Dans mes charges de Ministre de la sécurité en Côte d'Ivoire pendant plus de 07 ans et celles actuelles de la Défense, les résultats obtenus dans la lutte contre la drogue sont mondialement reconnus. Ces actions qui se sont soldées par de nombreuses arrestations, saisies et démantèlements de réseaux mafieux, ont valu des félicitations internationales à la Côte d'Ivoire. Je dénonce cette orchestration grossière ourdie par des commanditaires dont le dessein n'échappe à personne. Cette énième cabale n'entamera pas notre détermination au service de la nation. En Côte d'Ivoire, dans mon pays, ma réputation est faite, elle est pure et sans tâche, n'en déplaise aux aigris et aux conspirateurs. Fait à Abidjan le 08 Juin 2020 Légende photo : Hamed Bakayoko, ministre de la Défense 

NB : le titre est de la rédaction

Ramadan 2020/Soutien à la communauté musulmane// Dominique Ouattara fait des dons d’une valeur de 100 millions F Cfa

jeudi, 07 mai 2020 16:08 Written by

Madame Dominique Ouattara, présidente de la Fondation Children Of Africa a offert des dons en vivre d’une valeur de 100 millions Fcfa à la communauté musulmane à l’occasion du mois de Ramadan 2020. La cérémonie de remise de ces dons s’est déroulée au siège de la Fondation Children Of Africa à Cocody. Elle a enregistré la présence de Madame Bakayoko Ly-Ramata, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, l’Imam Cissé Djiguiba, recteur de la Mosquée du Plateau et représentant du Conseil Supérieur des Imams (Cosim), des guides religieux musulmans et des représentants d’Ong et Associations islamiques. Ces dons destinés aux guides religieux, aux mosquées des communes du District d’Abidjan et ses environs, ainsi qu’à une quarantaine d’associations musulmanes, sont composés de 3.600 sacs de riz, 1.800 cartons de sucre, 500 cartons de boite de lait et de 5.000 sachets de pate alimentaire. Depuis le vendredi 24 avril, la communauté musulmane a entamé le jeûne du mois de Ramadan. Mois de pénitence et de partage, ce pilier de l’Islam est malheureusement impacté par les mesures de lutte contre la maladie de Coronavirus en Côte d’Ivoire à l’instar du monde entier. Aussi, la Présidente de la Fondation Children Of Africa, se collant à l’actualité sanitaire, a invité les guides religieux à prier non seulement pour la fin du Covid-19 et la paix en Côte d’Ivoire, mais aussi, pour le chef de l’Etat. «(…) Je voudrais, vous demander de prier pour la fin du coronavirus dans le monde et que la Paix et la stabilité règnent toujours dans notre Pays pour le bonheur de nos populations. Je vous demanderai aussi de prier pour mon cher époux, le Président Alassane Ouattara afin qu’il ait une bonne santé pour mener son Pays », a recommandé Madame Dominique Ouattara. Bien avant, Madame Dominique Ouattara a tenu à souligner le caractère particulier de ce mois de jeûne gravement marqué par la lutte engagée par le pays contre la crise sanitaire mondiale liée à la maladie du Coronavirus. «(…) Nous le savons, les mesures barrières édictées par le Gouvernement pour circonscrire la maladie impliquent la fermeture des mosquées. De même, les ruptures collectives du jeûne, qui donnaient lieu à de chaleureux moments de partage sont proscris pendant cette période », a-t-elle noté. Cependant, pour Madame Dominique Ouattara, ces mesures doivent inciter à redoubler de solidarité à l’endroit des populations démunies. «Si les rassemblements sont interdits, la spiritualité elle, doit rester vivace et c’est l’occasion de redoubler de solidarité envers les plus démunis », a-t-elle préconisé.Madame Bakayoko Ly-Ramata, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant s’est réjouie de ces dons qui viennent soulager la communauté musulmane à l’occasion de ce mois de jeûne. Elle a tenu à remercier la généreuse donatrice pour sa solidarité et son sens du partage pour ses concitoyens. « Madame la Première Dame, lorsqu’on parle de vous, des mots tels que générosité et partage viennent à l’esprit. Il n y a pas de femmes ou d’enfants en Côte d’Ivoire qui n’aient bénéficié de l’un de vos dons. Madame la Première Dame, vous êtes une bénédiction pour notre pays », a-t-elle souligné. L’Imam Cissé Djiguiba, représentant du Conseil Supérieur des Imams (Cosim), au nom du Cheick Aïma Boikary Fofana, a tenu à remercier Madame Dominique Ouattara pour ces dons. Pour ce dernier, ces dons sont un geste de haute portée spirituelle et de soutien à la communauté musulmane. Il a témoigné son admiration et sa reconnaissance à l’épouse du chef de l’Etat pour toutes ses actions à l’endroit des personnes démunies. Porte-parole des bénéficiaires, l’Imam Koné Harouna, Président de l’Ong Al-Muwassat a également remercié Madame Dominique Ouattara pour ces dons. « Madame Dominique Ouattara, vous êtes une grâce pour la Côte d’Ivoire » a-t-il terminé.
Moussa Kader
Légende photo : Madame Dominique Ouattara aux côtés des dignitaires musulmans lors de la cérémonie de remise de don

 

Covid-19 / Soutien à l’Institut Pasteur// Une association des cimentiers offre 40 millions de Fcfa

lundi, 04 mai 2020 12:41 Written by

L’Association des  cimentiers de Côte d’Ivoire,(Acci) a procédé le  mercredi dernier à la cérémonie de remise  d’un chèque  de 40 millions   de Fcfa à l’Institut Pasteur  représenté par sa directrice générale.   Cette  structure  a reçu  son chèque  des mains de M.  Essam Daoud, le président d’Acci. Qui a dit : « Bien que  le contexte sanitaire et économique actuel soit délicat,  j’ai  envie  de dire que  nous ne pouvons pas rester à notre niveau à l’écart de la bataille, même si nous ne  sommes ni médecins ni chercheurs, ni responsables de laboratoire. C’est ainsi  que nous avons souhaité contribuer au travers d’un don pour un montant de 40 millions de Fcfa  à l’Institut  Pasteur pour  permettre le renforcement de  ses capacités de diagnostic, d’analyse et de  traitement ».Le  Docteur Albert Mabri Touakess, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.  En sa qualité  de tutelle  technique de l’Institut Pasteur , il a remercié les donateurs   dont  Prestige ciment, Cim Ivoire entre autres. Non sans rappeler le rôle éminent et stratégique dans la lutte contre le Covid-19. « Merci pour  ce  don qui va permettre  de renforcer davantage  les capacités  de l’Institut Pasteur.  Qui  est non seulement  au  premier plan  dans  la lutte  contre cette pandémie mais  aussi  pour  son rôle   de Bio banque  de la Cedeao »  A dit le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.  
  Ayoko Mensah

Légende photo : M.  Essam Daoud, le président d’Acci, remet  au   Mabri Touakess, ministre de l’enseignement supérieur et  de la recherche scientifique  le chèque   de l’Institut Pasteur

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