Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

mercredi 11 décembre 2019
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Son Excellence Monsieur Daniel Kablan Duncan Vice Président de la République et MadameMonsieur le ministre Théophile Ahoua N’Doli Inspecteur Général d’Etat et madameNanan Kouakou Ageyman, chef de province Angobia,Nanan Djanfi 2, chef de Broukro et ses notables à Broukro, Assiri et Body (au Ghana) et famille à Abidjan et ParisNanan Krèmè 2, chef du canton Deganso à DokanouNanan Bouaky, chef de la province Foumassa et sa notabilitéNanan Kouaf chef du village d’AssueffryNanan Adam Yeboua Patrice, prince de Tabagne et famille à Siasso et AbidjanNanan M’bi Kwadio 2, chef du village de M’bikwadjokroNanan Bouatené 2, chef du village de Kongodja (S/P) de TandaNanan Kouam Yao, chef du village de AssèmpanayèNanan Kouassi Kokoré, chef de la famille N’douakro à KouakoukrakroM. le Ministre Kobenan Kouassi Adjoumani, Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural  et famille à Abidjan et AmanviM. Souleymane Diarrassouba, Mininstre du Commerce et de l’Industrie,  son épse née Sarah Kouamé, enfants et famille à Abidjan et Yamoussoukro M. Bini Daouda Ouattara, Président de la Fondation Adaye Kessiè A Tabagne,M. Atta Koffi Raphael, mme et enfants à Tanokoffikro et AbidjanMme Abran Teya Odette A Tanokoffikro,Madame Kouadio Yah  Jeannette et Enfants A Abidjan,M. Yao Noel, journaliste- Conseiller chargé de la Communication du vice Président de la République, Madame et Enfants A Abidjan
M Jerome kouadio Dongo,  A Aggreko  Project 200 MW madame et Enfants A Abidjan,
Mme Elisabeth Djedje, époux et enfants A Abidjan,
MMme Assuema Alla Valerie , époux et enfants A Abidjan,M. Kouakou Kouassi Jean-Marie, Député de Koun-Fao et famille à Abidjan et Abokro
M. Kossonou Kouassi Ignace, président du conseil régional du Gontougo et famille à Abidjan et Tabagne
M. Yao Oulayes, maire de Koun-Fao
Mmes. Chantal Koffi à Paris, Atta Koffi Amélie, M. Atta Koffi Désiré, Mme Atta Koffi Cécile et leurs conjoints
M. Alphonse  Koffi N’Zian dit Rochereau et les membres de la Mutuelle de Tanokoffikro,
M. Koffi Kobenan Jean Baptiste, mme et enfants à Abidjan
M. Koffi Koffi Paul, mme et enfants à Abidjan
M. Koffi David, mme et enfants à Paris
M. Tano Manzèrè Yao, mme et enfants à Abidjan
M. Tanoh Yao Serges, mme et enfants à Abidjan
M. Koffi Kouamé Paul, mme et enfants à Abidjan
M. Koné Vamissa et mme née Akoua Manou Cécile, enfants et petits enfants
M. Yao Fiéni Venance et Mme à Adzopé
M. Yao Fiéni Baptiste et Mme à Abengourou
M. Kouamé Yao Théodore à TanokoffikroM. Léopold Kouadio Mme et enfants à Zurich (Suisse)M. Manzan Bruno, Mme et famille à Abidjan et N’GoratoM. Kouakou Vincent, Mme et enfants, frères et sœurs à Abidjan et BroukroMme Kouadio à la CNPS, son époux et ses enfants à AbidjanM. Raphael Atta Koffi Junior, Mme et enfants à ParisM. Zié Ebony, Mme et enfants à Nantes (France)Mme Diarrassouba née Yapo Christelle A Abidjan,M. Fernando Kouamé, Mme, enfants, frères et sœurs à ParisLa famille Ouattara Sissa à Korhogo et Abidjan
La famille Aka Guindo à Bamako et AbidjanLa notabilité de Broukro : Bénié Bernard, Mme et enfants à Broukro et Abidjan, Atta Cyprien, Bénié André et enfants, Kouassi Badou Joseph, , président Boko Kouadio Jérôme Mme et enfants et les membres de la mutuelle de Broukro, nanan Amah Kouman, reine mère de Broukro, Mme Adja Broffouai, M. Siriki Ouattara, Imam de Broukro, M. Dongui Jules, mme Yah Sandjé Robertine et enfants à Broukro et Abidjan, mme Kouakou Abran Kromo Véronique et enfants à Daloa, Mme Koffi Yah Jeanne- d’Arc à Agniblékro, les familles Adou Kobenan, M’BI kouassi, M. Koffi Lapoussière à Kongodjan, tous les alliés de la famille Tanoh Koffi de Tanokoffikro ont la profonde douleur de vous annoncer le décès le 30 septembre 2019 de :
ADJA ATTIEN BLANDINE( mère du journaliste YAO NOËL, Conseiller chargé de la Communication du vice- président de la République ) dans sa 83è  Année.Le Programme des obsèques s’établit comme suit : :
I -      La Présentation des Condoléances-      Lundi 09 décembre
-      Mardi 10 décembre
-      Mercredi 11 décembre
      De 18 H A 20 H au Domicile de M. et Mme Yao Noel ( Riviera Palmeraie, En face du Centre de Santé Communautaire)

 


  2- La Levée de corps :le vendredi 13 décembre  2019 à 16H à  l’hôpital de Tanda, suivie du transfert du corps à Tanokoffikro ( Koun-Fao).-      De 21H à l’Aube : Veillée sur la place du Village3- Inhumation :le Samedi 14 décembre  2019 :A 09H :Messe de requiem
A 10 H : inhumation au cimetière du dit village
« J’ai combattu  le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. »( 2, Timothée  4:7)
Contacts pour renseignements et information :
-08676958 /  -08729678/ -49957694/ 57114457


Face à la psychose de plus en plus grandissante, entretenue par des acteurs de la classe politique ivoirienne, des opérateurs économiques et des simples citoyens nantis ont décidé de placer leurs argents en lieu sûr via des réseaux illicites…

« Hors du pays, l’impression qui se dégage, c’est que la tension, au niveau politique semble assez vive.( …) 2020 ravive les tensions, 2020 inquiète ? Que non ! ». Explique Marcel Amon Tanoh, le ministre ivoirien des Affaire étrangères. Qui recevait récemment, une délégation de la commission de consolidation de la paix des Nations unies. Et d’ajouter aussi : « Vous vous rendez compte que la paix règne en Côte d’ivoire. Il n’y a aucune tension. Peut-être que les hommes politiques donnent l’impression. Mais, il n’en est rien(…) ».Des propos très diplomatiques qui en disent long et qui ressemblent bien à ceux du genre : « n’ ayez pas peur. .. Les élections vont bien se passer.(…) » tenus par certains pontes du régime d’ Abidjan et qui peinent à rassurer une bonne partie de la population ivoirienne. Citoyens économiquement bien nantis, opérateurs économiques, face à la montée en puissance de la guerre des tranchés entre les artificiers du Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la( Rhdp) d’un côté, ceux du Parti démocratique de Côte d’Ivoire( Pdci) de l’autre, sans oublier les soroistes et frontistes, ont de véritables raisons de dormir la peur au ventre. Ils prennent des dispositions redoutant un remake de 2011, ils ont décidé nous dit-on « de placer leur argent en lieu sûr à l’extérieur. Via le marché noir de transfert de devises (Euros, dollars..) en attendant la fin de l’orage annoncé pour 2020 ». A ce stade, il nous revient selon nos sources, que la filière changes animés par des cambistes dont les activités sont reconnues et règlementées par la loi, est très sollicitée. Il en va de même pour la filière Hawala. Un système jusque-là en veilleuse, est de plus de plus sollicité pour le transfert illicite portant sur de gros montants vers l’extérieur du pays. De Treich ville, une commune populeuse située dans le sud de la capitale économique ivoirienne, en passant par la commune du Plateau, le centre des affaires, à la grouillante Adjamé, les cambistes et des acteurs d’autres réseaux de passeurs qui y travaillent se frottent les mains. Ce sont plus les envois effectués par une certaine catégorie de la population ayant des enfants à l’extérieur. Mais de gros bonnets. Le système Hawala, signifie en Arabe mandat ou virement ou Hundi. C’est un système traditionnel de paiement informel. Son origine exacte n'est pas déterminée, mais il semble être apparu comme moyen de financement du commerce sur les grandes routes d'échange. Hawala pour transférer ou blanchir de l’argent, la meilleure ou la pire des pratiques de management. (Voir encadré 1). L’éclairage de D. K, un expert en change manuel à travers un cas pratique, nous donne plus de phénomène qui monte en puissance dans notre pays, au fur et à mesure que l’on approche 2020. Il nous indique : «Face à la psychose d’avant élections de 2020, il nous revient que le système Hawala est très solliciter. Par exemple des gens viennent saisir un opérateur Hawala, pour lui dire que je voudrais que tu envoies 100 mille Euros à un frère qui est en Chine. Le frère qui est en Chine va entrer en contact avec le correspondant de l’opérateur Hawala qui est en chine. Celui-ci va remettre à son tour les 100 mille euros au frère de l’opérateur économique qui est en Côte d’Ivoire. Une fois que cette somme lui est remise, celui qui est en Côte d’Ivoire lui verse l’équivalent des 100 mille euros, soit plus de 65,5 millions de Fcfa. L’argent n’a pas bougé mais l’opération a été bouclée. La conclusion, c’est que cette opération est préjudiciable à l’Etat ivoirien sur deux plans. D’abord pour que d’une manière ou une autre celui qui a payé l’argent en Chine, va demander qu’on lui en envoi son argent moyennant commission. Ils ont plusieurs circuits pour faire partir cet argent. Soit en or ou en produits agricoles (anacarde) ». Quelles sont les conséquences d’un tel système illégal sur nos Etats ? A cette préoccupation notre personne ressource nous apprendra : « Premièrement, dans les statistiques des balances de paiement de l’Etat de Côte d’Ivoire, il n’y aura jamais de trace de cette transaction. Deuxièmes, dans les techniques de lutte contre le blanchiment des capitaux et de financement du terrorisme, on ne saura jamais comment l’argent aura atterrie entre les mains d’un acteur du blanchiment des capitaux. Troisièmement, cet argent peut –être destiné à un réseau terroriste(…) ; donc c’est un système qui est très dangereux et pour aussi bien l’Etat et pour que pour l’humanité. Comment lutter contre système ? Cela est un autre débat. » Mais conformément à la loi, les acteurs de changes manuels peuvent servir jusqu’à quel montant en devises par jour à un client ? Sur ce point, notre expert précise : « par jour, un cambiste manuel agrée ne peut servir à un client plus de deux millions de Fcfa( l’équivalent en devises)».

Les réseaux de passeurs dans les aéroports et sur les corridors

En plus de ce circuit, il existe également d’autres circuits bien feutrés et banalisés dans des aéroports et sur les corridors en Afrique de l’ouest. C’est l’un de ces circuits qui a été secoué et éventé dans la nuit 30 du 30 au 31 mai 2019 à l'aéroport international, Felix Houphouët Boigny d’Abidjan. Quand les douanes ivoiriennes en collaboration avec les agents de la société Avisecure en service à l’aéroport ont fait une importante saisie portant plus de 2,803 milliards de Fcfa. Somme découverte dans deux valises appartenant à un citoyen français d’origine libanaise devant embarquer sur un vol à destination d’Istambul(Turquie). La belle prise des douaniers de la Direction des services aéroportuaires( Dsa) a été saluée par la hiérarchie des douanes ivoiriennes, notamment le ministère du budget et du portefeuille de l’Etat. Le magot pris selon nos sources n’était pas en Fcfa mais en devises étrangères. Plus précisément en dollars et en Euros. Les deux valises contenaient respectivement deux milliards cinq cent quatre-vingt-cinq millions cent quarante-trois francs en euros et deux cent soixante-six millions sept cent soixante-quinze millions de francs en dollars. Coincé par les agents en service ce jour- là, l'homme dont la destination finale était Beyrouth au Liban, a indiqué que l'argent appartient à son collègue et qu'il n'en connaissait pas le montant exact. Toutefois, « une fois au Liban, quelqu'un devait le contacter pour le récupérer ». Au cours de son audition, les agents des Douanes lui ont signifié que le transport de devises sans autorisation constitue une exportation en contrebande de devises, une infraction aux lois et règlements en vigueur. En l’espèce, il s'agit d’une exportation en contrebande de billets de banque libellés en euros et en dollars. Conformément au Code des Douanes, le prévenu devrait comparaitra devant le Tribunal de Première Instance d'Abidjan pour entendre prononcer la confiscation des devises saisies. Il sera en outre condamné à payer une amende de quatorze milliards deux-cent cinquante-neuf millions quinze mille sept-cent-quinze francs Cfa. La suite du dossier ? Nous n’en savons pas plus. « Au bout de la procédure engagée contre le voyageur arrêté, les ressources saisies seront reversées au Trésor public » Nous avons appris. Par ailleurs, des sources bien introduites nous ont appris qu’il existe depuis bien longtemps, un circuit bien huilé de sorties de devises hors du circuit officiel, notamment celui du Trésor public ou des banques assortie d’une paperasserie très contraignante. ( voir encadré 2). « Dans le cas d’espèce de la saisie survenue à l’aéroport Fhb d’Abidjan, c’est parce que le fameux passeur n’a pas voulu donner la somme demandé par les douaniers que l’affaire a éclaté. Sinon ça roule d’ordinaire(…) Celui qu’on a pris n’est qu’un simple passeur. Les gros singes sont bien à l’abri ».Nous a révélé un informateur qui a requis l’anonymat. Des mauvaises langues vont jusqu’ à indexer des barons du régime en place. Mais pourquoi ces passeurs ou leurs commanditaires jettent leurs dévolus sur les devises et non le Fcfa, la monnaie commune aux pays membres des Zones Uemoa et Cemac ayant une parité fixe avec l’Euros ? Des fins habitués nous apprennent qu’ avec les coupures en euros ou en dollars, « le transport est plus souple et moins contraignant qu’avec les Fcfa par des passeurs aussi courageux et très froids». Aussi banal que cela puisse paraitre, les sorties illicites de la Côte d’Ivoire se fait à travers des instrument de percussions (Tam –tam) offerts en cadeau à des visiteurs ou à des supposés voyageurs. Qui en réalité connaissent bien le destinateur du précieux colis. Aussi, de plus en plus, face à un renforcement du dispositif au niveau de l’aéroport, le circuit c’est un peu déporté dans le trafic routier inter-Etat » Là aussi, les passeurs et leurs commanditaires se connaissent bien. Avec les fortes sommes qui sortent aussi bien à travers le système Hawala que les réseaux des passeurs, les services de douanes et polices aux frontières sont invitées à la rigueur et à la vigilance.

Bamba Mafoumgbé,( In Le Temps du 23 novembre 2019)

Légende photo : (Billets d’Euros ou de de dollars) les passeurs de devises préfèrent les coupures en Euros et en devises)

 

Encadré :

Les fondements d’un système mafieux…

Le système Hawala est essentiellement fondé sur la confiance et elle sert, depuis des siècles aux transactions commerciales de certaines régions du monde. Mais sa souplesse et sa discrétion en font un instrument redoutable et redouté. Certaines institutions ont constaté depuis quelques années qu’elle était trop efficace, trop discrète et constituait donc une coquille idéale pour le blanchiment d’argent consacré à des activités criminelles. Les autorités de nombreux pays ont essayé de lutter contre Hawala, souvent avec beaucoup de discernement, car Hawala, qui est la meilleure et la pire des choses, sert en Afrique et en Asie à faire subsister les familles sans ressource aussi bien qu’à faire prospérer les malfaiteurs qui éprouvent le besoin criminel de blanchir de l’argent. Il a fait l’objet de plusieurs conférences internationales, d’enquêtes et de notes du Fonds monétaire international, d’études nord-américaines, sud-américaines, dans les émirats du Golfe persique, en Australie et en Nouvelle Zélande, au Royaume-Uni, en France, au Pays Bas et dans de nombreux autres lieux. On ne peut pas dire que le système de transfert Hawala est l’ennemi public numéro 1, mais il est préoccupant pour de nombreux spécialistes de nombreux pays, car il a un côté invisible, obscur, qui fait qu’il fonctionne comme une banque, mais comme une banque qui n’existe pas. La clé du système Hawala ce sont ses “chargés de mission” appelés hawaladars. Les hawaladars sont des agents de change, des courtiers (brokers), constitués en réseaux informels aux mailles serrées. Un client potentiel contacte un hawaladar, lui remet des liquidités, charge au courtier de contacter un de ses homologues dont l’officine est située près du lieu de résidence du destinataire, en lui demandant de verser une somme convenue (déduction faite d’une commission modeste ou d’un petit gain de change) assortie de la promesse de remboursement dès que possible, sans qu’il soit, comme dans le cas d’une lettre de change, précisé la date d’échéance. Il n’y a pas transfert de liquidités réelles (monnaie, devises) ni de liquidités scripturales, et donc pas de comptabilité explicite. D’un hawaladar à l’autre, les sommes en jeu sont compensées soit directement s’il existe une contrepartie immédiate, soit par tous moyens spécifiques à la disposition des courtiers. Le transfert informel sans déplacement matériel et en dehors des obligations autres que l’obligation morale de la parole donnée, fait qu’il est possible de contourner n’importe quelle loi de n’importe quel pays, d’éviter de nombreux impôts, taxes et droits de douane et d’avoir une grande marge de liberté par rapport aux taux de change officiel des monnaies[5]. Cette flexibilité exaspère les législateurs de plusieurs pays et états américains qui ont déclaré Hawala illégal. D’autres pays, moins radicaux, le surveillent par l’intermédiaire du Fonds monétaire international, d’Interpol, d’Europol ou de Tracfin.

B. Mafoumgbé

Encadré :

Ce que disent les textes en vigueur…

D’une façon générale, les opérations de transferts à l’étranger à partir de Côte d’Ivoire sont libres pour les montants inférieurs ou égaux à 300 000 Fcfa. Au-delà de ce seuil, le transfert doit faire l’objet d’une autorisation qui peut être accordée par l’intermédiaire habilité (la banque par exemple), ou par le Trésor Public via la Direction des finances extérieures,(Finex).Les documents nécessaires pour l’octroi de cette autorisation dépendent de la nature de l’opération : - Les transferts de dividendes et intérêts d’obligations : Ordre de virement, Extrait du Pv de l’Ag, rapport du conseil d’administration, rapport portant le nom et adresse du bénéficiaire, bilan, attestation de paiement d’impôt ou quitus de répartition des tantièmes (facultatif pour les sociétés cotées en bourse). En ce qui concerne les importations, en Zone Franc ou hors Zone Franc, il est exigé la facture, l’attestation d’importation, l’attestation de règlement financier, la déclaration en douanes. Pendant que pour les marchandises périssables ou de seconde main, il est exigé la facture pro forma. Pour l’acompte sur importation, la Facture pro forma, original de la Fiche de renseignement à l’importation (Fri) et la photocopie du chèque sont exigées. A noter que le montant de l’acompte ne doit pas excéder 50% du montant de la facture. Il est à préciser que les importations de marchandises en provenance de pays hors Uemoa d’une valeur supérieure à 5 000 000 Fcfa requièrent une domiciliation.

Bamba M.

 

 

 

 

Cinq femmes du continent  recevront le Prix AllAfrica Leadership Féminin 2019. Ce sera dans le cadre d’un atelier de réflexion que le Groupe AllAfrica Global Media tient les 27 et 28 Novembre 2019 à Conakry.  Cette initiative est organisée en marge du Dialogue sur la Finance (DIA’FIN) que la Banque Centrale de Guinée organise en collaboration avec l’Agence Baantou. L’édition de cette année aura pour marraine, la Première Dame de la République de Guinée, Mme Djene Kaba Condé. Pour cette 5ème édition, le plus grand distributeur digital d'informations et de nouvelles sur l'Afrique va décerner un Prix d'honneur AllAfrica Leadership Féminin à la Première Dame de la Guinée pour magnifier son engagement à travers les nombreuses actions sociales qu'elle initie avec sa Fondation PROSMI, en faveur des femmes. A l'instar des précédentes éditions, le Prix AllAfrica Leadership Féminin 2019 sera décerné par le Groupe AllAfrica à quatre autres femmes, leaders dans leur domaine, pour consacrer leur professionnalisme, leur volonté et leur engagement.Les lauréates 2019 sont: Prix Bonne Gouvernance AllAfrica Leadership Féminin: Mme Malado Kaba (Guinée) ; Prix Agrobusiness AllAfrica Leadership Féminin : Mme DIACK Anta Ngom (Sénégal) ; Prix Développement Economique et Social AllAfrica Leadership Féminin : Mme Rhita Zniber, (Maroc) ; Prix des Nouvelles Technologies et Entreprenariat AllAfrica Leadership Féminin : Mme Amie Kouamé (Côte d’Ivoire).En plus de ces distinctions, un Prix Spécial Plan International sera décerné à la jeune activiste Mlle Aïssatou Baldé, très engagée dans la promotion de la jeune fille et la femme guinéenne à travers le Digital.Le prix AllAfrica Leadership Féminin a été institué afin d'honorer les femmes africaines leaders dans leur domaine, mais également de susciter le désir de réalisation chez les filles et les femmes du continent.Dans la dynamique d'innovation, l'édition 2019 prévoit également, une séance de discussion intitulée ''Elles Inspirent'', entre des Femmes Leaders dans l'Entreprenariat, le Développement Économique, les Compétences diverses et des filles âgées de 16 à 20 ans en vue de les orienter et de les inspirer dans leurs projets d'avenir.Pour cette étape de Conakry, l'initiative AllAfrica Women Agenda (AWA) va convoquer la réflexion autour de « L’inclusion financière et l’Entrepreneuriat des Femmes en Afrique » comme stipulé dans les agendas de développement. Cette Journée de réflexion permettra de montrer comment l'État, le secteur privé et la société civile peuvent travailler de concert pour atteindre des résultats concrets sur l'éducation financière, passage obligé pour réussir une bonne inclusion des femmes. 

Ayoko Mensah 

Le Groupe industriel panafricain Eranove a signé le 20 novembre 2019,  les accords de financement relatifs au projet de centrale électrique Kékéli, située dans la zone du port de Lomé. Le financement de 65,4 milliards de francs CFA, mobilisé à 100 % par des institutions financières africaines, a été réuni à travers les arrangeurs BOAD et Oragroup auprès de prêteurs institutionnels et commerciaux de la place (BOAD, AFC, Orabank Togo, BIA Togo, NSIA Benin et Banque Atlantique Togo), contribuant ainsi à dynamiser le marché financier régional en pleine croissance. La garantie est apportée par GuarantCo. Le projet Kékéli (signifiant « aurore » en langue Mina), lancé à la suite d’un dialogue compétitif en janvier 2018, comprend la participation de Siemens qui va fournir les turbines, la technologie et les services de maintenance pour la centrale électrique. La construction sera assurée par le Groupe espagnol Grupo TSK (EPC). Le Groupe Eranove va assurer le développement puis l’exploitation et la maintenance de cette centrale qui sera à terme exploitée et managée par des Togolais. Cette cérémonie s’est tenue en présence notamment du Directeur Général des Énergies, Monsieur Abbas Aboulaye, représentant le Ministre des Mines et de l’Énergie, Monsieur Marc Dèdèriwè Ably-Bidamon, du Président du Conseil d’Administration d’Eranove et Co-CEO d’Emerging Capital Partners, Monsieur Vincent Le Guennou, du Président de Kifema Capital, Monsieur Ekue Mivedor, et du Directeur Général du Groupe industriel panafricain Eranove, Monsieur Marc Albérola. D’une puissance installée de 65 MW, la centrale thermique de Kékéli permettra de fournir une énergie électrique additionnelle pour l’équivalent de plus de 250.000 foyers togolais. La technologie du cycle combiné (production de vapeur) utilisée permettra de produire plus d’électricité sans consommation additionnelle de gaz et en limitant les rejets de CO2. « La signature de la documentation de financement marque un jalon déterminant dans la réalisation du projet Kékéli. Nous sommes très heureux de contribuer à la stratégie et à la réalisation du Plan National de Développement avec la mise en œuvre de cette nouvelle unité de production électrique aux côtés de la République Togolaise. Nous remercions les autorités du pays et nos partenaires Siemens et Grupo TSK, ainsi que la Banque Ouest-Africaine de Développement, le Groupe bancaire panafricain Oragroup ainsi que tous les prêteurs pour leur confiance et leur engagement constant », explique Marc Albérola, Directeur Général du Groupe Eranove. Grâce à son expertise reconnue et par son ancrage africain, le Groupe français Eranove développe des projets structurants, performants et adaptés à l’environnement local et régional, tout en nouant des partenariats avec des acteurs internationaux. L’Etat Togolais sera co-actionnaire de la centrale à travers une prise de participation de Kifema Capital, une société d’investissement ayant pour actionnaires le fonds souverain Togo Invest, et les institutions nationales CNSS, INAM et CCIT. Sa stratégie de développement est basée sur le renforcement du contenu local à travers la prise de participations dans tous les projets structurants avec pour objectif de soutenir la croissance de l’économie togolaise. Cette stratégie se matérialise par la participation de Kifema Capital à ce projet de la centrale thermique de Kekeli à hauteur de 25% de financement en capitaux propres. Comme le nom « Kifema » en langue Kabyè l’indique, « le jour se lève » sur de nouvelles opportunités pour contribuer au développement du Togo. « Ce projet illustre parfaitement le modèle multilatéral regroupant des partenaires panafricains et pan-européens que nous souhaitons promouvoir pour répondre au défi de l’accès à l’électricité et à l’eau en Afrique », conclut Marc Albérola. Soutenu par son actionnaire de référence Emerging Capital Partners (ECP), leader panafricain du capital investissement ayant levé plus de 3 milliards de dollars d’actifs dédiés au continent africain, le Groupe Eranove développe plusieurs projets en Côte d’Ivoire, au Gabon, à Madagascar, au Togo et au Mali.

 A.Mensah

Légende photo :   Les responsables de la Boad et  d’Eranov  lors  de la signature de convention

 Mahoulid 2019 a été célébrée   avec faste à Serifinan, village  paisible de la Sous- préfecture de Ouaninou, dans la région du Bafing. Les  ressortissants  dudit village   ont participé  à la nuit coranique et beaucoup prié.  Non sans faire  de dons  et  parler    de développement.  Il est à préciser  que durant cette nuit-là,  une délégation composée  de plusieurs cadres de la région  est venue faire un don  à la mosquée au nom du ministre  de l’Economie numérique et  de la Poste, Mamadou Sanogo.  Geste  chaleureusement salué par le village. A  noter également que  des bénédictions  ont   été faites  pour tous  les  fils,  filles et donateurs du village.  Les guides religieux ont prié le Tout puissant Allah de les garder et  donner en abondance  aux différents  donateurs. Citons  le ministre Moussa Sanogo,  ministre auprès  du Premier ministre chargé du budget et du portefeuille de l’Etat,  fils de la région qui en grand en grand acteur de développement durable, vient de connecter   Serifinan   au réseau d’eau potable  de la Société de distribution  d’eau en Côte d’Ivoire( Sodeci). Renforçant ainsi, la capacité   d’accès  à l’eau potable dudit village qui disposait  avant, de deux  pompes à motricité humaine dont une offerte, il y  a quelques années,  par le ministre Patrick Achi  Jérôme, actuel Secrétaire général de la Présidence de la république. Ces actes majeurs sont à  célébrer avec faste.   Aussi,  la délégation de Bouaké sollicitée  depuis  par le  Comité  de gestion scolaire( Coges)  par Epp Serifinan,  est allée les mains  chargées. Cette  délégation  a offert  à  la cantine construite par la  Jeunesse Sabougnouman de Serifinan, des marmites des assiettes des gobelets pour le repas des  élèves.  Rappelons  que  les ressortissants  de Serifinan à  Man et environ  dont  guiglo, Tiapleu, Danané, ont construit un joli  préau  à  hauteur de 1  million 150 mille francs Fcfa, au sein de la mosquée pour les cérémonies. Il est temps qu'on prône  l'entente   pour  aider à faire aboutir les projets futurs  dont  la connexion  au  réseau téléphonique et  la construction du dispensaire du  l'hôpital. Des projets qui tiennent à cœur à tous.   

Moussa Kader Légende photo : Les représentants de  la délégation de Bouaké en train de remettre  des dons aux responsables du Coges  de l’Epp Serifinan 


 

Ses vertus expliquées aux visiteursContribuer à l’amélioration  de l’image de marque de l’huile de palme de Côte d’Ivoire   d’une  façon générale et  présenter le modèle économique de la culture de l’huile de palme ivoirienne comme une  agriculture responsable.  Afin  de promouvoir  davantage, les  valeurs nutritives de  cette huile  et son impact sur la santé.  Ce sont entre autres,  des objectifs   d’un panel le 29 novembre 2019 à Abidjan,  sur la défense de l'huile de palme ivoirienne. Ce  dans la mouvance  du Sara 2019, à  l’initiative du Conseil Hevea- palmier à huile.  En attendant,  le stand  dudit conseil ne désemplie pas.  Des techniciens et experts en la matière expliquent aux différents visiteurs,  que  l’huile de palme demeure à ce jour l’une sinon la meilleure des huiles végétales. « Elle est aujourd'hui l'huile la plus consommée dans le monde (25%), devant l'huile de soja (24%), de colza (12%) et de tournesol (7%). L'huile de palme est la moins chère du marché». Expliquent-ils aux visiteurs. Ses nombreuses qualités (résistance à l’oxydation et à la chaleur, forme solide à température ambiante, etc.) et son bas prix font d’elle, l’huile recherchée par les industries.  Dans le reste du monde et en Côte d’Ivoire particulièrement, l’huile de palme est un facteur d’équilibre socioéconomique au vu des statistiques liant plus de 10% de la population à cette filière. La Cote d’Ivoire avec un choix stratégique de son usage alimentaire et industriel, se positionne à une place de choix dans le classement mondial des pays producteurs de cette spéculation. Face à ces défis importants et les débats permanents sur les décisions d’interdiction de son utilisation, le Ministère de l’agriculture et du développement durable, le Conseil Hévéa Palmier à Huile, et l’interprofession Aiph, entendent d’une part, lever toute équivoque quant à l’impact de la consommation d’huile de palme sur la santé, et d’autre part communiquer sur le modèle de production durable de l’huile de palme en Côte d’Ivoire.  En termes de résultats  attendus,  des  recommandations à des problématiques et défis clés de la filière seront  formulées.  Afin  de promouvoir  davantage, les  valeurs nutritives de l’huile de palme et son impact sur la santé seront  sues et vulgarisées. Toutefois, de l’avis de nombreux experts cependant, l’huile de palme demeure à ce jour l’une sinon la meilleure des huiles végétales.  L’édition du Sara2019 se présente alors comme une belle opportunité pour sensibiliser le grand public mais aussi les visiteurs internationaux et leaders d’opinion sur ces deux préoccupations. 

Ayoko Mensah Légende photo : Une  vue  du stand du Conseil  hévéa palmier à huile. 

Le Ministre du Tourisme et des Loisirs, à la faveur de la session européenne d’appels à investissements et projets pour la mise en œuvre de la stratégie 2018/2025, a lancé une invite aux investisseurs face aux atouts de la destination.  Ce  vendredi 22 novembre, au Fairmont Hotel Vier Jahreszeiten, à Hambourg en Allemagne, Siandou Fofana, l’optimisme chevillé au discours, a indiqué, sans ambages aux investisseurs européens : « La Côte d’Ivoire, à travers sa stratégie de développement touristique, « Sublime Côte d’Ivoire », vous tend les bras. Venez visiter la Côte d’Ivoire et vous verrez que c’est maintenant qu’il faut investir dans la mise en œuvre de ladite stratégie ».Cet optimisme de bon aloi, Siandou Fofana le partage au regard de l’attractivité qu’offre la destination ivoirienne avec ce que cela comporte en termes de potentiel à mettre en œuvre, mais aussi et surtout, en osmose avec le cadre réglementaire et juridique, l’environnement fiscal et la situation sociale qui affiche des signaux de stabilité sur le très long terme. C’est pourquoi et dans la même veine de la Table-ronde des investisseurs à Dubaï, les 20 et 21 octobre 2019  qui a permis de capter près de 3000 milliards de FCFA (6 milliards de dollars), il ne doute pas que l’ostensible mobilisation des investisseurs d’Europe et au-delà, permettra de glaner des investissements et projets divers importants. En attendant une comptabilité et des statistiques au sortir de cette session le ministre du Tourisme et des Loisirs réitère à l’écosystème international de prendre rendez-vous avec « Sublime Côte d’Ivoire » et ainsi, prendre date avec l’histoire pour « cette Afrique qui avance et qui doit faire rêver le reste du monde ». car, souligne Siandou Fofana, « Demain, il sera trop tard ». Par ailleurs, pour donner toute sa plénitude et corps de vie à l’efficience des tables rondes, le Ministre annonce le démarrage de chantiers émanant de la session de Dubaï, avant la fin de ce mois de novembre, à Abidjan. Dont les Tour dites « De la nation » et « De la paix ». Respectivement de 46 et 74 étages. Et qui devraient transformer de façon copernicienne la physionomie architecturale d’Abidjan. Nous reviendrons sur les différents protocoles d’entente, partenariats et conventions qui ont sanctionné la table-ronde de Hambourg. Outre l’Ambassadeur, SEM Philippe Mangou (Représenté à l’ouverture par son ministre-conseiller, Aziz Diabaté), mais qui rejoindra la Table-ronde en soirée, cette session a bénéficié de l’onction tutélaire de l’Organisation mondiale du tourisme (Omt). Qui était représentée par SEM Ion Vilcu, Directeur des Membres affiliés. Qui a salué la portée heuristique et pragmatique de « Sublime Côte d’Ivoire ». De même que le Représentant de l’Autorité régionale de Hambourg, responsable du développement technologique, du tourisme et des Relations internationales. En plus de tous ces arguments rationnels, la touche émotionnelle est venue du groupe Magic System, revêtu de la cape d’ambassadeurs du tourisme ivoirien. Asalfo et ses compères ayant donné le la de ce tourisme ivoirien offensif en rythmes, mélodies et décibels.
Dircom Mintour & Loisirs.

 Legende photo: le ministre Siandou Fofana et des  investisseurs   à  la session de Hambourg

Les Organisation des zones franches africaines (Afzo) ont organisé le 19 novembre 2019 au siège de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Éthiopie, leur 4e réunion annuelle, sur le thème «Développement économique. Zones - Accélérateur pour l’industrialisation en Afrique », avec l’appui du Département de la Commission du commerce et de l'industrie de l'Union africaine (Cua). La réunion s’est tenue pendant la «Semaine de l’industrialisation de l’Afrique». Plusieurs intervenants internationaux représentant des institutions internationales et financières telles que La CNUCED, l’ONUDI, la CEA, la BAD, etc. ont partagé au cours de cet événement leur expertise en matière de moyens de développement des zones économiques en Afrique. À cet égard, divers sujets liés à la les défis et les tendances des zones économiques africaines ont été abordés, y compris les orientations stratégiques de gouvernance efficace et efficace, contribution des zones économiques à la croissance de l’IED et à la création d’emplois. La cérémonie d’ouverture de la 4e réunion annuelle de l’Organisation des zones franches d’Afrique a été présidée par H.E. M Albert Muchanga, Commissaire au commerce et à l'industrie de l'Afrique Commission de l'Union (CUA), Mme Dagmawit Moges, ministre des Transports de l'Éthiopie, M Mehdi Tazi Riffi, président de l'Organisation des zones franches africaines. De même que des représentants des autorités officielles et des zones économiques spéciales. Plus de 220 délégués représentant 43 pays ont assisté à cet événement important, dont 60 Zones économiques africaines, 30 experts, ainsi que plusieurs représentants des gouvernements autorités, institutions internationales et organisations publiques et privées. L’Organisation des zones franches africaines (Afzo): au service du développement des zones économiques en Afrique. A noter que l’ Afzo a été fondée en 2015 par Tanger Med avec d'autres zones économiques africaines. L’Afrique des zones franches regroupe les principales zones économiques africaines et institutions chargées du développement, de la gestion et de la promotion des zones économiques notre continent. L'Organisation des zones franches africaines assure: la représentation des zones économiques africaines auprès des organisations internationales, le renforcement et l’amélioration de l'attractivité des zones économiques entre autres. L’Organisation compte actuellement plus de 72 membres représentant 37 pays africains.

Moussa K.

Légende photo : Les responsables de l’Afzo lors des assisses

La société Olam Cocoa, filiale cacao du groupe Olam en Côte d’Ivoire et premier fournisseur mondial de fèves et d’ingrédients de cacao a décidé de s’engager dans restauration du couvert végétal ivoirien. C’est ainsi qu’elle a participé en tant que co-sponsor de la journée de plantation d’arbres célébrée le vendredi 15 novembre en Côte d’Ivoire, à l’occasion de la Journée Nationale de la Paix. Cet évènement a pour objectif de distribuer et planter un million d’arbres en une journée à travers le pays. La multinationale en question formalise ainsi son appui au Gouvernement de Côte d’Ivoire dans toutes les initiatives visant la restauration du couvert forestier. Le groupe est fortement inspiré par cette opération de reboisement qui permet de diversifier les sources de revenus du producteur et de lutter contre l'érosion du sol et surtout le changement climatique. Danièle Kouassi, Directrice Durabilité Olam Cocoa a déclaré : «Cette journée est une excellente initiative visant à mobiliser de nombreux ivoiriens pour s’impliquer en plantant un arbre. Leur participation est un réel soutien au Gouvernement dans ses efforts de protection et de restauration du couvert forestier en Côte d’Ivoire(…) Notre nouvelle ambition de développement durable du cacao, nous avons distribué un million d'arbres à 185 coopératives ». Plus de 31 000 producteurs engagés sont assistés par 1 500 jeunes volontaires issus des communautés partenaires et participent volontairement au programme afin de sensibiliser les communautés rurales à l'importance des arbres pour la protection des sols et de l'environnement » Cette opération de reboisement s’appuie sur les 15 années de développement durable d’Olam Cocoa, réalisées en partenariat avec ses clients, le gouvernement, les ONG, les coopératives de producteurs de cacao et les communautés agricoles. Conformément à l’objectif de Olam International de ré-imaginer l’agriculture et l’alimentation de demain pour la prospérité de ses producteurs, le développement des communautés dynamiques et la régénération des ressources naturelles. En tant que signataire de l'Initiative Cacao & Forêts (Cfi), Olam Cocoa met actuellement en œuvre un plan d'action tablant sur la déforestation, la restauration du couvert forestier et une collaboration plus étroite avec les communautés agricoles qui tirent leurs revenus de la culture du cacao en Côte d'Ivoire, au Ghana et dans les autres pays producteurs de cacao dans le monde.
Ayoko Mensah
Légende photo : Des responsables du groupe Olam en action sur le terrain

 

Le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique, ASSAHORE Konan Konan Jacques a ouvert le mercredi 13 novembre 2019 à Yamoussoukro les travaux du séminaire de formation des Payeurs et Régisseurs de Côte d’Ivoire. A l’initiative de de l’Amicale des Payeurs et Régisseurs de Côte d’Ivoire à l’Etranger (APARCIE), ces comptables publics se sont retrouvés à la salle de conférence de la Trésorerie Générale de Yamoussoukro pour réfléchir sur le thème : « les paieries à l’étranger face au défi de la qualité comptable ». Pour le Président de cette amicale, Kobenan ADJOUMANI, par ailleurs Payeur à Prétoria, le choix de thème offre l’opportunité de renforcer les capacités des Payeurs et Régisseurs à l’Etranger sur la production d’une comptabilité de qualité, répondant aux exigences d’exhaustivité, de fiabilité et surtout de sincérité. Dans son discours d’ouverture, le Directeur Général a d’entrée de jeu indiqué que son Institution est préoccupée par l’amélioration de la gestion comptable et financière des représentations diplomatiques et consulaires de l’Etat de Côte d’Ivoire à l’Etranger Pour ASSAHORE, la comptabilité est basée sur la confiance, car, soutient-il, c’est par la qualité de la reddition des comptes tenus par le Trésor Public que l’Etat rend compte au Parlement de l’usage des deniers publics et du niveau de sincérité des comptes de la nation. C’est pourquoi il a invité ses collaborateurs à jouer pleinement leur contribution à la mise en œuvre de la politique extérieure de la Côte d’Ivoire. D’ailleurs, ayant conscience que le déploiement du dispositif de contrôle interne et de maitrise des risques constitue un facteur clé de l’atteinte de la qualité comptable, ASSAHORE estime que la certification prochaine de son Administration devrait modifier les habitudes et méthodes de travail et la perception de la mission du comptable public. La certification globale du Trésor favorisera entre autres l’harmonisation des méthodes et outils de travail conformément aux exigences de la norme ISO 9001 version 2015, le renforcement de la confiance des usagers/clients et des partenaires ainsi que l’amélioration de la qualité opérationnelle par la mise en évidence et le traitement des risques et opportunités. Ainsi, à l’endroit des Payeurs et Régisseurs à l’étranger, le Directeur Général recommande une parfaite collaboration avec les Ambassadeurs pour un traitement adéquat de leurs préoccupations qui, a-t-il relevé, peuvent toujours trouver des solutions dans le cadre d’une stratégie de communication bien comprise. Avant lui, M.KONAN Marcel, Inspecteur Général des services diplomatiques et consulaires au Ministère des Affaires Etrangères a lui aussi, dans son intervention, préconisé une collaboration fructueuse entre tous les acteurs de la gestion financière et budgétaire des Représentations diplomatiques l’étranger. Ces acteurs devront sortir du terrain conflictuel pour privilégier l’intérêt commun. Durant deux jours de travaux, les thématiques qui seront abordés sont entres autres un panel sur la réactivation du cadre permanent de concertation Ministère de l’Economie et des Finances/Ministère des Affaires Etrangères/Ministère en charge du Budget ; une conférence autour de la digitalisation des procédures au Trésor Public et des communications en lien avec les spécificités des Paieries et Régies à l’Etranger au regard de la règlementation en vigueur, la qualité comptable, l’importance de la qualité comptable dans la production de la Balance générale du Trésor et la mobilisation des ressources de la diaspora.
Moussa Kader
Légende photo : Les participants aux travaux atour du Dg Assahoré Konan Jacques

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