Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

mardi 22 octobre 2019
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Agriculture (28)

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Avenir du marché mondial du caoutchouc naturel::: Les professionnels en conclave à Abidjan

lundi, 22 octobre 2018 17:48 Written by

Abidjan abrite depuis  ce  22 octobre 2018, la  Conférence internationale sur le Caoutchouc naturel. C’est    au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan.  Organisée pour la deuxième fois en Afrique et en Côte d’Ivoire, après celle de 1976, la Conférence internationale sur le caoutchouc naturel se penchera sur la contribution de l’industrie du caoutchouc naturel au développement socioéconomique et à la préservation de l’environnement. Selon le président de l’Association des Professionnels du Caoutchouc naturel de Côte d’Ivoire (Apromac).  Eugène Krémien, par ailleurs président du Comité d’Organisation de la rencontre d’Abidjan, le choix de la Côte d’Ivoire pour abriter la Conférence internationale, est la matérialisation de la reconnaissance internationale de la Côte d’Ivoire premier producteur africain du caoutchouc naturel. Après avoir rappelé que la conférence d’Abidjan intervient au moment où les prix sont au plus bas, le président de l’Apromac  a indiqué qu’avec 600.000 tonnes soit 70% de la production africaine, la Côte d’Ivoire occupe la première place sur le continent au niveau des pays producteurs de caoutchouc naturel. Le chiffre d’affaire généré par la filière hévéa en Côte d’Ivoire est passé de 120 milliards de Fcfa en 2008 à 495 milliards de Fcfa en 2017, a révélé Eugène Krémien. Expliquant que les revenus distribués aux paysans sont passé de 40 milliards de Fcfa à 100 milliards de F Fca sur la même période. Ce sont 900.000 personnes qui vivent de la production du caoutchouc naturel en Côte d’Ivoire. Quand la filière enregistre 300.000 emplois directs. Le ministre ivoirien de l’Agriculture et du développement rural, Coulibaly Sangfowa Mamadou  dans l’ensemble, les cultures agricoles ont permis aux producteurs  d’engranger 6.400 milliards de Fcfa en 2017 contre 3.400 milliards de F cfa en 2012. Le pays ambitionne d’atteindre 2 millions de tonnes d’ici les 5 prochaines années. Aussi,  répondant aux préoccupations des acteurs de la filière ivoirienne du caoutchouc, il ajouté   que  des dispositions  sont en train d’être prises, pour mettre fin  aux  désagréments enregistrés  dans les activités des fonds de tasses. «  Cette filière doit retrouver son équilibre au niveau de la transformation.  Pour que    le développement de cette filière soit profitable à tous les acteurs. Surtout avec la mise en place  d’une instance de régulation »  a dit le ministre Sangafowa Coulibaly. La Conférence internationale sur le Caoutchouc naturel sera suivie de la réunion annuelle de l’international Rubber Research and Development Board (Irrdb). L’Irrdb est une organisation regroupant les institutions de recherche et de développement des principaux pays producteurs de caoutchouc naturel et la France.   A noter que  cette rencontre  a lieu dans un contexte de crise dans la filière ivoirienne. Les hévéacultures ivoiriens, selon les informations que nous avons reçues hier nous indiquant que   :  « Des producteurs  ivoiriens,  sont en train de brader leur fond de tasse à 240 Fcfa le Kg,  pour pouvoir survivre.   Chaque jour que dieu fait   des convois traversent la frontière   pour aller au Ghana »   

Moussa Kader Légende photo : Une vue  des participants  juste après l’ouverture de la cérémonie.

Secteur du caoutchouc naturel en Afrique// Une conférence internationale à Abiddjan

samedi, 20 octobre 2018 17:55 Written by

 Abidjan abrite  du lundi 22  au 24 Octobre  2018,une  Conférence internationale sur le caoutchouc Naturel (Irc2018)  .  Ces assises   qui auront  lieu  au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan. Elle  est  suivie des réunions annuelles de l’International rubber research and development board (Irrdb).Cette rencontre mondiale, placée sous la Présidence de Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du développement Rural, aura pour thème : « Contribution de l’industrie du caoutchouc naturel au développement  socioéconomique et la préservation de l’environnement ».  Les assises  d’Abidjan enregistre    la participation de 400 professionnels d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie, l’Irc 2018 aura pour thème central: « Contribution de l’industrie du caoutchouc naturel au développement socioéconomique et la préservation de l’environnement » 

 Moussa Kader

Commercialisation du cacao 2018 /2019 Le Ghana maintient son prix garanti à 893 Fcfa le Kg

lundi, 01 octobre 2018 22:05 Written by

La campagne cacaoyère 2018/19 s’ouvre aujourd’hui en Côte d’Ivoire avec un prix bord champ du cacao fixé à  750 le kilogramme, en hausse de 7% par rapport à 2017/18  700 Fcfa a annoncé  le président du Conseil café cacao (Ccc), Lambert Kouassi Konan. Selon le site www.commodafrica.com  «  Au  Ghana, le prix garanti du cacao a été maintenu 7 600 cédis la tonne »  Notre source rapporte les propos   du  ministre ghanéen de l’Agriculture, Owusu Akoto Afriyie, alors qu’officiellement la campagne démarrera le 5 octobre2018.   La campagne dernière, il était à 7 600 cedis la tonne de fèves au Ghana, soit  893 Fcfa  le kilogramme quand la Côte d’Ivoire le vendait à 700 Fcfa.   Les deux pays, qui représentent environ 60% de la production mondiale de cacao, s’étaient engagés dans le cadre du renforcement de leur coopération à annoncer le même jour le prix garanti au producteur. Lambert Kouassi Konan a indiqué que la production de cette campagne devrait rester inchangée par rapport à 2017/18, à un peu moins de 2 millions de tonnes. Selon les chiffres du  Conseil café-cacao, communiqués vendredi 2018, les arrivées dans les ports ont atteint 1,938  million de tonnes  entre le 1er octobre et le 16 septembre 2018 en baisse de 2 % par rapport à même période sur la précédente campagne.  La marge indiquée plus haut ( soit environ 143Fcfa/kg),   permettra de limiter la fuite du cacao ivoirien vers le Ghana ? Attendons de voir. 

 K. Mensah( à Accra)

Légende photo :    L’écart  entre les deux prix  mettra à la Côte d’Ivoire de lutter contre la fuite du cacao ivoirien vers le Ghana

Transformation de la noix de cajou Le Sietta 2018, c’est du 8 au 10 Novembre prochain

lundi, 01 octobre 2018 18:19 Written by

 La  3ème édition du Salon international des équipements et des technologies de la transformation de l'anacarde (Sietta 2018) prévue du 8 au 10 novembre 2018, aura lieu au Palais de la culture de Treichville. L’information a été donnée, il y a quelques mois, par M. Souleymane Diarrassouba. Qui avait à ces côtés, M. Bamba Mamadou, le Président du Conseil d’Administration du Conseil du Coton et de l’Anacarde. Non sans ajouter qu’elle se veut une plateforme d’exposition, de démonstration, de vente d’innovations en matière de transformation et d’échanges entre les professionnels du secteur. Cette troisième édition a pour thème : « Transformation de l’anacarde, une mine d’opportunités pour l’autonomisation de la jeunesse africaine ». Elle vise notamment à accroître la valeur ajoutée locale de l’anacarde par la création des conditions d’accessibilité des investisseurs aux équipements et technologies de transformation. 

B. M

Avenir du secteur du caoutchouc: Les acteurs se donnent rendez-vous à Abidjan en octobre

samedi, 29 septembre 2018 08:28 Written by

  Abidjan abrite les 23 et 24 Octobre 2018,  la  Conférence internationale sur le Caoutchouc (Irc).  Cette rencontre mondiale autour du thème « contribution de l'industrie du caoutchouc naturel au développement socioéconomique et la préservation de l'environnement » sera suivie des réunions annuelles de l'international Rubber Research and Development Board (Irrdb). L’annonce a été faite par M. Eugène Kremien, par ailleurs, le président du Comité  d’organisation.   Il a  rappelé que c’est la deuxième fois après 1976, que « la Côte d’Ivoire, seul pays africain va abriter cette conférence qui se tient habituellement en Asie »  Le choix de la Côte d’Ivoire, a expliqué M. Kremien, Président de l’Association des professionnels du caoutchouc naturel de Côte d’Ivoire (Apromac) est une reconnaissance internationale qui place le pays au centre de l’industrie mondiale du caoutchouc et conforte son rang de premier producteur africain avec une production de 603.000 tonnes au 31 décembre 2017.  « La Côte d’Ivoire se positionne à ce rang avec plus 70% du caoutchouc africain, 164000 planteurs recensés et 19 usines. Pour cette année, nous ambitionnons de produire 720. 000 tonnes alors l’objectif du gouvernement est de 600.000 tonnes en 2020 », s’est félicité Eugène Kremien.  Pour les assises d’Abidjan, environ 300 participants sont attendus (chercheurs, producteurs, transformateurs de caoutchouc, sociétés commerciales, acheteurs, ministères, etc.), dont une centaine provenant de l’extérieur : 2 pays d’Amérique Latine, 3 pays africains (en plus de la Côte d’Ivoire) et 12 pays d’Asie et d’Océanie.  L’Irrdb est une organisation regroupant les institutions de recherche et de développement des principaux pays producteurs de caoutchouc naturel et la France.  Ses  pays producteurs membres  représentent 96 % de la production mondiale de caoutchouc. 

B. Mafoumgbé Legende :    La filière ivoirienne du caoutchouc devra tirer le maximum de profits  de cette rencontre.

Coton/Un an après la mise en œuvre du zonage, son impact sur la production ivoirienne

lundi, 03 septembre 2018 22:36 Written by

«Cette première année, on retient que des éléments positifs. La production du coton sur la saison 2016/2017 est passée de 328.145 tonnes à 413.205 tonnes sur la saison 2017/2018. Cette hausse est due à la mise en œuvre du zonage », a expliqué M.Kodjané, Directeur de la production agricole de la Compagnie ivoirienne de développement du textile( Cidt). C’était en marge de l’Assemblée générale de l’Interprofession coton( Intercoton). Aussi, M. Kodjané N’Diamoi, a précisé que le zonage a permis la hausse de la production cotonnière, un an après sa mise en œuvre. Selon lui, toutes les difficultés qui existaient sur le terrain lors de la mise en œuvre du projet ont trouvé une solution. «Il y a eu beaucoup de sincérité entre toutes les parties au niveau de la déclaration de la superficie des producteurs. Chacun a travaillé dans un rayon d’action spécifique. Le zoning a permis aux producteurs d’être beaucoup plus attentifs à la filière que lors de la période de la libéralisation. Le projet va continuer à améliorer les résultats », a rassuré le directeur de la production agricole de la Cidt. Mis en œuvre en mars 2017, le zonage consiste en l’attribution de zones exclusives d’intervention à chaque société cotonnière sur la base d’une convention de concession. Le cahier des charges précise les obligations de chacune des parties, en vue du développement de la culture du coton dans les zones respectives. Conséquence immédiate de cette nouvelle donne : le retrait des sociétés cotonnières des zones non attribuées, puis leur redéploiement dans celles qui leur sont affectées. Six sociétés cotonnières interviennent dans la filière cotonnière ivoirienne. Il s’agit de la Compagnie ivoirienne pour le développement du textile( Cidt) qui est en réalité a été repris par la Compagnie industrielle du coton( Coic). Ce à la faveur de la privatisation de la Cidt résiduelle. Nous avons également, Coic, Ivoire Coton et la Sicosa. La convention est conclue pour une période de sept ans renouvelable et fera l’objet d’évaluations périodiques. Cette mutation d’ordre structurel dans la politique de développement de la filière coton, répond au besoin d’assainir la filière qui, dans le contexte de la libéralisation, a connu de nombreux dysfonctionnements. Avec la politique de restructuration mise en œuvre, la filière cotonnière ivoirienne se porte mieux. Le prix du kilogramme de coton graine pour la campagne 2016-2017 a été fixé à 265 Fcfa par le gouvernement ivoirien, contre 250 Fcfa lors de la dernière campagne, soit une augmentation de 15 Fcfa. Institué depuis le 28 décembre 2016, par le décret N° 2016-1153, le zonage agro-industriel est institué dans la filière ivoirienne de coton. Selon le Docteur Adama Coulibaly , Dg du Conseil Coton et anacarde, « dans le principe, le zonage consiste en l’attribution de zones exclusives d’activités pour les sociétés cotonnières sur la base d’une convention de concession et d’un cahier des charges. »

Bamba Mafoumgbé

Crise dans la filière hévéa dans le sud- ouest ivoirien: La Sogb s’ouvre aux planteurs de sa zone de production

mercredi, 22 août 2018 15:31 Written by

Sur une production de plus de 600 mille tonnes de caoutchouc par an, 80% de ce tonnage sont transformés au plan local pendant que les 20% sont exportés sous forme de fond de tasse vers la Malaisie. C’est justement les activités d’exportation vers ce pays cité qui coince depuis la fin du mois de juin 2018. Le motif selon les armateurs, « le fond de tasse endommage leur navire ». Conséquence, les planteurs villageois sont obligés de se tourner vers les unités de conditionnement pour livrer leur production. Visiblement débordés des usiniers ont décidé simplement d’arrêter ou de refouler des convois de camions chargés de fond de tasse. Dans la région de San Pedro, les planteurs qui ne savent pas à quel saint se vouer grognent. Selon une source basée à Grand Bérébi, « des planteurs villageois ont tenté il y a quelques jours de bloquer l’accès de la seule usine de la Société de Grand Bérébi( Sogbi) . Ce pour se faire entendre ». Au nombre des manifestants citons M. Bary et Tako Kapet qui ne comprennent pas ce qui se passent pour que la Sogb refuse leurs productions pendant qu’elle accepte pour « leurs coopératives partenaires » « ça ne va pas, il faut que l’Etat nous aide parce que nous souffrons » ont t-ils dit en substance. Face à la grogne des planteurs, M. Dienst Jean-Christophes, le Dg de la Sogb estime que « si des planteurs viennent planteurs de villes comme Aboisso et d’Adzopé, c’est parce qu’ils savent que la structure qu’il dirige continue d’acheter jusqu’ à plus de 300tonnes par jour et elle entend privilégier le caoutchouc produit dans sa zone de compétence et surtout le caoutchouc des planteurs partenaires de la Sogb » Ce qui ne fait certes pas des heureux mais il faut faire avec(…) « Nous voyons que l’usine tourne à plein régime et c’est notre contribution à l’effort que nous pouvons tous faire pour absorber cet excédent de caoutchouc qui est produit par les planteurs villageois que nous avons encouragé à un moment donné à planter. Nous sommes très attentifs et nous estimons que nous avons une obligation morale vis avis de ces planteurs que nous avons encouragé à planter d’ailleurs et d’acheter toute leur production et de leur procurer un débouché pour leur production » a ajouté M. Dienst Jean Christophe. Terminant, il a ajouté que : « Très sincèrement, les compagnies maritimes vont pouvoir rédiger un cahier des charges auxquelles nous pourrons nous soumettre de façon à ce que l’exportation de fond de tasse puisse jouer de façon temporaire, son rôle de soupape à cette surproduction nationale. Et ainsi résoudre cette crise qui n’ a que trop duré » conclu M. Directeur général de la Sogb. Depuis plusieurs mois, la chaine de distribution du caoutchouc naturel ivoirien est à l’arrêt. Conséquences, 20.000 tonnes sont actuellement stockées dans les ports d’Abidjan et de San-Pedro. Le premier producteur africain de caoutchouc naturel, la Côte d’Ivoire, a vu sa production grimper de 26% en 2017 pour s’établir à 581 000 tonnes. La croissance devrait se poursuivre en 2018 avec 650 000 tonnes, l’objectif étant d’atteindre 700 000 tonnes en 2019 avec une superficie de 300 000 hectares.

Bamba Mafoumgbé,

 

Réhabilitation du verger d’anacardiers: L’ Anader reçoit un important lot d’équipements

mercredi, 11 juillet 2018 16:43 Written by

L’ Anader reçoit un important lot d’équipements

« La réhabilitation de tous les vergers d'anacardiers va doubler la production nationale de noix de cajou si les exploitants agricoles réussissent à éclaircir les plantations d'anacardiers » Propos du Docteur Sidiki Cissé, Directeur général de l'Agence nationale d'appui au développement rural (Anader). C’était le 10 juillet 2018 à l’occasion d’une cérémonie de remise de lots d’équipements dédiés au renouvellement du verger d’anacardiers. Citons entre autre des tronçonneuses qu’il a reçu des mains du Docteur Adama Coulibaly, Directeur général du Conseil du Coton et de l’Anacarde. Recevant cet important lot, le Dr Sidiki Cissé a dit : « Plus de 80% de nos plantations sont des forêts denses d'anacardiers ». Aussi, il a expliqué que les plantations non encore éclaircies ont pris de l'âge et la circonférence des anacardiers s'est élargie. De ce fait, il a souligné qu'il est pratiquement impossible aux producteurs de procéder à l'abattage, à la hache, des arbres indésirables, improductifs. C'est pourquoi le Dr Sidiki Cissé soutient que grâce à ces kits de réhabilitation des vergers denses d'anacardiers mis à sa disposition, la qualité de la noix de cajou va enregistrer une amélioration significative car l’éclaircie va réduire l'humidité dans les plantations et les attaques des maladies ainsi que des insectes nuisibles. Auparavant, il a remercié le Conseil du coton et de l'anacarde pour les efforts consentis, au quotidien, en vue du développement de la filière anacarde. La Côte d’Ivoire est classée premier pays producteur mondial de noix de cajou dans le monde. Elle est le premier producteur de noix de cajou avec plus de 711 236 tonnes en 2017.

Bamba M.