Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

vendredi 28 février 2020
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Agriculture

Agriculture (28)

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Grève du syndicat Moddaci-ci à l’Anader: les précisions du Directeur général le Dr Cissé Sidiki

samedi, 24 mars 2018 09:15 Written by

Le Docteur Sidiki Cissé, Directeur général de l’Agence nationale d’appui au développement rural( Anader) était face à la presse hier 22 mars 2018. Ce pour indiquer la position et ce que la structure qu’il dirige fait pour ses agents. En termes d’actions pour l’amélioration des conditions de travail, d’assurance maladie et revalorisation salariales de 2300 agents de l’Anader. Dans son exposé liminaire, le Docteur Sidiki Cissé a dit que les négociations n’ont jamais été rompues entre le Direction générale et les syndicats. Notamment avec le Mouvement pour la défense des droits des agents Anader de Cote d’Ivoire (Moddaaci). Le Dg de l’Anader relativement à la grève entamée depuis le mardi 20 mars 2018, par cette formation syndicale. Le Dg a indiqué que la politique qu’il a adoptée au sein de cette entreprise est faite de concertation avec l’ensemble de tout le personnel. Et que bien avant le dépôt du préavis de grève, une réunion de plus de quatre heures s’est tenue le 31 janvier 2018 avec les travailleurs. « (….) Tous les points de revendication et doléances qu’ils ont posés sont en train d’être analysés. Et en fonction de la réalité de l’entreprise, on trouve des solutions. Nous les appelons toujours à la table de négociation », a lancé le Directeur général aux grévistes. Mieux, il y a des acquis. Car sur six points de revendications, les deux parties ont pu s’accorder sur quatre points. « En ce qui concerne la revendication relative au déblocage et avancement catégoriels et à l’augmentation des indemnités de logement. Nous leur avons dit que l’Anader est une entreprise privée et qu’il n’y a pas de déblocage des avancements catégoriels. On a le leur a expliqué mais ils ne veulent rien comprendre » a-t-il déploré. Et pourtant, selon lui, c’est à leur demande qu’un cabinet a été spécialement commis pour faire une étude à l’effet de proposer une nouvelle grille salariale. « Aujourd’hui, tous les agents sont classés dans cette grille salariale qui a été mise en application. En 2016, lorsque le gouvernement a demandé de revoir les minimas catégoriels, au lieu de 08 %, les agents ont bénéficié d’une augmentation de 13 % sur leur salaire. Pendant que les agents de base ont obtenu 18% Nous nous battons pour l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. », a relevé Dr. Sidiki Cissé. A l’en croire, cette structure qui ne produit pas de richesse encore moins ne vend pas de produits agricoles, vient de loin. Faisant savoir que l’entreprise a hérité d’un lourd passif suite aux crises à répétition notamment celle de 2002 et la crise postélectorale née du deuxième tour de la présidentielle de novembre 2010. « Nous avons commencé à apurer les indemnités de retraite des agents et des forfaits pour l’entretien des motos. Pour l’assurance, nous sommes au règlement du problème. En tout cas, nous n’avons aucun intérêt à ne pas améliorer les conditions de vie et de travail de nos agents », a rassuré le premier responsable de l’Anader. En ce qui concerne la gestion du dossier avec Mci et le paiement des droits de départ à la retraite le Docteur Cissé précise : « En ce qui concerne le droit de départ à retraite, nous payons par antériorité. Nous avons dejà payer 700 millions de Fcfa et entendons d’ici 2019, apurer tout le passif. Au niveau de l’assurance maladie, nous avons, un service médical autonome et un réseau de médecins vacataires sur toute l’étendue du territoire nationale. Avec Mci, non seulement nous nous sommes engagés à apurer les passifs dans trois mois mais encore tous les actes passent par remboursement direct »

Charles K.

Hévea/ Taxe de 5% sur le chiffre d’affaires des usiniers Les acteurs ont perdu 35 milliards de Fcfa en 3ans

mercredi, 21 mars 2018 16:32 Written by

Le Réseau des journalistes spécialisés en agriculture (Rejsa) a organisé ce mardi 20 mars 2019, une conférence de presse. L’invité des journalistes est Adi Isaac Kouamé, le porte- parole du Collectif des organisations professionnelles agricoles de la filière hévéa (Cophévéa). C’était dans les locaux de l’Agence ivoirienne de presse (Aip) au Plateau. Belle tribune pour M. Adi Isaac Kouamé de rappeler que l’instauration du taux de 5% sur le chiffre d’affaires des industriels a coûté plus de 35 milliards de Fcfa aux industriels. « Cela n’a pas été sans conséquences sur l’activité des acteurs de la filière hévéa. Car quand les usiniers perdent de l’argent nous en perdons et quand ils ferment les ponts bascules ça devient difficile pour les planteurs d’écouler leurs productions. Notre souhait c’est de supprimer carrément cette taxe de 5%. Même par la suite, elle payée par paliers, sa suppression sera un de nos combats à mener au sein de la structure de régulation(…) » a expliqué Adi Isaac Kouamé .Qui n’a pas manqué de se prononcer sur la chute brutale des cours mondiaux de l’hévéa qui a une forte répercussion sur les producteurs ivoiriens. En effet, de 1000 Fcfa le kilogramme entre 2009 et 2010, le kilogramme de l’hévéa est acheté à 271 Fcfa. Toute chose qui ne doit pas, selon l’invité des journalistes spécialisés dans l’agriculture, découragée les producteurs. Aussi, en attendant une embellie des cours, Adi Isaac Kouamé, souhaite une diversification des produits. « Les planteurs doivent diversifier leurs produits », a-t-il dit. Indiquant que cette diversification leur permettra de créer des plantations de cacao, café, palmier à l’huile sans oublier les cultures vivrières. Il n’a pas aussi manqué de faire un clin d’œil sur la mise en place de du collège des producteurs, un collège qui tarde depuis cinq ans. Cependant, il annonce que des dispositions sont en train d’être prise pour passer à cette étape pour permettre aux producteurs d’hévéa de prendre leur place dans l’interprofession. Sur la question de la création d’un fonds de réserve pour soutenir le prix qui est à son plus bas niveau depuis sept ans, le député de Prikro est catégorique. « Je suis pas d’accord pour la mise en place d’un fonds de réserve. Car le moment venu quand les paysans vont demander ce fonds aura déjà disparu », dit-il de façon sèche. Il propose tout simplement une vraie diversification. En 2016 la Côte d’Ivoire a produit, plus de 468000 tonnes de caoutchouc naturel sur une superficie de 550000 hectares. Les 160000 planteurs ont engrangé 163 milliards de Fcfa et la filière a enregistré un chiffre d’affaires de 308 milliards de Fcfa.

Charles Kader

 

Crise dans la commercialisation du café: le Conseil café-cacao annonce des actions vigoureuses et urgentes

mercredi, 14 mars 2018 07:57 Written by

Les jours passent et les difficultés persistent. Pour décanter la situation de blocage aux conséquences incommensurables, des coopératives café-cacao ont décidé de monter au créneau pour appeler à l’apaisement dans la filière. Face aux difficultés constatées dans les deux ports ivoiriens consécutivement au blocage constaté dans la commercialisation du café, 250 présidents de sociétés coopératives café-cacao étaient en conclave hier 13 mars 2018 à Daloa. A l’issue des travaux, ils ont animé un point de presse au cours duquel, ils ont appelé les producteurs de café et de cacao au calme et à la retenue. Ceci pour donner sa chance aux négociations , tractations et démarches initiées par la Direction générale du Conseil du café et du cacao. Pour Jacques Kouakou, président de la coopérative Fiédoufouê de Daloa, « il ne faut pas mettre à mal la relance de caféiculture qui sera mise en œuvre jusqu’en 2020 » Aux noms des responsables des coopératives qui ont effectué le déplacement de Daloa, leur porte-parole Jacques Kouakou a révélé que : « Des actions ont été entreprises par la direction générale du Conseil café et cacao pour décanter la situation. Citons entre autres, la rencontre le 22 février 2018 avec le Groupement des exportateurs, ( Gepex), la mise à disposition des exportateurs des installations de Sifca-coop pour le déchargement du café d’une part, et l’organisation par le Ccc d’une mission économique d’urgence auprès de certains importateurs de café pour lever toutes les difficultés d’autre part. Mais aussi et surtout la désignation d’une équipe d’experts pour traiter toutes les questions liées à la commercialisation tant intérieure qu’extérieure »

Charles Kader

Industrialisation et transformation de la noix de cajou au centre d’un atelier à Abidjan

jeudi, 08 mars 2018 09:52 Written by

La Banque mondiale a abrité le mardi 6 mars 2018 un atelier de présentation du système de gestion environnementale et sociale pour la transformation de l’anacarde. Le Directeur général de l’Agence Nationale de l’Environnement (Ande), le Dr GBE Nondai Didier a expliqué que l’Atelier visait à donner des instruments, des outils au secteur privé pour favoriser le développement des transformateurs d’anacarde. « Nous avons reçu l’appui de la Banque mondiale pour que tous les mécanismes qui rentrent en jeu soient connus de tous. Et pour faciliter l’accès à la production, et à toutes les informations qui viennent de l’Ande, au sujet de l’impact environnemental et social » , a expliqué le Dr GBE Nondai Didier. De l’avis du Directeur général de l’Ande, pour permettre aux acteurs de la filière de s’approprier ces nouveaux mécanismes, une phase de sensibilisation est prévue. « Il faut continuer à sensibiliser les populations. Il faut rendre accessible toutes les méthodes de production ainsi que les exigences du développement durable » Cet Atelier est l’aboutissement de 2 ans de travaux avec les différents acteurs l’Ande, Le Ministère de l’Industrie et des Mines et le Conseil du Coton et de l’Anacarde. Le projet global agribusiness, constitué des composantes Promotion du dialogue public-privé, Récépissé d’entreposage, en cours et dont le projet pilote devrait être connu d’ici la fin du mois de mars ; et enfin la composante appui aux Pme directement lié à la conformité environnementale, a bénéficié d’un accord de financement de 2 millions de dollars soit plus de 10 milliards de Fcfa de la part de la Banque mondiale.

Charles Kader

Le Comité d’organisation du Sia 2018 autour du ministre Amedée Kouassi des Infrastructures économiques

mardi, 06 mars 2018 12:21 Written by

La 3ème édition du Salon des infrastructures d’Abidjan (Sia) se tiendra du 08 au 10 novembre, à Abidjan avec pour thème principal « Penser l’aménagement du territoire en intégrant les réseaux intelligents » Procédant jeudi, au lancement de l’événement à Abidjan, le ministre des Infrastructures économiques, Amédé Kouakou, a relevé que le Sia est devenu une référence actuellement en Côte d’Ivoire et un véritable espace de partages et de rencontres réunissant l’ensemble des acteurs qui croît en l’émergence de l’Afrique par le développement des infrastructures. Le commissaire général du salon, Ismaël Boga, a pour sa part précisé que le Sia se veut plus inclusif avec l’intégration de tous les segments d’activités. Dans sa spécificité, ce salon se veut plus inclusif avec l’intégration des domaines des infrastructures de réseau : Réseau routier, réseau électriques et eau potable et assainissement. Sans oublier les télécommunications. « Le salon des infrastructures est une opportunité pour les opérateurs de se faire connaitre, de s’informer sur les innovations dans le leur secteur d’activité, de réfléchir et d’échanger dans le cadre de conférences sur les problèmes du secteur des travaux publics, notamment l’aménagement du territoire, le développement des réseaux intelligents et les acteurs de planification, le déplacement des réseaux et leur impact sur les projets » a ajouté le commissaire général Ismaël Boga Nguessan Pour sa part, M. Philippe Eponon, le président du Groupement ivoirien du bâtiment et des travaux publics( Gibtp) a précisé qu’il s’agira au cours de l’édition 2018, de porter un regard critique sur l’aménagement du territoire avec la participation de tous les gestionnaires des réseaux. Pour le Gibtp,il s’agira de faire des propositions aux pouvoirs publics en vue d’optimiser l’aménagement du territoire et la gestion des différents réseaux et de minimiser l’mpact des déplacements des différents réseaux sur le coût et les délais de réalisation des projets. A noter que ce salon va accueillir 150 exposants qui viendront de la Côte d’Ivoire, de plusieurs pays africains et européens. Au total, plus de 3 mille visiteurs y sont attendus.

Charles Kader M

Salon international de l’agriculture de Paris: Sangafowa conduit une forte délégation ivoirienne

vendredi, 23 février 2018 13:28 Written by

Dans le cadre de la relance du secteur agricole à travers les activités promotionnelles, le ministre ivoirien de l’Agriculture et du développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, conduira une délégation composée des acteurs du monde agricole au Salon International de l’Agriculture (Sia) de Paris, en France, qui se tient du 24 février au 4 mars au Parc des expositions, Porte de Versailles, sur le thème "Agriculture : une aventure collective". La présence de la Côte d’Ivoire à ce Salon permettra, au-delà des expositions, de s’imprégner des avancées majeures en matière de techniques, de technologie et de recherche enregistrées dans le domaine de l’agriculture, rapporte une note d’information du ministère de l’Agriculture et du développement rural. Le Sia est organisé autour de quatre univers à savoir Élevage et ses Filières, les Produits des Régions de France, d'Outre-Mer et du Monde, les Cultures et Filières végétales, Jardin et Potager, les Services et Métiers de l'agriculture. Des rencontres avec les agro-industriels en vue d’une de la transformation des produits agricoles sont prévus. Ces échanges permettront aux représentants de coopératives agricoles de bénéficier d’éventuels appuis en vue de faciliter l’accès au marché occidental. Dans la même foulée, Mamadou Sangafowa Coulibaly fera une communication sur le thème « Transformation structurelle de l’économie agricole et opportunité d’investissement en Côte d’Ivoire ». Le bilan du 4ème Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (Sara 2017) sera aussi menu du Sia 2018. Depuis un demi-siècle, le Sia rassemble chaque année tous les acteurs du monde agricole. Il est l'évènement mondial agricole de référence. Éleveurs, producteurs, régions, organisations et syndicats professionnels, ministères et organismes publics ou instituts de recherche, chacun contribue à présenter les différentes facettes du secteur agricole et agroalimentaire, de ses métiers, de ses évolutions et de ses perspectives.

 

Charles Kader

 

San Pedro/Appui de proximité au développement rural: l’Anader s’offre un nouveau siège régional

dimanche, 18 février 2018 09:12 Written by

La direction régionale de l’Agence nationale d’appui au développement rural (Anader) du Sud-Ouest dispose désormais d’un nouveau siège inauguré le vendredi 16 février 2018 au quartier Balmer de San Pedro. Ce en présence des responsables de cette structure, des partenaires, des autorités politiques et administratives de la région. Construit sur un terrain de 1 583 m², ce siège est constitué d’un bâtiment principal de deux niveaux, abritant 19 bureaux, une salle de conférence, un hall et une salle d’attente, tous équipés.coût de réalisation d’environ 270 millions de Fcfa, cette infrastructure dispose également d’un parking extérieur et intérieur couvert, d’une capacité d’accueil de six véhicules. Selon le directeur général de l’Anader, le Dr Sidiki Cissé, à travers cette réalisation, « la direction générale veut offrir aux agents des commodités de travail, afin de leur permettre de travailler et de recevoir les partenaires de l’agence dans des conditions acceptables » La représentante du préfet de région de San Pedro, Okou Marie-Thérèse, secrétaire générale 2 de la préfecture, a salué et félicité les dirigeants de l’Anader pour leur abnégation au travail et leur volonté à toujours mieux faire Faisant d’une pierre deux coups, l’Anader, dix agents issus des huit zones du Sud-Ouest ont reçu les prix d’excellence pour le compte de l’année 2017. Ainsi, le prix du meilleur des meilleurs a été décerné à Silué Gborisson, chef de section production animale et halieutique de la direction régionale Sud-Ouest, et le prix d’honneur du meilleur chef de zone attribué à Oulou Mathieu, chef de zone de Gagnoa. Ils ont reçu chacun un trophée, un diplôme d’honneur, du numéraire et des gadgets. Son expertise s’exporte aujourd’hui dans nombreux pays de la sous-région. Structure de service public pour encadrer et impulser le développement économique et social au monde rural, l’Anader travaille sur l’ensemble du territoire national. Dans la zone du Sud-Ouest, elle s’occupe de plusieurs projets dans la cacao-culture, l’hévéa, le palmier à huile et dans le secteur du vivrier au profit des paysans, des jeunes et des femmes.

Koffi K

Côte d’Ivoire/ Transparence dans la filière noix de cajou: plus de 509 milliards de Fcfa distribués dans le milieu rural en 2017

vendredi, 16 février 2018 12:14 Written by

Le président du Conseil d’Administration du Conseil du Coton et de l’Anacarde, Bamba Madou a procédé ce jeudi 15 février 2018, à Abidjan, à l’ouverture officielle de la campagne 2018 de commercialisation de la noix de cajou. Après avoir rappelé les prix rendus publics la veille par le Gouvernement à savoir prix bord champ de 500F Ccfa/Kg de noix de cajou bien séchées, triées, exemptes de matières étrangères, prix magasin intérieur de 525F Cfa/Kg et prix magasin portuaire de 584F Cfa/Kg, le président du Conseil Coton-Anacarde a affirmé que les indicateurs permettent d’espérer une bonne campagne 2018 de commercialisation de noix de cajou. En effet, a-t-il expliqué, les facteurs climatiques sont favorables ainsi que les prix de la noix de cajou connaissent une tendance haussière au niveau international. Bamba Mamadou s’est voulu catégorique. ‘’Le prix bord champ est un prix plancher minimum en dessous-duquel aucune transaction commerciale n’est autorisée. Le non- respect de ce prix plancher ainsi que les dispositions pratiques de commercialisation expose tout contrevenant à des sanctions pouvant aller au retrait de son agrément’’, a-t-il mis en garde. Le Directeur général du Conseil Coton-Anacarde, le Dr Adama Coulibaly a indiqué que les prévisions de production pour 2018 s’élèvent à 750.000 tonnes. « Une capacité largement à la portée de la Côte d’Ivoire » a-t-il insisté. Pour que cela soit effectif, des mesures rigoureuses seront prises pour empêcher la fuite des produits vers les pays frontaliers, s’est engagé le Dr Adama Coulibaly. « Nous allons prendre des mesures fortes sur les frontières. Nous allons indiquer de façon claire la direction des camions » a prévenu le Directeur général du Conseil Coton-Anacarde. Le Dr Adama Coulibaly a rappelé l’importance qu’accorde le gouvernement à la transformation locale. D’où la décision de réserver 15% de la production 2018 aux transformateurs locaux. Il a, à cet effet, annoncé la tenue de la 3ème édition du Salon International des Equipements et Technologies de Transformation de l’Anacarde (Sietta) du 8 au 10 novembre 2018. Sur le bilan de la campagne 2017 de commercialisation de la noix de Cajou, le Dr Adama Coulibaly a informé que sur une prévision de 715.000 tonnes, la production s’est élevée à un peu plus de 711.000 tonnes. Ce qui a permis l’irrigation de 509 milliards de Fcfa dans le milieu rural. Le Dg du Conseil Coton-Anacarde reste convaincu que la production 2017 a été au-delà des 711.000 tonnes, vu que 1305 camions qui ont chargé n’ont pu décharger et n’ont pu être tracés.

Charles Kader