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jeudi 22 août 2019
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Fête du Trône : Le discours prononcé lundi soir par SM le Roi Mohammed VI //« Le Maroc appartient à tous les Marocains … »

mardi, 30 juillet 2019 08:25 Written by

SM le Roi Mohammed VI a adressé, lundi 29 juillet 19un Discours à la Nation à l’occasion du 20ème anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux ancêtres. 
“Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.
Cher peuple,
Vingt ans se sont écoulés depuis que M’est échue la charge de présider à ta destinée. La mission est à l’aune de la responsabilité qu’elle sous-tend, immense.
Devant toi et devant Dieu tout-puissant, J’ai fait le serment de l’accomplir avec un dévouement sincère.
Dieu est témoin de la persévérance avec laquelle J’ai défendu tes intérêts supérieurs et tes Causes justes.
Il est également témoin de la préoccupation absolue qui a toujours été la Mienne : te servir en veillant à ce que tous les Marocains, où qu’ils se trouvent, jouissent équitablement et librement de conditions de vie dignes.
Nous rendons grâce au Seigneur pour les bienfaits qu’Il nous a si généreusement prodigués, en cimentant, dans l’unité et la symbiose, le pacte d’allégeance mutuelle qui lie le Trône au peuple, en tissant entre toi et Moi des liens d’affection et de fidélité que le temps raffermit et fortifie.
Nous chantons Ses louanges pour l’unanimité nationale qui rassemble tous les Marocains autour des constantes et des symboles sacrés de la Nation, autour des choix majeurs du pays :
• Au premier rang : la Monarchie patriotique et citoyenne qui se veut proche des citoyens, en faisant siennes leurs préoccupations et leurs aspirations et en s’efforçant de les satisfaire.
• En deuxième lieu : la poursuite résolue de l’œuvre de consolidation démocratique et de quête du développement.
• Troisièmement : les réformes profondes engagées, les réconciliations menées à bonne fin et les projets d’envergure réalisés.
Grâce à la conjonction de ces choix essentiels, Dieu soit loué, Nous poursuivons l’édification du Maroc moderne, en nous employant à aplanir les difficultés rencontrées en chemin.
Nous remercions également le Très-Haut d’avoir couronné de succès les initiatives et les actions que Nous avons entreprises au service de Notre peuple et de Notre patrie.
Certes, il ne nous a pas toujours été donné de réaliser tout ce à quoi nous aspirons. Mais, aujourd’hui, Nous sommes plus déterminés à maintenir le cap, en capitalisant les acquis obtenus, en parachevant la dynamique de réformes en cours, en corrigeant les dysfonctionnements observés sur le terrain.
Cher peuple,
Nous avons accompli un bond qualitatif en matière d’infrastructures : autoroutes, train à grande vitesse, grands ports, énergies renouvelables, réhabilitations urbaines.
Nous avons également franchi des étapes importantes dans le renforcement et la consolidation des droits et des libertés, pour un ancrage solide et sain de la pratique démocratique.
Néanmoins, Nous savons que les infrastructures et les réformes institutionnelles, si importantes soient-elles, ne sont pas suffisantes.
Le devoir de clarté et d’objectivité impose de nuancer ce bilan positif dans la mesure où les progrès et les réalisations, d’ores et déjà accomplis, n’ont malheureusement pas encore eu des répercussions suffisantes sur l’ensemble de la société marocaine.
Certains citoyens perçoivent sans doute mal les retombées de ces réalisations sur leurs conditions de vie, notamment en termes de satisfaction de leurs besoins quotidiens et singulièrement en ce qui concerne la fourniture de services sociaux de base, la réduction des inégalités sociales, le renforcement de la classe moyenne.
Dieu sait à quel point Je suis peiné de voir que des citoyens marocains, ne représenteraient-ils que 1% de la population, continuent à vivre dans la précarité et le dénuement matériel.
C’est pourquoi Nous avons attaché une importance particulière aux programmes de développement humain, à la promotion des politiques sociales pour parvenir in fine à la satisfaction des attentes pressantes des Marocains.
Comme Je l’ai souligné dans le Discours de l’année dernière, Je n’aurai de répit que lorsque tous les obstacles auront été éliminés, que des solutions appropriées auront été apportées aux problèmes de développement et aux questions sociales.
Cet objectif suppose une vision globale et des projets menées à bonne fin grâce à des ressources qualifiées et des conditions favorables.
Cher peuple,
Les dernières années ont révélé l’incapacité de notre modèle de développement à satisfaire les besoins croissants d’une partie de nos citoyens, à réduire les inégalités sociales et les disparités spatiales. C’est la raison pour laquelle Nous avons appelé à sa réévaluation et à sa réactualisation.
En fait, J’émets des réserves sur la pertinence de la création de commissions spéciales, car certains trouvent dans ce procédé le meilleur moyen d’enterrer des dossiers et de passer sous silence les problèmes qui s’y rattachent.
Néanmoins, Nous avons pris l’initiative d’en créer certaines auxquelles Nous avons confié la mission d’examiner des questions d’intérêt national comme la Régionalisation et la Constitution, le Code de la famille, les affaires liées à l’Instance Equité et Réconciliation. Notre suivi personnel de leurs travaux a permis d’atteindre des résultats concluants et positifs.
A cet égard, Nous avons décidé de mettre en place la commission spéciale chargée du modèle de développement. Nous procéderons à son installation à la rentrée prochaine.
Nous avons veillé à ce que cette commission, par sa composition, regroupe différentes disciplines académiques et diverses sensibilités intellectuelles, en y faisant siéger des compétences nationales issues du public et du privé. Outre de l’expérience et une exigence d’impartialité, ces profils doivent être suffisamment outillés pour comprendre les dynamiques à l’œuvre au sein de la société et aller au-devant de ses attentes, sans jamais perdre de vue l’intérêt supérieur de la Nation.
A ce propos, Je tiens à souligner que cette commission ne tiendra lieu ni de second gouvernement, ni d’institution officielle parallèle. Elle jouera le rôle d’organe consultatif investi d’une mission limitée dans le temps.
Au cours de ses travaux, elle devra prendre en considération les grandes orientations des réformes engagées ou en passe de l’être, dans des secteurs comme l’enseignement, la santé, l’agriculture, l’investissement, le système fiscal. Ses propositions devront viser leur perfectionnement et l’accroissement de leur efficacité.
Nous attendons de cette commission qu’elle remplisse son mandat avec impartialité et objectivité en portant à Notre connaissance un constat exact de l’état des lieux, aussi douloureux et pénible puisse-t-il être. Elle devra aussi être dotée de l’audace et du génie nécessaires pour proposer des solutions adaptées.
Plutôt que de s’inscrire dans une logique de rupture avec le passé, il s’agit de poser un nouveau jalon dans notre processus de développement.
Il importe avant toute chose de faire preuve d’audace, d’esprit d’initiative, d’un sens élevé des responsabilités, lors de la mise en œuvre des conclusions judicieuses et des recommandations pertinentes qui seront adoptées, seraient-elles difficiles ou coûteuses.
Je reviendrai sur le sujet dans un futur proche.
En parallèle, le travail doit se poursuivre avec un sens accru de l’engagement et des responsabilités, pour assurer une meilleure gestion des affaires publiques et pour répondre efficacement aux préoccupations des citoyens.
L’accent doit notamment être mis sur l’amélioration des prestations sociales de base et le rehaussement de la performance des services publics.
En outre, Nous invitons le gouvernement à commencer la préparation d’une nouvelle génération de grands plans sectoriels, cohérents et harmonieux, susceptibles de servir de pilier au modèle de développement dans sa nouvelle version.
Cher peuple,
La rénovation du modèle de développement national n’est pas une fin en soi ; elle est le préalable à l’émergence d’une étape nouvelle dans laquelle Nous souhaitons, avec l’aide de Dieu, engager le Maroc.
Une étape nouvelle dont les maîtres mots sont “Responsabilité” et “Essor”.
Cette étape nouvelle est d’autant plus prometteuse que le Maroc recèle bien des énergies et des potentialités qui lui permettent de créer des conditions favorables d’impulsion et de développement. Nous disposons assurément d’atouts indispensables.
Notre ultime souhait est que le Maroc accède au club des nations avancées.
Par ailleurs, la nouvelle étape que nous nous préparons à franchir abonde en en enjeux et en défis, internes et externes, qu’il convient de remporter :
• Premièrement : l’enjeu de consolidation de la confiance et des acquis : confiance entre les citoyens, confiance dans les institutions nationales qui les rassemblent, confiance et foi dans un avenir meilleur. C’est la clé de la réussite et la condition sine qua non pour que se concrétise notre ambition collective.
• Deuxièmement : le défi de l’ouverture et le refus du repli sur soi, particulièrement dans des domaines liés aux expériences et aux expertises internationales. L’ouverture est d’autant plus fondamentale pour le développement économique qu’elle offre aux entreprises et aux opérateurs marocains nombre d’opportunités de rehausser leur compétitivité.
Elle est porteuse d’un véritable potentiel pour drainer des investissements, des connaissances et du savoir-faire de l’étranger. Elle constitue un levier pour améliorer la qualité des services et le rendement des organisations, pour rehausser le niveau des formations dispensées, et pour créer in fine plus d’emplois.
Certes, l’État, le secteur public, les organisations professionnelles nationales ont déployé de grands efforts pour remplir leurs missions et améliorer la qualité de leur travail.
Mais, certaines filières et professions libérales ont besoin aujourd’hui de s’ouvrir aux expertises et compétences mondiales, au secteur privé, national et étranger.
Par ailleurs, de nombreuses institutions et sociétés internationales ont exprimé le souhait d’investir et de s’installer au Maroc.
Véritable motif de satisfaction, cet engouement pour notre pays témoigne de la confiance qui lui est reconnue. Mais les freins imposés par certaines législations nationales, la frilosité et l’indécision prépondérantes chez certains responsables cantonnent parfois le Maroc et le placent dans une posture négative d’enfermement et de réserve.
Ceux qui s’opposent à l’ouverture de certains secteurs -sans vouloir dire lesquels- sous prétexte que cela induirait des pertes d’emplois, ne se soucient guère des Marocains et cherchent avant tout à préserver leurs propres intérêts.
A l’inverse de cette logique, l’investissement étranger dans ces secteurs est susceptible de consolider les efforts de l’État en termes de création de nouveaux emplois ; il peut favoriser une formation de qualité et attirer les savoir-faire, les expériences réussies.
• Troisièmement : le défi de l’accélération économique et de l’efficacité institutionnelle. L’enjeu est ainsi de rebâtir une économie forte et compétitive, en encourageant l’initiative privée, en lançant de nouveaux programmes d’investissement productif et en créant de nouvelles opportunités d’emploi.
Dans la même perspective, il convient de renforcer l’efficacité des institutions et de faire évoluer les mentalités des responsables.
En effet, le secteur public doit, sans tarder, opérer un triple sursaut en termes de simplification, d’efficacité et de moralisation.
D’ailleurs, J’ai d’ores et déjà appelé à la nécessité de moderniser les méthodes de travail, de faire preuve d’ardeur créative et d’innovation dans la gestion de la chose publique.
• Quatrièmement : le défi de la justice sociale et spatiale pour parachever l’édification d’un Maroc, porteur d’espoir et d’égalité pour tous.
Un Maroc où s’estompent les disparités criantes et les comportements générateurs de frustration, où disparaissent les formes de rente existantes et les situations induisant des déperditions de temps et d’énergie.
Il faut, donc, en finir avec les agissements et les aspects négatifs, en faisant triompher les valeurs de travail, d’engagement responsable, de mérite, d’égalité des chances.
Cher peuple,
La réussite de cette nouvelle étape passe par l’implication des institutions et des instances nationales concernées, par un ferme engagement qui donnera un élan nouveau à la dynamique de développement socio-économique dans notre pays.
Elle exige également que tous se mobilisent afin que le principe selon lequel “les intérêts de la Nation et des citoyens doivent passer avant tout”, ne soit plus une formule mais qu’il retrouve toute sa substance.
Outre le rôle primordial des différentes institutions nationales, J’insiste sur la nécessaire implication du citoyen marocain en tant qu’acteur principal dans l’aboutissement de cette nouvelle étape.
Aussi, J’invite tous les Marocains à apporter leur pierre à l’édifice, mus par un esprit de citoyenneté agissante car les résultats auxquels Nous aspirons, les projets et les initiatives que Nous entreprenons, visent un seul objectif : améliorer les conditions de vie de tous les citoyens.
Par la volonté de Dieu, cette nouvelle étape sera marquée par le lancement d’une nouvelle génération de projets. Elle nécessite par conséquent de nouvelles compétences aux différents postes et niveaux de responsabilité. Du sang neuf doit, donc, être apporté au sein des institutions et des instances politiques, économiques et administratives, y compris le gouvernement.
A cette fin, à l’horizon de la rentrée prochaine, Nous chargeons le chef du gouvernement de soumettre à Notre Appréciation, des propositions visant à renouveler et enrichir les postes de responsabilité, tant au sein du gouvernement que dans l’Administration, en les pourvoyant de profils de haut niveau, choisis selon les critères de compétence et de mérite.
Cela ne signifie évidemment pas que le gouvernement et les structures publiques ne comptent pas de compétences en leur sein.
Mais, Nous souhaitons mettre à contribution des profils dotés d’une nouvelle mentalité, à même de hisser l’action à des niveaux supérieurs, pour réunir les conditions de réussite de cette nouvelle étape, pour accomplir in fine la mutation profonde que Nous appelons de nos vœux.
Cher peuple,
La célébration de la Glorieuse Fête du Trône est l’expression la plus éloquente de notre attachement indéfectible à la marocanité de notre Sahara, à notre unité nationale et à notre intégrité territoriale. Elle est aussi l’affirmation solennelle de notre souveraineté pleine et entière sur l’ensemble du territoire du Royaume.
Les acquis engrangés par notre pays aux plans onusien, africain et européen sont pour Nous un motif de fierté. Toutefois, Nous appelons à une mobilisation constante à tous les niveaux, pour que soient consolidés ces acquis et contrecarrées les manœuvres des ennemis.
Le Maroc maintient son adhésion sincère au processus politique mené sous l’égide exclusive des Nations Unies.
Sa position de principe est claire : la souveraineté pleine et entière du Maroc dans le cadre de l’initiative d’autonomie est la seule et unique voie envisageable pour parvenir au règlement souhaité.
Par ailleurs, aucun pays ne peut à lui seul relever les défis sécuritaires et de développement auxquels nous sommes confrontés.
Aussi, nous réaffirmons notre engagement sincère à garder la main tendue en direction de nos frères en Algérie, fidèles en cela aux liens de fraternité, de religion, de langue et de bon voisinage, qui unissent depuis toujours nos deux peuples frères.
La dernière illustration en date de cette proximité remonte à la Coupe d’Afrique des Nations, organisée récemment dans le pays frère d’Égypte, au cours de laquelle le Roi et le peuple du Maroc, dans un élan spontané et sincère, ont témoigné leur sympathie et leur soutien enthousiastes à la sélection algérienne. Ils se sont joints au peuple algérien pour partager sa fierté, à la suite du sacre mérité lors de cette compétition, car, cette victoire, ils l’ont ressentie comme étant aussi la leur.
Cette foi profonde dans la communauté de destin, sous-tendue par une histoire et une civilisation communes, nous incite à œuvrer, avec espoir et optimisme, à la réalisation des aspirations à l’unité, à la complémentarité et à l’intégration, portée par nos peuples maghrébins frères.
Cher peuple,
Le Maroc appartient à tous les Marocains car il est notre maison commune. Voilà pourquoi chacun de nous se doit, à son niveau, de contribuer à son édification, à son essor, à la préservation de son unité, de sa sécurité et de sa stabilité.
Un Maroc qui accueille tous ses enfants, qui leur accorde, sans exception ou discrimination, la jouissance des mêmes droits et libertés et qui les soumet, dans le respect de la dignité humaine, aux mêmes devoirs.
Nous sommes saisi en ce moment d’une pensée émue et déférente pour la mémoire de tous les Marocains épris de liberté, qui ont consenti d’énormes sacrifices pour la liberté et l’indépendance, et ont concouru à l’édification d’un Maroc moderne, où règnent en maîtres-mots : “développement”, “démocratie” et “progrès”.
Nous songeons plus particulièrement à Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et Notre Illustre Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.
Nous saisissons cette opportunité pour rendre un vibrant hommage aux Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, aux Forces Auxiliaires, à la Sûreté nationale et à la Protection civile, toutes composantes confondues, pour leur mobilisation constante, sous Notre commandement, afin de défendre l’unité nationale et de préserver la sécurité et la stabilité du pays.
« Allah a promis à ceux d’entre vous qui croient et font de bonnes œuvres, qu’Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l’a donnée à ceux qui les ont précédés ». Véridique est la parole de Dieu.
Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh”. Source : Maroc diplomatique avec MAP 

Yao Noel (Commissaire général Biennale panafricaine des Droits de l’homme) : « Situation sociopolitique et perspective… »// « Que les élections ne débouchent encore sur des milliers de morts »

jeudi, 20 juin 2019 14:31 Written by

moi tout d'abord de vous adresser les sincères remerciements et la gratitude de notre ONG panafricaine de défense des droits de l'homme et de L’humanitaire dite La Biennale panafricaine DES DROITS DE L'HOMME ET DE L'humanitaire. Créée depuis 2015 par des activistes ivoiriens des DROITS DE l'homme afin d'apporter une contribution à la protection et à la promotion des DROITS de l'homme en Côte d'ivoire et sur le continent, la Biennale vous a convié à cette CONFÉRENCE DE PRESSE pour prendre tous les ivoiriens et tous les ACTEURS politiques à témoin et pour insister sur l'urgente et impérieuse nécessité de les sensibiliser au strict respect des DROITS et de la dignité de 'homme même dans les batailles électorales les plus rudes. Déjà, aujourd'hui, que voyons nous poindre à l'horizon 2020? A quoi assistons-nous ? Montée de la tension ; exacerbation de la violence verbale, annonce de périls graves, réels ou imaginaires, etc… La vie politique de ces derniers mois, de ces dernières semaines est sans aucun doute, marquée du sceau de peurs multiples ou supposées à l’horizon. Dans ce contexte, quid des droits et de la dignité de l’homme ?
Questions essentielles : comment faire, que faire pour que, même dans des luttes politiques et joutes électorales les plus houleuses et les plus impitoyables, les droits de l’homme, l’intégrité physique, la propriété, la sécurité, les biens de tout individu soient garantis et préservés ? Pour la Biennale panafricaine DES DROITS DE L'HOMME ET DE L’humanitaire, la démocratie et les droits humains ne sont pas antinomiques, bien au contraire.En clair, pour notre ONG, la démocratie, c’est d’abord le règne et le triomphe des droits de l’homme et des peuples. Car, la démocratie qui passe par le libre choix par le peuple de ses dirigeants, c’est aussi le droit à la vie, le droit à l’intégrité physique, le droit à la sécurité, à la santé, à l’éducation et que sais-je encore.La démocratie, est donc loin d’être seulement et exclusivement l’élection présidentielle ou toute autre élection. Encore que toute élection se veut la traduction ou la manifestation des DROITS DE L'HOMME et des populations dans l'expression libre et entière de leur souveraineté. Au-delà des choix d’hommes et de femmes, la démocratie va plus loin. La démocratie se veut aussi et de nos jours, économique, sociale, culturelle, environnementale…Autrement dit, la préservation des droits économiques, sociaux et culturels vient s’ajouter et renforcer pour l’individu et la société, le peuple, les droits et choix civils et politiques.
C’est dire donc que limiter la démocratie à la seule étape des élections, revient à en donner une vision réductionniste. L’homme, l’individu est au centre de la vie politique, du projet politique. Toute action politique qui n’aurait pas pour objectif le bonheur et le respect des droits de l’homme, à savoir son droit à la vie, à l’intégrité physique, à l’atteinte de son épanouissement social, humain et culturel, serait contre-productif et vouée à l’échec. Pour la Biennale panafricaine DES DROITS DE L'HOMME ET DE L’humanitaire, la démocratie va de pair, voire est l’essence même du respect scrupuleux, religieux et sacré de ...tous les droits…de tous les hommes…Pour conclure, nous disons que la démocratie est l’autre grand nom des droits humains. Et ceux-ci sont au début et à la fin de celle-là. Voilà pourquoi la Biennale panafricaine DES DROITS DE L'HOMME ET DE L'humanitaire appelle ici et maintenant toute la société ivoirienne, les ACTEURS politiques et sociaux, les partis politiques, les organisations de la société civile à placer résolument les prochains rendez-vous électoraux de 2020 sous le signe du respect scrupuleux, sacré, religieux et intégral des droits de L'HOMME, de la dignité de la personne humaine, de la préservation du droit à la vie, de l'intégrité physique, corporelle et morale de tous ceux et de toutes celles qui vivent dans ce pays. Pour cela, la Biennale panafricaine DES DROITS DE L'HOMME ET DE L’humanitaire voudrait lancer publiquement ici l'idée d’une grande rencontre ou consultation nationale afin que la problématique des DROITS humains et de la sauvegarde des vies humaines soit placée au premier rang et au premier plan des élections de 2020. Cette concertation qui pourrait rassembler tous les ACTEURS politiques et nationaux , les partis politiques, les ONG, les organisations de la société civile, les médias, etc., pourrait déboucher sur un pacte national et républicain pour la protection des droits humains lors des scrutins à venir...Nous ne voulons plus que les élections débouchent encore, comme en 2010 et 2011, sur des milliers de morts, de mutilés, de veufs et de veuves, d'orphelins, etc... La Biennale panafricaine DES DROITS DE L'HOMME ET DE L' humanitaire se tient déjà disposée et prête à engager avec tous des pourparlers pour aboutir à ce code de bonne conduite en vue de la préservation des DROITS humains en 2020 et même au-delà.
Je vous remercie de votre attention et je me tiens prêt mesdames et messieurs les JOURNALISTES à répondre à vos questions.
MERCI encore à tous et à toutes »

*Propos liminaire du Commissaire Général M. YAO NOEL ABIDJAN le Jeudi 20 juin 2019 A 10h à la Maison de la PRESSE ( ABIDJAN-Plateau

 

Diplomatie marocaine// Le Salvador décide de retirer sa reconnaissance de la Rasd

mercredi, 19 juin 2019 18:51 Written by

Le  Salvador a décidé de retirer sa reconnaissance de la "Republique arabe saharawi democratique", et de soutenir l'intégrité territoriale du Maroc , a annoncé le   samedi  15 juin 2019,  le gouvernement salvadorien. « Le Gouvernement du Salvador informe le Gouvernement du Royaume du Maroc de sa décision de retirer sa reconnaissance de la "Rasd" et de rompre tout contact avec cette entité », a annoncé le gouvernement salvadorien dans un communiqué conjoint signé par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, M. Nasser_Bourita et son homologue salvadorienne  Alexandra HillTinoco, en présence du président du Salvador, Nayib_Bukele.  « Cette décision sera notifiée à l'Organisation des Nations Unies et aux Organisations régionales concernées, souligne le communiqué conjoint.  De même, « le Gouvernement du Salvador soutient l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc et sa souveraineté nationale, ainsi que son initiative d’autonomie comme seule solution à ce différend régional », conclut le communiqué conjoint. 

Moussa Kader 

Légende photo :  Sa Majesté le Roi Mohamed VI,   Roi du Maroc dans une diplomatie gagnante

Situation socio- politique en Côte d’Ivoire// 13 partis politiques invitent la classe politique à mettre balle à terre

mardi, 18 juin 2019 22:41 Written by

«  Mesdames et messieurs les journalistes, je voudrais, à l’entame de cette déclaration, marquer notre indignation et exprimer notre  profonde consternation face aux propos haineux et aux comportements désobligeants d’une certaine classe politique Ivoirienne  en mal de sensations fortes et surtout, avides de tensions constantes et de troubles graves allant jusqu’à causer la mort de nos compatriotes dans notre pays. Comportements et propos que nous constatons ces derniers temps dans la presse et sur les réseaux sociaux. En décembre 1999, face à la montée des tensions et de l’exacerbation des notions faisant l’apologie de l’exclusion et de la division (notions que nous ne n’osons même pas qualifier), les militaires sont sortis des casernes pour prendre le pouvoir. La Côte d’Ivoire venait ainsi, face à l’intolérance, de connaître son premier coup d'État. En octobre 2002, dans la continuité des mauvaises résolutions des crises et du manque d’une véritable introspection du mal profond de notre pays, malaises créés par les vieux politiciens, héritiers d’une politique néocoloniale, des militaires associés à des civiles, s’estimant excluent du processus  social et politique  de notre pays, vont enclencher un long conflit. Ils occupent une partie du territoire Ivoirien. La Côte d’Ivoire venait ainsi, face à l’insouciance, de connaître sa première rébellion armée. En décembre 2010 à la suite du 2e tour de l’élection présidentielle dont le premier tour s’est déroulé en octobre de la même année, un violent conflit armé va naître face à l’intransigeance des uns et des autres à se soumettre aux résultats sortis des urnes. La Côte d’Ivoire venait ainsi de connaître sa première guerre. Un combat meurtrier qui va coûter la vie, officiellement, à 3000 personnes des nôtres. Après plus d’une vingtaine d’années, depuis le décès du père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, ses héritiers réels ou supposés et ses opposants ont donné à la Côte d’Ivoire trois grandes calamités : coup d'État, une rébellion et, suprême catastrophe, une guerre. Ne sommes-nous pas fatigués ? N’avons-nous pas eu notre dose de sang d’Ivoiriens morts par notre faute depuis ces 10 dernières années ? Que voulons-nous encore avec ces manières guerrières de nous invectiver et cette façon cavalière de poser les problèmes en cherchant à les résoudre par la violence. Cela n’est pas normal et nous sommes sidérés, écœurés et attristés. C’est la raison pour laquelle nous vous avons invités, chers amis journalistes.  Il s’agit pour nous de livrer, à la face du monde entier, notre message  en interpellant une fois encore, la classe politique Ivoirienne  à mettre balle à terre face à nos différends.  Ensuite,  nous voulons nous inquiéter avec la majorité des Ivoiriens qui ne savent pas où aller en cas de guerre et autres troubles qui nécessitent de se mettre à l’abri pour ne pas perdre la vie. Notre intervention de cet après-midi porte sur les discussions concernant la réforme de la CEI et ensuite sur les propos incendiaires de certaines personnalités politiques.   Concernant la question de la CEI     Les élections de 2020 approchant à grands pas, nous avons demandé et obtenu un cadre de discussion avec le gouvernement sur la réforme de la CEI.  À la suite d’un arrêt rendu par la cour Africaine des droits de l’homme, qui juge  l’ancienne CEI déséquilibré  et non conforme à la nouvelle donne politique du pays et faisant droit à ces requêtes, le gouvernement nous a invités à la table de négociation. Nous avons donc entamé les discussions pour avoir une meilleure CEI. Profondément attaché à l’organisation d’élections transparentes, libres et ouvertes à tous et qui respectent le vote des Ivoiriens, le GP-PAIX interpelle toutes les parties prenantes  à s’investir dans les discussions pour une réforme efficace de la CEI afin de garantir  la paix et la sincérité des élections.   Par conséquent, nous déplorons la politique de la chaise vide pratiquée par certains partis politiques et les invitons à venir prendre leur place afin de participer aux débats. Le  GP-PAIX formule,  auprès de la communauté internationale,  une demande pressante afin de rappeler à l’ordre les acteurs politiques Ivoiriens et de s’impliquer pour une bonne réforme de la CEI. Concernant les propos incendiaires de certaines personnalités politiques.  C’est le mercredi 5 juin que toute cette vague d’agitation que nous constatons ces jours-ci va débuter. En effet,  face à des militants venus de Koumassi pour sceller la réconciliation en leur sein, le président du PDCI-RDA, ex allié du pouvoir, dit ce qui suit : Je cite. « Puisqu’on fait venir des étrangers armés, qui sont stationnés maintenant dans beaucoup de villages. S’ils sont armés, c’est pour servir à quoi ? Il faut simplement que nous soyons conscients car le moment venu nous agirons pour empêcher ce hold-up sur la Côte d’Ivoire sous le couvert de l’orpaillage .Nous dénoncerons aussi d’autres qu’on fait venir clandestinement. Cela se passe surtout dans la commune d’Abobo. Les gens rentrent, on leur fait faire des papiers et ils ressortent. Certains repartent, d’autres restent. Et tout cela pour quel but ? Si c’est pour venir fausser les élections de 2020, nous voulons le savoir. Mais nous traiterons de tout cela un jour car, les précédents doivent nous servir. Nous avons fait venir des étrangers dans nos plantations de café, de cacao et ensuite les gens se sont installés à leur propre compte et aujourd’hui ils agressent des planteurs ivoiriens, ils se disputent même les terres. Cela devait nous servir. Il faut que nous réagissions pour que les ivoiriens ne soient pas étrangers chez eux car, actuellement on fait en sorte que l’ivoirien soit étranger chez lui. Mais les ivoiriens n’accepteront jamais cela ! ». Fin de citation ! Le samedi 8 juin s’en est suivie la réaction du gouvernement jugeant les propos du président d’une extrême gravité, de xénophobe, d’ivoiritaire et d’être contre les étrangers. Selon le gouvernement, ce discours tombe sous le coup de la loi et nul n’est au-dessus de la loi. Nous voulons saluer la position du gouvernement qui n’a fait seulement que rappeler car nul n’est au-dessus de la loi.  Face à cela, le  GP-PAIX  estime,  les propos du président du PDCI inopportuns en ce moment précis de la recherche de la consolidation de la  cohésion sociale et de la paix.  Le GP-PAIX s’indigne, dénonce et condamne ces propos. Le  GP-PAIX  pense  que  pour  des problèmes qui  existent  dans notre pays, tous les Ivoiriens sont invités, dans la paix, à en rechercher les solutions en ne mettant pas en mal la fragile paix que nous devons tous contribuer à rebâtir. Profondément attaché à la paix en Côte d’Ivoire et au bien-être des Ivoiriens qui ne veulent plus voir couler le sang sur leur terre natale, le GP-PAIX appelle les acteurs politiques de tous bords à se préoccuper de la quiétude du peuple en évitant de lui apporter d’autres troubles. Aussi, à l’approche de  l’élection présidentielle  de 2020 qui semble captiver toutes les énergies, nous ne faisons que constater dans la presse, la diffusion de propos incendiaires et dénués de sens.  En effet, au-delà des propos tenus par le président du PDCI-RDA et la réaction du gouvernement ainsi que les déclarations de leurs soutiens, des acteurs Ivoiriens s’illustrent de la plus mauvaise des manières ces derniers temps. Si ce ne sont pas des menaces, ce sont des attaques verbales qui nous plongent dans un environnement de tension comme celui que nous avons connu pendant la préparation de la guerre qui a fait 3000 victimes.  Une personnalité, sous un verbe menaçant, demande que ceux qui ont échoué à diriger la Côte d’Ivoire dégagent du pouvoir alors que c’est au peuple qu’il appartient de  désigner, par le vote, les dirigeants  qu’ils  estiment aptes à les diriger. Donc, on ne dégagera plus personne. On a dégagé le Président Bédié, il y a eu des affrontements et agressions. On a tué le Président GUEI, il y a eu des affrontements (le pouvoir était dans la rue), on a dégagé le Président GBAGBO, il y a eu la guerre. Trop c’est trop ! Il n’est plus question de dégager quelqu’un. Préparons-nous à prendre le pouvoir de façon démocratique.   Le GP-PAIX interpelle chaque acteur politique afin de faire preuve de mesure dans leurs propos et de favoriser la cohésion sociale en évitant la division. De tout ce qui précède, le GP-PAIX pense que les effets des conflits successifs que nous avons connus sont encore présents dans les esprits. Le traumatisme est toujours pesant. Dans ces conditions, il nous faut, par nos actions, favoriser la stabilité de notre pays et nous engager tous pour une véritable cohésion sociale en mettant un terme aux dérapages.   Aussi le GP-PAIX invite tous les acteurs à œuvrer pour la paix et la cohésion nationale dans leur comportement et leur propos car comme le dit feu le président Félix Houphouët Boigny et je cite : la paix ce n’est pas un vain mot, c’est un comportement ». Mercie pour votre aimable attention » 
Fait à Abidjan le 18 juin 2019 Ont signés, les 13 partis politiques du GP-PAI

Deuil national en Egypte// Mohamed Morsi rend l’âme lors d’une comparution

lundi, 17 juin 2019 16:34 Written by


A quelques jours du démarrage de la CAN 2019 sur la terre égyptienne, le pays doit faire face à un deuil national. En effet, l’ancien président égyptien Mohamed Morsi a rendu l’âme dans la soirée du lundi 17 juin. Selon radio France internationale, l’ex-chef d’Etat est décédé alors qu’il comparaissait devant un tribunal. Venu au pouvoir en 2012, Mohamed Morsi est renversé par un coup d’État organisé par l’armée, le 3 juillet 2013, à la suite d’un vaste mouvement de protestations populaires. Il décède le 17 juin 2019, pendant son procès. Ayoko Mensah Légende photo : Mohamed Morsi

Développement et essor du Bafing// Mamadou Sanogo appelle à l’union sacrée

lundi, 10 juin 2019 16:26 Written by

En marge de la deuxième session ordinaire du Conseil Régional du Bafing qui s’est tenue le samedi 08 juin 2019 à Touba, le Président du Conseil Régional du Bafing, Mamadou Sanogo a rendu un vibrant hommage au Président de la République Son Excellence Alassane OUATTARA et au Premier Ministre Amadou GON COULIBALY

La journée a commencé par la pose de la première pierre d’un nouveau siège ultra moderne du Conseil Régional après 16 ans d’existence. Cette cérémonie s’est déroulée en présence du corps préfectoral de la région, des élus, les cadres, les guides religieux et les chefs de cantons.

Après la pose de la première pierre du nouveau siège du Conseil Régional, la foule venue nombreuse s’est déportée sur le site l’ancien hôtel le mahou totalement excentré de la ville de Touba. Cet hôtel abandonné depuis des lustres et qui était en ruine a été totalement rénové par la nouvelle équipe du Conseil Régional sous la houlette de Mamadou SANOGO afin qu’il serve de siège temporaire en attendant l’achèvement des travaux de construction du nouveau siège. Il a été inauguré en présence du corps préfectoral avant d’abriter la deuxième session du Conseil Régional du Bafing auquel ont pris part tous les conseillers régionaux, les conseillers économiques régionaux, les élus, les cadres, les chefs de cantons et les imams.Au cours de cette deuxième session, le budget triennal a été adopté. Un point précis de tous projets lancés en moins de six mois d’exercice a été fait. Il s’agit des réhabilitation des pompes a motricité humaine, de construction d’infrastructures scolaires ( écoles primaires et collèges) les routes, etc.Le clou de cette journée a été le meeting d’hommage au Président de la République Alassane OUATTARA et au Premier Ministre Amadou GON COULIBALY.
En effet, le Président du Conseil Régional du Bafing a profité de la présence de la foule nombreuse venue prendre part à cette cérémonie pour dénoncer l’attitude de certains cadres vis à vis de sa personne, appeler à l’union sacrée dans le Bafing et surtout de réaffirmer son soutien sans réserve au RHDP mais surtout au Président de la République et au Premier Ministre.
Il a informé ses parents qu’il était absent aux précédentes cérémonies d’hommage au Président parce que les organisateurs ne l’ont pas associé. Ensuite, il entend ses détracteurs raconter des absurdités criardes sur les réseaux en son encontre. Il a rassuré ses parents qu’il n’en n’est rien comme en témoigne la parfaite relation qui entretien avec le Président. Le Président du Conseil Régional du Bafing Mamadou SANOGO a, au cours de cette cérémonie mis à la disposition des femmes et les jeunes un fonds de cautionnement de 10 millions. La somme de six millions a été distribuée aux différentes couches de la société qui ont pris part à la cérémonie. Les populations sont reparties satisfaits de constater qu’avec l’arrivée de Mamadou SANOGO à la tête du Conseil Régional du Bafing, les choses bougent. Il y a une lueur d’espoir que Bafing renoue avec le développement.
Ayoko Mensah, envoyé spécial à Touba
Légende photo : Le ministre Mamadou Sanogo, président du Conseil régional du Bafing appelle à la mobilisation autour Rhdp

 

 

 

Célébration de l'anniversaire du Président Obiang// Le peuple aux côtés de son Chef

samedi, 08 juin 2019 12:28 Written by

 Le 5 juin, en début de matinée, des autorités politiques et administratives ainsi que de nombreux citoyens de Malabo se sont concentrés sur l'esplanade du Palais du Peuple, dans une manifestation convoquée afin de féliciter le chef d'État, S.E. Obiang Nguema Mbasogo pour ses 77 ans. Des responsables d'organes constitutionnels, des membres du Gouvernement, des militants de la formation politique au pouvoir, le Pdge, ainsi que la population en général ont participé à cet acte. Dans l'ordre des interventions, ont été entendues les félicitations de la maire de Malabo, María Coloma Edjang Mbengono ; du secrétaire général du Mouvement des Amis Obiang-MAO, Anacleto Olo Mibuy ; du représentant de l'opposition démocratique, Alfredo Mitogo Mitogo ; du secrétaire général du Pdge, Jerónimo Osa Osa Ecoro ; du Premier ministre, chargé de la coordination administrative, Francisco Pascual Obama Asue, au nom du Gouvernement ; du président de la Cour suprême de justice, David Nguema Obiang, ainsi que du président de la Chambre des représentants du peuple, Gaudencio Mohaba Mesu. Durant leurs discours, en plus de féliciter et de dédier des expressions d'affection au dirigeant de la nation, des cadeaux précieux lui ont également offert en souvenir de ses 77 ans, le 5 juin 2019. Les orateurs ont aussi exprimé leurs condoléances à la famille présidentielle pour la perte d'Antonio Mba Nguema Mikue, ministre d'État à la Présidence de la République, décédé en mai dernier et ont rendu un hommage particulier à Santiago Nguema Eneme et à María Mbasogo Ngui, parents de S.E. Obiang Nguema Mbasogo.Pour sa part, le chef d'État a exprimé son émotion et sa satisfaction à tous pour le soutien et les félicitations : « Ce n'est ni courant ni facile d'atteindre l'âge de 77 ans. ».À un autre moment, S.E. Obiang Nguema Mbasogo a parlé de la paix régnante, du progrès et du bien-être que connaît aujourd'hui la Guinée équatoriale, ainsi que du besoin de rester vigilants afin de faire face aux actions essayant de saboter la paix.Le chef d'État a également eu des mots pour la nouvelle génération qu'il a invitée à assimiler et à apprendre l'histoire de la République de Guinée équatoriale sous tous ses aspects.Concernant la population de l'ensemble du pays et, en particulier, le militantisme du PDGE, le Président a appelé à la solidarité, à la bonne politique et à fuir les actions visant à freiner le développement progressif et le bien-être du pays. S.E. Obiang Nguema Mbasogo a conclu sa réflexion en souhaitant que l'ambiance de paix, de stabilité et de développement sociopolitique créé soit un bien précieux et protégé par tous les citoyens qui aiment la Guinée équatoriale. Source : Direction générale du site web instutionnel 
  

Les messages  des chancelleriesJosé Esono Micha, Crisantos Obama Ondo et Francisco Edu Ngua, ambassadeurs de la Guinée équatoriale en Fédération de Russie, en Éthiopie et en République d'Afrique du Sud, respectivement, ont adressé leurs meilleurs vœux au président de la République, S. E. Obiang Nguema Mbasogo, à l'occasion de son anniversaire.
 Source : Direction générale du site web institutionnel Bureau d'information et de presse de Guinée équatoriale

Eco diplomatie : Coopération Ci- Maroc // Au centre d’une visite de Sem Mohcine Jazouli à Abidjan

mardi, 21 mai 2019 05:53 Written by

   Au centre d’une visite de Sem Mohcine Jazouli à AbidjanLe ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Royaume du Maroc chargé de la Coopération africaine, Mohcine Jazouli, se dit heureux de voir la coopération entre la Côte d'Ivoire et son pays s'intensifier. Selon lui, cette coopération est marquée depuis 2013 par la signature de nombreux accords de coopération et la tenue de plusieurs forums économiques." Je suis avant tout heureux de voir nos relations s'intensifier à tel point que la Côte d'Ivoire est devenue aujourd'hui le deuxième pion du Maroc, notre 13ème fournisseur et le partenaire privilégié du Royaume du Maroc", a-t-il indiqué lundi à Abidjan, à l'ouverture d'une séance de travail avec le secrétaire général des Affaires étrangères, Daouda Diabaté. Le diplomate marocain a indiqué que concernant les accords signés en présence des dirigeants des deux pays, plus de 120 projets ont été annoncés en 2014 dans différents secteurs tels que l'éducation, le transport, l'industrie, les finances, l'agriculture, la pêche avec près de 50 acteurs marocains impliqués en Côte d'Ivoire, ayant comme partenaires 80 acteurs. Il a précisé que comme la coopération avec la Côte d'Ivoire est excellente, sur les 120 projets, 40 sont finalisés, 75 sont en cours de finalisation mais certains rencontrent des difficultés, d'où la tenue de cette séance de travail en vue de trouver des solutions. A noter que le ministre délégué était accompagné de Sem Abdelmalek Kettani, Ambassadeur  du Royaume du Maroc en Côte d’Ivoire.

Moussa Kader(Source : Aip) 

Légende photo : Le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères  et  de la coopération du Royaume  chargé de  la coopération africain, Mohcine Jazouli en compagnie Sem Abdelmalek Kettania