Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

vendredi 10 juillet 2020
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Yopougon : « Affaire déchargement de riz dans un magasin King Kash par un camion D32 »// Les explications de la Socomci qui lave le Minader de tout soupçon

samedi, 11 avril 2020 19:16 Written by

  L’affaire fait grand bruit  depuis quelques heures  sur les réseaux  sociaux  et  site  d’informations : Un véhicule de type Tata, immatriculé D 32 389  était en train de livrer  du riz  comme  d’ordinaire   à  des supermarchés  appartenant  à Cdci/ King Cash  au quartier Toits- rouge  de Yopougon.  Ce qui a vite fait dire  à  certaines personnes  que les   dons fait à l’Etat dans le  cadre  de la solidarité  contre le Covid-19,  était en train  d’être  détournés. C’était le jeudi  09 avril 2020. Face  à la   tournure que prenaient les choses, la direction  des affaires financières de  la Société de Commodités de Côte d’Ivoire-Socomci, propriétaire dudit camion de ravitaillement a fait une mise au point. Ce pour tout clarifier.  Non sans rappeler un rappel chronologique  des faits. Dans le cadre de l'amélioration de la productivité et de la commercialisation du riz en Côte d'Ivoire et surtout pour l'accompagnement de ceux qui opèrent dans ce secteur, l'État ivoirien a signé un accord cadre avec des opérateurs privés. Des leaders de pool tels que Ganlogis au sud-ouest, Oriane Industries dans le district des montagnes, Amc dans l'Iffou, Ldc-Louis Dreyfus au nord... Ainsi à travers ses usines de transformation de riz brut en riz consommable notamment les usines 5t/h installées par l'État dans les différentes régions, les leaders privés du secteur exploitent ces unités. Dans le cadre du renforcement de ces structures, l'État les a dotées en 2017 de véhicules de transport afin qu'elles acheminent leurs productions vers ces usines de transformation et leurs différents partenaires. Ces structures commercialisent leurs produits sur le marché notamment avec les magasins avec lesquels elles ont un partenariat d'affaires. C'est dans ce cadre que ces véhicules mis à la disposition de ces leaders du secteur sont exploités. Ce ne sont dons pas des dons  de l'État détournés. Mieux le ministère de l'agriculture et du développement rural n’a pas en charge la gestion du riz. Il est du ressort de l’Aderiz qui dépend lui du ministère chargé de la promotion de la riziculture. La directrice des affaires financières de  la Société de Commodités de Côte d’Ivoire-Socomci, propriétaire dudit camion de ravitaillement  explique tout: «La présence de ce camion au supermarché “King cash” de Yopougon Toits-rouge est dans le cadre d’une livraison normale de Socomci à son réseau de distribution et d’achat. Ce sont nos camions qui nous ont été cédés avec contrat précis par l’Etat de Côte d’Ivoire, représenté par le ministère de l’Agriculture. Et ce, dans l’exécution d’un contrat de cession d’actifs mobiliers et immobiliers de l’ex-Ondr du ministère de l’agriculture, devenu Adr.  Alors il s’agit, depuis 2012 de la réalisation d’un projet du gouvernement  pour l’autosuffisance de la Côte d’Ivoire en riz avec un contrat avec 30 unités de transformation de riz dans les 10 zones crées par le gouvernement. Le ministère de l’Agriculture a alors dans  le cadre de cette cession cédé ses véhicules (camions) aux différents acteurs en raison de  4 véhicules  par usines et nous Socomci avons 4 usines de production de riz à Boundiali, Ferkéssédougou, Korhogo et Niakaramadougou. Ce qui nous fait 16 camions que l’Etat nous a cédés ». Elle explique, toujours: «Le problème qui se pose, aujourd’hui avec les  publications des réseaux sociaux, c’est que l’on voit encore la plaque jaune de l’Etat sur nos camions. Nous, au niveau de la Socomci, avons fait les démarches administratives pour la mutation de propriété et le changement des plaques des camions que l’État, nous a cédés à la suite d’un contrat signé en bonne et due forme. En un mot, les camions n’appartiennent plus au ministère de l’Agriculture mais à Socomci. Présentement, c’est le changement de plaques, lancé depuis 2017 qui tarde ce n’est pas de notre faute…». Elle ajoute que : « il ne s’agit pas de dons détournés et vendus à qui que ce soit. Ce sont nos produits et notre marque. Nous sommes en contrat de fourniture de riz avec Cdci depuis 2017. L’Etat a cédé ses véhicules et le seul problème c’est le processus du changement des plaques d’immatriculation en cours qui prend du retard ». Elle a annoncé un  communiqué conjoint des différents partenaires: Toute la confusion est due simplement  à un retard de changement de  plaques d’immatriculation de véhicules sortis du patrimoine de l’Etat dans le cadre d’un contrat de cession des actifs industriels.  

Ayoko Mensah 

Légende photo : Des photos prises par  des internautes lors du déchargement et qui ont failli mettre le feu…

Yopougon : « Affaire déchargement de riz dans un magasin King Kash par un camion D32 »// Les explications de la Socomci qui lave le Minader de tout soupçon

samedi, 11 avril 2020 19:16 Written by

  L’affaire fait grand bruit  depuis quelques heures  sur les réseaux  sociaux  et  site  d’informations : Un véhicule de type Tata, immatriculé D 32 389  était en train de livrer  du riz  comme  d’ordinaire   à  des supermarchés  appartenant  à Cdci/ King Cash  au quartier Toits- rouge  de Yopougon.  Ce qui a vite fait dire  à  certaines personnes  que les   dons fait à l’Etat dans le  cadre  de la solidarité  contre le Covid-19,  était en train  d’être  détournés. C’était le jeudi  09 avril 2020. Face  à la   tournure que prenaient les choses, la direction  des affaires financières de  la Société de Commodités de Côte d’Ivoire-Socomci, propriétaire dudit camion de ravitaillement a fait une mise au point. Ce pour tout clarifier.  Non sans rappeler un rappel chronologique  des faits. Dans le cadre de l'amélioration de la productivité et de la commercialisation du riz en Côte d'Ivoire et surtout pour l'accompagnement de ceux qui opèrent dans ce secteur, l'État ivoirien a signé un accord cadre avec des opérateurs privés. Des leaders de pool tels que Ganlogis au sud-ouest, Oriane Industries dans le district des montagnes, Amc dans l'Iffou, Ldc-Louis Dreyfus au nord... Ainsi à travers ses usines de transformation de riz brut en riz consommable notamment les usines 5t/h installées par l'État dans les différentes régions, les leaders privés du secteur exploitent ces unités. Dans le cadre du renforcement de ces structures, l'État les a dotées en 2017 de véhicules de transport afin qu'elles acheminent leurs productions vers ces usines de transformation et leurs différents partenaires. Ces structures commercialisent leurs produits sur le marché notamment avec les magasins avec lesquels elles ont un partenariat d'affaires. C'est dans ce cadre que ces véhicules mis à la disposition de ces leaders du secteur sont exploités. Ce ne sont dons pas des dons  de l'État détournés. Mieux le ministère de l'agriculture et du développement rural n’a pas en charge la gestion du riz. Il est du ressort de l’Aderiz qui dépend lui du ministère chargé de la promotion de la riziculture. La directrice des affaires financières de  la Société de Commodités de Côte d’Ivoire-Socomci, propriétaire dudit camion de ravitaillement  explique tout: «La présence de ce camion au supermarché “King cash” de Yopougon Toits-rouge est dans le cadre d’une livraison normale de Socomci à son réseau de distribution et d’achat. Ce sont nos camions qui nous ont été cédés avec contrat précis par l’Etat de Côte d’Ivoire, représenté par le ministère de l’Agriculture. Et ce, dans l’exécution d’un contrat de cession d’actifs mobiliers et immobiliers de l’ex-Ondr du ministère de l’agriculture, devenu Adr.  Alors il s’agit, depuis 2012 de la réalisation d’un projet du gouvernement  pour l’autosuffisance de la Côte d’Ivoire en riz avec un contrat avec 30 unités de transformation de riz dans les 10 zones crées par le gouvernement. Le ministère de l’Agriculture a alors dans  le cadre de cette cession cédé ses véhicules (camions) aux différents acteurs en raison de  4 véhicules  par usines et nous Socomci avons 4 usines de production de riz à Boundiali, Ferkéssédougou, Korhogo et Niakaramadougou. Ce qui nous fait 16 camions que l’Etat nous a cédés ». Elle explique, toujours: «Le problème qui se pose, aujourd’hui avec les  publications des réseaux sociaux, c’est que l’on voit encore la plaque jaune de l’Etat sur nos camions. Nous, au niveau de la Socomci, avons fait les démarches administratives pour la mutation de propriété et le changement des plaques des camions que l’État, nous a cédés à la suite d’un contrat signé en bonne et due forme. En un mot, les camions n’appartiennent plus au ministère de l’Agriculture mais à Socomci. Présentement, c’est le changement de plaques, lancé depuis 2017 qui tarde ce n’est pas de notre faute…». Elle ajoute que : « il ne s’agit pas de dons détournés et vendus à qui que ce soit. Ce sont nos produits et notre marque. Nous sommes en contrat de fourniture de riz avec Cdci depuis 2017. L’Etat a cédé ses véhicules et le seul problème c’est le processus du changement des plaques d’immatriculation en cours qui prend du retard ». Elle a annoncé un  communiqué conjoint des différents partenaires: Toute la confusion est due simplement  à un retard de changement de  plaques d’immatriculation de véhicules sortis du patrimoine de l’Etat dans le cadre d’un contrat de cession des actifs industriels.  

Ayoko Mensah 

Légende photo : Des photos prises par  des internautes lors du déchargement et qui ont failli mettre le feu…

Impacts du Covid-19 sur le secteur agricole// Kobenan Kouassi Adjoumani dresse un point détaillé

samedi, 11 avril 2020 16:47 Written by

 

  « Il n’est pas sans intérêt de rappeler que l’économie de la Côte d’Ivoire repose sur l’agriculture qui représente 22% du PIB, plus de 50% des recettes d’exportation et les deux tiers des emplois. C’est pourquoi, au sortir de la crise post-électorale, l’Etat a initié le Programme National d’Investissement Agricole (PNIA) pour redynamiser le secteur agricole avec plus de 3 000 milliards de F CFA d’investissements.  A travers ce vaste programme, la Côte d’Ivoire a réussi à préserver sa sécurité alimentaire. En effet, de 2012 à 2019, la production vivrière a augmenté d’environ onze millions neuf cent mille (11 900 000) tonnes à environ dix-huit millions six cent mille (18 600 000) tonnes. De même, la production des cultures de rentes est passée d’environ cinq millions (5 000 000) tonnes en 2012 à environ sept millions neuf cent mille (7 900 000) tonnes en 2019. Ce sont ces importants acquis qui sont aujourd’hui menacés par le COVID-19.1- Impacts probables de la crise du COVID 19 sur les cultures vivrièresA partir de 2020, la mise en œuvre du PNIA devrait booster la production vivrière sur toute l’étendue du territoire national. Les récentes estimations de nos services, attestées par les principaux acteurs du secteur Vivrier, montrent que les productions issues des semis de 2019 permettront d’assurer notre sécurité alimentaire jusqu’aux prochaines récoltes.  Cependant, si la crise sanitaire perdure, les stocks disponibles y compris les semences seront entièrement consommés.Ainsi, pour éviter une crise alimentaire, il faut prendre des mesures urgentes et des mesures post- COVID -19. A cet effet, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly a annoncé cinquante (50) milliards de Francs CFA, pour soutenir le secteur Vivrier. 1.1. Au titre des dispositions urgentes à prendreCes dispositions urgentes et leur stratégie globale de mise en œuvre se résument comme suit :a) Acquérir des kits agricoles (semences, engrais, produits phytosanitaires, outillage agricole, etc.) ;b) Recenser les sites de production propices, avec une bonne répartition géographique sur le territoire national ;c) Distribuer les kits aux groupements de producteurs et à des producteurs individuels disposant de grandes superficies pouvant être mises en œuvre ;d) Appuyer le labour de certains sites de production avec l’utilisation des tracteurs ;e) Encadrer tous les producteurs pour s’assurer de l’effectivité de la production. Cet encadrement sera fait par ANADER ;f) Encadrer la récolte et la mise à marché des productions pour s’assurer qu’elles sont prioritairement consacrées à la consommation nationale. 1.2. Au titre des dispositions post COVID-19Il s’agit des mesures à prendre après la période du COVID-19 pour s’assurer de la non rupture de la production dans le cas où d’autres situations de crise devraient arriver. Il s’agit de : - L’aménagement des sites de production non pris en compte dans les mesures urgentes actuelles en systèmes d’irrigation ;- La construction d’infrastructures de stockage et la constitution d’une réserve alimentaire nationale ;- La vulgarisation du labour et des récoltes mécanisés.Ces mesures urgentes sont à prendre maintenant et à mettre en œuvre rapidement entre avril et juin 2020.  Elles concernent le maïs, le manioc, le maraicher (piment, tomate, aubergine, oignon, gombo et aussi la laitue, la carotte, le chou et le concombre), l’igname, la banane plantain, et la production fruitière (mangue, ananas et banane dessert).2- Impacts probables de la crise du COVID 19 sur les cultures d’exportationAujourd’hui, avec la pandémie, tous les pays importateurs ont gelé leurs commandes.Pour pallier les effets néfastes du Covid-19 sur les exportations agricoles, le Premier Ministre Amadou Gon Coulibaly a annoncé deux cent cinquante (250) milliards de Francs CFA, pour soutenir l’ensemble des acteurs de ce secteur. 2.1. La filière AnacardeLa campagne de commercialisation du cajou a été officiellement ouverte le 6 février 2020, sur la base d’un prix minimum bord champ de 400 F CFA/kg, d’un prix CAF de référence de 1 300 USD/T, d’un niveau de Droit Unique de Sortie (DUS) réduit de 7% à 5% du prix CAF et d’une prévision de production de 800 000 tonnes de noix brutes de cajou.Cependant, ces mesures ont été contrariées par la pandémie du Covid-19 qui a conduit aujourd’hui à une paralysie quasi totale de l’activité économique mondiale, entrainant ainsi une importante baisse des prix internationaux se situant entre 900 et 1 100 USD/T, en dessous du prix minimum CAF. Des mesures urgentes doivent être prises pour permettre l’enlèvement des stocks de noix de cajou aux mains des producteurs.Ces mesures d’urgence se présentent comme suit :- Achats de 200 000 tonnes aux producteurs au prix de 400 F CFA/kg par le Conseil du Coton et de l’Anacarde et le Groupement d’Intérêt Economique GEPPA ;- Mise en place d’un mécanisme de subvention aux Exportateurs pour faire face à la baisse des prix internationaux imposée par le COVID-19 afin d’inciter tous les Exportateurs à reprendre les achats malgré la conjoncture. Ces mesures sont bénéfiques à plusieurs titres :  D’une part, elles devraient permettre l’enlèvement rapide des noix de cajou aux mains des producteurs au prix minimum officiel avant le démarrage de la saison des pluies, un début structuration d’un nombre important de Coopératives de producteurs et d’Acheteurs. D’autre part, elles devraient permettre, à plus de 400 000 ménages défavorisés, de faire face aux difficultés financières accentuées par le COVID.19 et de répondre aux exigences sociales imminentes des fêtes de Pâques et du Ramadan. Notons que le succès de ces mesures est conditionné par leur mise en œuvre rapide et la surveillance stricte des frontières terrestres.2.2. La filière CotonL’évolution de la campagne indique que la production de coton graine pourrait atteindre un nouveau record de 510 000 tonnes. Au stade actuel, un volume de plus 450 000 tonnes est enregistré dans les usines de coton.A l’instar de la plupart des spéculations agricoles, le coton subit l’impact de la pandémie du COVID-19, qui se traduit par une baisse drastique des prix internationaux de la fibre, de difficultés d’exécution des contrats déjà signés et de surcharge des entrepôts.Bien qu’environ 60% de la production de fibre soit déjà vendu par anticipation, la difficulté réside dans les reports de livraison demandés par les clients internationaux en raison des effets du COVID-19. Les risques portent désormais sur la possibilité d’annulation des contrats par les clients si la situation ne s’améliore pas.Ainsi, il faut envisager le paiement du complément de subvention de prix aux producteurs et la prise en charge des effets du COVID-19 sur les prix internationaux.2.3. La filière Café - CacaoLa filière a anticipé en prenant des dispositions internes. Pour le moment, il n’y a pas de ruptures dans la commercialisation du café et du cacao. Cependant, la filière souhaite qu’une provision soit faite afin de pouvoir faire face à tout risque après juin 2020. Elle pourra compléter le montant de cette provision sur ressources propres.Pour la campagne intermédiaire, malgré la chute des cours internationaux, SEM le Président de la République a tenu à maintenir le prix d’achat bord champ à 825 Francs CFA le kilogramme, soit un effort supplémentaire de 200 Francs CFA/kilogramme pour soutenir les producteurs.2.4. Les filières Hévéa et Palmier à huile2.4.1. La filière HévéaLa production de caoutchouc naturelle en Côte d’Ivoire pour l’année 2019, ressort à un peu plus de 689 000 tonnes de caoutchouc sec. La totalité de cette production est exportée. Les principales destinations sont l’Europe (52%), l’Asie (30%), Amérique (11%). Les effets de la pandémie du COVID-19 se traduisent par des reports de contrats ou des reports d’embarquements ainsi que la chute drastique des cours mondiaux. Ces effets vont nécessairement impacter la trésorerie des entreprises et les revenus des producteurs.2.4.2. La filière Palmier à huileLa production d’huile de palme brute est estimée à plus de 535 000 tonnes en 2019. Pour la campagne en cours, les prix aux planteurs sont sensiblement à la baisse (44,32 FCFA/KG en avril contre 54,20 FCFA/kg en mars 2020). Cette baisse des revenus des producteurs, conjuguée à une stagnation des rendements, va provoquer un endettement des planteurs dans l’impossibilité de rembourser les crédits de campagne. Pour les filières Hévéa et Palmier à huile, les dispositions urgentes sont de :- soutenir les revenus des producteurs, pour les produits dont les exportations sont actuellement arrêtées ;- soutenir les usiniers à ce que les activités de leurs unités agro-industrielles ne soient pas interrompues.ConclusionLe Gouvernement Ivoirien fournit d’importants efforts pour atténuer les effets de la pandémie du COVID-19. Hormis les mesures fiscales, ce sont près de trois cent (300) milliards qui ont été dégagés par l’Etat pour soutenir le secteur agricole.Par ailleurs, le secteur agricole accompagne les actions du Gouvernement dans ses efforts. Ainsi, la filière Café Cacao a offert 65 millions de Francs CFA au ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, dont quarante millions (40) de Francs CFA par le Conseil Café Cacao et vingt-cinq millions (25) de Francs CFA par le Groupement des Exportateurs Nationaux ». 

Source : Ministère de l’agriculture et du développement rural

Maroc/ Diplomatie// La Côte d’Ivoire ouvre un consulat général à Laayoune

mercredi, 19 février 2020 20:41 Written by

Le ministre de l’Intégration et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly, a inauguré le  mardi dernier,  en présence du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, un consulat général à Laayoune. Laayoune, faut-il le préciser est  la ville la plus importante du Sahara Occidentale.  Ce consulat est la cinquième représentation diplomatique inaugurée à Laayoune, après le consulat général de l’Union des Comores, ouvert en décembre 2019 ainsi que les consulats généraux du Gabon, de Sao Tomé et Principe et de la République centrafricaine, inaugurée en Janvier. Ayoko Mensah Légende photo :   Ally Coulibaly, ministre de l’Intégration africaine et des ivoiriens de l’étranger

Communiqué de l'Ambassade du Royaume du Maroc en Ci// Affaire treize jeunes ressortissants Marocains

lundi, 30 décembre 2019 19:29 Written by

L’ambassade du Royaume du Maroc en République de Côte d’Ivoire a été informée le vendredi (matin) 27 décembre courant, de la présence de treize  jeunes ressortissants Marocains retenus au poste de police du port d’Abidjan, après leur entrée illégale en Côte d’Ivoire.Ces ressortissants Marocains sont arrivés Jeudi 26/12 en fin d’après-midi, en tant que passagers clandestins, à bord d’un navire, appartenant à ‘’Grimaldi Lines’’, représentée en Côte d’Ivoire par la société à TCI Afrique, en provenance du port de Casablanca, pensant que ledit navire se dirigeait vers l’Europe. Immédiatement, M. l’ambassadeur a donné ses instructions aux responsables des affaires consulaires pour qu'ils se rendent sur place, vérifier l’identité des personnes concernées, s’assurer de leur sécurité et de leur bien-être, tout en les assurant du soutien constant de l'ambassade. Après les vérifications d’usage, cette mission a délivré, vendredi 27/12 dans l'après-midi, des ''laissez-passer'' aux personnes concernées, afin qu’ils soient rapatriés au Maroc, dans les meilleurs délais. Aussi, l’Ambassade a essayé de nouer, en vain, le contact avec les responsables la société précitée afin de fournir, le jour même, conformément aux dispositions du droit international, les billets d’avion aux concernés. L’ambassade est également intervenue rapidement auprès des autorités ivoiriennes compétentes, pour améliorer, les conditions de garde à vue des personnes concernées. Ainsi, le lieu de détention a été effectivement changé Dimanche 29/12 avec leur transfert du commissariat du port à la Préfecture de Police d'Abidjan. En outre, les agents de l'ambassade ont aussi veillé à offrir pendant cette période aux jeunes compatriotes, nourriture, boissons, vêtements, et le nécessaire pour leur hygiène corporelle et personnelle. Cette Mission vient d’avoir, ce jour, 30 décembre 2019, la confirmation avec les responsables de TCI Afrique de la date du départ des 13 ressortissants sur le Vol RAM AT 534 qui part d’Abidjan à 1h50 pour arriver à Casablanca le matin du 31/12 à 6h45

Sotchi( Russie)// Les Premières Dames découvrent la richesse culturelle de la Russie

jeudi, 24 octobre 2019 20:54 Written by

Les Premières Dames présentes aux côtés de leurs époux au sommet Russie-Afrique  qui se tient dans la cité balnéaire de Sotchi,  ont poursuivi le jeudi 24 octobre 2019,  leur découverte de la Russie. En effet,  après la visite guidée de la Datcha de Staline et le Parc Dendrary, les épouses des Chefs d’Etat de la Côte d’Ivoire, du Niger, de l’Angola , du Mali, de la Guinée équatoriale , de l’Angola et des Comores ont été reçues à « Rosa Khoutor » ou la célèbre cité des Jeux Olympiques d’hiver de 2014  qui abrite le Centre culturel et ethnographique dénommée «Ma Russie » à une heure de voiture de Sotchi. Dans cette ville nouvelle où le massif est saisissant, la  curiosité se mêle à la contemplation. Dans les salles d’exposition qui ne désemplissent pas, on comprend mieux le titre éponyme : « Ma Russie », des œuvres antiques aux œuvres classiques en passant par  des objets d’artisans, les épouses des Chefs d’Etat Africains découvrent et saisissent des pans de l’identité russe. Au menu explications et échanges, elles écoutent et interrogent les exposants.  La cité « Rosa Khoutor », c’est aussi l’excursion à la station climatique avec le monte-charge « L’expresse de Caucaze » qui offre une vue extraordinaire du trésor forestier et architectural. Et à c’est à 2320 mètres  d’altitude  que les Premières Dames ont voyagé grâce à « L’express de Caucase » pour découvrir la richesse culinaire russe le tout enrobé par un spectacle riche en couleurs. Le Sommet Russie-Afrique aura été une extraordinaire opportunité pour vendre l’identité culturelle Russe.

.Ayoko mensah 

Légende photo : Les Premières  Dames présentes à Sotchi  ont  découvert  des merveilles de la Russie

En marge du Sommet « Russie-Afrique »// La Russie ouvre son histoire aux Premières Dames

mercredi, 23 octobre 2019 18:39 Written by

En marge du sommet « Russie-Afrique », les Epouses des Chefs d’Etat et chefs des délégations qui prennent part au sommet de Sotchi, au sud de Moscou, ont été conviées à la découverte d’un pan de l’histoire de la République de Russie, le mardi 23 octobre 2019. Et cette excursion dans l’histoire de la Russie a eu lieu à Sotchi. En fait, dans cette région, Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire et l’ensemble des Premières Dames présentes aux côtés de leur époux à l’occasion de ce sommet, ont visité la « Datcha », la maison d’Eté de Staline. En effet, la résidence Sotchi de Staline est située dans le District de Khostinsky à Sotchi, près de Matsesta, au pied de la montagne Big Akhun. Cette résidence située à 160 mètres d’altitude, est un véritable trésor touristique aussi bien par son architecture que les souvenirs laissés par Staline. Différentes salles ont été ouvertes et les visiteurs ont pu se faire une idée de la personnalité de Staline.Hors de la résidence, les regards rivés dans la mer noire et le silence réparateur des milliers d’arbustes rappellent la grandeur du bâtisseur que fut Staline. Et selon les témoignages, la ville de Sotchi doit beaucoup à cette figure emblématique de la Russie. Car sur son ordre personnel, la région a été drainée et des sanatoriums luxueux ont été construits pour équiper le sommet de la montagne « Big Akhum ». Le chalet de Sotchi était le lieu de vacances favori du chef de l’Etat Soviétique. Après la visite de la Datcha de Staline, la délégation a fait une excursion au parc « Dendrary » ou « Arboretumen », un autre trésor de la flore et de la faune de la Russie. Le parc Dendrary crée en 1889 par un jardinier passionné du nom de Sergey Nikolaevich est décrit comme l’un des endroits les plus beaux et les plus visités de Sotchi.
Actuellement, le parc couvre 49 hectares. Une vaste collection de pins (1860 spécimens, 76 espèces), la plus grande collection de palmiers (24 espèces) et de chênes (80 espèces), de cyprès, de plantes subtropicales rares en Russie sont rassemblés ici. Dans le grand parc, dans un grand aquarium, vivent des habitants de la mer Rouge, notamment des murènes, des raies, du poisson-clown et du piranha. Étangs créés avec des cascades, une roseraie, des départements géographiques représentant la flore du Caucase et de la Méditerranée, Asie de l’Est (Japon, Chine, Himalaya, Extrême-Orient), Amérique du Nord et du Sud, Australie et Nouvelle-Zélande. Une vraie découverte qui n’a pas laissé indifférente la Première Dame, Madame Dominique Ouattara.
AYOKO Mensah
Légende photo : La Première Dame Dominique Ouattara en compagnie d’autres Premières d’Afrique dont la Première Dame de Guinée Equatoriale( en Noir)

 

Droits de l’homme et état de droit// Le rôle de la Cours africaine expliqué

vendredi, 13 septembre 2019 20:31 Written by

Le Conseil national des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (Cndhci) de concert avec la Biennale panafricaine des droits de l’homme et de l’humanitaire ont organisé le  jeudi 12 septembre  2019  à Abidjan une conférence publique au cours de laquelle le rôle de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans la construction de l’État de droit en Afrique a été expliqué à des étudiants et à des Organisations non gouvernementales (Ong).  A l’occasion, M. Yao  Noel, le Commissaire général  de la Biennale  africaine des Droits de l’homme et  de l’humanitaire a  dit merci  au Président du Senat ivoirien, Maitre Ahoussou  Kouadio  Jeannot, pour avoir accepté de parrainer de cette activité. Sans oublier la présidente  du  Cndhci pour sa collaboration constante avec la Biennale panafricaine des droits de l’homme et   de l’humanitaire. « Cette rencontre vise à faire connaître aux participants la cour africaine des droits de l’homme et des peuples et à montrer comment elle pourrait contribuer efficacement à la consolidation de l’État de droit dans nos différents pays », a expliqué, Namizata Sangaré, la présidente du Cndhci dans un discours d’ouverture de cette conférence. « En dehors des instruments nationaux de protection des droits de l’homme, les instruments universels et régionaux comme la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples joue également un rôle important dans la construction et la consolidation de l’État de droit », a estimé Mme Sangaré rappelant qu’un citoyen ivoirien devant un abus peut saisir son institution  à travers ses plateformes. Dans la conférence publique sur le thème, « La cour africaine des droits de l’homme et des peuples et la construction de l’État de droit » qui a suivi, le conférencier Hassane Diané, par ailleurs, Secrétaire général du Cndhci a élucidé d’entrée le vocable « État de droit » avant de donner les attributions et le rôle de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans la consolidation de l’État de droit. « Dans l’État de droit, il y a la légalité, la sécurité juridique, la prévention de l’abus du pouvoir et l’accès à la justice… La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est une juridiction régionale de protection des droits de l’homme. C’est un mécanisme juridictionnel de protection des droits de l’homme », a entre autres fait savoir M. Diané qui est également magistrat. Il a ajouté que cette Cour qui est présidée par l’Ivoirien Sylvain Oré, est composée de 11 juges ressortissants des États membres. A ce jour, a-t-il par ailleurs précisé, 09 États seulement dont la Côte d’Ivoire sur les 54 États qui ont ratifié le protocole créant la Cour, ont fait la déclaration spéciale d’acceptation de la compétence de cette juridiction. « La jurisprudence de la Cour est très fournie. La Cour a rendu son premier jugement en 2009 suite à une requête du 11 août 2008. Jusqu’en juin 2019, la Cour avait reçu 217 appels déposés », a poursuivi le magistrat passant en revue des décisions rendues par la Cour en faveur des citoyens africains contre des États. De son avis, avec cette jurisprudence, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples « apparaît véritablement comme un instrument dans la construction de l’État de droit puisqu’elle rappelle aux États leurs obligations contenues dans les instruments juridiques internationaux ». M. Diané a conclu son exposé en affirmant que « la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples joue incontestablement un rôle prééminent dans la protection des droits de l’homme et du citoyen africain ». 

Ayoko Mensah 

Légende photo :  M.  Yao Noel,  Commissaire général  de  la Biennale  africaine des Droits de l’homme et  de l’humanitaire