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jeudi 2 avril 2020
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Sotchi( Russie)// Les Premières Dames découvrent la richesse culturelle de la Russie

jeudi, 24 octobre 2019 20:54 Written by

Les Premières Dames présentes aux côtés de leurs époux au sommet Russie-Afrique  qui se tient dans la cité balnéaire de Sotchi,  ont poursuivi le jeudi 24 octobre 2019,  leur découverte de la Russie. En effet,  après la visite guidée de la Datcha de Staline et le Parc Dendrary, les épouses des Chefs d’Etat de la Côte d’Ivoire, du Niger, de l’Angola , du Mali, de la Guinée équatoriale , de l’Angola et des Comores ont été reçues à « Rosa Khoutor » ou la célèbre cité des Jeux Olympiques d’hiver de 2014  qui abrite le Centre culturel et ethnographique dénommée «Ma Russie » à une heure de voiture de Sotchi. Dans cette ville nouvelle où le massif est saisissant, la  curiosité se mêle à la contemplation. Dans les salles d’exposition qui ne désemplissent pas, on comprend mieux le titre éponyme : « Ma Russie », des œuvres antiques aux œuvres classiques en passant par  des objets d’artisans, les épouses des Chefs d’Etat Africains découvrent et saisissent des pans de l’identité russe. Au menu explications et échanges, elles écoutent et interrogent les exposants.  La cité « Rosa Khoutor », c’est aussi l’excursion à la station climatique avec le monte-charge « L’expresse de Caucaze » qui offre une vue extraordinaire du trésor forestier et architectural. Et à c’est à 2320 mètres  d’altitude  que les Premières Dames ont voyagé grâce à « L’express de Caucase » pour découvrir la richesse culinaire russe le tout enrobé par un spectacle riche en couleurs. Le Sommet Russie-Afrique aura été une extraordinaire opportunité pour vendre l’identité culturelle Russe.

.Ayoko mensah 

Légende photo : Les Premières  Dames présentes à Sotchi  ont  découvert  des merveilles de la Russie

En marge du Sommet « Russie-Afrique »// La Russie ouvre son histoire aux Premières Dames

mercredi, 23 octobre 2019 18:39 Written by

En marge du sommet « Russie-Afrique », les Epouses des Chefs d’Etat et chefs des délégations qui prennent part au sommet de Sotchi, au sud de Moscou, ont été conviées à la découverte d’un pan de l’histoire de la République de Russie, le mardi 23 octobre 2019. Et cette excursion dans l’histoire de la Russie a eu lieu à Sotchi. En fait, dans cette région, Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire et l’ensemble des Premières Dames présentes aux côtés de leur époux à l’occasion de ce sommet, ont visité la « Datcha », la maison d’Eté de Staline. En effet, la résidence Sotchi de Staline est située dans le District de Khostinsky à Sotchi, près de Matsesta, au pied de la montagne Big Akhun. Cette résidence située à 160 mètres d’altitude, est un véritable trésor touristique aussi bien par son architecture que les souvenirs laissés par Staline. Différentes salles ont été ouvertes et les visiteurs ont pu se faire une idée de la personnalité de Staline.Hors de la résidence, les regards rivés dans la mer noire et le silence réparateur des milliers d’arbustes rappellent la grandeur du bâtisseur que fut Staline. Et selon les témoignages, la ville de Sotchi doit beaucoup à cette figure emblématique de la Russie. Car sur son ordre personnel, la région a été drainée et des sanatoriums luxueux ont été construits pour équiper le sommet de la montagne « Big Akhum ». Le chalet de Sotchi était le lieu de vacances favori du chef de l’Etat Soviétique. Après la visite de la Datcha de Staline, la délégation a fait une excursion au parc « Dendrary » ou « Arboretumen », un autre trésor de la flore et de la faune de la Russie. Le parc Dendrary crée en 1889 par un jardinier passionné du nom de Sergey Nikolaevich est décrit comme l’un des endroits les plus beaux et les plus visités de Sotchi.
Actuellement, le parc couvre 49 hectares. Une vaste collection de pins (1860 spécimens, 76 espèces), la plus grande collection de palmiers (24 espèces) et de chênes (80 espèces), de cyprès, de plantes subtropicales rares en Russie sont rassemblés ici. Dans le grand parc, dans un grand aquarium, vivent des habitants de la mer Rouge, notamment des murènes, des raies, du poisson-clown et du piranha. Étangs créés avec des cascades, une roseraie, des départements géographiques représentant la flore du Caucase et de la Méditerranée, Asie de l’Est (Japon, Chine, Himalaya, Extrême-Orient), Amérique du Nord et du Sud, Australie et Nouvelle-Zélande. Une vraie découverte qui n’a pas laissé indifférente la Première Dame, Madame Dominique Ouattara.
AYOKO Mensah
Légende photo : La Première Dame Dominique Ouattara en compagnie d’autres Premières d’Afrique dont la Première Dame de Guinée Equatoriale( en Noir)

 

Droits de l’homme et état de droit// Le rôle de la Cours africaine expliqué

vendredi, 13 septembre 2019 20:31 Written by

Le Conseil national des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (Cndhci) de concert avec la Biennale panafricaine des droits de l’homme et de l’humanitaire ont organisé le  jeudi 12 septembre  2019  à Abidjan une conférence publique au cours de laquelle le rôle de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans la construction de l’État de droit en Afrique a été expliqué à des étudiants et à des Organisations non gouvernementales (Ong).  A l’occasion, M. Yao  Noel, le Commissaire général  de la Biennale  africaine des Droits de l’homme et  de l’humanitaire a  dit merci  au Président du Senat ivoirien, Maitre Ahoussou  Kouadio  Jeannot, pour avoir accepté de parrainer de cette activité. Sans oublier la présidente  du  Cndhci pour sa collaboration constante avec la Biennale panafricaine des droits de l’homme et   de l’humanitaire. « Cette rencontre vise à faire connaître aux participants la cour africaine des droits de l’homme et des peuples et à montrer comment elle pourrait contribuer efficacement à la consolidation de l’État de droit dans nos différents pays », a expliqué, Namizata Sangaré, la présidente du Cndhci dans un discours d’ouverture de cette conférence. « En dehors des instruments nationaux de protection des droits de l’homme, les instruments universels et régionaux comme la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples joue également un rôle important dans la construction et la consolidation de l’État de droit », a estimé Mme Sangaré rappelant qu’un citoyen ivoirien devant un abus peut saisir son institution  à travers ses plateformes. Dans la conférence publique sur le thème, « La cour africaine des droits de l’homme et des peuples et la construction de l’État de droit » qui a suivi, le conférencier Hassane Diané, par ailleurs, Secrétaire général du Cndhci a élucidé d’entrée le vocable « État de droit » avant de donner les attributions et le rôle de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans la consolidation de l’État de droit. « Dans l’État de droit, il y a la légalité, la sécurité juridique, la prévention de l’abus du pouvoir et l’accès à la justice… La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est une juridiction régionale de protection des droits de l’homme. C’est un mécanisme juridictionnel de protection des droits de l’homme », a entre autres fait savoir M. Diané qui est également magistrat. Il a ajouté que cette Cour qui est présidée par l’Ivoirien Sylvain Oré, est composée de 11 juges ressortissants des États membres. A ce jour, a-t-il par ailleurs précisé, 09 États seulement dont la Côte d’Ivoire sur les 54 États qui ont ratifié le protocole créant la Cour, ont fait la déclaration spéciale d’acceptation de la compétence de cette juridiction. « La jurisprudence de la Cour est très fournie. La Cour a rendu son premier jugement en 2009 suite à une requête du 11 août 2008. Jusqu’en juin 2019, la Cour avait reçu 217 appels déposés », a poursuivi le magistrat passant en revue des décisions rendues par la Cour en faveur des citoyens africains contre des États. De son avis, avec cette jurisprudence, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples « apparaît véritablement comme un instrument dans la construction de l’État de droit puisqu’elle rappelle aux États leurs obligations contenues dans les instruments juridiques internationaux ». M. Diané a conclu son exposé en affirmant que « la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples joue incontestablement un rôle prééminent dans la protection des droits de l’homme et du citoyen africain ». 

Ayoko Mensah 

Légende photo :  M.  Yao Noel,  Commissaire général  de  la Biennale  africaine des Droits de l’homme et  de l’humanitaire

CONFÉRENCE PUBLIQUE DE LA BIENNALE PANAFRICAINE DES DROITS DE L’HOMME ET DE L’HUMANITAIRE //

lundi, 09 septembre 2019 21:44 Written by

Sous le haut parrainage de M. Ahoussou Kouadio Jeannot, Président du Sénat,la Biennale Panafricaine des Droits de l’Homme et de l’Humanitaire organise le jeudi 12 Septembre 2019 A 10H une conference publique sur le thème : « La Cour Africaine des Droits de l’Homme et des peuples et la construction de l’État de Droit en Afrique. » Cette conférence sera animée par la Présidente du Conseil National des Droits de l’Homme (CNDH), Mme Namizata Sangaré au siège du dit conseil (Cocody – 2 Plateaux). Responsables d ‘ONG, acteurs politiques et de la société civile, étudiants, hommes et femmes des média, etc,Vous y êtes tous conviés !
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Recomposition de la Cei// Les précisions de Kobenan Kouassi ADJOUMANI

vendredi, 30 août 2019 19:15 Written by

Le Président de la Commission de l’Union Africaine a rendu public le lundi 19 Août 2019 un communiqué dans lequel il a salué et félicité les autorités Ivoiriennes suite à la recomposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI). Ce processus, faut-il le rappeler, est le fruit de l’esprit d’ouverture du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, qui a accédé à la requête de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples de l’Union Africaine qui sollicitait un réajustement de la composition de la Commission Electorale Indépendante pour plus d’équilibre. Pour ce faire, le Gouvernement a instauré un cadre de dialogue comprenant les Partis et Groupements politiques, ainsi que les Organisations de la Société Civile ivoirienne. Les travaux de ce cadre de dialogue dirigés par le Premier ministre, Chef du Gouvernement qui ont commencé le 21 janvier 2019 se sont achevés le 26 juin 2019. L’ensemble des parties prenantes audit dialogue ont procédé à la signature du rapport final sanctionnant les travaux réalisés, aussi bien en séances plénières, qu’en Comités restreints. Les recommandations issues de ces travaux ont fait l’objet d’un projet de loi qui a été adopté par les deux Chambres du Parlement avec la participation au débat de l’opposition. A l’issue de ce processus inclusif et démocratique, le Président de la République a procédé à la promulgation de ladite loi qui est ainsi rentrée dans l’ordonnancement juridique de la République de Côte d’Ivoire depuis le 6 août 2019.Au mépris de cette avancée démocratique majeure et salutaire, une certaine opposition a voulu créer une crise artificielle en remettant en cause les acquis de ce dialogue inclusif et participatif. Le communiqué de l’Union Africaine qui se félicite de ce que l’arrêt rendu par la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ait été pris en compte dans la loi adoptée au Parlement met un terme à ce débat sur la recomposition de la Commission Electorale Indépendante engagé depuis le 21 janvier 2019.Au terme de ce processus et après ce communiqué de l’Union Africaine, le RHDP voudrait saluer l’esprit d’ouverture du Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA qui a permis l’instauration de ce cadre de dialogue suite à la saisine de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. Le RHDP invite enfin l’ensemble des forces politiques de notre pays à tourner la page de la recomposition de la Commission Electorale Indépendante et à s’inscrire résolument dans le processus de préparation d’élections transparentes, inclusives et démocratiques en 2020.


Fait à Abidjan, le 29 Août 2019

Pour le RHDP
Le Ministre Kobenan Kouassi ADJOUMANI,
Porte-parole principal

 

Politique// Patrick Achi // «J’ai fait le choix du Rhdp et je ne regrette rien(…)»

dimanche, 04 août 2019 18:12 Written by

 Le secrétaire général de la présidence ivoirienne, Patrick Achi, un cadre issu du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ex-allié au pouvoir) a réaffirmé samedi 03 aout 2019, à Adzopé, son choix pour le Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), le parti d’Alassane Ouattara. « J’ai fait mon choix. Celui du Rhdp et je ne regrette rien (...)», a dit M. Achi devant «ses parents » à la faveur de la cérémonie d’inauguration de la route Adzopé-Yakassé Attobrou (Sud ivoirien) d’un coût global estimé à 16 milliards Fcfa .  « Je serai à la hauteur de la confiance que vous avez bien voulu placer en moi... Nos populations sont pragmatiques. Elles sont loin des discours sulfureux de la capitale. Joignant l’acte à la parole, vous n’avez pas seulement construit une route, mais vous avez aussi changé la vie des populations des régions de la Mé», a dit M. Achi à M. Ouattara qui a présidé cette cérémonie en compagnie de son épouse, du premier ministre et de plusieurs membres de son gouvernement. A l’occasion, M. Ouattara a indiqué  que   plus de 25 000 milliards Fcfa d’investissements ont été apportés en Côte d’Ivoire en huit ans,   « Nous sommes là seulement depuis huit ans. Nous avons apporté plus de 25 000 milliards Fcfa d’investissements dans notre pays. Et la région de la Mé passe de 100 à 150 milliards d’investissement. Tous les secteurs bénéficieront de ces investissements », a dit M. Ouattara soulignant que « j’ai les relations qu’il faut ». Auparavant,  le Chef  de l’Etat ivoirien  a procédé dans la même localité, à la pose de la première pierre du Centre hospitalier régional (Chr) d’Adzopé. «Aucune région ne sera oubliée dans notre volonté permanente de partager les fruits de la croissance... Je ferai encore plus et mieux » a promis le président ivoirien. Il a conclu en réitérant son engagement « pour le développement économique de notre pays »
 Moussa Kader :  

Légende photo :  Patrick Achi Jérôme , ministre secrétaire général de la Présidence de la République 

Fête du Trône 2019 Abidjan// Marocains et ivoiriens rendent hommage au Roi Mohammed VI

samedi, 03 août 2019 12:05 Written by

L’Ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire a célébré le 30 juillet 2019 au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, le 20ème anniversaire de l’intronisation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, afin de rendre un hommage au Roi Mohammed VI pour ses actions menées depuis son accession au royaume chérifien. Comme il est de coutume depuis quelques années à Abidjan, le 30 juillet de chaque année, le Maroc célèbre la Fête du Trône. Un événement national qui est célébré, entrecoupé de plusieurs cérémonies officielles et populaires partout sur le continent où il y a une représentativité marocaine, c’est dans cette optique que l’Ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire avec à sa tête, Sem Abdelmalek Kettani, Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire. En effet, depuis sa prise de fonction en Novembre 2016 à Abidjan, ce diplomate , très ancré dans l’Eco diplomatie, a initié une belle plateforme, qui réunit les amis du Maroc et tous les ressortissants de sa communauté. C’est dans une ambiance ivoiro-orientale des plus traditionnelles, que s’est adressé Sem Abdelmalek Kettani, en présence du Vice-Président de la République de Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan et des membres du Gouvernement ivoirien dont Sidiki Konaté, ministre de l’Artisanat. « J’aimerais vivement remercier tous nos illustres invités, les amis du Maroc et nos chers compatriotes, d’avoir répondu aussi nombreux à notre invitation », a dit l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire. Pour lui, cette cérémonie qui se déroule chaque année dans une atmosphère de communion parfaite et dans un esprit de fraternité sincère pour célébrer les 20 ans de règne du Roi Mohammed VI, revêt un cachet particulier, car le peuple marocain et les amis de par le monde, célèbrent ainsi, dans la ferveur générale, 20 années de travail, de labeur constant et d’engagement absolu de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, pour faire de l’Est à l’Ouest et du Nord jusqu’aux confins du Sahara marocain au Sud, un pays conforme à sa vision éclairée et ambitieuse, une terre de paix, de prospérité partagée de symbiose sociale et d’accueil pour tous. Cette fête traduit la solidité de la relation d’amitié et de fraternité entre le Maroc et la Côte d’Ivoire qui date de plusieurs années, de par les différents Représentants, que sont Feu le Roi Hassan II et Feu Félix Houphouët Boigny, qui continue aujourd’hui avec le Roi Mohammed VI et le Chef de l’Etat ivoirien , Alassane Ouattara. Aussi, Sem Abdelmalek Kettani a fait un résumé du discours du Roi Mohammed VI, la veille de la fête du trône (29 juillet 2019), où il s’est réjoui des actions menées depuis ces 20 années grâce à l’ensemble du peuple marocain et des Partenaires Internationaux, qui pour beaucoup n’était qu’un rêve. Toutefois, dans le discours du Roi, qui invite tout le peuple marocain et l’ensemble des Partenaires du monde entier à continuer à apporter leur contribution et à travailler pour construire un Maroc moderne, ouvert sur le monde, et plus particulièrement sur le continent africain. Il a profité de la tribune à lui offerte, pour remercier également les différentes Entreprises marocaines qui sont pleinement investis dans leurs missions respectives, et qui participent concrètement à l’émergence de la Côte d’Ivoire. Réitérant, la parfaite coopération entre les deux pays frères. Notons que les 20 années de règne du Roi Mohammed VI, ont révélé un Maroc créatif et ambitieux sur les plans Politique, Économique, Social et Culturel. Nous pouvons citer entre autres, au plan économique, en l’espace de deux décennies, cette politique a montré toute son efficacité, 60% de la population étant aujourd’hui directement reliée au réseau autoroutier. Toutes les villes de plus de 400.000 habitants sont ainsi reliées au réseau autoroutier. Avec plus de 1.800 km, le Maroc compte l’un des plus longs réseaux d’autoroutes en Afrique, en plus d’un de plus de 1.600 km de voies express gratuites.
Moussa Kader
Légende photo : Sem Abdelmalek Kettani, Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire et ses invités

 

Fête du Trône : Le discours prononcé lundi soir par SM le Roi Mohammed VI //« Le Maroc appartient à tous les Marocains … »

mardi, 30 juillet 2019 08:25 Written by

SM le Roi Mohammed VI a adressé, lundi 29 juillet 19un Discours à la Nation à l’occasion du 20ème anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux ancêtres. 
“Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.
Cher peuple,
Vingt ans se sont écoulés depuis que M’est échue la charge de présider à ta destinée. La mission est à l’aune de la responsabilité qu’elle sous-tend, immense.
Devant toi et devant Dieu tout-puissant, J’ai fait le serment de l’accomplir avec un dévouement sincère.
Dieu est témoin de la persévérance avec laquelle J’ai défendu tes intérêts supérieurs et tes Causes justes.
Il est également témoin de la préoccupation absolue qui a toujours été la Mienne : te servir en veillant à ce que tous les Marocains, où qu’ils se trouvent, jouissent équitablement et librement de conditions de vie dignes.
Nous rendons grâce au Seigneur pour les bienfaits qu’Il nous a si généreusement prodigués, en cimentant, dans l’unité et la symbiose, le pacte d’allégeance mutuelle qui lie le Trône au peuple, en tissant entre toi et Moi des liens d’affection et de fidélité que le temps raffermit et fortifie.
Nous chantons Ses louanges pour l’unanimité nationale qui rassemble tous les Marocains autour des constantes et des symboles sacrés de la Nation, autour des choix majeurs du pays :
• Au premier rang : la Monarchie patriotique et citoyenne qui se veut proche des citoyens, en faisant siennes leurs préoccupations et leurs aspirations et en s’efforçant de les satisfaire.
• En deuxième lieu : la poursuite résolue de l’œuvre de consolidation démocratique et de quête du développement.
• Troisièmement : les réformes profondes engagées, les réconciliations menées à bonne fin et les projets d’envergure réalisés.
Grâce à la conjonction de ces choix essentiels, Dieu soit loué, Nous poursuivons l’édification du Maroc moderne, en nous employant à aplanir les difficultés rencontrées en chemin.
Nous remercions également le Très-Haut d’avoir couronné de succès les initiatives et les actions que Nous avons entreprises au service de Notre peuple et de Notre patrie.
Certes, il ne nous a pas toujours été donné de réaliser tout ce à quoi nous aspirons. Mais, aujourd’hui, Nous sommes plus déterminés à maintenir le cap, en capitalisant les acquis obtenus, en parachevant la dynamique de réformes en cours, en corrigeant les dysfonctionnements observés sur le terrain.
Cher peuple,
Nous avons accompli un bond qualitatif en matière d’infrastructures : autoroutes, train à grande vitesse, grands ports, énergies renouvelables, réhabilitations urbaines.
Nous avons également franchi des étapes importantes dans le renforcement et la consolidation des droits et des libertés, pour un ancrage solide et sain de la pratique démocratique.
Néanmoins, Nous savons que les infrastructures et les réformes institutionnelles, si importantes soient-elles, ne sont pas suffisantes.
Le devoir de clarté et d’objectivité impose de nuancer ce bilan positif dans la mesure où les progrès et les réalisations, d’ores et déjà accomplis, n’ont malheureusement pas encore eu des répercussions suffisantes sur l’ensemble de la société marocaine.
Certains citoyens perçoivent sans doute mal les retombées de ces réalisations sur leurs conditions de vie, notamment en termes de satisfaction de leurs besoins quotidiens et singulièrement en ce qui concerne la fourniture de services sociaux de base, la réduction des inégalités sociales, le renforcement de la classe moyenne.
Dieu sait à quel point Je suis peiné de voir que des citoyens marocains, ne représenteraient-ils que 1% de la population, continuent à vivre dans la précarité et le dénuement matériel.
C’est pourquoi Nous avons attaché une importance particulière aux programmes de développement humain, à la promotion des politiques sociales pour parvenir in fine à la satisfaction des attentes pressantes des Marocains.
Comme Je l’ai souligné dans le Discours de l’année dernière, Je n’aurai de répit que lorsque tous les obstacles auront été éliminés, que des solutions appropriées auront été apportées aux problèmes de développement et aux questions sociales.
Cet objectif suppose une vision globale et des projets menées à bonne fin grâce à des ressources qualifiées et des conditions favorables.
Cher peuple,
Les dernières années ont révélé l’incapacité de notre modèle de développement à satisfaire les besoins croissants d’une partie de nos citoyens, à réduire les inégalités sociales et les disparités spatiales. C’est la raison pour laquelle Nous avons appelé à sa réévaluation et à sa réactualisation.
En fait, J’émets des réserves sur la pertinence de la création de commissions spéciales, car certains trouvent dans ce procédé le meilleur moyen d’enterrer des dossiers et de passer sous silence les problèmes qui s’y rattachent.
Néanmoins, Nous avons pris l’initiative d’en créer certaines auxquelles Nous avons confié la mission d’examiner des questions d’intérêt national comme la Régionalisation et la Constitution, le Code de la famille, les affaires liées à l’Instance Equité et Réconciliation. Notre suivi personnel de leurs travaux a permis d’atteindre des résultats concluants et positifs.
A cet égard, Nous avons décidé de mettre en place la commission spéciale chargée du modèle de développement. Nous procéderons à son installation à la rentrée prochaine.
Nous avons veillé à ce que cette commission, par sa composition, regroupe différentes disciplines académiques et diverses sensibilités intellectuelles, en y faisant siéger des compétences nationales issues du public et du privé. Outre de l’expérience et une exigence d’impartialité, ces profils doivent être suffisamment outillés pour comprendre les dynamiques à l’œuvre au sein de la société et aller au-devant de ses attentes, sans jamais perdre de vue l’intérêt supérieur de la Nation.
A ce propos, Je tiens à souligner que cette commission ne tiendra lieu ni de second gouvernement, ni d’institution officielle parallèle. Elle jouera le rôle d’organe consultatif investi d’une mission limitée dans le temps.
Au cours de ses travaux, elle devra prendre en considération les grandes orientations des réformes engagées ou en passe de l’être, dans des secteurs comme l’enseignement, la santé, l’agriculture, l’investissement, le système fiscal. Ses propositions devront viser leur perfectionnement et l’accroissement de leur efficacité.
Nous attendons de cette commission qu’elle remplisse son mandat avec impartialité et objectivité en portant à Notre connaissance un constat exact de l’état des lieux, aussi douloureux et pénible puisse-t-il être. Elle devra aussi être dotée de l’audace et du génie nécessaires pour proposer des solutions adaptées.
Plutôt que de s’inscrire dans une logique de rupture avec le passé, il s’agit de poser un nouveau jalon dans notre processus de développement.
Il importe avant toute chose de faire preuve d’audace, d’esprit d’initiative, d’un sens élevé des responsabilités, lors de la mise en œuvre des conclusions judicieuses et des recommandations pertinentes qui seront adoptées, seraient-elles difficiles ou coûteuses.
Je reviendrai sur le sujet dans un futur proche.
En parallèle, le travail doit se poursuivre avec un sens accru de l’engagement et des responsabilités, pour assurer une meilleure gestion des affaires publiques et pour répondre efficacement aux préoccupations des citoyens.
L’accent doit notamment être mis sur l’amélioration des prestations sociales de base et le rehaussement de la performance des services publics.
En outre, Nous invitons le gouvernement à commencer la préparation d’une nouvelle génération de grands plans sectoriels, cohérents et harmonieux, susceptibles de servir de pilier au modèle de développement dans sa nouvelle version.
Cher peuple,
La rénovation du modèle de développement national n’est pas une fin en soi ; elle est le préalable à l’émergence d’une étape nouvelle dans laquelle Nous souhaitons, avec l’aide de Dieu, engager le Maroc.
Une étape nouvelle dont les maîtres mots sont “Responsabilité” et “Essor”.
Cette étape nouvelle est d’autant plus prometteuse que le Maroc recèle bien des énergies et des potentialités qui lui permettent de créer des conditions favorables d’impulsion et de développement. Nous disposons assurément d’atouts indispensables.
Notre ultime souhait est que le Maroc accède au club des nations avancées.
Par ailleurs, la nouvelle étape que nous nous préparons à franchir abonde en en enjeux et en défis, internes et externes, qu’il convient de remporter :
• Premièrement : l’enjeu de consolidation de la confiance et des acquis : confiance entre les citoyens, confiance dans les institutions nationales qui les rassemblent, confiance et foi dans un avenir meilleur. C’est la clé de la réussite et la condition sine qua non pour que se concrétise notre ambition collective.
• Deuxièmement : le défi de l’ouverture et le refus du repli sur soi, particulièrement dans des domaines liés aux expériences et aux expertises internationales. L’ouverture est d’autant plus fondamentale pour le développement économique qu’elle offre aux entreprises et aux opérateurs marocains nombre d’opportunités de rehausser leur compétitivité.
Elle est porteuse d’un véritable potentiel pour drainer des investissements, des connaissances et du savoir-faire de l’étranger. Elle constitue un levier pour améliorer la qualité des services et le rendement des organisations, pour rehausser le niveau des formations dispensées, et pour créer in fine plus d’emplois.
Certes, l’État, le secteur public, les organisations professionnelles nationales ont déployé de grands efforts pour remplir leurs missions et améliorer la qualité de leur travail.
Mais, certaines filières et professions libérales ont besoin aujourd’hui de s’ouvrir aux expertises et compétences mondiales, au secteur privé, national et étranger.
Par ailleurs, de nombreuses institutions et sociétés internationales ont exprimé le souhait d’investir et de s’installer au Maroc.
Véritable motif de satisfaction, cet engouement pour notre pays témoigne de la confiance qui lui est reconnue. Mais les freins imposés par certaines législations nationales, la frilosité et l’indécision prépondérantes chez certains responsables cantonnent parfois le Maroc et le placent dans une posture négative d’enfermement et de réserve.
Ceux qui s’opposent à l’ouverture de certains secteurs -sans vouloir dire lesquels- sous prétexte que cela induirait des pertes d’emplois, ne se soucient guère des Marocains et cherchent avant tout à préserver leurs propres intérêts.
A l’inverse de cette logique, l’investissement étranger dans ces secteurs est susceptible de consolider les efforts de l’État en termes de création de nouveaux emplois ; il peut favoriser une formation de qualité et attirer les savoir-faire, les expériences réussies.
• Troisièmement : le défi de l’accélération économique et de l’efficacité institutionnelle. L’enjeu est ainsi de rebâtir une économie forte et compétitive, en encourageant l’initiative privée, en lançant de nouveaux programmes d’investissement productif et en créant de nouvelles opportunités d’emploi.
Dans la même perspective, il convient de renforcer l’efficacité des institutions et de faire évoluer les mentalités des responsables.
En effet, le secteur public doit, sans tarder, opérer un triple sursaut en termes de simplification, d’efficacité et de moralisation.
D’ailleurs, J’ai d’ores et déjà appelé à la nécessité de moderniser les méthodes de travail, de faire preuve d’ardeur créative et d’innovation dans la gestion de la chose publique.
• Quatrièmement : le défi de la justice sociale et spatiale pour parachever l’édification d’un Maroc, porteur d’espoir et d’égalité pour tous.
Un Maroc où s’estompent les disparités criantes et les comportements générateurs de frustration, où disparaissent les formes de rente existantes et les situations induisant des déperditions de temps et d’énergie.
Il faut, donc, en finir avec les agissements et les aspects négatifs, en faisant triompher les valeurs de travail, d’engagement responsable, de mérite, d’égalité des chances.
Cher peuple,
La réussite de cette nouvelle étape passe par l’implication des institutions et des instances nationales concernées, par un ferme engagement qui donnera un élan nouveau à la dynamique de développement socio-économique dans notre pays.
Elle exige également que tous se mobilisent afin que le principe selon lequel “les intérêts de la Nation et des citoyens doivent passer avant tout”, ne soit plus une formule mais qu’il retrouve toute sa substance.
Outre le rôle primordial des différentes institutions nationales, J’insiste sur la nécessaire implication du citoyen marocain en tant qu’acteur principal dans l’aboutissement de cette nouvelle étape.
Aussi, J’invite tous les Marocains à apporter leur pierre à l’édifice, mus par un esprit de citoyenneté agissante car les résultats auxquels Nous aspirons, les projets et les initiatives que Nous entreprenons, visent un seul objectif : améliorer les conditions de vie de tous les citoyens.
Par la volonté de Dieu, cette nouvelle étape sera marquée par le lancement d’une nouvelle génération de projets. Elle nécessite par conséquent de nouvelles compétences aux différents postes et niveaux de responsabilité. Du sang neuf doit, donc, être apporté au sein des institutions et des instances politiques, économiques et administratives, y compris le gouvernement.
A cette fin, à l’horizon de la rentrée prochaine, Nous chargeons le chef du gouvernement de soumettre à Notre Appréciation, des propositions visant à renouveler et enrichir les postes de responsabilité, tant au sein du gouvernement que dans l’Administration, en les pourvoyant de profils de haut niveau, choisis selon les critères de compétence et de mérite.
Cela ne signifie évidemment pas que le gouvernement et les structures publiques ne comptent pas de compétences en leur sein.
Mais, Nous souhaitons mettre à contribution des profils dotés d’une nouvelle mentalité, à même de hisser l’action à des niveaux supérieurs, pour réunir les conditions de réussite de cette nouvelle étape, pour accomplir in fine la mutation profonde que Nous appelons de nos vœux.
Cher peuple,
La célébration de la Glorieuse Fête du Trône est l’expression la plus éloquente de notre attachement indéfectible à la marocanité de notre Sahara, à notre unité nationale et à notre intégrité territoriale. Elle est aussi l’affirmation solennelle de notre souveraineté pleine et entière sur l’ensemble du territoire du Royaume.
Les acquis engrangés par notre pays aux plans onusien, africain et européen sont pour Nous un motif de fierté. Toutefois, Nous appelons à une mobilisation constante à tous les niveaux, pour que soient consolidés ces acquis et contrecarrées les manœuvres des ennemis.
Le Maroc maintient son adhésion sincère au processus politique mené sous l’égide exclusive des Nations Unies.
Sa position de principe est claire : la souveraineté pleine et entière du Maroc dans le cadre de l’initiative d’autonomie est la seule et unique voie envisageable pour parvenir au règlement souhaité.
Par ailleurs, aucun pays ne peut à lui seul relever les défis sécuritaires et de développement auxquels nous sommes confrontés.
Aussi, nous réaffirmons notre engagement sincère à garder la main tendue en direction de nos frères en Algérie, fidèles en cela aux liens de fraternité, de religion, de langue et de bon voisinage, qui unissent depuis toujours nos deux peuples frères.
La dernière illustration en date de cette proximité remonte à la Coupe d’Afrique des Nations, organisée récemment dans le pays frère d’Égypte, au cours de laquelle le Roi et le peuple du Maroc, dans un élan spontané et sincère, ont témoigné leur sympathie et leur soutien enthousiastes à la sélection algérienne. Ils se sont joints au peuple algérien pour partager sa fierté, à la suite du sacre mérité lors de cette compétition, car, cette victoire, ils l’ont ressentie comme étant aussi la leur.
Cette foi profonde dans la communauté de destin, sous-tendue par une histoire et une civilisation communes, nous incite à œuvrer, avec espoir et optimisme, à la réalisation des aspirations à l’unité, à la complémentarité et à l’intégration, portée par nos peuples maghrébins frères.
Cher peuple,
Le Maroc appartient à tous les Marocains car il est notre maison commune. Voilà pourquoi chacun de nous se doit, à son niveau, de contribuer à son édification, à son essor, à la préservation de son unité, de sa sécurité et de sa stabilité.
Un Maroc qui accueille tous ses enfants, qui leur accorde, sans exception ou discrimination, la jouissance des mêmes droits et libertés et qui les soumet, dans le respect de la dignité humaine, aux mêmes devoirs.
Nous sommes saisi en ce moment d’une pensée émue et déférente pour la mémoire de tous les Marocains épris de liberté, qui ont consenti d’énormes sacrifices pour la liberté et l’indépendance, et ont concouru à l’édification d’un Maroc moderne, où règnent en maîtres-mots : “développement”, “démocratie” et “progrès”.
Nous songeons plus particulièrement à Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et Notre Illustre Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.
Nous saisissons cette opportunité pour rendre un vibrant hommage aux Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, aux Forces Auxiliaires, à la Sûreté nationale et à la Protection civile, toutes composantes confondues, pour leur mobilisation constante, sous Notre commandement, afin de défendre l’unité nationale et de préserver la sécurité et la stabilité du pays.
« Allah a promis à ceux d’entre vous qui croient et font de bonnes œuvres, qu’Il leur donnerait la succession sur terre comme Il l’a donnée à ceux qui les ont précédés ». Véridique est la parole de Dieu.
Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh”. Source : Maroc diplomatique avec MAP