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jeudi 4 juin 2020
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Transports aériens, agences de voyages et maritimes// Ces secteurs au bord de la faillite généralisée

vendredi, 24 avril 2020 11:18 Written by

Ces secteurs au bord de la faillite généralisée


Le très minuscule et invisible Covid-19 est en train d’impacter tous les secteurs d’activités. S’il ne les a pas déjà tous déglingué. Du transport aérien en passant par les agences de voyages au maritime, ça ne va pas ! Dossier…
En ce qui concerne spécifiquement la Côte d’Ivoire, ce n’est vraiment pas le moment des bonnes affaires dans les transports aériens. Les avions assurant la desserte des lignes commerciales sont quasiment à l’arrêt. A l’exception de quelques vols humanitaires dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. A titre d’illustration, les activités de la Compagnie nationale Air Côte d’Ivoire sont à l’arrêt. Juste après la mesure de fermeture des frontières décidée par le gouvernement ivoirien. Ainsi, l’aéroport international Felix Houphouët Boigny de Port-Bouet n’échappe pas à cette mesure rigoureuse. A noter qu’en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, dans le secteur des transports aériens, les activités d’Air Côte d’Ivoire, sont au ralentie. Suite aux mesures sanitaires imposées dans les pays de desserte, est « en baisse de plus de 50% actuellement ». De ce fait, la compagnie aérienne a annoncé sur les lignes Abidjan-Douala et Abidjan-Yaoundé « aucun vol en raison de la fermeture de l’aéroport pour une durée non définie » puis la ligne Abidjan-Bamako «aucun vol en raison de la fermeture de l’aéroport» depuis le 19 mars 2020.Par ailleurs, face à l’évolution de la pandémie, AirCôtedIvoire a dû s’aligner sur les mesures prises de part et d’autres à travers le monde en ce qui concerne le déplacement des personnes et des biens. Le général Abdoulaye Coulibaly, président des Conseils d’administration de AirCôtedivoire et Aeria est formel quand il dit : « Tout est à l’arrêt. Nous ne pouvons rien. Même si la Côte d’Ivoire ouvrait ses frontières et que les autres pays ne le font pas, nous ne pouvons reprendre nos activités. Il s’agit de casser la chaine de propagation du virus, en limitant le déplacement des personnes. Nous sommes à l’arrêt même sur la desserte des villes de l’intérieur du pays. Nous étions bien partis mais nous gardons espoir. Certaines compagnies font des vols humanitaires. Comme ceux qui nous allons faire demain (jeudi 16 avril 2020) entre le Gabon et la Côte d’Ivoire en deux rotations. Mais ce n’est pas grand-chose Mais sachez que notre compagnie prépare déjà l’après Covid -19 ». Mais quel est l’impact du Covid- 19 sur les chiffres des Compagnies aériennes et les agences de voyages en Côte d’Ivoire ? Un point fait par l’Associations des compagnies aériennes de Côte d’Ivoire, (Arc) dont la présidente est Madame Patricia Aka donne l’ampleur du manque à gagner. Ce point fait lors du dernier Conseil national du tourisme ( Cnt) présidé par M. Aphing Kouassi, qui a eu lieu récemment à Eden Golf Club d’Abidjan indique en gros que : « Au premier trimestre 2019, le chiffre d’affaires global de l’ensemble du secteur était de 23 milliards de Fcfa contre 3 milliards de Fcfa en Mars 2020. Le mois d’Avril 2020 le chiffre d’affaires pourrait tomber à zéro, compte tenu de la fermeture des frontières ». Evidemment s’il n’y a pas d’avions et donc de vols aériens, il ne pourrait avoir d’agences de voyages qui fonctionnent convenablement. En Côte d’Ivoire, selon l’Association des professionnels de voyages de Côte d’Ivoire,( Apvci), « les 80 agences de voyages sont fermées avec ce que cela comporte comme manque à gagner (…)».Que faire pour relancer leurs activités dans l’après Codi-19 ? Des proposions bien chiffrées ont été adressées au ministre du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana. Que devrait les publier très bientôt. En ce qui concerne particulièrement la relance des Transports aériens en Afrique et particulière en Afrique de l’Ouest, nous sommes d’avis avec M. Tahir Ndiaye, Directeur général Ecole supérieure aéronautique( Esea) que , pour la relance des activités de certaines compagnies aériennes, notamment celles adossées à des Etats, il faudra le soutien et des apports massifs en argent frais des Etats.( Voir encadré 2)
Des millions de pertes d’emplois à travers le monde.
Appelant à des actions urgentes de la part des gouvernements du monde afin de sauver le secteur de l’effondrement, le Conseil mondial du voyage et du tourisme (Wttc), indique que jusqu'à 50 millions d'emplois à travers le monde sont menacés immédiatement, et jusqu'à 320 millions d'emplois sont confrontés à l'impact de « la perte spectaculaire d'entreprises ». Cette organisation ajoute que les voyages et le tourisme contribuent à 10,4% du Pib mondial, sont directement responsables de la création d'un emploi sur 10 dans le monde et pendant huit années consécutives, ont dépassé la croissance de l'économie mondiale. Dans un communiqué rendu public le vendredi 20 mars 2020, le Conseil mondial du voyage et du tourisme (Wttc) avait annoncé une perte d’un million d’emplois par jour dans le secteur au niveau mondial en raison de la crise liée à la pandémie de coronavirus. Selon cette organisation internationale basée à Londres qui représente le secteur privé mondial du voyage et du tourisme, les pertes d'emplois croissantes affectent tous les niveaux de l'industrie et s'accélèrent, alors que les pays prennent des mesures restrictives pour lutter contre le virus. Selon le Wttc, les voyages et le tourisme contribuent à 10,4% du Pib mondial, sont directement responsables de la création d'un emploi sur 10 dans le monde et pendant huit années consécutives, ont dépassé la croissance de l'économie mondiale.

Chappe de plombs sur le transport maritime
Par ailleurs, le secteur du transport maritime, n’est pas aussi épargné. Un secteur stratégique qui transporte environ 80% du commerce mondial. Selon les statistiques de la Conférence des nations unies pour le commerce et le développement, (Cnuced). S’agissant de la Côte d’Ivoire, ledit secteur est touché de plein fouet. S’agissant des exportations, elles se déroulent bien avec les exportations d’anacarde et de cacao. Pour ne citer que ces deux produits. Ce qui n’est pas le cas sur le segment import. Qui se trouve impacté négativement par les fermetures des usines en Europe e en Chine dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. C’est de la Chine qui vient le gros lot des importations des pays de l’Afrique de l’ouest. La fermeture des ports chinois qui sont les premiers ports de ravitaillement des ports de la côte ouest africaine ne pouvait qu’impacter négativement l’activité portuaire en Afrique de l’Ouest. Selon M. Djedje Gnakalé, expert consultants en transports maritimes, « Il ne faut pas oublier que le gros lots des importations des pays de l’Afrique de l’ouest provient de la Chine. Aussi, relativement aux pays sans littorale, les activités d’importation se maintiennent grâce aux commandes d’engrais qui a avait été déjà passées. Il faut bien qu’on cultive(…) ». Soulignons au passage que le port naturel du Burkina Faso et du Mali c’est le port d’Abidjan. Les membres de cette communauté portuaire ivoirienne dont les transitaires ressentent également les effets collatéraux crise sanitaire mondiale. Selon M. Stéphane Eholié, Directeur général de la Société ivoirienne de manutention et de transit ( Simat), « La situation est très difficile et tout est bloqué. Les chiffres d’affaires vont baisser et faudra s’attendre à beaucoup de fermetures de sociétés dans notre secteur d’activité. Sans oublier de baisses réelles de recettes au niveau des impôts à l’horizon si la crise devrait s’installer dans la durée. Il n’est pas à écarter une crise économie généralisée aussi. Car nous risquons de faire face à un protectionnisme à tout va de la part certaines grandes puissances du monde. Il urge de faire de nouveaux marchés et aussi consommer des produits locaux. Les ivoiriens doivent consommer ivoiriens. Nous dépendons trop de l’extérieur et le continent africain doit se prendre en charge ». Estime M. Eholié. En attendant, l’expert Djedje Gnakalé pense qu’il est trop de faire une estimation plus détaillée de l’impact du Covid-19 sur le secteur maritime. « Il faudrait attendre d’ici fin Mai 2020 pour avoir une idée exacte de l’impact de la crise sanitaire que nous traversons.(…) Les cours de certaines Matières premières comme le coton.. Risquent d’être impactés négativement» dit-il. Mais qu’est-ce que l’Etat a prévu comme mesures de soutien aux opérateurs économiques du secteur maritime ?( Voir encadré). Face à l’importance stratégique des transports maritimes dans le commerce international, la Conférence des nations unies pour le commerce et le développement( Cnuced), une institution du Système des nations unies basée à Genève a pondu le 25 mars 2020, une note. Dans laquelle, elle plaide pour le maintien des flux de navires, l'ouverture des ports et la fluidité du commerce transfrontalier. Face à la pandémie du nouveau coronavirus,( Covid-19). « Alors que le monde lutte contre la pandémie de Covid-19, le transport maritime joue un rôle essentiel dans la réponse », déclare Mukhisa Kituyi, secrétaire général de la Cnuced, tout en ajoutant que l'accès des navires de commerce aux ports du monde entier et le changement d'équipage ne devraient pas rester "lettre morte". Un tel maintien en cette période de crise mondiale permettrait, selon la Cnuced de maintenir les chaînes d'approvisionnement. « Cela signifie qu'il faut maintenir les ports du monde ouverts aux escales des navires et à la circulation des équipages avec le moins d'obstacles possible. Le transit doit également être facilité », relève M. Kituyi qui souligne que « les pays enclavés doivent avoir accès aux denrées alimentaires et aux fournitures médicales par les ports maritimes des pays voisins ». Le secteur du transport maritime subit de plein fouet les conséquences de la pandémie du nouveau coronavirus, compliquant notamment l'acheminement des marchandises. Or selon la Cnuced, les restrictions au commerce et au transport transfrontalier peuvent interrompre l'aide et le soutien technique nécessaires. Elles pourraient perturber les entreprises et avoir des effets sociaux et économiques négatifs sur les pays touchés
Bamba Mafoumgbé,
Légende photo : Des avions de la compagnie Aircôtedivoire, à l’arrêt. En attendant le passage de la tempête. ( In Le Temps du mercredi 22 avril 2020)
Encadré :
Les promesses du gouvernement ivoirien
Il a été décidé du réaménagement en liaison avec les Ports Autonomes d’Abidjan et de San Pedro du paiement des frais de magasinage durant la période de la pandémie pour surseoir aux pénalités et suspendre la facturation de surestaries, c’est-à-dire les pénalités dues en cas de dépassement des délais de présence des navires. Au titre des dispositions de préservation de l’outil de production et de l’emploi, les mesures retenues concernent entre autres : La mise en place d’un fonds de soutien au secteur privé pour un montant de 250 milliards de Fcfa, prenant en compte le renforcement du soutien aux Pme pour au moins 100 milliards de Fcfa et la mise en place de fonds de garantie, afin d’avoir un effet de levier sur l’accès au crédit. De bonnes promesses dont ils attendent la concrétisation par le gouvernement ivoirien.
B. M
Encadré 2
Les prévisions d’un expert en transports aériens
Selon M. Tahir Ndiaye, Directeur général Ecole supérieure aéronautique( Esea) l’on va assister dans l’après Coronavirus, à un retour en force de l’Etat régalien en tant que « seul sauveur ». « Je ne crois pas que, sans intervention massive, rigoureuse et volontaire des Etats, régaliens, aucune compagnie aérienne du monde, publique ou privé ne puisse s’en remettre. Il est impossible dans cette crise, et aussitôt après qu’avec seuls, les dynamiques propres et internes de l’économie des transports aériens, une autorégulation autonome puisse se faire. Il est constants de constater que depuis la dernière guerre, les marges internes dans les transports aériens ont été toujours faibles, incapables par elles- mêmes de générer, et d’assister seules, sans des transferts extérieurs, les massifs investissements capitalistiques que requiert le secteur ».( In Le Nouveau réveil , du lundi 20 avril 2020). Aussi, ajoute Tahir Ndiaye, que le Premier ministre français Edouard Philippe venait d’annoncer que « son pays n’hésitera pas à recourir au subterfuge de la renationalisation d’Airfrance, par l’Etat français, son sauvetage express de la crise actuelle ». En ce qui concerne l’Afrique, il évoque également des chamboulements par Covid-19. (…)« Les autres compagnies aériennes de la sous –région francophone, Air Côte d’Ivoire, la toute dernière- née, Air Sénégal Sa. Tacv, Air Burkina, Asky vont se retrouver étouffées par la montagne de dettes issues de leur endettement récent, qui a financé leurs derniers actifs d’avions, elles vont être fragilisées face aux Export crédit agency , face aux essors et avionneurs de qui ces actifs sont acquis. Si Asky suivra le sort que voudra lui réserver son mentor Ethiopian Airlines, les trois autres pavillons nationaux ( Air Côte d’Ivoire, Air Sénégal S.A et Air Burkina) qui voient leur destin très fortement lié à la volonté de leurs Etats respectifs seront paralysées, s’il n’ y a pas d’injection de plusieurs dizaines de milliards de Fcfa de leurs Etats, afin de réamorcer de bien pénibles redémarrages ». Prévoit M. Tahir Ndiaye. Va-t-on assister à un regroupement de ces compagnies pour donner naissance à des groupements plus forts et solides ? Attendons de voir.
B. Mafoumgbé

 

Abobo/ Lutte contre Covid-19// Hamed Bakoyoko met 500 bénévoles en mission

samedi, 28 mars 2020 18:29 Written by

Le maire d’Abobo, le ministre d’Eta Hamed Bakayoko, a lancé le vendredi 27 mars 2020, une vaste campagne nationale de sensibilisation contre le coronavirus. Au cours de cette cérémonie qui a eu lieu dans la cour de la mairie de sa commune, il a dit avoir mis en place une équipe de 500 bénévoles dont la mission sera de faire la sensibilisation couplée avec la distribution de kits de protection et de vivres aux populations les plus démunies. Dans cette perspective, 20 tonnes de riz, 5tonnes de sucre, 5 tonnes de sucre, 5 tonnes de pâtes alimentaires, 20 000 gels hydrologiques, 20 000 savons et 500 dispositifs de lavage des mains ont été mobilisés pour apporter de l’aide aux populations. A travers cette action, le ministre d’État, ministre de la Défense, entend mettre en place une banque alimentaire avec une ligne budgétaire de 100 millions F Cfa pour soulager les populations les plus démunies dans cette épreuve que le monde et la Côte d’Ivoire traversent. «J’ai fait un peu le tour de la commune. Je dois avouer que beaucoup de nos compatriotes ne réalisent pas encore l’enjeu, ne respectent pas les mesures-barrières. J’ai vu beaucoup de jeunes se promener en petit groupe, côte à côte alors que la règle en la matière, c’est un mètre entre les personnes. Ils n’étaient pas obligés de circuler en ce moment-là. Je compte sur vous pour arriver à faire prendre conscience à tout le monde que ce n’est pas une maladie qui ne concerne que les autres. Nous sommes tous concernés. Petits, grands, riches et pauvres, c’est une maladie qui n’épargne personne. Cette situation nous met dans une épreuve de solidarité. La solidarité, c’est veiller sur l’autre. C’est se protéger et protéger l’autre », a indiqué le ministre au lancement de la campagne. Ila aussi demandé aux uns et aux autres de respecter des règles de protection dites de barrières

Ayoko Mensah

Légende photo : Le ministre d’Etat Hamed Bakayoko, maire de la Commune d’Abobo invite ses administrés à plus de civisme

 

Vaccins contre le Coronavirus// La canadienne Medicago, annonce des progrès significatifs

mercredi, 18 mars 2020 18:12 Written by

Déclarée pandémie depuis le 11 mars dernier à cause de sa propagation mondiale, le Covid-19 (coronavirus) touche aujourd’hui près de 150 000 personnes, selon l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) qui vient d’annoncer plus de 7000 morts recensés dans le monde. L’institution parle de « crise sanitaire mondiale de notre époque ». Selon le site  d’information www. allafrica.com, «  La grande majorité de la population mondiale n’est pas immunisée contre ce nouveau  virus. Pour le moment aucun remède n’a été trouvé. Les mesures qui s’accumulent sont donc pour le moment préventives, drastiques et pour le moins inédites. L’objectif est d’éviter la propagation effrénée du virus avec notamment des mesures de confinement total, à l'image de l'Italie et de l'Espagne, les deux Etats européens les plus touchés, et de la France, qui vient de les rejoindre. L’Union européenne a, par ailleurs, annoncé la fermeture de ses frontières. Le continent africain n’est pas épargné à l’instar de l'Afrique du Sud qui a déclaré l’état de catastrophe nationale et fermé ses frontières ainsi que toutes les écoles. Tous les rassemblements de plus de 100 personnes sont interdits. Idem au Ghana. Au Sénégal, quatrième pays le plus touché en Afrique après l'Egypte, l'Afrique du Sud et l'Algérie, toutes les manifestations publiques sont suspendues pour une durée de 30 jours. Pour l’Oms, l’une des urgences était d’éviter que le virus n’atteigne les pays dont les systèmes de santé sont les plus faibles.  Un  défi qui se voit compromis au regard du nombre de pays africains touchés (26 à ce jour).La course au vaccinSi des mesures préventives sont effectivement mises en place au fil des jours, les laboratoires à travers le monde s’activent afin de trouver des traitements ainsi qu’un vaccin. Un certain nombre de traitements ont, d’ailleurs, démontré leur efficacité en laboratoire. Il ne reste plus qu’à les tester sur des patients infectés par le coronavirus. Il faudrait un à trois mois pour la mise à disposition de traitements une fois leur efficacité démontrée. Aux Etats-Unis, le Vice-Président, Mike Pence, a annoncé qu'un traitement pourrait être disponible « d'ici l'été ou le début de l'automne ». Quant au vaccin, le délai est plus long, 12 à 18 mois selon les scientifiques. L’Institut Pasteur en France travaille sur un vaccin dérivé de celui de la rougeole. Le groupe allemand bio-technologique BioNTech a annoncé avoir l'intention de débuter les tests sur les patients à partir de fin avril. La société biopharmaceutique canadienne Medicago, a annoncé des progrès significatifs pour le développement d'un vaccin. La société est détenue en partie par Philip Morris International qui, dans le cadre de sa nouvelle vision basée sur la science, la technologie et l'innovation, souhaite se diversifier. Philip Morris International (Pmi) a acquis une participation dans Medicago en 2013 et détient actuellement environ 30% des actions de la société. La majorité des actions restantes de la société sont détenues par Mitsubishi Tanade Pharma. La recherche de Medicago est basée sur les plantes de tabac contrairement à la plupart des recherches sur les vaccins à base d’œufs. L'anticorps est toujours en phase de recherche et développement et  Medicago a déclaré espérer pouvoir faire  des tests sur les patients d’ici l’été 2020.Quant aux entreprises biopharmaceutiques internationales telles que Sanofi et Janssen, elles collaborent chacune avec l’Autorité américaine de Recherche et Développement Biomédical Avancé (Barda) pour développer des vaccins au stade préclinique. La société allemande BioNTech, qui a un certain nombre de vaccins en développement pour le cancer et la grippe, s’est également associée avec le géant pharmaceutique américain Pfizer pour développer un vaccin. Les associations caritatives aussi se mêlent à la course au vaccin. L’organisation britannique The Wellcome Trust, la Fondation Bill et Melinda Gates et Mastercard ont lancé une offre de 110 millions d’euros pour accélérer la mise sur le marché des traitements du covid-19 qui sont actuellement au stade précliniques. Il est vrai que l’industrie biotechnologique dans le monde joue un rôle essentiel dans la lutte contre le Covid-19, en termes de recherche et développement du vaccin, ainsi que dans la découverte de médicaments thérapeutiques. Cependant, tous les vaccins en test font actuellement l’objet d’essais précliniques et ne devraient voir le jour que dans plusieurs mois, au minimum. Ayoko Mensah 

Légende photo :   Des équipes  de chercheurs déjà en mouvement au laboratoire  

Inauguration de la Mosquée centrale d’Angré// Le message du Pm Gon aux communautés religieuses

lundi, 16 mars 2020 19:41 Written by

L’esplanade  de la Mosquée centrale  d’Angré a abrité le samedi 14 mars 2020, une double cérémonie religieuse : l’inauguration de ladite mosquée et intronisation de l’Imam   Abou Diakité.  Lors  de cette manifestation  très religieuse  organisée par la communauté   musulmane  de Cocody- Angré( Comucan),  El  Hadj Traoré Bakary, le président du Conseil de gestion a dit merci  à tous  les fidèles  et aux bonnes volontés   qui ont contribué à la construction  de cet édifice. Coût des travaux, 600 millions de Fcfa  entièrement  financés sur fonds propres  de la communauté. «  C’est l’aboutissement  d’un rêve  qui a commencé  qui a duré 11 ans.  Bâtie  sur une superficie de 4000 m2, l’édifice comprend une mosquée   de 700 places  au Rez – de- chaussée et 500 places à la mezzanine. Egalement, nous avons un immeuble de 4 niveaux, des bureaux pour les activités de la Comucan  et des blocs sanitaires » a-t-il dit.   En lui remettant sa canne  de commandement et  un coran, les imams  Cissé Djiguiba et Diakité Ousmane,( ce dernier est le Secrétaire exécutif du Cosim) ont  prodigué de sages conseils   à  l’imam  officiant  de la mosquée d’Angré, Abou Diakité.  « Nous sommes en train de rédiger  un  charte  de l’Imamat pour que plus jamais ne devienne imam qui veut.  Mais qui peut (…) Par rapport à l’actualité,  nous vous invitons   à la prière  et   au recueillement pour   vaincre le Coronavirus(…)». A  dit  le  Secrétaire exécutif  du Conseil  supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques,(Cosim). Aussi, M.   Cissé  Sabatti,  qui représentait  le Premier ministre  Amadou Gon Coulibaly,  parrain  de la cérémonie,  a salué la présence des communautés religieuses sœurs dont la communauté catholique qui ont  des dons  au Comucan.  A  elles toutes, M. Cissé les a invités à la cohésion et  à la prière pour que les prochaines consultations électorales  se passent  dans de bonnes conditions.         Moussa Charles Kader  Légende photo : Une vue  de la Mosquée centrale d’Angré,   un joyau architectural  dédié  à Allah le Tout puissant  

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L’Association des cimentiers de Côte d’Ivoire,(Acci) a procédé le mercredi…
Le maire d’Abobo, le ministre d’Eta Hamed Bakayoko, a lancé…

Recherche sur les nouveaux produits du tabac // Philip Morris International a investi plus 3500 milliards de Fcfa

jeudi, 12 mars 2020 16:37 Written by

Nous allons irrémédiablement vers un débat inclusif sur les nouveaux produits du tabac. En effet, en février 2019, deux chercheurs de l'Université de San Francisco, Stanton Glantz et Dharma Bhatta, avaient déclaré dans la très respectée revue « Journal of American Heart Association » (Jaha) que la « vape » ou usage de la cigarette électronique  était un facteur de risque accru d'infarctus du myocarde. Leurs recherches sont régulièrement utilisées par des experts de santé publique ainsi que des agences internationales de régulation du tabac. A la suite de la publication des résultats de leurs études, plusieurs experts s'étaient insurgés et avaient exigé une contre-expertise. Huit mois plus tard, le même journal s'est rétracté en publiant un nouvel article qui a soulevé des questionnements sur les fondements des analyses des deux chercheurs. Les deux experts universitaires n'avaient, semble-t-il, pas pris en considération les évènements qui ont eu lieu entre les crises cardiaques survenues et le moment où les patients ont débuté la vape. De nombreux scientifiques ont, par ailleurs, souligné des erreurs de chronologie. Un chercheur du nom de Raymond Niaura, qui a participé à la réévaluation de ces études, a affirmé quelques mois plus tard : « Nous n'avons trouvé aucune relation entre vapotage et crise cardiaque. Nous ne sommes tout simplement pas en mesure de répondre à la question fondamentale de ce qui est survenu en premier ». Pour Brad Rodu, professeur à l'Université de Louisville, le rapport de Glantz et Bhatta est « faux et invalide ». Une contre étude a donc été menée. Financée à hauteur de 20 millions de dollars , soit plus de 10 milliards de Fcfa par la Fda (Food and drug administration) qui autorise ou non la commercialisation des médicaments aux Etats-Unis, les nouveaux résultats ont finalement indiqué que les patients qui ont été victimes d'une crise cardiaque, étaient des fumeurs de cigarettes traditionnelles, et avaient eu, en moyenne, des problèmes cardiaques dix ans avant d'être adeptes de la vape. Ce rétropédalage semble anecdotique. Cependant, il démontre les enjeux liés à ces nouveaux produits du tabac qui ne font pas l'unanimité. Nombreux sont ceux, à l'instar de l'Organisation mondiale de la santé, qui sont opposés à l'utilisation des cigarettes électroniques en tant qu'alternatives à la réduction de la nocivité liée au tabac. Néanmoins, de plus en plus d'autorités relativisent cette nocivité. C'est le cas, entre autres, de Public Health England (le Département de Santé Publique en Angleterre) qui affirme que le risque de maladies diminue de 95% avec la cigarette électronique. Malgré les résultats scientifiques qui prouvent une réduction de la nocivité des nouveaux produits du tabac tels que la cigarette électronique ou le tabac chauffé, l'industrie du tabac désespère de se faire une place à la table des discussions. La nécessité d'un dialogue transparent et inclusif pour enrayer le fléau du tabagisme ; La question de la réduction de la nocivité du tabac est une question de santé publique. Par conséquent, elle nécessite une sérénité et un discernement nécessaires à des discussions apaisées et des résultats efficients pour les consommateurs. Pourtant, ce n'est pas encore le cas. En février dernier, Moira Gilchrist, scientifique et Vice-Présidente du département communication stratégique et scientifique de Philip morris International (Pmi), s'est d'ailleurs vue refuser l'accès à un débat sur les e-cigarettes et la question de la nocivité. Organisé par Vital Stratégies qui lutte contre les problèmes de santé publique au niveau mondial, PMI a immédiatement réagi à ce refus, preuve que l'industrie du tabac n'est pas encore la bienvenue à la table des discussions, Moira Gilchrist, a indiqué qu'il devenait urgent de baser les recommandations sur la science et la transparence et ainsi inclure l'industrie du tabac qui s'attèle à trouver des alternatives à la cigarette: «Le dialogue sur la consommation de tabac est urgent et toutes les voix doivent être entendues comme c'est le cas lorsqu'il s'agit de relever les défis environnementaux et sanitaires. Nous voulons avoir l'opportunité de nous exprimer et d'être entendus par les décideurs et les leaders d'opinion. Ils doivent entendre que la science peut aider à traiter un problème de santé publique et faire la différence pour des millions de fumeurs à travers le monde ». La question peut se poser en effet. Est-ce possible de trouver des solutions pour lutter contre la nocivité du tabac sans inclure ceux qui sont partie prenante du sujet ? « Depuis des années on demande à l'industrie du tabac de développer des produits moins nocifs. Aujourd'hui les progrès de la science et de la technologie ont rendu cela possible. Pmi a investi plus de 7 milliards de dollars soit plus 3 500 milliards de Fcfa en recherche, développement, production et commercialisation de ces nouveaux produits. D'ici 2025, nous voulons qu'au moins 40 millions de femmes et d'hommes abandonnent la cigarette conventionnelle et adoptent nos produits sans fumée » poursuit Moira Gilchrist. Les opposants et ceux en faveur de ces nouveaux produits du tabac partagent, néanmoins, un point de convergence, préalable aux discussions : l'arrêt total du tabac reste la meilleure solution.

Ayoko Mensah

Source : Allafrica

Légende photo : L’arrêt total du tabac reste la meilleure solution

Prise en charge médicale à l’Hme// La petite fille victime de viole est sortie du coma

mardi, 11 février 2020 19:46 Written by

Une élève en classe de troisième a été sauvagement agressée sexuellement, samedi 8 février 2020 à Abobo-Akehiékoi. Informée, la Première Dame, Madame Dominique OUATTARA a décidé de prendre en charge la petite fille. Tout de suite, elle a été transférée à l’Hôpital Mère-Enfant.  Le  mardi 11 février 2020, la Ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Madame Ly Ramata Bakayoko, s’est rendue à l’Hôpital Mère-Enfant avec la Directrice de Cabinet de la Première Dame, Madame Patricia Yao. L’objectif de cette visite était de constater l’état de santé de la petite fille. Elles sont sorties rassurées par le corps médical de l’Hôpital, dans la mesure où la petite agressée a émergé du coma. Heureux de ce brin d’espoir, Ly Ramata BAKAYOKO a donné ses impressions : « c’est une réaction d’indignation. Nous avons été informées  samedi 8 février du viol d’une petite fille en classe de 3eme avec une agression sauvage et tout de suite, nous avons délégué notre Directeur de cabinet adjoint et le Directeur de la Protection de l’Enfant pour saisir le dossier. Dans la foulée, nous avons été appelés par la Directrice de Cabinet de Madame la Première Dame et ensemble nous sommes venus au chevet de la victime. Nous saluons la prompte réaction de la Première Dame, qui a demandé à ce que le transfert de la victime se fasse à l’Hôpital Mère-Enfant pour une prise en charge de qualité avec un Plateau technique de pointe et une équipe médicale compétente que je connais bien. Je remercie le Professeur Brouh Yapo. Je suis venue avec la Directrice de Cabinet adjointe rendre visite à la victime qui était dans un coma profond de stade 1 et qui, aujourd’hui, commence à émerger, donc il y a beaucoup d’espoir. Tout est mis en œuvre pour qu’elle recouvre sa santé afin qu’elle puisse reprendre le chemin de l’école parce que ce sont nos enfants, nos trésors, ce sont l’avenir de ce pays. Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces actes ignobles, inqualifiables. Le gouvernement est à pied d’œuvre pour sanctionner sévèrement de tels actes. C’est la tolérance zéro. C’est pourquoi, nous avons un nouveau code pénal et pour les cas de viol, les peines sont alourdies. Le viol des mineurs, c’est la prison à vie. Je voulais encore réitérer mes remerciements à Madame la Première Dame. Ce n’est pas le seul cas qu’elle prend en charge. Chaque fois qu’il y a des urgences, la prise en charge est immédiate, ce qui permet de sauver beaucoup d’enfants dans des situations difficiles. Nous félicitons l’équipe médicale pour la qualité du travail ». 

Ayoko Mensah

 Légende photo :  La ministre Ly Ramata Bakayoko  lors de  sa visite à l’HmeSercom : HME

Prise en charge médicale à l’Hme// La petite fille victime de viole est sortie du coma

mardi, 11 février 2020 19:46 Written by

Une élève en classe de troisième a été sauvagement agressée sexuellement, samedi 8 février 2020 à Abobo-Akehiékoi. Informée, la Première Dame, Madame Dominique OUATTARA a décidé de prendre en charge la petite fille. Tout de suite, elle a été transférée à l’Hôpital Mère-Enfant.  Le  mardi 11 février 2020, la Ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Madame Ly Ramata Bakayoko, s’est rendue à l’Hôpital Mère-Enfant avec la Directrice de Cabinet de la Première Dame, Madame Patricia Yao. L’objectif de cette visite était de constater l’état de santé de la petite fille. Elles sont sorties rassurées par le corps médical de l’Hôpital, dans la mesure où la petite agressée a émergé du coma. Heureux de ce brin d’espoir, Ly Ramata BAKAYOKO a donné ses impressions : « c’est une réaction d’indignation. Nous avons été informées  samedi 8 février du viol d’une petite fille en classe de 3eme avec une agression sauvage et tout de suite, nous avons délégué notre Directeur de cabinet adjoint et le Directeur de la Protection de l’Enfant pour saisir le dossier. Dans la foulée, nous avons été appelés par la Directrice de Cabinet de Madame la Première Dame et ensemble nous sommes venus au chevet de la victime. Nous saluons la prompte réaction de la Première Dame, qui a demandé à ce que le transfert de la victime se fasse à l’Hôpital Mère-Enfant pour une prise en charge de qualité avec un Plateau technique de pointe et une équipe médicale compétente que je connais bien. Je remercie le Professeur Brouh Yapo. Je suis venue avec la Directrice de Cabinet adjointe rendre visite à la victime qui était dans un coma profond de stade 1 et qui, aujourd’hui, commence à émerger, donc il y a beaucoup d’espoir. Tout est mis en œuvre pour qu’elle recouvre sa santé afin qu’elle puisse reprendre le chemin de l’école parce que ce sont nos enfants, nos trésors, ce sont l’avenir de ce pays. Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces actes ignobles, inqualifiables. Le gouvernement est à pied d’œuvre pour sanctionner sévèrement de tels actes. C’est la tolérance zéro. C’est pourquoi, nous avons un nouveau code pénal et pour les cas de viol, les peines sont alourdies. Le viol des mineurs, c’est la prison à vie. Je voulais encore réitérer mes remerciements à Madame la Première Dame. Ce n’est pas le seul cas qu’elle prend en charge. Chaque fois qu’il y a des urgences, la prise en charge est immédiate, ce qui permet de sauver beaucoup d’enfants dans des situations difficiles. Nous félicitons l’équipe médicale pour la qualité du travail ». 

Ayoko Mensah

 Légende photo :  La ministre Ly Ramata Bakayoko  lors de  sa visite à l’HmeSercom : HME

Messe de Noël à Assinie Mafia// Dominique Ouattara a prié à la paroisse Saint Thérèse de l’Enfant Jésus

mercredi, 25 décembre 2019 10:26 Written by

La Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara a célébré la messe de Noël, le mardi 24 décembre 2019, pour la 3ème année consécutive à la Paroisse Sainte Thérèse de l'enfant Jésus d’Assinie-Mafia.
Madame Dominique Ouattara avait à ses côtés lors de cette messe M. Eugène Aka Aouèlè, Ministre de la Santé et de l'Hygiène publique; Monseigneur Raymond Ahoua, Evêque du Diocèse de Grand-Bassam ; M. Hyppolite Ebagnitchie, maire d’Assinie; le Roi Awoulae Fian Mossou V, Roi des Essouma et sa cour ainsi que les populations d'Assinie-Mafia sorties en grand nombre pour réserver un accueil chaleureux à l’épouse du chef de l’Etat.L’honneur est revenu au Curé de la Paroisse Sainte Thérèse de l'enfant Jésus, l’Abbé Emmanuel Niamkechy de prononcer l’homélie du jour. Revenant sur le mystère de la naissance de Jésus Christ en cette nuit de la nativité, le curé a exhorté ses fidèles à l'humilité et au sens du partage. Selon ce dernier, à travers les conditions et le mystère qui entoure sa naissance le fils de Dieu enseigne ses vertus aux hommes. Aussi, il a appelé les fidèles catholiques à tendre la main aux plus démunis. Car dira-t-il pour terminer en paraphrasant Raoul Folloroux:"nul n'a le droit d'être heureux tout seul". Après la messe de la nativité, Madame Dominique Ouattara a bien voulu délivrer un message à ses concitoyens en cette nuit de Noël. "Nous venons d'assister à une très belle messe à la paroisse Sainte Thérèse de l'enfant Jésus d'Assinie comme je le fais chaque année. Je voulais vous dire que je souhaite à tous les ivoiriens, les ivoiriennes et aux personnes qui vivent dans notre pays, une belle nuit de Noël et également de belles fêtes de fin d'année. Et surtout que la paix soit avec nous et également une fête pleine de joie et de bonheur », a souhaité Madame Dominique Ouattara. Revenant sur la notion de partage telle qu’enseigné lors de l’homélie du curé de la paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Madame Dominique Ouattara a invité les populations de faire de cette vertu une valeur cardinale. « C’est une notion très importante. Plus que jamais en cette période de Noël, il faut vraiment le faire c’est-à-dire partager avec tous ceux qu’on peut », a recommandé l’épouse du chef de l’Etat. Signalons que la Première Dame a offert à l’occasion de cette messe des dons en vivre et en non vivre d’une valeur de 13 millions Fcfa aux populations d’Assinie-Mafia. Elle a également offert des dons en espèce d’une valeur de 7 millions Fcfa au clergé catholique et aux populations. En retour, les membres de la paroisse avec les curés en tête ont aussi offert un présent à la Première Dame.
Moussa Charles Kader
Légende photo : La Première Dame Dominique Ouattara à la messe de Noel avec le Maire d’Assinie