Café 750 FCFA/kg - Cacao 700 FCFA/kg - Noix de cajou : 3770 FCFA/kg - Hévéa : 272,58 FCFA/Kg

lundi 23 septembre 2019
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 L’offensive diplomatique continue pour la délégation que la Présidente du CNS conduit à Washington. Le  jeudi 19 septembre 2019,  au Département d’Etat américain, le Sous-Secrétaire d’Etat aux affaires africaines, monsieur Tibor Nagy, a accordé une audience à la Première Dame qu’accompagnaient le Secrétaire Général de la Présidence, le Ministre Achi Patrick, le chef de la mission diplomatique de Côte d’Ivoire à Washington, SEM Haidara Mamadou et la Secrétaire exécutive du CNS, Patricia Yao. Le Sous-secrétaire d’Etat avait à son côté son adjoint Scott Busby en charge de la Démocratie, des droits de l’homme et du travail. Au centre des échanges, la coopération entre la Côte d’Ivoire et les Etats-Unis d’Amérique dans la lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture. Madame Dominique Ouattara et sa délégation ont présenté les efforts de la Côte d’Ivoire dans la lutte contre ce phénomène et sollicité le soutien du Sous-Secrétaire d’Etat face aux menaces d’un éventuel embargo du cacao en provenance de la Côte d’Ivoire. Monsieur Tibor Nagy s’est en retour félicité de cette mission d’explication et de sensibilisation auprès des autorités et de l’administration américaines non sans saluer l’important travail réalisé par les autorités ivoiriennes pour lutter contre les pires formes du travail des enfants. « C’était une réunion très intéressante. Nous lui avons expliqué tout ce que nous faisons dans la lutte contre le travail des enfants. Ils étaient déjà bien informés et nous ont très bien reçus. Concernant le problème de l’embargo, ils ont promis nous aider. La séance était très sympathique, nous avons des amis communs donc nous avons pu parler de manière très cordiale», a déclaré Madame Dominique Ouattara, très optimiste. A quelques heures d’intervalles, autre lieu, autre audience avec le Congressman Eliot Engel à son bureau au congrès (Rayburn House Building), l’un des initiateurs du célèbre protocole Harkin et Engel qui vise à réduire les pires formes du travail des enfants dans la cacaoculture d’ici 2020 et dont sont signataires le Ghana et la Côte d’Ivoire. Retrouvailles entre deux personnalités qui s’admirent et qui partagent réciproquement le même combat. En effet, Madame Dominique Ouattara comme lors des précédentes rencontres, est venue faire le point des engagements et des initiatives au Congressman dont le pays a toujours bénéficié du soutien. En retour, le Congressman Engel s’est dit heureux de la revoir et s’est réjoui des efforts de la Côte d’Ivoire. Il a assuré la Première Dame de son soutien pour le noble combat qu’elle mène. 

Ayoko Mensah Légende photo :   La Première Dame Dominique Ouattara  au  département  d' américain

La Fédération des Syndicats de la Dgi (Fesy-Dgi) avait promis  bloquer l’administration fiscale durant 78 heures.  A compter  du  mercredi dernier. In fine,  le mouvement  a connu un échec retentissent provoquant ainsi la désaffection de leurs membres et les agents des impôts  ont travaillé comme d’ordinaire.  Car le mot d’ordre de grève  de trois jours, n’  a duré timidement  qu’un seul jour. Où, il nous  a été indiqué des cas de violences à  Bingerville où deux  meneurs de grève  qui tentaient d’empêcher   des collègues  non -grévistes de travailler ont été interpellés  par la police. Face à l’échec, les dirigeants syndicats ont convoqué hier 19 septembre  2019, une Assemblée générale  extraordinaire. Pour  statuer  sur  les points  d’accords  obtenus lors  des échanges   au  niveau  Cadre  permanent de concertation( Cpc). Où à l’issue de 10 heures   d’échanges et de concession, le 18 septembre 2019, un protocole nous dit- on a été signé  entre la Direction générale  et les différents syndicats membres   de la Fédération des syndicats de la Direction générale des impôts. De  l’Ag convoquée par  M. Koné Losseni, le président en exercice de la Fesy-Dgi,  tenue hier 19 septembre 2019,  il convient de retenir   selon nos sources que  « le mot d’ordre  est suspendu jusqu’à nouvel ordre(…) ». Bien avant cette annonce, la même source   nous a précisé que  dans le protocole  d’accord  entre les deux parties, «  sur  l’application du profil de carrière se sont engagées  pour une application conforme aux attentes des agents. Ce à travers la création, l’organisation et le fonctionnement de la commission de suivi des avancement en grades dirigée par un fonctionnaire de grade A7, pour constituer un  panier de compétences éligibles à la promotion d’une part, et  la création, l’organisation et le fonctionnement de la commission mixte paritaire de suivi de l’application du  profil de carrière d’autre part ».  En ce qui concerne  l’aspect administratif, pour l’ensemble  des agents,   la direction générale  a mis en mission, les syndicats pour la collecte et la documentation de toutes les situations de fait, tous  les dysfonctionnements constatés.  Par ailleurs, en ce qui concerne les inspecteurs des services fiscaux,  ajoute   des petites notes du protocole d’accord, «  le Dg a informé les syndicats de la décision prise par  soins portant nomination des chefs de services à l’inspection des services fiscaux que le processus  va  se poursuivre » Quid  de l’amélioration  immédiate des conditions financières ? En ce qui concerne le relèvement du coefficient multiplicateur, « les parties s’accordent sur une augmentation de 100 points à raison de 50 points à fin septembre 2019 et 50 autres points à fin mars 2020, pour tenir compte de l’impact budgétaire non maitrisé de ladite augmentation. Les parties prévoient  de poursuivre les  discussions  pour l’adoption d’un mécanisme de progression périodique dudit coefficient »  Pour ne citer   que ces points  d’accords parmi tant  d’autres  que les  syndicalistes  pouvaient  obtenir  de  la Direction générale des impôts   sans  intimidations et violence verbale  de la part des premiers cités  sur   des camarades qui avaient  décidé au nom de la liberté syndicale, de venir au travail.   les  syndicalistes  qui cherchent une porte  de sortie  honorable, devraient faire dans les prochaines heures, une déclaration pour confirmer la suspension du mot  d’ordre de grève.   

Moussa Charles Kader Légende photo : Ouattara Sié Abou, Dg des Impôts

La première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, a échangé  le  mardi 17 septembre 2019 avec les sénateurs américains Ron Brown et Sherrod Brown au Senate Building àWashington DC, la capitale fédérale des Etats-Unis. A la table des discussions, la menace d’embargo sur certains bateaux de cacao ivoirien suite à une lettre du sénat américain relative au travail des enfants dans les plantations en Côte d’Ivoire. « Nous avons pu expliquer tous les efforts que nous faisons pour remédier au  travail des enfants et je crois que nous avons été compris », a confié Dominique Ouattara, par ailleurs présidente du conseil national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants à sa sortie d’audience. Avant d’ajouter que les hommes politiques américains « ont proposé de travailler ensemble »pour réfléchir et trouver les moyens pour l’éradication de ce phénomène.   Etant donné l’aspect lié aux exportations du cacao ivoirien, la délégation conduite par Dominique Ouattara a également rencontré les services de douanes américains avec à leur tête Brenda Smith.  Et les lignes ont commencé à bouger  à en croire la délégation ivoirienne. « Nous avons convenu de nous revoir. Ils doivent venir en Côte d’Ivoire en décembre (2019) pour faire des inspections au niveau des bateaux de cacao », a annoncé la première Dame de Côte d’Ivoire. Cette journée aux côtés de sénateurs et acteurs de l’économie américaine aura permis aussi d’éclaircir les zones d’ombre dans la filière cacaoyère ivoirienne. « On s’est rendu compte que beaucoup parmi eux   n’avaient pas suffisamment d’informations. Les informations qui ont été données ont permis de les éclairer », a expliqué à la suite de Dominique Ouattara, le secrétaire général de la présidence de Côte d’Ivoire, Patrick Achi, membre de la délégation ivoirienne.  En plus de la prochaine visite d’une équipe des douanes américaines à Abidjan, les sénateurs américains ont manifesté la volonté de soutenir la Côte d’Ivoire dans son combat contre le travail des enfants notamment par de la formation et de l’aide. Il faut noter que l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Côte d’Ivoire aux Usa , SEM Haidara Mamadou et la Directrice de cabinet de la Première Dame . Mme Sylvie Yao ont assisté à l’audience.

 Ayoko Mensah( Sercom : Amb Ci  aux Usa

 Légende photo : Madame la Première Dame Dominique Ouattara lors  de l’audience au Senat Américain


La Fédération des syndicats de la Direction générale des impôts,( Fesy-Dgi a décidé de maintenir son mot d’ordre de grève prévu du 18 au 19 septembre 2019. Comme annoncé par M. Koné Losseni, le porte-parole de la Fesy-Dgi, le lundi 16 septembre 2019 au site fiscal de Yopougon. Le motif : l’échec des discussions avec les autorités ministérielles et la Direction générale. Et pourtant, nous avons appris ce 17 septembre 2019 que ni le ministère du budget et du portefeuille de l’Etat encore moins le Directeur général des Impôts, Ouattara Abou Sié, n’ont fermé la porte à la négociation et dialogue. Surtout au sein du cadre A travers le Cadre permanent de concertation( Cpc) crée par l’actuel Directeur général et où chaque mois des rencontres sont tenues. « En plus de la création de ce cadre, la valorisation des ressources et l’amélioration des conditions de travail de ses collaborateurs sont des préoccupations majeures du Directeur général. Citons entre autres la dotation en véhicules. Pour permettre aux agents de travailler dans de bonnes conditions, ce sont 36 véhicules neufs qui ont été remis récemment aux 23 directeurs régionaux et 12 receveurs principaux d’impôts. Sans oublier la programmation d’opérations immobilières, la réhabilitation des sites fiscaux, la construction de nouveaux centres des impôts et l’équipement en matériels de bureau et informatiques( …) »nous indiquent des syndicalistes qui appellent à la modération. Depuis longtemps, des rencontres ont lieu avec la Direction générale et le Ministère du Budget. A l’issue des échanges avec le Directeur général, des points d’accord ont été obtenus et des points de désaccord relevés. « Pour formaliser les points de divergence et les points de satisfaction, un protocole devrait être signé le mardi 17 septembre 2019( …) mais contre toute attente, les syndicalistes ne se sont pas présentés », nous a indiqué nos sources. Côté ministère du Budget et du portefeuille de l’Etat, des sources nous ont indiqué qu’ en moins d’un mois, que les syndicalistes ont été reçus à deux reprises c’est-à-dire le 05 juillet et le 05 août 2019. A l’issue de ces rencontres, le ministre Sanogo Moussa les a rassurés sur une suite à donner au plus tard le 30 septembre 2019. Comme points de revendication, il réclament entre autres, Entre autres revendications, les syndicalistes réclament entre autres, le déblocage des nominations, la mise en application du profil de carrière et l’amélioration des ressources internes et conditions sociales d’une part, et la réhabilitation des bâtiments de l’intérieur du pays, de l’équipement des services. A noter que malgré le volte-face spectaculaire des syndicalistes, une rencontre était prévu hier mardi 17 septembre 2019 à 16 heures et avec la Direction générale. Faut-il penser à une cabale contre le Dg Ouattara Abou Sié ?
AyokoMensah
Légende photo : Ouattara Abou Sié, Dg des Impôts continue d’inviter ses collaborateurs au dialogue

 

 

Un mémorandum d’entente de collaboration en matière de coopération et de développement de projets touristiques a été paraphé, le lundi 16 septembre, entre le ministre du Tourisme et des Loisirs et le Secrétaire exécutif de la Chambre consulaire de l’Empire du milieu.
Du faisceau de projets portés directement par le ministère du Tourisme et des Loisirs, le Mémorandum d’entente signé par le ministre Siandou Fofana et Dong Hongwei, Secrétaire exécutif de la Chambre de commerce et d'industrie Sino-africaine, porte notamment sur la création de la station touristique internationale de Sassandra ; la construction du parc d'attractions de Jacqueville, l’érection du parc aquatique d’Assinie ; l’aménagement du littoral de Port-Bouët ; la construction des Relais Paillotes ; l’aménagement de pavillons touristiques à thèmes sur le Boulevard de Marseille à Abidjan Marcory Bietry/Zone 4. Des projets d’infrastructures touristiques et de loisirs contenus dans la Stratégie nationale de développement du tourisme, « Sublime Côte d’Ivoire ».Cette signature contractuelle qui fait suite à une mission préparatoire, en février dernier à Abidjan, de la Chambre, témoigne, au dire du ministre Siandou Fofana, « de la manifestation réelle des deux parties à poursuivre la marche commune » pour l’essor de l’industrie touristique ivoirienne avec des infrastructures de pointe. Et est le gage du sérieux de la chambre consulaire pékinoise qui, a, bien avant cette signature du présent mémorandum, mené des séances d’intéressement à l’endroit des opérateurs économiques chinois. A preuve, le Secrétaire exécutif a fait le déplacement d’Abidjan avecses collaborateurs que sont Mme Chai Xin, directrice financière de la Chambre et M. Zhang Lisheng, vice-président de la Commission du commerce de la Chambre, mais qui est aussi un Tycoon de l’industrie chinoise avec une entreprise au chiffre d’affaires dépassant 1 milliard de dollars américains (500 milliards de FCFA). Avec à la clé, des esquisses de plans et autres maquettes pour chacun des projets susmentionnés. D’ores et déjà, le ministre du Tourisme et des Loisirs convient avec ses hôtes, de boucler avant la fin de l’année en cours, deux projets-pilotes qui devraient démontrer, s’il en était besoin, l’engagement pragmatique du partenaire chinois dans la cadre de Partenariat public/privé (Ppp). Notons que ce partenariat qui s’amorce a été possible grâce au dynamisme de Camille Kouassi, directeur du Bureau du tourisme de la Côte d’Ivoire à Pékin.
Le Ministère du Tourisme et des Loisirs de la République de Côte d’Ivoire et le Centre de promotion du commerce et des investissements de la Chambre de commerce et d’industrie Sino-africaine, au total, par cet accord paraphé, s’engagent à collaborer en vue de la réalisation d’un programme de coopération pour le développement touristique en Côte d’Ivoire dénommé provisoirement :« Développement et positionnement du tourisme ivoirien à l’échelle mondiale ». Aussi, faut-il noter que dans le cadre de sa stratégie visant à faire du tourisme un des secteurs clés du développement économique et social de la Côte d’Ivoire, notamment d’en faire une destination spécialisée dans la recherche scientifique et numérique, tout en renforçant son image de marque à l’échelle internationale, le Ministère du Tourisme et des Loisirs a entrepris de développer des partenariats avec des organisations spécialisées dans la réalisation et le développement de projets touristiques. Dont acte avec ce partenaire chinois d’envergure car, il incombe de savoir que la Chambre de commerce et d’industrie sino-africaine est un organisme étatique de la République populaire de Chine qui vise à assurer la coordination et la promotion de la coopération économique entre la Chine et l’Afrique, et regroupe des entreprises chinoises ayant une expérience dans le développement et l’aménagement de projets touristiques.
Il est bon de savoir, que sous le sceau de la transversalité interministérielle, les partenaires chinois son t intéressés par des projets dépendant d’autres ministères tels que la construction du Centre international des expositions et d’un Centre de congrès à Abidjan ; le village olympique d’Ebimpé ; le développement d’ouvrages et d’infrastructures touristiques dédiés aux sciences et aux technologies, etc.
Ayoko Mensah
Légende photo : M. Siandou Fofana, ministre du Tourisme et des Loisirs avec Dong Hongwei, Secrétaire exécutif de la Chambre de commerce et d'industrie Sino-africaine

La Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara est arrivée samedi 14 septembre   à Washington DC, pour une visite de travail de cinq jours dans le cadre des actions de lutte contre le travail des enfants dans la cacao culture. La Première Dame a été accueillie à sa descente d’avion, dans la soirée, par l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de Côte d’Ivoire aux États -Unis d’Amérique, SEM Haidara Mamadou. A Washington.  DC, Mme Ouattara rencontrera plusieurs personnalités politiques et de la société civile pour faire le point des engagements de la Côte d’Ivoire en matière de lutte contre le travail des enfants. C’est un programme particulièrement très chargé qui attend la présidente du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre l’exploitation, la traite et le Travail des enfants (Cns) sur les bords du Potomac à Washington , DC. Juste avant cette  importante  mission le Cabinet de la Première Dame de Côte d’Ivoire  a équipé la sous-direction de la police nationale  chargée  de la lutte contre le travail des enfants, en véhicules, en mobiliers et  autres équipements de bureau Ayoko Mensah( source ambassade Ci aux Usa)

 Légende photo :   La  Première Dame  Dominique Ouattara avec   des membres de l’ambassade de Ci aux Usa

Le Conseil national des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (Cndhci) de concert avec la Biennale panafricaine des droits de l’homme et de l’humanitaire ont organisé le  jeudi 12 septembre  2019  à Abidjan une conférence publique au cours de laquelle le rôle de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans la construction de l’État de droit en Afrique a été expliqué à des étudiants et à des Organisations non gouvernementales (Ong).  A l’occasion, M. Yao  Noel, le Commissaire général  de la Biennale  africaine des Droits de l’homme et  de l’humanitaire a  dit merci  au Président du Senat ivoirien, Maitre Ahoussou  Kouadio  Jeannot, pour avoir accepté de parrainer de cette activité. Sans oublier la présidente  du  Cndhci pour sa collaboration constante avec la Biennale panafricaine des droits de l’homme et   de l’humanitaire. « Cette rencontre vise à faire connaître aux participants la cour africaine des droits de l’homme et des peuples et à montrer comment elle pourrait contribuer efficacement à la consolidation de l’État de droit dans nos différents pays », a expliqué, Namizata Sangaré, la présidente du Cndhci dans un discours d’ouverture de cette conférence. « En dehors des instruments nationaux de protection des droits de l’homme, les instruments universels et régionaux comme la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples joue également un rôle important dans la construction et la consolidation de l’État de droit », a estimé Mme Sangaré rappelant qu’un citoyen ivoirien devant un abus peut saisir son institution  à travers ses plateformes. Dans la conférence publique sur le thème, « La cour africaine des droits de l’homme et des peuples et la construction de l’État de droit » qui a suivi, le conférencier Hassane Diané, par ailleurs, Secrétaire général du Cndhci a élucidé d’entrée le vocable « État de droit » avant de donner les attributions et le rôle de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples dans la consolidation de l’État de droit. « Dans l’État de droit, il y a la légalité, la sécurité juridique, la prévention de l’abus du pouvoir et l’accès à la justice… La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples est une juridiction régionale de protection des droits de l’homme. C’est un mécanisme juridictionnel de protection des droits de l’homme », a entre autres fait savoir M. Diané qui est également magistrat. Il a ajouté que cette Cour qui est présidée par l’Ivoirien Sylvain Oré, est composée de 11 juges ressortissants des États membres. A ce jour, a-t-il par ailleurs précisé, 09 États seulement dont la Côte d’Ivoire sur les 54 États qui ont ratifié le protocole créant la Cour, ont fait la déclaration spéciale d’acceptation de la compétence de cette juridiction. « La jurisprudence de la Cour est très fournie. La Cour a rendu son premier jugement en 2009 suite à une requête du 11 août 2008. Jusqu’en juin 2019, la Cour avait reçu 217 appels déposés », a poursuivi le magistrat passant en revue des décisions rendues par la Cour en faveur des citoyens africains contre des États. De son avis, avec cette jurisprudence, la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples « apparaît véritablement comme un instrument dans la construction de l’État de droit puisqu’elle rappelle aux États leurs obligations contenues dans les instruments juridiques internationaux ». M. Diané a conclu son exposé en affirmant que « la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples joue incontestablement un rôle prééminent dans la protection des droits de l’homme et du citoyen africain ». 

Ayoko Mensah 

Légende photo :  M.  Yao Noel,  Commissaire général  de  la Biennale  africaine des Droits de l’homme et  de l’humanitaire

Invité du Centre d’information et de communication gouvernementale ( Cicg), M. Koné Bruno Nabagné, ministre ivoirien de la Construction, du logement et de l’urbanisme ( Mclu) avait annoncé  que la signature des actes administratifs allait connaitre un coup  d’accélérateur durant cette année 2019.  Les choses sont en train d’aller dans le bon sens.   En effet les usagers qui passent au rez-de chaussée de la Tour D au plateau pour suivre l’évolution de leurs dossiers, ont de plus en plus le sourire aux lèvres.  Notamment en ce qui concerne la signature des actes de propriétés et les Arrêté de concession définitive (Acd). Sur place, ils ont la possibilité de suivre à l’écran affiché dans le hall, la liste des documents signés par le ministre Koné Bruno, le reste des formalités à remplir avant de rentrer en procession du précieux sésame.  Ainsi selon un point à nous fait par le service communication et vérifié à l’écran, « plus de 5751 actes ont été signés à ce jour par le ministre Koné Bruno » Plus  spécifiquement,  en  ce qui concerne les Acd dont la signature avait été quasiment bloquée après le départ du ministre Mamadou Sanogo,  les chosent bougent visiblement. « Du 12 novembre 2018 au 31 décembre 2018, si le nombre d’Acd signé était de 461, celui-ci est passé sur la période du 1erjanvier  au 31 aout 2019 à 4216. Le total des Acd signés ressort donc à 4677 » précise   les données officielles du ministère. ( voir encadré)   En ce qui concerne les Permis de Construire/autorisation spéciale, du 12 novembre au 31 décembre 2018, le nombre de dossier signé était de 69.  Ce nombre est passé à 312 (304+8)   sur la période du 1er janvier au 31 aout 2019. Pour ressortir finalement à 381. Aussi, en ce qui concerne les promoteurs immobiliers, le nombre d’agrément délivré  est globalement de 90 contre 16 Agréments délivré pour les programmes immobiliers.  Pendant que les dérogations aux règles d’urbanisme sont de 21.  En ce qui concerne les annulations, Koné Bruno a signé 10 dossiers de Lettre d’Attribution avec promesse de bail. Quant aux dossiers de mise en réserve et autorisation de démolir, ils sont respectivement de 417 et 11.   Soulignons également que 3 Acd ont été annulés et 02 certificats de conformité ont été signés par le ministre Koné Bruno.   Des   signatures  qui vont  faire gagner  des points au prochain classement Doing Business de la Banque mondiale.
 Ayoko Mensah
 Légende photo :  Koné Bruno Nabagné, ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme  
 Encadré : Comment obtenir un Acd
 
 Il est bon de préciser que pour arriver  à l’étape  de la signature  de l’Acd,   différentes étapes ainsi que les acteurs qui interviennent dans le processus de création de  ce précieux document ; l’Arrêter de concession définitive( Acd).  Etape 1 : Dépôt du dossier par le requérant au Guichet Unique du Foncier. Etape 2 : Le Dossier est transmis à la Direction du Domaine Urbain pour la création de l'Attestation Domaniale.Etape 3 : Le Dossier est transmis à la Conservation Foncière (Ministère du Budget) pour la création du Titre FoncierEtape 4 : Le Titre Foncier ainsi crée est retransmis à la Direction du Domaine Urbain pour la rédaction du Projet Acd.  Etape 5 : Transmission du projet Acd au Cabinet Mclu. Etape 6 : Retransmission à la Ddu de l'Acd signé. Etape 7 : Retransmission à la Conservation foncière de l'Acd pour la publication au livre foncier. Etape 8 : l'usager se rend à la Conservation foncière pour le paiement du prix de cession et frais d'enregistrement. Etape 9 :Transmission de l'Acd publié à la Direction du Domaine Urbain. Etape 10 : Transmission de l'Acd au Guichet Unique du Foncier pour le retrait par l'usagerA. Mensah

L’usine de traitement de caoutchouc naturel Saic du groupe Olam située à Aniassué (25 km sud d’Abengourou) ravagé par un incendie le 26 juillet  reprend bientôt ses activités, a annoncé le  mardi 10  septembre 2019,  le directeur des achats de la société agro-industrielle de la Comoé (Saic) Mohideen Basha. « Nous avons une bonne nouvelle, les travaux de réparation de notre usine sont achevés et nous devront reprendre les activités cette semaine », a fait savoir le directeur des achats de la Saic à la grande satisfaction des travailleurs et producteurs. M. Mohideen s’exprimait au nom du directeur général de la Saic , Vijeth Shetty à l’occasion d’une cérémonie de remise de kits scolaires et d’outils aux meilleures coopératives et planteurs individuels à la cour royale d’Abengourou. Il a indiqué que l’expansion de l’Usine d’Aniassué est achevée et sa capacité est de six tonnes par heure. Afin de se rapprocher des zones de production la Saic , faut –il le préciser ,  a installé des ponts-bascules à Aniassué, Azaguié, Diamarakro, Kotobi, au PK 38 et à Samo. La Saic est partenaire de 6 000 planteurs indépendants qui acheminent leur production à l’usine de traitement de caoutchouc certifiée ISO 9001.La cérémonie de remise des kits scolaires, reçu des cartables, des téléphones portables et des ordinateurs ainsi que des motos et des diplômes d’honneur lors d’une cérémonie organisée à la cour royale d’Abengourou et outils a permis de récompenser les 33meilleures coopératives et 133 meilleurs planteurs indépendants dans le cadre duprogramme dénommé « Gouassou » de la Saic qui est à sa deuxième édition.  Ces fournisseurs  de  Caoutchouc ont reçu  des kits scolaires offerts par la  filiale du groupe Olam, dans le cadre de son programme de fidélisation des clients dénommé « Gouassou ».  Ces bénéficiaires sont venus   d’Agboville, de Daoukro de Sassandra Betié, Kotobi, Issia, Bonoua, Daoukro, Issia, Azaguié Abidjan et Yakassé Atobrou  

Ayoko Mensah

 Légende photo : Une vue  des bénéficiaires   de   la deuxieme édition de Gouassou

Face à la menace  des syndicats  des agents   des impôts  de  déclencher un arrêt de travail de 48 heures à compter du 18 septembre 2019.  Le Directeur général  des impôts( Dgi), Ouattara Abou Sié,  a tenu  faire un  éclairage sur la mise en œuvre  des  différentes revendications dans une note   dont nous  avons eu copie.  «  Depuis le 27 août 2019, la Fédération des Syndicats de la Direction générale des Impôts (Fesy-Dgi) a remis au Directeur général une ampliation du préavis de grève déposé auprès des autorités. Si les motifs de cette grève sont connus et exposés par les responsables syndicaux, force est de reconnaître qu’ils ne pourraient expliquer la véritable raison de l’action projetée par  ceux-ci »  dit  d’emblée la note qui  affiche les   principaux points de revendication  de la Fédération. Citons le déblocage des nominations, la mise en application du profil de carrière et l’amélioration  des ressources internes et conditions sociales d’une part, et la réhabilitation des bâtiments de l’intérieur du pays, de l’équipement des services et le règlement définitif du contentieux du placement du fonds commun à la Bni-Gestion d’autre part. A  ces différents points ajoutons l’élaboration et l’adoption d’un statut particulier, le démarrage immédiat d’un programme immobilier et l’octroi d’une prime semestrielle. « Dès l’annonce de la grève, la rédaction a, dans un souci de compréhension pris langue avec des Agents, la Direction générale et certains syndicalistes. Ainsi, après recoupements des informations et analyses des faits, nous pouvons dire sans ambages que les Agents eux-mêmes sont convaincus que des mains obscures aux ambitions inavouées sont derrière cette grève »  précise la note  qui ne manque pas d’ajouter  que   conformément au Cadre permanent de concertation (Cpc), chaque mois, les réunions sont tenues avec la Direction générale et les syndicats pour faire le tour des questions sociales. «  Le dialogue n’a jamais été rompu car les échanges qui se déroulent dans un cadre de concertation périodique entre les Syndicats et la Direction générale se poursuivent. Ainsi, une semaine avant la tenue de la conférence de presse et une semaine après l’annonce de la grève des réunions ont eu lieu. Mieux, le mardi 27 août 2019, le Directeur général des Impôts a encore reçu les membres de la Fesy-Dgi pour examiner la situation sociale »  ajoute la note.   Aussi, selon plusieurs sources  dont  M. Ouattara Abou, Directeur général des Impôts telles que corroborées par les responsables des syndicats joint au téléphone et les faits attestés dans les services, « toutes les revendications de la Fesy-Dgi connaissent bel et bien un début d’exécution à l’exception de celle relative au contentieux du fonds commun de placement Bni-Gestion »  S’agissant du point relatif au déblocage des nominations, après vérification auprès des services et Agents, le processus est en cours d’exécution depuis plus d’un mois. C’est le cas de l’arrêté portant nomination des Conservateurs qui est disponible sur le site intranet de la Dgi. Sur cette question, ayant eux-mêmes confirmé le déblocage effectif des nominations, la Fesy-Dgi a été reçu par le Secrétaire d’Etat qui a promis remettre, le dossier sur la table des autorités après les vacances gouvernementales prévues pour le 03 septembre 2019. Il a donc demandé aux syndicalistes de lui faire confiance et d’être patients. Quant aux nominations qui sont de la compétence du Directeur général, les Agents interrogés ont confirmé que la nomination des chefs de service ainsi que les mutations ou affectation d’Agents sont effectifs. Les notes et les décisions sont également disponibles sur le site intranet de la Dgi. A ce jour, c’est 400 agents qui sont affectés donnant ainsi un nouveau dynamisme à cette administration.  Pour  permettre  aux agents   de travailler dans de bonnes conditions,  ce sont 36 véhicules  neufs qui ont été remis au  23 directeurs  régionaux et  12 receveurs principaux  d’impôts. Par ailleurs, la Direction régionale des impôts d’Abobo a reçu spécialement un véhicule pour avoir  atteint un  objectif  de 104%  dès le 15 aout 2019.   C’est dire que tout n’est pas bloqué. En ce qui concerne le point relatif à l’application du profil de carrière, Ouattara Sié Abou a rassuré les Syndicats de l’effectivité de sa mise en application. « Le profil de carrière est exécuté, toutefois, il doit être actualisé car il date de 2009 », a-t-il dit. Sur cette question, le Dg Ouattara Abou Sié affirme  avoir  constaté la méconnaissance des règles de la Fonction publique par certains Responsables syndicaux. En effet dit-il, « certains ignorent que dans l’Administration publique, la nomination des Agents obéit à certains critères notamment la compétence, le grade et l’ancienneté. Ainsi, pour la nomination au même poste de deux inspecteurs, à grade égal (A3), la primauté du choix est accordée à celui qui aura totalisé plus d’années dans l’Administration »  

Ayoko Mensah 

Légende photo : Ouattara Abou Sié, Dg des Impôts : « Le profil de carrière est exécuté(…) » 

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