Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

mardi 22 octobre 2019
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Gestion des filières coton et anacarde // Les performances de laCi présentées au Fmi

dimanche, 20 octobre 2019 20:41 Written by

A la faveur de la dernière revue du programme économique de la Côte d’Ivoire, le Fonds monétaire international( Fmi)à Abidjan. La gouvernance et les performances des filières ivoiriennes du coton et anacarde était au centre des échanges entre les missionnaires et les autorités ivoiriennes. Ainsi, indiquent nos sources proches du Fmi, « La production d’anacarde a été dynamique ces 10 dernières années. Pour l’année 2019, les estimations ont été revues à la baisse à 730 000 tonnes contre 800 000 initialement prévues, en raison de conditions climatiques défavorables et de la baisse des cours de l’amande de cajou. La production devrait atteindre 1 000 000 tonnes en 2024 grâce à une amélioration de la productivité » En ce qui concerne la transformation locale, nos sources nous indiquent que « 4 nouvelles unités de production seront installées cette années(2019) et 4 autres l’année prochaine, c’est-à-dire en 2020.Une décision d’exonération des équipements de transformation d’anacarde a été prise et est mise en œuvre à travers une convention entre les opérateurs et l’Etat. Le taux de transformation en 2018 qui était de 9,0% sera nettement amélioré » S’agissant du Coton, « la production est en hausse et a atteint 468 983 tonnes pour la campagne 2018-2019. Le prix aux producteurs pour la campagne 2019-2020 est fixé à 300 Fcfa le kilo contre 275 Fcfa durant la campagne 2018-2019. Les institutions de Bretton woods qui suive avec satisfaction l’évolution de la filière anacarde, « le contenu de l’ordonnance sur les exonérations des équipements pour la transformation de l’anacarde ». Face une telle performance fruit du management au quotidien du Docteur Coulibaly Adama, Directeur général du Conseil du Coton et anacarde, les producteurs ivoiriens d’anacarde ont décidé de rendre hommage non seulement aux régulateurs mais aussi au chef du gouvernement ivoirien.Ce lors d’une cérémonie prévue à Korhogo, le 16 Novembre 2019,acheteurs et exportateurs de la filière ont décidé de témoigner leur reconnaissance au chef du gouvernement, Amadou Gon Coulibaly.
AyokoMensah
Légende photo : Docteur Adama Coulibaly, Directeur général du Conseil du Coton et anacarde.

 

Ci : Secteur du pétrole et de l’énergie// La gouvernance des entreprises publiques au scanner

mercredi, 16 octobre 2019 14:37 Written by

Les entreprises publiques et à participations publiques dans le secteur pétrole et énergie dont la gouvernance est suivie par les institutions de Breton Woods comme du lait sur le feu, vont mieux. La dernière mission du Fonds monétaire international( Fmi) à Abidjan donne des détails croustillants sur l’Etat de santé de Ci- Energies, la Société nationale d’opérations pétrolières( Petroci) et la Société ivoirienne de raffinage( Sir). S’agissant de Ci- Energies, nos sources indiquent que sa santé ‘financière est bonne’. Car « sa restructuration a permis de réduire le nombre de mois d’arriérés dus aux Ipp à 1,2 mois à fin juillet 2019 contre 5,2 mois en janvier 2019 et devrait atteindre 0,2 mois en fin d’année. Les flux de trésorerie seront positifs de 2019 à 2024. Toutefois, la baisse des tarifs de 20% pour les abonnés basse tension au tarif social va induire une baisse du chiffre d’affaire de 3,2 milliards en 2019 et de 3,9 milliards en 2020 » Mieux, « les créances sur l’Etat ont été totalement apurées. Il reste des arriérés sur certaines sociétés d’Etat, pour lesquelles un plan d’apurement a été signé avec la Compagnie ivoirienne d’électricité( Cie).« Au niveau extérieur, des créances restent encore à recouvrer(…) » Quant à la Société nationale d’opérations pétrolières(Petroci), il est fait état au premier semestre 2019, d’une production en hausse de 24,93%. Donc, en dépassement de plus de 10% par rapport aux projections initiales. Toutefois, « par prudence, les prévisions pour l’année restent inchangées, pour tenir compte d’aléas qui pourraient affecter négativement la production au second semestre, notamment les arrêts sur certains champs. En ce qui concerne les créances et dettes croisées, après la rétrocession totale à Petroci de la créance de l’Etat sur la Société ivoirienne de raffinage( Sir), au 31 décembre 2018, Petroci reste débiteur envers la Sir d’un montant de 48,3 milliards de Fcfa et envers l’Etat d’un montant de 26,9 milliards de Fcfa. Ces créances seront apurées, respectivement, sur 12 années à partir du 30 juin 2020 et sur une période de huit ans, par annuités constantes.
La Compagnie ivoirienne d’électricité,( Cie)
Concernant les arriérés, le fonds mis en place par CI-Energie a permis aux concessionnaires de rembourser une très grande partie des arriérés vis-à-vis des Producteurs Indépendants d’Electricité (Pie). Toutefois, à ce jour la Cie a enregistré deux défauts de paiement, dont 34 milliards sur les exportations et 10 milliards sur les sociétés d’Etat. Le recouvrement de ces créances devrait permettre à la Cie d’apurer complètement ses arriérés
La Société ivoirienne de raffinage,( Sir).
Le redémarrage de l’hydrocraqueur en mars 2019 a conduit à l’amélioration du compte d’exploitation de la Société ivoirienne de raffinage,(Sir). Cette situation couplée à la restructuration de la dette devrait permettre de parvenir à un résultat positif en fin d’année 2019. Notons que le délai-fournisseur a été ramené à 90 jours contre 180 jours auparavant. Les fonds propres de la Sir restent toujours négatifs. Cette situation sera progressivement résorbée au bout de 3 ans, grâce au soutien à la marge de 20 francs par litre.
Ayoko Mensah.

Clôture de la 8ème édition de la Cgeci Academy// Patrick Achi ( Sg Presidence) parle au secteur privé africain

mardi, 15 octobre 2019 20:25 Written by

 

-« Sem Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République, était particulièrement heureux de votre invitation à présider cette 8ème édition de la CGECI Academy,  et m’a demandé de vous traduire ses profonds regrets de ne pouvoir être présent. Il aurait été en effet particulièrement heureux de partager avec vous tous, sa vision d'une "Côte d’Ivoire Nouvelle" encore plus prometteuse pour la décennie qui vient, ainsi que le rôle clé qu’il souhaite y voir jouer par le secteur privé. Cette 8ème édition a été rehaussée par la présence du Président de la République du Rwanda, Sem Paul Kagamé, dont la vision et le leadership, source des performances exceptionnelles de son pays, continue d’être un modèle pour l'ensemble du continent. Je voudrais, au nom de SEM le Président de la République, féliciter tous les membres de la délégation rwandaise et les remercier pour ces moments de partage et d’expérience.Monsieur le Président du Patronat ivoirien, je voudrais également, au nom de SEM le Président de la République, vous et votre équipe, pour le succès éclatant de cette 8ème édition.
Mesdames et Messieurs,
Ce n’est un secret pour personne que notre pays, après presque deux décennies de Gloire (1960-1980), et presque trois décennies de Déboires (1980-2010), a bel et bien renoué avec le progrès, la croissance soutenue et le développement. En effet, depuis 2011, avec la fin des conflits, la sécurité rétablie et l’apaisement social, le Gouvernement ivoirien a pu consacrer à nouveau son attention et toutes ses ressources au développement du pays, et cultiver un partenariat  fort avec le secteur privé pour infléchir positivement les tendances de l’économie.
 
 
Comme conséquence, notre croissance économique a rebondi, avoisinant 8% en moyenne annuelle sur la période 2011-2018. La stabilité macroéconomique s’est renforcée, avec une inflation maitrisée à moins de 2% par an, et un endettement public contenu à moins de 50% du PIB, tandis que l’effort d’investissement public et privé a connu un accroissement significatif pour atteindre 21% en 2018. Ces performances ont été saluées par l’ensemble de la Communauté internationale. Notre pays est désormais classé dans le peloton des 7 pays avec la plus forte croissance économique au monde, et parmi ceux où le climat des affaires s’est le plus fortement amélioré, passant de la 177ième  place à la 122ième  entre 2013 et 2019, soit une progression de 55 places selon le classement Doing Business 2019 de la Banque mondiale.
Ces résultats exceptionnels, lorsqu’on imagine où était le pays il y a à peine 8 ans, n’auraient pu être obtenus sans le secteur privé. Un secteur privé dynamique, moteur indiscuté d'une économie moderne, compétitive et ouverte. Celui-ci, certains ne le savent peut-être pas, représente 2/3 du total des investissements, 83 % des emplois et contribue à 90% des ressources budgétaires de l’État.En un mot comme en mille, le constat est clair et précis. Il montre indubitablement que c’est l’ensemble du secteur privé qui génère la richesse nationale.
 
-          Monsieur le Président du Patronat,
-          Mesdames et Messieurs,
 
Pour atteindre ces performances économiques, l’Etat a pris plusieurs mesures phares pour promouvoir l’environnement des affaires. Il s’agit notamment de :
–         L’association du secteur privé à l’élaboration des deux plans nationaux de développement 2012-2015 et 2016- 2020 ;
 
–         L’instauration d’un dialogue fructueux avec l’Etat, par la création d’un comité de concertation Secteur public- Secteur privé ;
 
–         La création d’une Autorité Nationale de Régulation des Marchés Publics (ANRMP) ;
 
 
–         La création du Tribunal de Commerce puis de la Cour d’appel du Tribunal de Commerce ;
 
–         La révision du Code des investissements et des Codes sectoriels ;
 
–         L’apurement de la dette intérieure ;
–         La création d’un Conseil National de Politique Economique (CNPE) ancré au sein même de la Présidence de la République, auquel est étroitement associé le secteur privé et qui est chargé des questions de stratégies de développement;
 
–         Le lancement d’un ambitieux programme de champions nationaux ;
–         Et, enfin, la création récente d’un Ministère exclusivement dédié à la promotion de l’investissement privé.
 
–         Monsieur le Président du Patronat,
–         Mesdames et Messieurs,
 
S’il est établi que ces actions ont effectivement permis d’avoir des résultats exceptionnels, nous devons cependant veiller à ne pas nous endormir sur nos lauriers, ce qui inhiberait notre capacité à rêver et à aller encore plus loin. Comme l’a dit un penseur, le trop grand sentiment de sécurité des peuples est le signe avant-coureur de leur déclin.
 
 
Gardons à l’esprit, que le développement est comme une libération, il ne vient que là où l’intelligence, la clairvoyance, le courage et la persévérance parviennent à mordre sur la paresse, l’improvisation, le défaitisme et la fatalité. C’est pourquoi, même si tous les analystes s’accordent à reconnaitre que notre pays recèle d’un potentiel de croissance parmi les plus importants au monde, nous devons admettre avec lucidité et humilité que le parcours est encore long. En effet,  pour parvenir à notre ambition d’une prospérité accrue et partagée à l’instar des pays qui ont réussi leur transformation, il nous faudra maintenir une  croissance soutenue de plus de 8% pendant au moins deux décennies, et pour cela, il nous reste encore à relever des défis majeurs.Il nous faudra, en effet, maintenir la paix et la sécurité, renforcer notre gouvernance et l’efficacité administrative, améliorer notre capital humain pour tirer tout le potentiel de notre dividende démographique, et par-dessus tout, relever la compétitivité de notre économie afin de soutenir le secteur privé et générer une croissance inclusive et durable sur une longue période. Et ce sont justement cette ambition et l’impérieuse nécessité de relever ces défis qui ont conduit SEM Alassane OUATTARA à lancer l’élaboration de la stratégie pays 2020-2030. Et le thème de votre conférence « Environnement des Affaires : Quel modèle à privilégier pour le développement des Entreprises en Afrique ?» nous met au cœur même de nos travaux car nous nous sommes posés les mêmes questions :
 
-          Que faire de plus, de mieux, comment le faire et avec qui le faire ?
 
-          Garder notre modèle en l’améliorant ? Le changer ?
 
Si nous nous contentons simplement de faire comme nous avons toujours fait jusqu’à présent, il n’est pas évident que nous puissions y arriver. Nous sommes donc allés plus loin, avec humilité nous avons revu tous nos schémas, en nous inspirant de modèles de pays dans le monde qui au cours des trente dernières années ont atteint des performances comparables à celles auxquelles nous aspirons. Deux exemples pratiques dans un pays nous ont particulièrement interpellés. Il s’agit du Vietnam. En 25 ans, les exportations de ce pays à destination des Etats-Unis ont été multipliées par 300, passant de 120 Milliards FCFA à 36 000 Milliards FCFA. Vous admettrez avec moi que ce ne sont pas les actions de quelques commerciaux d’entreprises privées, fussent-ils excellents, qui auraient permis seuls, d’atteindre de tels résultats. L’autre exemple concerne le secteur du riz. Les usiniers exportateurs de riz ont pu avoir accès sous l’impulsion de l’Etat à des financements de leur fonds de roulement, en devises et à des taux d’intérêt bonifiés extrêmement bas, leur donnant une compétitivité sans précédent. C’est véritablement l’action conjuguée d’un Etat conquérant et d’un secteur privé dynamique qui ont rendu possibles un tel exploit.
 
–         Monsieur le Président du Patronat,
–         Mesdames et Messieurs,
Les conclusions de nos travaux, tirées de multiples visites de terrain et d’examen de nombreux modèles, sont sans ambiguïté et nous conduisent à trois constats et leçons :  a)            Premièrement, le secteur privé est et doit rester le moteur de la croissance et l’indispensable réponse à nos défis ;
b)        Deuxièmement, l’Etat doit renforcer son rôle de promoteur, et bien plus, d’organisateur proactif du secteur privé, en particulier dans les secteurs jugés stratégiques et prioritaires ;
 
c)        Troisièmement, le secteur privé a dans ces pays, une forte composante de champions nationaux, qui ont été promus à travers une politique judicieuse et volontariste de l’Etat. Vos conclusions que nous endossons entièrement, et qui convergent, soulignent donc l’impérieuse nécessité d’instaurer une nouvelle alliance entre l’Etat et le Secteur Privé afin d’accélérer le développement de notre pays. C’est l’objet même de nos réflexions dans le cadre de la Stratégie Côte d’Ivoire 2030, qui  proposera un nouveau pacte entre le public et le privé. Celui-ci induira un véritable changement, que vous avez appelé rupture, et qui permettra à notre pays d’aller deux fois plus vite et deux fois plus loin. Dans cette alliance nouvelle que SEM le Président de la République appelle de tous ses vœux, il s’agira d’un changement absolu de paradigme, d’un changement profond de notre écosystème socio-économique, dans lequel une véritable transformation culturelle sera indispensable à la transformation structurelle de l’Economie. Cette responsabilité incombe à la fois à l’Etat, au secteur privé, et au-delà à notre société toute entière.
 
-          Monsieur le Président du Patronat,
-          Mesdames et Messieurs,
 
Encore une fois, notre ambition pour notre pays est de réaliser un second miracle ivoirien qui conduira les générations futures aux cimes du monde. Et comme l’adage le dit, on peut peut-être y arriver en allant seul mais pour aller loin, il faut y aller ensemble. Si donc, nous y croyons ensemble, si nous y travaillons ensemble, si nous persévérons ensemble, nous en sommes persuadés, the Sky is the limit.
Je vous remercie »

CAMPAGNE DE COMMERCIALISATION 2020

samedi, 12 octobre 2019 21:27 Written by

N’guessan K.Edouard (ex- Dga du Ccc) Avenir de la filière café-cacao// « Il faut accroître la capacité de stockage de la Côte d’Ivoire »

samedi, 12 octobre 2019 17:58 Written by

«  Là où le Cocoa board  dispose d’une capacité de stockage de 500 mille tonnes. Quant à  la Côte  d’Ivoire,   notre  pays ne  dispose que  d’une capacité d’un million de tonnes qui sert à stocker plusieurs produits dont l’anacarde et  le café..  Le cacao à lui   seul  occupe  500 mille tonnes. Il faut  donc renforcer notre capacité de stockage »  Cette information est  de N’Guessan K. Edouard, ancien Directeur général du Conseil du café-cacao et auteur de livre intitulé : « Réforme  de la filière cacao en Côte d’Ivoire, Evolutions  institutionnelles, incitations fiscales  et financières à l’industrie ».Qui  a été officiellement présenté,   le mercredi 09 octobre 2019  à la presse nationale et internationale, à la Librairie Carrefour de Cocody Saint Jean.  Cet ouvrage de 343 pages publié  aux Editions Universitaires Européennes est un précieux guide pour s'imprégner des vraies réalités de ladite filière.   Notamment  la transformation locale. Sur  ce point,  l’auteur a précisé que ‘il faut y aller avec  afin d’apporter  une plus grande valeur ajoutée au cacao et  donc  de dépendre moins des yoyos du marché mondial. «  Des subventions sont accordées  sur le Droit unique  de sortie(Dus)  sur les produits transformés sur place.  Plus  de valeur ajoutée et  une transformation locale plus accrues, c’est cela  qui nous permettra de nous en sortir. Le Ghana et la Côte  d’Ivoire  ensemble  avec les  autres, c’est bien, mais  ces deux gros producteurs de cacao ne pèsent pas assez sur le marché de l’économie cacaoyère.  Il  faut s’engager à créer des magasins de stockage, booster la consommation locale du café par exemple dont la Côte d’Ivoire ne produit  qu’entre 120 mille et 120  mille tonnes par an. »  a  dit l’ancien  Dga du Conseil café-cacao. M. N’Guessan Kouassi Edouard  qui a  été aussi  Directeur général adjoint de la Caisstab a  donné de informations croustillantes et très fiables sur la filière café-cacao depuis la décennie  1960 avec un système stabilisé, en passant par  la libéralisation intervenue juste après le démantèlement de la Caisse de stabilisation et de soutien du prix des produits agricoles( Cssppa)  et au retour à un système stabilisé   courant  2011. Parlant  de la stabilisation,   M. N’guessan K. Edouard  a dit  qu’elle a eu  « des résultats globalement satisfaisant et elle a permis de faire  des excédents qui ont permis de faire des réserves qui  ont permis de financer des actions  de développement de la Côte d’Ivoire »  Toutefois,  il est revenu sur la campagne 1990/91 qui a été une campagne très difficile  marquée par  la chute des cours sur le marché.    Avec à la clé  a-  t-il ajouté,  « une dette de  200 milliards de Fcfa  que l’Etat de Côte d’Ivoire  a dû payer sur  dix ans aux banques  dont  40 milliards de Fcfa au négociant Philippes Fibro Limited.   La libéralisation voudrait dire suppression de la Caistab qui avait  un effective de mille travailleurs  et la création de la Nouvelle Caistab avec  147 employés. Sur la période 2000-2011,  qui coïncide avec la libéralisation. Cette dernière  devrait permettre de la rentre la filière plus compétitive. Malheureusement, elle a été  marquée par une baisse de la qualité du cacao et  du revenu du producteur, Bref, le  système libéralisé n’  a  pas atteint tous  ses objectifs. D’où la nécessité du retour à un système stabilisé avec un prix minimum garantie aux producteurs »      

Ayoko Mensah

 Légende photo : N’guessan Kouassi Edouard,( Ex- Dga du Conseil du café-cacao) : «  il faut relancer la caféiculture et la consommation locale »

Emergence de ‘champions nationaux’// Les 29 futurs ‘Aliko Dangotté ivoiriens’ arrivent

mardi, 08 octobre 2019 07:26 Written by

Le lundi dernier, à la cérémonie d’ouverture de la Jnp 2019, le ministre de l’Economie et des finances, Adama Coulibaly a annoncé que le gouvernement ivoirien a repéré 29 entreprises sur une shortlist. En vue de faire d’elles, des « champions nationaux ». « Notre objectif est de favoriser l’émergence de champions nationaux, en vue d’optimiser l’effet multiplicateur de la création de richesse nationale. Au-delà du principe, tous avons initié le processus depuis le début du second semestre 2019. Ainsi, nous avons pu arrêter une première liste multisectorielles de 29 entreprises éligibles au statut de de champion national, recueillir les attentes de chacun des candidats, initier l’analyse rigoureuse de ces attentes et celles qui seront retenues feront l’objet de contrat de performances autour d’objectifs de développement » a annoncé le ministre Coulibaly Adama. Par ailleurs, il n’ a pas manqué de préciser que ces objectifs portent entre autres, sur l’investissement, la création de valeur ajoutée, l’exportation de produits manufacturés. Il s’agira de faire d’eux de véritables patrons dans leurs secteurs d’activité. Avec donc un accompagnement et le soutien de l’Etat, entreprises seront comme ceux qu’on rencontre au Maroc et au Nigeria. A l’image du Groupe d’Aliko Dangotté bien connu dans l’industrie cimentière par exemple.  Une information bien accueillie par le secteur privé ivoirien
Moussa Charles Kader
Légende photo : L’Etat de Côte d’Ivoire met le cap sur une autre étape de l’accompagnement des entrepreneurs nationaux

 

Mairie de Dimbokro // Le Conseil municipal adopte son programme 2020- 2022

dimanche, 06 octobre 2019 12:42 Written by


Le conseil municipal de Dimbokro a adopté, le  vendredi 04 octobre  2019,  son programme triennal 2020-2022 comportant 16 actions et 36 opérations pour un coût global d’environ 772, 4 millions Fcfa. Ce programme triennal a été adopté lors de la troisième session ordinaire présidée par le maire Bilé Diéméléou en présence du secrétaire général 2 de préfecture, Vé Kossonou Brigitte. Il devra aider à consolider les acquis et renforcer la correction des disparités entre les localités  de la commune durant les trois prochaines années. Selon le correspondant local de l’Agence ivoirienne de presse qui rapporte l’information et qui cite le Maire Bilé Diéméléou Amon Gabriel, « La réalisation des actions et opérations inscrites sur la période 2020-2022 permettra le développement humain et la couverture de la commune en infrastructures de base notamment la construction et réhabilitation de salles de classes et de centres de santé ». Il a indiqué qu’elle appuiera également les structures et organisations dont les activités améliorent la qualité de vie des populations et aident au renforcement de la cohésion sociale. Le conseil municipal a procédé également à la validation de l’état d’exécution du budget 2019 de la commune de Dimbokro 

Ayoko Mensah Légende photo :  Bilé Diéméléou Amon Gabriel, Maire   de Dimbokro

Développement des Tic en Côte d’Ivoire// Orange.Ci accroit sa capacité au débit

vendredi, 04 octobre 2019 19:57 Written by

 Le  Groupe Orange et la société MainOne Cable Company ont signé un accord de partenariat pour le déploiement d’un câble sous-marin visant à améliorer  la connectivité́ au Sénégal et en Côte  d’Ivoire. Le  mardi 1er octobre 2019,  représenté  par messieurs   Didier Kla, Directeur Technique et Raoul Yobouet, Directeur Marketing, Oci a participé  à la cérémonie d’atterrissement du câble sous- marin Mainone qui s’est tenue à  Grand-Bassam, en présence du Ministère de l’Economie Numérique et de la Poste, du Directeur General de l’Autorité́ de Régulation des Télécommunications/Tic de Côte d’Ivoire (Artci), et des autorités administratives et coutumières de Grand Bassam. Cet opérateur mobile  renforce ainsi ses moyens afin d’accroitre sa connectivité et maintenir son leadership sur les réseaux et le développement du très haut débit en Côte d’Ivoire jusque dans la sous-région. Se prononçant sur l’impact de ce partenariat, M. Mamadou Bamba, Directeur General d’Orange Côte d’Ivoire a déclaré́ « En tant qu’acteur clé́ de la transformation digitale de la sous-région et leader en Côte d’Ivoire, nous investissons énormément dans le réseau afin de faire de la Côte d’Ivoire un havre du très haut débit et pouvoir développer de nouveaux services digitaux accessibles à tous, innovants, simples et de confiance. C’est un nouveau pas important franchi dans la réalisation de nos objectifs, car ce n’est un secret pour personne que nous travaillons à offrir la meilleure expérience de connectivité, surtout à  travers le déploiement de la Fibre Optique.’’ Orange Côte d’Ivoire, conformément donc à sa promesse d’investir près de 180 milliards de Fcfa dans le réseau et améliorer continuellement la qualité́ de service, concrétise plusieurs initiatives afin de remporter ce challenge pour le développement des Tic en Côte d’Ivoire. La mise en service de ce nouveau câble permettra à  Orange Côte d’Ivoire de garantir un accès fiable aux réseaux haut débit du monde entier et satisfaire les besoins croissants de l’ensemble des acteurs de l’économie numérique  

 Moussa   Charles Kader

 Légende photo :  Les responsable de l’Artci, du ministère  de l’Economie numérique et de la Poste et ceux d’Orange Côte d’Ivoire  lors de la cérémonie