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mardi 1 décembre 2020
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Guerguarate// En vue de sécuriser le flux des biens et des personnes// Les Far mettent en place un cordon de sécurité

vendredi, 13 novembre 2020 21:52 Written by

Les Far mettent en place un cordon de sécurité en vue de sécuriser le flux des biens et des personnes. Les Forces Armées Royales (Far ) ont procédé, dans la nuit de jeudi à vendredi 13 novembre 2020, à la mise en place d'un cordon de sécurité en vue de sécuriser le flux des biens et des personnes. Ce à travers la zone tampon de Guerguarate, reliant le Maroc à la Mauritanie, indique vendredi un communiqué de l'Etat-major Général des Forces Armées Royales. « Suite au blocage par une soixantaine de personnes encadrées, par des miliciens armés du polisario, de l’axe routier traversant la zone tampon de Guerguarate reliant le Royaume du Maroc et la République Islamique de Mauritanie, et l’interdiction du droit de passage, les Forces Armées Royales procèdent à la mise en place d’un cordon de sécurité en vue de sécuriser le flux des biens et des personnes à travers cet axe » , précise la même source. « Cette opération non offensive et sans aucune intention belliqueuse se déroule selon des règles d’engagement claires, prescrivant d’éviter tout contact avec des personnes civiles et de ne recourir à l’usage des armes qu’en cas de légitime défense », conclut le communiqué.
Ayoko Mensah
( Source : MAP)
Bon à savoir

1. Statut de la zone à l’Est du dispositif de défense
Long de 2000 kilomètres, le dispositif de défense marocain a été érigé, entre 1980 et 1987, afin notamment de protéger les populations civiles et ce, dans un contexte marqué par les attaques et les incursions répétées du polisario et de l’Algérie. Son tracé n’a pas suivi, volontairement, les frontières internationales du Maroc pour éviter de nouveaux accrochages directs entre le Maroc et l’Algérie. Son dispositif sécuritaire, strictement défensif, constitue à la fois un facteur de paix et de stabilité ainsi qu’un rempart aux risques qui guettent la région sahélo-saharienne. La multiplication des actes de provocation transgresse les dispositions clairement prévues par les accords de cessez-le-feu de 1991 dans la zone à l’Est du dispositif de sécurité qui a été remise libre de toute présence ou installations militaires ou civiles, à la MINURSO. D’ailleurs ces accords stipulent qu’aucun fait accompli ou changement de statu quo n'est permis entre le dispositif de défense et les territoires algérien et mauritanien. De ce fait, le Royaume du Maroc ne saurait, en aucune manière, tolérer, toute rupture, fait accompli, modification, atteinte ou remise en cause de ce statu quo comme il ne ménagera aucun effort pour sauvegarder ses intérêts supérieurs et s’opposer à toute atteinte à l'intégrité de l'ensemble de son territoire.
2. Statut du passage de Guerguerate :
Les provocations du « polisario » au niveau du Poste frontalier de Guerguerate entre le Maroc et la Mauritanie, qui visent à altérer le statut juridique et historique de la zone située à l’est et au sud du dispositif marocain de défense, mettent gravement en danger la viabilité du cessez-le-feu.
Le dispositif marocain de défense a été établi dans une logique purement défensive, pour protéger les populations civiles du Sahara marocain contre les incursions du « polisario ».
Le dispositif marocain de défense n’établit aucune répartition de la région du Sahara marocain. Il ne s’agit en aucun cas d’une frontière internationale du Sahara.
Au moment de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, la zone située à l’est et au sud du dispositif marocain de défense a été placée par le Maroc sous la responsabilité de l’ONU.
La zone située à l’est du dispositif marocain de défense n’a été qualifiée de « territoire libéré » dans aucun rapport du Secrétaire général et dans aucune résolution du Conseil de Sécurité. La présence du « polisario » dans la zone située à l’est et au sud du dispositif est illégale, comme l’ont rappelé les résolutions 2414, 2440, 2468, 2494 et 2548 du Conseil de Sécurité, dans laquelle l’instance exécutive onusienne avait exprimé ses préoccupations quant à la présence du « polisario » dans la zone tampon, et a exigé qu’il s’abstienne de toute action de déstabilisation qui pourrait compromettre l’élan du processus politique.

3. Violation du cessez-le feu et des résolutions du Conseil de sécurité par le « polisario » :Le blocage dans la zone tampon de Guerguerate est un acte de défiance flagrant à l’endroit du Conseil de Sécurité, qui, dans ses résolutions 2414, 2440, 2468, 2494, et 2548, a exprimé sa préoccupation quant à la présence du « polisario » dans la zone tampon, qu’il s’abstienne de tout acte susceptible de déstabiliser la situation ou de compromettre la reprise du processus politique, et qu’il se retire immédiatement de la zone tampon. Ces agissements du polisario constituent une violation flagrante des accords militaires et menacent le cessez-le-feu établi depuis 1991. Cela représente également un défi vis-à-vis de l’autorité du Conseil de Sécurité, et de ses membres, qui a exhorté dans ses résolutions depuis 2017, de respecter pleinement les accords de cessez-le-feu. Le blocage dans la zone Guerguerate n’est pas un acte isolé. Il s’inscrit dans le cadre d’une stratégie visant à modifier le statut juridique et historique de la zone tampon à travers une politique du fait accompli, que le Conseil de Sécurité a fermement rejetée dans les cinq résolutions qu’il a adoptées depuis 2017, en exigeant du « polisario » de se retirer immédiatement de la zone tampon. Il s’agit également d’un acte de mépris ouvert envers le Secrétaire général de l’ONU, qui a lancé trois appels pour la préservation de la liberté de circulation civile et commerciale à Guerguerate, dont le dernier en date fût réitéré le 21 octobre 2020. Le blocage n’est que la dernière itération d’une stratégie de discréditation du Secrétaire général de l’ONU et de la MINURSO par le « polisario ». Le Conseil de Sécurité et à travers lui la Communauté internationale sont témoins des actes gravissimes du « polisario », appuyé par l’Algérie, qui cherchent à déstabiliser toute la région et à torpiller tous les efforts des Nations Unies, déployés par leur Secrétaire général, visant à parvenir à une solution politique réaliste, pragmatique, durable, et fondée sur le compromis au différend artificiel sur le Sahara marocain. Les violations sont documentées de manière approfondies dans le dernier Rapport du Secrétaire Général de l’ONU.


Ayoko M.
(Source : Map)

 

CI//Contexte politique et sécuritaire de la présidentielle du 30octobre 2020// Révélations et observations de Eisa et du Centre Carter

mardi, 03 novembre 2020 08:37 Written by


« Le contexte politique et sécuritaire n’a pas permis d’organiser une élection présidentielle compétitive et crédible. Le processus électoral a exclu un grand nombre de forces politiques ivoiriennes et a été boycotté par une partie de la population dans un environnement sécuritaire volatile. Plusieurs candidats n’ont pas participé à l’élection et une part importante de la population n’a pas participé à ce scrutin. Les appels de l’opposition à la désobéissance civile et les actes de violence qui ont suivi ont également impacté le scrutin. Ces problèmes menacent l’acceptation des résultats par la population et la cohésion du pays » Propos de M. Denis Kazadi Kadima, Directeur exécutif de l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique(Eisa). Il a parlé aux noms de la structure qu’il dirige et le Centre Carter(Tcc), Dans son rapport préliminaire ayant pour titre : « Un scrutin non inclusif et boycotté qui laisse un pays fracturé » de 16 pages, lu devant la presse dans un hôtel de la place, M. Kadima, chef de la mission internationale d’observation internationale Eisa/Tcc, a rappelé que « La décision du Président sortant, Alassane Ouattara, de briguer un troisième mandat, après s’être engagé à ne pas être candidat à sa propre succession, a suscité une forte crispation au sein de la classe politique et de la population. La validation de sa candidature, par le Conseil constitutionnel, a été contestée et à juste titre, les motivations de cette décision ne s’appuyant sur aucun fondement juridique clair ou justifié en points de droit. Cette orientation préoccupante fait écho à une tendance observée sur le continent africain, de changer ou amender la Constitution pour permettre à des Présidents en exercice de briguer un troisième mandat ».En ce qui concerne l’observation sur le terrain, il a été déployé 16 équipes d’observateurs. « Elles ont pu observer les opérations de vote dans 17 régions du pays. Leur observation porte sur 213 bureaux de vote (Bv) visités tout au long du scrutin. Ainsi, dans 6 des 17 régions observées, l’organisation du vote a été fortement impactée avec, à minima, 1 052 Bv comptabilisés par nos observateurs, qui n’ont jamais pu ouvrir dans ces régions. Dans les autres régions observées(…) » a-t-il dit. Eu égard à la situation sécuritaire dégradée, 54% des Bv seulement, ont pu ouvrir à l’heure et les opérations d’ouverture ont été évaluées positivement dans 66% des cas. En effet, les retards observés ont précipité les membres des bureaux de vote pour ouvrir les bureaux au plus vite, sans respecter tous les points de procédure. Le matériel était bien disponible, dans les Bv ayant ouvert, même si l’utilisation des isoloirs et des tablettes mérite. Quid du taux de participation qui était un mystère jusqu’à hier 02 novembre 2020. En tout cas jusque dans l’après- midi. (Voir encadré).
Situation sécuritaire dans certaines régions
Aussi, la mission a fait le point sécuritaire dans sa zone d’observation. Ainsi, dans les régions de Poro et Tchologo, l’administration électorale a confirmé aux observateurs que 100% des Bv ont pu ouvrir le jour du scrutin. Dans la région de Tonkpi (département de Sipilou), une attaque à la machette est intervenue dans deux Bv et les urnes ont été volées, dans le département de Man, les isoloirs de tout le département ont été incendiés au niveau de la Commission électorale locale (Cel), nécessitant de recourir à des isoloirs de fortune. « Dans la région du Cavally, le processus a été perturbé par des incidents disparates, ayant empêché l’ouverture de 53 Bv le jour du scrutin. Dans la région de Loh-Djiboua (département de Lakota), des barrages installés dans la matinée ont ralenti l’ouverture des bureaux. Dans le Haut-Sassandra (département de Daloa), le centre-ville de Daloa s’est avéré calme et propice au vote, mais les zones rurales ont fait l’objet d’incidents récurrents, comme à Sapia, Bouali, Boludughé et Boguedia où le vote a été empêché dans un nombre limité de Bv (4 sur les 84 observés par nos observateurs) sans que l’administration électorale ne souhaite communiquer sur des chiffres consolidés pour la région » précise le rapport préliminaire. Dans 6 régions où ont été déployés des observateurs d’Eisa/Centre Carter, la situation sécuritaire a fortement impacté les opérations de vote et donc, la participation des électeurs : Sud-Comoé, Gbèkè, Yamoussoukro, Bélier,Marahoué et la Mé. Dans la région du Sud-Comoé (sous-préfecture de Bonoua), 13 lieux de vote sur 28 n’avaient toujours pas pu ouvrir à la mi-journée. Une situation sécuritaire dégradée a, en effet, prévalu tout au long du scrutin. Ainsi, 10 Lv n’ont jamais pu ouvrir, sept d’entre eux n’ayant pu recevoir le matériel électoral et trois ayant été saccagés. Au total, 59 BV sur 119 n’ont jamais pu ouvrir, pour permettre aux électeurs d’exercer leur droit civique. Dans les autres départements du Sud-Comoé, 42 Bv n’ont pas pu ouvrir. Dans la région de Gbèkè (département de Sakassou), le vote n’a pu se dérouler qu’en centre-ville, 128 Bv implantés en zone rurale n’ont jamais pu ouvrir du fait d’incidents. Dans cette même région, dans le département de Béoumi (sous-Préfectures de Bodokro, Kondrobo, Sakasou et Andokekrenou) 131 Bv n’ont pas pu ouvrir sur187 ; dans le département de Bouaké (sous-Préfectures de Botro(…). Dans le district autonome de Yamoussoukro, la situation s’est avérée très tendue la veille et le jour du scrutin, avec des barrages, des coups de feu et des intimidations récurrentes de jeunes à moto munis de machettes. Cet environnement dégradé n’a pas permis à 276 bureaux de vote d’ouvrir sur 359 soit 77% des bureaux du district. Dans la région de Bélier (département de Tiébissou), 113 des 139 Bv sont restés fermés toute la journée. Dans la région de Marahoué (département de Bouaflé), des retards ont été observés pour l’ouverture du scrutin, du fait de barricades. A la fin de la journée, 119 BV n’avaient toujours pas pu ouvrir, particulièrement en zone rurale. Bref, la Mission internationale d’observation électorale (Mioe), déployée par l’Institut électoral pour une démocratie durable en Afrique (Eisa) et le Centre Carter, note que l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 a été organisée dans un environnement politique très polarisé. Le climat pré-électoral a été marqué par un profond manque de consensus entre les forces politiques et un paysage médiatique détérioré par des discours haineux, incitant à la violence et exacerbant des antagonismes régionaux. « Une partie des protagonistes a ainsi préconisé le report du scrutin et privilégié un dialogue préalable, nécessaire pour dégager un consensus et lever, ainsi, les principales entraves à la poursuite d’un processus électoral apaisé » a dit M. Kadima.

Un scrutin marqué par de nombreux incidents…
Selon le chef de la mission, « le taux de participation est extrêmement bas. Selon les retours qui nous avons eu du terrain. Mais pour l’instant, nous ne pouvons donner un chiffre précis. Il a été noté une affluence dans le nord, une faible affluence dans le centre et variable dans le sud. A comparer aux élections précédentes, le taux sera extrêmement bas(…) ». Non sans ajouter que « le taux de participation observé est mitigé et présente de fortes disparités sur le territoire national avec un taux élevé dans le nord, faible dans le centre et à l’ouest et très variable dans le sud du pays. Le scrutin a été marqué par un grand nombre d’incidents et un environnement sécuritaire volatile ». Par ailleurs, dans le rapport préliminaire, il est clairement souligné que 44 candidatures déposées, 40 ont été rejetées, sans que les prétendants n’aient accès à un recours effectif, le rejet de leurs dossiers leur ayant été signifié en dernier ressort. Sur quatre candidatures acceptées, seuls Alassane Ouattara et Kouadio Konan Bertin ont mené campagne, les deux candidats de l’opposition ayant appelé à boycotter activement le processus électoral. Ces facteurs combinés ont plongé le pays dans une période de campagne électorale déséquilibrée et terne, marquée par la désobéissance civile et des violences qui ont fait plus de 30 morts et des centaines de blessés. L’obligation de respecter la période de campagne officielle et l’interdiction de recourir aux biens de l’État ont été largement bafouées. Les modalités de financement des partis politiques et de la campagne électorale n’ont pu être que très partiellement appliquées et le cadre juridique ne prévoit pas de plafond des dépenses de campagne ni de contrôle. « La République de Côte d’Ivoire devrait être particulièrement sensible au respect des décisions de la justice internationale et, notamment, des récents arrêts de la Cour africaine de droits de l’homme et des peuples dont les décisions s’imposent à elle. La liberté de réunion et de manifestation a été limitée par l’imposition d’une autorisation préalable soumise au pouvoir discrétionnaire de l’autorité de l’Etat. L’état d’urgence ne saurait imposer une telle limitation pendant une période électorale. La composition de l’administration électorale devrait garantir une représentativité des différentes forces politiques, pour autant brouillée par des revirements politiques et un blocage persistant de l’opposition sur les modalités de proposition de ses membres, ayant entraîné leur retrait de l’institution » a-t-il rapporté M. Kadima. Cette situation a conduit la Commission électorale indépendante (Cei) à fonctionner, au niveau central, avec 13 membres sur 16 et ses démembrements avec cinq des huit membres prévus par les textes. En outre, poursuit –il, « les démembrements de l’administration électorale sont largement dominés par la majorité présidentielle avec 97% de présidents de commissions locales, rencontrés par nos observateurs, appartenant au Rhdp. Le fichier électoral de la Côte d’Ivoire a connu une révision en 2020, qui lui a permis d’accroître sensiblement le nombre d’électeurs inscrits, atteignant aujourd’hui environ 71% d’inscrits par rapport à la population cible. Cependant, le manque de transparence relative des institutions ivoiriennes, sur ce sujet, ne permet pas de garantir sa représentativité territoriale, la complétude des données ou encore l’unicité des électeurs » En outre, la radiation des électeurs décédés communiquée par la Cei ne représenterait que 5% des personnes potentiellement décédées depuis la dernière révision de 2018, un grand nombre d’électeurs aujourd’hui décédés restent donc présents dans la base de données.
Ayoko Mensah
Légende photo : L’ élection présidentielle du 31 octobre 2020 a été organisée dans un environnement politique très polarisé.

 

 

 

Présidentielle 2020// Région de l’Iffou// Un véritable désert électoral à Daoukro

samedi, 31 octobre 2020 13:16 Written by

 Aux environs  de  13heures, ce 31 octobre 2020 à Daoukro, capitale   de la région de l’Iffou. C’était le calme plat. Selon   des correspondants locaux  de presse,  contactés par téléphone, «  sur 11 centres de votes prévus, aucun  d’entre eux n’a ouvert.  Les commerces sont fermés et les rues barrés.  Les populations sont terrées chez elles.  Le même  décor pourrait être constaté dans d’autre localité de la Région de l’Iffou ».  A Bonoua,  la vie tourne  au ralenti.   « Il n’  y  a pas  d’élection   ici à  Bonoua.  A part deux ou trois localités( …). »  A Brobo  dans le Gbèkè,  des sources nous  ont signalé la même situation.  Dans certaines localités du département d’Abengourou notamment à Adaou. Dans la commune de Cocody, plus précisément dans le sous quartier Blokauss,   des témoins nous  ont   rapporté    des affrontements entre  des jeunes  de l’opposition et des policiers  devant les bureaux  de votes. A tel point que  les responsables de Bv ont été exfiltrés avec leurs matériels.    

Ayoko Mensah Légende photo :  A Daoukro  dans11 centres de votes,  rien   avait commencé   aux environs de  de 13 heures.

Election du 31octobre 2020 à Daoukro// Les 11 centres de votes fermés

samedi, 31 octobre 2020 11:40 Written by

Aux environs  de dix heures ce 31 octobre 2020 à Daoukro, capitale   de la région de l’Iffou. C’était le calme plat. Selon   des correspondants locaux  de presse,  contactés par téléphone, «  sur 11 centres de votes prévus, aucun  d’entre eux n’a ouvert.  Les commerces sont fermés et les rues barrés.  Les populations sont terrées chez elles.  Le même  décor pourrait être constaté dans d’autre localité de la Région de l’Iffou ».  A Bonoua,  la vie tourne  au ralenti.   « Il n’  y  a pas  d’élection   ici à  Bonoua.  A part deux ou trois localités( …). »  A Brobo  dans le Gbèkè,  des sources nous  ont signalé la même situation.  Dans certaines localités du département d’Abengourou notamment à Adaou    Ayoko Mensah Légende photo :  A Daoukro  dans11 centres de votes,  rien   avait commencé   aux environs de 10heures

Sahara // Occupation de Guerguerat // Le Sg de l'Onu somme le Polisario et sa milice de dégager

jeudi, 22 octobre 2020 15:27 Written by

Le Secrétaire général des Nations-Unies  António Guterres, a sommé  une nouvelle fois mercredi 21 octobre  2020,  le groupe séparatiste armé le polisario et sa milice de quitter la zone tampon de Guerguerat et de ne point obstruer la circulation civile et commerciale régulière dans cette zone. « Nous rappelons que la circulation civile et commerciale régulière ne doit pas être entravée (à Guerguerat) et qu'aucune mesure ne doit être prise qui pourrait constituer un changement du statu quo dans la zone tampon" de Guerguerat, a insisté Stephane Dujarric, le porte-parole du Secrétaire général de l’Onu, lors de son point de presse quotidien à New York. Le porte-parole a déploré que les membres de la MINURSO ont constaté ce mercredi qu’un groupe composé de "cinquante individus", appartenant au Polisario et sa milice, se trouvaient à Guerguerat et qu’ils "entravaient la circulation dans la région »  « Nous exhortons toutes les parties concernées à faire preuve de retenue et à prendre toutes les mesures nécessaires pour apaiser les tensions » , a souligné M. Dujarric.  Il a aussi fait savoir que la Minurso a mobilisé "davantage de ses éléments ce matin dans la zone pour aider à désamorcer toute tension et à débloquer la circulation" civile et commerciale, affirmant que la Minuros continuera de suivre de près la situation. Le Secrétaire général de l’Onu avait enjoint, à plusieurs reprises, au polisario et à sa milice de cesser d’entraver la circulation civile et commerciale à Guerguerat, y compris en septembre dernier par la voix de son porte-parole adjoint à New York. 

Ayoko Mensah Source : MAP  Légende photo  Antnio Guitieres, Sg  de l’Onu

Invité de la tribune « Face au Patronat »// Patrick Achi( Dnc de Ouattara// « Ouattara entend renforcer le partenariat Etat -secteur privé »

mercredi, 21 octobre 2020 22:31 Written by


 Invité de la tribune « Face au Patronat » de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), le 20 octobre 2020 à Abidjan, le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence, Patrick Achi, a dit que le candidat du RHDP à l’élection présidentielle du 31 octobre, Alassane Ouattara, entend renforcer le partenariat Etat -secteur privé. A en croire Patrick Achi, le programme du RHDP va accélérer la transformation économique de la Côte d’Ivoire, avec une participation plus active et efficiente du secteur privé, pour la période 2021-2025. Pour y parvenir, a-t-il souligné, " l’Etat jouera pleinement son rôle de chef d’orchestre, qui organise les secteurs pour la transformation économique et accompagne le secteur privé". Il s’agira pour le candidat Alassane Ouattara de poursuivre l’amélioration du climat des affaires, faciliter l’accès des entreprises aux financements, favoriser l’accès des entreprises au foncier et à la commande publique. Toutes choses qui permettront aux entreprises d’être davantage compétitives. Par ailleurs, au nom du candidat Alassane Ouattara, il a salué le rôle clé du secteur privé dans le développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Un rôle déterminant ayant contribué à la création de 83% d’emplois et participé au recouvrement de 90% des recettes de l’Etat. Le représentant du candidat Ouattara a annoncé un changement de paradigme et de stratégie vis-à-vis du secteur privé. Cela consiste à promouvoir, accroître et à renforcer le dynamisme des PME. Il a soutenu que les PME, durablement impactées par la Covid-19, bénéficieront de l’accompagnement de l’Etat. Patrick Achi a également indiqué que son candidat mettra l’accent sur l’industrialisation de la Côte d’Ivoire pour le prochain quinquennat. L’objectif étant de capter une plus-value des matières premières. Cette politique volontariste de la transformation structurelle de l’économie sera soutenue par la création de zones industrielles, telles que celles de Yopougon, de même que d’agropoles, afin de réduire les disparités régionales. Après avoir relevé les difficultés auxquelles les entreprises sont confrontées, le président du Patronat ivoirien, Jean-Marie Ackah, a, pour sa part, témoigné sa gratitude au candidat du RHDP pour l’intérêt porté au bien-être des opérateurs économiques.

Source:: DCC-COM Légende photo : Patrick Achi, ministre  d’Etat, Sg  de la Présidence la République et Dnc  du candidat Ouattara Nb : le titre est de la rédaction

Invité de la tribune « Face au Patronat »// Patrick Achi( Dnc de Ouattara// « Ouattara entend renforcer le partenariat Etat -secteur privé »

mercredi, 21 octobre 2020 22:15 Written by

entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), le 20 octobre 2020 à Abidjan, le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence, Patrick Achi, a dit que le candidat du RHDP à l’élection présidentielle du 31 octobre, Alassane Ouattara, entend renforcer le partenariat Etat -secteur privé. A en croire Patrick Achi, le programme du RHDP va accélérer la transformation économique de la Côte d’Ivoire, avec une participation plus active et efficiente du secteur privé, pour la période 2021-2025. Pour y parvenir, a-t-il souligné, " l’Etat jouera pleinement son rôle de chef d’orchestre, qui organise les secteurs pour la transformation économique et accompagne le secteur privé". Il s’agira pour le candidat Alassane Ouattara de poursuivre l’amélioration du climat des affaires, faciliter l’accès des entreprises aux financements, favoriser l’accès des entreprises au foncier et à la commande publique. Toutes choses qui permettront aux entreprises d’être davantage compétitives. Par ailleurs, au nom du candidat Alassane Ouattara, il a salué le rôle clé du secteur privé dans le développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Un rôle déterminant ayant contribué à la création de 83% d’emplois et participé au recouvrement de 90% des recettes de l’Etat. Le représentant du candidat Ouattara a annoncé un changement de paradigme et de stratégie vis-à-vis du secteur privé. Cela consiste à promouvoir, accroître et à renforcer le dynamisme des PME. Il a soutenu que les PME, durablement impactées par la Covid-19, bénéficieront de l’accompagnement de l’Etat. Patrick Achi a également indiqué que son candidat mettra l’accent sur l’industrialisation de la Côte d’Ivoire pour le prochain quinquennat. L’objectif étant de capter une plus-value des matières premières. Cette politique volontariste de la transformation structurelle de l’économie sera soutenue par la création de zones industrielles, telles que celles de Yopougon, de même que d’agropoles, afin de réduire les disparités régionales. Après avoir relevé les difficultés auxquelles les entreprises sont confrontées, le président du Patronat ivoirien, Jean-Marie Ackah, a, pour sa part, témoigné sa gratitude au candidat du RHDP pour l’intérêt porté au bien-être des opérateurs économiques.Source:: DCC-COM Légende photo : Patrick Achi, ministre  d’Etat, Sg  de la Présidence la République et Dnc  du candidat Ouattara Nb : le titre est de la rédaction

Comité Consultatif des Droits de l’Homme de l’Onu// Le Royaume du Maroc élu membre

vendredi, 09 octobre 2020 20:59 Written by

Le Royaume du Maroc a été élu, il y a quelques jours, par acclamation, en la personne de la professeure Nadia BERNOUSSI, membre du Comité Consultatif des Droits de l’Homme. L’élection du Maroc constitue une reconnaissance des efforts continus déployés par le Royaume, conformément à la Haute Vision Clairvoyante et Avant-gardiste de SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI, QUE DIEU L’ASSISTE, en matière de promotion et de protection des Droits de l’Homme. Elle reflète également la crédibilité et la confiance dont jouit le Maroc auprès des instances onusiennes des Droits de l’Homme. Cette élection, qui intervient à quelques semaines de la brillante élection de M. Mohammed AMARTI, au Comité des Droits Economiques, Sociaux et Culturels et celle de M. Mahjoub EL HAIBA, au Comité des droits de l’Homme des Nations Unies, est le fruit d’une intense campagne diplomatique menée par le Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’étranger, dans le cadre de renforcement de la présence de l’expertise marocaine au sein des organisations internationales et régionales conformément aux Hautes Orientations de SA MAJESTE LE ROI MOHAMMED VI, QUE DIEU L’ASSISTE. Mme Nadia BERNOUSSI est professeure de Droit Constitutionnel et membre de la Commission Européenne pour la Démocratie par le Droit (Commission de Venise). Elle succède ainsi à M. Mohamed BENNANI qui a siégé au sein du Comité Consultatif des Droits de l’Homme depuis sa création en 2008.Le Comité consultatif, organe subsidiaire du Conseil des Droits de l’Homme composé de 18 experts élus au scrutin secret par le Conseil pour un mandat de 3 ans, renouvelable une seule fois, sur une liste de candidats répondant à certains critères, à savoir : la compétence dans le domaine des droits de l’Homme ou domaines connexes, la haute moralité, l’indépendance et l’impartialité.
Ayoko Mensah
Source :Maec, Communiqué
Légende photo : Sa Majesté le Roi Mohamed VI Roi du Maroc