Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

mercredi 3 mars 2021
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Finances Publiques
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Le Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo a remis mardi 02 mars 2021, des intrants à 400 paysans venus des 24 quartiers de Touba et des 15 villages de la commune. Un don important qui comprend 50 tonnes d’engrais, des semences d’aubergines LV pour 10 hectares, des aubergines N’drowa pour 10 hectares, des semences de piments pour 20 hectares, des tomates pour 20 hectares, des choux pour 20 hectares et de laitue pour 20 hectares. La remise officielle s’est faite au cours d’une cérémonie à la place Ciboue de Touba en présence de nombreux cadres et de la population venue des différentes localités bénéficiaires. Législatives 2021 à Touba : Moussa Sanogo poursuit sa campagne de proximité. Selon sa page facebook, « Ensemble pour le développement du Bafing ». Aussi , à quelques heures de la fin de la campagne électorale pour les législatives du 6 mars prochain, le candidat du RHDP pour la circonscription de Touba commune, le Ministre Moussa Sanogo poursuit sa tournée de proximité et de rencontres avec les électeurs issus des 15 villages et 24 quartiers de Touba .Après Mimbala, Sianon et Sanakoro le lundi, le Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat s’est rendu successivement, ce mardi 2 mars à Ngolodougou, Mahana, Kamassela, Fobedougou, Toubako, Kohidougou et Kouroukoro pour convaincre les électeurs de lui accorder leur suffrage le samedi prochain.
Moussa Charles Kader
Légende photo : le ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat lors de cette cérémonie de dons aux populations du Bafing
Source : page Facebook : Ensemble pour le développement du Bafing

La campagne pour les élections législatives du 6 mars prochain a débuté, ce vendredi 26 Février 2021 sur l’ensemble du territoire national. Parmi les personnalités qui sont dans les starting-block figure le Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo, candidat du RHDP dans la circonscription électorale de Touba commune. Pour le lancement de sa campagne, un giga meeting s’est tenu à la place Cibouê de la ville où ont été dressé près d’une vingtaine de bâches pour accueillir les populations venues massivement. Dans cette ambiance bouillonnante, le porte-étendard du RHDP dans la cité de l’arbre céleste a profité de son adresse pour prôner la cohésion et le rassemblement des fils et les filles du Bafing. « Cette candidature n’est pas celle de Moussa Sanogo ni celle du Dr Mamadou Sako . C’est la candidature de l’avenir du Bafing. Ma candidature est celle du Bafing rassemblée. Nous allons travailler main dans la main pour le développement de la commune et celui de la région. Notre région regorge de cadres de talents et d’hommes de compétence. Nous avons décidé de venir avec eux pour aider notre région. Si tous ceux-ci se donnent la main, ne pensez-vous pas que le Bafing va progresser ? », a-t-il affirmé. Avant de haranguer la foule et d’inviter les populations à le voter massivement. Poursuivant, il a promis se pencher sur la question de l’amélioration des conditions de vie des fonctionnaires affectés à Touba. Non sans oublier l’investissement dans l’autonomisation des jeunes et des femmes. Cette rencontre animée a enregistré la présence remarquée de nombreux élus et cadres de la région, notamment le maire Abdoul Dramane Bakayoko, candidat à Koro pour le scrutin législatif du 06 mars prochain. A l’instar du Dr Sako Mamadou, député sortant, par ailleurs député suppléant et Directeur de campagne du candidat Moussa Sanogo, la Vice-présidente Sarah Sako Fadika s’est voulue rassurante quant à l’adhésion des populations. « Merci au Président de la République pour le choix du ministre Moussa Sanogo, dont on salue l’humilité. Qu’il dorme tranquillement. Les femmes vont battre sa campagne et le voter massivement à 100% », a-t-elle assuré. Avant l’ouverture de ce meeting un long convoi composé de près d’une cinquantaine de véhicules, d’un nombre incalculable de motos, de deux cars et d’un camion podium distillant des sonorités en faveur du candidat Moussa Sanogo, a sillonné la ville. A coups de klaxons de motos et de véhicules et vêtus dans des tee-shirts à effigie de leur candidat, les militants acquis à la cause du RHDP n’ont pas boudé leur joie. La parade a débuté, vers 16h, à partir de Sékoudougou (l’avant dernier village à l’entrée de Touba sur l’axe Man-Touba). Puis le cortège a parcouru un trajet d’environ 5 Km à l’intérieur de la ville de Touba revêtue déjà des portraits électoraux du ministre Moussa Sanogo, avant d’arriver autour de 17h30 heures sur la place Cibouê où environ 5000 personnes se sont mobilisés pour le meeting d’ouverture animé par le candidat du RHDP.
Source : www.abidjan.net
Légende photo : Le ministre Sanogo Moussa avec son staff au lancement de sa campagne à Touba

 

Le Conseil Coton-Anacarde (Cca), a procédé le mercredi 24 février 2021, à la remise officielle de pompes hydrauliques à énergie solaire à huit villages ainsi qu’à l’inauguration du pont Landaye – Taoudi dans la région de Gontougo. La remise symbolique de ces infrastructures de développement s’est faite dans les villages Bidio Lolohui et Siasso. Pour le Dr Adama Coulibaly, Directeur général du Cca, c’est une grande joie de voir tous ces ouvrages réalisés à l’égard des populations. «Nous sommes ici pour constater les installations des pompes faites pour faciliter la vie de nos parents et nous en sommes très heureux » a-t-il indiqué avant d’ajouter qu’il était "important" d’être sur les lieux pour faire le constat de ces réalisations. A l’en croire, le Cca a décidé de se mettre aux côtés du gouvernement pour apporter "un peu de confort" aux populations en leur favorisant l’accès à l’eau potable, l’ouverture des pistes, des ponts et bien d’autres réalisations. « La région de Gontougo, dira-t-il est une grande région de production de la noix de cajou et c’est un plaisir pour le Conseil coton-anacarde de retourner à cette région ce qu’elle donne à la Côte d’Ivoire et ce qu’elle donne à la filière coton et anacarde (...) afin qu’elle travaille dans de bonnes conditions, et produise de la qualité ». Pour finir, il a invité les producteurs de la région à, non seulement respecter le prix de vente qui est de 305 Fcfa , mais aussi, à éviter la fuite de produits vers les pays frontaliers. « Aidez le gouvernement, aidez-nous pour que les produits ne passent pas par le Ghana. C’est notre argent qui part chez le voisin. Nous avons pu faire toutes ces réalisations à cause de l’impôt que l’État prélève lorsque ces produits passent aux ports. C’est cet argent qui retourne vers nous pour pouvoir réaliser toutes ces choses », a-t-il expliqué. Par ailleurs, le pont reliant Landaye – Taoudi inauguré au cours de cette tournée dans le Gontougo a été baptisé au nom du directeur général du Conseil "Pont Dr Adama Coulibaly"
Source :www.abidjan.net
Légende photo : Le Dg du Conseil du coton et anacarde, le Docteur Adama Coulibaly et les autorités politiques et administratives du Gontougo lors des remises

 

Dans une année marquée par la crise et l'incertitude, les entreprises du monde entier sont à la croisée des chemins. L'impact continu de Covid-19 est évident dans un certain nombre d'industries. L'industrie de la vente directe, qui a la réputation d'être largement résistante à la récession, n'a pas été entièrement épargnée. Ceci est d'autant plus vrai qu'il s'agit traditionnellement d'un modèle commercial hautement tactile. Le cœur même de la vente directe est la création de valeur grâce à des relations individualisées. Cela a été affecté par les directives relatives à la santé et à la sécurité publiques. Compte tenu des verrouillages et des restrictions de mouvement imposés dans la plupart des pays et de la distanciation sociale devenant la nouvelle norme, les réunions en personne, les événements et les programmes de formation qui sont la pierre angulaire des entreprises de vente directe se sont arrêtés.Malgré la nature sans précédent des défis, le secteur de la vente directe a encore une fois prouvé sa rapidité d'adaptation et sa capacité impressionnante à prospérer dans des conditions difficiles. La vente directe avec sa main-d'œuvre historiquement répartie s'est avérée incroyablement robuste pendant la pandémie, car les entreprises se sont tournées vers des solutions en ligne pour soutenir leur communauté de distributeurs et les aider à augmenter leurs revenus. L’Association US Direct Selling a mené une enquête auprès de ses membres pour évaluer l'impact de Covid-19 sur leur entreprise. Les résultats indiquent une perspective généralement optimiste, avec plus de 60% des répondants affirmant un impact positif sur leurs entreprises. Cette tendance persistera probablement cette année, grâce aux divers changements que les intervenants de l'industrie ont mis en œuvre pour assurer la durabilité à long terme. Observer et apprendre de ceux qui ont surmonté ces défis servira de base à la vente directe dans un futur (espérons-le) bientôt sans pandémie. Malou Caluza, directrice générale de QNET, partage ses idées sur les trois leçons précieuses qu'elle a tirées des défis de l'année dernière.
1. Il n'y a pas de détournement de la numérisationLes appels vidéo, les paiements sans contact, le e-learning et les achats en ligne font désormais partie de notre quotidien. Il n'y a pas de retour en arrière. Les changements qui se sont accélérés pendant cette période ont amorcé les bases pour une société entièrement numérique. Les entreprises de vente directe ont toujours eu une combinaison de systèmes de support en ligne et hors ligne pour leurs réseaux, mais au cours de cette dernière année, passer à 100% en ligne était la seule option. Ceux qui ont fait le changement et canalisé les changements de manière positive pour éduquer leurs distributeurs et leur ont fourni des outils et un soutien pour les aider à développer leur entreprise en ligne, ont prospéré!Lorsque nous avons dû transformer notre convention annuelle des distributeurs en un événement entièrement virtuel, nous l'avons abordée avec une certaine appréhension. Un événement qui s'étale normalement sur cinq jours dans un lieu physique et implique environ 15 000 participants devait désormais se connecter en ligne et offrir aux gens la même expérience immersive à laquelle ils étaient habitués. La réponse nous a surpris. Plus de 200 000 participants se sont connectés à un événement virtuel de 3 jours provenant d'environ 50 pays. En devenant virtuels, pour la première fois, nous avons réussi à pénétrer un groupe de personnes beaucoup plus large et beaucoup plus diversifié que jamais au cours de nos 22 ans d'histoire!Ce ne sont pas seulement les événements et les formations qui ont bénéficié de l'approche en ligne réunissant des groupes auparavant diversement connectés et non connectés. La transformation numérique des programmes d'intégration, du matériel de soutien aux entreprises et une augmentation de la disponibilité du contenu numérique à la demande pour permettre la création d'entreprise est également une approche très rentable pour les entreprises pour fournir un soutien et des systèmes à leurs réseaux.Les entreprises qui ont investi dans l'amélioration et la valorisation de l'expérience client en ligne pour leurs distributeurs via leur plateforme de commerce électronique et leur tableau de bord virtuel en récolteront les fruits à long terme.
2. Concentrez-vous sur vos dirigeantsLes gens sont au cœur de toute entreprise de vente directe. Les relations durables que les entreprises de vente directe construisent avec leurs principaux distributeurs façonnent leur croissance et leur évolution. C'est en période de crise que les gens se tournent vers leurs dirigeants pour obtenir des conseils, du soutien et de l'espoir. Et ces dirigeants se tournent vers l'entreprise. La fortune de nombreuses entreprises de vente directe dépendait fortement de la façon dont leurs principaux distributeurs se sentaient face à la réponse de leur entreprise à la pandémie.Bien que la construction d'une relation soit un processus continu, c'est en période de crise que les gens ont besoin de vous entendre régulièrement. Communiquez, communiquez, communiquez. Il n'y a pas de substitut à cela. Et restez sur le message.Au début de la pandémie, les choses changeaient radicalement chaque jour. Le monde était sous le choc et tout le monde cherchait des informations. L'incertitude alimente l'anxiété. Nous avons réalisé très tôt que nous avions besoin que nos dirigeants soient sur la même longueur d'onde que nous et qu'ils changent à mesure que nous changeons. Nous avions besoin qu'ils aient confiance que nous étions suffisamment équipés pour répondre à cette crise. Cette dernière année, mon équipe et moi avons organisé plus de visioconférences et de conférences téléphoniques que jamais grâce à notre leadership mondial des distributeurs, l'engagement et le niveau de collaboration n'ont jamais été aussi élevés. Ils ont le pouls du réseau sur le terrain et cela est inestimable pour toute entreprise qui opère des changements rapides en ces temps troublés.
3. Apprenez à sortir de vos erreursLa propagation rapide et massive de Covid-19 est peut-être l'une des crises les plus graves que tout le monde moderne ait connues au cours des 100 dernières années. Aucun degré de préparation aux crises ne suffis pas à armer une entreprise pour faire face aux changements qui se sont imposés sans relâche au cours des premiers mois.Compte tenu de la situation, les erreurs étaient inévitables - tout le monde essayait de patauger dans des eaux inconnues. Pour beaucoup, il n'y avait pas de plan d'urgence pour un tel événement. Des termes tels que pivoter, adapter et réimaginer sont les nouveaux mots à la mode qui signifient essentiellement essayer de nouvelles choses. Comme pour tout essai, il y a forcément des erreurs. L'astuce est de ne pas laisser ces erreurs vous toucher.Le meilleur plan d'action est de comprendre la cause et d'éviter qu'elle ne se reproduise. La leçon ici est d'apprendre rapidement des erreurs et des revers et de passer à autre chose, car même au milieu d'une pandémie, le monde n'attend pas que vous vous remettiez.La voie à suivreCette pandémie a provoqué une augmentation spectaculaire du nombre de travailleurs de concert et de micro-entrepreneurs. Partout, il y a des signes de révolution dans la façon dont les gens et les entreprises génèrent des revenus. Le micro-entrepreneuriat est devenu un thème beaucoup plus courant au cours des derniers mois, car les gens perdent leur emploi ou sont pris au piège chez eux et cherchent à trouver de nouvelles façons de travailler.Il est difficile d'imaginer une année de plus grand changement, ou d'opportunité, pour les vendeurs directs, que 2020. Et cette tendance se poursuivra en 2021. Tant que les entreprises de vente directe se seront adaptées au changement et ont tiré de précieuses leçons de l'année écoulée, il n'y a jamais eu de meilleur moment pour tout le monde qu'aujourd'hui.
A propos de l'auteurMalou T. Caluza est le PDG de QNET, une importante société de vente directe basée sur le commerce électronique avec une présence mondiale. Elle travaille avec QNET depuis plus de 20 ans. Ayant commencé sa carrière dans le service client, elle a ensuite bâti un centre de service client mondial primé pour QNET avant de se lancer dans le développement des affaires, les opérations, le marketing et le succès du réseau.Malou a reçu le prix du meilleur cadre dans les catégories Asie-Pacifique et Monde dans le cadre des Top Ranking Performers Awards de Contact Center World qui se sont tenus respectivement à Singapour et aux États-Unis. Elle a également reçu le titre de directrice CRM de l'année par Asia Pacific Customer Service Consortium à Hong Kong et est actuellement leader de la communauté CRE, conférencière honorable et panéliste dans un certain nombre d'événements de normes de qualité du service client organisés par Asia Pacific Customer Service Consortium à Hong Kong et en Malaisie.Malou a la distinction d’être la première femme PDG de QNET et a été présentée dans «Asia’s 15 Over 50» - une publication qui récompense les femmes les plus prospères d’Asie.

Le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique Assahoré Konan Jacques, a été nommé à ce poste le 29 juin 2016, à la suite d’un appel à candidature. Très vite, il a imprimé sa marque de grand manager, en entreprenant des reformes pour rendre plus performant ce maillon essentiel qu’est le trésor public. On peut citer des innovations dans le cadre de la gestion et de la satisfaction des usagers, avec la création du centre d’ écoute et de la plateforme  » Baobab ». A l’actif du Directeur Général du Trésor Assahoré Konan Jacques, on peut ajouter la digitalisation des outils, la dématérialisation de l’ensemble des procédures et la modernisation des méthodes de gestion. Ce qui permet aux usagers de ne pas avoir forcément besoin de se déplacer pour se faire payer. On peut également citer du restau Trésor un restaurant moderne pour le personnel, ainsi que le projet immobilier. Avec la survenue de la covid19, il a pris certaines initiatives dont le télétravail, la visioconférence, le traitement des courriers par e.mail, la rotation des services, pour minimiser les effets négatifs du coronavirus et garantir les fonds publics. Toutes ces initiatives ont milité en sa faveur et c’ est à juste titre, que le jury des Awards des Entreprises, lui a attribué l’ Award du meilleur manager dans la catégorie entreprises publiques, lors de la 2ème édition qui s’ est tenue le 11 décembre 2020 à Abidjan. En outre, le Trésor public a obtenu en novembre 2019, la certification Iso 9001 version 2015, pour l’ensemble de ses métiers. En plus de ses qualités de grand manager, Assahoré Konan Jacques est également un homme sociable, humble. Le 27 décembre  2020, il était l’ invité spécial de la jeunesse de la Sous- préfecture de Languibonou, pour la célébration des fêtes de fin d’ année. Les jeunes voulaient remercier ce cadre de la région pour ses actions de développement et de cohésion sociale des ressortissants de Botro. A cette occasion, le D.G du Trésor avait réaffirmé son engagement à soutenir les initiatives qui participent au développement de la localité.  »  Faire de la politique, c’ est  penser au bien-être de sa population » avait – il dit aux jeunes. Tout en leur demandant de s’inscrire dans la dynamique de développement prônée par le président de la République Alassane Ouattara. Déjà en août 2020, il avait participé au lancement de la mise sous tension électrique et de  l’ adduction en potable des villages de kolibro- Ahougnanou, Ahokokro, Bouakro et Abikro grâce à son initiative. Assahoré Konan Jacques est candidat du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix ( Rhdp), pour l’ élection législative du 6 mars, afin de continuer à contribuer au développement de la Côte d’Ivoire et de sa région. 

Ayoko Mensah 

Légende photo :  Assahoré Konan Jacques, Dg  du Tresor et de la Comptabilité publique( Dgtcp) et candidat Rhdp  

Les entreprises de cimenterie Ciment bélier, de la société LafargeHolcim Côte d’Ivoire, Ciment cuirasse, de la Société de ciments d’Abidjan (SCA), Cim Ivoire de CIM Métal Group, et le quai minéralier concédé par l’Etat à la société Sea Invest, situées sur l’espace portuaire, posent un problème de pollution atmosphérique et de santé publique dans le District d’Abidjan. Reportage.
Boulevard portuaire dans la commune de Treichville, ce lundi 17 février 2020. Une épaisse poussière s’élève le long de la voie au passage des voitures. Il est pratiquement impossible d’y circuler les vitres baissées pour les véhicules et sans un cache-nez pour les piétons. La pollution atmosphérique est permanente en raison de l’implantation de trois entreprises de cimenterie mais surtout du quai minéralier dans la zone. Une réalité qui ne fait pas bon ménage avec les riverains, le Port Autonome d’Abidjan et même le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Treichville.
En effet, les sociétés de cimenterie Ciment bélier, Ciment cuirasse, CimIvoire et le quai minéralier d’où l’on débarque le clinker, constituent une menace pour la santé des riverains, contraints d’inhaler les fines particules de poussières produites par le déchargement et le transport du clinker et des sacs de ciment. Certains jours même, on pourrait croire qu’il s’agit de brouillard tant la poussière est épaisse. Or cette pollution n’est pas inoffensive. Puisque les panneaux posés sur le mur des sociétés incriminées expliquent les dangers en invitant les travailleurs et les visiteurs à se munir d’un cache-nez. Ce lundi-là, nous avons aperçu de nombreux passants se boucher le nez au moment où ils empruntaient ce long boulevard. Les agents des sociétés eux, sont munis de cache-nez. Dès lors, se pose avec acuité, la question de la santé des riverains qui ne bénéficient pas de mesure de protection.
- Une pollution atmosphérique permanente
Après ce constat alarmant au cœur de la production, nous mettons le cap à la Cité du port qui jouxte ces entreprises. Le constat est aussi préoccupant. Dès que l’on franchit le portail principal, se trouve une école maternelle sur la gauche qui accueille les tout-petits. Ces enfants, (l’organisme fragile et en pleine croissance) inhalent, à longueur de journée, les fines particules de ciment. Qui pourra imaginer les dégâts que pourraient causer dans 5, 10 ou 20 ans, ces particules nocives, peut-être cancérigènes, dans leur organisme?
Ils pourraient alors développer des maladies que l’on ne liera pas nécessairement à cette poussière. Mais il n’y a pas que les tout-petits. A droite, en face de l’école maternelle, se trouve, des ‘’gargotes’’ où viennent se sustenter les riverains et des travailleurs de la communauté portuaire. Toutes ces gens se voient obligées de respirer cet air pollué qui s’invitent par le biais du vent au menu. «On sait que ce n’est pas bon pour notre santé mais on n’a pas le choix, ce sont les autorités qui ont installé ces entreprises-là. On fait donc avec», semble se résigner Kouassi Bruno. Mais le président des riverains de la Cité n’est pas de cet avis.
- Des cas de maladies signalés
Selon M. Traoré Hamed, l’installation des usines sur le site du Port menace la santé des riverains. «L’installation de ces cimenteries est un vrai problème pour les riverains que nous sommes. Et il faut dire que cette question a soulevé un débat à notre niveau. L’émission de poussière, de jour comme de nuit, nous gêne énormément. D’ailleurs, on enregistre de nombreux cas d’asthmatiques et des allergies», révèle-t-il. Et de poursuivre: «On s’est plaint auprès des sociétés de cimenterie et il n’y avait pas d’évolution jusqu’à ce que la nouvelle entreprise CimIvoire arrive et mette en place des installations qui ont permis la réduction des émissions. Cependant, les deux autres trainent les pieds et rechignent à suivre l’exemple de cette dernière». Le combat continue donc, selon M. Traoré, puisque les émissions sont toujours aussi incommodantes et nocives pour la santé.
Cette situation pose la responsabilité des pouvoirs publics. Comment a-t-on pu permettre à ces sociétés de s’installer dans cette zone, aux environs immédiats d’habitations, du Port Autonome d’Abidjan et du CHU de Treichville? La question prend tout son sens quand on sait que deux nouvelles zones industrielles ont été aménagées à Akoupé-Zeudji et sur l’autoroute du Nord au PK24 pour ces entreprises. Et même sur ces sites, si l’on en croit l’ex-ministre de l’Industrie et des Mines, Jean-Claude Brou, «les entreprises les plus polluantes comme les cimentiers sont éloignées des moins polluantes comme les brasseries, et des non polluantes».
- Les mis en cause réagissent
Si, pour Ciment bélier et Ciment Cuirasse, installées respectivement, en 1952 et 1965, on peut comprendre, puisqu’à cette époque lointaine, on avait peu connaissance des questions de pollution à Abidjan, pour CimIvoire, en revanche, opérationnelle depuis novembre 2018, beaucoup s’interrogent sur son implantation à cet endroit sérieusement. Toujours est-il que nous avons sollicité par courrier avec accusé de réception, l’avis des trois entreprises incriminées. LafargeHolcim Côte d’Ivoire et CimIvoire ont réagi.
Selon M. Paul Anet, directeur développement à LafargeHolcim, cette entreprise est bien consciente de la pollution qu’engendre la fabrication du ciment. C’est pourquoi l’entreprise travaille, selon lui, à réduire de 40% ses émissions de CO2 par tonne de ciment. «C’est un objectif réalisable grâce à l’amélioration de nos procédés, à la substitution des énergies fossiles par des combustibles alternatifs», explique-t-il. Selon ce dernier, l’entreprise mène également des actions en matière de santé, d’hygiène et de salubrité au profit des riverains. «Pour la cité du port, à titre d’exemple, nous avons mené des campagnes de sensibilisation à la sécurité routière qui a touché plus d’une cinquantaine d’enseignants et plusieurs milliers d’élèves», a-t-il fait remarquer.
- L’inadéquation des installations du quai minéralier
Du côté de CimIvoire, la conscience d’être installée dans une zone portuaire a nécessité de la part de cette entreprise de gros efforts sur le plan de l’ingénierie que de la construction. L’obtention du feu vert des autorités pour s’installer sur ce site était soumise à des critères très stricts. «Nous fonctionnons en circuit fermé, pas d’émission de poussière et nous sommes à la pointe de la technologie sur le plan environnemental. Nous sommes dotés d’un broyeur d’une capacité de 360 tonnes/heure, soit le plus important de la sous-région», explique M. Essam Daoud, directeur général. Qui précise au passage que: «Notre autre particularité, est que nous sommes les seuls, à ce jour, à être connecté directement au quai minéralier du port d’Abidjan par des convoyeurs qui permettent d’acheminer le clinker directement vers les silos de stockages. Cela garantie une qualité irréprochable de stockage de la matière première réduisant par le même le flux de transport par camions et les émissions de poussières».
Une chose est certaine, si certaines entreprises incriminées comme LafargeHolcim Côte d’Ivoire mènent des activités en faveur des riverains, c’est bien parce qu’elles sont conscientes du danger que représente leurs activités dont le caractère polluant est de notoriété. C’est un peu comme la souris qui mord et souffle à la fois.
A la vérité si CimIvoire s’impose dans la zone par sa taille, elle parait également inattaquable sur le plan de sa technologie. Ce que reconnait d’ailleurs, M. Traoré Hamed, président des résidents de la cité du Port qui dit attendre des deux autres cimentiers des efforts dans ce sens. Seulement, en s’acharnant sur les cimentiers, les riverains semblent oublier le quai minéralier qui reste de loin le plus gros pollueur de l’espace portuaire.
De fait, les déchargements du clinker des navires au quai minéralier se font presqu’à ciel ouvert, laissant s’échapper des poussières de la matière première du ciment. Nous avons pu faire le constat et sommes en mesure d’affirmer que les procédés de déchargement du quai minéralier géré par l’entreprise Sea Invest ne sont pas en adéquation avec la protection de l’environnement. Or il se trouve que toutes les usines de ciments installés dans le pays viennent y charger le clinker. Ce qui semble expliquer la pollution permanente de la zone. Les cimentiers auront donc beau respecter les normes écologiques, tant que Sea Invest en charge de la manutention maintiendra le quai minéralier en l’état, il n’y aura aucune amélioration pour la qualité de l’environnement du Port Autonome d’Abidjan ni pour la santé des riverains. Là, semble se situer les responsabilités.
Source : www.informateur.info

 

 

 

Le mouvement J’aime Assahoré Konan (Mjak) a procédé samedi 30 janvier 2021 au lancement de ses activités au centre culturel Jacques Aka de Bouaké. Il s’agissait pour cette association, créé le 1er janvier 2021 de se faire connaitre du grand public, mais aussi et surtout de mettre en lumière les actions du directeur général du trésor et de la comptabilité publique. « Nous avons décidé de soutenir M.  Assahoré Konan Jacques parce qu’il est celui qui incarne aujourd’hui les valeurs d’un acteur de développement. Nous avions connu hier le doyen Kouamé Konan N’Sikan puis Yobouet Lazare, mais aujourd’hui nous pouvons dire qu’après eux, celui qui porte haut le flambeau du développement de notre région, c’est bel et bien Jacques Assahoré Konan », a déclaré le président du Mjak, Rodrigue Koffi, vantant les nombreuses réalisations entreprises par Jacques Assahoré. Ce dernier, qui s’est réjoui de ce bel hommage à lui rendu, a justifié ses actions de développement par son souci de contribuer au bien-être de la région Gblo dont il est natif. « Moi, je fais le développement, je suis venu à la politique de façon tardive, je n'ai pas attendu qu'il y ait des élections pour commencer à agir dans le Gblo. Je suis là par un concours de circonstance et j'assume et je vais jusqu'au bout de mes idées », a-t-il expliqué. Candidats aux élections législatives à venir dans la circonscription électorale de Diabo-Languibonou, Jacques Assahoré a saisi cette occasion pour fustiger ses adversaires politiques dont le jeu favori est de le dénigrer et tenir des propos désobligeants à son égard au lieu de poser des actes concrets en faveur de leurs parents. Aussi a-t-il décidé de ne plus rester sans réaction. « Je ne veux pas et je n'accepterai plus que des gens qui n'ont aucune initiative s'adonnent à leur jeu favori qui est l'injure et tenir des propos désobligeants », a-t-il averti. 

 Ayoko MensahLégende photo :  Assahoré Konan Jacques,  veut s’investir   davantage dans le  développement

Face à la pandémie de Covid-19 et l’apparition de nouveaux variants  du virus, l’Afrique semble décidée à prévenir une hécatombe comme il a été observé ces dernières semaines en Europe.  Ainsi, après  le président de la République de Guinée Alpha Condé le 15 janvier dernier, le tour est revenu au roi du Maroc Mohammed VI de recevoir ce jeudi  28 janvier  la première dose du vaccin contre la Covid-19. Ce geste d’exemplarité marquait ainsi le lancement de la campagne nationale de vaccination contre le virus de la Covid-19. Une opération gratuite qui a pour objectif de réduire puis éliminer les cas de contamination et de décès dus à l’épidémie, et de contenir la propagation du virus dans le Royaume chérifien.  Ainsi, sur instruction du roi marocain, ce sont  un peu plus de 30 millions de citoyens et résidents de 17 ans et plus qui devraient être vaccinés. Cette campagne nationale se déroulera de façon progressive et par tranches, indique le site Le Courrier de l’Atlas. A noter que l’opération de distribution des premières doses du vaccin anti-Covid-19 vers les différentes régions du Royaume a débuté depuis Casablanca, lundi 25 janvier.  Pour rappel, le Maroc a reçu, vendredi 22 janvier, une première livraison du vaccin britannique AstraZeneca, fabriqué en Inde. De même qu’il a réceptionné, mercredi 27 janvier, la première livraison du vaccin SinoPharm, en provenance de Chine. Soit un total de 66 millions de doses qui devraient amplement suffire. 

Ayoko Mensah 

Légende :  Sa Majesté  Mohammed VI donne ici l’exemple

Chers Abobolais et acteurs du secteur des transports, merci ! Comme ce fut le cas après les Ebony 2018, vous avez été très nombreux à nous manifester depuis quelques jours, votre soutien indéfectible et votre admiration à l’issue de ma double distinction aux Ebony 2020 : Prix de la meilleure production pour la promotion des transports, sponsorisé par Bolloré, et Prix du Ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat, du meilleur journaliste en Economie. Ces deux distinctions sont non seulement, ma modeste contribution à l’amélioration de l’environnement des transports (terrestre, maritime et aérien) en Côte d’Ivoire. Mais aussi et surtout, à l’amélioration de la dynamisation de la mobilité urbaine qui devrait accroitre le bien – être des populations ivoiriennes en général, et en particulier, celles de la périphérie abidjanaise dont Abobo fait partie. Cette commune populeuse où nous habitons depuis plus d’une vingtaine d’année. Merci chers Abobolais et chères Abobolaises. Merci au Conseil municipal et surtout au premier d’entre nous : SEM Hamed Bakayoko, Premier ministre, maire d’Abobo, pour les actions fortes de développement socio- économiques. A vous, Monsieur le Premier Ministre, nous voudrons vous dédier ces deux prix. Le combat pour l’amélioration du cadre de vie des Ivoiriens doit continuer, et comme vous le démontrez au quotidien, ne devrait nullement avoir de coloration politique. Pour notre part, nous nous engageons à y contribuer davantage à travers nos reportages, enquêtes et interviews. Merci à vous tous ! Le meilleur est à venir !
Bamba Mafoumgbé, journaliste professionnel
(Prix du ministère du Budget et du Portefeuille de l’Etat : meilleur journaliste en économie et Prix de la meilleure production pour la promotion des transports aux Ebony 2020)

 

 

 M. Regis Animan, est un jeune   diplômé d’une grande École d’Ingénierie informatique française (Supinfo Lyon).  Dans  la perspective du passage  de la numérotation téléphonique à 10 chiffres en Côte d’Ivoire, il propose des  recettes qui pourraient bien aider les populations ivoiriennes 
 Depuis combien de temps faites-vous du développement ?
J’ai la chance d’évoluer dans ce domaine depuis maintenant une dizaine d’années. J’ai pu contribuer à des degrés divers à la conception et à la mise en œuvre de services innovants et réellement impactant dans des secteurs comme l’information en continue, la gestion de billetterie pour des évènements ou même la monétique. Sans oublier la téléphonie à mon humble niveau grâce au dernier projet qui a occupé mon temps ces dernières semaines.
Vous êtes bien l’auteur de l’application Contacts CI. Comment fonctionne-t-elle ?
Le fonctionnement de cette application se décline en 3 volets :
une première phase de découverte pendant laquelle l’application, après analyse de votre répertoire, va mettre en avant grâce à un code couleur les modifications qui seront nécessaires lors du passage au nouveau plan de numérotation. Pendant cette première phase, la fonction de mise à jour automatique du répertoire est volontairement désactivée. L’utilisateur peut explorer l’application et tester son comportement et sa capacité à attribuer correctement le bon préfixe en utilisant le clavier intelligent fourni. Tous les traitements étant effectués en local, il n’est pas nécessaire d’avoir une connexion internet. Et ce, dans le but de respecter la vie privée des utilisateurs. Ensuite, une deuxième phase de cohabitation et de correction, quelques jours avant la fin du mois de janvier. Durant cette phase, l’utilisateur pourra effectuer des mises à jour qui cohabiteront avec les numéros existants. En effet, nos répertoires étant utilisés par des services comme les messageries électroniques dans le but de nous connecter avec nos proches, une migration complète, remplaçant tous les numéros, pourrait causer des désagréments le temps que ces services prennent en compte le nouveau format. J’ai donc imaginé une solution transitoire qui fera cohabiter les 2 formats dans le répertoire de l’utilisateur. Tout cela dans le but d’assurer une transition très fluide, avec le moins de perturbations possible. Enfin, la 3e phase, le nettoyage du répertoire pour débarrasser celui-ci des numéros devenus inopérants. Cette phase s’exécutera à la fin de celle de cohabitation, lorsque suffisamment de proches auront mis à jour leur répertoire. L’action étant laissée à la discrétion de l’utilisateur.
Pourquoi avez-vous pris l’initiative de développer cette application ?
Cette  application  est née d’une volonté de répondre à un besoin, celui de faciliter la transition entre le plan de numérotation actuelle à 8 chiffres et le nouveau à 10 chiffres qui entrera en vigueur le 31 janvier 2021. Une autre raison réside aussi dans le fait pour moi de vouloir impacter positivement notre société. Ingénieur de formation et me sentant capable de relever le défi, je me le suis approprié personnellement  pour rendre service au plus grand nombre et ainsi montrer mon utilité à la communauté.
 
Avez-vous démarré ce projet avec un cahier des charges ?
 
Au moment de me lancer dans la conception et après des discussions avec quelques proches ayant manifesté ce besoin, j’ai identifié les objectifs suivants à remplir : Une interface simple et intuitive qui aide à comprendre comment les nouveaux préfixes sont ajoutez et s’y familiariser. Sans nécessiter d’explication longues ni des schémas complexes. Rassurer l’utilisateur en préservant ses données en local. D’où la sauvegarde locale avant toutes modification. Enfin rendre ce service disponible le plus largement possible. Ce qui explique le modèle économique choisi, la gratuité.
 
Combien de temps cela vous a-t-il pris pour concevoir cette application ?
 
La version pour la plateforme iOS a nécessité environ 10 jours entre l’idée et la distribution sur le magasin AppStore. En ce qui concerne la version Android, elle devrait être disponible dans une semaine environ. Notez aussi que plusieurs mises à jour suivront pour prendre en compte les nombreux retours qui me sont adressés depuis la mise en ligne.
 
Quel intérêt aviez-vous à la rendre gratuite ?
 
L’accessibilité est pour moi une qualité essentielle de cette application. Le changement qui arrive est une nécessité pour les opérateurs téléphoniques au vue des futurs nouveaux usages dont nous bénéficierons grâce à la 5G et les objets connectés par exemple. Pour moi cette nécessité ne devrait être conditionnée par un prix. Mon intérêt est donc de faciliter le plus possible la diffusion de ma solution, pour aider le plus grand et ainsi faire reconnaître mes capacités en tant que créateur de solutions innovantes et utiles.
 
Quels sont les risques qu’un internaute pourrait rencontrer en utilisant cette application ?
 
L’application a subi de nombreux tests de fiabilité avant d’être distribuée. De plus, certaines précautions comme la sauvegarde en local du répertoire et la possibilité de revenir en arrière permettent de se prémunir des erreurs. Je reste donc confiant quant à la qualité du service qui est rendu. Nous avons lu sur les réseaux sociaux, un communiqué alertant les internautes sur l’usage de ce type d’application.
Quel est votre point de vue sur le sujet ?
 
Les utilisateurs doivent pouvoir placer leur confiance dans les services qu’ils utilisent. Il est donc de notre responsabilité en tant que créateur de ces services de mettre tout en œuvre pour ne pas briser cette confiance et ainsi respecter l’utilisateur et ces données. Cela passe aussi par de l’éducation aux bonnes pratiques à avoir du côté de l’utilisateur. Comme toujours privilégier les circuits de distributions officiels (les AppStore, les fournisseurs et entité de confiance), faire attention aux alertes de sécurités et autres demandes d’autorisation d’accès aux données personnelles que la plupart des smartphones modernes affiche. Les autorités sont dans leur rôle en appelant à la vigilance. Nous aussi en tant que créateur, il nous revient de respecter les réglementations en vigueur et surtout les utilisateurs ainsi que leurs données personnelles.
 En tant que développeur Freelance, quelles sont vos attentes pour favoriser le développement du digital en Côte d’Ivoire?
 
Il nous revient de proposer des solutions digitales correspondant aux attentes du marché (local, Ivoirien, Africain et au-delà). Tout cela en respectant les réglementations en vigueur. Il revient donc au régulateur de proposer des règles qui pourront évoluer avec les besoins et les nouveaux usages tout en protégeant à la fois les utilisateurs, mais aussi les producteurs que nous sommes. Ma principale attente se situe donc dans l’application de règles juste et justement appliquée. Pour moi, une fois le jeu et les règles identifiés, on peut tous y prendre part et laisser la concurrence choisir les gagnants. Naturellement si la puissance publique souhaite accélérer la croissance du secteur en multipliant les promotions, les mesures d’accompagnements, des assouplissements ciblés voire un peu de discrimination positive  
Avec vos compétences, seriez-vous disposer à rejoindre une entreprise de la place, ou préfériez-vous le Freelance ?
 
Mon objectif est et sera toujours d’être utile en participant à des projets innovants et originaux. Si je peux le faire seul, je le ferai. Mais si intégrer une équipe au sein d’une entreprise me permet de faire beaucoup mieux et offrir un meilleur produit aux utilisateurs, le choix devient simple et évident.
 Bamba Mafoumgbé
 Légende photo : Rgis Animan : «  Mon objectif est  d’être utile en participant à des projets innovants et originaux »
Source :https.abcdudigital.com

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