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Sublimes du Tourisme 2025- La Côte d’Ivoire consacre l’excellence et couronne Florence Koné, « Sublime des Sublimes »
Les lumières du Palais des Congrès du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire ont brillé d’un éclat singulier le mercredi 10 décembre 2025. Pour sa 4ᵉ édition, la cérémonie des Sublimes du Tourisme a réuni plus de 600 invités personnalités gouvernementales, diplomatiques, opérateurs privés et acteurs de l’écosystème touristique venus célébrer la vitalité d’un secteur devenu l’un des piliers de la croissance nationale. Placée sous le leadership du ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, la cérémonie a mis en lumière les femmes et les hommes qui façonnent l’attractivité de la destination Côte d’Ivoire.
Le Commissaire général et Président du Fonds de Développement Touristique (FDT), Dr Marcel N’Guettia, a salué « une mobilisation exceptionnelle, preuve que le tourisme ivoirien est debout, résilient et conquérant ».
Il a rappelé les fruits de la stratégie Sublime Côte d’Ivoire, marquée par « la valorisation du patrimoine, l’essor de l’hôtellerie et l’émergence d’une fierté nationale renouvelée ».
De son côté, le ministre Siandou Fofana a rendu hommage aux professionnels qui bâtissent « une économie dynamique et créatrice d’emplois », rappelant les avancées majeures du secteur : 8,6 % du PIB, plus de 560 000 emplois et un rayonnement continental renforcé. Parrain de l’édition, Aka Aouélé, Président du CESEC, a salué « l’élan national autour du tourisme, devenu une priorité stratégique ».
Marraine de la soirée, la Présidente du Sénat, Kandia Camara, a honoré « le courage, la créativité et le professionnalisme » de ceux qui portent haut les couleurs du pays.
Bamba M.
Sublimes du Tourisme 2025- Plusieurs personnalités ont également reçu des Prix d’Honneur
Plusieurs personnalités ont également reçu des Prix d’Honneur pour leur engagement, dont
Aka Aouélé
Kandia Camara
Téné Birahima Ouattara
Le Vice-président Tiémoko Meyliet Koné
Le ministre Siandou Fofana
Florence Koné sacrée “Sublime des Sublimes” 2025
Moment le plus attendu de la soirée : l’annonce du Prix Sublime des Sublimes, la plus prestigieuse distinction de l’événement, dotée de 10 millions de FCFA.
Cette année, le trophée a été décerné à Florence Koné, initiatrice du Festival des Grillages, pour son engagement remarquable en faveur de la promotion culturelle et touristique ivoirienne.
Sa vision, son leadership et sa capacité à créer un événement devenu un véritable rendez-vous national ont été salués par l’ensemble des acteurs du secteur.
Un sacre pleinement mérité, sous les applaudissements nourris d’une salle debout.
74 prix décernés : une diversité d’acteurs célébrée
L’édition 2025 a récompensé 74 lauréats dans des catégories couvrant voyages, hôtellerie, restauration, loisirs, innovations et résidences touristiques.
Parmi les distinctions marquantes :
Restauration
Meilleur Fast Food 2025 : TEXAS GRILLZ (Cocody – Cité des Arts)
Résidences de Tourisme
Or – Intérieur du pays : B&B Klomiabla (San Pedro)
Or – Abidjan : The Six Appart Hotel (Angré Nouveau CHU)
Hôtellerie – 1 étoile
Or : Hôtel Les Cocotiers II (Abengourou)
Loisirs
Meilleure boîte de nuit, Abidjan : Maison B (Angré 8ᵉ Tranche)
Meilleur spa : Moreno’s (Marcory Zone 4)
Agences et transport
Meilleure agence de voyage 2025 : Golden Miles (Riviera Bonomin)
Meilleure agence de location de véhicules : ETS Bongoua (Port-Bouët Vridi)
Entre ambiance de gala, prestations artistiques et prises de parole inspirantes, les Sublimes du Tourisme ont une fois de plus confirmé leur rôle :
valoriser, encourager et projeter l’excellence touristique ivoirienne au-delà des frontières.
La soirée s’est achevée dans une atmosphère de fierté et d’optimisme, consacrant une année 2025 marquée par le dynamisme, l’innovation et la montée en puissance d’une Côte d’Ivoire qui inspire, attire et sublime.
Elysée Koffi
Dialogue public-privé- Un atelier sur la fiscalité locale pour renforcer l'attractivité économique des territoires ouvert à Yamoussoukro
Dans le cadre du Programme d'amélioration du climat des affaires pour la transformation structurelle de l'économie ivoirienne (Paca-CI), un atelier thématique sur la fiscalité locale est organisé par le Comité local de concertation État-secteur privé (Clcesp), du 09 au 11 décembre 2025, à Yamoussoukro, sur le thème : « Quelle fiscalité locale pour des collectivités renforcées et un environnement des affaires attractif dans les Pôles Économiques Régionaux ? ».
Ouvrant les travaux, le conseiller technique, Déli Soumahoro, représentant le ministre des Finances et du Budget, a indiqué qu'il convient de proposer un cadre fiscal moins contraignant pour les opérateurs économiques, caractérisé par plus de simplifications. Rapporte le Cicg.
Par ailleurs, ajoute la source, il a souligné que la politique de transformation structurelle de l'économie ivoirienne doit également se traduire par le développement de pôles économiques secondaires capables de concentrer une masse critique d'activités économiques et d'absorber la main-d'œuvre locale.
C'est pourquoi, a-t-il relevé, le gouvernement ne ménage aucun effort pour rendre ces pôles économiques secondaires attractifs et compétitifs.
Il a insisté sur le rôle déterminant du secteur privé dans le développement socio-économique du pays : « Il est le premier investisseur avec deux tiers du total des investissements, et le premier employeur avec plus de 80 % des emplois formels. Il est également le principal contributeur aux recettes budgétaires de l'État, avec près de 90 % des contributions. Son potentiel de développement est immense, au regard de l'important gisement d'opportunités qu'offre la Côte d'Ivoire dans les secteurs primaire, secondaire et tertiaire ».
Rappelant que les plateformes locales ont démarré en 2019 à San-Pedro, puis à Bouaké en 2021 et à Korhogo en 2025, Mme le Secrétaire exécutif du Comité de concertation État-secteur privé (Csesp), Mariam Fadiga Fofana, a souligné les avancées majeures, notamment l'adoption de l'arrêté interministériel du 16 septembre 2023 portant création des CLCESP, suivi des arrêtés préfectoraux d'application à San-Pedro, Korhogo et bientôt à Bouaké.
Selon elle, la fiscalité locale constitue un enjeu crucial, en raison des difficultés relevées par le secteur privé, d'une part, et des besoins d'autonomie financière des collectivités, d'autre part.
Pour sa part, Sanissy Touré, vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte d'Ivoire (Cci-CI), a réaffirmé la volonté de l'institution à travailler en synergie avec les acteurs privés et l'administration publique.
Pour lui, le développement des pôles économiques doit s'appuyer sur un partenariat renforcé dans le cadre du Dialogue public-privé (Dpp).
Ayoko Mensah
Basculement des producteurs de coton et anacarde à la Cmu- Le Dg du Conseil coton et anacarde affine sa stratégie
Dans la filière coton anacarde karité, les producteurs de ces trois spéculations très stratégiques, attendent avec impatience, leur basculement dans le fichier de l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale d’assurance maladie,( Ips- Cnam). Ce, en vue de leur prise en charge par les prestations couvertes par la Couverture assurance maladie universelle, ( Cmu). Comme annoncé à la faveur de la première édition des journées nationales du producteurs du coton et anacarde qui a eu lieu au Parc des expositions d’Abidjan Port- Bouet.
Le principe est acquis. Si au niveau des producteurs du coton, il n’y a pas de problème avec les données qui existent et avec une franche collaboration de l’Interprofession coton(Intercoton), il y a un préalable au niveau de l’anacarde : Il faut une identification des producteurs comme ça été le cas dans la filière café et cacao, pour réussir le basculement dans le fichier de l’Ips-Cnam.
« Le Conseil coton et anacarde a initié un projet pilote dans la Région du Tchologo. Nous pouvons vous dire que ça marche bien. Quand nous allons finir avec le recensement et l’identification global des producteurs, le basculement se fera. Nous en sommes très conscients », a indiqué récemment M. Berté Mamadou, Directeur général du Conseil coton et anacarde, lors du lancement de la deuxième édition des Jnpca qui aura en Janvier prochain à Yamoussoukro.
Du 22 juillet 2025 et ce jusqu'au lundi 28 juillet de la même année, une vaste tournée d'information a été organisée auprès des producteurs dans les principales zones de production d'anacarde, à travers le pays, notamment à Yamoussoukro, Daloa, Mankono, Odienné, Korhogo, Katiola et Bondoukou. L'objectif était clair : assurer une meilleure compréhension du projet et mobiliser efficacement tous les acteurs concernés.
Selon une note à la presse des services du Conseil du coton et anacarde en son temps, « cette campagne vise à présenter les modalités précises d'identification des exploitants et de leurs plantations, détaillant les critères, les étapes et le calendrier de mise en œuvre. Elle sert également à clarifier les rôles respectifs du Conseil du coton et de l'anacarde, chef d'orchestre du projet, et de l'Organisation interprofessionnelle agricole anacarde qui accompagne l'opération sur le terrain. »
De plus, cette tournée était une occasion précieuse de recueillir les avis et suggestions des producteurs pour ajuster et améliorer le dispositif. Le PIEEA, lancé et testé avec succès dans la région pilote du Tchologo, s'inscrit dans la volonté du Conseil de renforcer l'adhésion des producteurs à ce processus structurant. Il vise également à garantir la qualité de la noix d'anacarde, sécuriser les transactions commerciales en assurant notamment le respect du prix plancher bord champ, et soutenir la structuration du marché local en phase avec la campagne de commercialisation 2025. Par cette initiative, le Conseil du coton et de l'anacarde réaffirme son rôle moteur dans le développement durable de la filière anacarde, au bénéfice direct des producteurs et de toute la chaîne de valeur.
Bamba Mafoumgbé
Légende photo : Berté Mamadou, Directeur général du Conseil du Coton et anacarde attache du prix au succès de cette opération.
Azaguié/Chaîne de valeur maraîchère- La Directrice de l’innovation du groupe de la Banque mondiale salue le modèle agricole innovant de Terra Consulting
Une délégation de haut niveau de la Banque mondiale, conduite par Mme Lisa Finneran, Directrice de l’innovation du Groupe de la Banque mondiale, a effectué le jeudi 4 décembre 2025, une visite de terrain à la ferme de Terra Consulting à Azaguié. Cette mission visait à découvrir un modèle agricole innovant, capable d’accélérer la transformation des chaînes de valeur vivrières en Côte d’Ivoire.
Mme Finneran était accompagnée de Tony Verheijen, numéro deux de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire, au Togo, en Guinée et au Bénin, ainsi que de plusieurs collaborateurs de la représentation locale. Fondée en 2014, Terra Consulting intervient dans la chaîne de valeur maraîchère. L’entreprise a longtemps été freinée par l’absence de financement bancaire, malgré de nombreuses démarches restées sans suite. Elle a survécu grâce aux fonds propres de son promoteur, Bakary Coulibaly, ingénieur agronome, au prix de sacrifices importants : limitation des investissements, départ d’associés, réduction du personnel…
Un tournant majeur a été franchi grâce à l’appui du Projet de Développement des Chaînes de Valeurs Vivrières (PDC2V), qui a accordé à l’entreprise une subvention de 246 541 500 FCFA, couvrant 90 % du coût total du sous-projet estimé à 273 935 000 FCFA.
Cet investissement a permis une transformation profonde : passage de 4 serres en bambou à 20 serres en fer galvanisé ; extension de l’équipe de 5 à 25 employés (16 permanents et 9 journaliers) ; aménagement de 1,5 hectare sur un site total de 2 ha ; réalisation d’un forage de 90 m (12 m³/h) ; installation d’un système solaire, de bureaux, d’un magasin de stockage, d’un hangar pour le tri et la formation, ainsi que de logements pour le personnel ; acquisition d’un véhicule, d’un tricycle, de matériel informatique et d’intrants de haute qualité.
Grâce à ces avancées, Terra Consulting s’est affirmée comme un acteur majeur du maraîchage intensif. Après sa participation au SARA 2025, l’entreprise est devenue fournisseur officiel d’un grand groupe de supermarchés et compte désormais 12 grands clients, contre 4 auparavant. De mars à novembre 2025, l’entreprise a commercialisé 22,4 tonnes de légumes, générant un chiffre d’affaires de 16,2 millions Ffa.
Un système de production intensif, innovant et durable
Le modèle de production développé par Terra Consulting repose sur une organisation technique avancée permettant d’obtenir l’équivalent d’un hectare de production sur seulement 400 à 500 m², grâce aux serres.Les innovations clés incluent : un système de goutte-à-goutte garantissant une gestion optimale de l’eau ; un substrat organique produit localement ; l’utilisation de semences à haut rendement ; le recours à l’énergie solaire et une production sous serre permettant un approvisionnement régulier tout au long de l’année.
La Banque mondiale impressionnée
À l’issue de la visite, Mme Lisa Finneran a exprimé son admiration : « Ce qui m’a particulièrement impressionnée, c’est l’esprit entrepreneurial de M. Coulibaly. Il utilise des données très spécifiques et possède une véritable expertise. On perçoit clairement sa détermination et sa passion. » Elle a souligné l’importance de son engagement dans la formation : « Il accompagne plusieurs producteurs. Nous pensions que peu d’entrepreneurs avaient ce niveau, mais il nous a montré que nombreux sont ceux qui ont ce potentiel. »
La Directrice de l’innovation a insisté sur l’importance de l’éducation et sur le rôle essentiel du financement pour permettre aux producteurs d’améliorer leurs performances. Elle a également salué la présence des femmes parmi les employés et encouragé leur participation accrue. « Quand on observe les résultats obtenus en seulement deux années, cela force l’admiration. »
La vision de Bakary Coulibaly : produire plus, mieux, et transmettre
Au cours de la visite, M. Coulibaly a présenté sa vision : produire des légumes exotiques habituellement difficiles à cultiver localement ; augmenter la production annuelle (déjà 20 tonnes grâce au PDC2V) ; intensifier les formations destinées aux producteurs locaux ; renforcer l’organisation technique afin de garantir une qualité constante. La visite de la Banque mondiale à Terra Consulting illustre l’intérêt croissant des partenaires pour des modèles agricoles modernes, résilients et reproductibles. L’expérience de Terra Consulting montre qu’avec un accompagnement ciblé, une expertise technique solide et un esprit entrepreneurial rigoureux, le secteur maraîcher ivoirien peut devenir un moteur de compétitivité, de sécurité alimentaire et d’emplois durables.
Bamba Mafoumgbé avec sercom
Cocody- La Première Dame reçoit Cissé Ibrahima Bacongo en visite de courtoisie
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a reçu en audience, ce mercredi 10 décembre 2025, Monsieur Cissé Ibrahima Bacongo, Ministre Gouverneur du District Autonome d’Abidjan. La rencontre s’est tenue à ses bureaux de Cocody, dans une atmosphère empreinte de convivialité et de fraternité.
Au cours de cette visite de courtoisie, le Ministre Gouverneur a tenu à exprimer à la Première Dame son admiration pour le soutien constant qu’elle apporte au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, notamment durant l’ensemble du processus électoral. Il a également réaffirmé sa disponibilité à accompagner Madame Dominique Ouattara dans ses actions humanitaires en faveur des personnes démunies. « C’est juste une visite de courtoisie pour venir réaffirmer mes admirations à Madame la Première Dame après tout ce que nous avons vécu : l’élection du Président de la République et son investiture. Mais surtout le rôle déterminant qu’elle a joué dans toutes ces opérations depuis la campagne jusqu’à l’investiture. Nous étions venus lui dire aussi toute notre admiration et lui renouveler notre disponibilité à servir à ses côtés comme nous l’avons fait jusqu’à présent. Nous sommes à sa disposition pour l’accompagner », a déclaré Monsieur Cissé Ibrahima Bacongo.
Ayoko Mensah
Tourisme et hôtellerie- La Première Dame reçoit Daniel Karbownik, Vice-Président du Groupe Accor pour l’Afrique Subsaharienne
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a reçu en audience, le mercredi 10 décembre 2025, à ses bureaux de Cocody, Monsieur Daniel Karbownik, Vice-Président du Groupe Accor pour l’Afrique Subsaharienne.
Cette rencontre s’est tenue à l’initiative de M. Karbownik, venu annoncer à la Première Dame son départ à la retraite prévu pour cette fin d’année. L’hôte du jour a également tenu à lui exprimer sa gratitude pour le soutien constant dont il a bénéficié durant ses nombreuses années de collaboration en Côte d’Ivoire. « C’était tout d’abord pour lui signaler mon départ à la retraite à la fin de cette année. La remercier pour tout son soutien durant ces nombreuses années. Nous avons travaillé ensemble. Et puis pour lui dire aurevoir et l’inviter demain pour ma soirée de départ, même si je sais que c’est une semaine très chargée », a révélé Monsieur Karbownik, à sa sortie d’audience.
La Première Dame a salué la carrière remarquable de M. Karbownik, notamment son rôle déterminant à la tête du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Sous sa direction, l’établissement a retrouvé son prestige d’antan, redevenant l’un des fleurons de l’hôtellerie ivoirienne.Madame Dominique Ouattara lui a enfin adressé ses félicitations et formulé ses vœux les plus chaleureux pour une retraite sereine et épanouie.
B. Mafoumgbé
Formation professionnelle- Un atelier régional sur l’intelligence artificielle à Abidjan
Un atelier régional de partage consacré à l’intégration de l’Intelligence artificielle (IA) dans la formation professionnelle s’est ouvert, le mardi 9 décembre 2025 à Abidjan-Cocody. Pendant deux jours, une centaine de participants seront mobilisés pour approfondir leur compréhension des enjeux, opportunités et défis liés à l’IA, notamment son impact sur l’évolution des compétences techniques et comportementales, l’employabilité des jeunes et la compétitivité des entreprises. A appris afrikchallenges.info, selon plusieurs confrères dont l'Aip
Organisé par le Fonds de développement de la formation professionnelle (Fdfp) sous l’égide du Réseau africain des institutions et fonds de formation professionnelle (Rafpro), l’atelier se tient autour du thème : « Intelligence artificielle et formation professionnelle : Enjeux et défis sur les compétences, l’employabilité et la compétitivité des entreprises ».
Selon une source proche du ministère de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l'apprentissage, cet événement s’inscrit dans une dynamique de transformation structurelle des économies africaines, de modernisation des administrations publiques et d’investissement massif dans le capital humain. Il vise à encourager une réflexion stratégique et collective autour des politiques, pratiques et innovations à promouvoir au sein du Rafpro et de ses institutions membres face à la transformation numérique.
L’ouverture officielle a été présidée par Moustapha Sangaré, directeur de cabinet du ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage, représentant le ministre N’Guessan Koffi. Plusieurs personnalités ont pris part à la cérémonie, dont Philippe N’dri, secrétaire général du FDFP et président du RAFPRO, Fanfan Rwanyindo, directrice régionale du BIT pour l’Afrique, Djerma Lawal, président d’honneur du RAFPRO, ainsi que Siama Bamba, président du Comité de gestion du Fdfp.
Dans son allocution, le représentant du ministre a exhorté les participants à faire de l’IA un levier de transformation pédagogique et d’amélioration de l’employabilité des jeunes, en droite ligne avec la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, « soucieux de l'insertion professionnelle des jeunes de notre pays et de notre région ». Il a également appelé à renforcer la mutualisation des expériences et à construire des stratégies d’adaptation et de financement robustes, afin de permettre au continent de tirer pleinement profit des potentialités de l’IA. « L'ambition de nos pays est de faire de l'IA le moteur d'une croissance économique durable et inclusive », a-t-il souligné.
De son côté, le président du RAFPRO a insisté sur la nécessité pour l’Afrique de dépasser le rôle de simple consommatrice de technologies pour devenir un acteur souverain dans la conception, la production et l’utilisation d’IA.
« Le défi des compétences, de l’emploi et de la compétitivité est au cœur de la stabilité, de la croissance et de la souveraineté de notre continent », a-t-il déclaré, rappelant que cet atelier doit permettre de définir une stratégie d’accompagnement des systèmes africains de formation professionnelle dans leur transition numérique
B.Mafoumgbé
Face aux jeunes cadres du Rhdp- Patrick Achi dévoile la recette Ouattara pour le nouveau quinquennat
Dans la mouvance de l’investiture et la prestation de serment du Président Alassane Ouattara, L’ancien Premier ministre Patrick Achi était l’Invité des Jeunes cadre du Rhdp. En sa qualité de directeur central de campagne chargé di bilan, à travers un brillant exposé dont il lui seul le secret, il a dévoilé la stratégie Ouattara pour le nouveau quinquennat.
Dimanche 7 décembre 2025, devant les jeunes cadres du RHDP réunis à l’Ivoire Trade Center, le ministre d’État et directeur central de campagne chargé du Bilan, Jérôme Patrick Achi, a présenté les fondements de cette stratégie, dévoilant un cap résolument tourné vers l’emploi, la compétitivité et la modernisation du pays. La rencontre, organisée sous l’impulsion du ministre de la Promotion de la jeunesse, Mamadou Touré, également directeur national de campagne chargé des jeunes, a permis de réaffirmer la place déterminante de la jeunesse dans la dynamique politique du Rhdp.
D’entrée de jeu, Mamadou Touré a salué « l’engagement croissant » de cette élite professionnelle, qu’il considère comme une « ressource stratégique » capable d’alimenter la réflexion programmatique du parti. Il a plaidé pour une meilleure intégration du Jcrhdp au sein des instances décisionnelles, estimant que leur expertise doit contribuer directement à la mise en œuvre du projet présidentiel.
Prenant la parole, Jérôme Patrick Achi a livré un exposé dense et méthodique, articulé autour des défis majeurs du prochain quinquennat. Premier pilier : la sécurité, qu’il a qualifiée de « fondation indispensable » de toute ambition économique. Malgré les avancées enregistrées ces dernières années, il a rappelé que la stabilité reste fragile dans une sous-région en proie à de multiples crises, d’où la nécessité de maintenir un haut niveau de vigilance et d’investissement. Le second défi est plus massif encore : la gestion du choc démographique. Dévoilant des projections saisissantes, Achi Patrick a indiqué qu’en 2050, la Côte d’Ivoire comptera 60 millions d’habitants, dont la moitié âgée de moins de 20 ans. Avec 35 millions d’Ivoiriens en âge de travailler, le pays devra créer 21 millions d’emplois supplémentaires. « Dans les quinze dernières années, nous en avons créé 6,5 millions. Dans les vingt cinq prochaines années, il faudra en créer trois fois plus », a-t-il insisté, soulignant que la plus grande partie de ces opportunités viendra du secteur privé.
Pour absorber cette vague démographique et transformer la jeunesse en moteur de croissance, la vision Ouattara s’appuie sur quatre leviers structurants : le capital humain, avec un vaste renforcement de la formation technique et professionnelle ; des infrastructures stratégiques, notamment l’accélération de la construction d’autoroutes, la densification des pôles économiques et le développement d’un important réseau de barrages hydriques ; une agriculture modernisée et industrialisée, avec la création de clusters cacao-café dans le Sud-Ouest ou d’un pôle céréalier dans le Nord-Est ; l’industrialisation et l’investissement privé, soutenus par l’amélioration continue du climat des affaires.
À ces réformes, s’ajoutent des projets structurants à forte portée économique : l’autoroute Abidjan Lagos, le Tgv Abidjan-Yamoussoukro, l’installation d’un satellite national pour renforcer la transformation digitale et accompagner l’essor de la 5G. Pour Jérôme Patrick Achi, cette vision ambitieuse ne pourra cependant se réaliser sans un engagement massif de la jeunesse. « Le développement, ce n’est pas un gouvernement qui développe un pays. C’est un pays qui se développe. Avec vous, pas pour vous », a-t-il lancé, invitant les jeunes cadres du Rhdp à devenir les moteurs du « Tgv du développement » voulu par le Président Ouattara
Ayoko Mensah avec Sercom
Contribution/ L’école Charles Koffi Diby- Leçons pour aujourd’hui
Il n’a pas fondé d’école de pierre, Mais il a bâti une école d’exemple.
L’école Charles Koffi Diby n’a pas de murs, Elle a des valeurs. Elle ne distribue pas de diplômes, Elle transmet des principes.
Ceux qui l’ont connu, ceux qui l’ont servi, Ceux qui l’ont seulement croisé, Tous s’accordent à dire : on ne sort pas indemne de sa rencontre.
Leçon n°1 : Le service n’est pas un privilège, c’est un sacerdoce*
Dans un monde où tant de responsables recherchent les honneurs avant les efforts, Charles Diby nous a rappelé que l’État ne se sert pas, il se sert de nous.
Il a démontré, jour après jour, que le service public est une forme de spiritualité, un engagement silencieux, une fidélité à la chose commune.
_ “Il travaillait comme si chaque geste engageait l’avenir du pays.”
Leçon n°2 : L’intelligence ne suffit pas — il faut la sagesse*
Formé, diplômé, brillant, il ne s’en est jamais vanté. Son vrai diplôme, c’était l’humilité dans l’autorité, la discrétion dans l’influence.
Il pensait loin, agissait vite, parlait peu. Il savait que la parole publique est un outil d’État — pas un canal de vanité.
_“Le silence de Charles Diby en disait plus que les discours de beaucoup.”_
Leçon n°3 : L’exigence, comme marque d’amour
Il attendait de chacun le meilleur, parce qu’il croyait profondément en la dignité de chacun. Il corrigeait, il recadrait, il exigeait — mais toujours avec l’élégance du respect.
Sa rigueur n’était pas une barrière, c’était une main tendue pour nous élever.
“Avec lui, le travail devenait noblesse, et la noblesse une habitude.”
Leçon n°4 : Laisser une trace, c’est semer des valeurs, pas des statues
Aujourd’hui, des programmes portent son nom. Des institutions reprennent ses idées. Des générations vivent dans l’héritage de ses actes.
Mais sa plus grande œuvre, c’est cette lignée invisible d’hommes et de femmes qu’il a transformés par l’exemple.
_“Son héritage, ce ne sont pas des monuments : ce sont des consciences éveillées.”_
Et pour demain ?
L’école Charles Koffi Diby est ouverte à tous :
À ceux qui veulent servir plutôt que briller.
À ceux qui croient que l’intégrité est une force, pas une faiblesse.
À ceux qui pensent que bâtir un pays commence par se réformer soi-même.
Cette école ne donne pas des notes. Elle donne du sens.
Et à l’heure où tant cherchent des modèles, son nom résonne comme une boussole : Debout, digne, déterminé.
Conclusion : “Fais de ta vie une leçon pour les autres”
Charles Koffi Diby nous a montré qu’on peut gouverner sans arrogance, influencer sans écraser, réussir sans trahir.
Que chacun de nous entre dans cette école-là, Et que chaque geste de notre quotidien soit digne de ce qu’il nous a légué.
L’école Charles Koffi Diby continue. À nous d’y apprendre.
À nous d’y enseigner à notre tour.
Par Norbert KOBENAN
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