Communiqué

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samedi 17 janvier 2026
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Contribution N. 5/Fête du travail du 1er MAI 2025- La déclaration de la Confédération Patronale Unique des Pme de Côte d'Ivoire

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Contribution N. 5/Fête du travail    du 1er MAI 2025-  La déclaration   de la Confédération Patronale Unique des Pme de Côte d'Ivoire

La fête du Travail, célébrée chaque 1er mai trouve ses racines dans les luttes ouvrières du XIXe siècle, notamment aux États-Unis, où la revendication majeure était la journée de travail de huit heures. Cette date est devenue un symbole international de la défense des droits des travailleurs. En Côte d'Ivoire, cette célébration coïncide avec les réalités économiques complexes que vivent les petites et moyennes entreprises (Pme), essentielles au tissu économique national. La Confédération Patronale Unique des Pme de Côte d'Ivoire (CPU-PME.CI), à travers son président Dr Elias Farakhan Moussa Diomandé, apporte un regard critique et constructif sur cette journée, en soulignant les défis actuels et les perspectives d'avenir pour les PME ivoiriennes.
Historique et Avancées de la Fête du Travail
La fête du Travail a été instituée pour commémorer les luttes ouvrières visant à réduire la durée du travail à huit heures, un combat majeur mené notamment lors du 1er mai 1886 aux États-Unis. En 1889, la IIe Internationale socialiste a officialisé cette date comme journée internationale de revendication. En France, bien que la fête ait été instaurée dès 1793, c’est en 1948 que le 1 er mai a été officiellement nommé « fête du Travail ».
Sentiment des PME ivoiriennes face à la célébration
La CPU-PME.CI souligne un décalage important entre la célébration officielle et la réalité vécue par les PME Ivoiriennes.
Ces dernières sont confrontées à de nombreuses difficultés :
• Problèmes financiers majeurs, empêchant toute forme de célébration digne de
ce nom ;• Fermeture d’entreprises et incapacité à couvrir les charges essentielles comme
l’électricité ;Concurrence déloyale, notamment face aux entreprises étrangères qui captent
des parts de marché sans intervention efficace des autorités ;• Exclusion des PME Ivoiriennes des zones industrielles de notre Pays ;
• Local content inopérant etc.
Ce contexte génère un sentiment de frustration et d’exclusion chez les PME, qui se sentent marginalisées dans les politiques économiques et sociales, ainsi que dans les instances décisionnelles telles que les conseils d’administration des grandes structures économiques.
Perspectives et propositions de la CPU-PME.CI
Face à ces défis, la CPU-PME.CI appelle à une prise de conscience collective et à des actions concrètes :
• Adoption d’une nouvelle loi du travail adaptée aux réalités économiques
actuelles, intégrant les nouvelles technologies et les exigences de la transition écologique ; Renforcement de la formation et du développement du capital humain pour améliorer la compétitivité et l’innovation au sein des PME ;
• Le président Dr Diomandé insiste également sur la nécessité d’une solidarité accrue, notamment par la réduction du coût de la vie (électricité, carburant, denrées de première néccessité), et un soutien accru aux PME à travers des programmes adaptés.
Conclusion
La CPU-PME.CI, tout en reconnaissant l’importance historique et symbolique de la fête du Travail, interpelle sur le décalage entre cette célébration et la réalité difficile des PME Ivoiriennes. Elle invite à dépasser les simples commémorations pour engager des réformes profondes et des actions concrètes afin d’assurer un avenir prospère et inclusif pour ce secteur vital de l’économie ivoirienne. Le message est clair : il est temps d’agir pour que la fête du Travail soit aussi une fête de l’espoir et du renouveau pour les petites et moyennes entreprises du pays.
Le Président
Dr Moussa Élias Farakhan DIOMANDÉ

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