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mercredi 17 juin 2026
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Avenir de l’économie cacaoyère- Depuis Abidjan, Alassane Ouattara et John Dramani Mahama, revitalisent l’Initiative Cacao Côte d'Ivoire-Ghana

mercredi, 17 juin 2026 06:16 Written by
Abidjan a abrité le 16 JUIN 2026, un Sommet de haut niveau sur l « Initiative Cacao » Côte d'Ivoire-Ghana. A l’issue de cette rencontre au sommet, le Président ivoirien, Alassane Ouattara, et son homologue ghanéen, John Dramani Mahama, ont réaffirmé leur détermination commune à promouvoir une économie cacaoyère durable. « Avec mon frère, le Président John Dramani Mahama, nous réaffirmons aujourd'hui notre détermination à poursuivre ensemble la construction d'une économie cacaoyère juste, prospère et durable pour la Côte d'Ivoire, pour le Ghana et pour l'Afrique », a déclaré le Président ivoirien, Alassane Ouattara, à l’issue de cette rencontre qui a eu lieu Palais présidentiel d’Abidjan- Plateau. Pour le Président ivoirien, l'avenir de la filière cacao constitue, pour les deux États, un enjeu majeur de souveraineté économique, de stabilité sociale et de prospérité partagée. Le cacao fait vivre plusieurs millions de personnes dans les zones rurales, contribuant de manière significative au revenu de nos populations, à la création d'emplois ainsi qu’à la mobilisation des ressources nécessaires au financement des politiques de développement. Alassane Ouattara s’est réjoui des acquis importants obtenus grâce à l'initiative Cacao Côte d'Ivoire-Ghana et a rappelé qu’ils ne doivent pas occulter les défis liés à cette filière, notamment la volatilité des prix mondiaux, les effets du changement climatique, les nouvelles exigences de réglementation internationale en matière de durabilité et de traçabilité, etc. Il a appelé à bâtir progressivement une coalition africaine des pays producteurs de cacao, capables de porter la voix du continent dans la gouvernance mondiale de la filière. Pour sa part, le Président ghanéen a insisté sur la nécessité de continuer d'investir encore plus d'efforts et encore plus de fonds dans cette filière pour lui permettre de se développer. John Dramani Mahama a souhaité que la Côte d'Ivoire et le Ghana continuent de renforcer la synergie entre les institutions pour renforcer les relations entre les deux pays, ce qui permettra le développement et la résilience de la filière. « Notre objectif est de donner aux agriculteurs tous les éléments nécessaires pour pouvoir continuer à produire les fèves de cacao », a-t-il indiqué. Il est à préciser que les deux pays assurent à eux seuls plus de 60 % de la production mondiale, tandis que le continent africain en fournit près de 80 %. La rencontre entre les deux Chefs d’Etats, a été précédé le 15 Juin 2026, de la 7e réunion du Comité de pilotage de l’Initiative Cacao-Côte d’Ivoire-Ghana (ICCIG) au Sofitel Hôtel Ivoire, Abidjan-Cocody, sous les présidences du ministre des finances du Ghana, Docteur Cassiel Ato Baah, et du ministre ivoirien de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières M. Bruno Nabagné KONÉ, respectivement président et vice-président dudit Comité. Notons qu’à ce jour, l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire- Ghana a le mérite d’avoir obtenu la validation et la publication par l’ARSO de la Norme ARS 1000, le paiement du Différentiel de revenu décent (DRD), une prime de 400 dollars US la tonne de cacao directement payée aux producteurs des deux pays. El Hadj Bamba Mafoumgé

Côte d'Ivoire/Guinée- L'Ambassadeur Issifou Coulibaly reçoit en audience le Dga des Impôts de Côte d'Ivoire, Dr Aboubakari Cissé

mardi, 16 juin 2026 09:10 Written by
L'Ambassadeur de la République de Côte d'Ivoire près la République de Guinée, Issifou Coulibaly, a reçu en audience, le 12 juin 2026, à la Représentation diplomatique ivoirienne à Conakry, le Directeur général adjoint (Dga) des Impôts de Côte d'Ivoire, Dr Aboubakari Cissé, au terme des travaux de la 42e Assemblée Générale et de la 39e Conférence Annuelle du Centre de rencontres et d'études des dirigeants des administrations fiscales (CREDAF), tenus du 09 au 12 juin 2026 dans la capitale guinéenne. Placées sous le thème de la gestion des risques axée sur la mobilisation des recettes intérieures en contexte de crise, ces assises internationales ont réuni les responsables des administrations fiscales de plus de trente pays membres du CREDAF. Ces assises ont également permis de mettre en lumière les expériences des pays membres, ainsi que les contributions de grandes organisations internationales telles que le Fonds Monétaire International (FMI), le Forum mondial sur la transparence et l'échange de renseignements à des fins fiscales, et l'outil d'évaluation diagnostique de l'administration fiscale (TADAT). À l'issue de ces assises, l'Ambassadeur Issifou Coulibaly a reçu en audience, dans les locaux de la Représentation diplomatique ivoirienne, le Dr Aboubakari Cissé, qui conduisait la délégation de la Direction Générale des Impôts de Côte d'Ivoire à cette conférence. Les échanges entre les deux personnalités, qualifiés de « fructueux et cordiaux », ont porté sur plusieurs questions d'actualité, notamment le thème central retenu pour cette édition du CREDAF, relatif aux risques liés à la mobilisation des recettes fiscales en période de crise. À cette occasion, Dr Aboubakari Cissé a exprimé sa gratitude à l'Ambassadeur Issifou Coulibaly pour la chaleur de son accueil, sa disponibilité, ainsi que sa vision du renforcement de la coopération sous-régionale entre la Côte d'Ivoire et la Guinée. Il a également salué l'accompagnement constant assuré par la Représentation diplomatique ivoirienne aux délégations et experts ivoiriens en mission à Conakry. Pour sa part, l'Ambassadeur Issifou Coulibaly a félicité le Dr Aboubakari Cissé et l'ensemble de la délégation ivoirienne pour la qualité de leur participation aux travaux du CREDAF, tout en réaffirmant la disponibilité de la Représentation diplomatique à œuvrer, aux côtés des administrations techniques ivoiriennes, au renforcement des liens de coopération bilatérale entre Abidjan et Conakry, notamment dans les domaines fiscal, économique et administratif. Cette audience s'inscrit dans la dynamique de rapprochement entre la Côte d'Ivoire et la Guinée, deux pays appelés à renforcer davantage leurs échanges dans le cadre des instances sous-régionales et continentales de coopération économique et fiscale. EL HADJ B M

Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana (ICCIG)- La 7e réunion du Comité de pilotage prépare le sommet des Chefs d’État.

lundi, 15 juin 2026 18:04 Written by
La 7e réunion du Comité de pilotage de l’Initiative Cacao-Côte d’Ivoire-Ghana (ICCIG) s’est tenue ce lundi 15 juin 2026, au Sofitel Hôtel Ivoire, Abidjan-Cocody, sous les présidences du ministre des finances du Ghana, Docteur Cassiel Ato Baah, et du ministre ivoirien de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières M. Bruno Nabagné KONÉ, respectivement président et vice-président dudit Comité. Cette rencontre de l’organe suprême de l’Initiative, qui fait office d’assemblée générale de l’organisation, a également enregistré les présences du Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, M. KONÉ Brahima Yves, du Chief exécutive du Ghana Cocoa Board, Docteur Ransford ABBEY, du Secrétaire Exécutif de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana (ICCIG), M. Alex ASSANVO et des experts en charge de la production et des questions économiques et financières des deux pays. D’entrée de jeu, le Secrétaire exécutif de l’ICCIG a révélé que cette réunion porterait sur l'examen des modifications à apporter pour un fonctionnement amélioré de l’Initiative et les thématiques d’harmonisation des prix, de mise en œuvre de la norme ARS 1000 et du financement de la recherche sur la lutte contre le changement climatique et le Swollen Shoot. Selon le ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, vice-président du Comité de pilotage, M. Bruno Nabagné KONÉ, cette rencontre vise également à préparer le sommet des Chefs d’États de la Côte d’Ivoire et du Ghana, qui se tiendra à Abidjan, ce mardi 16 juin 2026. « Il nous appartient de leur offrir des bases solides, des analyses partagées et une ambition commune, à la hauteur des attentes de nos peuples », a-t-il lancé à l’endroit des membres du Comité de pilotage. Quant au ministre des Finances du Ghana, Docteur Cassiel Ato Baah, Président du Comité de pilotage, il a insisté sur la nécessité de cette coopération entre la Côte d’Ivoire et le Ghana dans le secteur du cacao. « Nous devons mieux anticiper les défis, atténuer les chocs et façonner l'avenir de la filière plutôt que de simplement réagir à ses perturbations », a-t-il plaidé. Notons qu’à ce jour, l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire- Ghana a le mérite d’avoir obtenu la validation et la publication par l’ARSO de la Norme ARS 1000, le paiement du Différentiel de revenu décent (DRD), une prime de 400 dollars US la tonne de cacao directement payée aux producteurs des deux pays. B. M

Carte du producteur de café-cacao- Entrée en vigueur à compter du 1er September 2026

lundi, 15 juin 2026 14:35 Written by
La filière café-cacao ivoirienne franchit une étape décisive dans sa modernisation. Le directeur général du Conseil du Café-Cacao, Yves Koné, a annoncé, le vendredi 12 juin 2026, à Abidjan, l’entrée en vigueur du Système national de traçabilité (SNT) et l’utilisation obligatoire de la carte du producteur à compter du 1er septembre 2026, date d’ouverture de la campagne principale de commercialisation 2026-2027. Le premier responsable de l’institution a indiqué que cette réforme vise à garantir la conformité du cacao et du café ivoiriens aux nouvelles exigences internationales, notamment celles de l’Union européenne relatives à la lutte contre la déforestation. « A partir du 1er janvier 2027, les produits tels que le cacao et le café devront démontrer qu’ils ne proviennent pas de zones déforestées. La Côte d’Ivoire a choisi d’anticiper en mettant en place des outils modernes de traçabilité », a expliqué Yves Koné. Selon le directeur général du Conseil du Café-Cacao, le SNT permettra désormais de suivre chaque cargaison de café ou de cacao depuis la parcelle du producteur jusqu’au point d’exportation. Cette innovation constitue un atout majeur pour préserver l’accès du cacao ivoirien aux marchés internationaux, particulièrement au marché européen qui demeure l’une des principales destinations des exportations ivoiriennes. Afin d’assurer l’efficacité du dispositif, la détention de la carte du producteur deviendra obligatoire pour toute transaction de café ou de cacao effectuée dans le cadre du SNT. Yves Koné a lancé un appel aux producteurs qui ne disposent pas encore de leur carte à se rapprocher des délégations régionales du Conseil du Café-Cacao afin de finaliser leur enrôlement. Au-delà de la traçabilité, la carte du producteur offrira plusieurs avantages aux planteurs. Elle permettra notamment de sécuriser les paiements, de garantir le respect du prix bord champ fixé par l’Etat et de faciliter l’accès à la Couverture maladie universelle (CMU), dont la prise en charge est assurée à 100 % pour les détenteurs de la carte. Prenant la parole au nom du Groupement des négociants ivoiriens (GNI), Ismaël Koné a salué une réforme qui ouvre, selon lui, « une nouvelle ère pour les producteurs « Ce système permettra aux producteurs de mieux documenter leurs productions, d’accéder plus facilement au crédit, de bénéficier d’une plus grande transparence dans les transactions et de sécuriser leurs revenus », a-t-il déclaré. Le porte-parole du GNI a également souligné que cette réforme renforcera la crédibilité du cacao ivoirien auprès des partenaires internationaux et répondra efficacement aux exigences croissantes des marchés. Du côté du Groupement professionnel des exportateurs de Café et de Cacao (GEPEX), le rreprésentant, Lionel Soular, a qualifié le SNT de ‘’véritable changement de paradigme » pour l’ensemble de la filière. « Ce n’est pas seulement un outil de conformité réglementaire. Il constitue également un puissant levier de modernisation, d’inclusion financière et de développement durable », a affirmé Lionel Soular. Pour Mamadou Bamba, représentant des organisations de producteurs, la mise en œuvre de cet outil répond à plusieurs préoccupations longtemps exprimées par les planteurs. « Grâce à la carte du producteur et à la digitalisation des paiements, les producteurs auront désormais l’assurance de percevoir intégralement le prix fixé par le Conseil du Café-Cacao ainsi que les différentes primes qui leur sont destinées », a-t-il indiqué. B. M

Mobilisation de fonds de développement- Le Niger récolte un financement de plus de 160 milliards de Fcfa

dimanche, 14 juin 2026 15:09 Written by
Dans un contexte de relance économique, le Niger renforce ses capacités de financement. La Banque africaine d’import-export, Afreximbank, a accordé à l’État du Niger un financement de 250 millions d’euros, soit l’équivalent d’environ 164 milliards de Fcfa. L’annonce de la finalisation de ce financement a été faite dans un communiqué en date du 10 juin 2026 par Nab Consulting, une société de conseil en services financiers. La structure a indiqué avoir co-arrangé les négociations avec Coris Bank Niger. Ce financement accordé au Niger à travers le ministère de l’Économie et des Finances s’inscrit dans le cadre d’une opération destinée à soutenir le programme de relance économique du pays. Les ressources mobilisées ont vocation à accompagner la mise en œuvre de projets prioritaires dans des secteurs essentiels à la croissance économique du pays, notamment l’agriculture, l’énergie, la santé et les infrastructures. Elles serviront également à soutenir le tissu économique national, en particulier les petites et moyennes entreprises (Pme) et les petites et moyennes industries (Pmi). « La finalisation de cette facilité de 250 millions d’euros constitue une étape importante dans la mobilisation de ressources au service du programme de relance économique du Niger. Elle traduit la capacité de l’État à travailler avec des partenaires financiers crédibles pour soutenir des secteurs stratégiques de développement, dans un cadre structuré et conforme aux priorités nationales », a déclaré le Dr Maman Laouali Abdou Rafa, ministre de l’Économie et des Finances. La structuration de ce financement, selon la source, repose sur l’identification de flux de recettes d’exportation éligibles, destinés à être affectés et sécurisés au bénéfice d’Afreximbank. Ce montage a permis, à l’en croire, de renforcer la solidité de la transaction, d’apporter au prêteur un niveau de confort et de sécurité adapté. « Cette opération marque une étape importante dans la capacité des États africains à mobiliser des financements structurés sur la base de mécanismes de sécurisation crédibles », a affirmé le président de Nab Consulting, Dr Ismael Kamara. Fondé et dirigé par Dr Ismael Kamara, expert financier international disposant de plus de 26 ans d’expérience, le communiqué précise que Nab Consulting dispose d’une expertise dans la structuration de financements en Afrique. Au cours des trois dernières années, le cabinet a structuré ou accompagné la structuration d’un portefeuille de 29 transactions, finalisées ou en cours de finalisation, représentant un montant cumulé indicatif d’environ 2,93 milliards d’euros, soit près de 1 922 milliards de francs Cfa. Ces opérations ont été réalisées dans plusieurs pays africains, notamment le Niger, la Guinée, le Sénégal, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Burundi, la Mauritanie, le Cameroun et la Sierra Leone. Ayoko Mensah

Visite de travail du ministre de la Transition numérique à la SODECI- l’innovation technologique au cœur du service public de production et distribution urbaine d’eau potable.

samedi, 13 juin 2026 06:33 Written by
L’accès durable à l’eau potable constitue l’un des piliers du développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique, la SODECI s’engage à mettre l’innovation technologique au service de la qualité du service public. La visite de M. Djibril OUATTARA, ministre de la Transition numérique et de l’innovation technologique, au Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) illustre cette convergence entre excellence opérationnelle et révolution numérique. Nommé ministre de la Transition numérique et de l’innovation technologique le 23 janvier 2026, Djibril OUATTARA a entrepris une série de visites auprès des acteurs stratégiques de l’économie nationale. C’est dans ce cadre qu’il était à la SODECI. Cette rencontre offre l’opportunité de présenter les innovations qui permettent aujourd’hui à la SODECI de piloter en temps réel ses infrastructures, d’améliorer la relation client et de préparer les services d’eau de demain Cette étape visait à découvrir les dispositifs technologiques qui contribuent à la modernisation du service public de l’eau, notamment : Le Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) • Les outils de supervision en temps réel des réseaux • Les solutions digitales destinées aux clients • Les projets liés à l’Internet des Objets (IoT) • La feuille de route Intelligence Artificielle • Les initiatives en matière de transition énergétique. LA SODECI, ACTEUR MAJEUR DU SERVICE PUBLIC DE L’EAU Depuis 1960, la SODECI assure, dans le cadre d’une délégation de service public, la production et la distribution d’eau potable sur l’ensemble du territoire national. L’entreprise accompagne la croissance démographique et le développement urbain du pays en mettant l’innovation et la performance opérationnelle au service des populations. • Plus de 2,3 millions de clients ; • Plus de 16 millions de personnes desservies ; • Une présence sur l’ensemble du territoire national. LE CENTRE DE GESTION INTEGREE DES OPERATIONS (CGIO) Véritable tour de contrôle des activités de la SODECI, le Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) centralise la surveillance et le pilotage des infrastructures de production et de distribution d’eau potable. Le CGIO permet : • La supervision à distance des installations ; • Le suivi en temps réel de la qualité de l’eau et de la pression dans le réseau ; • La surveillance du système d’assainissement de la ville d’Abidjan; • La coordination des interventions techniques ; • La réduction des délais d’intervention en cas d’incident. Sa particularité réside dans la co-localisation des différentes expertises opérationnelles au sein d’un même centre décisionnel, favorisant une gestion transversale et collaborative des opérations. Le site abrite également le Centre de Relation Clients, renforçant ainsi la proximité entre les activités techniques et les attentes des clients. LA TRANSFORMATION DIGITALE AU CŒUR DE LA PERFORMANCE La SODECI a engagé une transformation numérique ambitieuse afin d’améliorer continuellement son efficacité opérationnelle. Aujourd’hui : • 55 % des paiements sont réalisés via les canaux digitaux ; • Les parcours clients sont progressivement dématérialisés ; • Les outils de gestion des données sont modernisés ; • Les processus métiers gagnent en rapidité et en fiabilité. L’INTERNET DES OBJETS AU SERVICE DU CLIENT CONSOMMATEUR La SODECI déploie à grande échelle les technologies de l’Internet des Objets (IoT) afin de renforcer la maîtrise du cycle de l’eau. À ce jour : • 32 727 objets connectés (compteurs, capteurs, analyseurs, sondes…) sont déployés sur l’ensemble de l’infrastructure ; • Les données sont collectées et analysées en temps réel ; • Le fonctionnement des infrastructures est suivi en continu ; • Les incidents sont immédiatement détectés. Cette approche permet une gestion plus intelligente des ressources et une amélioration constante de la qualité de service pour le bien être du consommateur. L’IA, LEVIER DE MODERNISATION La SODECI prépare une nouvelle étape de sa transformation numérique avec l’intégration progressive de l’Intelligence Artificielle dans ses activités. Les principaux axes de développement concernent : • L’assistance client augmentée ; • L’automatisation de certaines tâches ; • L’analyse prédictive ; • L’optimisation des interventions ; • L’amélioration de la prise de décision. Le chatbot « Marcel’IA » figure parmi les premières solutions destinées à enrichir l’expérience client et faciliter l’accès à l’information. LA TRANSFORMATION NUMERIQUE AU BENEFICE DES USAGERS Pour la SODECI, la digitalisation n’est pas uniquement une évolution technologique. Elle constitue avant tout un moyen de simplifier le quotidien des populations à travers : • Des paiements plus accessibles ; • Une meilleure disponibilité des services ; • Une relation client renforcée ; • Une information plus rapide ; • Une amélioration continue de l’expérience client. LE NUMERIQUE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT DURABLE La transformation numérique de la SODECI s’inscrit également dans une démarche environnementale. L’entreprise vise une réduction de 36 % de son empreinte carbone grâce notamment à : • La solarisation progressive des sites de production ; • L’amélioration de l’efficacité énergétique ; • La modernisation des équipements ; • La digitalisation des processus. Les sites de Bonoua et Port-Bouët figurent parmi les références de cette stratégie qui contribue à l’objectif national de développement des énergies renouvelables. QUELQUES CHIFFRES CLES • 1960 : début de l’exploitation du service public de l’eau par la SODECI • A ce jour : o 2,3 millions de clients o 16 millions de personnes alimentées en eau potable. o 55 % de paiements digitaux o 32 727 objets connectés déployés o 36 % de réduction visée de l’empreinte carbone

Financement des transformateurs locaux d’anacarde- Le Conseil coton anacarde karité décroche une convention- cadre à la Bni

jeudi, 11 juin 2026 21:19 Written by
La Banque nationale d’investissement, ( Bni), le Conseil coton anacarde et karité et les transformateurs locaux de cajou ont procédé hier 11 Juin 2026, à Abidjan, à la signature d’une convention- cadre de financement. Ce sous la férule de la férule du Directeur général du Conseil coton anacarde et karité, M. Mamadou Berté. A l’occasion, M. Youssouf Fadiga, Dg de la Bni, a dit toute sa joie de voir l’aboutissement et la poursuite de ce partenariat. « C’est avec un réel plaisir et un profond sentiment de responsabilité que je prends la parole ce jour à l’occasion de la signature de cette convention-cadre qui consacre le renforcement du mécanisme d’accompagnement des transformateurs nationaux de cajou. Cette cérémonie traduit la volonté commune de nos Institutions de soutenir durablement la transformation locale de l’anacarde, secteur stratégique pour notre économie, créateur de valeur ajoutée, d’emplois et de revenus pour nos populations. Je voudrais, avant tout propos, saluer la vision et l’engagement constants du Gouvernement, sous la haute autorité de Son Excellence M. le Président de la République et sous l’impulsion de Monsieur le Premier Ministre, qui a instruit la reconduction de cette opération de soutien. » Aussi, M. Fadiga a ajouté que les résultats enregistrés au cours des campagnes précédentes démontrent la pertinence de cette initiative. Grâce à la mobilisation des différents acteurs, le volume de noix brutes de cajou transformées localement a connu une progression significative par rapport à l’année 2021. « Ces performances encourageantes constituent un signal fort et une source de motivation pour l’ensemble des acteurs du secteur. Il leur appartient désormais de tirer pleinement parti de cet accompagnement en poursuivant leurs efforts d’amélioration de la performance, de la productivité et de la compétitivité, afin de contribuer davantage au développement et à la valorisation de la chaîne de valeur de l’anacarde. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la convention que nous signons aujourd’hui. Le mécanisme retenu repose sur une approche intégrée associant l’approvisionnement en matières premières, le financement bancaire et le soutien institutionnel. », a- t- il précisé. Il est à préciser que Bni apportera son expertise et ses capacités de financement afin de permettre aux transformateurs de constituer les 80 % restants de leurs besoins en Matières premières. Ce financement, combiné au mécanisme de subvention d’achat prévu dans le dispositif, contribuera à renforcer la trésorerie des entreprises bénéficiaires et à sécuriser leurs opérations d’approvisionnement. Les transformateurs nationaux qui ont pris part à cette cérémonie, par la voix de leur porte-parole ont salué cette initiative. Pour sa part, le Dg du Conseil du Coton, anacarde Karité, M. Mamadou Berté, s’est dit heureux pour ce partenariat gagnant-gagnant avec la Bni qui va booster et renforcer les capacités des transformateurs locaux. « Merci à la Bni et à l’Etat de Côte d’Ivoire qui nous accompagné dans cette opération. C’était un challenge pour nous. La production de la Côte d’Ivoire, c’est 1, 7 tonnes de noix brutes. 700 mille tonnes transformées localement. Les multinationales transforment près de 75%contre 25 % par les nationaux et notre objectif c’est d’atteindre pour ces derniers, 30%, comme nous prévoyons dans notre stratégie afin de peser plus lourd dans la balance. Nous attendons beaucoup des transformateurs locaux. (…) Les nationaux, sont toujours là et arrivent à remonter la pente et grâce au concours de la Bni. Je voudrais remercier M. le directeur général de la Bni », a précisé le Dg Berté. Cette convention c’est pour le financement des grands groupes mais aussi du fonds de roulement des entreprises de transformation. A noter que conforment au mécanisme mis en place, les besoins de financement des transformateurs locaux éligibles au stock d’amorçage sont couverts à hauteurs de 20% par le Conseil du coton anacarde et karité dont le Dg les a invités à persévérer sur la voie de la performance et de la compétitivité. Bamba M.

Scteur minier ivoirien- Le plaidoyer de Sangafowa-Coulibaly pour des mécanismes de financement plus inclusifs

jeudi, 11 juin 2026 09:00 Written by
Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, a plaidé, le mardi 9 juin 2026 à Abidjan, en faveur de partenariats innovants et de mécanismes de financement plus inclusifs, destinés à soutenir l’essor du secteur minier ivoirien et à favoriser une participation accrue des investisseurs nationaux. Prenant la parole à l’ouverture d’un panel stratégique organisé conjointement par la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et la Chambre de commerce Canada–Côte d’Ivoire, autour du thème : « Financement du secteur minier en Côte d’Ivoire : enjeux, opportunités et perspectives d’investissement », dont il assumait la haute présidence, le membre du gouvernement a mis en lumière les défis structurels liés à l’accès au financement dans ce secteur. Le plaidoyer de Sangafowa-Coulibaly pour des mécanismes de financement plus inclusifs Cette rencontre de haut niveau a réuni les principaux acteurs de l’industrie minière, des institutions financières, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des investisseurs nationaux et internationaux, tous mobilisés pour identifier les solutions susceptibles d’accélérer la transformation structurelle du secteur. Le ministre a tout particulièrement insisté sur l’impérieuse nécessité de mobiliser davantage de ressources financières locales, afin de permettre aux investisseurs ivoiriens de tirer pleinement parti des opportunités qu’offre le secteur minier. À cet égard, il a salué le rôle stratégique que la BRVM est appelée à jouer dans la mobilisation des capitaux destinés au financement des activités extractives. « Le développement durable du secteur minier ivoirien ne saurait se réaliser pleinement sans des solutions de financement adaptées, plus inclusives et davantage ancrées dans le tissu de l’économie nationale », a-t-il déclaré. Selon Sangafowa-Coulibaly, le financement des projets miniers demeure encore largement tributaire des capitaux extérieurs, notamment pour les investissements de grande envergure. Si ces ressources internationales restent indispensables, elles ne suffisent cependant pas à répondre aux besoins croissants des opérateurs locaux, dont nombre d’entre eux continuent de se heurter à de sérieuses difficultés d’accès au financement. Cette situation, a-t-il relevé, obère leur capacité à se développer, à se structurer et à participer pleinement à la création de valeur issue de l’exploitation des ressources minières nationales. Fort de ce constat, le ministre a appelé à une mobilisation concertée de l’ensemble des parties prenantes — l’État, les investisseurs, les établissements bancaires, la BRVM, les partenaires au développement et les compagnies minières — afin de bâtir un écosystème financier à la hauteur des ambitions du secteur. Il a, par ailleurs, réaffirmé la détermination du gouvernement à poursuivre les réformes visant à améliorer la gouvernance sectorielle et à consolider la confiance des investisseurs. Le futur Code minier, actuellement en cours d’élaboration, s’inscrit pleinement dans cette dynamique de modernisation et de renforcement de l’attractivité. Sangafowa-Coulibaly a également souligné que l’adoption de la Politique Intégrée des Ressources Minérales et de l’Énergie (PIRME) marque une étape décisive dans le développement du secteur minier ivoirien, en parfaite cohérence avec la vision du Président Alassane Ouattara, qui ambitionne de faire des ressources minières un véritable levier de transformation économique et de développement national à l’horizon 2030. L’engagement de la BRVM et du Canada… De son côté, le Directeur général de la BRVM, le Docteur Edoh Kossi Aménounvé, a réaffirmé la volonté de l’institution d’élargir son champ d’intervention aux matières premières agricoles et minières, tout en développant, en étroite collaboration avec les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, des mécanismes de financement innovants, attractifs et inclusifs au bénéfice des industries minières et énergétiques. Il a précisé que, forte des enseignements tirés d’une mission stratégique conduite en mars 2026 à Toronto, la BRVM s’attelle à la mise en place de dispositifs inspirés du modèle canadien, notamment un compartiment dédié baptisé « BRVM-Venture Market (BRVM-V) », des instruments adossés aux redevances minières, ainsi qu’un cadre de double cotation entre la BRVM et la Bourse de Toronto, en vue de faciliter le financement des secteurs minier et énergétique au sein de l’espace UEMOA. …à financer et à accompagner le secteur minier Au nom de Son Excellence Madame l’Ambassadrice du Canada en Côte d’Ivoire, Sandra Choufani, le Chargé d’affaires, Amadou Kane, a réitéré l’engagement du Canada, reconnu mondialement pour son expertise dans le secteur extractif, à accompagner les efforts déployés en vue de renforcer l’attractivité du secteur minier ivoirien. Pour sa part, le Président de la Chambre de commerce Canada–Côte d’Ivoire (CCCACI), Alain Kouadio, a exprimé sa profonde gratitude au premier responsable des secteurs des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, pour les réformes engagées et les efforts soutenus en faveur du développement, de la compétitivité du secteur minier ivoirien et de l’intégration des Ivoiriens dans ce secteur à travers le contenu local. En définitive, ce panel de haut niveau, qui a réuni quatre éminents experts du secteur, a permis aux participants d’appréhender avec plus de précision les défis structurels auxquels le secteur est confronté, ainsi que les pistes de solutions envisagées pour en renforcer le financement et en accélérer la transformation. Les panélistes ont unanimement salué le leadership affirmé du ministre Sangafowa-Coulibaly ainsi que son engagement patriotique indéfectible en faveur du développement du secteur minier ivoirien. B. Mafoumgbé

Pour plus de fluidité et de digitalité au service du commerce extérieur - ABIDJAN TERMINAL présente ses innovations

mardi, 09 juin 2026 17:21 Written by
Abidjan Terminal, concessionnaire du premier terminal à conteneurs du Port d’Abidjan a pris part le 08 juin 2026, à la première édition de GUCE CONNECT, une rencontre organisée par le Guichet Unique du Commerce Extérieur (GUCE) et consacrée aux enjeux de la digitalisation du commerce extérieur africain. Réunissant à Abidjan les principaux acteurs des secteurs portuaire, logistique, douanier, maritime, aérien et terrestre, cette plateforme d'échanges a permis d'explorer les opportunités offertes par les technologies numériques pour renforcer la compétitivité des économies africaines, fluidifier les échanges commerciaux et accélérer l'intégration régionale. Acteur majeur de la chaîne logistique en Côte d'Ivoire et dans la sous-région, Abidjan Terminal s'est associé à cette initiative qui s'inscrit dans sa vision d'un commerce extérieur plus performant, plus connecté et plus accessible aux opérateurs économiques. Cette participation s'est notamment traduite par l'intervention de Edouard Ancely, Directeur Général Adjoint d'Abidjan Terminal, est intervenu lors du panel consacré à la « Digitalisation des chaînes logistiques : levier de compétitivité, de croissance économique et d'intégration régionale ». À cette occasion, il a partagé la vision d'Abidjan Terminal sur le rôle central des technologies numériques dans l'amélioration de la performance logistique, la réduction des délais de traitement et le renforcement de l'attractivité des plateformes portuaires ivoiriennes voire africaines. Adélaïde Tété Kouassi, Directrice d'Exploitation d'Abidjan Terminal, a quant à elle pris part au panel portant sur les « PCS, GUM : quels gains pour les acteurs portuaires, ferroviaires, aéroportuaires et terrestres ? ». Son intervention a permis de mettre en lumière les bénéfices d'une meilleure interconnexion des acteurs de la chaîne logistique ainsi que les solutions déployées par Abidjan Terminal pour fluidifier les opérations et améliorer l'expérience des clients. À travers ses investissements et ses projets de transformation, l'entreprise œuvre depuis plusieurs années, à la modernisation des services portuaires et à la digitalisation des parcours clients afin de contribuer à la facilitation des échanges commerciaux. Parmi ses innovations figurent notamment l'automatisation des accès au terminal, la modernisation des outils d'exploitation ainsi que le déploiement d'une solution de paiement en ligne et à distance développée en partenariat avec SycaPay. Cette solution permet aux clients de régler leurs opérations sans déplacement physique, contribuant ainsi à la réduction des délais, à la simplification des procédures et à l'amélioration de la qualité de service pour les opérateurs de Côte d'Ivoire et de l'ensemble de la sous-région. « La digitalisation de la chaîne logistique constitue aujourd'hui un formidable levier de compétitivité, de croissance économique et d'intégration régionale. À Abidjan Terminal, nous sommes convaincus que la transformation numérique est essentielle pour accompagner les besoins croissants des opérateurs économiques et renforcer la fluidité des échanges commerciaux. C'est pourquoi, nous poursuivons nos investissements dans des solutions innovantes qui simplifient les opérations, améliorent l'expérience client et contribuent au développement durable du commerce extérieur en Côte d'Ivoire et dans toute la sous-région. » s’est félicitée Asta-Rosa CISSE, Directrice Générale d'Abidjan Terminal À travers sa participation à GUCE CONNECT, Abidjan Terminal réaffirme sa volonté de contribuer activement à la modernisation de l'écosystème logistique africain et de poursuivre son engagement aux côtés des institutions et des acteurs du commerce extérieur pour bâtir des chaînes logistiques toujours plus performantes, connectées et résilientes. Bamba Mafoumgbé

Gisement Baleine / La phase 3 lancée avec un investissement de 4 milliards USD

mardi, 26 mai 2026 10:27 Written by

Gisement Baleine

La phase 3 lancée avec un investissement de 4 milliards USD

La Côte d’Ivoire a franchi, le lundi 25 mai 2026 à Abidjan, une étape majeure dans le développement de son secteur énergétique avec la signature de la décision finale d’investissement de la phase 3 du gisement Baleine.

Un partenariat stratégique international

Le consortium composé de Eni, Pétroci Holding et Vitol a signé la décision finale d’investissement de cette troisième phase du gisement pétrolier et gazier Baleine.

La cérémonie s’est tenue au Palais des congrès du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, sous la présidence du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, en présence du ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan.

Une étape historique pour le secteur énergétique

Dans son intervention, le ministre a présenté cette signature comme une étape historique pour la Côte d’Ivoire et pour l’ensemble du secteur énergétique africain.

Il a salué la vision du président Alassane Ouattara, affirmant que les avancées enregistrées dans les secteurs pétrolier et gazier sont le fruit d’une politique de stabilité, d’attractivité économique et d’ouverture aux investissements internationaux.

La Côte d’Ivoire est devenue « une terre d’opportunités, crédible et attractive pour les investissements énergétiques de grande envergure ».

Le ministre a rappelé que le gisement Baleine constitue la plus importante découverte d’hydrocarbures jamais réalisée en Côte d’Ivoire.

Le champ est exploité dans des profondeurs comprises entre 700 et 1 600 mètres et couvre un réservoir d’environ 350 km².

Un investissement structurant de 8 milliards USD

L’exploitation complète du projet nécessite un investissement global de 8 milliards USD, dont 4,5 milliards USD déjà engagés dans les deux premières phases.

La phase 3 représente à elle seule un investissement de 4 milliards USD (soit 2 253 499 200 000 FCFA).

Selon le ministre, cette dernière phase est déterminante pour la montée en puissance du projet.

Une ambition énergétique nationale

La production pétrolière devrait passer de 60 000 à 150 000 barils par jour, tandis que la production gazière augmentera de 80 à 200 millions de pieds cubes par jour.

Le ministre a précisé que 100 % du gaz produit sera destiné à la Côte d’Ivoire.

Le dispositif technique comprend également un important système sous-marin composé de :

  • 14 puits
  • 4 collecteurs
  • 68 km de conduites rigides
  • 22 km de conduites flexibles
  • 44 réseaux de contrôle

L’ambition du gouvernement est de faire du secteur énergétique un moteur de transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

Un partenariat gagnant avec Eni

Au nom de Eni, Guirao Brusco a salué la qualité du partenariat établi avec l’État ivoirien.

Selon lui, la décision finale d’investissement marque une nouvelle étape stratégique dans le développement énergétique du pays.

« Baleine est un projet stratégique pour la sécurité énergétique de la Côte d’Ivoire. »

Le dirigeant a également souligné l’impact attendu du projet sur l’industrialisation, la création d’emplois et le développement des compétences locales.

SIATA DIA

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