📢 Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026) : 🌱 CACAO 1200 Fcfa / Kg ☕ CAFÉ 1700 Fcfa / Kg
mercredi 9 septembre 2026
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Coopération portuaire- M. Kassoum Traore, le Dg du Paa chez le Dg MAERSK Côte d’Ivoire

mardi, 08 septembre 2026 16:47 Written by

Le Directeur général du Port autonome d’Abidjan (Paa), M. Kassoum TRAORE, a effectué, le lundi 7 septembre 2026, une visite de courtoisie auprès des responsables de MAERSK, l’un des leaders mondiaux du transport maritime et de la logistique. A l’occasion, il a été accueilli au bureau principal du groupe à Vridi par M. Jean Daniel AHOGNY, Directeur général de MAERSK Côte d’Ivoire, en présence de Mme SANOGO Massita Maryse, Country Manager, ainsi que de plusieurs collaborateurs de l’entreprise. A appris le site www. afrikchallenges. info, par plusieurs confrères de la place.
Selon ces confrères, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges réguliers initiés par la Direction générale du Paa avec les principaux acteurs de la communauté portuaire d’Abidjan, en vue de renforcer la collaboration et d’identifier les leviers susceptibles de contribuer à l’amélioration continue de la performance de la plateforme portuaire d’Abidjan.
Bamba Mafoumgbé ,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Avenir de la cacaoculture et de la pisciculture/ M. Maurice Sawadogo(président de l ’InterAqua)- « L’heure est venue pour les producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus. »

mardi, 08 septembre 2026 10:18 Written by

 Maurice Sawadogo est le président du Conseil d’administration de l’Interprofession aquacole, ( InterAqua). A l’issue d’une tournée de sensibilisation des acteurs de la filière dans l’ouest montagneux ivoirien, il nous ici, fait le point de   cette tournée.  Non sans parler de diversification des sources de revenus   des producteurs de café-cacao.

 

 Monsieur le président, vous rentrez juste d’une tournée de revitalisation des acteurs de la filière aquacole ivoirienne. Pouvez-vous nous un point ?

 Effectivement dans le cadre de nos activités, nous avons effectué une tournée de sensibilisation sur le terrain.  Nous étions à Guiglo, Duekoué et Man.   Pour nous rencontre compte de la situation des coopératives, les remobiliser. Non sans leur demander de tenir des assemblées générales et de nous envoyer copies. Également, nous leur avons parler de pisciculture.  En tout cas,  ils étaient très contents de nous voir.  A chaque étape, nous sommes allés présenter nos civilités aux membres du corps préfectoral.  

Nous leur avons expliqué des bienfaits du poisson et des avantages de la pisciculture en ce sens qu’elle peut contribuer à l’autonomisation des femmes et sa capacité à contribuer  à    la lutte contre la pauvreté dans nos régions. Nous regrettons cependant que la crise a beaucoup impacté leurs activités et ils ont abandonné les fermes.  Nous leur avons demandé de ne pas se décourager et de remettre leur cœur à l’ouvrage progressivement, commençant par un voire, deux étangs. Etant donné qu’ils n’ont assez de moyens.  Ils n’ont pas d’alevins qu’ils viennent prendre à Daloa, Yamoussoukro et à Abidjan. Ce qui leur revient très cher.

 Nous sommes en train de voir comment faire pour   leur faciliter la tâche dans la fourniture d’Alevins de qualité. Aussi, nous avons été frappés par la qualité de l’eau. L’Aquaculture, repose en grande partie sur la qualité de l’eau.  Nous allons leur envoyer des tablettes pour qu’ ils puissent géolocaliser les fermes et  s’identifier.  En un mot, nous allons tout digitaliser et avoir un bon répertoire.  Toute chose qui va nous aider à approvisionner la région de l’Ouest en poissons à partir de l’ouest  et baisser   de façon drastique les importations.

 L’Aquaculture repose sur la qualité de l’eau. Avec le phénomène de l’orpaillage, faut-il craindre une menace sur  la relance des activités des aquaculteurs dans les zones de l’ouest ?

 Les visites que nous avons effectuées   c’était sur les étangs pas sur les fleuves.  Là où nous sommes passés, nous n’avons pas vu   de site d’orpaillage clandestins. Nous ne sommes pas donc impactés par l’orpaillage illégal.  Nous en parlons parce qu’en traversant la couleur de certains cours d’eau comme le Bandama et  nous avons également   la qualité de l’eau du Nzi  lors d’une tournée à Dimbokro. Mais n’étant pas experts, nous ne pouvons en dire plus pour l’instant.   Pour le moment  , les sites que nous avons visités, nous n’avons pas vu de sites d’orpaillage illégal.

 Parlons maintenant de cacaoculture qui pourrait être impactée par l’orpaillage illégal.    Le fléau va-t-il  impacter la production cacaoyère dans les prochaines années ?

 Heureusement que l’Etat a décidé traiter le phénomène avec la plus grande fermeté. C’est vrai que cette pratique illégale a commencé à toucher nos plantations certes, mais nous saluons la réaction vigoureuse du gouvernement. Nous venons de l’Est( Indénié- Djuablin).  Le constat est clair : des clandestins   sont en train de sortir des sites d’orpaillage clandestin pour rentrer chez eux.   C’est bien et  il  faut s’en féliciter.

  Avec la baisse des cours mondiaux du cacao avec 1200Fcfa le Kg aux producteur ivoiriens. ( 6144 dollars ce 8 septembre 2026) , l’heure n’est-il pas venue pour les producteurs ivoiriens de diversifier les sources de revenus ?

 C’est un combat que je mené depuis longtemps.  La monoculture ne peut nous permettre de nous enrichir. Nous sommes un pur produit du Firca.  

Malgré le niveau des cours mondiaux du cacao, il faut dire que la fixation du prix aux producteurs est très complexe. Nous en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, nous sommes dans système de vente anticipée. Depuis un certain temps(six mois avant l’ouverture de la campagne principale, a déjà vendu 60% de sa production). Il faudrait que les producteurs se disent que nous devons produire notre   ce qui est destiné à notre consommation. Un bon producteur, c’est celui qui sait faire aussi de l’hévéa, du Palmier à huile et du riz.  1200Fcfa le Kg de cacao. Durant la campagne principale, nous allons vivre de l’argent du cacao, mais, il faut prendre une partie de ces ressources – là,  pour aller faire   de la pisciculture et de la culture maraichère.  Nous voulons profiter    de votre   plume pour inviter les  millions de producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus.

 Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 Légende photo : Maurice Sawadogo, Pca de Interaqua : «  Nous  invitons  aux  producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus »

Transport urbain à Abidjan- 4 0 autobus de la SOTRA entièrement calcinés après un incendie au dépôt 5 à Koumassi

lundi, 07 septembre 2026 07:25 Written by

Cinquante-cinq ( 55) autobus de la société des transports abidjanais (Sotra), ont été endommagés dont quarante (40) entièrement calcinés, après un incendie qui s'est déclaré aux environs de 2 heures du matin (heure locale) ce dimanche 06 septembre 2026 au dépôt 5 de la Sotra situé dans la commune de Koumassi. Rapporte une note officielle de l’Entreprise.
Cinquante-cinq autobus de la société des transports abidjanais ( Sotra), ont été endommagés dont quarante (40) entièrement calcinés, après un incendie qui s'est déclaré aux environs de 2 heures du matin (heure locale) le dimanche 06 septembre 2026 au dépôt 5 de la Sotra situé dans la commune de Koumassi.
Selon une note de Direction générale de l'entreprise publique le sinistre aurait pris naissance sur un autobus en stationnement pour des opérations de maintenance, avant de se propager à d'autres véhicules. « Le bilan provisoire fait état de 55 autobus endommagés, dont 40 entièrement calcinés. La Sotra tient à rassurer l'opinion publique que cet incendie n'a occasionné aucune perte en vie humaine », précise la source de la SOTRA assurant qu'une enquête est ouverte, en lien avec les services compétents, afin de déterminer avec précision les circonstances exactes de cet incendie. En 2025, rappelle-t-on, un incendie avait ravagé dix-neuf autobus de la Sotra au dépôt 9 d'Abobo dans le nord d'Abidjan.
B. Mafoumgbé
Légende photo : Communiqué de la Sotra

Collaboration Ccak/ Cepici- Après Shanghai, place à la promotion des projets sectoriels du Pnd 2026- 2030

lundi, 07 septembre 2026 06:03 Written by

Le Conseil Coton Anacarde Karité (Cccak)poursuit sa mission de structuration des filières agricoles et de promotion de la transformation locale aux côtés du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire (Cepici). Rapporte la page facebook du Conseil coton anacarde karité.
Comment transformer l'intérêt des investisseurs en projets concrets ? C'est tout l'enjeu de la Roundtable organisée par le Cepici au Cordis Hôtel de Shanghai, en marge du salon Intertextile.
Face à la communauté d'affaires chinoise, la délégation ivoirienne a présenté les opportunités d'investissement offertes par les secteurs prioritaires du Programme national de développement (Pnd) 2026-2030. L'ambition : élargir les perspectives de coopération au-delà du seul secteur textile et mobiliser davantage le secteur privé.
Les échanges selon la source , ont notamment porté sur plusieurs secteurs identifiés comme prioritaires par les investisseurs présents : Agroalimentaire et les matériaux de construction d’une part et le transport d’autre part.
Cette rencontre a également permis de présenter les réformes engagées par la Côte d'Ivoire pour améliorer l'environnement des affaires et faciliter l'implantation des investisseurs. A noter qu’une délégation de haut niveau à laquelle a part à ces échanges. Citons : M. Jérôme Kouassi Ehui, président du Conseil d'Administration et M. Mamadou Berté, Directeur général du Conseil du coton anacarde karité. Mais aussi et surtout Mme Solange Amichia, Directrice générale du Cepici
Identifier les opportunités, créer les connexions, accompagner les investisseurs et faciliter la concrétisation des projets : c'est toute la valeur ajoutée d'une collaboration ccak-Cepici au service du développement national.
Aussi, la Roundtable a également été l'occasion d'annoncer la prochaine étape de cette dynamique : la mobilisation de la communauté chinoise des affaires autour du Forum économique Côte d'Ivoire–Chine, prévu à ABIDJAN DU 26 AU 28 NOVEMBRE 2026.
Les investisseurs rencontrés à Shanghai ont déjà exprimé leur intérêt pour ce rendez-vous et attendent les invitations officielles. Le défi est désormais de maintenir cette dynamique, d'élargir la mobilisation et de transformer les opportunités identifiées en investissements concrets. Le PND se construit aussi avec nos partenaires internationaux. La prochaine étape du développement économique ivoirien s'écrit à Abidjan
B. M

Lutte contre l’orpaillage illégal- Le ministre Mamadou Sangafowa- Coulibaly engage un dialogue direct avec les communautés du sud- Comoé

vendredi, 04 septembre 2026 16:03 Written by

Après  ses  vacances gouvernementales le ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly est sur le terrain dans le cadre de sa tournée de sensibilisation sur l’orpaillage illégal. Le ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, est allé le jeudi 03 septembre 2026 aux contacts des populations du Sud- Comoé. C’était à Aboisso.
En toute franchise, ils se sont parlé sur l'épineuse question de l'orpaillage illégal.
A l’occasion, Eugène Aka Aouélé, président du conseil régional du Sud-Comoé, et Nanan Amon Tanoé, président de la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire (Cnrct-CI), étaient visibles aux côtés des populations de la région pour marquer leur solidarité dans le combat.
Face à la foule nombreuse, le ministre des Mines, du pétrole et de l’énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a affiché la fermeté du gouvernement contre ce mal qui ronge les régions. Sans langue de bois, plusieurs voix se sont exprimées pour montrer une voie de sortie du tunnel. Un « plan Marshall » a été proposé de trois à six mois pour interdire toute activité d’orpaillage.
Mais faire une telle proposition, pour le ministre Sangafowa-Coulibaly, c’est « confondre pratique légale et non légale ». Car le champ légal d’exploitation de l’or donne des fruits de développement variés qui vont de la voirie à l’immobilier, en passant par les établissements scolaires.

Le ministre a mis chacun au défi de montrer que des activités minières légales, agissant conformément au Code minier, ont des effets « néfastes » sur l’environnement. Le Code minier n’autorisant pas l’utilisation de produits chimiques. Quant à la suspension de toute activité expérimentée en 2011, elle s’est avérée infructueuse.


Et s’il peut y avoir des complicités dans les hautes sphères, celles-ci, si elles existent, « ne peuvent agir qu’avec les communautés locales », selon le ministre qui indexe, entre autres, les organisations de jeunes ou organisations de chefs de terre. Il a évoqué des cas où des chefs, qui voulaient faire barrage à ces ravages ont été destitués par des pressions locales.

Le ministre a indiqué avec insistance, « qu’il s’agisse de permis d’exploitation, tout commence à la base avec les communautés ».
Selon Mamadou Sangafowa-Coulibaly, « les seules localités où le phénomène d’orpaillage illégal n’a pas pu prospérer sont les localités où les communautés ont dit non ». Aussi a-t-il engagé un dialogue direct avec les communautés concernant les risques associés à l'exploitation illégale de l'or, et surtout sur l'importance d'une mobilisation collective pour lutter contre ce phénomène.
Le ministre a souligné que l’exploitation du sous-sol ivoirien doit contribuer au développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Elle ne doit pas nuire à l'agriculture. De plus, elle doit se faire dans le respect de l'environnement. Il est essentiel qu'elle profite à l'ensemble des Ivoiriens et qu'elle tienne compte des générations d'aujourd'hui et des générations futures.
Dans le Sud-Comoé, 31 sites illégaux ont été identifiés, ayant conduit à plusieurs opérations de déguerpissement. Le ministre des Mines a assuré que le gouvernement entend proposer des alternatives légales à l’exploitation artisanale, insistant sur le fait que celle-ci peut être exercée de manière réglementée et responsable afin d’offrir de nouvelles perspectives aux populations locales.
Notons que l'orpaillage illégal représente une activité d'extraction non régulée entraînant des conséquences graves à plusieurs niveaux, engendrant des dommages économiques (pertes fiscales, économie informelle), sociaux (conflits, insécurité) et environnementaux (pollution, dégradation des terres
Elysée Koffi
Légende photo : Le ministre Mamadou- Sangafowa Coulibaly lors de la séance de sensibilisation avec les populations du sud -Comoé

Fin Jncc10/Face à la grogne des producteurs après l’annonce du prix du Kg bord champ à 1200 Fcfa- Le ministre Koné Bruno appelle à l’apaisement

vendredi, 04 septembre 2026 07:30 Written by


La dixième édition des journées nationales du cacao et du chocolat (Jncc 10), a pris fin le 03 septembre 2026, au Parc des expositions d’Abidjan. Ce en présence de plusieurs milliers de producteurs de café et de cacao et acteurs de la filière café-cacao. Les paysans attendaient mieux au niveau du prix après une précédente une campagne précédente de commercialisation 2025/2026 des plus difficiles.
Malgré des tasses de chocolat et de café bien chauds, l’heure n’était pas vraiment à la fête. Cela se constatait dans la salle, à l’occasion de cette cérémonie de clôture et dans les couloirs du hall des expositions où des producteurs n’ont pas manqué de grogner et de lancer des préavis de grève contre ce prix bord champ de 1200Fcfa le Kg. Identique à celui comme de la campagne intermédiaire précédente de commercialisation.
Face à ces menaces qui ne font qu’enfler, en provenance des zones de production du cacao, à la tribune, M. Koné Bruno Nabagné, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, a appelé, non seulement à la sérénité mais à la responsabilité de l’ensemble des acteurs de la filière café-cacao. « Notre secteur a besoin de sérénité et d’apaisement » , a-t-il indiqué.
Dans un discours de clôture, le ministre a tenu à réaffirmer la solidarité du gouvernement avec les producteurs, dans un contexte marqué par les préoccupations suscitées par l’annonce du prix de la campagne 2026-2027.
« Nous avons fait le choix de la vérité. Nous avons fait le choix de la responsabilité », a-t-il déclaré, rappelant que l’action du gouvernement demeure guidée par une priorité : préserver durablement les revenus des producteurs et assurer la pérennité de la filière cacao.
Il a également plaidé pour une meilleure compréhension des mécanismes de fixation des prix. « Nous devons, au niveau de la régulation et de l’administration, être plus pédagogues et surtout plus transparents », a-t-il insisté. Face aux débats de ces derniers jours, le ministre a appelé l’ensemble des acteurs à privilégier le dialogue et l’intérêt général. « Notre secteur a besoin de sérénité et d’apaisement », a-t-il affirmé.
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Légende photo : Koné Bruno, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières : « Notre secteur a besoin de sérénité et d’apaisement »

Jncc10- AGL CÔTE D’IVOIRE met son expertise logistique au service de la filière cacao

jeudi, 03 septembre 2026 19:11 Written by

AGL Côte d’Ivoire a participé, du 1er au 3 septembre 2026, au Parc des Expositions d’Abidjan, à la 10e édition des Journées Nationales du Cacao et du Chocolat (Jncc), organisée autour du thème : « Jeunesse et cacaoculture du futur ».
Rendez-vous majeur de la filière, les Jncc visent à valoriser le rôle du cacao dans l’économie ivoirienne, ainsi qu’à promouvoir les innovations et les opportunités liées à son développement. Cette édition a réuni plus de 7 000 visiteurs, professionnels et partenaires du secteur agricole ivoirien. À cette occasion, AGL Côte d’Ivoire a présenté ses solutions logistiques destinées à accompagner les producteurs, transformateurs et exportateurs dans la gestion de leurs opérations, depuis les zones de production jusqu’aux marchés internationaux.
Grâce à son offre intégrée, l’entreprise assure le transport routier, l’entreposage, la fumigation, l’empotage, la manutention ainsi que l’accompagnement des formalités de transit et d’exportation du cacao et de ses produits dérivés. Elle propose également un service de tierce détention et des solutions digitales permettant d’optimiser la gestion des flux et des stocks, de renforcer la traçabilité des marchandises et d’améliorer la visibilité sur les opérations. AGL Côte d’Ivoire s’appuie sur un maillage de proximité comprenant des bases logistiques à Abidjan, San Pédro, Bouaké et Ferkessédougou, situées au plus près des zones de production et des unités industrielles. L’entreprise dispose également de plus de 350 000 m² d’entrepôts, dont la moitié est consacrée au cacao.
Entre 2024 et 2025, ses infrastructures et le savoir-faire de ses équipes lui ont permis de traiter 350 336 tonnes de cacao et 152 862 tonnes de produits dérivés. Grâce aux synergies opérationnelles entre ses différentes filiales en Côte d’Ivoire, AGL assure également la continuité des opérations entre les zones de production, les sites de stockage et les plateformes portuaires. D’autres filiales d’AGL en Côte d’Ivoire ont également pris part aux JNCC 2026. Abidjan Terminal, concessionnaire du premier terminal à conteneurs du Port d’Abidjan, PACOCI, spécialisée dans la palettisation et le conditionnement et SUV, spécialisée dans l’usinage industriel, ont présenté leurs offres et leurs solutions aux professionnels de la filière. À travers cette participation, AGL Côte d’Ivoire réaffirme son engagement aux côtés des acteurs du cacao et sa volonté de contribuer au développement d’une chaîne de valeur agricole plus performante, innovante et compétitive.
Bamba Mafoumgbe

Jncc10/ Dr KouakouAmani Michel, Dga du Cnra en chargé de la recherche- « Les normes européennes nous interdisent d'étendre les superficies »

mercredi, 02 septembre 2026 21:07 Written by

Pouvez-vous, nous donnez les raisons de la présence du Cnra au Journées nationales du cacao et du chocolat ?
Nous sommes là parce que nous sommes la recherche. Le Centre national pour la recherche agronomique est le leader de la recherche agronomique en Côte d'Ivoire. On ne peut pas parler d'innovation ni de production de cacao sans parler de recherche. Parmi les défis à relever, le ministre a cité le changement climatique, la modernisation, l'intensification et la lutte contre la pauvreté. Le rôle du Cnra est de moderniser l'agriculture à travers la digitalisation et la mécanisation, mais aussi de l'intensifier grâce à des semences plus productives. Aujourd'hui, nous avons des variétés de cacao qui produisent jusqu'à 3,5 tonnes à l'hectare, là où le producteur classique était autour de 500 kg. Les normes européennes nous interdisent d'étendre les superficies. Une forte production à l'hectare nous permet donc de réduire les surfaces cultivées tout en produisant plus. De plus, en améliorant les conditions de travail, nous attirerons davantage la jeunesse vers cette culture.
Récemment, un produit a été annoncé pour combattre la maladie du swollen shoot. Quelle est la position de la recherche sur cette trouvaille ?

Comme l'a dit le ministre dans la salle, il faut être prudent. Le Swollen shoot est une maladie virale, et toute maladie virale est difficile à guérir. Nous ne doutons pas des solutions préconisées par nos collègues, mais la cacaoculture est tellement stratégique pour la Côte d'Ivoire qu'il faut prendre toutes les précautions pour que ces dispositions soient appliquées de manière efficace.

De votre côté, avez-vous des produits pour faire face à cette maladie ?
La lutte contre les maladies ne se résume pas seulement à l'utilisation de produits chimiques, et il faut que tout le monde le comprenne. Elle passe d'abord par la création de variétés plus résistantes. Ensuite, par des pratiques culturales. Par exemple, un champ de cacaoyers bordé de caféiers permet de réduire les contaminations. Quand un champ est fortement attaqué, nous préconisons de le détruire. L'insecte vecteur du virus peut piquer un champ infecté puis propager la maladie à un bassin encore sain. C'est une décision lourde, mais cette méthode permet de limiter la propagation en attendant de trouver des solutions plus efficaces pour maintenir le champ en production.
Journaliste : Une méthode en dehors du CNRA peut-elle être efficace ?

Pourquoi pas ? Le Cnra n'a pas le monopole de la recherche. Nous sommes ouverts à l'innovation. Nous disons simplement que toute méthode préconisée doit être employée de manière scientifique et pondérée, pour être effectivement profitable aux producteurs.
Les producteurs ne mesurent pas toujours le danger d'utiliser systématiquement des produits chimiques. C'est pour cela que le ministère de l'Agriculture fixe des normes : tout produit doit être expérimenté par la recherche pour définir les doses exactes et l'encadrement nécessaire. Un produit utilisé de manière anarchique devient un danger.
On constate beaucoup de produits contrefaits sur le marché. Comment luttez-vous contre ce fléau ?
Le Cnra ne lutte pas directement contre la contrefaçon : c'est le rôle du ministère de l'Agriculture qui dispose d'un service dédié. En tant que bras scientifique du ministère, notre rôle est d'informer, de sensibiliser, d'apporter du conseil et de préconiser les bonnes pratiques. La répression, elle, relève de l'État.
Quel message concret adressez-vous aux producteurs sur le terrain ?

Je leur dirais de ne pas se tourner systématiquement vers les produits chimiques pour lutter contre les maladies ou les mauvaises herbes. Il existe des méthodes alternatives et simples qui permettent de protéger les cultures.
Il faut écouter la recherche, l'encadrement (notamment l'Anader) et le ministère de l'Agriculture. Travailler dans le désordre est un danger pour eux-mêmes et pour l'environnement. Aujourd'hui, on ne trouve plus de champignons sauvages parce que l'écosystème a été détruit. L'utilisation incontrôlée de produits chimiques tue les vers de terre et appauvrit durablement les sols. Au même titre que l'orpaillage illégal, les mauvaises pratiques agricoles tuent la terre. Il est donc primordial de suivre les conseils des services d'encadrement
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Jncc10/ Dr KouakouAmani Michel, Dga du Cnra en chargé de la recherche- « Les normes européennes nous interdisent d'étendre les superficies »

mercredi, 02 septembre 2026 21:07 Written by

Pouvez-vous, nous donnez les raisons de la présence du Cnra au Journées nationales du cacao et du chocolat ?
Nous sommes là parce que nous sommes la recherche. Le Centre national pour la recherche agronomique est le leader de la recherche agronomique en Côte d'Ivoire. On ne peut pas parler d'innovation ni de production de cacao sans parler de recherche. Parmi les défis à relever, le ministre a cité le changement climatique, la modernisation, l'intensification et la lutte contre la pauvreté. Le rôle du Cnra est de moderniser l'agriculture à travers la digitalisation et la mécanisation, mais aussi de l'intensifier grâce à des semences plus productives. Aujourd'hui, nous avons des variétés de cacao qui produisent jusqu'à 3,5 tonnes à l'hectare, là où le producteur classique était autour de 500 kg. Les normes européennes nous interdisent d'étendre les superficies. Une forte production à l'hectare nous permet donc de réduire les surfaces cultivées tout en produisant plus. De plus, en améliorant les conditions de travail, nous attirerons davantage la jeunesse vers cette culture.
Récemment, un produit a été annoncé pour combattre la maladie du swollen shoot. Quelle est la position de la recherche sur cette trouvaille ?

Comme l'a dit le ministre dans la salle, il faut être prudent. Le Swollen shoot est une maladie virale, et toute maladie virale est difficile à guérir. Nous ne doutons pas des solutions préconisées par nos collègues, mais la cacaoculture est tellement stratégique pour la Côte d'Ivoire qu'il faut prendre toutes les précautions pour que ces dispositions soient appliquées de manière efficace.

De votre côté, avez-vous des produits pour faire face à cette maladie ?
La lutte contre les maladies ne se résume pas seulement à l'utilisation de produits chimiques, et il faut que tout le monde le comprenne. Elle passe d'abord par la création de variétés plus résistantes. Ensuite, par des pratiques culturales. Par exemple, un champ de cacaoyers bordé de caféiers permet de réduire les contaminations. Quand un champ est fortement attaqué, nous préconisons de le détruire. L'insecte vecteur du virus peut piquer un champ infecté puis propager la maladie à un bassin encore sain. C'est une décision lourde, mais cette méthode permet de limiter la propagation en attendant de trouver des solutions plus efficaces pour maintenir le champ en production.
Journaliste : Une méthode en dehors du CNRA peut-elle être efficace ?

Pourquoi pas ? Le Cnra n'a pas le monopole de la recherche. Nous sommes ouverts à l'innovation. Nous disons simplement que toute méthode préconisée doit être employée de manière scientifique et pondérée, pour être effectivement profitable aux producteurs.
Les producteurs ne mesurent pas toujours le danger d'utiliser systématiquement des produits chimiques. C'est pour cela que le ministère de l'Agriculture fixe des normes : tout produit doit être expérimenté par la recherche pour définir les doses exactes et l'encadrement nécessaire. Un produit utilisé de manière anarchique devient un danger.
On constate beaucoup de produits contrefaits sur le marché. Comment luttez-vous contre ce fléau ?
Le Cnra ne lutte pas directement contre la contrefaçon : c'est le rôle du ministère de l'Agriculture qui dispose d'un service dédié. En tant que bras scientifique du ministère, notre rôle est d'informer, de sensibiliser, d'apporter du conseil et de préconiser les bonnes pratiques. La répression, elle, relève de l'État.
Quel message concret adressez-vous aux producteurs sur le terrain ?

Je leur dirais de ne pas se tourner systématiquement vers les produits chimiques pour lutter contre les maladies ou les mauvaises herbes. Il existe des méthodes alternatives et simples qui permettent de protéger les cultures.
Il faut écouter la recherche, l'encadrement (notamment l'Anader) et le ministère de l'Agriculture. Travailler dans le désordre est un danger pour eux-mêmes et pour l'environnement. Aujourd'hui, on ne trouve plus de champignons sauvages parce que l'écosystème a été détruit. L'utilisation incontrôlée de produits chimiques tue les vers de terre et appauvrit durablement les sols. Au même titre que l'orpaillage illégal, les mauvaises pratiques agricoles tuent la terre. Il est donc primordial de suivre les conseils des services d'encadrement
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Tourisme et voyages- La Sublime Côte d’Ivoire s’ouvre au marché brésilien

mercredi, 02 septembre 2026 19:59 Written by

La TAAG Linhas Aéreas de Angola, en partenariat avec le Ministère du Tourisme et des Loisirs de Côte d’Ivoire et son Bureau du Tourisme et des Loisirs au Brésil (Rio De Janeiro), organise du 4 au 11 septembre 2026 un voyage exclusif de familiarisation et de promotion (Famtrip & Presstour).
Ce voyage de familiarisation pour voyagistes et d’immersion médiatique (Presstour) accompagne la nouvelle liaison aérienne São Paulo–Luanda–Abidjan, inaugurée le 4 avril 2026, et vise à faire découvrir au marché brésilien les richesses touristiques, culturelles et gastronomiques de la Côte d’Ivoire. Mais également, le plateau infrastructurel, hôtelier et ludique, ainsi que les opportunités d’affaires de la destination ivoirienne, poumon économique de la Zone UEMOA, voire de la CEDEAO.
Cette délégation composée de journalistes, opérateurs touristiques et représentants institutionnels, selon Mme Jennifer Flora Curcio, Directrice du Bureau du Tourisme et des Loisirs de Rio, participera à cinq jours d’immersion en Côte d’Ivoire, avant un retour via Luanda. Le circuit de ce Famtrip/Presstour Brésil–Côte d’Ivoire s’ouvre le 4 septembre à São Paulo, avec un vol TAAG via Luanda, avant l’arrivée à Abidjan le 5 septembre. Toutes choses qui découlent d’un minutieux travail préparatoire selon la feuille de route à elle tracée par le Ministre Siandou Fofana, ainsi que des rencontres menées avec le Conseil national du tourisme (CNT) et les faîtières ivoiriennes.
Durant ces cinq jours, les participants vivront une immersion complète : visites techniques des infrastructures touristiques, rencontres professionnelles avec les acteurs du secteur, découvertes culturelles et gastronomiques, et exploration des paysages emblématiques du pays – lagunes, littoral, savanes et forêts. Le retour s’effectuera le 10 septembre vers Luanda, avec une nuit sur place, avant le vol définitif vers São Paulo le 11 septembre. Ce parcours est conçu comme une fresque vivante, reliant affaires, loisirs et hospitalité, et consacrant Abidjan comme hub régional aérien et touristique au cœur de la région Ouest-africaine.
Ce projet marque donc une étape stratégique dans le développement de la destination Côte d’Ivoire sur le marché latino‑américain et dans le renforcement des échanges entre l’Amérique latine et l’Afrique de l’Ouest.
Abidjan, hub régional aérien et touristique
La liaison São Paulo–Luanda–Abidjan opéré par TAAG ne se limite pas à une nouvelle ligne aérienne : il consacre Abidjan comme hub régional, à la croisée des affaires, du tourisme et des loisirs. Dans le sillage du succès ivoirien au Salon ABAV Rio, il y a deux ans, la Sublime Côte d’Ivoire affirme son ambition de devenir une destination phare en Afrique, ouverte au Continent Sud-américain.

Sous l’impulsion du Ministre Siandou Fofana, il importe de le noter avec emphase, la Côte d’Ivoire déploie, depuis une décennie, une diplomatie touristique proactive. La coopération avec TAAG et l’accueil d’une délégation brésilienne illustrent la volonté de bâtir des ponts durables entre l’Amérique latine et l’Afrique. Cette dynamique s’inscrit dans une stratégie de rayonnement international, où Abidjan devient une plateforme incontournable pour les échanges aériens, économiques et culturels.
La Côte d’Ivoire capitalise, ainsi, ses grands événements, sportifs, en l’occurrence– notamment la CAN 2024 – pour renforcer son image et son attractivité à l’égard d’un grand pays de sport tel que le Brésil. Le sport est mobilisé comme un levier de soft power, capable de séduire les marchés émergents et d’inscrire le pays dans les circuits internationaux du loisir et de l’investissement.
Au‑delà des infrastructures, la Sublime Côte d’Ivoire séduit par ses lagunes, son littoral, ses savanes et ses forêts. Sa gastronomie, son patrimoine vivant et son hospitalité sont mis en avant dans les circuits proposés aux voyagistes brésiliens. Chaque escale devient une immersion dans une mosaïque culturelle et naturelle, reflet d’un pays en pleine affirmation.
Le tout traduisant une ambition claire : inscrire la Côte d’Ivoire dans les grandes dynamiques du tourisme 2.0. En reliant le Brésil, via l’Angola, le pays se positionne comme un carrefour stratégique, où tourisme, culture et économie convergent pour bâtir un avenir partagé.
Elysée Koffi avec sercom

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