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vendredi 10 avril 2026
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Forum Business France 2026- Sangafowa-Coulibaly affiche les ambitions de la Côte d'Ivoire à Paris

vendredi, 27 mars 2026 14:46 Written by
Le Forum Côte d'Ivoire 2026, organisé par Business France, a réuni le jeudi 2026 Mars à Paris, décideurs publics, investisseurs et chefs d'entreprise autour du thème « Côte d'Ivoire, hub de stabilité et de croissance en Afrique de l'Ouest ». Pour l'occasion, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre ivoirien des mines, du pétrole et de l'énergie, a prononcé au nom du gouvernement ivoirien, le discours d'ouverture, axé sur les opportunités d'investissement qu'offre la Côte d'Ivoire. Devant des personnalités de haut rang membres du gouvernement français, parlementaires, ambassadeurs, dirigeants d'entreprises — le Ministre a dressé un tableau saisissant des performances économiques de son pays. Avec une croissance moyenne supérieure à 7 % sur la dernière décennie et une projection à 6,7 % pour 2026, la Côte d'Ivoire consolide son rang de locomotive de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), dont elle représente près de 40 % du Pib. Sous l'impulsion du Président de la République, Son excellence Alassane Ouattara, le pays s'est engagé depuis plus d'une décennie dans une transformation structurelle profonde, articulée autour d'institutions solides, d'une gouvernance vertueuse et d'une économie diversifiée. L'ambition affichée : hisser la Côte d'Ivoire au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. Secteur extractif : un nouveau pilier de croissance Le discours a mis en lumière le rôle croissant du secteur extractif dans la stratégie de diversification économique ivoirienne. Premier producteur mondial de cacao et premier exportateur de noix de cajou brute, la Côte d'Ivoire entend désormais aller au-delà de la rente agricole en valorisant davantage ses ressources minières et énergétiques. Le pays dispose d'atouts considérables : environ 35 % de la roche verte de l'Afrique de l'Ouest riche en or se trouve sur son territoire. La production aurifère, actuellement de 60 tonnes par an, devrait atteindre 100 tonnes à l'horizon 2030. Par ailleurs, de récentes découvertes de classe mondiale dans le domaine des hydrocarbures ouvrent de nouvelles perspectives pour l'économie nationale. Pour financer cette transformation, le Plan national de développement 2026-2030 prévoit un programme d'investissements estimé à plus de 114 000 milliards de Fcfa (soit environ 173 milliards d'euros), dont 70 % seront portés par le secteur privé. Ce chiffre témoigne du rôle central accordé aux partenariats public-privé dans le modèle économique ivoirien. Un appel aux investisseurs français Retraçant la profondeur des liens économiques entre Paris et Abidjan, le ministre a rappelé que plus de 300 filiales d'entreprises françaises sont implantées en Côte d'Ivoire, générant plus de 50 000 emplois directs, et que les échanges bilatéraux dépassent 1 600 milliards de Fcfa annuels. La France demeure le premier investisseur étranger dans le pays. Dans ce contexte, Sangafowa-Coulibaly a adressé un message clair aux opérateurs économiques présents : « La Côte d'Ivoire est une terre d'opportunités, un partenaire fiable. » Il a souligné que la stabilité politique et sécuritaire du pays constitue un gage de confiance et un levier essentiel pour tout investisseur en quête de visibilité et de prévisibilité. Pour terminer, le Ministre a salué l'initiative de Business France qui, en fédérant décideurs publics et acteurs privés, contribue activement au renforcement du partenariat économique franco-ivoirien. Il a exprimé le souhait que ces échanges débouchent sur des engagements concrets, à la hauteur du potentiel que recèle la première économie de l'Afrique de l'Ouest francophone. La prise de parole du Ministre Sangafowa-Coulibaly a été précédée des interventions de Eléonore Carot, Ministre déléguée chargée de la Francophonie et des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger, et de Didier Boulogne, Directeur Général Délégué Export, Business France. Étaient également présents à ce forum, Amadou Koné, ministre des Transports et des affaires maritimes, et Pierre N’Gou Dimba, ministre de la santé, de l'hygiène publique et de la Couverture maladie universelle. Un agenda chargé pour le renforcement de partenariats En marge de ce forum, le Ministre Sangafowa-Coulibaly a mis à profit son passage pour rencontrer de nombreuses personnalités. A cet effet plusieurs audiences ont eu lieu. Il a été question avec le Vice-président de BIOVEA, d’échanger sur BIOVEA Énergie, un projet majeur de centrale biomasse (EDF/Meridiam/Biokala) situé à Ayebo et qui s'inscrit dans la stratégie de transition énergétique ivoirienne, avec des essais techniques réussis en 2025. Les rencontres avec les Présidents du Conseil français des investisseurs en Afrique noir et du Mouvement des entreprises de France ont également permis d’évoquer différents partenariats. Bamba Mafoumgbé avec sercom

Commerce international - L’ Oic forme les chargeurs sur les contentieux liés aux achats internationaux

jeudi, 26 mars 2026 18:13 Written by
Du 25 au 26 mars 2026, l'Office ivoirien des chargeurs (Oic), a procédé à la formation de 28 chargeurs dans le cadre global du renforcement des capacités des chargeurs pour un appui harmonieux du commerce international. «(…) Maîtrise des règles tarifaires et des contentieux liés aux achats internationaux », tel était le principal thème de cette assise animée par le Consultant- formateur, le Colonel Lobognon Benoît.En termes d'objectifs spécifiques, la formation visait à permettre aux participants d'être capables de maîtriser les principes fondamentaux de la tarification douanière, de déterminer correctement les droits et taxes applicables à une importation / exportation. Identifier les régimes les régimes économiques douaniers et leurs impacts sur les coûts d'achat, prévenir, gérer et résoudre les contentieux douaniers. Leur permettre également d'être capables de préparer un dossier de contestation solide et conforme aux exigences des autorités, analyser les risques contractuels dans les achats internationaux, de mettre en place une veille réglementaire et tarifaire. Tous ces chapitres ont été développés point par point par le Colonel Benoît. Qui a, en fin de travaux, exhorté les participants à faire bon usage de tout ce qui leur a été expliqué. Monsieur Coulibaly Ismaël, chef projet au Secrétariat exécutif du Comité national de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui y était pour le compte de cette structure, a ouvert une lucarne pour participants. Il leur a notamment expliqué l'utilité qu'il y a aujourd'hui à intensifier les échanges entre les pays africains, les amener à prendre une part active dans la zone et surtout leur inculquer l’idée de la résilience face à toutes formes de concurrence. Bref, leur faire comprendre que la Zlecaf est un tournant majeur pour les chargeurs ivoiriens, leur permettant de se positionner au niveau continental. Les participants, ont apprécié à sa juste valeur cette formation et ont exprimé leur infinie gratitude au Directeur général de l’Oic, M. Issoufou Sidibé. Bouclant la série des allocutions, Madame Roland Nelly, directrice de l’Assistance aux chargeurs et de la coordination du secteur logistique, a, au nom de son Directeur général, exprimé son infinie gratitude aussi bien aux apprenants, qu’au formateur, le Colonel Benoit. Au nom donc de Monsieur Youssoufou Sidibé, elle s’est dite satisfaite de cette formation car, selon elle, des opérateurs économiques non formés ou mal formés sont des dangers aussi bien pour leur entreprise que pour l’économie nationale. Elle a aussi remercié les apprenants pour l’engouement qu’ils ont manifesté à cette formation. La cérémonie a pris fin sur l’octroi de certificats et de support clé Usb à tous les participants. Koné De Sayara

Atelier SMETA - Le Conseil coton anacarde karité renforce la conformité des transformateurs aux normes internationales

mercredi, 25 mars 2026 20:09 Written by
Le Conseil coton anacarde karité, à travers sa direction de la transformation, a ouvert ce mardi 24 mars 2026 au Centre d'Innovations et de Technologie de l'Anacarde (Cita) de Yamoussoukro, un atelier de renforcement des capacités des unités de transformation des filières anacarde, coton et karité. Cette session prévue sur deux jours, est entièrement dédiée à la mise en conformité au référentiel Sedex SMETA (Sedex Members Ethical Trade Audit), un standard international qui évalue les pratiques sociales, éthiques et environnementales des entreprises. Les travaux seront suivis de missions d'accompagnement sur le terrain du 30 mars au 5 avril 2026, pour préparer concrètement les unités aux audits internationaux. Dès l'ouverture des travaux, le directeur de la transformation, M. Daouda Sangaré, représentant M. Mamadou BERTE, Directeur général du Conseil coton anacarde karité, a planté le décor avec clarté : « L'accès durable aux marchés internationaux exige des unités de transformation qu'elles respectent des normes sociales, environnementales et éthiques. Cet atelier est concret et orienté vers l'action. Chaque participant doit s'approprier ces principes pour structurer et moderniser son entreprise ». Le ton était donné. Le formateur Wim Simonse du Cabinet d’intelligence Away4Africa, spécialiste des chaînes de valeurs agricoles, a ensuite conduit la session technique du jour, articulée autour de la responsabilité sociétale des entreprises, du diagnostic préalable à l'audit, de la traçabilité et des bonnes pratiques SMETA. « Cette formation vous permettra d'aligner vos unités sur les standards internationaux, de renforcer votre image et de faciliter votre accès au marché global », a-t-il rappelé aux représentants des unités de transformation présentes pour cette session introductive. Intervenant à son tour, M. Toa Bi Ulrich Dje de l'Organisation internationale du travail (Oit), a animé une session approfondie sur le salaire décent et le dialogue social, éléments essentiels d'un environnement de travail responsable et durable. Il a insisté sur le salaire décent et le dialogue social comme piliers d'un environnement de travail responsable et durable. Et a rappelé que la fixation adéquate des salaires et la protection des travailleurs sont essentielles à la justice sociale et à l'égalité, notamment dans les unités où la main-d'œuvre féminine est majoritaire. « Travailler sur le salaire décent ne se limite pas aux chiffres », a-t-il souligné avant de renchérir : « il s'agit de relations humaines et de conditions de travail sûres et adaptées ». Il a ajouté que les entreprises qui adoptent ces normes aujourd'hui renforcent leur compétitivité et se préparent aux exigences futures des marchés internationaux. Les retours semblent déjà concrets en se fiant aux impressions de Mme Konaté Fatoumata de Timagro : « Nous savons désormais comment nous préparer aux certifications pour atteindre le marché international ». Soro Klotioloma de l’entreprise “Eburnie Cajou Limited“, y voit un levier immédiat pour améliorer la performance globale de son unité. M. Toa Bi Ulrich Dje, représentant de l'Organisation internationale du travail (Oit), institution spécialisée des Nations Unies dont la mission est de promouvoir la justice sociale et des conditions de travail décentes à l'échelle mondiale, a pour sa part insistée sur le salaire décent et le dialogue social comme fondements d'un environnement de travail responsable. L'atelier se poursuit ce 25 mars, avec des missions d'accompagnement terrain prévues du 30 mars au 5 avril 2026. B. M avec sercom

Vulgarisation du budget citoyen 2026- Les émissaires du ministre l’Economie, des finances et du budget investissent les localités d’Arrah, Bocanda, Dabou, et Dianra

mercredi, 25 mars 2026 11:17 Written by
La campagne de vulgarisation du Budget Citoyen 2026 a débuté le mardi 24 mars 2026 simultanément dans les localités d’Arrah, de Bocanda, de Dabou et de Dianra. Les émissaires du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget, issus de la Direction Générale du Budget et des Finances (Dgbf), chargés de la campagne de vulgarisation, ont présenté aux différentes populations desdites localités, le Budget Citoyen 2026 qui traduit de façon synthétique et dans un langage accessible à tous, l’information budgétaire. Les différents chefs de délégation que sont M. Koné Bassidi, directeur des dépenses centralisées de l’Etat et de la comptabilité des matières, M. Doua Womin Marcel, directeur du contrôle Budgétaire, M. Tanoh Yao Séraphin, directeur des ressources humaines et des Moyens Généraux et M. Bamba Ahmadou, Directeur des opérations des collectivités décentralisées, respectivement pour les localités d’Arrah, de Bocanda, de Dabou et de Dianra, ont indiqué que l’élaboration du Budget Citoyen 2026 matérialise la volonté du gouvernement de rapprocher davantage le budget de l’Etat des populations, en facilitant sa compréhension et en favorisant son appropriation. Ils ont par ailleurs expliqué que cette démarche des autorités gouvernementales fait suite au constat que les populations pour lesquelles est élaboré et mis en œuvre le Budget de l’Etat, ne s’y intéresse pas toujours du fait, soit de la complexité des informations budgétaires, soit d’un manque de connaissances budgétaires. Pour eux, en rendant l’information budgétaire accessible à tous, le budget citoyen 2026 comme les précédents, favorise l’appropriation des actions du gouvernement par les populations, garantit leur contribution à l’amélioration des politiques publiques et leur adhésion au civisme fiscal. Il permet aussi de répondre aux exigences du Code de transparence dans la gestion des finances publiques. « Il est important de signaler que c’est la toute huitième fois que la Côte d’Ivoire produit ce document qui permet aux citoyens de mieux comprendre le budget de l’Etat. (…) Je voudrais vous rassurer sur l’engagement du Gouvernement de produire régulièrement le Budget Citoyen pour l’information de toutes les populations, à travers notamment une large diffusion et une sensibilisation de proximité » ont rassuré les chefs de délégations dans les localités visitées. Les envoyés de la Direction générale du budget et des finances ont par ailleurs souligné que le budget citoyen 2026 consacre une grande part au suivi de sa facture avec l’Etat, pour les opérateurs économiques, à travers l’applicatif eFournisseur et à la participation de l’Etat au financement des budgets des collectivités territoriales (commune et régions). Venus massivement écouter les émissaires de la DGBF, les populations visitées par la voix de certains leaders de la société civile, des organisations non gouvernementales et des associations religieuses, de femmes ou de jeunesse, ont exprimé leur satisfaction de cette démarche et ont pris l’engagement d’être localement les porte-voix pour la promotion du budget citoyen auprès de leurs adhérents. Rappelons que c’est depuis l’année 2019 que la Côte d’Ivoire produit de façon régulière le budget Citoyen. B. M avec sercom

Au lancement du Sirexe2026 - Le Vice Premier ministre, Téné Birahima Ouattara « vend » les potentialités minières et énergétiques de la Côte d’Ivoire

lundi, 23 mars 2026 18:53 Written by
Le Palais des Congrès du Sofitel Ivoire d’Abidjan, a abrité ce lundi 23 Mars 2026, la cérémonie de lancement officiel de la deuxième édition du Salon International des ressources extractives et de l’énergie (SIREXE 2026). Ce sous la présidence du Vice- premier ministre, ministre de la défense, M. Tene Birahima Ouattara. Qui avait à ses côtés, M. Mamadou SANGAFOWA-COULIBALY, ministre ivoirien des mines, du pétrole et de l’énergie initiateur et président du comité d’organisation du SIREXE et de Madame Bogolo Joy KENEWENDO, ministre des minéraux et de l’énergie du Botswana. Ce dernier pays à l’honneur pour cette édition 2026. Les félicitations du Vice- premier ministre au comité d’organisation A l’occasion, le Vice – premier ministre, ministre de la défense, Téné Birahima Ouattara, a félicité au nom du Président de la République Alassane Ouattara, le ministre Sangafowa, pour le succès rencontré lors de la première édition du Serexe. Il a exprimé ses remerciements à l’ensemble des participants, dont la présence distinguée, la qualité et l’importance réhaussent l’éclat de cette cérémonie. Ils démontrent se faisant, combien le secteur extractif suscite d’intérêts et d’espoirs pour notre continent. « Qu’il s’agisse du Pétrole, du gaz naturel, des mines ou de l’énergie, le ministre Sangafowa COULIBALY, a pu s’appuyer sur une équipe experte motivée, avec qui il a su dessiner une trajectoire de développement avec assurance, malgré d’importants défis dans chacun des trois sous-secteurs. Mieux, il a su anticiper sur la nécessité de doter notre pays d’un cadre inédit d’échanges d’expertises, d’expériences et surtout, un rendez-vous des affaires pour connecter davantage d’idées et de moyens, afin d’accélérer le développement des secteurs extractifs dans le cadre de la construction du Hub énergétique, que le Président de la République appelle avec insistance », a indiqué le Vice – premier ministre qui a , au nom du Président Alassane OUATTARA, exprimer sa profonde gratitude à la République sœur du Botswana, pays à l’honneur du SIREXE 2026, pour avoir accepté l’ invitation de la Côte d’Ivoire, à partager son expérience réussie dans le domaine du développement minier. « Je voudrais, au nom de Sem Alassane OUATTARA, Président de la République, exprimer notre profonde gratitude à la République sœur du Botswana, pays à l’honneur du SIREXE 2026, pour avoir accepté notre invitation à partager son expérience réussie dans le domaine du développement minier. Cela dénote l’excellence des relations qui unissent nos deux pays. Madame Bogolo Joy KENEWENDO, ministre des minéraux et de l’énergie du Botswana », a ajouté le Vice- premier ministre. Il n’a pas oublié d’exhorte nos deux ministres à assurer son application effective pour des résultats concrets à accélérer la concrétisation du protocole d’accord qui sera signé pendant le SIREXE entre la Côte d’Ivoire et le Botswana, dans les domaines minier et énergétique, traduira la dynamique que les deux pays comptent insuffler à la coopération Sud-Sud. Entre 2025 et 2026, la Côte d’Ivoire se positionne comme l’un des six principaux hubs pour l’investissement en exploration et production pétrolière, attirant plus de 500 millions de dollars de capitaux. Depuis septembre 2021, date de découverte du gisement Baleine, ce sont 19 Contrats de Partage de Production (CPP) qui ont été signés avec des opérateurs nationaux et internationaux et 13 autres sont en cours de négociation. Sans oublier la loi sur le contenu local dans les activités pétrolières et gazières dont les effets sont de plus en plus palpables est en train de transformer complètement le tissu local de Pme. Mais avant lui, Mamadou SANGAFOWA-COULIBALY, initiateur du Sirexe a situé les enjeux de l’édition 2026 dont le thème est : « Industries extractives et énergétiques : Quelles infrastructures pour soutenir le développement économique en Afrique ? », qui aura lieu du 18 au 22 novembre 2026, au Parc des Expositions d’Abidjan- Port Bouet. S’agissant du choix du Botswana comme pays à l’honneur, le ministre Sangafowa a dit que le choix du gouvernement ivoirien, porté sur la République du BOTSWANA, première puissance minière du continent, se justifie par l’expertise avérée de votre pays en matière de gouvernance minière et de valorisation industrielle des ressources minérales. Les opportunités offertes par le Sirexe « C’est une réussite africaine fondée sur un leadership exemplaire que nous saluons. Le SIREXE offre l’opportunité de partager le modèle inspirant de votre pays en matière de gouvernance du secteur extractif et de l’énergie. La Côte d’Ivoire entend renforcer la coopération bilatérale avec le BOTSWANA, au moment où elle aborde un tournant décisif dans l’industrie extractive, pour une meilleure valorisation de ses récentes découvertes de classe mondiale », a dit le ministre Sangafowa. Faisant allusion à l’actualité internationale qui est marquée par la crise au moyen orient, qui voit les infrastructures énergétiques être prises pour cibles, il a dit aux africains, que « ce fait révèle plus que jamais la nécessité pour l’Afrique de veiller à sa sécurité énergétique, notamment par des investissements appropriés dans la valorisation locale de ses ressources minérales. C’est l’objet de la Banque Africaine de l’Energie en cours de mise en place » Quant à Madame Bogolo Joy KENEWENDO, ministre des minéraux et de l’énergie du Botswana, elle loué la qualité des relations entre les deux pays. Non sans dire que le thème choisi est un moment opportun pour aborder ces questions, car l’énergie constitue un levier essentiel de croissance économique, d’industrialisation et de développement social. Il est donc tout à fait pertinent d’associer les secteurs des ressources extractives et énergétiques dans notre ambition commune de promouvoir le bien-être des nations africaines. « Dans un contexte de concurrence internationale accrue pour l’accès aux ressources minérales, notamment en Afrique, il est essentiel de sensibiliser de manière proactive les décideurs afin de garantir que le niveau d’engagement et d’investissement soit suffisant pour stimuler des investissements responsables, favorisant une exploitation durable, inclusive et rentable de nos ressources. C’est tout l’intérêt de rencontres telles que le Sirexe 2026 », a précisé la ministre Botswanaise. Plateforme de coopération sectorielle africaine et internationale, le Sirexe s’inscrit pleinement dans la politique d’ouverture et d’action de la Côte d’Ivoire, pour une intégration réussie et le développement inclusif du continent africain. Rappelons qu’à l’édition 2024, 22 pays représentés avec 2 200 participants professionnels, repartis satisfaits, 350 exposants et plus de 50 000 visiteurs. Par ailleurs, 150 médias nationaux et internationaux ont couvert l’évènement pendant que près de 4 000 milliards de Fcfa en intentions et accords d’investissement ont été signés. Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

TRÉSORPAY–TRÉSORMONEY- La République dans la poche du citoyen

mardi, 17 mars 2026 18:42 Written by

Il existe des réformes silencieuses qui transforment un pays plus profondément que les grands chantiers visibles. Elles ne construisent ni ponts ni tours, mais refondent la relation entre l’État et le citoyen. La plateforme TrésorPay–TrésorMoney (TPTM) appartient à cette catégorie d’innovations structurantes : un outil technologique devenu levier de gouvernance, instrument d’inclusion sociale et accélérateur de modernisation publique.

Car au XXIᵉ siècle, la puissance d’un État ne se mesure plus seulement à sa croissance économique ou à ses infrastructures, mais à sa capacité à offrir des services publics simples, transparents et accessibles à tous. La Côte d’Ivoire a fait le choix d’entrer pleinement dans cette nouvelle ère en dématérialisant le paiement des services publics et la gestion des flux financiers de masse.

TrésorPay–TrésorMoney n’est pas seulement une application. C’est un portefeuille public numérique — la République dans la poche du citoyen.

Moderniser l’État, simplifier la vie

Pendant longtemps, payer un service public signifiait se déplacer, attendre, manipuler du numéraire et subir les contraintes administratives. Chaque démarche devenait une épreuve logistique et parfois une source de frustration.

Avec TPTM, ce modèle appartient progressivement au passé.

La plateforme modernise les services publics en permettant le paiement dématérialisé des recettes de l’État et l’exécution des dépenses de masse, directement via un téléphone mobile ou des canaux numériques sécurisés. Taxes, frais administratifs, services sociaux, prestations publiques : tout peut désormais être réglé en quelques secondes, sans file d’attente ni intermédiaire.

Cette transformation ne relève pas seulement du confort. Elle améliore la performance de l’administration, réduit les coûts de gestion et accélère la circulation des ressources publiques — véritable sang économique de la nation.

Un service public pensé pour le citoyen

Au cœur de cette innovation se trouve une idée simple mais révolutionnaire : le service public doit s’adapter au citoyen, et non l’inverse.
Grâce à TrésorPay–TrésorMoney :
- vous payez vos services publics rapidement
- vous effectuez vos opérations sans déplacement
- vous recevez une preuve numérique immédiate
- vous gagnez du temps, de la sécurité et de la sérénité.

Dans un pays où la mobilité, les contraintes professionnelles et les distances géographiques peuvent compliquer l’accès aux guichets administratifs, cette solution constitue une avancée majeure pour la vie quotidienne.

C’est l’administration qui vient vers vous, où que vous soyez.

Transparence et sécurité : le cœur du système

La confiance constitue la monnaie invisible d’un État moderne. Sans elle, aucune politique publique ne peut produire ses effets.

TrésorPay–TrésorMoney a été conçu précisément pour renforcer cette confiance.
Chaque transaction est :
- tracée
- sécurisée
- certifiée par le Trésor Public
- archivée électroniquement
- consultable et vérifiable.

Cette traçabilité réduit drastiquement les risques d’erreurs, de pertes, de manipulations frauduleuses ou de paiements non reconnus. Elle protège à la fois le citoyen et l’État.

En digitalisant les flux financiers, la plateforme devient un outil puissant de lutte contre la corruption, les détournements et les circuits informels. Elle incarne concrètement le principe de bonne gouvernance : chaque franc public est identifié, localisé et justifié.

L’inclusion financière comme priorité nationale

L’une des forces majeures de TrésorPay–TrésorMoney réside dans son accessibilité universelle.

Dans de nombreux pays africains, une part importante de la population ne dispose pas de compte bancaire. Cette réalité ne doit plus constituer un obstacle à l’accès aux services publics.

TPTM est accessible à tous — même sans compte bancaire.
Grâce à l’intégration des solutions de mobile money et des canaux numériques populaires, la plateforme ouvre la porte de l’administration moderne aux populations rurales, aux travailleurs informels, aux jeunes et à toutes les catégories traditionnellement éloignées du système financier classique.

C’est un pas décisif vers une société plus équitable, où chacun peut participer pleinement à la vie économique et administrative du pays.

Un levier stratégique pour les finances publiques

Au-delà du service rendu aux usagers, la plateforme constitue un instrument stratégique pour l’État.

Elle permet :
- une mobilisation plus efficace des recettes publiques
- une meilleure prévisibilité budgétaire
- une réduction des coûts de collecte
- une transparence accrue des flux financiers
- une accélération de l’exécution des dépenses de masse.

En d’autres termes, elle renforce la capacité de l’État à financer les politiques publiques, à investir dans le développement et à répondre aux besoins sociaux.

Chaque paiement numérique devient un acte de contribution directe au progrès national.

Une vision d’avenir

TrésorPay–TrésorMoney n’est pas une fin en soi. C’est une plateforme évolutive appelée à s’enrichir de nouveaux services, à s’intégrer à l’écosystème numérique national et à accompagner la transformation globale de l’administration ivoirienne.

Elle préfigure un État :
plus agile
- plus proche des citoyens
- plus transparent
- plus efficace
- plus inclusif

Dans un monde où la compétitivité des nations repose de plus en plus sur la qualité de leurs institutions et de leurs services publics, cette modernisation constitue un avantage stratégique majeur.

?? La citoyenneté numérique en action

Adopter TrésorPay–TrésorMoney, ce n’est pas seulement utiliser une application. C’est entrer dans une nouvelle culture administrative fondée sur la responsabilité, la transparence et l’efficacité.

C’est aussi poser un geste simple mais puissant : participer à la construction d’un État moderne.

Car un pays se développe lorsque :
- ses citoyens font confiance à leurs institutions
- ses institutions rendent des services fiables
- ses ressources sont gérées avec rigueur
- chacun peut accéder aux services essentiels
Le futur commence maintenant

La Côte d’Ivoire avance. Elle digitalise ses procédures, simplifie ses services et rapproche l’administration du quotidien des citoyens.

TrésorPay–TrésorMoney incarne cette ambition : un État moderne, transparent et accessible, au service de tous.

Un portefeuille public numérique, sécurisé et inclusif.

Un outil de bonne gouvernance.

Un accélérateur de développement.

Et surtout, une preuve concrète que la modernisation n’est pas un concept abstrait — mais une réalité que chaque citoyen peut tenir entre ses mains.

Par Norbert KOBENAN

Flux commerciaux et migratoires aux frontières ivoiriennes au 4e trimestre2025 - Un dynamisme qui confirme le bon voisinage aux frontières ivoiriennes

mardi, 17 mars 2026 09:55 Written by

Les données du quatrième trimestre 2025 confirment le rôle central des frontières ivoiriennes dans la consolidation de l’intégration régionale et la promotion des échanges commerciaux. La dynamique annuelle positive observée en 2025, met en relief la résilience et de la montée en puissance des corridors commerciaux ivoiriens, avec le Mali comme principal partenaire économique et le poste frontière de Pogo comme axe stratégique majeur. Explications et commentaires
Dans le cadre du suivi permanent des mouvements transfrontaliers de biens et de personnes, les données consolidées du quatrième trimestre 2025 par la Commission nationale des frontières de Côte d’Ivoire, (Cnfci), confirment le rôle stratégique des frontières ivoiriennes dans la dynamique économique et sécuritaire nationale et sous-régionale, une dynamique soutenue malgré un repli au dernier trimestre.
Selon le bulletin interne(Newsletter N. 12) de cette structure, au cours du quatrième trimestre 2025, 38 971 camions (dont 20 724 sortants et 18 247 entrants) ont transité par neuf points d’entrée officiels sur les quarante-deux existants, soit un taux de couverture de 21 %.
Ce volume représente une baisse de 23 % par rapport au troisième trimestre 2025 (48 085 camions). Toutefois, l’analyse annuelle met en évidence une tendance globalement haussière :
• Moyenne trimestrielle 2023 : 10 068 camions
• Moyenne trimestrielle 2024 : 10 356 camions
Moyenne trimestrielle 2025 : 11 753 camions
Soit une progression globale de 37 % sur la période considérée. Le mois de décembre 2025 enregistre le niveau d’activité le plus élevé du trimestre avec 13 828 camions.
Répartition des échanges commerciaux
« L’analyse par pays partenaire révèle que le Mali occupe la première position avec 25 502 camions, soit 65,44 % du volume total transitant principalement par les postes de Pogo, Nigouni et N’Gandana. Le Ghana se positionne au second rang avec 7 248 camions (18,60 %) transitant via Noé, Takikro et Transua. Le Burkina Faso arrive en troisième position avec 6 140 camions (15,76 %), transitant via Laléraba et Koguiénou. Le Libéria représente 81 camions (0,21 %) via le poste de Prollo », précise la source. Cette source ne manque de préciser que le département de Ouangolodougou concentre 55,09 % des flux enregistrés, avec 21 469 camions. Le poste frontière de Pogo demeure le principal point d’entrée et de sortie avec 15 663 camions, répartis comme suit :
• 7 814 camions entrants
• 7 849 camions sortants
Les principaux produits importés sont les carreaux, le bétail et le coton. Les produits exportés concernent notamment le carburant, le riz, le ciment, le blé, le sucre, les engrais, l’huile et les clinkers. Il convient de noter que sur l’ensemble de l’année 2025, 175 340 camions ont été enregistrés contre 108 503 en 2024, soit une augmentation significative de 61,61 %.
Flux migratoires : Une forte concentration dans le département de Danané

Au titre des flux migratoires, 14 301 personnes ont été enregistrées aux postes frontières des départements de Tabou, Danané, M’Bengué et Ouangolodougou.
Les Principaux points de passage sont : • Gbapleu (Danané) : 7 050 personnes (57,48 %)
• Gbeunta (Danané) : 2 531 (20,63 %)
• Prollo (Tabou) : 2 062 (16,81 %)
• N’Gandana (M’Bengué) : 531 (4,33
%)
• Laléraba (Ouangolodougou) : 92
(0,75 %)
La forte concentration des flux dans le département de Danané confirme son importance stratégique à la frontière ivoiro-libérienne.
Les flux sont composés majoritairement de ressortissants ivoiriens, libériens, maliens, burkinabè, guinéens et d’autres nationalités africaines. Le mois d’octobre enregistre le niveau le plus élevé du trimestre (75,22 % des flux), en lien avec des facteurs scolaires, agricoles (…)
Des Recommandations stratégiques
Afin de renforcer l’efficacité, la fluidité et la sécurité au niveau des points d’entrée officiels, les actions prioritaires suivantes sont recommandées : Il est préconisé concernant les flux de biens de réaliser un audit complet des 42 points d’entrée officiels d’une part, de moderniser les infrastructures frontalières d’autre part d’améliorer les corridors routiers transfrontaliers et de digitaliser intégralement la collecte et le traitement des données. Concernant les flux de personnes, la Cnfci propose le renforcer les dispositifs technologiques de contrôle, d’intensifier la coopération en matière de lutte contre la traite des personnes et le trafic de migrants. Mais aussi et surtout la mise en place des cadres permanents de concertation entre acteurs concernés.
Concernant la coopération interétatique, le staff du préfet hors grade, Konaté Diakalidia( Dg CNFCI) préconise la consolidation des actions conjointes avec les États voisins (Ghana, Burkina Faso, Mali, Guinée et Libéria) allant dans de l’harmonisation des standards d’infrastructures et de gestion frontalière. Sans oublier le renforcement la coopération bilatérale et multilatérale en matière commerciale et migratoire
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Malgré les tensions et les polémiques sur les réseaux sociaux, les opérateurs économiques ivoiriens et maliens font de bonnes affaires

 

 

 

Secteur de la bijouterie -Le président de l’Abp-CI fait un important plaidoyer

dimanche, 08 mars 2026 13:33 Written by

M. Gouamené Bessouh Julien, le président de l'Association des bijoutiers professionnels de Côte d'Ivoire (Abp-CI), vient de dresser un tableau sombre du secteur de la bijouterie. C'était le samedi 7 mars 2026 dernier au siège de sa structure à Abobo. Il a égrené un chapelet de difficultés auxquelles les bijoutiers sont aujourd'hui confrontés. Ces difficultés se nomment : Coût très élevé des matières premières comme l'or et l'argent blanc.
A l'en croire, le coût de l'argent blanc a triplé. Jadis à 15 000 Fcfa la pièce est à 45 000 Fcfa aujourd'hui. Idem pour l'or. En plus, selon Gouamené Julien, à ces augmentations de coût, s'ajoute la problématique de leur accès. « Nous avons vraiment des difficultés pour accéder à ces matières premières qui sont pourtant nos matériels de travail. L’un mis l'autre, le secteur ploie dans une incroyable détresse. On ne sait plus à quel saint se vouer », dit-il. Avant de décrier l'invasion du marché national par les bijoux importés, dont la qualité reste à désirer. Le diagnostic posé, il fait d'importants plaidoyers. D’abord son ministre de tutelle M. Khalil Konaté de se pencher sur cette question. Qu'il voit avec son homologue des Mines afin de mettre à leur disposition, un circuit officiel, simple et transparent. Qu’il fasse tout aussi pour protéger le secteur des oripeaux et mauvaises concurrences. Ensuite, à ses camarades bijoutiers, il leur demande de continuer à travailler de sorte à avoir une organisation professionnelle forte. Gouamené Julien leur demande aussi de faire confiance à l’État. Enfin, il demande à l'Etat de voler au secours de leur secteur qui se meurt.
Koné De Sayara.

Congrès Africain de l’Eau 2026- La Sodeci partage son expertise et mise sur la transition générationnelle

vendredi, 06 mars 2026 16:01 Written by

Dans le cadre du congrès de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (Aaea) à Yaoundé, la Sodeci a animé un panel stratégique sur la transition générationnelle et la performance organisationnelle, rapporte une note à la presse. Face aux mutations du secteur, l'entreprise a exposé sa stratégie pour transformer le défi du renouvellement des effectifs en un levier de croissance durable. La présentation, portée par Mme Kadidia Konaté, Directrice des Ressources Humaines de la Sodeci, s’est tenue le mardi 10 février 2026, de 10h à 11h, au Stand Sodeci. Mme KONATE, selon la note, a mis en lumière l'importance d'une gestion harmonieuse de la cohabitation entre les différentes générations de collaborateurs.
Les axes majeurs de l'intervention :
Elle a exposé sur la transmission du savoir-faire : Mise en place de dispositifs de tutorat et de mentorat pour préserver l'expertise technique historique tout en intégrant les nouvelles compétences d’une part, et l’adaptation managériale : Évolution des modes de management pour répondre aux attentes de flexibilité et de sens des jeunes talents (Générations Y et Z). Sans oublier la digitalisation RH : Utilisation des nouveaux outils numériques comme vecteurs de collaboration transverse et de gain de productivité.
« Pour la Sodei la performance organisationnelle repose sur la capacité à créer une synergie entre l'expérience des seniors et l'agilité des nouveaux entrants. Cette approche garantit non seulement la continuité du service public de l'eau, mais positionne également l'entreprise comme un employeur de référence, capable de relever les défis technologiques et humains de demain », a précisé Mme Kadidia Konaté.
B. M

Réseau électrique- Le gouvernement rassure, un plan de modernisation est engagé face aux consommations à la hausse

jeudi, 05 mars 2026 16:31 Written by

Dans les zones urbaines à forte densité démographique, dans un Grand Abidjan en chantier et dans des secteurs en urbanisation rapide, là où la croissance démographique, combinée à l’extension rapide de l’habitat et à l’équipement massif en appareils électroménagers, génère des pics de consommation localisés, une adaptation continue des infrastructures s’avère nécessaire.
À l’échelle nationale, certaines poches urbaines connaissent une montée en charge rapide, qui impose le renforcement ciblé des ouvrages, la reconfiguration de certains réseaux communaux ainsi que l’augmentation progressive des capacités, en cohérence avec l’attractivité économique du pays et le désenclavement progressif des accès aux routes et à l’électricité. Cette analyse technique est confirmée par la prise de parole récente des autorités publiques.
À l’issue du Conseil des ministres du 4 mars 2026, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a indiqué que les perturbations observées en période de forte chaleur ne sont pas liées à un déficit de production d’électricité. La Côte d’Ivoire dispose en effet d’une capacité de production aujourd’hui suffisante pour couvrir ses besoins, les difficultés observées étant plutôt liées à la nécessité de renouveler et moderniser certains équipements du réseau de distribution.Il a également précisé qu’un plan de renouvellement du réseau de distribution électrique est actuellement en cours de mise en œuvre par le ministère des Mines, du pétrole et de l’énergie, avec pour objectif de moderniser progressivement les infrastructures de distribution et de renforcer la fiabilité de l’alimentation électrique sur l’ensemble du territoire.
Bamba M.

COSO

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