Economie (1620)
Transport routier- Abdoulaye Sylla (Fenscci) annonce un congrès pour bientôt
dimanche, 26 juillet 2026 09:20 Written by AdminSauf revirement de dernière minute, la Fédération nationale des syndicats des chauffeurs de Côte d'Ivoire (Fenscci), présidée par Abdoulaye Sylla sera en Congrès les 11 et 15 août 2026. « Incivisme routier : affaire de tous », tel est le thème de cette assise qui se tiendra au siège de la Fesaci à la Riviera Bonoumain. Les travaux préparatoires avancent sous la vigilance du président Abdoulaye lui-même.
Selon le document presse en notre possession, cette rencontre sera placée sous le haut patronage de la plus importante personnalité du secteur du transport, le ministre Amadou Koné. Toutes les Directions générales sous tutelle sont conviées à cette importante rencontre. Il aura des temps de sensibilisation pour quelques structures dans leur domaine. Par exemple l'Oser pourra sensibiliser sur la sécurité routière, quand Quipux Afrique s'exprimera sur la vidéo -verbalisation. Mayelia et la Sicta expliqueront les avantages d'une visite technique. Toujours selon le document en notre possession, la journée du mardi 11 sera consacrée aux travaux en interne et l’élection du président. Celle du samedi 15 à l'investiture du président élu. Abdoulaye Sylla est candidat à sa propre succession.
Sans doute, il pourrait rempiler pour un second mandat. Expliquant le choix de ce thème, le document indique clairement qu'il est maintenant temps de mettre fin à l'hémorragie des accidents et qu'il serait inconcevable qu’Abidjan, la capitale économique continue d'être le foyer des accidents. La Fenscci, rappelle le document, a vu le jour il y a plusieurs années et a pour missions : la défense des intérêts moraux de ses membres, la facilitation des rapports de ses membres et l'administration, la lutte contre toutes sortes d'entraves à la circulation, la lutte contre l'incivisme routier, la sensibilisation aux bonnes conduites, la sensibilisation à la formation des chauffeurs, assistance sociale aux membres, la sensibilisation à la création d'entreprises etc.
Koné De Sayara
Légende : Le président Abdoulaye Sylla.
Cacao 100% éthique- Le Conseil du Café-Cacao renforce son dispositif de traçabilité sociale
samedi, 25 juillet 2026 12:56 Written by Admin
La deuxième étape de l’atelier de formation et de recyclage des agents d’opération en charge de la traçabilité sociale a démarré le 21 juillet 2026, cette fois, avec une série de formations dans les villes d’Agboville, Daloa et San-Pedro. Rapportent les services du Conseil Café-cacao.
Selon ces sources, l’objectif est clair : renforcer les capacités de ces agents pour répondre aux réalités changeantes du terrain.
Si ces agents possédaient déjà de solides bases acquises auprès d’experts du Conseil du Café-Cacao, soutenu par le Comité national de surveillance (Cns), de la Fondation international Cocoa nitiative (ICI), la réalité du terrain, elle, évolue vite. Les récentes tournées de supervision ont montré qu’une mise à niveau était indispensable pour faire face aux nouveaux défis de la filière cacaoyère.
Ainsi, pendant quatre jours, les participants ont bénéficié d’une formation en trois axes, à savoir :
• Le rappel des missions, rôles de l’AOTS ;
• La maîtrise des outils technologiques de suivi, de collecte de données rigoureuses et de rapportage instantané ;
• Le perfectionnement des techniques de communication, indispensables pour mener des actions de sensibilisation de masse et de proximité efficaces.
Des salles de formation aux plantations : une formation ancrée dans le réel.
En effet, ce sont 100 agents venus des 13 Délégations régionales du Conseil du Café-Cacao qui ont bénéficié d’une formation alliant la théorie à des exercices pratiques sur le terrain, précisément au sein des ménages des producteurs de cacao et des plantations.
À travers cette formation, la Côte d'Ivoire envoie un message clair aux marchés internationaux, celui d’une cacaoculture ivoirienne responsable et éthique.
Bamba Mafoumgbé
« Affaire détournement de 39 milliards de Fcfa à la Dgi » - Les faits qui rétablissent la vérité et confondent des syndicats
samedi, 25 juillet 2026 08:43 Written by AdminL’un des syndicats de la Direction générale des Impôts( Dgi) distille depuis quelques jours sur les réseaux sociaux, des informations relatives à un supposé détournement de 39 milliards de Fcfa dans lequel serait impliqué le Directeur général, Ouattara Abou SIE. Le syndicat en question dont nous taisons le nom pour l’instant, distille qu’elle aurait porté plaint au Parquet du Pôle économique et financier d’Abidjan. Une plainte au dire dudit syndicat viserait directement la Dgi et donc son Dg Ouattara Abou Sie. Notre rédaction qui est allée à la source a recoupé les faits. Les informations reçues sont sans ambages. « Rien que du faux. Ce n’est pas le syndicat en question qui a porté plainte devant cette juridiction », a nous indiqué une source très crédible.
Les faits remontent à la mi- Février 2026.
« A l’issue des travaux du séminaire bilan 2025, perspectives 2026, organisé par la Dgi, les 16 et 17 février à Yamoussoukro, il a été constaté au cours des travaux des dysfonctionnements au niveau des dégrèvement et exonération. Ce sujet a fait l’objet d’une communication présentée par monsieur l’Inspecteur général Adjoint des services fiscaux. Son exposé a mis à découvert des méthodes irrégulières. En raison des montants élevés, le Directeur général des impôts, Ouattara Sie Abou, a commis l’Inspection générale des services fiscaux à l’effet d’ouvrir une enquête approfondie », a appris le site www.afrikchalleneges.info
Cette source soulignent que l’objectif de cette action visait quatre objectifs essentiels. Primo, comprendre les modalités d’exécution ; secundo, identifier clairement les impôts concernés ; tertio, situer les responsabilités ; quarto, évaluer les montants dégrevés.
« Ainsi depuis trois mois, les services de l’inspection générale, dûment saisis par le Directeur général des impôts lui-même, a-t-il diligenté une enquête. Les premiers résultats ont permis de situer et les niveaux de responsabilité et les auteurs présumés et les montants. Ce qui a débouché sur des arrestations d’Agents au nombre de la dizaine. Mieux, le Directeur général a poursuivi cette affaire devant le pôle pénal » s’empresse de nous préciser la source qui a balayé du revers de la main cet agissement du syndicat en question dont l’objectif est simple : « Obtenir la tête du Dg Abou Sie… »
La saisie du Procureur, insiste notre source, a été faite par le Dg, lui-même, suite au travail d’enquête de l’inspection générale. « Faire croire à une plainte contre le Dg des impôts relève de la manipulation. Depuis les travaux du séminaire bilan annuel, ce dossier sur les exonérations et dégrèvement est suivi par le Dg, lui-même. En bon responsable et garant des deniers publics, il a saisi une instance de régulation et de contrôle pour comprendre »,
Par ailleurs notre personne ressource qui a promis nous donner plus de détails bientôt, affirme qu’en saisissant le Procureur de la République, ce syndicat a certainement enfoncé une porte déjà ouverte. «(…) c’est le Directeur général des impôts, lui- même, qui a ordonné les enquêtes par la saisine de l’inspection générale des services fiscaux après le séminaire bilan annuel Objectifs de Yamoussoukro. Il n’a rien à cacher et n’est nullement concerné. D’ailleurs, des dispositions sont renforcées pour mieux encadrer les procédures et demandes de dégrèvement. Le syndicat en question ignore tout, puisqu’il ne sait même pas qu’une enquête est en cours et que les présumés coupables sont aux arrêts. On le sait, depuis plusieurs années, certains syndicats ont décidé de mener une lutte tutorale. Des agissements ou prises de position sont suscitées par des mains invisibles. La tête du dg est mise à prix. », termine notre source.
Elysée Koffi
Direction générale de Ci- Energies- Traoré Amidou remplace Noumory Sidibé
vendredi, 24 juillet 2026 20:02 Written by AdminLe nouveau directeur général de Côte d'Ivoire Énergies (Ci -Energies), Traoré Amidou, a pris fonction ce vendredi 24 juillet 2026 au cours d'une cérémonie de passation des charges présidée par Yves Konan, le président du conseil d'administration. Il succède à Noumory Sidibé qui a dirigé Ci- Energies pendant près de cinq ans. L’information annoncée par plusieurs sources dans la matinée, a été confirmée par une note d'information à la presse.
Le conseil d'administration, au cours de cette cérémonie qui a eu lieu juste avant midi a, à l’occasion salué le travail remarquable de Noumory Sidibé, le directeur général sortant. Par ailleurs, le conseil d'administration a exprimé sa confiance au nouveau directeur général appelant ce dernier à poursuivre la transformation de Ci-Energies et à contribuer à la réalisation de l’ambition de faire de la Côte d’Ivoire le hub énergétique de la sous-région. Faut-il rappeler, M. Traoré Amidou avant d’être le Dg de l’Autorité nationale de régulation de l’électricité de Côte d’Ivoire,(Anare-ci), a été Dg de Ci-Energies ; cette société publique chargée de piloter et de développer le secteur de l'électricité en Côte d'Ivoire.
Bamba M.
Traitement du verger cacaoyers- Le Conseil du Café-Cacao fourni les produits phytosanitaires à l’OIA et aux producteurs
vendredi, 24 juillet 2026 16:15 Written by AdminDans le cadre de l’appui aux producteurs, Le Conseil du Café-Cacao a acquis du matériel et des produits phytosanitaires ainsi que de l’engrais destinés à permettre aux producteurs de café-cacao de maintenir l’entretien de leur verger dans de bonnes conditions.
Comme cela se fait chaque saison, le régulateur de la filière distribuera gratuitement à des producteurs de café-cacao des produits phytosanitaires essentiellement composés d’insecticides qui leur permettront d’assurer l’entretien de leurs champs, afin de lutter plus efficacement contre les ravageurs, les insectes et les maladies liées aux cacaoyers (la pourriture brune), l’objectif étant d’améliorer leur productivité avec, à la clé, une meilleure qualité des fèves.
Cette année, Le Conseil du Café-Cacao, dans le cadre du programme d’investissement agricole, a acquis des produits phytosanitaires (insecticides et fongicides) mis à la disposition de l’OIA Café-Cacao, ainsi qu’à d’autres structures paysannes, qui serviront à traiter environ 1,5 million d’hectares de vergers.
C’est dans ce contexte que se tiendra ce vendredi 24 juillet, à Duékoué, le lancement par l’OIA Café-Cacao de la phase de distribution de ces produits phytosanitaires aux coopératives de producteurs, en présence de plusieurs autorités, dont le Vice-premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima OUATTARA.
Il est important de préciser que les produits phytosanitaires acquis par Le Conseil du Café-Cacao et mis à la disposition de l’OIA Café-Cacao et à d’autres organisations paysannes, ne sont qu’un appoint qui vient en complément des produits phytosanitaires que les producteurs achètent de leur côté.
Notons que le programme d’appui aux producteurs du Conseil du Café-Cacao prend aussi en compte la distribution gratuite de semences améliorées de cacao (cacao Mercédès) et de sacherie brousse pour la commercialisation du café et du cacao.
Par ailleurs, rappelons qu’en plus des achats de produits phytosanitaires, le Fonds d’investissement en milieu rural (Fimr), programme essentiel du Conseil du Café-Cacao, sert également à financer le reprofilage des pistes villageoises, faciliter l’accès à l’eau potable via la construction de pompes à motricité humaine ou solaire, la construction de centres de santé, de salles de classes, la distribution de kits scolaires.
Toutes ces actions sociales au bénéfice des producteurs et de leurs communautés sont essentielles pour permettre l’amélioration des conditions de vie des planteurs de café-cacao, dans un environnement propice à la poursuite de leur activité.
B. M
Après le Sommet sur la valorisation du Cacao à Abuja- L’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana réaffirme son engagement en faveur d’un calendrier africain commun
vendredi, 24 juillet 2026 11:51 Written by AdminL’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana salue le Sommet sur la valorisation du cacao organisé à Abuja et réaffirme son engagement en faveur d’un calendrier africain commun pour le cacao
« Le Secrétariat de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana (Iccig) salue la tenue du Sommet sur la valorisation du Cacao, organisé le 14 juillet 2026 à Abuja, en République fédérale du Nigéria » Selon une note officielle à la presse publiée par cette structure, en date du 22 juillet 2026, cette rencontre constitue une suite directe et opportune au Sommet de Haut Niveau sur le Cacao, tenu le 16 juin 2026 à Abidjan
À Abidjan, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, et Son Excellence Monsieur John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana, sont convenus d’élargir l’Iccg à d’autres pays africains producteurs de cacao. Ils se sont également engagés à harmoniser les politiques de fixation des prix aux producteurs, à renforcer la rémunération des producteurs, à approfondir la coopération scientifique dans la lutte contre les maladies du cacao, à promouvoir la transformation locale et la création de valeur, à encourager le commerce intra-africain des produits du cacao et à renforcer la coopération avec les autres pays producteurs du continent.
Un mois plus tard, le Sommet d’Abuja s’inscrit pleinement dans cette dynamique en associant le Nigéria et le Cameroun à un agenda régional commun en faveur d’une économie cacaoyère africaine plus compétitive et plus durable. Ensemble, la Côte d’Ivoire et le Ghana représentent environ 60 % de la production mondiale de cacao. Avec l’intégration du Nigéria et du Cameroun, cette part atteint désormais près de 75 %, renforçant considérablement la voix et l’influence collectives de l’Afrique dans l’économie mondiale du cacao.
Pour sa part, le Directeur général du Ghana Cocoa Board (COCOBOD), Dr. Ransford Abbey, présent au sommet d’Abuja, a partagé la vision des deux chefs d’État quand il a dit :
« La réunion du Ghana, de la Côte d’Ivoire, du Nigeria et du Cameroun est bien plus qu’un simple geste symbolique. Cela reflète un engagement commun à transformer le secteur du cacao africain en augmentant la transformation locale, en créant des emplois, en protégeant nos agriculteurs et en veillant à ce que le continent capte une plus grande part de la valeur générée par ses ressources en cacao. » Quant au Directeur général du Conseil du Café-Cacao, M. Yves Brahima Koné, a ajouté :
« Promouvoir la valeur ajoutée du cacao reflète une détermination croissante des pays producteurs africains de cacao à renforcer les chaînes de valeur régionales, à étendre la transformation locale et à créer de plus grandes opportunités économiques pour les agriculteurs. Grâce à une coopération plus étroite, l’Afrique peut remodeler l’avenir de l’économie mondiale du cacao. »
Si cette autre initiative est à saluer, le moment n’est -il pas venu pour les pays producteurs africains de se mettre véritablement ensemble, consolider par exemple les acquis de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana (Iccig). Qui a permis d’obtenir en un temps record, l’entrée en vigueur du Différentiel de revenu décent (Drd), représentant une prime complémentaire de 400 dollars Us soit 200 000 Fcfa au prix bord-champ sur la tonne de cacao vendue et reversée aux producteurs ? Rien que ça
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Direction générale du budget et des finances, ( Dgbf)- Une campagne de vulgarisation du portail « eFournisseur »lancée à travers le pays
vendredi, 24 juillet 2026 08:16 Written by AdminLa Direction générale du budget et des finances (Dgbf), à travers la Cellule d’information des opérateurs économiques (Celiope) est en plein dans une campagne nationale de vulgarisation du portail e-fournisseur. A l’étape de la région de la Marahoué, ce portail a été présenté aux opérateurs économiques de la région, le jeudi 16 juillet 2026, à la salle des conférences de la Préfecture de Bouaflé, dans le cadre de sa campagne nationale de vulgarisation de cet outil de suivi dématérialisé de la dépense publique.
Cette étape régionale s’inscrit dans le cadre de la stratégie de transformation numérique de l’administration budgétaire qui vise à rapprocher les services de l’Etat des usagers et à renforcer la transparence dans la gestion des finances publiques.
Véritable interface entre l’Administration budgétaire et les prestataires de l’Etat, « eFournisseur » permet aux prestataires et fournisseurs de l’Etat de suivre en temps réel, et sans interaction humaine directe leurs opérations budgétaires depuis la phase d’engagement jusqu’au paiement.
« C’est un outil innovant conçu pour renforcer l’accès à l’information budgétaire et améliorer les relations entre l’administration publique et les opérateurs économiques.
A travers cette initiative, l’Etat de Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape dans sa transformation numérique et réaffirme sa volonté de bâtir une administration moderne, accessible et indéniablement orientée vers la qualité du service public. » a affirmé Madame Joséphine BEBO, directrice régionale du Budget et des finances par intérim de la région de la Marahoué, représentant M ; TRAORE Seydou, Directeur général du Budget et des finances.
Elle a, par ailleurs, invité les fournisseurs de l’Etat à s’enrôler massivement sur la plateforme « eFournisseur » rappelant que « l’inscription est simple, rapide et gratuite ».
Pour M. KOUAME Boiki, Préfet du département de Sinfra, représentant cumulativement le Préfet de région de la Marahoué et le Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, la campagne de vulgarisation de « eFournisseur » en région traduit la volonté de l’Etat de mieux informer et de construire avec le secteur privé une relation fondée sur la confiance, la transparence et la responsabilité.
« Elle traduit une volonté d’écoute, une volonté d’accompagnement et surtout une volonté de rapprocher durablement l’administration des acteurs économiques et de passer un message fort aux gestionnaires de crédits de faire preuve d’une grande rigueur dans leur gestion et éviter les passifs en fin d’année budgétaire » a précisé le Préfet.
Il a par ailleurs salué les initiatives de la Ddbf, notamment à travers l’action de terrain de la Celiope qui a contribué à renforcer le dialogue entre l’administration et les opérateurs économiques, ce qui lui a valu d’être distinguée au Prix National d’Excellence 2025, dans la catégorie des administrations publiques les plus innovantes.
Présentant les activités de la Cellule aux participants, le Chef de la Celiope, M. YAO Konan Florent, a indiqué que celle-ci a traité, depuis sa création en 2015, vingt-cinq mille (25 000) requêtes formulées par environ seize mille (16 000) requérants.
Les opérateurs économiques de l’Indié-Djuablin sensibilisés
La capitale de l’Indénié-Djuablin, Abengourou, le même exercice a eu lieu. Cette ville a reçu le 23 juillet 2026, les animateurs de la campagne de vulgarisation du portail « eFournisseur ». La délégation de la Dgbf, selon un document de presse, a exhorté principalement les opérateurs économiques à faire du portail « eFournisseur » un des outils majeurs dans leurs interactions avec l’administration financière. Cette étape d’Abengourou illustre ainsi la constance avec laquelle le Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget poursuit, affiche sur l’ensemble du territoire national, son ambition de moderniser la gestion des finances, de rapprocher l’administration financière des opérateurs économiques et de faire de la transparence budgétaire une réalité concrète pour tous les usagers.
« Grâce à cet outil, les fournisseurs de l’Etat pourront désormais accéder facilement aux informations relatives à leurs dossiers, suivre en temps réel le traitement de leurs factures, de la phase d’engagement jusqu’au paiement et vérifier l’authenticité des bons de commande à eux délivré par les administrateurs de crédits.Cette solution offre un accès direct à une information fiable, sécurisée et disponible en permanence, réduisant ainsi les délais, les coûts et les démarches administratives », a fait remarquer GOURE Bi Jérôme Bénié, directeur régional du Budget et des Finances, représentant TRAORE Seydou, Directeur Général du Budget et des Finances. Pour lui, l’administration ne peut plus se limiter à son rôle traditionnel de régulateur.
Lancé officiellement le mercredi 21 septembre 2022 par l’ex-Premier Ministre, M. Patrick Achi, « eFournisseur » permet de visualiser toutes les étapes de l’exécution d’une dépense dans le Système Intégré de Gestion des Opérations Budgétaires de l’Etat (SIGOBE).
A noter que la campagne de vulgarisation se poursuit dans les autres régions du pays, en vue d’une adoption généralisée de la plateforme par l’ensemble des fournisseurs de l’État.
B. M avec sercom
Lutte contre l’orpaillage illégal- Plus de 960 millions de Fcfa et 136 kilogrammes d’or saisis en moins de six ans
jeudi, 23 juillet 2026 20:15 Written by AdminSur la période allant de 2021 au premier semestre 2026, des résultats tangibles ont été obtenus sur le front de la lutte contre l’orpaillage illégal. Sur l’on s’en tient bilan publié ce jeudi 2026, une réunion du Conseil national de sécurité (Cns), à l’issue d’une réunion du Conseil national de sécurité (Cns). Qui a été présidée par Président de la République, Sem Alassane OUATTARA, au Palais de la Présidence de la République d’Abidjan- Plateau.
Ce bilan fait état du déguerpissement de plus de 8 500 sites d’orpaillage illégal sur l’ensemble du territoire national. Les opérations conduites par le GS-LOI ont également permis le défèrement de 4 474 individus, dont 65 % de ressortissants étrangers, la saisie de plus de 960 millions de Fcfa ainsi que d’environ 136 kilogrammes d’or. Plusieurs engins et équipements utilisés dans cette exploitation illicite ont par ailleurs été confisqués puis détruits. Cette rencontre était consacrée à l’examen de la situation sécuritaire générale du pays.
Malgré ces résultats jugés encourageants, le Conseil national de sécurité a déploré la persistance, voire l’expansion, de l’orpaillage illégal dans plusieurs régions du pays Le Cns estime que cette activité continue de constituer une menace sérieuse en raison de ses impacts sur l’environnement, la sécurité nationale, les ressources naturelles et l’économie ivoirienne.
Face à cette situation, le Chef de l’État a instruit le Premier ministre, Chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé de prendre toutes les mesures nécessaires pour intensifier la lutte contre ce phénomène. Parmi les principales orientations retenues figure le renforcement de la responsabilité des autorités administratives, traditionnelles et coutumières, ainsi que des Forces de défense et de sécurité, notamment à travers les Comités départementaux de sécurité (Cds) et les Cellules civilo-militaires (Ccm) placés sous l’autorité des préfets.
Le Président de la République a également demandé une collaboration accrue avec les représentations diplomatiques des pays d’origine des orpailleurs illégaux étrangers afin de renforcer les actions de sensibilisation et de faciliter le rapatriement des personnes impliquées.
Le Conseil a, en outre, insisté sur l’application rigoureuse des textes répressifs contre toute personne physique ou morale impliquée dans cette activité. À cet effet, le Premier ministre a été chargé de présenter, dans les meilleurs délais, une communication en Conseil des ministres portant sur le renforcement du dispositif national de lutte contre l’orpaillage illégal. Le Conseil national de sécurité a décidé d’accroître les capacités opérationnelles du GS-LOI ainsi que celles des unités des Forces de défense et de sécurité intervenant en coordination avec ce groupement. Le Conseil national de sécurité, à travers ces nouvelles orientations, les autorités ivoiriennes affichent leur volonté de durcir la lutte contre l’orpaillage illégal afin de préserver les ressources naturelles, protéger l’environnement et garantir la sécurité ainsi que le développement économique du pays.
Bamba Mafoumgbé
Bceao- Les crédits au secteur privé ont progressé de 5,6% en 2025
jeudi, 23 juillet 2026 15:12 Written by AdminDans son rapport annuel publié le mercredi 22 juillet 2026, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest note que cette performance intervient dans un contexte mondial marqué par la résilience mais aussi par des incertitudes liées aux tensions géopolitiques. La croissance mondiale s’est établie à 3,4% en 2025, stable par rapport à 2024, tandis que l’inflation mondiale a décéléré à 4,1% contre 5,8% un an plus tôt. Selon ledit document, dans l’Uemoa, la progression de 6,7% du Pib après 6,2% en 2024 est portée par la bonne tenue des services, le dynamisme des industries extractives et une meilleure campagne agricole 2025/2026.
L’inflation annuelle est ressortie à 0% contre 3,5% en 2024, en raison de la détente des cours mondiaux des produits alimentaires et énergétiques importés et de l’amélioration de l’offre locale. Le solde des échanges extérieurs s’est également redressé, soutenu par la hausse des prix des produits exportés, l’accroissement des ventes d’hydrocarbures et d’or, et la mobilisation de financements extérieurs.
Le Comité de politique monétaire de la Bceao a décidé le 4 juin 2025
Dans ce contexte de désinflation, le Comité de politique monétaire de la Bceao a décidé le 4 juin 2025 de baisser ses taux directeurs, inchangés depuis décembre 2023. Le taux principal est passé de 3,50% à 3,25% et le taux du guichet de prêt marginal de 5,50% à 5,25%, afin d’assouplir les conditions de financement.
Les crédits au secteur privé ont progressé de 5,6% en 2025 contre 3,6% en 2024. Les concours aux États ont augmenté de 7,8%. La microfinance a enregistré une hausse de 13,6% des dépôts et de 9,0% des crédits. Le secteur bancaire demeure globalement résilient avec des ratios de solvabilité au-dessus des normes. La désignation de la Bceao comme Autorité macroprudentielle par le Conseil des Ministres de l’UEMOA consolide son rôle central dans la prévention des risques systémiques.
Sur le plan des infrastructures, la Bceao a lancé la Plateforme Interopérable du Système de Paiement Instantané, PI-SPI, pour interconnecter les prestataires de services de paiement et rendre les transactions plus rapides, plus accessibles et moins coûteuses.
Au plan réglementaire, le Conseil des ministres a adopté la révision du taux d’usure dans l’Umoa pour renforcer l’inclusion financière et protéger les consommateurs.
La Bceao a aussi inauguré deux nouvelles Agences Auxiliaires à Kayes au Mali et à Odienné en Côte d’Ivoire, et organisé une conférence internationale sur L’Intelligence artificielle: opportunités et défis pour les Banques centrales.
Ayoko Mensah
Eau potable- L’ONEP effectue une immersion au cœur des usines de Bonoua
mercredi, 22 juillet 2026 09:13 Written by AdminL'Office National de l'Eau Potable (ONEP) a effectué, vendredi 17 juillet 2026, une visite d'immersion dans les usines de production d'eau potable de Bonoua 1 et Bonoua 2. Cette initiative a permis aux administrateurs de l'établissement public de découvrir les réalités opérationnelles de la production d'eau potable ainsi que l'expertise technique déployée quotidiennement par la Société de Distribution d'Eau de Côte d'Ivoire (SODECI). Selon une note à la presse, cette visite était conduite par le président du conseil d'administration de l'ONEP, M. Diakité Coty Souleymane, et la Directrice générale, Mme Nabintou Cissé, la délégation, composée d'une trentaine de membres, a été accueillie par le Directeur de la Production de la SODECI, M. Kongo Prévost, représentant la Direction générale de l'entreprise.
Toujours selon notre source, cette visite s'inscrit dans une dynamique de renforcement des échanges entre l'ONEP et la SODECI, partenaire historique de l'État dans la production et la distribution d'eau potable, afin de mieux appréhender les enjeux techniques liés à l'exploitation des infrastructures hydrauliques.
Au cours du parcours, les visiteurs ont suivi l'ensemble du processus de production de l'eau potable, depuis le captage de la ressource jusqu'à son stockage avant distribution.
Les équipes de la SODECI ont présenté les différentes étapes qui garantissent une eau conforme aux exigences sanitaires. Les administrateurs ont notamment découvert le processus de dégazage, une opération essentielle consistant à éliminer le dioxyde de carbone (CO₂) naturellement dissous dans l'eau brute. Cette étape permet de réduire les besoins en chaux pour la neutralisation et d'obtenir un pH équilibré avant les traitements suivants.
La délégation a également été sensibilisée aux opérations de désinfection réalisées à l'aide d'hypochlorite de sodium, aux systèmes de filtration ainsi qu'aux ouvrages de stockage qui assurent la continuité de l'alimentation en eau potable des populations.
À l'issue de la visite, le Directeur de la Production de la SODECI, M. Kongo Prévost, s'est félicité de cette rencontre qui traduit la qualité des relations entre les deux institutions.
« Cet après-midi, nous avons reçu les administrateurs du comité de direction de l'ONEP, venus s'imprégner de la réalité des opérations que nous menons en matière d'exploitation et de maintenance des usines de Bonoua. Cette visite a permis de découvrir concrètement notre expérience technique et les pratiques mises en œuvre tout au long du parcours de l'eau. Ce fut un réel plaisir de partager cette expérience avec l'ONEP, notre tutelle, avec laquelle nous travaillons en étroite collaboration pour garantir aux Ivoiriens une eau disponible en continu et de qualité, comme nous le faisons depuis plus de 66 ans. »
À travers cette immersion, la SODECI a une nouvelle fois démontré la maîtrise de ses processus industriels et la mobilisation de ses équipes pour assurer une production d'eau potable répondant aux standards de qualité et de sécurité.
Cette visite témoigne également de la volonté commune de l'ONEP et de la SODECI de renforcer leur collaboration autour d'un objectif partagé : garantir durablement aux populations ivoiriennes un accès continu à une eau potable de qualité, grâce à des infrastructures performantes, une expertise reconnue et une amélioration constante des pratiques d'exploitation.
Bamba Mafoumgbé
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Avant l’ouverture de la campagne de commercialisation du café-cacao – L’audit de la gestion des stocks inventoriés et de l'utilisation des 291 milliards de Fcfa très attendus
lundi, 20 juillet 2026 22:03 Written by Admin
En pleine crise de commercialisation du cacao durant la campagne qui prend fin avant le 1er Septembre 2026, l’Organisation interprofessionnelle agricole ( Oia Café- cacao) qui venait de naitre, a réclamé avec grand bruit, la gestion de l’enlèvement des stocks inventoriés de cacao. Six mois après l'effondrement des cours mondiaux du cacao, qui a plongé la filière dans une crise sans précédent, qui a provoqué une chute de plus de 70 % du prix de la fève, les multinationales, qui absorbent près de 80 % de la production ivoirienne, suspendent alors leurs achats.
Pour donner le sourire aux producteurs de café et cacao, le gouvernement a mis en place un programme de rachat des stocks invendus, financé à hauteur de 291 milliards de Fcfa par le fonds de stabilisation. A ce jour cette opération est officiellement achevée. Pourtant, sur le terrain, plusieurs coopératives affirment n'avoir jamais pu écouler leurs fèves.
Dans l’Indénié- Djuablin tout comme le Goh, le constat est amer où nous avons séjourné récemment(Goh) : Des sociétés coopératives ont encore des stocks en magasin et leurs gérants affirment n’avoir pas bénéficié de cette opération. Quand d’autres plus chanceuses ont été prisent en compte par les relais de l’Oia Café-cacao sur le terrain. Que s’est -il passé ? Y a-t-il eu du favoritisme ou du copinage dans l’affaire ? Voici autant de préoccupations que nécessitent un éclairage limpide de la part des dirigeants de l’Oia Café-cacao.
À un mois et 10 jours de l'ouverture anticipée de la nouvelle campagne, au cours de laquelle la commercialisation va se faire sur présentation de la carte du producteur, n’est-il pas impérieux et donc nécessaire que l’Oia café-cacao dont le président est Siaka Diakité, par soucis de redevabilité, fasse un bilan voire un l’audit de la gestion des stocks inventoriés, l’octroi des Connaissement, pour sortir des chiffres claires et tirer les conclusions en vue de procéder à des corrections pour les prochaines campagnes ?
Il est à rappeler qu’un inventaire réalisé par le Conseil du Café-Cacao du 15 au 18 janvier 2026 recense 123 000 tonnes de fèves détenues par près de 1 400 coopératives. Une précision mérite toutefois d'être rappelée : le programme n'avait pas vocation à racheter l'ensemble du cacao resté invendu, mais uniquement les stocks identifiés lors de cet inventaire. Entre-temps, environ 21 000 tonnes ont été acquises par les exportateurs, ramenant le volume effectivement concerné par l'opération à près de 102 000 tonnes.
L'Oia Café-Cacao au cœur du dispositif
Après plusieurs discussions entre les organisations de la filière, l'Organisation interprofessionnelle agricole du secteur café-cacao (OIA Café-Cacao) est désignée pour conduire le programme. Elle obtient l'exclusivité de la désignation des coopératives autorisées à livrer leurs stocks dans les usines d'Abidjan et de San Pedro. Le Conseil du Café-Cacao est chargé du contrôle qualité, de l'usinage, de l'exportation et du paiement des coopératives, exclusivement par l'intermédiaire de l'Oia Café-Cacao. En clair, une seule structure était habilitée à établir la liste des bénéficiaires du programme. Une responsabilité qui impliquait, en contrepartie, une exigence particulière de transparence.
Des interrogations persistent
Si comme rassure L'Oia Café-Cacao, que le programme de rachat est totalement achevé, plusieurs coopératives soutiennent qu'elles avaient bien été recensées lors de l'inventaire de janvier, sans jamais avoir été autorisées à vendre leurs stocks. Comme nous l’indiquions plus haut. Deux hypothèses se présentent. Soit ces sociétés coopératives ne figuraient effectivement pas dans l'inventaire officiel, auquel cas des preuves documentaires devraient être produites pour lever toute ambiguïté. Soit elles figuraient bien sur la liste, auquel cas il convient d'expliquer les raisons de leur exclusion du programme. Plusieurs questions demeurent ainsi sans réponse : quelles sont les coopératives effectivement retenues ? Quelles quantités chacune a-t-elle livrées ? Quels critères ont présidé à leur sélection ? Et pourquoi certains producteurs déclarent-ils être restés avec leurs stocks invendus ?
La nécessité d'un audit
L'Oia Café-Cacao, qui avait la responsabilité de proposer les sociétés coopératives bénéficiaires, gagnerait à publier la liste exhaustive des structures ayant participé au programme ainsi que les volumes concernés. Une telle démarche permettrait d'éclairer l'ensemble des acteurs de la filière et de dissiper les interrogations persistantes. Par ailleurs, il serait opportun que le gouvernement diligente un audit portant à la fois sur la gestion de cette liste et sur l'utilisation des 291 milliards de Fcfa du fonds de stabilisation. Il ne s'agirait pas de mettre en cause les acteurs impliqués, mais de renforcer les principes de transparence, de bonne gouvernance et de reddition des comptes dans la gestion des ressources publiques.
Une urgence avant la nouvelle campagne
A noter que la prochaine campagne cacaoyère s'ouvrira exceptionnellement le 1er septembre 2026, soit un mois plus tôt que d'habitude. Avant cette échéance, il apparaît essentiel que le bilan de la campagne 2025-2026 soit établi afin que producteurs, coopératives, exportateurs et autorités abordent la nouvelle campagne avec une vision claire des enseignements tirés de la précédente. Les réponses des responsables sont très attendues.
Ayoko Mensah
Légende photo : Siaka Diakité, le président de l’Oia Café- Cacao et son conseil sont très attendus par les sociétés coopératives et le contribuable ivoirien.
Redynamisation de l’économie cacaoyère en Afrique- Les premiers impacts du Sommet sur le cacao à Abidjan entre Ouattara et John Dramani Mahama
mercredi, 15 juillet 2026 13:18 Written by AdminLes pays producteurs africains de cacao ont -ils compris enfin que non seulement ensemble on est fort mais que l’union fait la force ? Certainement oui. Si l’on s’en tient aux informations en provenance du Nigeria. A l’issue d’une rencontre à Abuja, capitale fédérale du Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Nigeria ont décidé de se mettre ensemble. « Le Nigeria, le Ghana, la Côte d'Ivoire et le Cameroun ont décidé d'unir leurs efforts, pour renforcer la transformation locale du cacao et réduire progressivement les exportations de fèves de cacao », précisent nos sources.
« Réunis à Abuja, les quatre pays prévoient de mettre en place une alliance visant à développer les industries locales, créer davantage de valeur ajoutée et renforcer leur poids sur le marché mondial du cacao. L'objectif est de permettre aux États producteurs de tirer davantage de bénéfices de leur production en exportant une plus grande part de produits transformés, tels que le beurre de cacao, la poudre de cacao ou encore le chocolat, plutôt que des fèves brutes. Ensemble ces pays représentent une part importante de la production mondiale de cacao et souhaitent désormais tirer davantage de bénéfices de cette ressource. », rapporte le site d’informations économiques et financières, www. businessday.ng. Les lignes sont donc en train de bouger et l’aiguille va dans le bon sens et aller dans le même sens que la Côte d’Ivoire et le Ghana : deux gros pays producteurs mondiaux de fèves de cacao qui portent l’Initiative cacao Ghana Côte d’Ivoire.
Quand les assises d’Abuja interviennent près d’un mois après la rencontre au Sommet entre leurs Excellences Alassane Ouattara de Côte d’Ivoire et John Dramani Mahama du Ghana, il faudrait s’en féliciter.
Cette initiative s’inscrit dans le droit fil de l’engagement
Car, l’initiative d’Abuja initiative s’inscrit dans le droit fil de l’engagement pris par leurs Excellences Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, et John Dramani Mahama, Président de la République du Ghana, lors du Sommet de haut niveau d’Abidjan du 16 juin 2026, au cours duquel les deux Chefs d’État ont explicitement convenu d’élargir la Cigci à d’autres pays producteurs africains afin de renforcer le pouvoir de négociation collectif du continent sur les marchés mondiaux.
Les deux Présidents ont conjointement signé une déclaration visant à : Harmoniser les politiques de prix bord-champ afin d’optimiser la rémunération des producteurs, stabiliser le marché et renforcer notre coopération commerciale, garantir aux producteurs une rémunération juste et décente et les placer au cœur de la chaîne de valeur du cacao d’une part, et renforcer la coopération scientifique, avec un accent particulier sur la gestion intégrée des maladies du cacaoyer, notamment le Swollen Shoot d’autre part.
Sans oublier la création de la valeur ajoutée en accroissant les capacités de transformation, en encourageant les échanges régionaux et continentaux, et en stimulant la consommation nationale et régionale de produits dérivés du cacao et l’élargissement Côte d’Ivoire-Ghana Cocoa Initiative à d’autres pays africains, notamment le Nigeria et le Cameroun.
En se tenant donc ensemble, le Ghana et la Côte d’Ivoire ont franchi un pas décisif pour harmoniser leurs stratégies de marché et coordonner leurs annonces de prix bord-champ afin d’empêcher les acheteurs d’exploiter les écarts de prix, tout en mutualisant leurs ressources en matière de recherche scientifique pour la lutte contre les maladies et l’amélioration de la productivité. Les deux pays ont formellement appelé leurs voisins producteurs à les rejoindre. Après cette rencontre nous avons bien voulu avoir la réaction du Secrétariat exécutif de l’Initiative Cacao Ghana-Côte d’Ivoire. Elle est on ne peut plus précise : « Cette réunion à Abuja sur la valeur ajouté est la première incarnation concrète de cette vision partagée de nos chefs d’états. »
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Pour son développement économique- La Côte d’Ivoire doit s’inspirer du modèle du modèle de développement bancaire de la Chine en créant de grandes banques publiques
mardi, 14 juillet 2026 18:02 Written by Admin
La Banque nationale d’investissement (Bni) a organisé une conférence le 10 juin 2026, à son centre intégré de Cocody, pour présenter le bilan et les résultats de son exercice 2025. La rencontre était présidée par son directeur général, Youssouf Fadiga. À cette occasion, le premier responsable de l’institution bancaire a dévoilé des résultats financiers en nette progression, confirmant ainsi le positionnement de la BNI comme une institution de référence dans le paysage bancaire ivoirien. Le 13 juillet 2026, nous apprenons que la banque cède 21,09 % du capital de la BICICI, qu’elle détenait à la société d’investissement Brandon & Mcain Capital. Face à cette nouvelle actualité, plusieurs quotidiens ivoiriens, ont posé des questions au professeur Prao Yao Séraphin. Selon lui, au lieu d’affaiblir la BNI, l’Etat doit plutôt imiter le modèle de développement bancaire chinois, par la création de très grandes banques publiques.
Prof Prao Séraphin, pourquoi voulez-vous que la Côte d’Ivoire s’inspire du modèle de développement bancaire de la Chine?
La Côte d’Ivoire peut s’inspirer du modèle de développement bancaire de la Chine car il a soutenu une croissance économique rapide grâce à trois piliers : l'alignement strict du crédit sur les objectifs de l'État, l'essor fulgurant du numérique et une forte résilience face aux crises.
La première raison est que le pays veut accélérer son développement économique à travers des plans nationaux de développement (PND). Le Plan national de développement (PND) 2026-2030 est destiné à transformer structurellement l'économie et à améliorer le bien-être des populations. En effet, le plan vise une croissance annuelle de 7,2 % en moyenne et un revenu par habitant de 4 500 USD d'ici 2030, afin de hisser le pays au rang de "pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure". Dans ce plan, le gouvernement ambitionne de financer des investissements massifs dans les infrastructures. Or, les banques publiques chinoises ont joué un grand rôle dans le développement du pays en canalisant l'épargne nationale vers des investissements massifs dans les infrastructures (routes, ponts, énergie), stimulant directement le développement industriel.
La deuxième raison est la souveraineté et le contrôle stratégique. En effet, quand l'État conserve un rôle majeur dans le secteur bancaire, cela lui permet d'orienter l'épargne nationale vers le développement économique intérieur tout en se protégeant des chocs financiers internationaux. En outre, en conservant une forte maîtrise des capitaux, L'État protège ainsi le secteur bancaire des crises financières internationales et des chocs externes.
La troisième raison est la facilitation de l'inclusion financière par le numérique. En Chine, l'essor des géants de la "Fintech" (technologies financières) et des banques en ligne a permis de bancariser des centaines de millions de personnes, même dans les zones rurales, avec une très grande simplicité d'utilisation sur les téléphones mobiles.
La quatrième raison est que les banques constituent un soutien aux ambitions géopolitiques. Les institutions financières chinoises, telles que la Banque de Chine, soutiennent l'expansion internationale des entreprises nationales. Par exemple, L'Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), contrôlée à plus de 70% par l'État chinois, est le bras armé financier de Pékin. Elle soutient l'économie réelle, finance les grands projets d'infrastructures et sert de fer de lance pour l'internationalisation du yuan (RMB) à l'échelle mondiale. En tant que plus grande banque du monde par ses actifs, son poids dans la stratégie nationale s'articule autour de trois piliers clés. En premier lieu, le soutien à l'économie nationale. En effet, elle finance les méga-projets gouvernementaux, notamment les corridors logistiques des nouvelles routes de la soie (stratégie One Belt, One Road) ainsi que les secteurs de l'industrie, de l'énergie et des transports. En second lieu, l’expansion internationale. ICBC appuie les entreprises chinoises à l'étranger (projets Going Global) et s'implante dans des centres financiers stratégiques pour faciliter les flux commerciaux mondiaux. En troisième lieu, l’internationalisation du yuan. Elle est régulièrement désignée comme agent officiel de compensation (RMB clearing bank) dans des zones géographiques majeures (comme en Russie ou au Brésil), ce qui permet à Pékin de promouvoir sa monnaie et de réduire sa dépendance aux systèmes de paiement occidentaux.
Quel est l’état des lieux du système bancaire chinois?
Réponse : Notons que le développement du secteur financier chinois a débuté avec la conversion du pays à l’économie de marché à partir des réformes entamées en 1978. Mais ce n’est qu’après la crise financière de 2008 que sa croissance s’est fortement accélérée, portée notamment par l’expansion des banques. Le secteur bancaire en Chine est désormais de très loin le plus grand au monde, avec l’équivalent de quelque 33 milliers de milliards de dollars à son actif à fin 2018, autant qu’au bilan des banques de l’ensemble des pays de la zone euro. En seulement une décennie, la Chine a ainsi transformé les contours du système financier mondial. Ce développement s’est effectué à l’intérieur de frontières fermées. La faible concurrence et la posture conciliante des autorités, qui souhaitaient avant tout soutenir la croissance économique, ont permis l’essor d’un vaste secteur de l’ombre, opaque et vecteur de risque systémique, et entraîné une explosion du taux d’endettement des agents économiques.
Fin 2025, le total des actifs du secteur bancaire chinois a atteint environ 467 300 milliards de yuans (soit près de 65 milliards de dollars selon les taux de l'époque), en hausse de 7,9 % sur un an. Les actifs des grandes banques commerciales dominaient avec 204 200 milliards de yuans. Les quatre plus grandes banques mondiales sont chinoises (ICBC, China Construction Bank, Agricultural Bank of China et Bank of China), dominant un secteur qui pèse plus de 44 000 milliards de dollars. Ce mastodonte, fortement contrôlé par le gouvernement, finance près de 195 % du PIB du pays.
Quel est l’état des lieux du système bancaire ivoirien?
Le système bancaire ivoirien est le leader incontesté de l'UEMOA, concentrant environ 35,6% des parts de marché régionales.
Le secteur bancaire ivoirien en 2025 affiche une excellente santé financière et une solidité confirmée. Il domine l'espace UEMOA en concentrant près de 36 % des parts de marché régionales. Malgré une croissance ralentie par le contexte électoral, la rentabilité et le total bilan des établissements de crédit ont poursuivi leur progression.
Concernant la structure du marché bancaire, le système compte 28 banques agréées et 4 établissements financiers à caractère bancaire. La Côte d'Ivoire abrite la majorité des banques ayant un total bilan supérieur à 1 000 milliards de FCFA dans la sous-région. Notons que la Société Générale Côte d'Ivoire (SGCI) reste le leader historique du marché. Mais, le paysage est marqué par l'ascension spectaculaire de banques locales comme la BNI, devenue la deuxième plus grande banque du pays grâce à une forte croissance de son bilan (atteignant plus de 3 166 milliards FCFA), et NSIA Banque.
Concernant la performance, le bilan global fait ressortir que les encours de crédits aux entreprises et aux particuliers sont en hausse, soutenus par le dynamisme des crédits de trésorerie, du crédit-bail et de la consommation. Au niveau de la rentabilité, les Produits Nets Bancaires (PNB) et les résultats nets ont enregistré de solides progressions en 2025, témoignant d'une excellente maîtrise des charges et des risques.
En matière de respect des dispositifs règlementaires, le cadre prudentiel a été renforcé, notamment sur les exigences de fonds propres et les dispositifs de Lutte Contre le Blanchiment de Capitaux et le Financement du Terrorisme (LBC/FT). Plus de 90 % des banques ivoiriennes respectent rigoureusement les exigences de fonds propres et les normes prudentielles de la Commission Bancaire de l'UMOA.
Quel est l’état des lieux des banques publiques ivoiriennes ?
Réponse : La Côte d'Ivoire comptait 5 banques publiques. La BNI (Banque Nationale d'Investissement), anciennement Caisse Autonome d'Amortissement, elle a été transformée en banque en 2004. C'est un pilier du développement économique du pays, qui gère notamment les dépôts des établissements publics et participe activement aux investissements stratégiques. Puis la BHCI (Banque de l'Habitat de Côte d'Ivoire). Autrefois institution publique de référence créée pour soutenir le secteur immobilier, elle a fait l'objet d'un processus de restructuration et de privatisation partielle. Ensuite la Banque des Dépôts du Trésor Public, bien qu'ayant une nomenclature spécifique, est souvent agréé dans la liste officielle des banques pour centraliser les dépôts de l'État et des comptables publics. On avait également Versus Bank, une institution historiquement reconnue pour être un acteur majeur du financement et de l'accompagnement des petites et moyennes entreprises. Enfin, la Banque Populaire de Côte d’Ivoire, anciennement appelée la Caisse nationale des caisses d’épargne, détenue à 100% par l’État ivoirien. Mais deux banques sont passées du côté du secteur privé. En effet, l'État a cédé ses parts. Versus Bank n'est plus une banque publique depuis décembre 2024, date à laquelle l'homme d'affaires Koné Daouda Soukpafolo, à travers HARVEST Capital Holding, a racheté 52,89 % des parts. De même, la Banque Populaire de Côte d'Ivoire (BPCI) n'est plus une banque publique. Fin décembre 2023, l'État ivoirien a officiellement transféré la totalité de ses actifs et le contrôle de l'établissement à Atlantic Financial Group (AFG).
Quel est la situation de la Banque Nationale d’Investissement (BNI)?
Réponse : En pleine croissance, la Banque Nationale d’Investissement (BNI) est devenue la 2ᵉ banque de Côte d'Ivoire en termes de total de bilan. Pour l'exercice 2025, le total du bilan s’établit à 3 166 milliards de FCFA, soit une hausse de 34 % par rapport au 31 décembre 2024, où il était de 2 358 milliards de FCFA. De son côté, le Produit Net Bancaire (Pnb) atteint 118,2 milliards de FCFA, en progression de 17 % comparé aux 100,7 milliards de FCFA réalisés en 2024. La dynamique de croissance se confirme également au niveau du résultat net qui s’élève à 46,8 milliards de FCFA en augmentation de 20 % par rapport à l’exercice précédent où la banque a eu 38,9 milliards de FCFA. Sur le plan du positionnement, la BNI a amélioré son rang sur le marché ivoirien, passant de la 3ᵉ à la 2ᵉ place en termes de total bilan. Cette performance repose notamment sur une amélioration globale des indicateurs de rentabilité portée par la diversification du portefeuille et une meilleure maîtrise des charges. On note une progression remarquable du Produit Net Bancaire sur le long terme avec une hausse cumulée de +269 % entre 2018 et 2025, soit une croissance annuelle moyenne de 20,5 %. Selon le Directeur Général, Youssouf Fadiga, « Ces résultats solides démontrent notre capacité à anticiper les évolutions du secteur et à répondre efficacement aux attentes de nos clients ».
La BNI vient de céder sa participation de 21,09 % dans la BICICI à Brandon & Mcain Capital. Que pensez-vous de ce retrait?
Réponse : Je ne pense pas que cela soit une bonne chose pour la BNI qui recevait des dividendes de la BICICI. En effet, l’établissement public créé en 1959 a conclu un accord portant sur la cession de l’intégralité de sa participation, représentant 3 514 941 actions, soit 21,09 % du capital de la BICICI, à la société d’investissement Brandon & Mcain Capital. Au moins, trois raisons militent en faveur de mécontentement.
La première est que la BNI soutient activement le secteur agricole en Côte d’Ivoire. En effet, elle a financé près de 160 000 tonnes de cacao, soit environ 175 milliards de FCFA en revolving à mi-novembre 2022. La BNI a historiquement été et demeure un partenaire clé du secteur agricole ivoirien. En 2023, le montant de l’enveloppe des financements des campagnes agricoles s’élevait à 200 milliards de FCFA répartis entre les campagnes café-cacao, anacarde, huile de palme et hévéa. Les retours sur investissement ont été significatifs avec une progression des encours de crédit de 21 milliards de FCFA par rapport à l’exercice 2022. Cet indicateur, bien qu’encourageant, est tout de même à modérer au regard du taux d’utilisation (60 %) de l’enveloppe qui a été allouée à l’ensemble des acteurs de la filière et des conditions météorologiques qui ont eu un impact sur les niveaux de récolte. De ce point de vue, l’Etat devrait renforcer financièrement la BNI au lieu de la laisser céder ses parts de la BICICI.
Deuxièmement, dans les trois banques publiques ivoiriennes, la BNI a joué un rôle crucial dans le financement et la mise en œuvre des initiatives du Plan national de développement 2023-2025. Leur implication dans le soutien financier aux PME et dans le renforcement des champions nationaux stimule la croissance économique et favorise l'autonomisation des entreprises locales. La Bni continue encore de soutenir des projets prioritaires dans des secteurs clés, contribuant ainsi à la croissance économique et à la création d'emplois. La Bni est un instrument de la politique gouvernementale et un levier de croissance pour la Côte d’Ivoire. Elle a la noble mission d’accompagner non seulement l’État dans tous ses projets de développement, mais aussi tous les acteurs privés de l’écosystème socio-économique dans la satisfaction de leurs besoins pour la construction d’une nation à fort impact sur l’échiquier régional et international.
Troisièmement, la Bni a pour ambition de financer le secteur minier et à favoriser les investissements de la diaspora. En effet, sous le leadership Youssouf Fadiga, la Bni voudrait accompagner les acteurs du secteur minier, de la phase de recherche à celle de l’exploitation, puis la mise en place de programmes destinés à favoriser les investissements de la diaspora, ainsi que le renforcement de l’appui aux PME dans la structuration et le financement de leurs projets. Cette orientation s’inscrit dans la dynamique impulsée par le gouvernement en faveur d’une plus grande implication des investisseurs nationaux dans les secteurs stratégiques.
Ayoko Mensah avec Sercom
Main-d’œuvre dockers- Le SEMPA-BMOD renforce le dialogue social avec les organisations syndicales des dockers
mardi, 14 juillet 2026 16:13 Written by Admin Engagé dans une démarche de concertation permanente avec les représentants des travailleurs, le SEMPA-BMOD (Syndicat des Entreprises de Manutention des Ports et Bouche à Oreille des Dockers) a poursuivi récemment ses échanges avec les organisations syndicales des dockers, dans le cadre du processus de dialogue social initié il y a quelques mois.
Cette nouvelle rencontre avait pour objectif de faire le point sur l’avancement des travaux engagés par les différentes commissions mises en place et de poursuivre les discussions autour des préoccupations exprimées par la communauté des dockers. Elle s’inscrit dans une volonté commune de parvenir à des solutions durables visant à améliorer les conditions de travail et de vie des travailleurs portuaires.
Plusieurs organisations syndicales ont pris part à cette étape importante du processus, notamment la FENADCI, l’ORLIDOCI, le CNDD, la FSDR, la CSDCI, le GSDR-CI, la CSD-CI, le SYLIDOPSA et le SYNDUS.
Au cours de la séance de travail, les différentes commissions techniques paritaires ont présenté l’état d’avancement de leurs analyses ainsi que leurs principales conclusions et recommandations. Ces commissions avaient été constituées pour examiner plusieurs sujets prioritaires, parmi lesquels la cogestion de la main-d’œuvre docker, l’élaboration d’une nouvelle convention collective, le rétablissement des avantages individuels acquis, la réactivation des matricules suspendus, le paiement des indemnités de garantie et de la prime de présence, la décoration des dockers, la réhabilitation des installations sanitaires ainsi que l’audit du dispositif d’auto-assurance.
Les travaux menés ont permis d’enregistrer plusieurs points de convergence entre les différentes parties prenantes, illustrant les avancées réalisées depuis l’ouverture du cadre de concertation. Si certains sujets ont trouvé des orientations communes, d’autres nécessitent encore des approfondissements afin de permettre l’émergence de solutions partagées et pérennes.
Pour le Secrétaire Général du SEMPA-BMOD, Alexis N’Guessan-Zoukou, cette démarche traduit la volonté des acteurs de privilégier l’écoute et la recherche collective de solutions : « Nous avançons progressivement vers des solutions concertées. Les travaux en cours traduisent la volonté commune d’apporter des réponses durables aux préoccupations exprimées, dans un esprit de dialogue, de responsabilité et de confiance. »
Cette rencontre marque ainsi une nouvelle étape dans le processus de dialogue social engagé entre le SEMPA-BMOD et les organisations syndicales des dockers. Elle confirme l’engagement des différentes parties à maintenir un cadre d’échanges constructif, indispensable à la consolidation d’un climat social serein et à l’amélioration durable de la performance des activités portuaires en Côte d’Ivoire.
Ayoko Mensah
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