Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026): CACAO 2800 Fcfa / KgCAFE 1700 Fcfa / Kg

samedi 14 février 2026
sys bannière
Finances Publiques
Economie

Economie (1465)

Promotion des investissements- Zoom sur la Chambre de commerce et d'industrie libanaise de Côte d'Ivoire

dimanche, 09 novembre 2025 15:57 Written by

À l’approche de son quinzième anniversaire, la Chambre de commerce et d’industrie libanaise de Côte d’Ivoire (CcilciI) entame une nouvelle ère de transformation. Portée par une vision modernisée et un dialogue renforcé avec les institutions ivoiriennes, la Ccilci affirme plus que jamais ses engagements : accompagner les acteurs économiques, promouvoir l’entrepreneuriat et contribuer activement à la croissance durable et responsable du pays. A appris Afrikchallenges.info,à travers une note officielle à la presse.

La CCILCI a été fondée en 2010 sous l’impulsion de membres de la communauté libanaise et du D. Joseph Khoury, son président. Portée par son nouveau Directeur général, Serge Akl, la Chambre place ses actions au cœur des priorités économiques nationales, tout en valorisant un patrimoine entrepreneurial unique. Forte de 15 années d’existence, elle se positionne désormais comme un partenaire stratégique, responsable et inclusif, au service du développement socio-économique ivoirien.

« La communauté libanaise est installée en Côte d’Ivoire depuis plus d’un siècle. En créant la Chambre, nous avons voulu structurer cet héritage et le mettre au service du développement de notre cher pays », rappelle le D. Joseph Khoury, Président de la Ccilci également membre du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel de Côte d’Ivoire. En quinze ans, la Ccilci a rassemblé plus de 200 entreprises, développé de nombreux partenariats structurants avec différents ministères, le Patronat ivoirien (cgeci et autres institutions publiques et privées.

Plus récemment, et pour structurer davantage son action, la Chambre a mis en place des commissions thématiques, qui incarnent la volonté de contribuer concrètement aux priorités économiques nationales.

Christine Devanlay, à la tête de la Commission Femmes Entrepreneures, témoigne : « Notre priorité au sein de la commission est de transmettre. La formation est un levier d’émancipation : nous accompagnons les femmes entrepreneures vers la formalisation, la structuration de leurs projets et leur mise en réseau »

De son côté, Karim Hojeij, président de la Commission Jeunes Leaders, œuvre à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs : « le futur économique de la Côte d’Ivoire, c’est sa jeunesse. Il est impératif de l’accompagner, de l’écouter et de lui donner les clés de la réussite »

Un alignement fort avec les priorités nationales

Portée par une croissance annuelle moyenne de plus de 6 % depuis plus d’une décennie, la Côte d’Ivoire s’affirme comme l’un des moteurs économiques du continent. Les grands chantiers de transformation structurelle – industrialisation, infrastructures, économie numérique, souveraineté alimentaire, éducation et emploi – sont au cœur du Plan National de Développement 2021–2025, prolongé par la vision Côte d’Ivoire 2030.

Dans ce contexte, la CCILCI entend intensifier ses actions en matière : d’accompagnement des jeunes entrepreneurs, en lien avec les dispositifs publics et privés notamment à travers les actions de ses commissions, et la création prochaine d’un incubateur de startups ivoiriennes ; d’empouvoirement des femmes à travers la Commission Femmes Entrepreneures et le Comité Social ;

de promotion de l’innovation et création prochaine d’une Commission Énergies Renouvelables afin d’accompagner la transition vers une économie plus durable et responsable ; et de déploiement d’une culture de la RSE auprès de ses membres, notamment grâce à la Commission RSE nommée CRSE-3C lancée depuis janvier 2025, en partenariat avec la Chambre de commerce france Côte d’Ivoire et le Cercle français d’Affaires.

Serge Akl, Directeur général de la Ccilci, a souligné l’importance de garder un dialogue ouvert et une collaboration renforcée avec les institutions ivoiriennes, en s’alignant avec les priorités nationales. « Notre rôle est de créer des ponts entre les talents, les institutions et les opportunités économiques. Aujourd’hui et pendant les quinze prochaines années, nous nous engageons à être le partenaire d'un développement socio-économique durable, responsable, solidaire et inclusif de la Côte d'Ivoire » , conclut le Directeur général.

Fondée en 2010, la Chambre de Commerce et d’Industrie Libanaise de Côte d’Ivoire est un groupement d’entreprise qui rassemble plus de 150 membres actifs. Elle s’impose comme un acteur économique structurant, pleinement engagé dans le développement socio-économique ivoirien. membre actif du Conseil d’administration de la Cgeci, la Ccilci s’appuie sur plusieurs commissions thématiques pour accompagner ses membres, créer du lien dans l’écosystème et contribuer aux priorités nationales : capital humain, industrialisation, innovation et développement durable.

B. Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Légende photo : Docteur Joseph Khoury , président de la Chambre de Commerce et d’Industrie libanaise de Côte d’Ivoire

Fluidité du transport- frontalier / Rencontre avec les transporteurs du Bénin- Koné Vaffi (Président Cscrao)- « La solution aux problèmes des tracasseries routières, c’est l’application du mécanisme régional »

dimanche, 09 novembre 2025 12:03 Written by


Point stratégique sur le Corridor Abidjan -Lagos, Cotonou, la capitale du Bénin, a abrité une grande rencontre entre la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest (Cscrao), présidée par M. Koné Vaffi et les responsables de compagnies de transport inter-Etats le samedi 8 novembre 2025.
La Bourse du travail de Cotonou, a servi de cadre à cette rencontre qui s'est exclusivement tenue entre les acteurs. Objectif : Passer au peigne fin tous les maux qui minent le secteur. C'est ce qui a été fait. Ainsi, sans faux -fuyant et dans des langages de vérité, tour à tour, les responsables des compagnies de transport, notamment STC, Touré Transport Voyageurs et ceux de toutes les autres compagnies présentent, ont étalé les entraves qui se résument essentiellement aux questions de péages et tracasseries un peu partout sur le long du Corridor. En réponse à ces préoccupations, après l'intervention du point focal Cscrao Bénin, M. Afannou Richard, c'est le président sous régional, M. Koné Vaffi, qui est monté au créneau pour y trouver des réponses satisfaisantes.
Il a rassuré que la seule et unique solution à toutes ces préoccupations, c'est l'adhésion au mécanisme régional et au manifeste électronique. Car, selon lui, une fois un car scellé, plus de tracasseries jusqu'à destination. D'autant que toutes les informations sont connues au point de départ. De même que l'enregistrement des passagers. D'où selon lui, l'importance d'y adhérer et ainsi gagner en temps et en gain. Car, les faux- frais engendrés par les tracasseries seront jugulés. Bien au-delà, le président Koné Vaffi a également précisé que la fluidité du transport sera source de création de beaucoup d'emplois, car les compagnies seront nombreuses à desservir le Corridor. Il a clos son intervention sur des remerciements à l'endroit des chefs d'État membres de la Cédéao, avec une insistance pour Sem Patrice TALON, Président du Bénin pour sa défense de la fluidité, la libre circulation des biens et des personnes du transport inter- Etats dans la sous-région.
Koné De Sayara
Envoyé spécial à Cotonou.
Légende : A la table de séance, micro en main, le président Koné Vaffi répondant aux différentes préoccupations.

Transport frontalier/ Mécanisme Régional- Les lignes bougent à Lomé

samedi, 08 novembre 2025 11:29 Written by

Dans le cadre de la mise en application effective du Mécanisme régional de suivi pour la libre circulation des véhicules inter Etats de transport de marchandises des biens et des personnes sur l'axe Abidjan Lagos, une rencontre s'est tenue à Lomé le jeudi 6 novembre 2025. Cette rencontre a porté sur le thème « libre circulation effective des personnes et des biens » Cette rencontre a regroupé six pays. Notamment la Côte d'Ivoire, le Ghana, le Togo, pays hôte, le Bénin, le Nigeria et le Niger. Elle s'est déroulée dans un climat de convivialité et d'enthousiasme.
Après le mot de bienvenue donné par M. Essiba, secrétaire général de la Confédération des conducteurs routiers de l'Afrique de l'ouest (CSCRAO), par ailleurs point focal de ladite structure au Togo, le président sous régional, M. KONE Vaffi est monté au pupitre pour expliquer les avantages liés au mécanisme régional et au manifeste électronique. Il a notamment parlé de gain en temps et surtout d'identification des passagers à travers le manifeste électronique. Bah Amadou, président des ressortissants de la Cédéao au Togo s'est dit satisfait de cette rencontre. Idem pour Mme Sotongbé Eléonore Adjoavi, représentante de la Cellule CEDEAO /UEMOA du Togo.
Quant à monsieur Hounkpatik K. Biova, représentant le ministre des Finances et du Budget, il a exprimé sa satisfaction de voir cette rencontre se tenir dans son pays et promis rendre fidèlement compte à sa hiérarchie. Il n'a vu aucun inconvénient à y adhérer. Il a même exhorté les compagnies locales à y faire partie. En termes de recommandations, les participants, après leurs remerciements et infinie gratitude aux autorités de la République du Togo, ont fait des suggestions comme '' la mise en place de points focaux CSCRAO aux différents corridors comme c'était le cas avant la COVID 19, la prise d'un Arrêté ministériel pour la mise en place d'un Comité de pilotage au Togo, tel est le cas en Côte d'Ivoire et au Bénin, plaidoyer auprès des autorités des pays de la sous- région afin que le mécanisme soit effectif partout et ainsi booster les économies locales.
Koné de Sayara, envoyé spécial
Photo : Le président Koné Vaffi expliquant la fiche du manifeste électronique portant identification des passagers.

Compétitivité du Port d’Abidjan - ABIDJAN TERMINAL renforce ses capacités opérationnelles avec deux nouveaux portiques de quai

jeudi, 06 novembre 2025 20:54 Written by

Abidjan Terminal, concessionnaire du 1er terminal à conteneurs du Port d’Abidjan, a réceptionné le 2 novembre 2025, deux nouveaux portiques de quai (STS – Ship To Shore), destinés à renforcer et à moderniser sa flotte d’équipements de manutention, portant à sept (7) le nombre de portiques de quai détenus par Abidjan Terminal. Financés à hauteur de 14,6 milliards de F cfa, ces deux portiques de dernière génération disposent d’une portée supérieure à 47 mètres et d’une capacité de levage de plus de 65 tonnes, leur permettant d’opérer avec efficacité les navires accostant sur ses quais. Équipés d’un système OCR pour l’identification automatique des conteneurs à l’embarquement comme au débarquement, ces engins 100 % électriques contribueront à une exploitation plus performante du terminal, tout en réduisant son empreinte environnementale. Cette acquisition s’inscrit dans le cadre du programme d’investissement quinquennal validé par l’Autorité portuaire d’un montant global de 50 milliards Fcfa.
À travers ce programme, l’entreprise renforce sa stratégie de modernisation en intégrant de nouveaux équipements : RTG, Terbergs, remorques et portiques, destinés à optimiser ses opérations et à accroître l’efficacité de ses infrastructures. Cet investissement traduit la volonté de l’entreprise de poursuivre son rôle d’accélérateur des exportations ivoiriennes et de consolider sa position en tant que plateforme logistique essentielle au dynamisme du Port d’Abidjan. « Cet investissement illustre pleinement notre volonté de doter le Port d’Abidjan d’équipements de pointe, modernes et performants, capables non seulement d’accompagner l’évolution constante du trafic portuaire, mais également de soutenir, de manière durable, les ambitions de la Côte d’Ivoire en matière de compétitivité logistique et d’exportations. Il traduit également notre engagement à renforcer l’attractivité de la place portuaire abidjanaise, à améliorer la fluidité et la qualité des opérations, et à offrir aux acteurs économiques des solutions toujours plus innovantes, fiables et adaptées à leurs besoins. », a déclaré Asta-Rosa CISSE, Directrice Générale d’Abidjan Terminal. Au-delà des gains de productivité, ces investissements visent à conforter la place du Port d’Abidjan comme acteur clé du commerce international et régional, facilitant la fluidité des échanges et soutenant la croissance économique nationale.
« Je salue l’engagement constant d’Abidjan Terminal à soutenir la performance du Port d’Abidjan et, à travers lui, l’économie ivoirienne tout entière. Ces investissements témoignent d’une vision partagée qui vise à amorcer une nouvelle ère pour notre port, au lendemain de son 75ᵉ anniversaire. Ces portiques viennent renforcer la complémentarité des terminaux portuaires d’Abidjan, consolidant ainsi notre position de hub portuaire moderne, compétitif et tourné vers l’avenir », a félicité Hien SIE, Directeur Général du Port Autonome d’Abidjan.Avec ces nouveaux équipements, Abidjan Terminal poursuit sa mission : offrir à ses clients un service toujours plus rapide, sûr et compétitif, tout en inscrivant durablement ses opérations dans une démarche de performance responsable, au service du développement économique de la Côte d’Ivoire.
Bamba Mafoumgbé

Secteur des hydrocarbures- Sangafowa-Coulibaly à la tête de l'Association des pays producteurs de pétrole africains (APPO) en 2026

mercredi, 05 novembre 2025 15:41 Written by

La Côte d'Ivoire assurera la présidence de l'Association des pays producteurs de pétrole africains (APPO) en 2026.

Le ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l'énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a été officiellement désigné à l'issue de la 48ᵉ réunion du Conseil des ministres de l'APPO, tenue les 4 et 5 novembre à Brazzaville. Il succède à Bruno Jean Richard Itoua, ministre congolais des Hydrocarbures.
Cette passation intervient à un moment crucial pour le continent. « La pertinence de cette organisation n'a jamais été aussi évidente », a déclaré le ministre Coulibaly dans son discours d'investiture, soulignant les défis posés par la transition énergétique mondiale et le retrait progressif des bailleurs de fonds traditionnels des projets liés aux hydrocarbures.
Finaliser la Banque africaine de l'énergie, priorité du mandat
Nouveau président, Sangafowa-Coulibaly a placé au cœur de son mandat la finalisation de la Banque africaine de l'énergie, projet structurant porté par l'APPO depuis six ans. Cette institution, dotée d'un capital prévu de 5 milliards de dollars, vise à garantir l'autonomie financière des pays africains dans le développement de leurs projets énergétiques, depuis la recherche jusqu'à la transformation locale.
« Parachever la mise en place de cette banque est quelque chose d'extrêmement important », a-t-il affirmé, saluant la décision du conseil de confier au ministre d'État algérien la direction d'un comité ministériel qui a accéléré le processus. Un sommet des chefs d'État de l'APPO sera organisé au premier semestre 2026 pour mobiliser les contributions initiales de 500 millions de dollars nécessaires à l'opérationnalisation de la Banque.
Le contenu local : un engagement continental
Les travaux de Brazzaville ont également consacré le contenu local comme axe stratégique majeur. La Déclaration de Brazzaville, adoptée à l'unanimité lors de la 4ᵉ Conférence et Exposition de l'APPO sur le contenu local en Afrique (CECLA), engage les 18 États membres à renforcer l'intégration des entreprises africaines dans la chaîne de valeur pétrolière et gazière à travers dix points d'action concrets.
« On ne peut pas continuer de se payer le luxe d'importer les biens et services que nous pouvons produire sur le continent », a martelé le ministre ivoirien, annonçant que 2026 sera l'année de la mise en œuvre concrète de cette déclaration. « Je voudrais que les actions communes puissent commencer à prendre forme », a-t-il insisté.
La Côte d'Ivoire entend servir de modèle. Depuis la découverte du gisement Baleine en 2021, le pays a mis en place une loi sur le contenu local et une plateforme numérique dédiée qui recense déjà plus de 2 000 entreprises locales impliquées dans la chaîne de valeur énergétique. « En ce qui nous concerne, nous avons mis un point d'ordre à relever le niveau de nos entreprises et de nos concitoyens pour que la majorité des biens et services soient contractés localement », a expliqué Sangafowa-Coulibaly.
Cette approche ivoirienne, axée sur la transparence, l'innovation et la coopération régionale, inspire de nombreux pays africains. Le ministre ivoirien espère « évoluer vers la construction d'un contenu local régional, voire continental ».
Une vision continentale au service de la souveraineté énergétique
Connue historiquement pour son agriculture, la Côte d'Ivoire ambitionne désormais de valoriser ses ressources extractives. Les récentes découvertes de classe mondiale encouragent le pays à s'appuyer sur l'expérience des nations productrices qui l'ont précédé au sein de l'APPO.
Fort de son expérience à la tête d'autres organisations continentales, Sangafowa- Coulibaly a assuré que son mandat sera guidé par l'intérêt collectif : « Je suis conscient que les défis que nous avons en tant que peuple africain, et surtout en ce qui concerne notre souveraineté énergétique, sont des défis de taille, et qu'ils ne peuvent s'accommoder de quelques considérations partisanes. »
Le nouveau président a également rendu hommage à son prédécesseur Bruno Jean Richard Itoua, au Secrétaire général sortant et a salué le nouveau Secrétaire général algérien. Il a par ailleurs félicité sa collègue congolaise pour sa nomination comme Vice-Présidente, sur laquelle il compte pour « faire équipe pour l'intérêt de notre organisation commune ».
Le premier conseil ordinaire sous présidence ivoirienne se tiendra à Abidjan. La prise de fonction est prévue dès janvier 2026, avec un agenda inscrit dans la continuité des avancées réalisées sous la présidence congolaise, mais avec une détermination claire : faire de la souveraineté énergétique africaine une réalité concrète.
Créée en 1987, l'APPO regroupe 18 pays producteurs de pétrole et de gaz, dont l'Algérie, le Nigeria, l'Angola et la Libye. L'organisation œuvre à la défense des intérêts communs du continent dans le secteur énergétique et à la promotion d'une exploitation durable de ses ressources naturelles.
Bamba M avec Sercom

Economie. L’ambassadeur Aly Touré- « Sans stabilité, il ne peut pas y avoir de développement »

mardi, 04 novembre 2025 08:17 Written by


Aly Touré est ambassadeur ivoirien, représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales de produits de base. Il était l’invité d’Africa Radio mardi 04 novembre 2025 à 07h45.

Le représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales de produits de base, basé à Londres, revient sur son rôle, la réélection du président Alassane Ouattara et les défis économiques qui attendent le pays. Il plaide pour une transformation accrue des matières premières afin de consolider la croissance et créer des emplois durables.
« Je suis l’interface entre la Côte d’Ivoire et les organisations internationales de produits de base »
Basé à Londres, Aly Touré représente la Côte d’Ivoire auprès des organisations internationales de produits de base telles que celles du café, du cacao, du coton ou encore de l’anacarde. “Je suis l’interface entre le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire et toutes les organisations internationales de produits de base : café, cacao, coton, anacarde, etc.”
Son rôle consiste à défendre les intérêts économiques du pays et à promouvoir une coopération équilibrée entre producteurs africains et acteurs mondiaux.

La réélection du président Ouattara s’inscrit dans la continuité
Revenant sur la réélection d’Alassane Ouattara, le 25 octobre dernier, Aly Touré souligne la continuité et la stabilité que représente ce nouveau mandat pour la Côte d’Ivoire : “La réélection d’Alassane Ouattara est une continuité de la politique qui a été menée depuis 2010, une politique basée sur la stabilité dans la sous-région, la paix, le développement, la transformation du pays, et surtout la répartition entre toutes les richesses du pays entre les Ivoiriens et les Ivoiriennes.”
Pour le diplomate, la stabilité politique reste la clé du succès économique ivoirien, dans un contexte régional marqué par les incertitudes sécuritaires.
Produire c’est bon, mais transformer c’est mieux
Selon Aly Touré, la politique agricole de la Côte d’Ivoire est au cœur de sa stratégie de développement. “La politique agricole est très dynamique en Côte d’Ivoire. Elle est basée sur la transformation. Produire c’est bon, mais transformer c’est mieux.”
Il rappelle que la transformation locale des produits agricoles offre deux avantages majeurs : “Le premier, c’est que cela nous met à l’abri de la spéculation des prix sur le marché. Le deuxième, c’est que cela crée de la plus-value et des emplois en Côte d’Ivoire.”

Consolider la croissance et renforcer la stabilité
Pour les années à venir, Aly Touré identifie trois priorités majeures : “D’abord, il faut consolider la croissance, qui est très forte en Côte d’Ivoire, avec une moyenne de 16% depuis 2010. Ensuite, il faut accélérer la transformation des matières premières, permettre aux Ivoiriens de vivre décemment et d’avoir des produits de qualité. Enfin, il faut renforcer le domaine sécuritaire, parce que sans stabilité, sans paix, il ne peut pas y avoir de développement.”
Ces défis, selon lui, doivent être relevés dans un esprit de coopération régionale et avec le soutien des partenaires internationaux, afin de faire de la Côte d’Ivoire un modèle de transformation économique en Afrique de l’Ouest.
Africa Radio

Réparation navale - CARENA présente son nouveau Dock flottant de12 000 tonnes aux autorités ivoiriennes et à ses clients

lundi, 03 novembre 2025 18:49 Written by

CARENA, filiale d’Africa Global Logistics (AGL) et de SOFIA, spécialisée dans la maintenance et la réparation navale en Afrique de l’Ouest, a officiellement présenté ce lundi 3 novembre 2025, à Abidjan, son tout nouveau dock flottant de 12 000 tonnes, aux autorités portuaires, maritimes et à ses clients. C’était en présence de M. Dioman Coné, Directeur de cabinet, représentant le ministre des Transports, M. Amadou Koné empêché et de M. Désiré Dallo, administrateur Agl.
Cette présentation marque une étape majeure dans l’ambition de CARENA de renforcer son leadership industriel et de répondre efficacement au développement du trafic maritime de la région. Elle permet également de confirmer aux institutionnels et aux armateurs que le dock est pleinement opérationnel pour accueillir plus de navires et ainsi répondre à la forte croissance liée aux activités pétrolières en Côte d’Ivoire. « Le nouveau dock flottant de 12 000 tonnes constitue un véritable accélérateur de performance pour CARENA. Grâce à cet outil industriel de pointe, nous pouvons réaliser une plus grande diversité d’interventions, sur des navires plus imposants et dans des délais plus compétitifs. Ce dock est aussi une belle opportunité de valoriser et de renforcer nos compétences locales. », a déclaré Jean-François Arhant, Directeur Général de CARENA.
Acquis pour un montant de 12,5 milliards FCFA, ce dock flottant de 144 mètres de long et 48 mètres de large vient accroitre significativement les capacités opérationnelles de CARENA. L’entreprise dispose désormais d’une flotte de trois docks flottants : 2 000 tonnes, 10 000 tonnes et 12 000 tonnes. Ce qui lui permet d’accueillir simultanément plusieurs navires de tailles et de typologies variées, et d’offrir une qualité de service optimale. « Ce nouvel équipement renforce la capacité industrielle de CARENA et confirme notre engagement à accompagner la transformation économique de la Côte d’Ivoire et de la sous-région. Nous offrons désormais aux armateurs opérant en Afrique de l’Ouest un service complet, compétitif et conforme aux standards internationaux. Avec ce dock, nous contribuons directement à l’amélioration de la performance portuaire et à la pérennisation d’un savoir-faire technique local hautement qualifié », a indiqué Asta-Rosa Cissé, Directrice Régionale d’AGL Côte d’Ivoire - Burkina Faso.
Ce nouvel outil industriel renforcera à la fois la performance du chantier naval d’Abidjan, la compétitivité du Port d’Abidjan et la vitalité économique du secteur maritime en Côte d’Ivoire et dans toute la sous-région.
« Grâce aux investissements réalisés ces 10 dernières années, le Port d’Abidjan est aujourd’hui capable d’accueillir les plus grands navires au monde. Cette montée en gamme impose de disposer d’outils industriels pour assurer leur maintenance et préserver la fluidité de nos opérations maritimes. L’acquisition du dock flottant de 12 000 tonnes par CARENA répond pleinement à cette exigence d’excellence. Elle renforce nos capacités de service, améliore notre compétitivité et démontre notre volonté collective de hisser le Port d’Abidjan au meilleur niveau des standards internationaux. », a affirmé Hien Yacouba Sié, Directeur Général du Port Autonome d’Abidjan.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Affaire prétendu outil d’investissement en ligne » - Le Groupe NSIA dénonce avec la plus grande fermeté des manœuvres malveillantes

mardi, 28 octobre 2025 19:44 Written by


« Le Groupe NSIA informe le public qu’une nouvelle vidéo frauduleuse circule actuellement sur les réseaux sociaux, exploitant cette fois l’image du Directeur Général du Groupe NSIA, Mme B. Janine Kacou DIAGOU. Cette vidéo, à l’instar d’une précédente impliquant le Président du Groupe, attribue faussement à nos dirigeants la promotion d’un prétendu outil d’investissement en ligne. Nous dénonçons avec la plus grande fermeté ces manœuvres malveillantes et réaffirmons qu’aucun dirigeant du Groupe NSIA n’est associé, de près ou de loin, à de telles initiatives.», indique une note à la presse par les services dudit Groupe.
Selon cette note dont afrikchallgenes.info a eu copie, « le Groupe NSIA : Met en garde le public contre ces tentatives d’escroquerie ; décline toute responsabilité quant aux conséquences que pourraient subir les personnes qui y adhéreraient, Rappelle que ses communications officielles sont exclusivement diffusées via ses canaux institutionnels : sites web officiels, communiqués de presse et comptes officiels sur les réseaux sociaux »
Ledit groupe annonce également que toutes les dispositions sont d’ores et déjà prises, en lien avec les autorités compétentes, pour poursuivre les auteurs de ces vidéos et mettre un terme à ces pratiques frauduleuses. Le Groupe NSIA invite le public à signaler ces vidéos et à n’accorder aucun crédit à leurs contenus, quel qu’en soient les auteurs prétendus.
Bamba Mafoumgbé avec Sercom
Contacts Presse :
Marie-Thérèse BOUA N’GUESSAN
Directeur RH et Communication Groupe – NSIA Participations
Tél. : (+225) 27 22 22 19 00 / 27 22 22 19 19
Patricia AKPANGNI
Directeur des Affaires Juridiques et Fiscales – NSIA Participations
Tél. : (+225) 27 22 22 19 64

Dossier/Bâtir l’avenir et la souveraineté économique de la Côte d’Ivoire- Comment l’Etat et le patronat sculptent les champions nationaux

mardi, 28 octobre 2025 17:59 Written by


Lentement, mais surement, l’Etat de Côte d’Ivoire de concert avec le secteur privé ivoirien est en train d’achever la construction de la première vague de ses champions nationaux. Propositions des chefs d’entreprises et du gouvernement. Dossier
L’expression peut prêter à confusion quand on l’entend pour la première fois. Un champion national peut faire penser au gagnant d’une compétition sportive nationale telle que le championnat de football ou de basketball. Mais ici, le contexte est différent. Ici, nous sommes dans  l’entrepreunariat. Un champion national est une entreprise choisie par l'État pour devenir le producteur ou prestataire dominant sur le marché national et entraver les concurrents étrangers sur ce marché.
En Côte d’Ivoire, le dossier est au centre des préoccupations du secteur privé : les grandes entreprises et les Petites été moyennes entreprises, (Pme). Depuis une décennie, elles  attendent beaucoup de l’Etat ivoirien, pourtant sensible à l’aboutissement de ce dossier. M. Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire,(Cgeci), se fait l’ambassadeur du secteur privé ivoirien, chaque fois qu’il a l’occasion.
Des propositions fortes du patronat ivoirien
« Les Champions nationaux constituent de puissants leviers de développement et des piliers essentiels pour transformer en un essor davantage inclusif, la croissance économique forte que notre pays enregistre ces dernières années. Nous en sommes convaincus. Par leur ancrage local et leur vision long-termite, ces entreprises sont en effet les mieux positionnées pour créer des emplois de qualité et durables, développer des chaînes de valeur locales robustes, stimuler l'innovation et la montée en puissance de notre économie, contribuer significativement aux recettes fiscales de l'État. C’est la raison pour laquelle l’émergence et le développement de ces champions nationaux figurent parmi les priorités de notre organisation qui porte cette problématique depuis quelques années », plaide le patron des patrons ivoiriens, dans une note publiée dans les colonnes d’une revue interne du patronat Ivoirien.
Pour donner force à ses arguments  dans le  dossier devant l’exécutif ivoirien, bien avant, la Confédération générale des entreprises de Côted’Ivoire(Cgeci), avait en 2015, produit une sorte de « livre blanc » intitulé : « Construire et accélérer l’émergence des champions nationaux », a été préparé par la Cgeci avec la facilitation de Entrepreneurial solutions paternes ( Esp). Ce précieux bréviaire produit en Novembre 2015, qui  tient sur une trentaine de pages campe bien les attentes du secteur privé ivoirien. Dans le sommaire exécutif, l’on peut lire : « Un consensus fort existe autour de la nécessité de bâtir les champions nationaux dans les secteurs stratégiques de l’économie ivoirienne. Comme le démontrent les expériences des pays émergents tels que la Turquie, le Maroc et le Brésil. Les champions nationaux doivent être au cœur de l’émergence… »
Plus loin, il est écrit que dans le contexte de la Côte d’Ivoire, « un champion national, est une personne morale dont l’actionnariat et le centre de décision doivent être contrôlés par des ivoiriens. Ces entreprises doivent figurer parmi les cinq premiers de leur secteur d’activité et disposer d’une expérience démontrée dans leur domaine d’activité. Enfin, les champions nationaux doivent être des entreprises responsables disposant d’éthique et de gouvernance »
En concevant « construire et accélérer l’émergence des champions nationaux », l’objectif du patronat ivoirien, était d’avoir à contribuer à l’horizon 2020, à l’émergence de 65 champions nationaux. « Plus particulièrement, nous visons la présence de 15 champions nationaux disposant d’un chiffre d’affaires de plus de 25 milliards de Fcfa soit trois par secteur prioritaires de l’émergence d’au moins 50 champions nationaux disposant d’un chiffre d’affaires de plus de 10 milliards de Fcfa », précise les patrons ivoiriens dans ledit document. Ils mettent en lumière cinq grappes prioritaires du Programme national de développement,(Pnd) qui sont en quelque sorte des niches où doivent éclore nos champions. Citons : les Bâtiments et travaux publics( Btp), l’immobilier, les transports et la logistique, les services financiers, l’agriculture et l’industrie. Qui sont effectivement les cinq secteurs prioritaires autour desquels, la Cgeci a décidé d’articuler sa stratégie. Mais, pour y réussir, il faut une volonté politique affichée. Car, on ne peut construire de champions nationaux, en l’absence d’une volonté politique forte.
En Côte d’Ivoire, les opérateurs économiques aimant le goût du risque et qui ont au fil des années acquis une somme d’expériences dans leur secteur d’activité existent bien. L’Etat ivoirien aussi fait des efforts pour soutenir le secteur privé. Mais cela ne suffit pas pour l’éclosion des « Ali Dangoté et Tomy Mellu ivoiriens ». En parcourant le livret en question d’avant la pandémie de la Covid- 19, l’on se rend bien compte, que le secteur privé ivoirien attend bien quelque chose de l’Etat. L’attente depuis longue et dans cet environnement très mouvant des affaires, il y a eu des entrants et des sortants : Ils attendent toujours et beaucoup du coup de pouce de l’Etat de Côte d’Ivoire.
Les recettes du gouvernement, de politiques et d’experts ivoiriens
Dans la mouvance de la campagne présidentielle de 2025, chaque candidats ou représentants de candidats, à la tribune « Face au patronat », eu sa dose de piqure sur le sujet. Avec un clin d’œil à la souveraineté économique et l’investissement direct étranger. Si d’autres préconisent la prédominance du contenu local ivoirien et la mise en place d’un fonds souverain (alimenté par les exportations du cacao, de l’anacarde et du pétrole), dans un environnement mondial où les plus forts mangent les plus faibles, l’ancien Premier ministre et ministre d’Etat conseiller à la Présidence de la République, Patrick Achi a dit : « Le Président Alassane Ouattara veut un secteur privé fort. Il va faire du privé un allié, un véritable complice. On ne peut pas tout faire sans le secteur privé. Il faut une cogestion, un co-financement, une co-responsabilité » (Voir encadré)
Mais avant cette déclaration, le gouvernement qui a dû retoucher sa copie à plusieurs reprises,  a  ouvert le jeu de la compétition aux Petites et moyennes entreprises et Petites et moyennes investissements, (Pme- Pmi). Du 03 au 07 Octobre 2022 a été marquée par des évènements majeurs dont, le lancement de l’appel à candidature du Programme économique pour l’innovation et la transformation des entreprises (PEPITE). Considéré comme l’un des programmes clés de la « Vision 2030 » du gouvernement ivoirien, pour le renforcement des chaînes de valeur domestiques. PEPITE s’inscrit dans la continuité des Plans de développement nationaux (Pnd), en mettant l’accent sur plusieurs « grappes » sectorielles, prioritaires pour accélérer la transformation productive du pays. Également, en attendant la publication des résultats, le Guichet unique de garantie des Pme- Pmi a reçu et traité plus de 2mille dossiers en moins d’un an et demi. « Des initiatives ont été prises en faveur des Pme, pour adresser la question. Notamment, l’appuis au développement des Pme qui est actuellement mis en œuvre, la création du Guichet unique pour le développement des entreprises et des Pme (GUDE) qui comprend essentiellement qui comprend deux grands volets : Recevoir les Pme, les aider à formaliser leurs plans de développement, les aider à avoir du personnel de qualité ou les former, la mise en place d’un fonds de garantie qui permet d’apporter aux Pme, les garanties nécessaires, pour obtenir un prêt bancaire. Cette institution de garantie a signé avec les banques locales commerciales des accords pour financer les projets. En 2025, en l’espace d’un an et demi, deux mille projets ont été financés. L’on note que c’est une stratégie qui marche. Dans les prochaines années, ça ne sera pas deux mille, mais 20 mille voire 50 mille projets qui seront financés. Cette initiative est fortement appuyée par les bailleurs de fonds qui y voient une certaine originalité, pour le développement des Pme ivoiriennes (60 à 70% entreprises). Il faut préciser que le développement des Pme est au cœur de notre stratégie et naturellement, toutes leurs conditions de survie de cette forme d’entreprises », a annoncé Patrick Achi, lors de l’émission « Face aux électeurs » Simples promesses de campagne ou du concret ? Des patrons de grandes entreprises et de Pme-Pmi, las d’attendre depuis une dizaine d’années, croient en l’aboutissement de ce dossier stratégique. L'attente dure et  il faudrait ni laisser la place au  doute. "En même temps est mieux" comme on le dit à Abidjan. 
Les chiffres du ministère ivoirien du Budget et des Finances, indiquent que l’embellie économique enregistrée par la Côte d’Ivoire au cours de ces dernières années a été principalement tirée par le secteur privé. De 2016 à 2021, il a contribué, en moyenne, à 4,7 points de croissance sur un taux moyen global de 6,2 points, soit 75,8% de contribution à la croissance du Produit intérieur brut (PIB). L’Etat donc, après la phase de sélection, doit y aller soit à travers un carnet de commande publique  bien  fourni  soit par aide financière ou fiscale.  Dans l'attente  de lendemain qui chantent,  un acteur majeur ivoirien  des Btp   un peu agacé  estime:  « Nous n’avons pas besoin d’un nouveau plan, mais d’un carnet de commandes. »

 
Bamba Mafoumgbé ,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Ici des présidents de groupements, associations professionnelles et chambre consulaire avec un émissaire du gouvernement ivoirien
Encadré : Un échantillon de 850 entreprises a été arrêté dans 18 secteurs
Lors de la campagne présidentielle 2025, qui a pris fin le jeudi 23 Octobre 2025, en Côte d’Ivoire, les candidats ont profité des différentes tribunes, pour exposer leurs projets de société. Avec une place de choix à la maîtrise et la gestion de l’économie nationale par les nationaux. En principe, dans les prochaines semaines, le processus de sélection des champions nationaux aussi bien dans la catégorie que des Petites et moyennes entreprises (Pme), que dans la catégorie des grandes entreprises devrait s’accélérer. L’ancien Premier ministre Jérôme Patrick Achi qui connait bien le dossier, a donné l’assurance aux chefs d’entreprises, qui attendent beaucoup de l’Etat de Côte d’Ivoire sur le chantier de la création des champions nationaux. Qui ont de l’expertise et du talent à revendre pour faire de l’économie ivoirienne championne d’Afrique toute catégorie.
Dans ce sens, les choses devraient s’accélérer. Le ministre d’Etat Conseiller Patrick Achi sous le feu roulant des questions du patronat ivoirien  a dit : « On a parlé des champions nationaux. Une fois de plus, je ne souhaiterais pas qu’on entre dans la démagogie(…) C’est ce qui se fait dans tous les pays au monde. Ce n’est pas parce que la dimension des champions nationaux est une priorité pour nous, que l’Investissement direct étranger change. Il y a une bataille quotidienne pour attirer les Investissements directs étrangers. Chaque pays cherche à  attirer le maximum d’IDE sur son territoire. Il nous faut continuer à faire de telle sorte que l’environnement des affaires soit des plus attractifs »
L’évolution du dossier stratégique
« Le gouvernement a mis en place deux projets. Il y a celui que nous avons appelé le Projet PEPITE qui a pour objet de faire éclore et faire grandir les Pme dans des niches. Quand on les voyait on se rendait compte qu’elles pouvaient grandir et devenir de grandes entreprises. ( …). Il ne faudrait pas croire que les champions nationaux ce sont les grandes entreprises seulement. Le Premier ministre et le ministère de l’Economie dans le cadre d’un comité, a travaillé sur 700 entreprises qui sont aussi bien à Abidjan qu’à l’intérieur du pays. Après une semaine de travail, ils ont arrêté la liste. Le second, c’est la catégorie des grandes entreprises. C’est-à dire vous qui êtes devant moi ce soir. Un échantillon de 850 entreprises a été arrêté dans 18 secteurs d’activités qui a été arrêté. Avec l’implication d’un cabinet extérieur. Aujourd’hui, ils sont arrivés aux dix premières de chacun des secteurs. Il est extrêmement important de ne pas se tromper. Car si vous trompez, ça devient plus cher. ( …). Moi je pense que nous sommes prêts et très rapidement les résultats devraient être publiés après la présidentielle. Il s’agit de s’engager ensemble et il n’y a pas d’autre alternative. »
L’Etat est obligé de faire avec les champions nationaux pour une Côte d’Ivoire qui gagne, dans un environnement compétitif et concurrentiel où de grands capitaines d’entreprises ivoiriennes devraient continuer d’émerger dans tous les secteurs stratégiques.

B. M

Journée mondiale de l’Énergie- La CIE réaffirme son engagement pour un accès équitable à l’électricité

dimanche, 26 octobre 2025 16:40 Written by

La CIE, acteur engagé pour un accès durable et responsable à l’électricité. Un engagement citoyen au service du développement et de la maîtrise énergétique
Chaque année, la Journée mondiale de l’énergie offre l’occasion de rappeler les défis liés à l’accès universel à une énergie propre, abordable et durable
.
En Côte d’Ivoire, la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) s’inscrit au cœur de cette dynamique, en œuvrant au quotidien pour l’accès pour tous à l’électricité et pour une consommation plus responsable. Forte de sa mission de service public et de son engagement citoyen, la CIE célèbre cette édition 2025 autour d’un message clé :« Faciliter l’accès à une électricité durable et encourager une consommation responsable. »
Depuis plusieurs années, la CIE accompagne l’État ivoirien dans la mise en œuvre du Programme Électricité Pour Tous (PEPT).
Ce programme emblématique a déjà permis le raccordement de 2 393 986 ménages à fin juin 2025, traduisant concrètement la volonté nationale d’un accès équitable à l’énergie sur tout le territoire.
Cette initiative s’inscrit dans la vision d’un développement inclusif, contribuant à la réduction de la pauvreté énergétique et à la modernisation des foyers ivoiriens.
Elle représente également une avancée majeure vers les Objectifs de Développement Durable (ODD), notamment l’ODD 7 : « Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes à un coût abordable. »
Une entreprise exemplaire dans la maitrise énergétique
Au-delà de son rôle de fournisseur, la CIE agit en entreprise exemplaire.
Depuis 2017, elle a engagé une démarche structurée de management de l’énergie selon la norme internationale ISO 50001:2018, témoignant de sa volonté de réduire sa propre empreinte énergétique et d’être un modèle de performance et d’efficacité.
Cette certification traduit un engagement profond. Optimiser d’une part, les consommations internes et d’autre part, Promouvoir les bonnes pratiques d’économie d’énergie. Sans oublier de s’inscrire dans une logique de développement durable alignée sur les standards internationaux.
Parce que la transition énergétique passe aussi par l’information et la responsabilisation des consommateurs, la CIE place l’accompagnement client au cœur de sa stratégie. A travers des outils digitaux pour mieux consommer : maCIEenligne
Nous avons l’application et le portail maCIEenligne permettent aux clients de suivre leur consommation en temps quasi réel, simuler leur facture et comprendre les variations de leur consommation.
Un système d’alerte intelligent
Depuis 2021, la CIE envoie des alertes SMS, emails ou courriers aux clients dont la consommation augmente anormalement, afin d’éviter les mauvaises surprises sur la facture. Cette innovation renforce la transparence et la confiance entre la CIE et ses clients.
L’Eco Store de Playce Marcory : un espace dédié à l’efficacité énergétique
Inauguré pour sensibiliser et équiper les consommateurs, cet espace propose des ampoules LED, des appareils à faible consommation et des solutions innovantes pour optimiser l’usage de l’électricité au quotidien.
Acteur engagé de la vie économique et sociale, la CIE fait de la responsabilité sociétale (RSE) un levier central de sa stratégie.
Ses actions dans les domaines de l’éducation, de l’environnement, de la santé et de l’inclusion s’inscrivent dans une même vision : contribuer à un développement durable et équitable. À travers cette Journée Mondiale de l’Énergie, la CIE réaffirme son rôle moteur dans la construction d’un avenir énergétique plus juste, plus propre et plus intelligent.
Perspectives : Une Énergie au service du développement durable
En 2025, la CIE entend poursuivre et amplifier ses efforts. Ainsi, elle prévoit l’extension du PEPT pour atteindre encore plus de ménages en zone rurale d’une part et l’intensification des programmes de sensibilisation à l’efficacité énergétique, a ces deux points majeurs, la CIE continue de renforcer les solutions digitales pour une relation client toujours plus fluide et la valorisation du savoir-faire ivoirien dans la gestion de l’énergie à l’échelle régionale.
Il convient de souligner que 2 393 986 ménages ont été raccordés au PEPT à fin juin 2025. La Cie qui a obtenu la Certification ISO 50001:2018 depuis 2017, développe le Système d’alerte proactive pour maîtrise de la consommation, l’application et le site maCIEenligne sont entre autres, des outils de transparence et autonomie des clients
Bamba M avec Sercom

sys bannière