Economie (1550)
Au lancement du Sirexe2026 - Le Vice Premier ministre, Téné Birahima Ouattara « vend » les potentialités minières et énergétiques de la Côte d’Ivoire
lundi, 23 mars 2026 18:53 Written by AdminTRÉSORPAY–TRÉSORMONEY- La République dans la poche du citoyen
mardi, 17 mars 2026 18:42 Written by AdminIl existe des réformes silencieuses qui transforment un pays plus profondément que les grands chantiers visibles. Elles ne construisent ni ponts ni tours, mais refondent la relation entre l’État et le citoyen. La plateforme TrésorPay–TrésorMoney (TPTM) appartient à cette catégorie d’innovations structurantes : un outil technologique devenu levier de gouvernance, instrument d’inclusion sociale et accélérateur de modernisation publique.
Car au XXIᵉ siècle, la puissance d’un État ne se mesure plus seulement à sa croissance économique ou à ses infrastructures, mais à sa capacité à offrir des services publics simples, transparents et accessibles à tous. La Côte d’Ivoire a fait le choix d’entrer pleinement dans cette nouvelle ère en dématérialisant le paiement des services publics et la gestion des flux financiers de masse.
TrésorPay–TrésorMoney n’est pas seulement une application. C’est un portefeuille public numérique — la République dans la poche du citoyen.
Moderniser l’État, simplifier la vie
Pendant longtemps, payer un service public signifiait se déplacer, attendre, manipuler du numéraire et subir les contraintes administratives. Chaque démarche devenait une épreuve logistique et parfois une source de frustration.
Avec TPTM, ce modèle appartient progressivement au passé.
La plateforme modernise les services publics en permettant le paiement dématérialisé des recettes de l’État et l’exécution des dépenses de masse, directement via un téléphone mobile ou des canaux numériques sécurisés. Taxes, frais administratifs, services sociaux, prestations publiques : tout peut désormais être réglé en quelques secondes, sans file d’attente ni intermédiaire.
Cette transformation ne relève pas seulement du confort. Elle améliore la performance de l’administration, réduit les coûts de gestion et accélère la circulation des ressources publiques — véritable sang économique de la nation.
Un service public pensé pour le citoyen
Au cœur de cette innovation se trouve une idée simple mais révolutionnaire : le service public doit s’adapter au citoyen, et non l’inverse.
Grâce à TrésorPay–TrésorMoney :
- vous payez vos services publics rapidement
- vous effectuez vos opérations sans déplacement
- vous recevez une preuve numérique immédiate
- vous gagnez du temps, de la sécurité et de la sérénité.
Dans un pays où la mobilité, les contraintes professionnelles et les distances géographiques peuvent compliquer l’accès aux guichets administratifs, cette solution constitue une avancée majeure pour la vie quotidienne.
C’est l’administration qui vient vers vous, où que vous soyez.
Transparence et sécurité : le cœur du système
La confiance constitue la monnaie invisible d’un État moderne. Sans elle, aucune politique publique ne peut produire ses effets.
TrésorPay–TrésorMoney a été conçu précisément pour renforcer cette confiance.
Chaque transaction est :
- tracée
- sécurisée
- certifiée par le Trésor Public
- archivée électroniquement
- consultable et vérifiable.
Cette traçabilité réduit drastiquement les risques d’erreurs, de pertes, de manipulations frauduleuses ou de paiements non reconnus. Elle protège à la fois le citoyen et l’État.
En digitalisant les flux financiers, la plateforme devient un outil puissant de lutte contre la corruption, les détournements et les circuits informels. Elle incarne concrètement le principe de bonne gouvernance : chaque franc public est identifié, localisé et justifié.
L’inclusion financière comme priorité nationale
L’une des forces majeures de TrésorPay–TrésorMoney réside dans son accessibilité universelle.
Dans de nombreux pays africains, une part importante de la population ne dispose pas de compte bancaire. Cette réalité ne doit plus constituer un obstacle à l’accès aux services publics.
TPTM est accessible à tous — même sans compte bancaire.
Grâce à l’intégration des solutions de mobile money et des canaux numériques populaires, la plateforme ouvre la porte de l’administration moderne aux populations rurales, aux travailleurs informels, aux jeunes et à toutes les catégories traditionnellement éloignées du système financier classique.
C’est un pas décisif vers une société plus équitable, où chacun peut participer pleinement à la vie économique et administrative du pays.
Un levier stratégique pour les finances publiques
Au-delà du service rendu aux usagers, la plateforme constitue un instrument stratégique pour l’État.
Elle permet :
- une mobilisation plus efficace des recettes publiques
- une meilleure prévisibilité budgétaire
- une réduction des coûts de collecte
- une transparence accrue des flux financiers
- une accélération de l’exécution des dépenses de masse.
En d’autres termes, elle renforce la capacité de l’État à financer les politiques publiques, à investir dans le développement et à répondre aux besoins sociaux.
Chaque paiement numérique devient un acte de contribution directe au progrès national.
Une vision d’avenir
TrésorPay–TrésorMoney n’est pas une fin en soi. C’est une plateforme évolutive appelée à s’enrichir de nouveaux services, à s’intégrer à l’écosystème numérique national et à accompagner la transformation globale de l’administration ivoirienne.
Elle préfigure un État :
plus agile
- plus proche des citoyens
- plus transparent
- plus efficace
- plus inclusif
Dans un monde où la compétitivité des nations repose de plus en plus sur la qualité de leurs institutions et de leurs services publics, cette modernisation constitue un avantage stratégique majeur.
?? La citoyenneté numérique en action
Adopter TrésorPay–TrésorMoney, ce n’est pas seulement utiliser une application. C’est entrer dans une nouvelle culture administrative fondée sur la responsabilité, la transparence et l’efficacité.
C’est aussi poser un geste simple mais puissant : participer à la construction d’un État moderne.
Car un pays se développe lorsque :
- ses citoyens font confiance à leurs institutions
- ses institutions rendent des services fiables
- ses ressources sont gérées avec rigueur
- chacun peut accéder aux services essentiels
Le futur commence maintenant
La Côte d’Ivoire avance. Elle digitalise ses procédures, simplifie ses services et rapproche l’administration du quotidien des citoyens.
TrésorPay–TrésorMoney incarne cette ambition : un État moderne, transparent et accessible, au service de tous.
Un portefeuille public numérique, sécurisé et inclusif.
Un outil de bonne gouvernance.
Un accélérateur de développement.
Et surtout, une preuve concrète que la modernisation n’est pas un concept abstrait — mais une réalité que chaque citoyen peut tenir entre ses mains.
Par Norbert KOBENAN
Flux commerciaux et migratoires aux frontières ivoiriennes au 4e trimestre2025 - Un dynamisme qui confirme le bon voisinage aux frontières ivoiriennes
mardi, 17 mars 2026 09:55 Written by AdminLes données du quatrième trimestre 2025 confirment le rôle central des frontières ivoiriennes dans la consolidation de l’intégration régionale et la promotion des échanges commerciaux. La dynamique annuelle positive observée en 2025, met en relief la résilience et de la montée en puissance des corridors commerciaux ivoiriens, avec le Mali comme principal partenaire économique et le poste frontière de Pogo comme axe stratégique majeur. Explications et commentaires
Dans le cadre du suivi permanent des mouvements transfrontaliers de biens et de personnes, les données consolidées du quatrième trimestre 2025 par la Commission nationale des frontières de Côte d’Ivoire, (Cnfci), confirment le rôle stratégique des frontières ivoiriennes dans la dynamique économique et sécuritaire nationale et sous-régionale, une dynamique soutenue malgré un repli au dernier trimestre.
Selon le bulletin interne(Newsletter N. 12) de cette structure, au cours du quatrième trimestre 2025, 38 971 camions (dont 20 724 sortants et 18 247 entrants) ont transité par neuf points d’entrée officiels sur les quarante-deux existants, soit un taux de couverture de 21 %.
Ce volume représente une baisse de 23 % par rapport au troisième trimestre 2025 (48 085 camions). Toutefois, l’analyse annuelle met en évidence une tendance globalement haussière :
• Moyenne trimestrielle 2023 : 10 068 camions
• Moyenne trimestrielle 2024 : 10 356 camions
Moyenne trimestrielle 2025 : 11 753 camions
Soit une progression globale de 37 % sur la période considérée. Le mois de décembre 2025 enregistre le niveau d’activité le plus élevé du trimestre avec 13 828 camions.
Répartition des échanges commerciaux
« L’analyse par pays partenaire révèle que le Mali occupe la première position avec 25 502 camions, soit 65,44 % du volume total transitant principalement par les postes de Pogo, Nigouni et N’Gandana. Le Ghana se positionne au second rang avec 7 248 camions (18,60 %) transitant via Noé, Takikro et Transua. Le Burkina Faso arrive en troisième position avec 6 140 camions (15,76 %), transitant via Laléraba et Koguiénou. Le Libéria représente 81 camions (0,21 %) via le poste de Prollo », précise la source. Cette source ne manque de préciser que le département de Ouangolodougou concentre 55,09 % des flux enregistrés, avec 21 469 camions. Le poste frontière de Pogo demeure le principal point d’entrée et de sortie avec 15 663 camions, répartis comme suit :
• 7 814 camions entrants
• 7 849 camions sortants
Les principaux produits importés sont les carreaux, le bétail et le coton. Les produits exportés concernent notamment le carburant, le riz, le ciment, le blé, le sucre, les engrais, l’huile et les clinkers. Il convient de noter que sur l’ensemble de l’année 2025, 175 340 camions ont été enregistrés contre 108 503 en 2024, soit une augmentation significative de 61,61 %.
Flux migratoires : Une forte concentration dans le département de Danané
Au titre des flux migratoires, 14 301 personnes ont été enregistrées aux postes frontières des départements de Tabou, Danané, M’Bengué et Ouangolodougou.
Les Principaux points de passage sont : • Gbapleu (Danané) : 7 050 personnes (57,48 %)
• Gbeunta (Danané) : 2 531 (20,63 %)
• Prollo (Tabou) : 2 062 (16,81 %)
• N’Gandana (M’Bengué) : 531 (4,33
%)
• Laléraba (Ouangolodougou) : 92
(0,75 %)
La forte concentration des flux dans le département de Danané confirme son importance stratégique à la frontière ivoiro-libérienne.
Les flux sont composés majoritairement de ressortissants ivoiriens, libériens, maliens, burkinabè, guinéens et d’autres nationalités africaines. Le mois d’octobre enregistre le niveau le plus élevé du trimestre (75,22 % des flux), en lien avec des facteurs scolaires, agricoles (…)
Des Recommandations stratégiques
Afin de renforcer l’efficacité, la fluidité et la sécurité au niveau des points d’entrée officiels, les actions prioritaires suivantes sont recommandées : Il est préconisé concernant les flux de biens de réaliser un audit complet des 42 points d’entrée officiels d’une part, de moderniser les infrastructures frontalières d’autre part d’améliorer les corridors routiers transfrontaliers et de digitaliser intégralement la collecte et le traitement des données. Concernant les flux de personnes, la Cnfci propose le renforcer les dispositifs technologiques de contrôle, d’intensifier la coopération en matière de lutte contre la traite des personnes et le trafic de migrants. Mais aussi et surtout la mise en place des cadres permanents de concertation entre acteurs concernés.
Concernant la coopération interétatique, le staff du préfet hors grade, Konaté Diakalidia( Dg CNFCI) préconise la consolidation des actions conjointes avec les États voisins (Ghana, Burkina Faso, Mali, Guinée et Libéria) allant dans de l’harmonisation des standards d’infrastructures et de gestion frontalière. Sans oublier le renforcement la coopération bilatérale et multilatérale en matière commerciale et migratoire
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Malgré les tensions et les polémiques sur les réseaux sociaux, les opérateurs économiques ivoiriens et maliens font de bonnes affaires
Secteur de la bijouterie -Le président de l’Abp-CI fait un important plaidoyer
dimanche, 08 mars 2026 13:33 Written by AdminM. Gouamené Bessouh Julien, le président de l'Association des bijoutiers professionnels de Côte d'Ivoire (Abp-CI), vient de dresser un tableau sombre du secteur de la bijouterie. C'était le samedi 7 mars 2026 dernier au siège de sa structure à Abobo. Il a égrené un chapelet de difficultés auxquelles les bijoutiers sont aujourd'hui confrontés. Ces difficultés se nomment : Coût très élevé des matières premières comme l'or et l'argent blanc.
A l'en croire, le coût de l'argent blanc a triplé. Jadis à 15 000 Fcfa la pièce est à 45 000 Fcfa aujourd'hui. Idem pour l'or. En plus, selon Gouamené Julien, à ces augmentations de coût, s'ajoute la problématique de leur accès. « Nous avons vraiment des difficultés pour accéder à ces matières premières qui sont pourtant nos matériels de travail. L’un mis l'autre, le secteur ploie dans une incroyable détresse. On ne sait plus à quel saint se vouer », dit-il. Avant de décrier l'invasion du marché national par les bijoux importés, dont la qualité reste à désirer. Le diagnostic posé, il fait d'importants plaidoyers. D’abord son ministre de tutelle M. Khalil Konaté de se pencher sur cette question. Qu'il voit avec son homologue des Mines afin de mettre à leur disposition, un circuit officiel, simple et transparent. Qu’il fasse tout aussi pour protéger le secteur des oripeaux et mauvaises concurrences. Ensuite, à ses camarades bijoutiers, il leur demande de continuer à travailler de sorte à avoir une organisation professionnelle forte. Gouamené Julien leur demande aussi de faire confiance à l’État. Enfin, il demande à l'Etat de voler au secours de leur secteur qui se meurt.
Koné De Sayara.
Congrès Africain de l’Eau 2026- La Sodeci partage son expertise et mise sur la transition générationnelle
vendredi, 06 mars 2026 16:01 Written by AdminDans le cadre du congrès de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (Aaea) à Yaoundé, la Sodeci a animé un panel stratégique sur la transition générationnelle et la performance organisationnelle, rapporte une note à la presse. Face aux mutations du secteur, l'entreprise a exposé sa stratégie pour transformer le défi du renouvellement des effectifs en un levier de croissance durable. La présentation, portée par Mme Kadidia Konaté, Directrice des Ressources Humaines de la Sodeci, s’est tenue le mardi 10 février 2026, de 10h à 11h, au Stand Sodeci. Mme KONATE, selon la note, a mis en lumière l'importance d'une gestion harmonieuse de la cohabitation entre les différentes générations de collaborateurs.
Les axes majeurs de l'intervention :
Elle a exposé sur la transmission du savoir-faire : Mise en place de dispositifs de tutorat et de mentorat pour préserver l'expertise technique historique tout en intégrant les nouvelles compétences d’une part, et l’adaptation managériale : Évolution des modes de management pour répondre aux attentes de flexibilité et de sens des jeunes talents (Générations Y et Z). Sans oublier la digitalisation RH : Utilisation des nouveaux outils numériques comme vecteurs de collaboration transverse et de gain de productivité.
« Pour la Sodei la performance organisationnelle repose sur la capacité à créer une synergie entre l'expérience des seniors et l'agilité des nouveaux entrants. Cette approche garantit non seulement la continuité du service public de l'eau, mais positionne également l'entreprise comme un employeur de référence, capable de relever les défis technologiques et humains de demain », a précisé Mme Kadidia Konaté.
B. M
Réseau électrique- Le gouvernement rassure, un plan de modernisation est engagé face aux consommations à la hausse
jeudi, 05 mars 2026 16:31 Written by AdminDans les zones urbaines à forte densité démographique, dans un Grand Abidjan en chantier et dans des secteurs en urbanisation rapide, là où la croissance démographique, combinée à l’extension rapide de l’habitat et à l’équipement massif en appareils électroménagers, génère des pics de consommation localisés, une adaptation continue des infrastructures s’avère nécessaire.
À l’échelle nationale, certaines poches urbaines connaissent une montée en charge rapide, qui impose le renforcement ciblé des ouvrages, la reconfiguration de certains réseaux communaux ainsi que l’augmentation progressive des capacités, en cohérence avec l’attractivité économique du pays et le désenclavement progressif des accès aux routes et à l’électricité. Cette analyse technique est confirmée par la prise de parole récente des autorités publiques.
À l’issue du Conseil des ministres du 4 mars 2026, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a indiqué que les perturbations observées en période de forte chaleur ne sont pas liées à un déficit de production d’électricité. La Côte d’Ivoire dispose en effet d’une capacité de production aujourd’hui suffisante pour couvrir ses besoins, les difficultés observées étant plutôt liées à la nécessité de renouveler et moderniser certains équipements du réseau de distribution.Il a également précisé qu’un plan de renouvellement du réseau de distribution électrique est actuellement en cours de mise en œuvre par le ministère des Mines, du pétrole et de l’énergie, avec pour objectif de moderniser progressivement les infrastructures de distribution et de renforcer la fiabilité de l’alimentation électrique sur l’ensemble du territoire.
Bamba M.
Attractivité minière- La Côte d’Ivoire 1ère en Afrique de l’ouest et 5è sur le continent
lundi, 02 mars 2026 05:49 Written by AdminLa Côte d'Ivoire est de retour au sommet. Selon le classement annuel du Fraser Institute, publié le 26 février 2026, le pays s'impose à nouveau comme la juridiction minière la plus attractive d'Afrique de l'Ouest, reprenant à son voisin ghanéen un leadership cédé en 2024. Avec un score de 60,92 sur 100 sur l'indice d'attractivité, en nette progression par rapport aux 55,70 points enregistrés en 2023, la dynamique est clairement orientée à la hausse.
Un retour en force salué par les investisseurs
Le classement du Fraser Institute, reconnu comme l'une des références mondiales en matière d'évaluation des environnements miniers, repose sur des enquêtes menées auprès de dirigeants de compagnies minières actives dans 68 juridictions. Deux critères principaux alimentent la note finale : la perception des politiques minières et l'évaluation du potentiel minéral national. Sur ces deux dimensions, la Côte d'Ivoire améliore ses scores par rapport à l'année précédente.
Ce regain d'attractivité n'est pas le fruit du hasard. Il traduit une confiance croissante de la communauté internationale des investisseurs envers l'environnement réglementaire et institutionnel du pays. Justin Tremain, directeur général de Turaco Gold — actif sur le projet aurifère Afema —, n'hésitait pas à affirmer lors de l'Africa Down Under 2025 qu'il n'existe « pas de meilleur endroit au monde » que la Côte d'Ivoire pour développer une mine d'or. Un avis partagé par Adam Oehlman, à la tête d'African Gold, qui souligne la rapidité des découvertes réalisées sur le projet Didievi.
En Afrique de l'Ouest, un leadership incontesté
Dans la sous-région, la Côte d'Ivoire devance nettement ses concurrents. Le Ghana (55,21) et la Guinée (52,16) occupent respectivement les deuxième et troisième rangs, suivis du Mali (46,58) et du Burkina Faso (35,29). L'écart avec ces deux derniers pays demeure significatif.
À l'échelle continentale, la Côte d'Ivoire se hisse à la 5e place, derrière le Botswana (1er), le Maroc (2e), la Zambie (3e) et la Tanzanie (4e). Sur le plan mondial, le pays pointe au 47e rang, tandis que l'État américain du Nevada conserve la première place du classement général.
Une ambition affichée : devenir le premier producteur d'or d'Afrique
Au-delà des chiffres, c'est la trajectoire qui retient l'attention. En janvier dernier, le ministre des Mines, du Pétrole et de l'Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a présenté la PIRME — Politique Intégrée des Ressources Minérales et de l'Énergie —, véritable feuille de route du secteur extractif et énergétique ivoirien. L'objectif y est clairement énoncé : faire de la Côte d'Ivoire le premier producteur d'or du continent africain d'ici cinq ans.
Ce cap ambitieux repose sur trois piliers : renforcer l'attractivité du pays pour les investissements internationaux, accroître la production minière nationale et garantir une exploitation respectueuse de l'environnement et des générations futures.
Un défi continental à relever
Si le bilan est encourageant, le chemin vers le podium continental reste semé d'obstacles. Le Botswana et le Maroc, solidement ancrés aux deux premières places africaines, conservent une avance considérable. Par ailleurs, l'Afrique dans son ensemble continue d'afficher un bilan contrasté dans ce classement, avec quatre juridictions africaines figurant parmi les dix dernières à l'échelle mondiale.
La Côte d'Ivoire a cependant démontré sa capacité à progresser rapidement. Reste à transformer l'essai en résultats concrets sur le terrain, en production et en revenus pour l'État et les communautés locales.
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Source : Fraser Institute, Annual Survey of Mining Companies 2025 / Agence Ecofin
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Classement des juridictions minières africaines les plus attractives (2025)
Rang Juridiction
1 Botswana
2 Maroc
3 Zambie
4 Tanzanie
5 Côte d'Ivoire
6 Rép. dém. du Congo
7 Namibie
8 Ghana
9 Angola
10 Afrique du Sud
11 Guinée
12 Mali
13 Égypte
14 Burkina Faso
Vie d’entreprise- ABIDJAN TERMINAL rend hommage à 51 dockers retraités et réaffirme son engagement social
vendredi, 27 février 2026 17:12 Written by AdminLe 26 février 2026, Abidjan Terminal, opérateur du premier terminal à conteneurs du port d’Abidjan, a célébré à Vridi, la deuxième édition de sa traditionnelle cérémonie d’hommage aux dockers retraités. Un moment chargé d’émotion et de reconnaissance, marqué par la présence de la Direction générale de l’entreprise, du Conseil d’administration du SEMPA et de nombreux collaborateurs.
Au total, 51 dockers des promotions 2024 et 2025 ont été honorés pour leur contribution à la performance du terminal et, au-delà, au dynamisme du commerce extérieur ivoirien.
La Présidente du Conseil d’administration du SEMPA Mme Asta-Rosa CISSE a, dans son intervention, salué la qualité du partenariat entre le SEMPA et Abidjan Terminal.« Célébrer les dockers qui achèvent leur carrière, c’est reconnaître l’apport déterminant du capital humain dans la construction d’un outil portuaire performant et compétitif. »
Elle a mis en avant les avancées réalisées grâce à cette collaboration notamment une structuration plus efficace de la mise à disposition des dockers, le renforcement des exigences en matière de sécurité, l’amélioration des conditions de transport et des dispositifs de solidarité. Selon elle, cette dynamique démontre qu’il est possible de « concilier compétitivité économique et responsabilité sociale » dans un esprit d’équité et de respect des textes.
Dans son allocution, le Directeur général adjoint d’Abidjan Terminal, M. Edouard Ancely, a saisi cette opportunité pour souligner que cette cérémonie allait au-delà d’un simple hommage : « Nous honorons bien plus que des carrières qui s’achèvent, nous célébrons l’engagement, le courage et la loyauté. » Il a rappelé le rôle stratégique joué par les dockers dans la fluidité des opérations portuaires et dans la compétitivité de la chaîne logistique ivoirienne : « En assurant la continuité et l’efficacité des opérations, vous avez contribué activement au dynamisme du commerce extérieur de la Côte d’Ivoire. »
Il a surtout mis en lumière les initiatives structurantes déclinées ces dernières années pour améliorer les conditions de vie et de travail des dockers notamment la mise en place d’une caisse de solidarité, destinée à soutenir les collaborateurs et leurs familles en cas de décès, de maladie ou de situations difficiles, la convention d’évacuation sanitaire avec la clinique Farrah, ayant permis de sauver plusieurs vies, illustrant une priorité claire accordée à la santé et à la sécurité.
A cela s’ajoute l’acquisition de cars de transport neufs pour améliorer les conditions de déplacement des équipes, la remise de primes de départ à la retraite, inscrites dans une logique de reconnaissance et de respect du parcours accompli, et enfin le renforcement continu du dialogue social et des dispositifs d’accompagnement. « La santé et la sécurité de nos équipes ne sont pas négociables », a conclu le Directeur Général Adjoint, soulignant que la performance industrielle ne saurait être dissociée de la protection du capital humain.
Prenant la parole au nom des retraités, M. GNEBA NGUESSAN Marc a exprimé « une profonde émotion et une immense fierté » avant de saluer « une marque d’attention et de considération qui nous touche profondément ». Il a rappelé avec force : « Pendant toutes ces années, nous avons servi avec bravoure, honnêteté, discipline et intégrité. Aujourd’hui, nous partons la tête haute, fiers d’avoir contribué à l’essor et au rayonnement de cette grande entreprise. » Dans une adresse empreinte de respect, les retraités ont également lancé un appel à leurs collègues encore en activité : « Continuez à travailler avec rigueur, détermination et professionnalisme. Chaque effort contribue à bâtir l’Abidjan Terminal de demain. »
Au-delà de l’hommage rendu, cette deuxième édition confirme la volonté d’Abidjan Terminal d’institutionnaliser une culture de reconnaissance envers celles et ceux qui ont bâti, jour après jour, la solidité du terminal. Comme l’a résumé le Directeur Général Adjoint : « Abidjan Terminal restera toujours votre maison. Et vous resterez toujours pour nous une fierté. »
À travers cette cérémonie, l’entreprise réaffirme ainsi une conviction forte : la performance portuaire durable repose d’abord sur la valorisation des femmes et des hommes qui en sont les artisans.
B. M
En visite de travail au Botswana - Le vice-président reçoit le ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly dans le cadre d'un rapprochement historique
vendredi, 20 février 2026 07:03 Written by AdminLa Côte d’Ivoire et le Botswana posent les bases d’un partenariat minier stratégique fondé sur le transfert d’expertise et la gouvernance responsable des ressources. Une ambition portée par Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, engagé à bâtir une filière extractive locale conforme aux meilleurs standards et facteur de développement.
La coopération entre la Côte d’Ivoire et le Botswana franchit un cap stratégique avec la volonté affichée des deux États de structurer un partenariat durable dans le secteur minier. En visite de travail à Gaborone, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, a été reçu le 18 février 2026, par le vice-président botswanais Ndaba Gaolathe. « Cette mission est impulsée par la vision du président ivoirien Alassane Ouattara qui est de faire de notre secteur extractif un levier de prospérité à l’image de ce qu’a réalisé le Botswana, cité en exemple dans le monde », a d’emblée exposé le ministre ivoirien pour annoncer les couleurs à son hôte.
Cette rencontre de haut niveau a consacré une convergence de vues autour d’une coopération axée sur la gouvernance des ressources extractives, le transfert de compétences et la construction d’une chaîne de valeur minière intégrée, dans un contexte où Abidjan accélère la transformation de son potentiel extractif.
Au cœur des échanges, l’expérience botswanaise en matière de gestion des ressources naturelles s’est imposée comme le principal socle du rapprochement. Souvent présenté comme une référence africaine, le modèle botswanais repose sur une gouvernance rigoureuse, des partenariats équilibrés avec les investisseurs et une politique assumée de valorisation locale du diamant, devenue un moteur durable de croissance économique.
« Je reste convaincu que l’Afrique a tout ce dont elle a besoin pour réussir (…) et le partage de nos expériences et de nos succès peut fortement y contribuer », a déclaré le vice-président Ndaba Gaolathe, réaffirmant la disponibilité du Botswana à accompagner la montée en puissance du secteur extractif ivoirien.
Dans la même dynamique, la ministre botswanaise des Mines, Bogolo Joy Kenewendo, a souligné devant la presse que les deux pays avaient « convenu de la grande nécessité de renforcer notre coopération », notamment autour de la gouvernance minière, de la traçabilité des ressources et du développement des compétences locales.
Les discussions, menées dans une atmosphère qualifiée de fraternelle par les deux délégations, ont débouché sur une feuille de route opérationnelle. « Nous sommes chargés, avec ma collègue, de poursuivre les discussions afin de faire avancer ce dossier en vue d’aboutir à un accord le plus rapidement possible », a indiqué Mamadou Sangafowa-Coulibaly, confirmant l’ouverture prochaine de négociations techniques devant conduire à la signature d’un protocole d’accord. Celui-ci devrait formaliser un cadre d’échanges institutionnels destiné à accompagner la professionnalisation de la filière extractive ivoirienne, renforcer le contenu local et ancrer davantage la création de valeur sur le territoire national.
La dimension stratégique de ce rapprochement s’est également matérialisée par l’annonce officielle faite au vice-président botswanais de la participation du Botswana comme pays à l’honneur de la prochaine édition du Salon International des Ressources Extractives et Énergétiques (SIREXE), prévue en novembre à Abidjan. Un signal politique fort qui illustre l’ambition ivoirienne de s’appuyer sur une réussite africaine pour bâtir un modèle extractif fondé les meilleurs standards.
Cette séquence au Palais présidentiel a par ailleurs été précédée d’un entretien bilatéral entre le ministre ivoirien et son homologue botswanais de la coopération internationale, Dr Phenyo Butale.
Ayoko Mensah
Légende photo : Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, a été reçu le 18 février 2026, en audience par les hautes autorités bostwanaises
Dialogue Public-Privé/ Le Ministre Adama Coulibaly : « Au 31 décembre 2025, l’État avait procédé au paiement de 1 556,8 milliards Fcfa à 6 721 fournisseurs et prestataires »
mardi, 17 février 2026 21:18 Written by AdminLe ministre de l’Économie et des finances, Adama Coulibaly, président du Comité technique de concertation (Ctc) dans le cadre du Comité de concertation État–secteur privé (Ccesp), a convié les acteurs du secteur privé à un déjeuner d’échanges de vœux, le lundi 16 février 2026, à l’hôtel Pullman Abidjan Plateau.
La cérémonie a également enregistré la participation du ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Khalil Konaté, premier vice-président du Ctc
Initiée par le président du Ctc, cette rencontre avait pour objectif d’échanger les vœux de nouvel an entre l’État et le secteur privé, mais surtout de consolider le dialogue public-privé (Dpp) et de renforcer la confiance mutuelle entre les deux parties. Elle marque ainsi le lancement officiel des activités du Ccesp au titre de l’année 2026.
A cette occasion, le ministre Adama Coulibaly a formulé ses vœux de santé, de succès, de bonheur et de paix à l’ensemble des acteurs présents. Il a souligné que la forte mobilisation des responsables des organisations du secteur privé et des chambres consulaires témoignait de l’importance accordée à la problématique du dialogue entre l’État et le secteur privé.
Se réjouissant du dialogue permanent instauré entre les deux parties, il a relevé que celui-ci a permis de traiter plusieurs préoccupations majeures du secteur privé, notamment les avancées enregistrées en matière de métrologie, la décongestion du Port autonome d’Abidjan, ainsi que les questions liées à la fiscalité. Il a par ailleurs rappelé qu’au 31 décembre 2025, l’État avait procédé au paiement de 1 556,8 milliards Fcfa à 6 721 fournisseurs et prestataires.
Fort de ces acquis, le ministre s’est projeté sur les perspectives de l’année 2026. « Cette année, marquée par la mise en œuvre du nouveau Plan national de développement 2026-2030, qui projette une croissance moyenne de 7,2 % sur la période et un investissement global de 114 838,5 milliards Fcfa, dont 29,8 % pour le secteur public et 70 % pour le secteur privé, nous restons convaincus que la poursuite du dialogue sera indispensable », a-t-il affirmé.
En outre, le président du Ctc a réaffirmé l’engagement de l’État à traiter avec diligence les préoccupations du secteur privé et a rassuré quant à la disponibilité constante du Gouvernement, à travers le Ccesp, à examiner toutes les questions dans le cadre du dialogue public-privé.
« Il [Dialogue Public-Privé] doit davantage se renforcer en passant d’un dialogue essentiellement consultatif à un dialogue stratégique, orienté vers l’impact et capable de mobiliser l’ensemble des parties prenantes autour de l’ambition nationale de transformation structurelle de l’économie », a insisté Adama Coulibaly.
Le ministre de l’Economie, des finances et du budget a, à cet effet, félicité et encouragé madame la Secrétaire exécutive du Ccesp, Mariam Fadiga Fofana, pour le travail accompli, en parfaite cohérence avec la vision du Gouvernement.
Prenant la parole au nom du secteur privé, le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci), Hamed Cissé, s’est réjoui de la pérennisation de cette initiative. « Ce déjeuner est devenu un rituel, et pour nous, c’est une très bonne chose. Il nous permet d’amorcer et de consolider un dialogue public-privé aujourd’hui à un stade satisfaisant. Les échanges se passent bien, même lorsque des divergences subsistent. Nous souhaitons que ce dialogue se poursuive ainsi. Pour cette année, nous prévoyons de nous retrouver une fois par trimestre afin d’examiner les préoccupations pendantes », a-t-il déclaré.
Il a enfin exprimé sa reconnaissance au Président de la République, Alassane Ouattara, ainsi qu’au Premier ministre, Robert Beugré Mambé, pour l’importance accordée au dialogue public-privé, levier essentiel de la bonne marche de l’économie nationale.
Bamba M.
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Cgeci Academy 2026- Le capital humain au cœur de la souveraineté économique africaine
mardi, 17 février 2026 20:42 Written by AdminLa Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci) a procedé, le mardi 17 février 2026 au lancement officiel de la 14ᵉ édition de la Cgeci Academy, lors d’une cérémonie prévue à La Maison de l’Entreprise, siège du patronat ivoirien, à Abidjan-Plateau.
Placée sous le thème central « Capital humain », l’édition 2026 de la Cgeci Academy positionne le développement des talents, des compétences et du leadership comme piliers stratégiques de la souveraineté et de la compétitivité économiques africaines.
Une plateforme stratégique au service de la transformation économique. L'évènement aura lieu les 29 et 30 Octobre 2026 au Sofitel Ivoire d'Abidjan
A l’occasion, la présidente du comité de pilotage, Mme Kadi FADIKA, a salué la qualité des participants à cette cérémonie de lancement avant d’ajouter : « Au nom du nom du président M. Ahmed CISSE et de l’ensemble du Conseil d’administration de la Cgeci, Je voudrais vous exprimer notre profonde gratitude pour avoir accepté notre invitation. Votre présence nombreuse et distinguée nous honore, en même temps qu’elle témoigne de votre attachement à ce rendez-vous qui, au fil des ans, est devenu bien plus qu’une tradition »
Aussi, elle a adressé ses chaleureuses félicitations au nouveau ministre, du commerce, de l’industrie et de l’artisanat, M. Kalil Konaté
Reconduit au gouvernement le 27 Janvier 2026. « Sa reconduction au sein du gouvernement, est la reconnaissance de son leadership et de la qualité du travail abattu dans son département ministériel précédent. Les nouvelles charges qui lui ont été confiées, font de lui, au sein du gouvernement,
L’interlocuteur privilégié du secteur privé », a-t-elle ajouté. Rendez-vous économique majeur du patronat ivoirien et africain, la Cgeci Academy s’est imposée, au fil des années, comme une plateforme de référence du dialogue public-privé, de la réflexion prospective et de la co-construction de solutions concrètes en faveur de la performance des entreprises et de la transformation structurelle des économies africaines.
Après avoir exploré, lors des précédentes éditions, les enjeux liés à la souveraineté et à la puissance économiques, l’édition 2026 marque un tournant décisif en mettant en lumière le capital humain comme levier fondamental de l’innovation, de l’industrialisation, de la croissance inclusive et durable.
Transformer le dividende démographique en valeur économique
Dans un contexte où l’Afrique s’apprête à devenir, d’ici 2050, le premier réservoir mondial de talents, la Cgeci Academy 2026 ambitionne de contribuer activement à la transformation du dividende démographique africain en valeur économique réelle.
Les réflexions porteront notamment sur les enjeux liés à l’employabilité et à l’adéquation entre formation et besoins du marché du travail, sur le développement des compétences de demain, ainsi que sur le leadership et la gouvernance des talents. Elles aborderont également les questions relatives à la mobilité des compétences et à l’inclusion des jeunes, des femmes et de la diaspora dans les dynamiques de croissance économique.
Un écosystème d’acteurs mobilisé
Cette 14ᵉ édition réunira dirigeants d’entreprises, décideurs publics, experts internationaux, leaders d’opinion, jeunes talents, femmes entrepreneures et membres de la diaspora, autour d’échanges de haut niveau visant à poser les bases d’un Pacte Africain du Capital Humain, au service de la compétitivité des entreprises et du développement durable du continent.
La Cgeci Academy 2026 bénéficie du co-hosting de Goodwill et du soutien de IFG, Sponsor Leader de l’événement. A travers cette édition 2026, la Cgeci Academy confirme son ambition : faire du capital humain le moteur central de la souveraineté économique africaine et de la création de valeur durable.
B. M
Gouvernance minière- la Côte d’Ivoire s’inspire du modèle botswanais pour valoriser ses ressources
mardi, 17 février 2026 19:20 Written by AdminAlors que l’effervescence gagne le secteur extractif ivoirien, portée par une succession de découvertes aurifères et pétrolières majeures, Abidjan regarde déjà au-delà de la seule phase d’exploitation. La priorité affichée n’est plus uniquement de produire, mais de bâtir une gouvernance capable de transformer durablement les ressources naturelles en levier de développement.
C’est dans cette optique que le ministre des Mines, du pétrole et de l’énergie, Mamadou Sangafowa Coulibaly, a entamé le 16 février 2026 une mission de travail à Gaborone. Le choix du Botswana n’a rien d’anodin : le pays est régulièrement cité parmi les références mondiales pour la gestion stratégique de ses ressources minières.
« La Côte d’Ivoire a la chance de découvrir longtemps après les autres pays africains la richesse de son sous-sol. Cela lui donne l’avantage de tirer les leçons de leurs expériences et de ne pas reproduire les mêmes erreurs », rappelle régulièrement le ministre ivoirien.
À l’entame de sa mission de trois jours, Mamadou Sangafowa Coulibaly a salué devant son homologue botswanaise, Bogolo Joy Kenewendo, un modèle qu’il considère comme exemplaire.
« Vous avez su transformer vos ressources minières, notamment le diamant, en un levier de développement économique et social (…) Les revenus tirés de l’exploitation ont permis de bâtir des infrastructures et d’améliorer la vie de vos concitoyens. C’est une réussite que nous admirons sincèrement », a-t-il déclaré.
L’objectif ivoirien est explicite : comprendre les mécanismes ayant permis au Botswana d’attirer les investisseurs tout en protégeant ses intérêts nationaux, négocier des contrats équilibrés, assurer une traçabilité efficace des ressources et une gouvernance transparente cité en modèle. Une démarche qui s’inscrit dans une volonté
La ministre botswanaise a salué cette initiative, y voyant l’opportunité de faire des secteurs minier et énergétique le socle d’un partenariat bilatéral renforcé, illustrant une coopération Sud-Sud appelée à prendre davantage d’ampleur.
« Nous savons que la découverte n’est que la première étape »
Pour Mamadou Sangafowa Coulibaly, la véritable réussite d’un secteur extractif ne se mesure pas uniquement au volume des découvertes, mais à sa capacité à générer une dynamique économique endogène.
« La découverte n’est que la première étape ; la transformation, la gestion et la valorisation durable de ces ressources sont les véritables défis », a-t-il insisté lors de sa rencontre avec son homologue. La Côte d’Ivoire traverse actuellement une phase particulièrement dynamique, marquée par d’importantes découvertes dans l’or et les hydrocarbures. Mais pour les autorités, l’enjeu consiste désormais à ancrer localement la création de valeur, développer le contenu local et structurer un écosystème industriel capable de soutenir la croissance sur le long terme.
Visite terrain à Jwaneng Mine, la bien nommée “King of Mine”
Souhaitant observer concrètement les ressorts du modèle botswanais, le ministre ivoirien a effectué le 17 février une visite de terrain à la mine de Jwaneng, située à deux heures de Gaborone. Surnommée « King of Mine » depuis son ouverture en 1982, elle figure parmi les exploitations diamantifères les plus riches au monde.
Entièrement opérée par des compétences nationales, il constitue l’illustration concrète d’une politique de contenu local menée sur plusieurs décennies.
« Au cours des cinquante dernières années, nous avons acquis une expertise importante dans le domaine minier. Nous avons même créé une entité dédiée à la promotion de ces compétences à l’international », a expliqué Goitseone Gadifelen, directeur général de la mine, évoquant la volonté du Botswana de partager son savoir-faire.
Au-delà de la performance industrielle, l’impact économique de Jwaneng s’inscrit dans la durée : infrastructures, santé, éducation, formation technique et développement des communautés locales ont été profondément transformés par les revenus générés par l’exploitation diamantifère.
« Le Botswana me laisse une bonne impression et montre comment les ressources minières, bien gouvernées, peuvent durablement impacter une économie. Les infrastructures, la santé, l’éducation, la formation des élites, tout a été développé avec le diamant, et c’est que nous voulons voir se concrétiser en Côte d’Ivoire », a indiqué à la presse le ministre Sangafowa à l’issue de cette visite.
Au-delà des échanges institutionnels, cette mission devrait marquer le début d’un rapprochement structurant entre deux économies aux trajectoires complémentaires : l’une forte d’une longue expérience de gouvernance minière réussie, l’autre entrant dans un nouveau cycle extractif majeur. Un rapprochement qui devrait s’accélérer : Le Botswana a été solennellement désigné comme pays à l’honneur à la deuxième édition du Salon International des Ressources Extractives et Énergétiques (SIREXE) qui se tiendra du 18 au 22 novembre 2026 à Abidjan en Côte d’Ivoire.
B. M avec sercom
Hydrocarbures en Côte d’Ivoire - Eni Côte d’Ivoire et son partenaire Petroci font une nouvelle découverte sur le bloc CI-501
lundi, 16 février 2026 11:07 Written by AdminLe groupe pétrolier Eni, en partenariat avec PETROCI Holding, a réalisé début février 2026, une nouvelle découverte commerciale d'hydrocarbures sur le bloc pétrolier CI-501. A appris afrikchallenges.info de sources officielles. Selon une note en date du 16 Février 2026, signée par le ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, Mamadou Sangafowa- Coulibaly , « Cette découverte, nommée CALAO South, fait suite au forage du puits d'exploration Murène South-1X sur le bloc CI-501, d'une profondeur totale de 5058 mètres dont une tranche d'eau d'environ 2200 mètres. Murène South-1X, située à 8 km au sud-ouest du puits Murène-1X (Bloc CI-205), a rencontré du pétrole léger, du gaz naturel et des condensats. »
Par ailleurs, ajoute la note, A ce stade des études, la totalité des ressources en place mise en évidence dans les blocs CI-501 et CI-205 est évaluée à environ 1,4 milliard de barils équivalent pétrole. Cette nouvelle découverte renforce le potentiel en gaz naturel pour la production d'électricité en Côte d'Ivoire.
Bamba Mafoumgbé
Innovation et transformation digitale- Le Directeur exécutif de ASACI TECHNOLOGIES honoré à la FANAF 2026
dimanche, 15 février 2026 22:46 Written by AdminActeur discret mais déterminant de la transformation du secteur assurantiel ivoirien, Dominique ANGOA, Directeur exécutif de ASACI TECHNOLOGIES s’impose aujourd’hui comme l’un des artisans majeurs de la modernisation de l’assurance en Afrique francophone. À travers des solutions technologiques adaptées aux réalités locales, il a contribué à rapprocher l’assurance des populations, améliorant l’expérience client, la transparence et l’efficacité opérationnelle des compagnies.
Cette vision vient d’être consacrée par l’attribution d’un Trophée Hors Jury de la FANAF, distinction exceptionnelle récompensant les innovations réalisées par l’ASACI au cours de l’année écoulée au profit des assurés ivoiriens. Elle s’ajoute à une reconnaissance institutionnelle majeure : sa distinction de Chevalier de l’Ordre National du Mérite saluant son engagement du secteur financier et de l’économie numérique nationale grâce à son homme de haute qualité, M. Mamadou GK KONE, président de l’ASACI et nouveau Président de la FANAF.
■ Une vision : démocratiser l’assurance grâce au numérique
Depuis trois années, le Directeur exécutif de ASACI TECHNOLOGIES mène une stratégie claire : faire du digital un levier d’inclusion assurantielle. Dans un contexte où une grande partie de la population reste sous-assurée, ses équipes ont développé des plateformes permettant :
▪ la souscription simplifiée de contrats
▪ la gestion automatisée des sinistres
▪ l’accès mobile aux services d’assurance
▪ la réduction significative des délais de traitement
▪ l’amélioration de la traçabilité des opérations
Ces solutions ont permis aux compagnies partenaires de gagner en productivité tout en renforçant la confiance des assurés, élément central du développement du marché.
« L’innovation n’a de sens que si elle améliore concrètement la vie de l’assuré », souligne-t-il régulièrement dans ses interventions professionnelles.
■ Une contribution structurante pour l’écosystème ivoirien
Au-delà de la technologie, son approche repose sur la collaboration avec les assureurs, les intermédiaires et les institutions du secteur. ASACI TECHNOLOGIES s’est positionnée comme un catalyseur de transformation, accompagnant les entreprises dans leur mutation digitale plutôt que de simplement leur fournir des outils.
■ Une dynamique tournée vers l’avenir
Fort de cette reconnaissance, le Directeur Exécutif de ASACI TECHNOLOGIES entend poursuivre les investissements dans la data, l’automatisation intelligente et l’expérience utilisateur afin d’accompagner l’évolution du marché africain de l’assurance.
Son ambition : faire de la Côte d’Ivoire un hub régional d’innovation assurantielle et permettre au secteur de jouer pleinement son rôle dans la protection économique des populations.
« L’assurance doit devenir un réflexe quotidien, aussi simple que l’utilisation d’un téléphone mobile. »
Dominique ANGOA est titulaire d’un Master en ingénierie télécom / réseau et diplômé de HEC Paris en management d’une Unité stratégique. Son profil hybride, à la fois technique et managérial, explique sa capacité à traduire les enjeux métiers de l’assurance en solutions numériques concrètes.
À travers ASACI TECHNOLOGIES, il incarne une nouvelle génération de leaders africains convaincus que la transformation digitale de l’assurance n’est plus une ambition future, mais une réalité déjà en marche.
Bamba Mafoumgbé
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