Communiqué

Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026): CACAO 2800 Fcfa / KgCAFE 1700 Fcfa / Kg

jeudi 11 décembre 2025
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Cdv d’Abengourou- La Banque mondiale satisfaite de l’évolution du projet

jeudi, 21 août 2025 10:28 Written by

À l’instar de plusieurs Centres de développement du vivrier (Cdv) construits par le Projet de développement des chaînes de valeurs vivrières (Pdc2v) dans les zones d’intervention, celui d’Abengourou ERA-EST est désormais pratiquement fonctionnel. Ce centre de formation quasi neuf a récemment accueilli une délégation de la Banque mondiale, conduite par Tony VERHEIJEN, responsable des opérations et numéro deux de l’institution en Côte d’Ivoire, au Togo et en Guinée. Cette visite s’inscrivait dans le cadre de sa tournée de terrain dans la région de l’Indénié-Djuablin, avec pour objectif de constater l’état d’avancement des travaux sur le deuxième site du CDV d’Abengourou.

Pour l’année 2025, il s’agit de la deuxième visite de M. VERHEIJEN sur le site du CDV ERA-EST, situé dans l’enceinte de l’École régionale de l’agriculture de l’Est, à Abengourou. Contrairement à sa précédente visite en janvier 2025, les infrastructures sont désormais achevées : le bâtiment administratif destiné à la formation théorique et aux travaux de laboratoire, le logement du surveillant ainsi que les forages sont totalement opérationnels.

Les parcelles agricoles ont également été aménagées : deux hectares seront consacrés à la culture du manioc, et un hectare est réservé à la mise en place d’un parc à bois pour la production de boutures de manioc. Ces cultures sont réalisées à partir de plantules issues des laboratoires SAH (Système Hydroponique Semi-Autotrophe) du Cnra. Dans les semaines à venir, ces espaces seront équipés d’un système d’irrigation destiné aux serres et aux cultures maraîchères en plein champ.
Des avancées saluées par Tony VERHEIJEN :

« Les résultats observés sur le terrain aujourd’hui sont satisfaisants. Cela prouve qu’il y a de l’espoir dans la mise en œuvre des Cdv. Après Bouaflé et Dabou, que nos équipes ont également visités, nous espérons que les autres sites atteindront rapidement le même niveau afin de renforcer les capacités des acteurs agricoles. »

Mahamane OUATTARA, responsable technique des opérations du Pdc2v, représentant le Coordonnateur du projet Bernard Kini COMOE, a également souligné l’importance du centre :
« Avec la prochaine rentrée des classes à l’École régionale de l’agriculture d’Abengourou, le Cdv jouera un rôle clé dans la formation des apprenants. Il servira de centre de formation pratique sur les innovations agricoles, notamment pour les cultures maraîchères et le manioc. »
Les responsables du Pdc2v ont par ailleurs rassuré la délégation de la Banque mondiale quant à la bonne collaboration avec l’Anader, en charge du suivi des travaux agricoles, ainsi que de l’installation des serres et du système d’irrigation.

Au total, 30 Centres de développement du vivrier sont en cours de construction dans le cadre de la mise en œuvre du Pdc2v. Répartis sur l’ensemble de la zone d’intervention du projet, ces centres visent principalement la formation des acteurs agricoles aux nouvelles techniques et innovations, notamment dans le domaine du maraîchage.

Le Cdv est un concept novateur initié par le Psc2v. Il constitue un espace de formation professionnelle agricole valorisant les potentialités spécifiques de chaque région d’implantation. Sa vision est de contribuer à la souveraineté alimentaire de la Côte d’Ivoire en promouvant une agriculture vivrière performante, durable et génératrice de richesse. Le Cdv a pour mission de promouvoir des technologies innovantes de production vivrière en s’appuyant sur une collaboration étroite entre la recherche, la vulgarisation et les acteurs des chaînes de valeurs vivrières.

À terme, ces infrastructures seront transférées aux conseils régionaux, avec l’appui de l’Anader et du Cnra. La ville d’Abengourou, à l’instar de Divo et Bouaflé, dispose de deux sites de Cdv.

Avant de visiter le Cdv ERA-EST, la délégation de la Banque mondiale s’est rendue dans l’entreprise Socovri, dirigée par Mme KOUAME Abenan Simone, bénéficiaire de la 2ᵉ cohorte du Fonds à coûts partagés. Installée à Abengourou, cette entreprise est spécialisée dans la commercialisation de produits vivriers et a pu acquérir, grâce au soutien du fonds, un camion de 10 tonnes et deux tricycles
B. M avec Sercom
Légende photo : La délégation de la Banque mondiale est sur le terrain.( PH :k.M)

Commercialisation des amandes de karité - Voici les différents prix planchers obligatoires

mercredi, 20 août 2025 18:46 Written by

La Direction générale du Conseil du coton et anacarde, conformément à la matrice des coûts adoptée pour la campagne 2025, vient d’annoncer les prix planchers obligatoires, pour les amandes de karité bien séchées et bien triées ne comportant aucune matière étrangère.
Selon, une  note à  l’attention des acteurs et intervenants de la filière karité signée par le Dg Berté Mamadou,  dont afrikchallenges.info  a eu copie, le prix minimum bord champ est 250 Fcfa/Kg. Pendant que le prix magasin intérieur acheteur est de 275 Fcfa. Au magasin usine, il est de 305 Fcfa/Kg. Par ailleurs, au magasin portuaire, le kg est de 335 Fcfa.
Aussi, précise la note, « la période du 18 août au 30 septembre 2025 est exclusivement dédiée aux transformateurs locaux pour leur permettre de s’approvisionner en priorité avant l’ouverture du marché aux exportateurs. »
A noter que c’est le mercredi 13 aout 2025, à Yamoussoukro que le Ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a procédé au lancement officiel de la campagne de commercialisation des produits du karité, et le démarrage effectif a eu lieu le 8 août 2025,
Bamba M.

Mise en œuvre du PDC2V dans le Sud-Est ivoirien- La Banque mondiale séduite par les activités des bénéficiaires

lundi, 18 août 2025 19:32 Written by

Principal bailleur du Projet de développement des chaînes de valeurs vivrières (PDC2V), la Banque mondiale, à travers son responsable des opérations pour la Côte d’Ivoire, le Togo et la Guinée, Tony VERHEIJEN, a effectué mardi dernier, une visite de terrain dans le Sud-Est ivoirien afin d’apprécier les réalisations financées par le Fonds à coûts partagés (Fcp). Ce mécanisme de financement, mis en place par le PDC2V, vise à accompagner les acteurs agricoles dans leur professionnalisation.

Au cours de cette mission, trois localités ont été visitées, chacune illustrant un maillon essentiel du développement agro-industriel local. À Alepé, la délégation a découvert Nourivoire, unité moderne de production d’attiéké « Attiéké Choco », dirigée par Kré Maxime. Bénéficiaire du guichet B de la première cohorte du Fcp, l’entreprise produit aujourd’hui 250 tonnes d’attiéké destinées au marché local et à l’export. Les équipements de dernière génération acquis grâce au financement du PDC2V ont suscité les félicitations du représentant de la Banque mondiale pour la qualité de leur utilisation et la bonne exécution du projet.

À Aboisso, la délégation s’est rendue sur le site de Poly Élevage, entreprise de Augustin MILLAN, spécialisée dans la production d’alevins et d’aliments pour poissons à base de mouches soldats noires. L’exploitation, qui assure également le grossissement des poissons et des formations spécialisées, dispose aujourd’hui de 10 bacs hors sol, de 15 étangs (dont 10 réhabilités et 5 nouvellement construits) et d’une retenue d’eau. Avec l’appui du PDC2V, l’entrepreneur ambitionne de produire 1,5 million d’alevins d’ici la fin de l’année 2025.

À Yaou, dernière étape de la tournée, la délégation a visité les installations de Group Eroveem-FY, gérée par Ezinlin Epse Yavo Bayo Euphrasie. Active depuis mai 2020 dans la transformation du manioc en attiéké et placali, l’entreprise a transformé 545,9 tonnes de manioc entre août 2024 et juillet 2025 (396,2 tonnes d’attiéké et 149,6 tonnes de placali). Grâce au FCP, l’unité a pu se moderniser avec l’acquisition d’un groupe électrogène, de trois essoreurs, de deux broyeurs et d’un séchoir, ainsi que l’achat de manioc. Elle emploie environ 80 personnes, dont 90 % de femmes, et vend ses produits sur le marché national et à l’international. La délégation a salué la qualité de la production et encouragé l’entreprise à viser la certification ISO.

Au terme de la visite, Tony VERHEIJEN a exprimé à Mahamane Ouattara, représentant du coordonnateur du PDC2V, la satisfaction de la Banque mondiale quant à l’impact concret des investissements. La mission se poursuivra à Abengourou avec la visite d’autres bénéficiaires du Fonds à Coûts Partagés et du Centre de développement du vivier situé dans l’enceinte de l’école Era-Est (Ecole régionale de l’agriculture de l’Est).

Ayoko Mensah avec Sercom

Durabilité dans la filière coton de l'Anacarde et karité - Le CCA offre des kits agricoles et apicoles aux groupements de femmes et associations

dimanche, 17 août 2025 19:40 Written by

Le Conseil du Coton, de l’anacarde et du karité a organisé, dans les locaux de sa Délégation Régionale de Korhogo, le samedi 16 août 2025, une cérémonie de remise d’intrants agricoles et d’équipements apicoles à huit groupements de femmes et cinq associations villageoises. Rapporte une note à la presse des services du CCA.
Selon cette source, cette rencontre s’est déroulée en présence du préfet de la Région du Poro, préfet du département de Korhogo, M. André Eponon Assoumou, du président du Conseil d’administration, M. Ouattara Blidia Hyacinthe, ainsi que de nombreuses structures et acteurs clés des filières Coton, anacarde et karité ainsi que des partenaires techniques dont l’Anader, Oipr. Une initiative qui illustre la vision du Directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, M. Mamadou Berté : Mettre le bien-être et le bonheur des producteurs au centre de toutes les priorités.
M. Mamadou Berté a rappelé, lors de son intervention, que la Responsabilité Sociétale est au cœur de la stratégie du Conseil du Coton et de l’Anacarde : « Ces dotations ne sont pas de simples matériels. Elles incarnent un pacte de confiance et un engagement partagé pour bâtir un avenir où chaque producteur vivra dignement de son travail ».
Il a par ailleurs, rappelé la volonté du Conseil du Coton, de l’anacarde et du Karité de lier préservation de la biodiversité et le développement rural inclusif.

En effet, dans le cadre de sa stratégie de durabilité, le Conseil du coton et de l'anacarde a signé une convention avec L'Office ivoirien des parcs et réserves (Oipr). La présente action s'inscrit donc dans le cadre de la mise en œuvre de cette convention à travers le renforcement des initiatives de développement économique des populations riveraines hors des aires protégées.

Quant au préfet de région, M. André Eponon Assoumou, il a pour sa part salué une initiative qui s’inscrit pleinement dans la vision du gouvernement : « Cette remise traduit la volonté du Conseil d’accompagner les communautés rurales, de renforcer leurs capacités productives et de soutenir l’autonomisation économique des femmes à travers des activités génératrices de revenus durables. »
Au nom des bénéficiaires, Mme Koné Wassa, présidente de l’Ong Felead, porte-parole des récipiendaires, a exprimé la gratitude des femmes et associations : « Ces équipements sont un véritable investissement dans le potentiel des femmes rurales. Nous nous engageons à les utiliser avec responsabilité et rigueur afin d’améliorer nos conditions de vie et celles de nos familles. »
Au total, huit groupements de femmes et cinq associations villageoises bénéficient de cette opération, impactant directement 2 500 personnes et plus de 10 000 indirectement.
Bamba Mafoumgbé

Bonne gouvernance- La transition numérique au Cœur de la Réforme des Finances Publiques

vendredi, 15 août 2025 08:59 Written by

En cohérence avec les priorités fixées par les autorités ivoiriennes en matière de transformation digitale, le Trésor Public de Côte d’Ivoire a organisé, du 10 août au 14 août 2025, à Yamoussoukro, un atelier stratégique de haut niveau sur l’optimisation du volet “Dépenses” de sa plateforme numérique TrésorPay–TrésorMoney.

Cette initiative, pilotée par la Cellule de Généralisation et de Gestion de ladite plateforme (CEGES/TPTM), avec l’appui du Projet d’Amélioration de la Gouvernance pour la Délivrance des Services de Base (PAGDS), s’inscrit dans une dynamique de modernisation continue de la gestion des finances publiques, en particulier dans un contexte marqué par l’essor de l’économie numérique en Afrique de l’Ouest.

Une réforme au service de l’efficacité et de la transparence

La plateforme TrésorPay–TrésorMoney incarne la volonté de l’État ivoirien de promouvoir des systèmes de paiement publics plus inclusifs, sûrs et traçables. À travers cet atelier technique, les experts du Trésor, les partenaires techniques, et les utilisateurs terrain ont pu analyser les défis opérationnels liés au paiement électronique des dépenses publiques, proposer des améliorations ergonomiques, et renforcer la fiabilité des données statistiques générées.

Des résultats attendus à fort impact

Parmi les livrables phares issus des travaux figurent :

- une feuille de route pour l’optimisation des fonctionnalités techniques du volet dépenses;

- un plan de renforcement de la sécurisation des données sensibles;

- des recommandations pour une meilleure exploitation des données statistiques à des fins de pilotage budgétaire.

En rassemblant des acteurs de haut niveau issus de l’administration financière, du secteur numérique et des structures déconcentrées, l’atelier a permis une co-construction efficace des solutions de demain, adaptées aux réalités locales.

Une référence en matière de transformation digitale publique

Le Trésor ivoirien confirme, par cette démarche, sa position de pionnier régional en matière de digitalisation des finances publiques. La plateforme TrésorPay–TrésorMoney devient progressivement un modèle reproductible pour d’autres États africains en quête d’efficacité, de transparence et de souveraineté technologique.

Ce jalon illustre également la capacité d’un service public africain à intégrer les innovations au service de la performance, de l’inclusion financière, et de la gouvernance responsable.
T. K

 

 

Tourisme/Sitla 2025- Le Conseil national du tourisme et le Commissariat général échangent avec les acteurs nationaux

jeudi, 14 août 2025 18:53 Written by

Autour du thème "Innovations technologiques, facteur de développement du Tourisme et des Loisirs ", se tiendra la 10ème édition du Salon international du Tourisme et des Loisirs d'Abidjan (SITLA), du 19 au 21 septembre au Parc des expositions de la capitale économique ivoirienne. Pour une organisation optimale et dans l'intérêt des acteurs nationaux de l'écosystème touristique et ludique, le Commissariat général du Salon, à l'initiative du Secrétaire exécutif du Conseil national du Tourisme (Cnt), a eu une séance de brainstorming, le mardi 13 août au siège de l'institution à Abidjan Cocody Les Deux Plateaux.
Dans le droit fil de ses prérogatives régaliennes d'institution consultative public-privé, le Secrétaire exécutif du CNT, Dr Jean-Marie Atta Kouacou a indiqué qu'il n'était que logique de sonder les opérateurs de l'économie touristique et ludique afin d'organiser un Salon renaissant de ses cendres au diapason des ambitions de leadership africain de la destination ivoirienne selon les objectifs de la stratégie Sublime Côte d'Ivoire. Au nom du Ministre du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, Dr Jean-Marie Atta Kouacou, a indiqué que cette édition du SITLA s'érige comme une rampe de lancement additionnelle pour l'essor de champions nationaux. " Ce salon se fait pour vous et avec vous", clamera-t-il.
Après un exposé présentant les grandes articulations du SITLA, par les deux Commissaires généraux, Mme Isabelle Anoh, Directrice générale des Loisirs (DGL) et Dr Fagama Klo, Directeur général de l'Industrie touristique et hôtelière (DG-ITH), un tour d'horizon des spécificités pratiques a été opéré au fil d'échanges francs et fructueux.
Au total, le SITLA qui attend du 19 au 21 septembre, 100 000 visiteurs, avec la participation de 25 pays, se présente comme le rendez-vous majeur du Tourisme et des Loisirs en Afrique. C'est pourquoi cette rencontre collaborative prend tout son sens pour donner corps à ce Salon après cinq ans d'hibernation et qui est un incubateur pour booster l'essor de l'écosystème du Tourisme et des Loisirs. Optimisme et détermination sont, au sortir de cette réunion, sont les sentiments exprimés par les différents dirigeants des faîtières et organisations professionnelles.
Au menu du SITLA, l'on note, entre autres points saillants, une Conférence ministérielle, un Forum économique, 5 Conférences et panels sur des thématiques innovantes, des Ateliers de formation, des rencontres B to B, B to C, B to G, des espaces d'exposition (Tourisme, Loisirs, Voyages et Artisanat), un parc de loisirs, des espaces de spectacles et jeux traditionnels comme modernes et numériques, un Village gastronomique...
Ayoko Mensah
Légende photo : Les deux Commissaires généraux, Mme Isabelle Anoh, Directrice générale des Loisirs (DGL) et Dr Fagama Klo, Directeur général de l'Industrie touristique et hôtelière (DG-ITH)

Atelier bilan des comités de veille- Le Conseil du coton, de l’anacarde et du Karité renforce le suivi de la commercialisation de l’anacarde

jeudi, 14 août 2025 18:45 Written by

Le mercredi 13 août 2025, le Conseil du Coton, de l’Anacarde et du Karité a organisé à Yamoussoukro, au HP Resort, un atelier bilan des comités de veille, en présence du ministre d’État, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, M. Kobenan Kouassi Adjoumani, ainsi que du corps préfectoral des principales zones de production de l’anacarde. Cette rencontre a réuni l’ensemble des acteurs concernés par la régulation et le suivi de la commercialisation de l’anacarde. A appris afrikchallenges.info des services du Conseil, du coton, anacarde et karité.

Dans le cadre de la loi N° 2013-656 du 13 septembre 2013, qui encadre la commercialisation et la régulation des filières coton et anacarde, l’État ivoirien a institué les comités de veille conformément à l’Arrêté interministériel N°128/MINAGRI/MEMIS/MCAPPME/MPMEF/MPMB. Ces comités ont pour mission de veiller au respect des règles de commercialisation dans chaque département producteur et constituent un outil clé de contrôle et de transparence pour la filière.
Selon cette source, l’ atelier avait pour objectif de faire le bilan du fonctionnement des comités de veille pour la campagne 2025, d’identifier les difficultés rencontrées et de proposer des axes d’amélioration afin de renforcer l’efficacité du dispositif. Il a permis de présenter les résultats obtenus, de partager les bonnes pratiques, et d’adopter le projet de modification de l’Arrêté interministériel pour optimiser le fonctionnement du dispositif. Les participants ont également étudié la mise en place de comités de veille sous-préfectoraux, définissant leurs missions et activités pour un suivi plus rapproché de la commercialisation sur le terrain.
Le Directeur général du Conseil coton et anacarde, M. Berté Mamadou, a salué l’engagement des préfets et du corps préfectoral dans le suivi de la filière. Il a rappelé que ces comités existent depuis dix ans et qu’ils constituent un pilier du dispositif de régulation. « Aujourd’hui, il est essentiel d’impliquer pleinement les acteurs locaux, notamment avec l’arrivée de la commercialisation du Karité. Avec un encadrement rigoureux et un suivi constant sur le terrain, nos collaborateurs mèneront cette mission à bien et permettront à la filière d’atteindre les performances attendues », a-t-il souligné, mettant en avant le rôle central du Conseil dans la protection des intérêts des producteurs.
Cet atelier confirme la volonté du Conseil et de l’État de garantir un suivi efficace, transparent et équitable de la commercialisation, illustrant la synergie entre l’administration territoriale le Conseil et les producteurs.
Bamba M.
Légende photo : Le Dg du Conseil du Coton et de l’anacarde, Berté Mamadou et un membre du corps préfectoral lors des travaux

Commercialisation 2025 des produits du karité- Le prix minimum bord champ pour les amandes fixé 250 Fcfa le Kg

mercredi, 13 août 2025 15:49 Written by

Le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobénan Kouassi Adjoumani, a procédé ce mercredi 13 aout 2025, au lancement officiel de la campagne de commercialisation des produits du karité. Qui ouvre officiellement du démarrage effectif de la Commercialisation du karité dès ce 18 août 2025, avec un prix minimum bord champ de 250F cfa /kg pour les amandes bien séchées et bien triées…
C’était à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire. Ce en présence des responsables des structures de producteurs, de l’Université Péléféro Gbon Coulibaly de Korhogo, du Conseil du coton, anacarde et karité, du Fonds interprofessionnel de la recherche et du conseil agricole,( Firca) et des membres du corps préfectorale des zones de production. A l’occasion, le ministre d’Etat Kobénan Kouassi Adjoumani qui avait à ses côtés, M. Berté Mamadou, Directeur général du Conseil du coton, anacarde et Karité, a mis en évidence l’importance de cette filière.
« La filière Karité représente un enjeu économique et social important pour les communautés rurales, en particulier pour plus de 152 000 femmes qui vivent dans les zones où le karité pousse naturellement. « Pour elles, le karité constitue une source essentielle de revenus et un levier de résilience face à la pauvreté. », a dit M. Adjoumani.
Conscient de l’importance stratégique de cette filière et soucieux d’améliorer les conditions de vie des acteurs, le gouvernement, fidèle à ses engagements en faveur du monde agricole, a décidé de confier la gestion de cette filière au Conseil du coton et de l’anacarde, afin d’assurer un son développement structuré et durable.
Aussi, il n’a pas manqué de préciser que la filière Karité ivoirienne fait face à plusieurs défis conjoncturels. Citons : la fluctuation non maîtrisée des prix bord champ de l’amande et la prolifération de circuits de commercialisation informels, parfois illicites. À ces difficultés s’ajoutent des contraintes structurelles, notamment la faible organisation des acteurs.
« En l’absence d’un système de traçabilité et de collecte de données fiables, des informations, parfois contradictoires, sont annoncées sur les volumes de la production, les volumes commercialisés, les volumes transformés localement ainsi que les prix. Pourtant, le fort potentiel du secteur est, quant à lui, incontestable, au regard de la demande mondiale de beurre de karité et de produits dérivés qui est en croissance soutenue. Cette demande est portée principalement par les industries cosmétiques, pharmaceutiques et agro-alimentaires. Au niveau agroalimentaire, les besoins croissants de l’industrie du chocolat, notamment en Europe, du fait de l’usage de matières grasses équivalentes au beurre de cacao (CBE), constitue une opportunité pour le karité. En 2024, le marché des CBE, intégrant le beurre de karité, était évalué à 2,4 milliards Usd. Il devrait atteindre 3,7 milliards Usd d’ici 2030, soit une croissance moyenne annuelle estimée à 7,9 %. », a souligné le ministre d’Etat Adjoumani.

 

Cap sur la structuration d'une filière à fort potentiel

Dans ce contexte, l’État envisage la mise en œuvre d’une stratégie de développement de la filière, articulée autour de la structuration et de la professionnalisation des acteurs, de l’organisation de la collecte et du développement de la production, de la transformation locale et de la commercialisation des produits brutes et transformés du karité.
En attendant la fin des travaux d’élaboration de cette stratégie sous la conduite du Conseil du Coton, de l’Anacarde avec la participation de l’ensemble des acteurs et partenaires, pour la campagne 2025, les dispositions pratiques suivantes ont été arrêtées.
Il s’agit d’une part de l’adoption d’un prix minimum bord champ de 250F cfa /kg pour les amandes bien séchées et bien triées et de l’introduction des reçus d’achat et des fiches de transferts, délivrés par le Conseil du coton, de l’anacarde, comme documents uniques de traçabilité des transactions entre les acheteurs et les collectrices et entre les acheteurs et les exportateurs et transformateurs, d’autre part.
Pour mettre véritablement le cap sur la modernisation et la structuration de la filière, il convient de rappeler que les fiches de transfert constituent également les seuls documents pour le transport des amandes de Karité des magasins des acheteurs vers les entrepôts des exportateurs et transformateurs.
Aussi, en vue de lutter qui la fuite des produits agricoles, Kobenan Kouassi Adjoumani a annoncé l’interdiction des exportations de noix et d’amandes de karité par les frontières terrestres.
Officiellement, la production d’amandes de karité en Côte d’Ivoire, estimée à 400 000 tonnes, dont seule la moitié est actuellement récoltée par les femmes en raison de la pénibilité du travail, pourrait atteindre son plein potentiel grâce à des équipements appropriés, permettant ainsi de produire jusqu’à 150 000 tonnes de beurre de karité, une quantité loin d’être négligeable. (Cf : Conseil des ministre) du mercredi 23 avril 2025)
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Le Ministre d’Etat, Kobénan Kouassi Adjoumani, de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, les responsables du Conseil coton anacarde et karité, les acteurs de la filière et corps préfectoral. (Ph : CCA)

Opération d’enlèvement des stocks résiduels de noix de cajou- Adjéibango accueille le lancement officiel

mardi, 12 août 2025 23:31 Written by

Adjéibango, village situé dans la sous-préfecture d’Amanvi, a accueilli le mardi 12 août 2025 la cérémonie officielle de lancement de l’opération d’enlèvement des stocks résiduels de noix de cajou, initiée par le Conseil du coton, de l’anacarde et du Karité. Rapporte une note à la presse des services du Conseil du coton, anacarde et karité.
Selon cette source, cette cérémonie a été présidée par le ministre d’État, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, M. Kobenan Kouassi Adjoumani. Cette rencontre a réuni un important dispositif protocolaire, avec la participation d’élus, d’autorités administratives, de chefs traditionnels et d’acteurs de la filière venus nombreux.

Côté régulateur, le Directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, M. Mamadou Berté, a conduit la délégation de l’institution, composée de directeurs centraux et régionaux, traduisant ainsi l’engagement total du Conseil à exécuter avec efficacité cette mission confiée par le ministre d’État.
L’opération, qui se déploie dans toutes les zones productrices, a pour objectif d’acquérir les stocks invendus afin de soutenir les producteurs et maintenir la stabilité de la filière. À Adjéibango, près de 18 millions de Fcfa seront mobilisés pour le rachat des noix encore disponibles, avec des interventions similaires prévues à Amanvi, Tanda, Bondoukou et dans l’ensemble des régions productrices.
Dans son adresse, le ministre d’État a rappelé que cette initiative s’inscrit dans la volonté ferme du gouvernement, sous l’impulsion du Président de la République, de répondre aux réalités du terrain et de préserver les revenus des producteurs. Il a tenu à rassurer les populations et les producteurs d’anacarde en particulier, sur le caractère national de cette opération et a dénoncé certaines critiques infondées relayées sur les réseaux sociaux.

Quant au Directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde, M. Mamadou Berté a exprimé sa profonde reconnaissance au Président de la République, tout en saluant la vision et la détermination de son ministre de tutelle. Il a rappelé que, grâce à cette dynamique, la campagne 2025 a atteint un record historique de 1 500 000 tonnes, et que la majorité des producteurs ont pu vendre leurs noix au prix plancher de 425 Fcfa/kg fixé dès le départ, malgré les défis liés au marché international, notamment les taxes américaines sur l’anacarde.
Le Directeur général a encouragé les producteurs à écouler leurs récoltes dès l’ouverture des campagnes, afin d’éviter les pertes de qualité et de valeur, et les a félicités pour l’excellence de leur production, reconnue comme l’une des meilleures du pays. À travers cette opération, le Conseil du coton, de l’anacarde et du Karité confirme sa mission de régulation et de soutien, agissant en parfaite synergie avec son ministre de tutelle pour le bonheur des producteurs.
Bamba Mafoumgbé

Concours de robotique technoxian2025 - AGL CÔTE D’IVOIRE soutient l’innovation technologique

mardi, 12 août 2025 17:18 Written by

Dans le cadre de son engagement en faveur de la jeunesse, des talents locaux et du développement technologique, AGL Côte d’Ivoire a été, du 28 au 31 juillet 2025, le sponsor officiel de la première édition ivoirienne du concours international de robotique Technoxian, organisé au Lycée Technique d’Abidjan.
Cette compétition de renommée mondiale, accueillie pour la première fois en Côte d’Ivoire, a rassemblé plusieurs établissements scolaires, techniques et professionnels autour d’un même objectif : innover, collaborer et créer.
Durant quatre jours, les participants ont conçu, optimisé et présenté leurs prototypes de robots devant un jury composé d’experts nationaux et internationaux. Parmi les innovations remarquées figuraient notamment des robots dédiés à la saignée mécanique de l’hévéa, des dispositifs d’analyse chimique des sols à usage agricole ou dans le secteur des BTP, et des robots capables de décoder le langage des signes, ouvrant de nouvellesperspectives en matière d’inclusion.
À l’issue de cette phase nationale, les meilleures équipes ont été sélectionnées pour représenter la Côte d’Ivoire à la grande finale internationale prévue en Inde, en août 2025. Il s’agit du groupe LPELIA (cours de robot et suiveur de ligne), du lycée professionnel de Man (solveur de labyrinthe), de l’université Félix Houphouët-Boigny (aéromodélisme), du Centre des Métiers de l’Électricité de Bingerville (drone rescue) et de l’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (innovation).
Ce soutien à Technoxian Côte d’Ivoire s’inscrit pleinement dans la stratégie du groupe AGL, pour qui l’innovation technologique constitue à la fois un levier de croissance, et un vecteur d’inclusion durable.
« En soutenant le concours Technoxian, nous affirmons notre engagement envers la jeunesse ivoirienne, que nous considérons comme le cœur battant de l’innovation en Afrique. Accompagner ces jeunes, c’est investir dans des talents porteurs de solutions concrètes pour relever les défis d’un monde en constante évolution. C’est aussi construire, dès aujourd’hui, les compétences nécessaires à une Afrique plus audacieuse, plus connectée, plus solidaire. », a déclaré Asta-Rosa CISSE, Directrice générale d’AGL Côte d’Ivoire.
À travers cette initiative, AGL Côte d’Ivoire réaffirme son rôle de partenaire actif de l’écosystème éducatif et technologique ivoirien, en contribuant à faire émerger une nouvelle génération de leaders technologiques, capables de transformer leur environnement grâce à la robotique, à l’ingénierie et à l’intelligence collective.
« La présence d’un partenaire comme AGL Côte d’Ivoire donne un élan formidable au concours Technoxian. C’est un signal fort : celui d’une entreprise qui croit en l’intelligence, en la créativité et en la détermination de notre jeunesse. Grâce à ce soutien, nos jeunes talents peuvent rêver plus grand, se projeter à l’international et surtout, comprendre qu’ils ont leur place dans la révolution technologique en cours. », a souligné Blé AURIOL, représentant de Technoxian en Côte d’Ivoire.
B.Mafoumgbé

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