Agriculture (409)
Exportation de cacao au port de San Pedro- Agl Côte d’Ivoire réalise une opération inédite de 16 mille tonnes de fèves
vendredi, 27 mars 2026 14:41 Written by AdminSan Pedro/Enlèvement des stocks résiduels de cacao- Le délégué régional du Conseil du café- cacao, Silué Seydou rassure les sociétés coopératives
jeudi, 26 mars 2026 08:34 Written by AdminRésilience climatique et cohésion sociale - Yamoussoukro accueille la session régionale du projet COSO à partir de ce 23 mars 2026
lundi, 23 mars 2026 07:28 Written by AdminCacao / Face aux critiques sur le système de Commercialisation- Bruno KONE : « Nous allons étudier les forces et les faiblesses du système puis faire nos recommandations aux autorités, qui trancheront sur l'opportunité ou non d'une évolution. »
dimanche, 22 mars 2026 11:44 Written by AdminEconomie cacaoyère- Les pays producteurs de l’Icco annoncent un conclave
jeudi, 19 mars 2026 20:45 Written by AdminGestion et ramassage du stock résiduel de 100mille tonnes de cacao- L’OIA Café-cacao publie ses chiffres et appelle à une évaluation de l’opération
mercredi, 18 mars 2026 22:18 Written by AdminRéunie en Conseil d’administration, l’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) Café-Cacao a fait le point sur la situation préoccupante de la filière, marquée par la question sensible des stocks résiduels et la baisse du prix du cacao. À l’issue de cette rencontre, les responsables de l’organisation ont tenu à rassurer les producteurs tout en appelant à une action rapide des autorités. L’information est rapportée par plusieurs confrères de la place.
A l’ouverture des travaux, le secrétaire général Bouabré Marc a expliqué le retard de la rencontre par la tenue du Conseil d’administration, consacré notamment à la gestion des défis actuels du secteur.
Au nom de l’OIA, le troisième vice-président Doua Obed a détaillé les conclusions des travaux. L’ordre du jour portait sur la validation du budget de fonctionnement, le recrutement d’un directeur exécutif et surtout la gestion des stocks résiduels, sujet au cœur des inquiétudes.
« Nous travaillons pour que le climat social demeure apaisé et que les producteurs poursuivent sereinement leurs activités », a-t-il déclaré. Avant de donner des précisions sur les chiffres en rapport avec la gestion du stock résiduel de 100 mille tonnes de cacao.
« Sur les 100 000 tonnes de cacao recensées dans les coopératives, environ 37 774 tonnes ont été effectivement enlevées, tandis que près de 13 000 tonnes sont en cours d’acheminement. Il resterait donc entre 55 000 et 60 000 tonnes encore stockées.
Une situation qui alimente la grogne de nombreuses coopératives, certaines détenant encore plusieurs milliers de tonnes invendues.
L’OIA affirme néanmoins avoir reçu des assurances des autorités ivoiriennes, y compris du président Alassane Ouattara, quant à l’évacuation totale des stocks dans les prochains jours.
Autre point sensible : le prix de la campagne intermédiaire, fixé à 1 200 FCFA/kg, contre 2 800 FCFA/kg lors de la précédente campagne. Si cette chute a suscité des frustrations, les producteurs semblent s’en accommoder dans un esprit de responsabilité. « Les 1 200 FCFA restent au-dessus des 60 % du prix du marché mondial, estimés à 947 FCFA », a précisé Doua Obed.
La petite campagne a d’ailleurs déjà démarré, avec des ventes effectives observées sur le terrain.
L’OIA a également pointé du doigt certaines irrégularités dans la gestion des stocks. Elle évoque notamment, 15 000 tonnes attribuées à l’exportateur Transcao
30 000 tonnes captées par un opérateur privé, la Sitapa. Selon l’organisation, ces volumes devraient être réorientés vers les coopératives initialement bénéficiaires, afin de permettre aux producteurs d’entrer en possession de leurs revenus.
L’OIA insiste sur son rôle institutionnel et privilégie le dialogue avec les pouvoirs publics. Elle a saisi l’Assemblée nationale et la Primature afin d’accélérer la résolution du problème.
Par ailleurs, face à des rumeurs de destruction de plantations, l’organisation appelle les producteurs à la retenue : couper les cacaoyers ne saurait être une solution durable.
L’OIA plaide pour une gestion plus équitable et rapide des stocks résiduels afin de garantir la stabilité sociale dans les zones de production. Si des avancées sont constatées, l’urgence reste entière pour solder les 100 000 tonnes en attente et restaurer la confiance des producteurs. Rappelons que face à la crise, le gouvernement ivoirien a décaissé 280 milliards de Fcfa pour racheter plus de 120 mille tonnes de cacao encore aux mains des producteurs au prix de 2800 Fcfa le Kg. Pour la campagne intermédiaire encore depuis début mars 2026, le prix du Kg bord champ du cacao a été fixé à 1200Fcfa, grâce à un soutien de plus de 231 milliards de Fcfa du Fonds de stabilisation.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Siaka Diakité, président de l’OIA Café-cacao appelle à la sérénité
Filière cacao – L ’ambassadeur Aly Touré présente le Directeur exécutif de l’Icco au ministre Bruno Nabagné Koné
samedi, 14 mars 2026 11:25 Written by AdminLe ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions Vivrières, , a reçu ce vendredi 13 mars, à son cabinet, une délégation de l’Organisation Internationale du Cacao (Icco), conduite par son Représentant permanent en Côte d’Ivoire, l’Ambassadeur Aly Touré. Celui-ci est venu lui présenter le Directeur exécutif de l’Organisation, M. Michel Arrion. Les échanges ont porté sur la mission de l’Icco, qui œuvre à promouvoir une chaîne de valeur cacaoyère durable et à améliorer les conditions de vie des producteurs. Le ministre Bruno Nabagné Koné a salué l’engagement de l’Organisation et ses initiatives en faveur du développement durable de la filière cacao.
B. M
Commercialisation de la noix de cajou- Le gouvernement ivoirien met en garde contre les acheteurs illégaux
samedi, 14 mars 2026 10:45 Written by AdminComme chaque année, le gouvernement a fixé un prix bord champ plancher obligatoire pour encadrer les transactions et protéger les revenus des producteurs. Pour cette nouvelle saison, le prix est établi à 400 Fcfa par kilogramme, pour des noix bien séchées et bien triées. Le Conseil Coton Anacarde Karité, a publié une note d'information à l'attention des producteurs. L'objectif est de rappeler les règles à respecter pour garantir la qualité du produit et assurer une commercialisation dans des conditions optimales.
La qualité de la noix de cajou étant un facteur déterminant pour sa valorisation sur les marchés national et international, le Conseil insiste sur plusieurs points essentiels. D'abord, la récolte : les producteurs sont invités à ramasser les noix tous les jours ou tous les deux jours, pour éviter qu'elles ne restent trop longtemps au sol. Vient ensuite l'étape du séchage. Les noix doivent être étalées sur des claies, pendant deux à trois jours en période de grand soleil, et jusqu'à une semaine si le temps est couvert. Un séchage insuffisant peut entraîner une détérioration de la qualité et faire perdre de la valeur au produit. Le conditionnement est également encadré. Les noix doivent être mises dans des sacs en jute fournis par le Conseil Coton Anacarde Karité. Ces sacs sont spécialement conçus pour permettre une bonne conservation. Ils ne doivent pas être posés à même le sol, mais stockés sur des caillebotis, dans un magasin bien aéré et étanche. Une manière d'éviter l'humidité et les parasites.
Par ailleurs, le prix bord champ plancher de 400 Fcfa est obligatoire. Aucun acheteur n'est autorisé à proposer un tarif inférieur. Les producteurs sont donc invités à ne pas céder leurs récoltes en dessous de ce seuil, sous peine de voir leurs revenus diminuer. Autre règle importante : la commercialisation doit se faire exclusivement auprès d'acheteurs agréés. Cette mesure vise à lutter contre le commerce parallèle et à garantir que les transactions se déroulent dans un cadre légal. Les producteurs qui auraient des doutes sur la qualité d'un acheteur peuvent se renseigner auprès des instances compétentes. Pour signaler une pratique illégale ou obtenir des informations complémentaires, deux possibilités s'offrent à eux : contacter le numéro vert 1690, ou se rapprocher de leur Délégation régionale du Conseil Coton Anacarde Karité.
B. M
Légende photo : Voir fac- Scimilé de la note du Dg du Conseil coton anacarde karité
»*
Direction générale de la planification, des statistiques et des projets (Dgpsp)- Passation de charges entre le ministre délégué Bernard Kini COMOÉ et M. Dibi Kokora Alexandre
jeudi, 12 mars 2026 18:12 Written by Admin
Au 24ᵉ étage de l’immeuble Caistab, s’est tenue, ce jeudi 12 mars 2026, la cérémonie de passation de charges à la tête de la Direction générale de la planification, des statistiques et des projets (Dgpsp) du ministère de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières.
Nommé le 19 février 2026, Dibi Kokora Alexandre a officiellement pris ses fonctions en qualité de Directeur général, succédant M. Bernard Kini Comoé, désormais ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, en charge des productions vivrières.
La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de l’inspecteur général Dr. Kouadio Adama. À cette occasion, le nouveau Directeur général a exprimé sa gratitude au ministre Bruno Nabagné Koné pour la confiance placée en lui, tout en saluant le travail accompli par son prédécesseur et en affirmant sa volonté de poursuivre les acquis.
Direction stratégique du ministère de l’Agriculture, du développement rural et des productions Vivrières, la Dgpsp pilote la planification agricole, le suivi du Programme national d’investissement agricole (Pnia), la production des statistiques sectorielles et l’évaluation des projets de développement rural, contribuant ainsi à orienter les politiques publiques agricoles.
Le nouveau Dg de la Planification, des statistiques et des projets (Dgpsp), M. Dibi Kokora Alexandre, était Directeur du Logement et des Grands Programmes Immobiliers au Ministère de la construction, du logement et de l’urbanisme (Mclu;. Fort de son expérience dans la conduite de programmes structurants et de sa formation d’ingénieur statisticien économiste, diplômé de l’ENSEA, il entend mettre son expertise au service du renforcement de la planification et du suivi des politiques agricoles.
B. M
Anader- Le Dg Sidiki Cissé présente les défis de la transformation du monde rural au ministre Bruno Nabagné Koné
jeudi, 12 mars 2026 18:09 Written by AdminLe ministre de l'Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a effectué, le 11 mars 2026, une visite au siège de l'Agence nationale d'appui au développement rural (Anader). A cette occasion, le ministre a partagé avec les dirigeants et le personnel de cette institution, sa vision d'une agriculture moderne et compétitive.
« Notre ambition est de faire en sorte que l'agriculture continue d'être le moteur central de l'économie », a déclaré Bruno Nabagné Koné, soulignant que le secteur agricole, pilier de l'économie ivoirienne, représente plus de 25 % du PIB et emploie plus de 60 % de la population active.
Pour Bruno Nabagné Koné, l'agriculture ivoirienne pour être plus dynamique doit être orientée vers l'atteinte de la souveraineté alimentaire, ainsi que de la sécurité alimentaire et contribuer à l'amélioration des conditions de vie des paysans.
Cependant, le ministre a appelé à la nécessité de transformer les produits agricoles, à améliorer les conditions de travail des agriculteurs à travers la mécanisation, la digitalisation et la maîtrise de la gestion de l'eau, à l'adaptation au changement climatique pour une agriculture plus durable.
Le ministre de l'Agriculture a salué le rôle déterminant de l'Anader dans le monde rural, notamment sa proximité et son encadrement dont bénéficient les agriculteurs.
A son tour, le directeur général de l'Anader, Dr Sidiki Cissé, a insisté sur les défis à relever pour transformer le monde rural. Il a également présenté le Plan stratégique de développement (Psd) 2026-2030, d'un montant de 167,42 milliards Fcfa. Ce plan se décline en 51 projets structurants visant à renforcer la productivité agricole, moderniser les exploitations et favoriser la résilience des populations rurales.
Elysée Koffi
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Direction de la communication et de la promotion agricole (Dcpa) - Passation de charges entre M. ATSE Guy Marus et M. KONÉ Check
mercredi, 11 mars 2026 07:40 Written by AdminNommé directeur de la communication et de la promotion agricole du Ministère de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières le 19 février 2026, M. KONÉ Check a officiellement pris ses fonctions le mardi 10 mars, à l’issue de la cérémonie de passation de charges tenue au 24ᵉ étage de l’immeuble Caistab.
Cette cérémonie s’est déroulée en présence de l’inspecteur général, Dr. KOUADIO Adama, et a marqué la transmission des responsabilités entre le Directeur sortant, M. ATSE Guy Marus, et son successeur.
À cette occasion, le nouveau directeur, M. KONÉ Check, a tenu à exprimer sa profonde reconnaissance au Ministre de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières, Bruno Nabagné KONÉ, pour la confiance renouvelée qu’il lui accorde.
« Je voudrais adresser mes sincères remerciements au ministre Bruno Nabagné KONÉ qui, une fois encore, m’honore de sa confiance, après m’avoir déjà confié des responsabilités au sein du Ministère de la construction, du logement et de l’urbanisme durant quatre années. Je mesure pleinement la responsabilité qui m’incombe désormais à la tête de cette direction stratégique et transversale », a-t-il déclaré.
M. KONÉ Check a également salué le travail remarquable accompli par son prédécesseur, M. ATSE Guy Marus, affirmant sa volonté de s’inscrire dans la continuité des acquis tout en insufflant une dynamique d’innovation à la direction de la communication et de la promotion agricole. Titulaire d’un double master en marketing management et d’un master en journalisme et médias, le nouveau directeur de la communication est journaliste professionnel de formation.
Elysée Koffi
Crise du cacao- Le DÉMENTI de Koné Moussa
mardi, 10 mars 2026 18:02 Written by Admin
À la suite de la conférence de presse que j’ai animée le dimanche dernier, plusieurs organes de presse ont relayé des propos que j’ai tenus, en les attribuant au Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Monsieur Bruno Nabagné Koné.
Je tiens, par la présente, à apporter une clarification importante. Les propos en question n’ont nullement été tenus par le Ministre Bruno Nabagné Koné. Ils ont été exprimés par le Directeur Général du Conseil Café-Cacao lors de cette rencontre.
Je regrette que la formulation de mes propos ait pu prêter à confusion et conduire à attribuer ces déclarations au Ministre. Une telle interprétation ne reflète pas la réalité des faits.
Je présente donc mes sincères excuses au Ministre Bruno Nabagné Koné pour les désagréments que cette situation a pu occasionner, ainsi qu’à toutes les personnes qui ont pu être induites en erreur.
KONÉ Moussa
(Président du Syndicat national agricole pour le progrès en Côte d’Ivoire (SYNAP-CI)
Protection sociale et agriculture durable- La montée en puissance de la Cmu, dans le monde rural ivoirien
lundi, 09 mars 2026 10:40 Written by AdminLe bien-être des populations ivoiriennes et particulièrement celle du monde est une préoccupation majeure des hautes autorités ivoiriennes, avec à sa tête, le Président Alassane Ouattara. A travers la Couverture maladie universelle (Cmu), mise en œuvre au quotidien par l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale d’assurance maladie(Ips- Cnam), sous la supervision du ministère de l’emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle, la moyonnaise a pris. Dans le monde agricole, notamment dans la filière café-cacao et la filière coton anacarde karité, la Cmu continue de monter en puissance.
Dans la filière café-cacao.
A travers une convention de partenariat signée en 2025, entre le Conseil Café-cacao et l’Ips-Cnam, plus de 700 mille producteurs détenteurs de la carte du producteur et enregistrés dans la base de données de l’Ips-Cnam, les bénéficiaires sont gratuitement couverts par les prestations de la Cmu.
Lors de la cérémonie de lancement de la campagne intermédiaire qui a eu lieu le mercredi 02 Avril 2025, à Abidjan, le Conseil du café- cacao a remis un chèque d’un montant de 952 millions de Fcfa à la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam)
La remise symbolique d’un chèque de 952.000.000 de Francs Cfa à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Cnam), vise à offrir la couverture maladie universelle à 700.000 producteurs de café-cacao, qui sont à ce jour inscrits dans la base de données de la Cnam. Autrement dit, les producteurs détenteurs de leurs cartes Cmu.
Dans les détails, il s’agit de la prise en charge totale des cotisations sociales et du ticket modérateur de l’assurance maladie pour tous les producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire. La population cible visée par cette opération est estimée à 1.101.500 personnes, correspondant au nombre de producteurs de café-cacao effectivement recensés à ce jour par le Conseil du café-cacao. Le montant des cotisations sociales étant fixé à 1 380 Francs par mois, pour chaque bénéficiaire de la Cmu, c’est une enveloppe globale de 1.498.040.000 Francs cfa qui sera dégagée mensuellement, pour prendre en charge les frais de santé de l’ensemble des producteurs. Par an, le coût des prestations s’élève à 17.976.480.000 Fcfa.
Une opération de haute portée socio- économique, qui vise à offrir à tous nos producteurs de café-cacao, les meilleurs services de santé. Surtout durant cette période difficile marquée par la baisse des cours du cacao sur le marché mondial avec des conséquences sur la bourse des producteurs.
La montée en puissance de la Cmu dans la filière coton anacarde karité
Dans la filière Coton anacarde karité, les choses avancent très bien. A la faveur de la dernière édition des Journées nationales des producteurs de coton, anacarde et karité qui ont eu lieu à Yamoussoukro, à la Fondation Félix Houphouet Boigny, M. Bamba Karim, Dg de l’Ips-Cnam et Berté Mamadou, Dg du Conseil coton anacarde karité, ont formalisé un partenariat, dans ce sens et en présence du Premier ministre, Docteur Robert Beugré Mambé.
Le vendredi 6 février 2026 en effet, le Conseil Coton Anacarde Karité a scellé son engagement pour l'avenir à travers la signature de huit conventions stratégiques dont une portant sur la « Santé pour tous » : Un accord-cadre avec l'Ips-Cnam définit les modalités de prise en charge des cotisations pour garantir un accès effectif à la Couverture maladie universelle (Cmu) aux producteurs de coton, de l'anacarde et du karité.
Très spécifiquement, le Directeur général, Berté Mamadou a décidé d’affiner sa stratégie après une phase test qui a porté sur 22mille producteurs dans la région du Tchologo.
« Pour relever ces défis, le Conseil Coton Anacarde Karité s’engage, avec l’appui constant du gouvernement, à garantir aux producteurs des revenus décents et durables, à renforcer la structuration et la professionnalisation des acteurs, et à consolider la gouvernance de nos trois filières. Nous avons engagé le projet d’identification des exploitants et des exploitations d’anacarde, dont la phase pilote menée avec succès dans la région du Tchologo s’est achevée. Elle a permis d’identifier près de 22 000 producteurs, lesquels recevront (ont reçu) leurs cartes professionnelles de producteurs d’anacarde et inscrits à la Couverture maladie universelle. L’année 2026 verra l’extension du projet aux autres régions de production. Cette initiative vise à constituer une base de données fiable, essentielle pour optimiser l’allocation des ressources, renforcer le Système national de traçabilité, améliorer les services en faveurs des producteurs et favoriser leur inclusion financière », précise le Dg Berté Mamadou.
La filière coton anacarde karité, est animée par plus de 500 000 producteurs d’anacarde et de plus de 100 000 producteurs de coton, ainsi que de plusieurs milliers de collectrices de karité qui contribuent, qui contribuent jour après jour, à l’essor de notre économie nationale. Dans les deux filières,( Café-cacao et Coton anacarde) karité) l’Ips-Cnam et les deux régulateurs ont de la marge, pour accroitre le nombre de personnes enrôlées à la Cmu.
Pour l'année 2026, au titre des défis majeurs, le ministre de l'Emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle, Adama Kamara, s'est donné pour objectif d'atteindre 30 millions d'enrôlés à la Couverture maladie universelle (Cmu), contre plus de 23 millions à fin 2025 et de rendre effectif et opérationnel le prélèvement des cotisations sociales à la source pour le secteur informel.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Le Premier ministre, le Docteur Robert Beugré Mambé, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières et les responsables de la filière coton anacarde karité à l’ouverture des Jnpca 2026 à Yamoussoukro
Commercialisation du cacao à compter de septembre 2026 - Koné Yves Brahima Dg du Conseil Café-cacao prévient : « Celui qui n’a pas sa carte, ne pourra pas vendre son cacao »
jeudi, 05 mars 2026 12:17 Written by AdminLe ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, M. Koné Bruno Nabagné a procédé le 4 Mars 2026, au 23e étage de l’immeuble Caistab, au lancement officiel de la campagne intermédiaire de commercialisation du cacao. Le prix du Kg du Cacao bord champs qui était fixé+ à 2800 Fcfa pour la campagne principale à été réduit à 1200Fcfa le Kg bien séché et bien trié. Un prix obtenu en partie avec une subvention de 231, 247 milliards de Fcfa puisée la resserve de stabilisation engrangée par le Conseil Café durant les années de vaches grasses.
A l’occasion, le directeur général du Conseil du café-cacao, Koné Brahima Yves, a annoncé la normalisation complète des ventes de cacao au plan national et l’instauration, à compter de septembre, du paiement obligatoire via la carte du producteur pour toutes les transactions.
Le patron du régulateur ivoirien de la filière café-cacao, a indiqué que les stocks qui suscitaient des préoccupations ont été entièrement évacués. « S’il y avait un stock, tout est totalement évacué. Il reste seulement les embarquements », a-t-il affirmé, précisant que la situation est « complètement normalisée » au niveau des ventes.
Selon M. Koné, les opérations d’embarquement se poursuivront progressivement et les objectifs fixés par l’institution demeurent inchangés. « Il n’y a plus, au niveau de nos producteurs, un stock que l’on peut qualifier d’invendu », a-t-il assuré, évoquant une adéquation entre les ventes réalisées et le calendrier établi.
En ce qui concerne la question des paiements aux planteurs, le Dg a reconnu que des tensions de trésorerie ont pu entraîner, au cours de la campagne, des situations où certains producteurs n’ont pas été payés au prix fixé par les autorités. Pour y remédier durablement, il a annoncé qu’à partir de septembre, aucun achat de cacao ne se fera en espèces. Toutes les transactions devront obligatoirement passer par la carte du producteur.
« Aucun cacao ne sera acheté en manipulant la monnaie. Tout sera acheté à l’aide de la carte du producteur pour éviter que le planteur ne soit grugé », a-t-il déclaré, précisant que cette mesure sera mise en œuvre en collaboration avec les partenaires du Conseil du café-cacao, notamment les industriels et les broyeurs. l a invité l’ensemble des producteurs à retirer ou à récupérer leur carte dans les meilleurs délais. « Celui qui n’a pas sa carte ne pourra pas vendre son cacao », a-t-il prévenu, soulignant la volonté du régulateur de mettre fin aux pratiques qui exposent les planteurs à des paiements partiels ou différés. Cette réforme vise, selon les responsables du secteur, à renforcer la traçabilité des transactions, sécuriser les revenus des producteurs et garantir le respect strict du prix officiel. Il a invité l’ensemble des producteurs à retirer ou à récupérer leur carte dans les meilleurs délais. « Celui qui n’a pas sa carte ne pourra pas vendre son cacao », a-t-il prévenu, soulignant la volonté du régulateur de mettre fin aux pratiques qui exposent les planteurs à des paiements partiels ou différés.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende de photo : Koné Brahima Directeur général du Conseil Café-cacao
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