Agriculture (366)
Recherche agronomique - Le Cnra à l’honneur aux Jnpca à Yamoussoukro
vendredi, 13 février 2026 09:21 Written by Admin
Les lampions des Jnpca se sont éteints le samedi 07 février 2026 à Yamoussoukro. Les Journées nationales du producteur du coton, de l'anacarde et du Karité (Jnpca)
ont été marquées par la décoration et la remise de prix aux acteurs de la filière coton-anacarde-karité. En effet, le prix Professeur Abdourahamane Sangaré, Directeur général du Cnra, du meilleur pépiniériste a été décerné à Mme N'dri Nadège, pépiniériste à Touba. Pour sa part, Dr Kouakou Charles de la Dreg de Korhogo a reçu le prix du meilleur chercheur sur l'anacarde, et Dr Kobenan Christophe de la Dreg de Bouaké a obtenu le prix du meilleur chercheur sur le coton. Ils ont également été décorés dans l'ordre du mérite agricole.
Ayoko Mensah
2e éditions des journées nationales des producteurs de coton d’anacarde karité- Plus de 7 000 acteurs se donnent rendez- vous à Yamoussoukro
mercredi, 04 février 2026 21:02 Written by Admin
Les 06 et 07 février 2026, le Conseil Coton Anacarde Karité organise la 2ᵉ édition des Journées nationales du producteur de coton, d’anacarde et de Karité (JNPCA 2026), à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix, à Yamoussoukro.
Cette édition se tient sous le Haut Patronage de SEM AlassaneOuattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, sous le patronage de SEM Tiémoko Meyliet Koné, Vice-Président de la République, sous le Parrainage de Monsieur Robert Beugré Mambé, Premier ministre, Chef du gouvernement et sous la présidence de M. Bruno Nabagné Koné, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières.
Placées sous le thème : « Renforcer la résilience et la compétitivité des filières Coton, Anacarde et Karité pour des producteurs plus professionnels », les JNPCA 2026 constituent un cadre de reconnaissance et de valorisation du mérite des producteurs, tout en offrant une vitrine du savoir-faire des acteurs des chaînes de valeur. Elles visent à : renforcer la professionnalisation et la compétitivité des filières ; promouvoir la transformation locale et la consommation nationale ; encourager l’innovation, la traçabilité et la durabilité ; soutenir l’autonomisation des femmes et l’inclusion dans le développement rural
Programme et activités
Pendant deux jours, plus de 7 000 participants, producteurs, institutions, chercheurs, partenaires économiques et grand public, prendront part à un programme riche comprenant : Cérémonies protocolaires et panels scientifiques ; expositions de produits et innovations ; visites du centre d’Innovation et de technologie de l’anacarde (CITA) ; rencontres B2B et signature de conventions ; match de gala, concert géant et dîner officiel ; Pour couronner le fruit des effort des producteurs et des acteurs en général, une remise de 29 prix dont celui du meilleur producteur d’anacarde, de coton et du karité. Et enfin, l’annonce du prix bord champ de la noix de cajou pour la campagne 2026.
Impact et perspectives
Les JNPCA 2026 renforcent le rôle stratégique des filières Coton, Anacarde Karité, valorisent les producteurs et consolident la Côte d’Ivoire comme leader mondial de la noix de cajou. L’intégration officielle de la filière karité traduit une volonté de soutien aux milliers de femmes rurales qui vivent de sa collecte et de sa transformation. À travers ces journées, le Conseil Coton Anacarde Karité, sous la conduite de M.Mamadou Berté, Directeur Général et commissaire général des JNPCA, confirme son engagement à bâtir des filières plus résilientes, inclusives et génératrices de valeur ajoutée pour les producteurs et pour la Côte d’Ivoire.
Bamba Mafoumgbe
Ramassage du stock résiduel de cacao- L’opération se déroule bien dans la région du Goh
mardi, 03 février 2026 18:31 Written by Admin
L’opération d’enlèvement des 123 000 tonnes résiduelles de cacao, initiée par le Conseil du café-cacao, pour fluidifier la commercialisation, est en cours et se poursuit dans les 13 délégations régionales du régulateur. Comme l’avait expliqué, M. Koné Yves Brahima, Directeur général du Conseil café cacao, dans l’entrepôt de Transcao Négoce à Akoupé Zeudji Pk24, le jeudi dernier, lors du démarrage de cette activité.
A Gagnoa et d’Ouragahio, dans la région du Gôh, l’opération a effectivement démarré et les choses e déroulent bien. Si l’on s’en tient à un reportage des confrères de la Nouvelle chaine ivoirienne(Nci), plusieurs coopératives parviennent désormais à écouler leurs stocks vers les ports d’Abidjan et de San Pedro, suscitant un soulagement notable chez les producteurs.
« C’est une joie pour nos producteurs. Certains sont venus nombreux pour voir concrètement comment le cacao quitte les magasins. Grâce à Dieu et au Conseil du café-cacao, cela a été effectivement possible », a déclaré sur les antennes de la Nouvelle Chaîne Ivoirienne (Nci), Kouassi Hamed Ouattara, président du comité de gestion de la Scoopam de Gagnoa.
Pour sa part, Francis Dogba, président de la Scoopad, a exprimé sa satisfaction en indiquant que les producteurs se sentent désormais « libérés », le cacao pouvant à nouveau être acheté et évacué.
Il est à préciser qu’à Ouragahio, plus de 5 500 producteurs se réjouissent également de l’enlèvement progressif de leurs stocks, alors qu’ils craignaient une détérioration du cacao. Sur un volume total de 358 tonnes détenues par la coopérative SOCAK, 40 tonnes ont déjà été évacuées vers Abidjan. « Comme vous le voyez, nous avons déjà deux camions chargés, soit 90 tonnes », a précisé Malick Déza, président de la coopérative SOCAK.
Des planteurs interrogés ont salué la rapidité de la réaction des autorités face à la situation. « Nous disons merci au Président de la République et à son gouvernement, ainsi qu’au directeur général du Conseil du café-cacao, pour avoir trouvé rapidement une solution à ce blocage afin de soulager les producteurs », a déclaré Jérôme Krozalé, planteur à Ouragahio.
A la délégation régionale du Conseil du café-cacao à Gagnoa l’on rassure que l’opération se déroule de manière progressive afin d’éviter de nouveaux engorgements. Selon Abdoulaye Zabré, agent de la délégation, toutes les dispositions sont prises pour garantir un transport encadré et sécurisé du cacao.
Notons que cette action vient en appui aux interventions des opérateurs et exportateurs déjà présents sur le terrain pour l’enlèvement des stocks recensés. « Tous les opérateurs dont les stocks ont été inventoriés et transmis à la hiérarchie voient progressivement leur cacao sortir, dès validation des connaissements et programmation du déchargement », a dit Abdoulaye Zabre.
Soulignons pour terminer que ces activités d’enlèvement se déroulent parallèlement à celles d’autres acteurs agréés de la filière, qui poursuivent leurs interventions de manière indépendante de l’organe de régulation, de stabilisation et de développement de la filière café-cacao.
Bamba M.
Filière coton anacarde karité- Yamoussoukro abrite bientôt la 2e édition des Jnpca
lundi, 02 février 2026 20:04 Written by Admin
La deuxième édition des Journées nationales des producteurs de coton anacarde karité, aura lieu les 6 et 7 février 2026 à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, à Yamoussoukro. Cette belle tribune vise à valoriser les acteurs des filières Coton, anacarde karité, comme initiée par le Conseil coton anacarde karité. Cet événement est conçu pour être un cadre de reconnaissance et de célébration du mérite des producteurs, véritables piliers des performances de ces filières stratégiques.
Les Jnpca, selon une note à la presse reçue par l’Aip, offrent également une vitrine exceptionnelle pour mettre en lumière le savoir-faire des autres acteurs des chaînes de valeur, à travers une exposition de produits. Placées sous le haut patronage du président de la République, Alassane Ouattara, sous le patronage du vice-président de la République, Tiémoko Meyliet Kooné, sous le parrainage du Premier ministre Robert Beugré Mambé et sous la présidence du ministre de l’Agriculture, du développement rural et des producteurs vivrières, Bruno Nabagné Koné. Qui profitera de l’occasion pour, certainement échanger pour la première fois avec les acteurs de cette filière très stratégique dans le développement de la partie centre, nord et nord- est de la Côte d’Ivoire. Cette deuxième édition a pour thème :« Renforcer la résilience et la compétitivité des filières coton, anacarde et karité pour des producteurs plus professionnels »
B. M
Enlèvement du stock résiduel de cacao- Koné Yves Brahima( Dg Conseil Café cacao) : « Nous avons les moyens financiers pour réussir l’opération »
jeudi, 29 janvier 2026 15:04 Written by AdminLe Conseil du Café-Cacao a lancé, ce jeudi 29 janvier 2026, l’opération spéciale de déchargement du cacao au complexe industriel de Transcao Négoce (PK 24). Ceci pour désengorger le circuit de commercialisation intérieure et de réduire la pression financière qui pèse sur les producteurs, trois mois après le lancement de la campagne principale 2025-2026.
Selon le directeur général du Conseil du Café-Cacao, Koné Brahima Yves, cette opération, décidée sur instruction du Président de la République, Alassane Ouattara, vise avant tout à préserver les intérêts des producteurs, en évitant l’accumulation des stocks dans les zones de production et en assurant un écoulement plus fluide des fèves.
Durant le bref point fait devant, la presse, Koné Yves Brahima a aussi expliqué, que « le ralentissement constaté est principalement dû à des difficultés logistiques dans les ports, notamment le retard des navires, ainsi qu’à des problèmes de liquidité ». Ce qui a entrainé des retards de paiement dans le circuit de commercialisation. Il a aussi indiqué que « les moyens financiers nécessaires ont été mis à disposition par l’Etat, pour réussir cette opération »
Par ailleurs, le patron du régulateur ivoirien de la filière café-cacao a précisé que le dispositif mis en place ne remet nullement en cause le fonctionnement habituel du marché, mais constitue une mesure d’appui conjoncturelle, comparable à celles déjà déployées dans d’autres filières agricoles stratégiques. L’objectif est de permettre aux producteurs d’être rapidement payés, sans perturber les mécanismes normaux de vente, a-t-il indiqué.
Juste avant ce lancement, le directeur général du complexe Transcao Négoce PK 24(filiale du Conseil café-cacao), Cheick Traoré, a à l’issue d’une visite guidée de ses installations, assuré que les infrastructures sont pleinement opérationnelles, avec une capacité de stockage de 160 000 tonnes et un rythme de déchargement pouvant atteindre 2 500 tonnes par jour, garantissant ainsi une prise en charge rapide des volumes réceptionnés. Aussi, le régulateur ivoirien a annoncé qu’à partir de la campagne intermédiaire, qui commence en Mars prochain, le renforcement de la confiance des producteurs et réaffirmer son rôle de régulateur du marché, tout en annonçant que les futures campagnes s’inscriront dans une logique de traçabilité et de transparence accrues, notamment par le recours exclusif à la carte du producteur pour l’achat du cacao.
On notait la présence à cette cérémonie, du président de l’Oia Café- cacao, Siaka Diakité et ses collaborateurs. Ils ont salué le démarrage de l’opération.
Bamba Mafoumgbé
Légende photo : Koné Yves Brahima, Dg du Conseil café cacao lors du lancement de l’opération d’enlèvement du cacao résiduel au titre de la campagne principale de commerciale 2025- 2026
Aquaculture en CI/ Maurice Sawadogo, Pca Interaqua « Nous allons former et créer des champions régionaux. »
mercredi, 28 janvier 2026 19:50 Written by AdminLa filière aquacole ivoirienne est en plein essor. M. Maurice Sawadogo, le président de l’Interprofession aquacole, nous dresse un bilan et présente les grands chantiers en cours dans la filière. Interview.
Quelle est la différence entre Aquaculture et pisciculture ?
Je suis Maurice Sawadogo, Président du conseil d’administration de l’Interprofession Aquacole ? Interaqua. L’Aquaculture, c’est l’ensemble des élevages dans l’eau. La pisciculture, c’est l’élevage des poissons. Que ce soit la salade ou les crevettes, c’est de l’Aquaculture. Même les algues, c’est l’Aquaculture. En ce qui concerne l’élevage des poissons, c’est la pisciculture.
Comment se porte filière aquacole ivoirienne ?
Nous sommes officiellement 3500 acteurs, seulement au niveau de la pisciculture. Les avons les écloseries qui sont au nombre de 22, au niveau de la fabrication locale des aliments, nous avons trois acteurs. Pendant que les morayeuses et mareyeurs sont au nombre de 300 quand les aménagistes sont 30. Les fabricants de filets et autres, nous en avons 15. Nous sommes organisés en trois collèges des agroindustriels, celui des producteurs et le collège des morayeuses ou mareyeurs.
Quelle est à ce jour le tonnage de la production ivoirienne ?
Nous sommes à 105OOtonnes par an et officiellement. Nous attendons les résultats d’un récemment qui est en cours, pour affiner nos chiffres. C’est très peu et notre défi, de produire plus. Conformément à notre stratégie, nous projetons véritablement décoller à l’horizon 2030. Avec la stratégie que nous sommes en train de mettre en place, nous serons autour de 100 mille tonnes. Quand la Côte d’Ivoire veut, elle le fait.Nous n’étions pas les premiers en Cacao, aujourd’hui, nous sommes premiers. Nous n’étions pas premier producteur de caoutchouc, aujourd’hui, c’est chose faite. Nous sommes certains dans notre filière, le miracle ivoirien va se produire en 2030.
Quelle est la place des jeunes dans cette stratégie nationale ?
Une place de choix avec plein de métiers et de l’espace pour travailler. Nous avons assez de basfond et des plans d’eau pour les jeunes. L’Etat est prêt à les céder pourque les jeunes puissent s’installer et faire l’Aquaculture autrement. Par exemple avec les cages flottantes qui permettent dynamiser la production de poissons de très bonne qualité. Avant nous le faisions en étangs, à ce jour, nous sommes en train d’épouser la nouvelle technologie de production de poissons hors sol qui donne de très bons rendements au mètre cube que les étangs. ( …). Vous voyez avec moi, ces jeunes dames venues de San pedro qui sont venues prendre des informations. Nous allons former les jeunes. Notre objectif, c’est de former et créer des champions régionaux. En réalité, l’aquaculture se pratique partout. Pourvu qu’il ai de bonne qualité. Nous avons la solution, pour réussir. Avec le concours de la recherche. Qui est très dynamique en la matière. Nous sommes passés de cinq écloseries à 22 à ce jour. Sans oublier les différentes souches que nous sommes en train de développer.
Comment se porte l’accompagnement de l’Etat dans cette stratégie ?
A plusieurs niveaux. L’Etat nous ouvre des portes en nous mettant en contact avec les partenaires comme la Banque africaine de développement, ( BAD). L’Etat nous met en contact avec des projets comme le P2CDV financé par la Banque mondiale. Bref, il crée des contacts que nous exploitons pour faire des activités et atteindre nos objectifs. Avec le Programme stratégique de la transformation de l'aquaculture en Côte d’Ivoire,( Pstaci). C’est tout ceux -là qui nous ouvrent des voies que nous utilisons. Avec Advans par exemple, le Pstaci nous a mis en contact avec un importateur d’aliment, pour bénéficier d’intrants. Avec la signature de la convention, nous allons dans un premier temps bénéficier de 2mille tonnes que nous allons donner à crédit aux aquaculteurs qui vont payer six mois voire un après.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : « Maurice Sawadogo : « L’Etat nous ouvre des portes en nous mettant en contact avec les partenaires »
Nommé au poste de Ministre délégué chargé des Productions vivrières- Bernard Kini Comoé, un expert chevronné au service des productions vivrières ivoiriennes
mardi, 27 janvier 2026 21:04 Written by AdminLa nomination de Monsieur Bernard Kini Comoé au poste de Ministre délégué chargé des Productions vivrières consacre le parcours d’un haut cadre reconnu, dont l’expertise et l’engagement ont durablement marqué les politiques agricoles de la Côte d’Ivoire. Technicien aguerri, stratège des réformes et fin connaisseur des enjeux de sécurité alimentaire, il incarne un choix de continuité et d’efficacité au cœur de l’action gouvernementale.
Diplômé de l’École supérieure d’agronomie de l’institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) de Yamoussoukro, Bernard Kini Comoé est titulaire d’un master de recherche en physiologie végétale obtenu en 2004. Cette solide formation scientifique a servi de fondement à une carrière orientée vers la planification, l’analyse économique et la transformation structurelle du secteur agricole.
Depuis octobre 2021, il occupait les fonctions stratégiques de Directeur général de la Planification, des statistiques et des projets au Ministère d’État, Ministère de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières. À ce poste, il a joué un rôle déterminant dans la conception, la coordination et la mise en œuvre de plusieurs programmes structurants, faisant de lui l’un des piliers techniques de l’administration agricole.
Un acteur clé des grands programmes agricoles
La riche expérience de Bernard Kini COMOÉ dans la préparation et la gestion de projets agricoles, appuyée par une expertise avérée dans l’analyse des chaînes de valeurs et l’économie agricole, a été déterminante dans le pilotage de deux initiatives majeures pour la Côte d’Ivoire :
– le Projet de développement des chaînes de valeurs vivrières (PDC2V), plus important portefeuille de financement agricole de la Banque mondiale dans la sous-région ;
– le Programme de Production Alimentaire d’Urgence en Côte d’Ivoire (2PAUCI), conçu pour renforcer rapidement l’offre alimentaire nationale.
Il a également été un acteur essentiel de la conception et de la mise en œuvre des Programmes Nationaux d’Investissement Agricolede première et de deuxième génération (PNIA I et PNIA II), contribuant à définir les grandes orientations stratégiques du secteur.
Ses travaux et études ont couvert des thématiques centrales telles que la sécurité alimentaire, la finance et l’assurance agricoles, le développement des semences, l’adaptation aux changements climatiques, les analyses économiques sectorielles et les mécanismes incitatifs à l’investissement agricole.
Interface stratégique avec les partenaires et le secteur privé
Cette expertise reconnue lui a valu la coordination des interventions des principaux partenaires techniques et financiers de la Côte d’Ivoire, notamment la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), la CEDEAO, la Banque islamique de développement (BID) et le FIDA.
Point focal des investisseurs privés dans le secteur agricole, Bernard Kini COMOÉ a apposé sa marque sur de nombreux projets structurants du ministère. Parmi eux figurent le Projet d’Appui au Développement des Chaînes de Valeur dans la région de l’Indénié-Djuablin (PDC-ID), les Pôles Agro-Industriels du Bélier, du Nord et du Nord-Est, le Projet d’Appui au Secteur Agricole (PSAC), le Projet de Sécurisation Foncière Rurale, les programmes PADFA, PROPACOM et FADCI, ainsi que des mécanismes innovants de financement contractuel de l’agriculture soutenus par la coopération allemande (KfW).
Un choix de compétence pour les productions vivrières
Reconnu pour sa rigueur, son sens de l’État et sa capacité de travail, Bernard Kini Comoé est aujourd’hui considéré comme l’un des piliers de la politique et des stratégies de développement agricole en Côte d’Ivoire. Sa nomination comme Ministre délégué chargé des Productions vivrières apparaît ainsi comme un choix fondé sur la compétence, l’expérience et la maîtrise des dossiers, dans un contexte où la sécurité alimentaire et la souveraineté agricole constituent des priorités nationales.
Commandeur de l’Ordre national de la Fonction publique et Commandeur de l’Ordre du Mérite agricole ivoirien, Bernard Kini Comoé est marié et père de quatre enfants. Son entrée au gouvernement ouvre une nouvelle étape, placée sous le signe de la continuité des réformes et du renforcement durable des productions vivrières, au service des populations ivoiriennes et du développement économique du pays.
Bamba M.
Sensibilisation contre la fuite des produits de l’anacarde- Le méssage du Conseil coton anacarde et karité au titre de la campagne 2026
lundi, 26 janvier 2026 13:14 Written by Admin
La Direction Générale du Conseil Coton Anacarde Karité rappelle aux opérateurs intervenant dans la commercialisation de l’anacarde que l’exportation des noix de cajou par voie terrestre vers les pays limitrophes est formellement interdite, conformément au décret n°2013-810 du 26 novembre 2013 fixant les modalités de la commercialisation extérieure des produits de l’anacarde.
Tout opérateur contrevenant à cette disposition s’expose à des sanctions pouvant aller jusqu’au retrait de son agrément, sans préjudice de poursuites pénales, en application de l’ordonnance n° 2024-886 du 16 octobre 2024 portant répression de la commercialisation et de l’exportation illicite des produits agricoles soumises à agrément.
Pour toute information complémentaire, nous joindre aux contacts suivants :
Tél : (225) 27 20 20 70 30 / (225) 27 22 52 75 80
E-mail : secréCette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
« Pour un développement durable des filières Coton, Anacarde et Karité ».
Légende photo: L'exportation des noix de cajou par voie terrestre vers les pays limitrophes est formellement interdite
Protection sociale- Les avantages de la carte Cmu pour les producteurs de Café- cacao
dimanche, 25 janvier 2026 09:04 Written by AdminGouverner c’est prévoir. Avec la couverture maladie universelle, (Cmu) mise en œuvre au quotidien par l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale d’assurance maladie, (Ips- Cnam), une bonne frange de la population ivoirienne a accès aux soins de santé à travers le réseau de soins de l’Ips- Cnam.
Parmi ces bénéficiaires, citons les producteurs de café -cacao disposant d’une carte de producteur et enregistrés dans la base de données de l’Ips-Cnam. Cette masse laborieuse a la possibilité, sur présentation de la carte du producteur, de bénéficier du panier de soins couvert par la Cmu, gratuitement. Avec 100% de prise en charge par le Conseil du Café-Cacao OF Cfa à payer. En cette période de mévente de cacao, il y a lieu de le rappeler aux producteurs. Qui certainement font face à des soucis de santé. Il faut en profiter.
En effet, lors de la cérémonie de lancement de la campagne intermédiaire de commercialisation du cacao, qui a eu lieu le mercredi 02 Avril 2025, le Conseil du café cacao, a procédé à la remis d’un chèque symbolique d’un montant de 952 millions de Fcfa à la Caisse nationale d’assurance maladie. Ce chèque vise à offrir la couverture maladie universelle à 700.000 producteurs de café-cacao, qui sont à ce jour inscrits dans la base de données de la Cnam, autrement dit, les producteurs détenteurs de leurs cartes Cmu.
La population cible visée par cette opération est estimée à 1.101.500 personnes, correspondant au nombre de producteurs de café-cacao effectivement recensés à ce jour par le Conseil du café-cacao. Le montant des cotisations sociales étant fixé à 1 380 Francs par mois, pour chaque bénéficiaire de la Cmu, c’est une enveloppe globale de 1.498.040.000 Francs cfa qui sera dégagée mensuellement, pour prendre en charge les frais de santé de l’ensemble des producteurs. Par an, le coût des prestations s’élève à 17.976.480.000 Fcfa.
Un acte fort et bien à propos de la part des hautes autorités ivoiriennes. Durant cette période difficile que travers les cacaoculteurs, cette vision se justifie pleinement. « Ce geste s’inscrit dans la promesse faite par le Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara dans son discours annuel, soulignant l’engagement du gouvernement à améliorer l’accès aux soins de santé pour les producteurs », avait indiqué le ministre Adama Kamara de l’Emploi et de la protection sociale. Pour sa part, Dimba Ngouh le ministre de la santé, de l’Hygiène publique et de la couverture maladie universelle, avait salué cette synergie d’action qui va beaucoup profiter aux producteurs de café et de cacao. Non sans annoncer que toutes les dispositions sont prises pour accueillir les bénéficiaires dans les centres de santé notamment de premier contact.
Ayoko Mensah
Robert Beugré Mambé reconduit Premier ministre- La crise du cacao ; le dossier chaud qui l’attend
mercredi, 21 janvier 2026 13:15 Written by AdminOn attendait le nom du nouveau Premier ministre, le Président de la République, Sem Alassane Ouattara a décidé de reconduire le Premier ministre sortant, Robert Beugré Mambé. L’information a été donnée ce mercredi 21 par la Secrétaire générale de la Présidence, Masséré Touré Koné. Robert Beugré Mambé qui reprend ses charges là, où il les avait laissés, va donc former un nouveau gouvernement dans « les meilleurs délais », à défaut de reconduire l’ancienne équipe. Sur son bureau, le Chef du gouvernement trouvera le brulant dossier sur la crise dans la commercialisation du cacao.
Depuis quelques mois en effet, la filière café cacao, précisément les cacaoculteurs ne sont pas en joie, car ils ne jouissent pas pleinement des 2800 Fcfa le Kilogramme de cacao fixé à l’ouverture, de la principale campagne de commercialisation. Face à la situation, le gouvernement vient de valider une stratégie chiffrée à 280 milliards de Fcfa, pour collecter le stock d’invendu de fèves de cacao chez les producteurs à qui le Chef de l’Etat, a décidé de donner la joie morceau par morceau. Mais où trouver l’argent pour mettre en œuvre cette stratégie ? Dans l’univers des exportateurs, il nous revient que ceux-ci réclament 800Fcfa par kilogramme.
La potion du gouvernement
En plus de l’abandon des taxes dues à l’Etat sur les 123 mille tonnes de cacao invendues, le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, face à la presse le 20 Janvier dernier, a dit que le gouvernement qui garanti l’opération, va recourir aux banques de la place. Mais pourquoi pas à certaines structures para étatiques comme la Cgrae, la Cnps et la Bni entre autres qui accompagnent très souvent l’Etat, dans ses levers de fonds. Mais aussi et surtout le marché financier régional dont les gros acteurs opèrent dans le secteur bancaire ivoirien et qui ont été nombreux dans l’opération de rachat de la dette de l’Etat sénégalais. Passée cette crise dans le monde agricole, le gouvernement doit rapidement faire face à cette autre affaire de primes des enseignants qui revient de façon récurrente. Des dossiers que le Premier ministre Robert Beugré Mambé connait bien.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
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6e édition des Jnec-Ci - Mamadou Berté( Dg Conseil coton anacarde karité), invite à l’intégration de l’exportation dans la mise en œuvre de la politique nationale de développement de la chaîne de valeur
mercredi, 21 janvier 2026 09:56 Written by Admin
Le directeur général du Conseil du coton, de l’anacarde karité, Mamadou Berté, en sa qualité de parrain de la 6e édition des Journées nationales des exportateurs de cajou de Côte d’Ivoire (Jnec-CI), a appelé le mardi 20 janvier 2026 à Abidjan, à une politique d’exportation mieux ajustée afin de garantir de meilleurs revenus aux producteurs de noix de cajou et de renforcer la compétitivité de la transformation locale.
C’était à l’hôtel Radisson Blu de Port-Bouët, à Abidjan, en présence de représentants du corps diplomatique, d’institutions nationales et internationales, ainsi que d’acteurs de la filière.
Aussi, M. Berté a indiqué que le thème, « Quelle politique d’exportation pour un meilleur revenu aux producteurs de noix de cajou et une transformation plus compétitive en Côte d’Ivoire ? », touche à deux enjeux majeurs de la filière, à savoir l’amélioration durable des revenus des producteurs et le développement d’une industrie locale performante, créatrice de valeur et d’emplois. Aussi, il a relevé que les performances enregistrées ces dernières années confirment la pertinence d’intégrer pleinement la problématique de l’exportation dans la mise en œuvre de la politique nationale de développement de la chaîne de valeur de l’anacarde.
Malgré un contexte international marqué par la baisse du dollar et certaines mesures tarifaires, la Côte d’Ivoire a commercialisé, au titre de la campagne 2025, une production de 1.549.222 tonnes de noix de cajou, en nette progression par rapport aux 944.673 tonnes de 2014 et aux 1.225.200 tonnes de 2023.
La transformation locale a également connu une avancée significative, avec 679.579 tonnes transformées, soit près de 43% de la production nationale, contre environ 344.026tonnes en 2024. Ces performances positionnent la Côte d’Ivoire comme le 3e transformateur mondial de noix de cajou et le 2e exportateur de produits transformés.
Par ailleurs, M. Berté a aussi indiqué que parallèlement à cette dynamique de transformation, le pays demeure le premier exportateur mondial de noix brutes, avec plus de 860.000 T exportées, principalement vers le Vietnam et l’Inde. Il a rappelé que les exportations continuent de jouer un rôle central dans le financement de la filière, représentant plus de la moitié des revenus générés par le secteur.
Pour lui, l’exportation des noix brutes, longtemps perçue comme un levier de mobilisation de devises, doit désormais être repensée afin de créer davantage de valeur ajoutée au niveau local, d’assurer une meilleure redistribution des revenus aux producteurs et d’accompagner les transformations structurelles de la filière.
Il a assuré que le Conseil du coton, de l’anacarde et du karité reste pleinement engagé à promouvoir une régulation équilibrée et transparente, à soutenir la modernisation et la compétitivité des unités de transformation, à améliorer l’organisation des producteurs et à favoriser un environnement propice aux investissements durables et responsables. « Notre ambition est de bâtir une filière anacarde performante, équitable et résiliente, créatrice de richesses et d’emplois, notamment pour les jeunes et les femmes », a-t-il déclaré, appelant les Jnec-CI à déboucher sur des recommandations concrètes et des orientations stratégiques partagées.
Pour sa part, le président de l’Association des exportateurs de cajou de Côte d’Ivoire (Aec-CI), Alex N’Guettia, a souligné le rôle central de l’exportation des noix brutes de cajou dans le développement durable de la filière anacarde, tout en appelant à une meilleure articulation avec l’ambition nationale de transformation locale.
Rappelant les réformes engagées depuis 2013 par l’État de Côte d’Ivoire, le président de l’Aeci-CI a salué la mise en place d’une gouvernance moderne, transparente et inclusive, qui a permis de faire de la transformation locale un pilier du développement économique et industriel du pays. Il a relevé que les exportateurs de cajou ont pleinement adhéré à cette vision stratégique et s’y sont engagés avec conviction.
Pour Alex N’Guettia, ce thème met en évidence un constat clair: si la transformation locale est stratégique pour l’économie nationale, sa mise en œuvre repose encore largement sur une politique d’exportation efficace et structurée.
Alex N’Guettia a réaffirmé que l’avenir de l’anacarde ivoirienne repose sur la transformation locale, laquelle nécessite, dans l’immédiat, un soutien fort et assumé à l’exportation. Il a appelé à une complémentarité renforcée entre les différents maillons de la chaîne de valeur, estimant que seule une action collective et solidaire permettra de réussir la transformation nationale de la filière.
B. Mafoumgbé
Relance de la commercialisation du cacao- Le président de l’Oia- Café Cacao, Diakité Siaka salut les efforts du gouvernement ivoirien.
mardi, 20 janvier 2026 16:25 Written by AdminLors de cette rencontre avec la presse, ce mardi 20 Janvier 2026, à l’Immeuble Caisstab du Plateau, le ministre d’Etat Kobénan Kouassi Adjoumani a salué la présence très remarquée de l’Oia- Café Cacao dont le président, Diakité Siaka, qui est désormais l’interlocuteur unique entre la filière café-Cacao et le gouvernement ivoirien. Ce dernier(Diakité Siaka) a dit merci au Président de la République, pour ses grandes actions aux profits des producteurs de café et cacao.
A la veille, c’est -à- dire, le 19 Janvier, lors d’une rencontre d’échanges avec le Dg du Conseil Café- cacao, M. Obed Blondé DOUA, Vice-Président de l’Oia Café-Cacao, issu du collège des producteurs de cacao, au nom du président Diakité n’a pas dit le contraire. « L’Oia remercie le Président Alassane OUATTARA, son gouvernement et le Directeur général du Conseil du Café-Cacao pour cette assurance qu’ils nous donnent.
Celle qui consiste à acheter le cacao qui se retrouve en ce moment entre les mains des producteurs. Nous faisons entièrement confiance au Président Alassane OUATTARA et à son Gouvernement. Nous sommes convaincus que, très bientôt, nous serons soulagés avec l’achat de notre cacao », s’est ainsi exprimé le porte-parole de l’Oia. Non sans ajouter que le Président DIAKITE vous demande de demeurer sereins. « Le Président Alassane OUATTARA a pris en mains nos préoccupations. Il nous rassure que tout est mis en œuvre pour enlever notre cacao dans les jours à venir. », a-t-il terminé.
B. M
Pour décanter la situation de blocage dans la commercialisation du cacao- Le gouvernement prend une batterie de mesures : 280 milliards de Fcfa sur la table
mardi, 20 janvier 2026 16:14 Written by AdminLe ministre d’État, ministre de l’Agriculture et du développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, ce mardi 20 janvier 2026, lors de la conférence de presse tenue au sein de son ministère à Abidjan-Plateau. Il avait à ses côtés, le Directeur général du Conseil café-cacao et le président de l’Organisation interprofessionnelle agricole du café-cacao, ( Oia- Café cacao),M. Diakité Siaka.
Lors de cette rencontre avec la presse, le ministre d’État, ministre sortant de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a annoncé l’engagement du gouvernement matérialisé par un arrêté, à procéder à l’inventaire des stocks de cacao invendus, en vue de sécuriser le revenu des producteurs.
« Trois mesures majeures ont ainsi été arrêtées : l’inventaire de tous les stocks de cacao invendus dans les zones de production, la mise en place d’un dispositif d’achat de ces stocks au prix garanti de 2 800 Fcfa/kg, en collaboration avec l’Oia Café-Cacao et les autorités administratives, ainsi que l’organisation de séances d’information et de sensibilisation de l’ensemble des acteurs de la filière afin de faciliter l’enlèvement des produits », a déclaré M. Kobenan.
Selon lui, ces dispositions visent à rétablir rapidement la liquidité en zone de production, à sécuriser l’évacuation du cacao vers les usines et les ports, tout en renforçant le rôle des acteurs nationaux dans la chaîne de valeur.
« Cette rencontre visait à clarifier la situation actuelle de la filière cacao et à présenter les dispositions arrêtées par le gouvernement en vue de régler totalement et définitivement les préoccupations soulevées sur le terrain », a- t-il précisé.
Le ministre d’État a toutefois souligné que depuis septembre 2025, les cours du cacao sur le marché international ont enregistré une baisse d’environ 30 %, passant de plus de 5 000 Livres sterling la tonne à environ 3 500 Livres la tonne. Malgré ce recul, le prix bord champ en Côte d’Ivoire demeure inchangé, ayant été fixé par le président de la République, Alassane Ouattara, sur la base des ventes anticipées déjà réalisées.
Pour lui, la campagne principale 2025-2026 se déroule dans un contexte de forte mobilisation des volumes, avec des pics d’acheminement vers les circuits de collecte, de stockage, de transformation et d’exportation. Cette situation, combinée à certaines contraintes logistiques et portuaires, a occasionné par endroits des ralentissements temporaires dans l’enlèvement des produits.
Le ministre d’Etat a précisé que ce mécanisme ne constitue pas une action ponctuelle, mais s’inscrira dans la durée, tout au long de la campagne principale, afin de décongestionner le bord champ, de restaurer la fluidité des achats et de permettre un déroulement normal de la campagne.
« La stratégie retenue repose sur l’implication prioritaire d’opérateurs nationaux crédibles, solides et structurés, chargés de conduire les opérations d’achat et d’enlèvement en collaboration avec leurs partenaires traditionnels, notamment les broyeurs, les multinationales et les exportateurs internationaux », a- t-il ajouté.
Le gouvernement, avec le Conseil du Café-Cacao et l’Organisation interprofessionnelle agricole du Café-Cacao, assure l’encadrement, la traçabilité, la coordination logistique et le respect strict des règles de commercialisation, dans l’objectif de protéger les revenus des producteurs et de préserver la stabilité sociale. « Le gouvernement reste pleinement mobilisé et que les opérations d’enlèvement produiront des effets concrets dans les prochains jours », a-t-il conclu.
L’Etat a renforcé le dispositif de surveillance aux frontières et validé, en collaboration avec le Conseil du Café-Cacao et l’Organisation interprofessionnelle agricole (OiaCafé-Cacao) un plan d’enlèvement des surplus de cacao. Ce plan est entré dans sa phase opérationnelle et les enlèvements débuteront dans les prochains jours.
123 000 tonnes de cacao à collecter
Selon le ministre, les services de l’État ont recensé un stock d’environ 123 000 tonnes de cacao dans les zones de production, avec une concentration particulièrement élevée dans la région de Duékoué. Toutefois, il se veut rassurant : « Les stocks sont progressivement en train d’être enlevés, le processus de commercialisation suit son cours. »
Pour accélérer ce mouvement et éviter toute chute des prix, le gouvernement a arrêté trois mesures clés : L’inventaire exhaustif de tous les stocks de cacao invendus. La mise en place d’un dispositif spécial d’achat, garanti par le Conseil du Café-Cacao, en collaboration avec l’Organisation interprofessionnelle agricole (Oia) et les autorités administratives. Aussi, il est enclenché des campagnes d’information et de sensibilisation à l’endroit de l’ensemble des acteurs de la filière, afin de faciliter l’enlèvement rapide des produits. Les besoins financiers à mettre en place avec le concours des banques sont évalués à environ 280 milliards de Fcfa.
Rappelons qu’avant l’ouverture de la campagne principale cacao 2025-2026, le Conseil du Café-Cacao avait vendu par anticipation plus de 85 % de la production nationale estimée, conformément au mécanisme de commercialisation en vigueur. Cette anticipation a permis au gouvernement de fixer un prix au producteur historiquement élevé, à 2 800 Fcfa le kilogramme.
Bamba Mafoumgbé
Cacao/Le Directeur général du Conseil du Café-Cacao à l’OIA Café-Cacao et aux producteurs - : « Le Président Ouattara se tient à vos côtés pour juguler, au plus vite la situation »
lundi, 19 janvier 2026 21:30 Written by AdminMonsieur KONE Brahima Yves, Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, a rencontré ce lundi 19 janvier 2026, à la salle de conférence du 23e étage de la Caistab, au Plateau, le bureau exécutif de l’Organisation Interprofessionnelle Agricole (OIA) Café-Cacao, avec, à sa tête, son président, Monsieur Siaka DIAKITE. Rapporte une note à la presse
« Je vous ai fait appel ce matin pour vous dire que le gouvernement de Côte d’Ivoire a pris toutes les dispositions pour enlever entre les mains de nos producteurs nationaux toute la production de cacao dans les prochains jours », a d’emblée annoncé le Directeur général à la délégation de l’OIA Café-Cacao.
Et de poursuivre : « L’Etat de Côte d’Ivoire, à travers Le Conseil du Café-Cacao, ne laissera pas dans les difficultés les producteurs de cacao. Tout sera mis en œuvre pour acheter toute la production de cacao détenue entre les mains de nos producteurs et issue des plantations de Côte d’Ivoire. »
« Je vous demande donc de faire passer cette information auprès de vos adhérents et de les rassurer : le Président de la République, SEM Alassane OUATTARA ne les a pas oubliés. Au contraire, il se tient à leurs côtés pour juguler, au plus vite, cette situation de la commercialisation du cacao 2025-2026. »
Telle fut l’assurance donnée par le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao au bureau exécutif de l’OIA Café-Cacao.
En réponse, M. OBED BLONDE DOUA, Vice-Président de l’OIA Café-Cacao, issu du collège des producteurs de cacao, a lu une déclaration de son organisation devant la presse nationale et étrangère.
« L’OIA remercie le Président Alassane OUATTARA, son gouvernement et le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao pour cette assurance qu’ils nous donnent. Celle qui consiste à acheter le cacao qui se retrouve en ce moment entre les mains des producteurs. »
« Nous faisons entièrement confiance au Président Alassane OUATTARA et à son Gouvernement. Nous sommes convaincus que, très bientôt, nous serons soulagés avec l’achat de notre cacao », s’est ainsi exprimé le porte-parole de l’OIA. Dès lors, M. OBED BLONDE DOUA, au nom de l’OIA, a lancé un appel au calme et à la sérénité à l’attention des producteurs.
« Le Président DIAKITE vous demande de demeurer sereins : le Président Alassane OUATTARA a pris en mains nos préoccupations. Il nous rassure que tout est mis en œuvre pour enlever notre cacao dans les jours à venir. »
C’est sur cette note d’espérance et d’assurance que s’est achevée la rencontre entre le Directeur du Conseil du Café-Cacao et la délégation de l’OIA
Ayoko Mensah
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