Agriculture (396)
Commercialisation du cacao à compter de septembre 2026 - Koné Yves Brahima Dg du Conseil Café-cacao prévient : « Celui qui n’a pas sa carte, ne pourra pas vendre son cacao »
jeudi, 05 mars 2026 12:17 Written by AdminLe ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, M. Koné Bruno Nabagné a procédé le 4 Mars 2026, au 23e étage de l’immeuble Caistab, au lancement officiel de la campagne intermédiaire de commercialisation du cacao. Le prix du Kg du Cacao bord champs qui était fixé+ à 2800 Fcfa pour la campagne principale à été réduit à 1200Fcfa le Kg bien séché et bien trié. Un prix obtenu en partie avec une subvention de 231, 247 milliards de Fcfa puisée la resserve de stabilisation engrangée par le Conseil Café durant les années de vaches grasses.
A l’occasion, le directeur général du Conseil du café-cacao, Koné Brahima Yves, a annoncé la normalisation complète des ventes de cacao au plan national et l’instauration, à compter de septembre, du paiement obligatoire via la carte du producteur pour toutes les transactions.
Le patron du régulateur ivoirien de la filière café-cacao, a indiqué que les stocks qui suscitaient des préoccupations ont été entièrement évacués. « S’il y avait un stock, tout est totalement évacué. Il reste seulement les embarquements », a-t-il affirmé, précisant que la situation est « complètement normalisée » au niveau des ventes.
Selon M. Koné, les opérations d’embarquement se poursuivront progressivement et les objectifs fixés par l’institution demeurent inchangés. « Il n’y a plus, au niveau de nos producteurs, un stock que l’on peut qualifier d’invendu », a-t-il assuré, évoquant une adéquation entre les ventes réalisées et le calendrier établi.
En ce qui concerne la question des paiements aux planteurs, le Dg a reconnu que des tensions de trésorerie ont pu entraîner, au cours de la campagne, des situations où certains producteurs n’ont pas été payés au prix fixé par les autorités. Pour y remédier durablement, il a annoncé qu’à partir de septembre, aucun achat de cacao ne se fera en espèces. Toutes les transactions devront obligatoirement passer par la carte du producteur.
« Aucun cacao ne sera acheté en manipulant la monnaie. Tout sera acheté à l’aide de la carte du producteur pour éviter que le planteur ne soit grugé », a-t-il déclaré, précisant que cette mesure sera mise en œuvre en collaboration avec les partenaires du Conseil du café-cacao, notamment les industriels et les broyeurs. l a invité l’ensemble des producteurs à retirer ou à récupérer leur carte dans les meilleurs délais. « Celui qui n’a pas sa carte ne pourra pas vendre son cacao », a-t-il prévenu, soulignant la volonté du régulateur de mettre fin aux pratiques qui exposent les planteurs à des paiements partiels ou différés. Cette réforme vise, selon les responsables du secteur, à renforcer la traçabilité des transactions, sécuriser les revenus des producteurs et garantir le respect strict du prix officiel. Il a invité l’ensemble des producteurs à retirer ou à récupérer leur carte dans les meilleurs délais. « Celui qui n’a pas sa carte ne pourra pas vendre son cacao », a-t-il prévenu, soulignant la volonté du régulateur de mettre fin aux pratiques qui exposent les planteurs à des paiements partiels ou différés.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende de photo : Koné Brahima Directeur général du Conseil Café-cacao
Campagne intermédiaire 2025- 2026 du cacao - Le prix du Kg bord champs fixé à 1200Fcfa
mercredi, 04 mars 2026 18:55 Written by AdminFace à la presse ce mercredi 4 mars 2026 au 23e étage de l’immeuble Caistab au Plateau, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a annoncé, l’ouverture officielle de la campagne intermédiaire 2025-2026 du cacao, avec un prix garanti bord champ fixé à 1.200 Fcfa le kilogramme, pour les fèves « bien triées, bien fermentées et bien séchées »
Un prix obtenu à l’issue d’arbitrages. Le gouvernement a donc fixé le prix garanti bord champ du cacao pour la campagne intermédiaire 2025-2026 à 1.200Fcfa le kilogramme. Cet effort a coûté une subvention de 231, 247 milliards de Fcfa grâce à la resserve de stabilisation engrangée par le Conseil Café durant les années de vaches grasses.
En Côte d’Ivoire, plusieurs simulations effectuées par le Conseil du Café-Cacao ont montré qu’avec un prix international d’environ 1.578 Fcfa kg, le prix bord champ ressortirait à 947 Fcfa/kg si l’on appliquait strictement le mécanisme de stabilisation.
« Mais le président de la République, toujours soucieux du bien-être de nos parents paysans, a tenu à ce que ce prix soit supérieur à 1.020 Fcfa », a indiqué le ministre.
Lors de cette conférence de presse, le ministre a indiqué que cette décision a été arbitrée ce mercredi 04 Mars dans la matinée, lors du Conseil des ministres par le président de la République, Alassane Ouattara.
Aussi, le ministre Bruno Koné a donné des précisions sur la date d’ouverture de la campagne intermédiaire, avancée en raison des effets du changement climatique sur le calendrier agricole. « Il a été noté dans plusieurs zones de production des récoltes précoces qui surviennent plus tôt que d’habitude », non sans expliquer que les producteurs avaient eux-mêmes souhaité une ouverture anticipée, notamment pour disposer de ressources avant la rentrée scolaire.
De la campagne 2012-2013 à la campagne en cours, l’engagement de verser 60% du prix Caf aux producteurs, a été respecté. Le prix bord champ est ainsi passé de 700 F/kg en 2012-2013 à 1.000 Fcfa en 2015, puis 1.500 Fcfa en 2023, pour atteindre un niveau record de 2.800 Fcfa/kg au titre de la campagne principale 2025-2026. Toutefois, M. Koné a relevé qu’un effondrement des cours du cacao sur le marché international est observé depuis décembre 2025, avec une baisse estimée à environ 70%. Malgré cette conjoncture défavorable, plus de 1,5 million de tonnes ont déjà été payées aux producteurs ivoiriens au prix de 2.800 Fcfa/kg depuis le début de la campagne.
On notait à cette rencontre avec la presse, la présence du Dg du Conseil café-cacao, Yves Koné Brahima et de M. Siaka Diakité, président de l’Oia- café -cacao Côte d’Ivoire.
Bamba Mafoumgbé
Crise dans la commercialisation du cacao- L’Oia annonce un dénouement heureux ; les producteurs dans l’attente du prix du Kg pour la campagne intermédiaire
mardi, 03 mars 2026 18:42 Written by AdminLe président de l'OIA café-cacao, Siaka Diakité (micro), annonce que la crise dans la commercialisation du cacao est décantée. La crise qui affecte la commercialisation du cacao en Côte d’Ivoire est en train de connaître un dénouement progressif, à la suite d’un accord trouvé entre l’Organisation interprofessionnelle agricole café-cacao (OIA) et le Conseil du café-cacao, a annoncé mardi 3 mars 2026 son président, Siaka Diakité.
Heureusement. L’information est confirmée une dépêche de l’Agence ivoirienne de presse (Aip). Le confrère, précise que lors d’une rencontre ténue à la salle de conférence du Conseil du café-cacao, au 23e étage de l’immeuble de la Caistab, à Abidjan Plateau, entouré de ses vice-présidents, du secrétaire général, de son conseiller spécial et de plusieurs membres de l’organisation, M. Diakité a assuré que la situation est « décantée »
Ainsi, ajoute le confrère, le nombre de connaissements en attente, qui s’élevait à 519 la semaine dernière, est en nette diminution. « Cela ne reste pas grand-chose » , a-t-il affirmé, soulignant que l’enlèvement des cargaisons est en cours. Profitant de l’occasion, le président de l’OIA a surtout insisté sur l’engagement du gouvernement à acheter les 100 000 tonnes de cacao annoncées au prix de 2800 Fcfa/kg, précisant que ces volumes seront effectivement enlevés « dans les mains des producteurs et des coopératives », conformément aux engagements pris.
Par ailleurs, il est à préciser que les opérations de déchargement concernent exclusivement les ventes effectuées les 16 et 17 janvier. « Il n’y a pas de quota à partager par région » a-t-il martelé, mettant en garde contre toute désinformation susceptible d’attiser des tensions.
Concernant les plaintes de producteurs affirmant ne pas avoir été payés par certaines coopératives depuis octobre, Siaka Diakité a indiqué que des vérifications seront menées conjointement avec le Conseil du café-cacao. Il a dénoncé des cas où des coopératives auraient procédé à de nouveaux achats de cacao au lieu d’honorer leurs dettes envers les planteurs. « Si c’est avéré, nous saisirons la justice », a-t-il prévenu, appelant à la responsabilité de tous les acteurs.
La tempête passée, et conformément au nouveau découpage de la campagne de la commercialisation intérieure, la campagne intermédiaire ouvre désormais le 1er mars pour s’achever le 31 août. Quand la campagne principale s’ouvrira le 1er septembre et s’achèvera le 28 février pour la grande campagne. Logiquement, les producteurs sont dans l’attente du prix du Kg bords champs pour la campagne intermédiaire.
Bamba Mafoumgbé
Enlèvements des stocks de la campagne principale du cacao- Le gouvernement et l’OIA rassurent les présidents de coopératives des producteurs
dimanche, 01 mars 2026 21:07 Written by AdminLe président de l’Organisation Interprofessionnelle Agricole (OIA) pour la filière cacao, Siaka Diakité, a lancé ce dimanche 1er mars 2026 un appel au calme et à la sérénité à l’endroit des présidents de coopératives et des producteurs de cacao, les assurant que les stocks de la campagne principale qu’ils détiennent encore seront enlevés au prix garanti de 2800 fcfa. Comme rapporté par plusieurs confrères dont abidjan.net.
Cette déclaration fait suite à une rencontre tenue à la Primature avec le Premier ministre, le Vice-Premier ministre ainsi que le Directeur général du Conseil Café-Cacao (Ccc).
À l’issue de la réunion, ajoute la source, le président de l’OIA a tenu à rassurer les acteurs de la filière sur la poursuite du programme gouvernemental de rachat des stocks résiduels de cacao. « Je voudrais rassurer et informer tous les membres de l’OIA, les présidents de coopératives et les producteurs que le gouvernement a décidé de nous permettre de poursuivre le programme de déchargement et de rachat des stocks résiduels recensés, qui seront achetés au prix garanti de 2 800 Fcfa le kilogramme », a déclaré Siaka Diakité.
Ces assurances interviennent dans un contexte marqué par des inquiétudes exprimées ces derniers jours par des délégués de l’OIA et des responsables de coopératives, alors que le gouvernement s’apprête à annoncer le nouveau prix garanti pour la récolte intermédiaire. Celle-ci a exceptionnellement été avancée d’un mois cette année.
Selon les autorités, il n’est pas envisagé de mettre fin au programme tant que les stocks résiduels inventoriés depuis janvier et concernés par l’opération de rachat ne seront pas totalement absorbés.
Dans cette dynamique, tous les connaissements actuellement en attente dans le système du Conseil Café-Cacao seront validés au plus tard ce lundi 2 mars. Les volumes résiduels concédés à l’OIA seront également enregistrés dans les meilleurs délais afin de permettre la délivrance rapide des connaissements et la poursuite des opérations de déchargement.
« Nous avons reçu l’assurance et le soutien du Premier ministre et du Vice-Premier ministre, qui nous ont demandé de poursuivre cette opération afin de faire décharger tous nos volumes. Tous les connaissements déjà introduits dans le système seront validés immédiatement, et le reste des volumes suivra », a ajouté le président de l’OIA, entouré de ses collaborateurs et vice-présidents.
Sur instruction du Premier ministre, le Vice-premier ministre veillera personnellement au suivi et à la fluidité de cette opération, dont l’OIA assurera la coordination opérationnelle, dans l’objectif de restaurer la sérénité au sein de la filière pour éviter une catastrophe dans le secteur, la campagne principale a été écourtée d’un mois, tandis que la campagne intermédiaire a, elle, été avancée d’un mois afin de faciliter la reprise des achats de fèves de cacao par les multinationales qui avaient arrêté leurs activités et les exportateurs locaux qui, eux, avaient réduit au minimum leurs achats. Très concrètement, la campagne cacao s’ouvrira le 1er septembre et s’achèvera le 28 février pour la grande campagne. La petite campagne, elle, débutera le 1er mars pour s’achever le 31 août.
Ayoko Mensah
SIA 2026- Le président de la Chambre d’agriculture échange avec des partenaires stratégiques à Paris
dimanche, 01 mars 2026 08:57 Written by AdminDurant la 62ème édition du Salon international de l’agriculture de Paris, la Chambre nationale d’agriculture de Côte d’Ivoire (Cnaci), conduite par son président Bamba Sindou, a engagé, le 25 février 2026, une série de rencontres de travail avec des partenaires institutionnels, techniques et économiques, dans une logique de résultats concrets au bénéfice des producteurs ivoiriens. L’information est rapportée par le Cicg.
Selon cette source, dans le cadre de la coopération avec la Chambre régionale d’agriculture Auvergne-Rhône-Alpes, une rencontre de travail s’est tenue autour des axes prioritaires. Les échanges ont porté sur le renforcement des compétences des producteurs, la professionnalisation des acteurs agricoles et l’appui à la structuration de dispositifs de formation adaptés aux réalités du terrain.
La Cnaci a également échangé avec l’entreprise ALMA PRO, spécialisée dans la fabrication de moulins à farine professionnels à faible consommation énergétique, en vue d’explorer des solutions de transformation locale du manioc, créatrices de valeur pour les filières.
La question de la résilience climatique a été abordée avec l’Ong Migration et Climat International, active dans l’adaptation climatique des populations rurales vulnérables et la prévention des migrations forcées.
À travers cette participation, la Cnaci réaffirme son rôle d’interface entre les producteurs ivoiriens et leurs partenaires internationaux. Les échanges engagés feront l’objet de missions de suivi en vue de la formalisation de partenariats structurants et du déploiement d’actions concrètes sur le terrain.
Ayoko Mensah
Légende photo : Durant le SIA 2026 de Paris, le président Bamba Sindou a noué de solides partenariats
SIA 2026 à Paris- Les représentants du Conseil coton anacarde karité participent à un atelier sur le RDUE
samedi, 28 février 2026 17:54 Written by AdminLe mercredi 25 février 2026, en marge du Salon international de l’agriculture de Paris, a eu lieu un atelier sur la mise en conformité des filières agricoles et forestières impactées par le règlement de l’Union Européenne contre la déforestation et la dégradation des forêts (RDUE). Cet atelier auquel a participé des représentants du Conseil Coton Anacarde Karité, a permis à l'assistance de se faire une idée des derniers développements sur ce Règlement et, à la Côte d'Ivoire, à travers le Ministère de l'Agriculture et celui en charge des Eaux et forêts, de faire le point des actions entreprises dans le cadre de cette mise en conformité. Notons que ce Règlement, dont l'entrée en vigueur a été reportée par deux fois, impacte 7 produits dont 5 intéressent notre pays, à savoir le cacao, le café, le caoutchouc, l'huile de palme et le bois
B. M avec sercom
Pour sauver la filière cacao- Le gouvernement ivoirien retouche la durée des campagnes de commercialisation
vendredi, 27 février 2026 10:13 Written by AdminLa crise du cacao qui plombe l’économie cacaoyère mondiale n’est pas sans conséquence sur le revenu des pays producteurs dont la Côte d’Ivoire, premier pays producteur mondial. Face à la déprime des cours, le gouvernement ivoirien a pris une série de mesures rigoureuses.
Ces décisions graves et courageuses visent à sauver sa filière cacao qui, sous le poids conjugué de l’effondrement des cours mondiaux et de la formation de stocks de cacao, ne pouvait plus maintenir l’équilibre financier du secteur.
Des mesures courageuses
En effet, pour éviter une catastrophe dans le secteur, la campagne principale a été écourtée d’un mois, tandis que la campagne intermédiaire a, elle, été avancée d’un mois afin de faciliter la reprise des achats de fèves de cacao par les multinationales qui avaient arrêté leurs activités et les exportateurs locaux qui, eux, avaient réduit au minimum leurs achats.
Très concrètement, la campagne cacao s’ouvrira le 1er septembre et s’achèvera le 28 février pour la grande campagne. La petite campagne, elle, débutera le 1er mars pour s’achever le 31 août.
L’effondrement du marché mondial du cacao qu’on observe depuis novembre 2025 a plongé la filière dans une grave crise qui a poussé le gouvernement à prendre, tout d’abord, des mesures de stabilisation du prix garanti aux producteurs, en lançant un programme de rachats du stock résiduel et, ensuite, en avançant d’un mois le début de la récolte intermédiaire afin que toute l’industrie locale du cacao se remette en marche.
Si le gouvernement s’est, malgré lui, résolu à prendre une telle décision, après avoir lutter pour maintenir et stabiliser le prix garanti de 2800 fcfa/kg, c’est bien parce que le marché mondial du cacao l’exigeait mais aussi les multinationales pour reprendre les achats et les exportations.
En prenant donc cette décision, c’est toute la filière cacao qui se retrouve la tête hors de l’eau, sauver des profondeurs de l’abîme et du cul-de-sac dans lequel elle se trouvait.
Dans cette nouvelle configuration de la campagne cacaoyère en Côte d’Ivoire, les planteurs verront tout leur cacao rapidement acheter en quelques semaines, là où, depuis novembre dernier, pour certains, et décembre-janvier, pour d’autres, ils n’avaient aucune solution de vente.
La responsabilité d’un gouvernement est de savoir et de pouvoir prendre les bonnes décisions au bon moment et dans l’intérêt du peuple et pour le bien commun de tous.
Cette campagne intermédiaire interviendra dans un contexte mondial marqué par l’effondrement des cours mondiaux du cacao qui ont perdu plus de 50% de leur valeur depuis janvier 2026. La baisse du prix du cacao est consécutive à la chute de la consommation mondiale de chocolat qui a ralenti la demande mondiale de cacao dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur, exportateur et transformateur mondial
Si le gouvernement n’agissait pas et ne prenait pas une telle décision de sauver l’ensemble de la filière cacao, c’est tout le pays qui aurait été impacté.
Le cacao en Côte d’Ivoire, c’est, certes, 1,2 million de producteurs mais ce sont aussi 8 millions de personnes qui vivent indirectement de ce secteur, poumon économique et financier de notre pays et acteur majeur de notre société rurale.
C’est à juste titre que pour décanter la situation, le gouvernement ivoirien a sorti le chéquier, pour décaisser 280 milliards de Fcfa en vue de racheter un stock résiduel de plus de 123 mille tonnes de fèves de cacao, encore disponible chez les producteurs. Les opérations de déchargement qui ont été lancées, il y a environ un mois dans les entrepôts de Transcao Négoces, se déroulent normalement et rigoureusement sous l’œil vigilent Conseil café-Cacao.
Fait le point des déchargements, M Koné Bruno, le ministre de l’Agriculture, du développement durable et des producteurs vivrières, a confié récemment à Rfi : « Les enlèvements de fèves se font. 64 000 tonnes ont déjà effectivement été enlevées, il y a une quarantaine de milliers de tonnes en cours d'enlèvement, en collaboration d'ailleurs avec les organisations du secteur. » Aussi lors de cet entretien, il ajouté : « Peu importe la somme, le soutien de l'État a été assuré aux planteurs. Et il faut savoir que nous sommes dans un système de stabilisation. Une partie des ressources a été acquise au cours des bonnes années et reste toujours disponible dans les réserves du Conseil Café Cacao. Cela servira partiellement à traiter la question »
Des annonces seront faites dans les prochains jours
Faudrait-il envisager une baisse du prix du Kg aux producteurs, sans être catégorique, M. Koné Bruno a dit que des annonces
seront faites par la Côte d'Ivoire dans les prochains jours. « Mais je pense que tout esprit rationnel comprend que, dans la situation actuelle, le Conseil Café Cacao n'a pas beaucoup de choix devant lui », a ajouté le ministre ivoirien de l’agriculture.
Cette crise actuelle du secteur cacao nous rappelle la bataille engagée par le Président Félix Houphouët-Boigny en 1988/89 contre les mêmes multinationales et les spéculateurs qui ont refusé de payer le cacao ivoirien à un prix décent, forçant le Président à décréter un embargo sur les exportations mais qui a su céder face à la puissance de l’industrie du chocolat et du cacao.
Cette année encore, le marché du cacao et les spéculateurs qui ont mené une cabale à cause du prix garanti record de 2800 fcfa/kg qu’ils jugent trop cher, ont forcé le gouvernement à baisser pavillon en poussant le marché international à l’effondrement.
La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de fèves de cacao, premier exportateur mondial de produits dérivés du cacao et premier broyeur mondial de cacao ne peut rien face à l’industrie du cacao et du chocolat, ce puissant cartel qui contrôle le secteur, qui génère plus de 130 milliards de dollars de chiffre d’affaires chaque année, mais dont la Côte d’Ivoire et les autres pays producteurs ne perçoivent que 6% de ce chiffre.
Bamba Mafoumgbé
SIA 2026 – Touré Faman, le président de la CCI-Côte d'Ivoire visitant les stands
vendredi, 27 février 2026 09:55 Written by AdminLe président de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire( CCI-Côte d’Ivoire), Touré Faman, a confirmé jeudi 26 février, le rôle de l’institution comme interface entre les producteurs nationaux, les investisseurs internationaux et les institutions publiques, à l’occasion de la 62e édition du Salon international de l’agriculture de Paris (SIA 2026).
Conduite par son président, Touré Faman, la délégation consulaire comprenait des élus ainsi que des opérateurs économiques issus des filières du café-cacao, de l’anacarde, de l’aviculture et de l’apiculture.
À travers cette mobilisation, la CCI-Côte d’Ivoire confirme son engagement à accompagner les entreprises nationales vers les marchés internationaux à forte valeur ajoutée.
La participation au SIA 2026 s’inscrit dans une dynamique stratégique qui consiste à offrir aux entreprises ivoiriennes une vitrine d’envergure mondiale pour valoriser leurs produits, développer des partenariats techniques, renforcer leurs capacités et conquérir de nouveaux débouchés commerciaux.
Effectuant une visite officielle au stand de la Côte d’Ivoire, Touré Faman a témoigné du soutien constant de la Chambre aux exposants ivoiriens. Il a également pris part à la conférence ministérielle organisée par le gouvernement ivoirien sur le site du Salon, renforçant ainsi la synergie entre diplomatie économique et action consulaire.
Désignée pays à l’honneur de cette 62ᵉ édition, la Côte d’Ivoire s’est distinguée dès l’ouverture du SIA, qui se tient au parc des Expositions de la Porte de Versailles, à Paris, du 21 février au 1er mars. Cette distinction positionne la première puissance agricole d’Afrique de l’Ouest au cœur de l’un des plus importants rendez-vous agricoles mondiaux.
Depuis plus d’une décennie, la CCI-Côte d’Ivoire déploie des programmes d’appui en faveur de la petite agro-industrie ivoirienne. Plus de 350 acteurs ont ainsi bénéficié d’un accompagnement technique, commercial et organisationnel, grâce à des partenariats solides avec la coopération canadienne, la coopération allemande à travers la GIZ et l’Import Promotion Desk (IPD), ainsi que la coopération française via Expertise France.
(AIP)
Durabilité dans la cacaoculture en Côte d’Ivoire - La Société coopérative Cayat expose son savoir-faire au Sia 2026 à Paris
vendredi, 27 février 2026 09:07 Written by AdminPrésente à la 62 édition du Salon international de l’agriculture de Paris, la Coopératice Cayat à travers un stand expose son savoir- faire. Belle tribune pour cette société coopérative basée dans la région de La ME, de montrer qu’elle sait bien encadrer ses 3000 sociétaires dont des centaines de femmes engagées dans la transformation de fèves, avec l'appui de Anader et ses partenaires commerciaux.
Dans son stand qui ne désempli pas la Directrice général Awa Traoré et son staff expliquent aux visiteurs les performances de cette société coopérative dans la filière avec ses 3000 cacaoculteurs bio, certifiée RA et Fairtrade avec des cacaoculteurs bio. C’est à juste titre M. Koné Bruno Nabagné, le ministre ivoirien de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières de passage à Adzopé s’est dit émerveillé par les actions de Cayat en matière de durabilité et d’autonomisation de la femme.
« Le ministre Koné Bruno Nabagné, le ministre de l’agriculture, du développement rural et des producteurs vivrières était sur nos installations le 18 Février dernier à Adzopé et il a été fort impressionné par ce que nous faisons. Il a promis s’inspirer du modèle de Cayat, pour faire des projets pour des femmes », a expliqué la Dg Traoré Awa à la presse. En ce qui concerne les produits exposés, citons les fèves de cacao enrobées au curcuma, caramélisées et autres sous-produits à base de cacao très bien appréciés par les participants aux SIA 2026.
Rappelons que juste avant l’ouverture du SIA 2026 de Paris, à la 10ème édition du Cacao of Excellence s'est tenue à Amsterdam le 20 février 2026. A cette cérémonie récompensant les meilleurs producteurs de cacao pour leur qualité, durabilité et goût exceptionnels. Sur 191 échantillons provenant de 45 origines, 50 ont été sélectionnés et ont reçu les prix Or, Argent et Bronze, la coopérative Cayat, a remporté le 3ème prix mondial, le prix Bronze. Ce prix Bronze au Cacao of Excellence 2026 est un symbole de l'excellence de la filière cacao ivoirienne et de la capacité des producteurs à produire des produits de haute qualité, compétitifs à l'échelle internationale.
Elysée Koffi
Campagne Anacarde 2026- Le Hambol s’engage pour dynamiser la distribution de la sacherie
jeudi, 26 février 2026 14:36 Written by AdminLe dispositif de supervision de la distribution de la sacherie brousse a poursuivi son déploiement le mardi 24 février 2026 dans le Hambol, précisément sur l’axe Katiola–Fronan–Niakara. Cette séquence terrain, conduite par les équipes du Conseil coton anacarde karité dont celle venue d’Abidjan et celle de la Délégation régionale du Hambol, aux côtés de l’OIA Anacarde et de la Coordination nationale de l’Anader, a mis l’accent sur l’ajustement opérationnel et la recherche d’une plus grande efficacité dans la mise en œuvre.
À Touro (village situé sur l’axe Bouaké-Katiola), les échanges avec les producteurs ont donné le ton d’une journée placée sous le signe de la responsabilité partagée. La sensibilisation conduite sur les bonnes pratiques agricoles a rappelé que la qualité de la noix brute commence au verger et se consolide à travers un conditionnement rigoureux. Le respect des recommandations apparaît ainsi comme un facteur déterminant pour maintenir le prix de la noix brute de cajou.
À Katiola, la séance de travail tenue à la délégation régionale a permis d’examiner avec lucidité l’état d’avancement de la distribution. Si la mobilisation des comités villageois demeure réelle, certaines contraintes logistiques et organisationnelles ont été relevées. Les discussions ont notamment porté sur la nécessité d’intensifier la communication de proximité et d’alléger certaines procédures afin de faciliter l’accès effectif des producteurs à leurs dotations en sac de jute, en particulier dans les zones de Niakara et d’Affounkaha.
Cette étape dans le Hambol aura ainsi servi de cadre d’écoute et de réajustement stratégique pour garantir une campagne 2026.
B. Mafoumgbé
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Renforcement de la coordination en faveur d’une production durable- Le Conseil du café-cacao initie une assemblée plénière
mercredi, 25 février 2026 17:59 Written by AdminC’est ce jeudi 26 février 2026, que les travaux de l’assemblée plénière, de la plate-forme nationale de coordination des initiatives d'agroforesterie et de projet carbone, à Abidjan- Tiama. A l’ouverture des travaux, M. Whatami Coulibaly, représentant le directeur général du Conseil du café-cacao, a indiqué que la Côte d’Ivoire est confrontée à un défi majeur : préserver son couvert forestier tout en transformant durablement ses systèmes agricoles.
« La plateforme a pour objectif de mieux coordonner les initiatives d’agroforesterie, harmoniser nos efforts, consolider les données et renforcer la visibilité et l’impact de nos actions », a indiqué M. Coulibaly, non sans ajouter que l’ambition est de maximiser l’impact collectif et d’éviter la dispersion des efforts. Il n’a pas manqué d’ajouter que la filière café-cacao, pilier de l’économie nationale, contribue à près d’un tiers des recettes d’exportation et fait vivre directement plus de cinq millions de personnes, soulignant la nécessité de conjuguer performance économique et responsabilité environnementale.
C’est M. Ernest Atta, le représentant du directeur général de l’environnement qui a présidé les travaux de la première assemblée plénière de la Plateforme nationale de coordination des initiatives d’agroforesterie et des projets carbone dans la filière café-cacao. Avant de préciser : « Nous nourrissons de grandes attentes à l’égard de cette qui constitueront des leviers stratégiques pour bâtir une filière café-cacao ivoirienne à la fois compétitive et durable, tout en garantissant des revenus carbone réellement bénéfiques aux producteurs »
La représentante résidente du Pnud en Côte d’Ivoire, Mme Blerta Cela, a insisté sur l’urgence environnementale. « La Côte d’Ivoire a perdu plus de 80% de sa forêt en l’espace de quelques décennies », a-t-elle noté, rappelant que dans le même temps, le cacao représente environ 15% du Pib et l’une des plus grandes sources d’emploi.
Évoquant l’initiative « Cacao Carbone Plus » Mme Cela a indiqué que le marché carbone représente une opportunité majeure. Elle a toutefois mis en garde contre les risques liés à une mauvaise gouvernance, relevant que le mécanisme exige rigueur, cadre clair et partage équitable des bénéfices.
Organisée par le Conseil du café-cacao, cette rencontre vise à renforcer la coordination des actions en faveur d’une production cacaoyère durable. Elle permet notamment de dresser le bilan de l’année 2025, d’évaluer les défis en matière de gouvernance, de financement et d’inclusion, et d’adopter les orientations pour 2026. La réunion a également pour ambition d’assurer la révision de la stratégie annuelle de la Plateforme et de valider ses orientations prioritaires pour l’année à venir. Au-delà de cet exercice, l’assemblée marque une étape majeure avec le lancement officiel de l’initiative Cacao Carbone Plus (CCO+).
Bamba Mafoumgbé
Bouna/ Lutte contre la fuite de la noix de cajou- La gendarmerie met la main sur un contrebandier et son butin
mercredi, 25 février 2026 17:54 Written by AdminLa brigade de gendarmerie de Bouna a procédé, le mardi 24 février 2026 aux environs de 4 h du matin, à Vonkoro, localité frontalière avec le Ghana, à l’arrestation de K.P, trafiquant d’anacarde âgé de 38 ans, pour son implication présumée dans une opération de fuite illicite de 25 tonnes de noix de cajou sorties du territoire pour ce pays limitrophe. Rapporte le correspondant local de l’Aip.
Selon des sources, le mis en cause qui circulait à moto, aurait facilité sur l’axe Bouna-Vonkoro, le passage d’un camion transportant 25 tonnes de sacs de noix de cajou à destination du pays voisin.
Par ailleurs, ajoute la source, informé de l’activité suspecte grâce à un réseau d’information et de surveillance qu’il a institué, le procureur de la République près le tribunal de Bouna, Coulibaly Pan Jean, figure centrale de la lutte contre la fuite des produits vers les pays limitrophes, a immédiatement ordonné le déploiement d’un dispositif d’interception. Le commandant de brigade de Bouna et ses hommes ont ainsi pris la direction de l’axe menant au Ghana.
À leur arrivée à Vonkoro, située à 35 km de Bouna, le camion était déjà très avancé. Le véhicule avait franchi le poste frontière, traversé le pont sur le fleuve Volta noire et réussi à passer avec l’intégralité de sa cargaison sur le territoire ghanéen.
Sur instruction du procureur, la gendarmerie a alors tendu une embuscade à K.P., qui, de retour en Côte d’Ivoire vers 4 h du matin sur sa moto, a été interpellé à Vonkoro. Conduit à Bouna, une perquisition effectuée, sous ordre du procureur, à son domicile au quartier Gborontchara, a permis la saisie d’un camion de 15 tonnes contenant 55 sacs de 100 kg de noix de cajou, qui s’apprêtait également à prendre la destination du Ghana.
Placé en garde à vue à la brigade de gendarmerie de Bouna, K.P attend son déferrement devant le Pôle pénal économique et financier d’Abidjan, où il devra répondre des faits qui lui sont reprochés et citer les éventuels complices.
Le 11 février à Bouna, le préfet de la région du Bounkani, Yacouba Doumbia, avait, au cours d’un atelier du conseil du coton et de l’anacarde-karité, appelé les forces de défense et de sécurité (Fds) à la vigilance et à l’intransigeance dans la lutte contre la fuite des produits aAE.gricoles, notamment l’anacarde, vers les pays limitrophes.
Elysée Koffi
Crise du cacao / Bruno Koné- « Le gouvernement travaille à renforcer la résilience du secteur »
mardi, 24 février 2026 23:08 Written by AdminEn marge de la 62e édition du Salon international de l’Agriculture à Paris, le ministre ivoirien de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, M. Bruno Nabagné Koné, était l’invité de France 24, le lundi 23 février 2026. Bien évidemment, il est revenu sur la crise actuelle du cacao. Face aux interrogations sur les difficultés du cacao ivoirien à trouver preneur, le ministre a tenu à clarifier : il ne s’agit pas d’un désintérêt spécifique pour le cacao de Côte d’Ivoire, mais d’une crise mondiale qui affecte l’ensemble du marché. Premier producteur mondial, le pays ne peut échapper aux turbulences internationales.
Par ailleurs, Bruno Koné a assuré que le gouvernement travaille à des solutions à court, moyen et long terme afin de renforcer la résilience du secteur. L’objectif est clair : stabiliser la filière café-cacao tout en protégeant les revenus des producteurs.
Aussi, le ministre a insisté sur les « instructions fermes » du président Alassane Ouattara pour préserver le pouvoir d’achat des planteurs. Il a rappelé que ces dernières années ont connu des prix historiquement élevés, notamment lors des campagnes 2024-2025 et 2025-2026, traduisant la volonté de l’État de mieux rémunérer les producteurs. Si la conjoncture s’est aujourd’hui retournée, le gouvernement entend maintenir le cap des réformes engagées et adapter ses réponses à la nouvelle donne internationale.
Consolider les acquis et accélérer la transformation locale
La Côte d’Ivoire transforme désormais près de 40 % de sa production, avec l’ambition d’atteindre 50 % dans les prochaines années. À terme, l’objectif affiché est de transformer l’ensemble de la production sur le sol ivoirien. Pour le ministre, cette montée en puissance de la transformation constitue un levier essentiel pour créer davantage de valeur ajoutée, renforcer la compétitivité du pays et réduire sa vulnérabilité face aux chocs extérieurs.
Bamba Mafoumgbé
Campagne anacarde 2026- Le Conseil Coton Anacarde Karité lance la mission de supervision de la distribution de la sacherie brousse
mardi, 24 février 2026 23:02 Written by AdminLa mission de supervision de la distribution de la sacherie brousse aux producteurs d'anacarde a officiellement débuté le lundi 23 février 2026, marquant une étape décisive dans le déploiement de la nouvelle campagne. Initiée par le Conseil Coton Anacarde Karité, cette opération de grande envergure s’inscrit au cœur de la réforme structurelle de la filière. Elle traduit une ambition claire : consolider la modernisation et la professionnalisation de la commercialisation de la noix brute de cajou en Côte d’Ivoire, tout en garantissant la qualité du produit dès le premier maillon de la chaîne.
Déployées simultanément sur plusieurs axes stratégiques du pays, trois équipes de mission ont investi le terrain pour s'assurer de la fluidité des opérations. Aux côtés des représentants du Conseil Coton Anacarde Karité, les membres de l'OIA Anacarde et de la Coordination nationale de l'Anader ont activement pris part aux échanges avec les agents de distribution et les autorités locales. Cette immersion a permis de vérifier la stricte application du mode opératoire dont l’échange et restitution de sacs, et autres ; d'évaluer la disponibilité des stocks et de recueillir les préoccupations des acteurs afin d'y apporter un suivi réactif et efficace.
Dans la région de Bouaké, la délégation a entamé sa tournée à Sakassou par une séance de travail technique avec les responsables de l'ANADER, sous la supervision de la Déléguée régionale du Gbêkê et du Hambol, Mme Silué et du Coordonnateur national de la filière Anacarde, Soro Klotioloma. Le point de situation révèle un avancement satisfaisant des opérations, avec une distribution effective dans la majorité des localités programmées. Si les stocks sont jugés suffisants, le Conseil du Coton Anacarde Karité a rappelé des recommandations essentielles, notamment sur le respect rigoureux des procédures et les conditions optimales de conservation des sacs pour préserver l'intégrité de la récolte. Le périple s'est poursuivi dans les villages de Bowali et d'Ando-Simbo, où la délégation a pu échanger directement avec les producteurs. Si la distribution s'y déroule globalement sous de bons auspices, les bénéficiaires ont soulevé des points d'attention relatifs à l'inscription de certains exploitants et au renforcement de l'organisation coopérative. À Béoumi, plus précisément à Ouengrê et Assengou, les discussions ont également porté sur les défis phytosanitaires rencontrés dans les vergers, témoignant d'une approche globale de l'accompagnement agricole.
Le Conseil Coton Anacarde Karité réaffirme ainsi son engagement constant auprès des producteurs pour une campagne 2026 maîtrisée et performante. Le déploiement se poursuit dans d'autres zones de production avec vigilance afin de transformer les acquis de la réforme en succès durable.
B. M
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