Agriculture (396)
Cacao//Dernier jour des Jncc 2024//Le rôle de la jeunesse dans la cacaoculture au centre d’un panel
lundi, 30 septembre 2024 07:27 Written by Admin
C’est ce lundi 30 Septembre 2024, que l’édition 2024 des Journées nationales du cacao et du chocolats prennent fin au Parc des expositions d’Abidjan- Port-Bouet. Dans la matinée, il est prévu un panel sur le rôle des jeunes cacaoculteurs et à partir de 13heures la cérémonie de clôture suivie d’une conférence de presse du ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobénan Kouassi Adjoumani. Pour certainement annoncer les prix du Kg du cacao pour la campagne principale et café.
« Pour le cacao, des sources très crédibles avancent que le prix du Kg pourrait osciller entre 1700FCFa et 1850 Fcfa. Soit 50FCFa plus que le Ghana voisin qui est à 1800 Fcfa. Pour le café dont la Côte d’Ivoire ne produit qu’environ 100 mille tonnes, le prix du Kg pourrait être fixé à 1200 Fcfa. Mais le dernier mot revient au Chef de l’Etat qui pourrait faire plus pour les producteurs… », nous a appris agri- preneur très au fait de l’économie cacaoyère.
A la cérémonie d’ouverture, le lundi dernier, Yves Koné Brahima, directeur général du Conseil café-cacao, a déploré le peu d’intérêt accordé aux producteurs de cacao de Côte d’Ivoire dans la chaîne de valeur de ces spéculations, au regard des fonds astronomiques que génère ce secteur d’activité. Il en veut pour preuve la faible portion des richesses générées par l’industrie du cacao qui revient aux pays producteurs, à savoir moins de 6%
Le président du comité d’organisation de l’édition 2024 de cet évènement d’envergure internationale, a entamé ses propos en situant la cacaoculture dans le développement économique de la Côte d’Ivoire. « Le cacao n’est pas seulement un produit qui fait de la Côte d’Ivoire le premier producteur mondial. Le cacao est l’âme de notre Nation, le fruit du travail acharné de plus d’un million de producteurs qui se lèvent chaque matin avec l’espoir d’un avenir meilleur », a-t-il planté le décor.
Bamba M.
Agro-industrie//Loi européenne sur la déforestation//Les pays producteurs de cacao demandent à l'UE de reporter la Directive
dimanche, 29 septembre 2024 09:34 Written by AdminLes pays producteurs de cacao demandent à l'Union européenne un délai d’au moins deux ans supplémentaires pour se mettre en conformité avec le règlement européen sur la déforestation. Censé garantir que les fèves importées en Europe ne viendraient pas de parcelles déforestées après janvier 2021, il doit entrer en vigueur dans trois mois. A appris afrikchallenges.info , de sources proches de l’Icco dont le siège est à Abidjan.
Dans leur déclaration signée à Abidjan, au siège de l'Organisation internationale du cacao, les pays producteurs jugent que les délais de mise en œuvre sont « irréalistes au regard des exigences du règlement, allant de la géolocalisation des parcelles à l'établissement d'un système de traçabilité exhaustif ».
Ils reconnaissent que « ce système n'est toujours pas opérationnel, à moins de 100 jours de la date de mise en œuvre » et pointent aussi le fait que la Commission européenne n'aurait toujours pas communiqué tous les documents, ni activé la plateforme de traitement des données.
Une mise en œuvre précipitée du règlement européen contre la déforestation pourrait, concluent-ils, avoir des effets néfastes, en particulier sur les petits producteurs qui se verraient barrer l'entrée sur le marché européen.
Pour « ne pas ajouter d'incertitudes à un marché déjà fortement perturbé », ils demandent à l'Union européenne un délai d'au moins deux ans, comme l'ont déjà fait plusieurs acteurs de l'aval, dont l'Association européenne du chocolat. Et ils sollicitent un soutien technique et financier de l'UE et des industriels pour mettre en œuvre ce règlement sans que cela ampute le revenu des planteurs.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Jncc2024//Mise en œuvre du Différentiel de revenu décent (Drd )sur le cacao// 1600 milliards de Fcfa versés aux cacaoculteurs sur trois campagnes
samedi, 28 septembre 2024 20:53 Written by Admin« L’entrée en vigueur du Différentiel de revenu décent (Drd), représentant une prime complémentaire de 400 dollars Us soit 200 000 Fcfa au prix bord-champ sur la tonne de cacao vendue, a permis de verser aux producteurs plus de 2400 millions de dollars soit 1600 milliards de Fcfa sur les trois campagnes de mise en œuvre ». Cette information capitale a été donnée par le ministre d’Etat, Kobénan Kouassi Adjoumani, ministre d’Etat, ministre de l’agriculture du développement rural et des productions vivrières.
C’était à l’occasion de la neuvième édition des Journées nationales du cacao et du chocolat (Jncc2024), qui a ouvert ses portes ce 28 Septembre 2024 au Parc d’Exposition d’Abidjan- Port Bouet, en présence de plusieurs milliers de producteurs. A l’occasion, le ministre d’Etat Adjoumani, a aussi interpeler les partenaires industriels de la chaine de valeur du cacao au respect des engagements pris pour valoriser le métier de producteur de cacao et maintenir son attrait pour les générations futures. Il évoqué trois piliers essentiels au développement de la filière cacao, garantissant la durabilité de cette culture agricole majeure.
M. Adjoumani a souligné que le premier pilier réside dans la garantie d’un revenu décent aux producteurs de cacao expliquant qu’il est impossible de parler de durabilité de la filière cacao sans assurer un niveau de revenu qui permette aux producteurs de maintenir leur outil de production tout en améliorant leur cadre et leurs conditions de vie.
Il a également interpellé les partenaires industriels de la chaîne de valeur du cacao sur le respect des engagements pris pour valoriser le métier de producteur et garantir son attrait pour les générations futures.
Le deuxième pilier, selon le ministre d’Etat, est le maintien d’un environnement de production durable, passant par la sauvegarde du capital forestier, essentielle pour garantir l’avenir de la production de cacao.
À ce sujet, le ministre a promis que la mise en œuvre du système national de traçabilité du cacao, pilotée par le Conseil du café-cacao, permettra d’assurer l’accès aux marchés traditionnels des consommateurs, tels que ceux de l’Union européenne (Ue), qui vient d’adopter des dispositions contraignantes pour l’entrée de produits sur son marché.
« Grâce à l’anticipation des dirigeants de la filière, avec l’entrée en vigueur de la norme ARS1000 sur le cacao durable, la Côte d’Ivoire sera prête à faire face aux exigences européennes en matière d’exportation de son cacao », a-t-il affirmé.
Le troisième pilier, tout aussi crucial, concerne la promotion de la transformation locale et de la consommation domestique. Il a insisté sur la nécessité d’ajouter davantage de valeur au cacao ivoirien pour accroître la part des revenus tirés de la chaîne de valeur, actuellement inférieure à 6 %.
Le président du comité d’organisation, Koné Brahima Yves, par ailleurs Dg du Conseil Café cacao a précisé que le thème 2024 des Jncc, « Pas de producteurs, pas de cacao ! », met en lumière le rôle essentiel, souvent sous-estimé, des producteurs de cacao, véritables artisans de la richesse de la Côte d’Ivoire.
A noter que plusieurs producteurs et sociétés coopératives ont été primés par le Conseil café cacao.
Bamba M.
Agro-industrie//Forum d'investissement dans la filière anacarde //Le Conseil du coton et de l’anacarde continue de marquer des points
vendredi, 27 septembre 2024 22:23 Written by AdminLa société SOUZA Cashews vient agrandir la liste des investisseurs qui font confiance à la Côte d’Ivoire dans le développement de la filière anacarde. La cérémonie de signature du protocole d'intention d'investissement s’est déroulée le jeudi 26 septembre 2024 au 15è étage de l’immeuble CAISTAB au Plateau, siège du Conseil du coton et l’anacarde.
Ledit protocole qui prévoit un investissement d'un montant de 03 millions de dollars, a été signé par M. Christian D'Souza, Directeur Général de "Souza Cashews" et M. Mamadou BERTÉ, Directeur général du Conseil du coton et de l'anacarde. Ce nouvel engagement de la société Souza Cashew intervient après celui de trois autres qui avaient signé avec le Conseil le 23 septembre dernier, au cours du Forum organisé par l'Institution de régulation de la filière anacarde et Tonny Blair Institute, à Abidjan.
A noter que l’un des grands chantiers qui attendent le nouveau Dg Mamadou Berté, c’est de relever significativement le taux de transformation locale de la noix de cajou qui est passé de 6,22% en 2016 à 21% de la production nationale en 2023. La Côte d’Ivoire a transformé 265 863 tonnes de noix brutes en 2023 contre 40 383 tonnes en 2016.Ces résultats ont permis à la Côte d’Ivoire de se hisser au rang de deuxième exportateur d’amandes et troisième pays transformateur au monde. Les perspectives de la transformation sont bonnes et dégagent un dynamisme certain.
B.Mafoumgbé ( SercomCCA)
Agriculture// Avenir de l’économie cacaoyère mondiale//L’Organisation internationale du Cacao tient sa 110ème session ordinaire
mercredi, 25 septembre 2024 08:27 Written by AdminDans le cadre de ses réunions statutaires, l’Organisation Internationale du Cacao (Icco) tient la 110ème session de son conseil et de ses Organes subsidiaires du 23 au 26 Septembre 2024 à Abidjan en Côte d’Ivoire.
La délégation ivoirienne composée du ministère du commerce et de l’industrie, de l’Agriculture du Développement Rural et des Productions Vivrières, ainsi que du Conseil du Café Cacao, est conduite par Sen Aly TOURE, Représentant Permanent de la Cote d’Ivoire auprès des Organisations Internationales des Produits de Base et par ailleurs Porte-Parole des Pays Producteurs de l’Icco.
Au cours de ladite session, les délégués recevront un rapport d’évaluation de la mise en œuvre du Plan d’action stratégique 2019-2024. Ils seront par ailleurs invités à statuer sur le plan d’action stratégique 2024-2029 qui s’articule autour de cinq objectifs spécifiques et contenant le concept de recherche de prix à la production, plus rémunérateurs.
Par ailleurs, le Conseil passera en revue les appels à candidature pour l’organisation de la 3ème édition du Symposium sur la Recherche Cacaoyère qui devra se tenir en 2026.
Quant à la commission consultative sur l’économie cacaoyère mondiale durable, elle poursuivra ses réflexions sur la directive de l’Union Européenne sur la déforestation et la lutte contre la propagation du virus de l’œdème des pousses de cacaoyer en Côte d’Ivoire et au Ghana. Le Comité économique quant à lui, examinera le projet de programme de travail 2024/2025 ainsi que l’examen des couts et avantages des nouvelles normes biologiques adoptées par les États-Unis et l’Union européenne. Enfin, le Conseil procédera au renouvellement de ses organes statutaires.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Agro-industrie//Forum d'investissement dans la filière anacarde en Côte d'Ivoire//Trois entreprises signent avec le Conseil du coton et de l'anacarde
mardi, 24 septembre 2024 17:08 Written by AdminUn forum d’investissement dans la filière anacarde en Côte d’Ivoire organisé par le Conseil du Coton et de l'Anacarde, en collaboration avec Tony Blair Institute a ouvert ses portes le 23 septembre 24 à Abidjan. Cette rencontre avec 32 investisseurs venus de 10 pays était placée sous la présidence du ministre d'Etat, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières qui avait à ses côtés son collègue du commerce et de l'industrie, Souleymane Diarrassouba.
Au cours de la cérémonie d'ouverture dudit forum, trois grandes entreprises ont signé un engagement avec le Conseil du Coton et de l'Anacarde, représenté par son Directeur général, Mamadou BERTE, en présence du président du conseil d'administration, M. Alain Blidia OUATTARA.
La première signature s’est faite avec la société TORQ COMODITY, basée à Londres pour une intention d'investissement d'un montant de 10 millions de dollars. La seconde s'est faite avec un Consortium composé de "Zantyé Agro-Industrie" de l'Inde et "Munzer" de l'Autriche, pour un montant de 10 millions d'euros. Enfin, la troisième avec "Agricas" des Émirats Arabe Unis, pour un montant de 7,5 millions de dollars.
Pour le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane DIARRASSOUBA, « ce forum représente une plateforme stratégique qui réunit les acteurs du développement pour promouvoir les opportunités d'investissement dans le secteur de la transformation de l'anacarde.
Il constitue une opportunité pour renforcer les impacts positifs de l'augmentation substantielle de la transformation de l'anacarde sur l'économie ivoirienne, grâce à la création de richesses et d’emplois ; notamment pour les femmes (80% des travailleurs des usines) et les jeunes ».
Dans son discours d'ouverture, le ministre d’Etat, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobena Kouassi ADJOUMANI, a fait le constat des progrès que connaît la filière anacarde. Il a aussi exhorté les partenaires à investir dans la filière en ces termes : « La valeur ajoutée que nous pourrions réaliser à travers la transformation locale de ce produit est encore largement sous-exploitée. En effet, avec nos 21% de taux de transformation en 2023, nous sommes encore loin de notre objectif qui est de transformer jusqu’à 50% de notre production à l’horizon 2030. C’est le lieu d’exhorter les investisseurs nationaux et internationaux, à s'établir en Côte d'Ivoire et à saisir les nombreuses opportunités d’investissement qui s’offrent à eux dans ce secteur prometteur. Ensemble, nous pouvons accroître dans des conditions compétitives les capacités nationales de production et de transformation de la noix de cajou ».
Ce sont au total 32 investisseurs de différents pays qui ont pris part à cette rencontre et qui ont manifesté leur intérêt pour la transformation de l'anacarde en Côte d'Ivoire.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ( Sercom CCA)
Agriculture// Mme Massandje Touré-Litse(Comm.Cédéao)//: « Les pertes économiques dues aux ravageurs menacent la sécurité alimentaire »
dimanche, 22 septembre 2024 17:49 Written by AdminEn marge de la 9e réunion ordinaire du comité régional des semences et plants de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel (Crspaos) Cedeao-Uemoa-Cilss, le plan régional de préparation et de réponse aux épidémies de ravageurs et de maladies en Afrique de l’Ouest et du Centre a été officiellement lancé le vendredi 20 septembre 2024, à Abidjan.
A l’occasion, la commissaire aux affaires économiques et à l’agriculture de la Cedeao, Mme Massandje Touré-Litse, s’est félicité de la concrétisation de ce projet aussi vital pour la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest et du Centre. Pour elle, ce plan revêt une importance particulière pour la Cédéao qui est engagée depuis des décennies dans le développement agricole de la sous-région. « Les pertes économiques dues aux ravageurs menacent la sécurité alimentaire de nombreuses personnes. Les changements climatiques aggravent la situation en facilitant la propagation de ces ravageurs », a -t- elle indiqué.
Ce plan dit-elle, qui incarne les efforts conjoints des différentes institutions s’inscrit dans leur engagement à renforcer la résilience de systèmes agricoles faces aux crises sanitaires et climatiques. En effet, l’anticipation et la coordination sont essentielles pour gérer les menaces agricoles sanitaires. « C’est pourquoi, la Cédéao s’engage pleinement à soutenir l’opérationnalisation de ce plan en collaboration avec nos partenaires. La mise en place d’un comité de suivi pour veiller à son application et à son efficacité est une étape majeure vers une meilleure protection de notre agriculture », souligne Massandjé Touré-Litse.
Pour le représentant de l’Alliance Bioversity International et Ciat, Dr Alcade Segnon, l’urgence de la nécessité de prendre des actions en vue de s’adapter à la nouvelle donne des changements climatiques n’est plus à démontrer, car elle est plus qu’impérative.
« Nous espérons que ce plan permettra à la sous-région de faire face efficacement aux chocs biotiques et abiotiques amplifiés par les changements climatiques. Ce plan nous permettra d’aller au-delà de la simple réaction aux crises agricoles. Il s’agit d’un outil stratégique qui favorise une approche proactive, axée sur la prévention et la coordination régionale », dit-il.
Pour le directeur exécutif du Coraf, Dr Moumini Sawadogo, ce plan régional, en déclenchant des alertes précoces, vise à faciliter la prise de décisions rapides et à renforcer la résilience des systèmes agricoles face aux crises potentielles.
« Il s’agit non seulement d’un outil de gestion des risques, mais aussi d’un moyen pour les décideurs, les chercheurs et les agriculteurs de travailler ensemble pour protéger nos cultures et contribuer à notre sécurité alimentaire », dit-il.
Il est bon de rappeler que ce plan vise entre autres, à prévenir, anticiper ces invasions pour éviter les pertes agricoles et les destructions des moyens de subsistances. Ce projet est financé par la banque mondiale et mis en œuvre par l’Alliance bioversity international et Ciat.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Formation//Agriculture durable en Côte d’Ivoire//L’Anader présente ses outils de lutte contre le changement climatique
samedi, 21 septembre 2024 12:23 Written by AdminLa deuxième session de renforcement des capacités des journalistes membres du réseau presse de l’Agence Nationale d’Appui au Développement Rural (Anader), a eu lieu les 19 et 20 septembre 2024, au Centre de formation Gagnoa-Lakota. Ce rendez-vous qui intervient après l’édition de 2022 qui s’est tenue au centre de formation de Grand-LAhou, a permis de renforcer les connaissances des journalistes sur les thématiques et concepts des secteurs de l’agriculture et du développement rural en général et sur les domaines de compétence de l’Anader en particulier. Rapporte AfrikMonde.com
Durant deux jours, ajoute la source, les journalistes ont été outillés sur plusieurs thématiques en lien avec le changement climatique et les activités communautaires.
A tour de rôle, les experts de l’Anader mobilisés pour la formation ont développé plusieurs thèmes, notamment : « Initiatives d’adaptation au changement climatique » et « L’approche de la santé communautaire promue par l’Anader ».
Des visites de terrains ont permis de faire le rapprochement entre la théorie et la pratique. Justifiant l’organisation de cette session de formation et de la thématique développée, le Directeur général de l’Anader, Dr Sidiki Cissé, a confié à l’ouverture des travaux de cette rencontre le jeudi 19 septembre 2024 qu’il s’agit d’apporter un accompagnement adapté aux producteurs face aux défis du changement climatique.
Le Directeur de la communication et des relations publiques, Mme Diaby Aïssata a exprimé sa gratitude aux journalistes qui, à travers les différents relais des activités de l’Anader, contribuent ainsi à la visibilité des actions et missions de l’Agence.
Il faut noter qu’au titre de l’année 2023, l’Anader a enregistré 224 articles de presse dont 111 articles papier et 113 articles de presse en ligne et 13 reportages.
Ayoko Mensah
Londres- Agro-industrie//Industrie sucrière mondiale// Le Directeur exécutif de l’ISO échange avec le Représentant permanent de la Côte d’Ivoire
vendredi, 20 septembre 2024 15:36 Written by Admin
En prélude aux assises de l’Organisation internationale du sucre(OIS0) en novembre 2024, l'ambassadeur Aly Touré, Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales des produits de base et par ailleurs président du groupe de travail dénommé africain sugar développent task force (ASDTF) dont l’objectif est de favoriser le développement d’une véritable industrie sucrière en Afrique et d’autre part faciliter le commerce à l’intérieur du continent, a reçu en audience le Vendredi 13 Septembre 2024, le Directeur exécutif de l’ISO, M. Jose Orive.
En prélude aux assises de l’organisation internationale du sucre(OIS0) en novembre 2024, l'ambassadeur Aly Touré , Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales des produits de base et par ailleurs président du groupe de travail dénommé africain sugar développent task force (ASDTF) dont l’objectif est de favoriser le développement d’une véritable industrie sucrière en Afrique et d’autre part faciliter le commerce à l’intérieur du continent , a reçu en audience le Vendredi 13 Septembre 2024, le Directeur Exécutif de l’ISO, M. Jose Orive .
Basée à Londres, l'Organisation internationale du sucre compte 89 Etats membres qui représentent 87% de la production mondiale de sucre, 68% de la consommation mondiale de sucre, 92% des exportations mondiales et 40% des importations mondiales.
La Côte d’Ivoire qui participe de façon active aux réunions de l’ISO, dont elle est membre depuis le 23 mars 1993, est un acteur important de la filière sucrière mondiale.
L’ISO est un organisme intergouvernemental, créé en 1968, pour administrer les différends Accords internationaux sur le Sucre, dont le dernier en date est l’Accord International de 1992. Son rôle est de promouvoir le commerce et la consommation du sucre, suivre l’évolution du marché sucrier mondial et encadrer les politiques sucrières nationales. D’entrée de jeu, Sem Aly TOURE a remercié le Directeur exécutif de l’Organisation pour sa disponibilité et le travail abattu lors de ces dernières années.
Ensuite, les deux personnalités ont échangé sur l’ordre du jour de la prochaine session du Conseil, de la gouvernance de l’organisation et des perspectives
Enfin, Il a été question du rôle de leader que joue la Côte d’Ivoire en ce qui concerne ce produit de base pour l’Afrique dans les instances Internationales.
B.M (Source sercom)
Agro-industrie//18e Conférence annuelle de l'alliance pour le cajou africain (ACA)// La Côte d’Ivoire maintient son leadership dans la transformation
mercredi, 18 septembre 2024 19:49 Written by AdminLa 18e Conférence annuelle et exposition du Cajou a eu lieu cette année à Cotonou, au Benin. Ces assises qui se sont tenues du 17 au 19 septembre 2024 a réuni toutes les parties prenantes de l'industrie mondiale du cajou autour du thème : « Bâtir les Capacités pour une Industrie Africaine Durable du Cajou-faisons-nous un impact ? »
Les participants à ce forum mondial ont passé en revue les politiques et les mécanismes d'actions des gouvernements africains pour la transformation durable de cette spéculation devenue aujourd'hui essentielle dans leur économie.
Le Conseil du coton et de l'anacarde dont la délégation était conduite par M. Franck Anderson KOUASSI, Conseiller spécial du Directeur général de cette instance de régulation. Accompagné de MM Karim BERTHÉ et Bangali SOUMAHORO, respectivement Directeur de la Transformation et du CITA, a saisi l'opportunité de cette tribune pour éclairer les participants sur les progrès réalisés par la Côte d'Ivoire, en l'espace de 10 ans, dans l'industrie du cajou. Ces progrès qui positionnent aujourd'hui notre pays comme troisième transformateur du cajou et deuxième fournisseur d'amandes sur le marché international, ont été salués et pris comme modèle de développement de la filière anacarde en Afrique. Cependant, la Conférence a noté les nombreux défis qui restent à relever pour rendre les unités de transformation aussi compétitives que celles des pays asiatiques. Des efforts sont surtout à fournir en matière de durabilité et de traçabilité pour conformer les industries africaines du cajou aux nouvelles directives de l'Union Européenne sur cette question, qui rentre en vigueur en 2030.
Il est à noter que c'est la troisième fois que le Benin abrite cette rencontre dont l'édition 2024 a été organisée en partenariat avec l'Interprofession de la filière anacarde du Benin, sous les auspices du ministère béninois du commerce et de l'industrie.
Au terme de la Conférence, les participants ont eu droit à une visite de la Zone industrielle ARISE GLO DJIGNE, qui traduit la volonté du gouvernement du Benin de donner un coup d'accélérateur à la transformation de l'anacarde dans ce pays.
Bamba M avec Sercom
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Agriculture//Innovations dans la filière café-cacao// La Dg de la COOP-CA CAYAT décroche le prix d’excellence 2024
mercredi, 18 septembre 2024 12:30 Written by Admin« La Société coopérative avec conseil d'Administration de Yakasse-Attobrou (COOP-CA CAYAT) est fière d'annoncer que notre Directrice générale, Madame TRAORE AWA, a reçu le Prix d'excellence de la meilleure société coopérative de forme civile des cultures pérennes et d'exportation », rapporte une note à la presse émanant de cette entreprise.
« Au cours de cérémonie qui a eu lieu le 05 aout 2024, nous avons eu l'honneur de recevoir ce prix des mains du Vice-Président de la Côte d'Ivoire, Monsieur Tiémoko Meyliet Koné. C'est une reconnaissance de notre engagement et de notre passion pour le développement des cultures pérennes et l'exportation.
Un immense merci à nos producteurs, partenaires et à toute notre équipe pour leur dévouement et leur travail acharné. Cette victoire est aussi la vôtre », ajoute la note. Après la réception de ce prix au Palais présidentiel, la Société coopérative avec conseil d'Administration de Yakasse-Attobrou (COOP-CA CAYAT) et sa Dg sont allées le 13 Aout 2024, présenter le trophée à M. Yves Koné Brahima, Dg du Conseil café cacao qui les a félicités à son tour. Non sans les inviter à non seulement maintenir le cap mais à aller de l’avant.
Profitant de la tribune à lui offerte, la Directrice générale, Madame TRAORE AWA, invite les sociétaires et de « continuer ensemble sur cette belle lancée et faisons briller la coopération et l'innovation »
A noter que la COOP-CA CAYAT s’active à prendre une part très active à l’édition 2024 aux journées nationales du cacao et du chocolat(Jncc), qui aura lieu du 28 au 30 septembre 2024 au Parc des expositions à Abidjan. Ce à travers un stand pour exposer aux visiteurs son savoir- faire.
Bamba M.
Agriculture//Campagne hévéicole 2024-2025//Le Conseil hévéa-palmier à huile lance l’opération d’homologation des ponts bascules
lundi, 16 septembre 2024 14:29 Written by AdminLa campagne hévéicole 2024-2025 est ouverte. Le Conseil hévéa-palmier à huile de Côte d’Ivoire, a procédé vendredi 13 septembre 2024 dans le village d’Ony-Tabré (Gagnoa), au lancement officiel de la pose des autocollants pour les ponts bascules homologués.
Les éléments composant la plaque homologuée par le Conseil hévéa-palmier à huile sont les armoiries de la République de Côte d’Ivoire, les mentions « pont homologué et campagne 2024 », le logo du Conseil hévéa-palmier à huile, ainsi que les paramètres de sécurité qui sont le code du pont bascule et le code QR, a précisé le délégué régional du Conseil hévéa-palmier à huile de Gagnoa, Keïta Amadou.
La pose officielle de la plaque identifiant l’homologation du pont bascule de la coopérative SCOOPS COOPAGRI de Ony-Tabré a été faite par le préfet de région du Gôh, préfet du département de Gagnoa, Fofana Lancina et le chef du service commercialisation au Conseil hévéa-palmier à huile, Touré Derioth Sidney.
Le pont d’Ony-Tabré, dans la délégation régionale de Gagnoa, est l’un des ponts homologués sur toute l’étendue du territoire ivoirien, répartis en six délégations régionales du Conseil hévéa-palmier à huile.
L’autocollant posé sur les premiers ponts bascules a été remplacé par une plaque sécurisée faite de matériaux résistant au soleil à la pluie et solidement fixée, a précisé M. Touré. Il a assuré que la plaque permettra à tous les acteurs de reconnaître que le pont répond aux normes édictées par le ministère du commerce, et qu’il est fiable.
« Si c’est une production de 400 kg qui est pesée, le pont affichera effectivement 400 kg et non 380 kg », a assuré M. Touré. Il a rappelé que l’objectif des ponts homologués est de permettre aux planteurs de bénéficier du fruit exact de leurs efforts
« A compter de ce jour, il ne faudra livrer vos produits que sur des ponts bascules, équipés de plaquettes homologués », a-t-dit. Depuis le 04 septembre, jusqu’au 18 septembre, au total, 1184 plaques seront posées sur les ponts bascules homologués en Côte d’Ivoire.
Le Conseil hévéa-Palmier à huile a été créé en 2017 et a débuté ses activités en 2019, avec trois missions, que sont la régulation, le contrôle et le suivi de la filière.
En application de ces missions, le Conseil a mis en place quatre outils pour permettre une bonne commercialisation dans le domaine. La carte pisteur qui permet d’identifier celui qui achète le produit, le pont bascule qui doit être homologué pour montrer à tous, que le pont respecte les normes du ministère du commerce, la fiche de transfert qui permet de matérialiser le transfert de la production d’un pont bascule vers un autre pont bascule, et le bon de livraison-réception, qui matérialise l’achat bord-champ de la production par le pisteur, identifié par la carte pisteur.
B. Mafoumgbé avec sercom
Agriculture//138ème session du Conseil de l’Organisation Internationale du Café// La Côte d’Ivoire bénéficie de deux importants projets
lundi, 16 septembre 2024 11:57 Written by AdminBonne nouvelle ! A la faveur de la 138ème session du Conseil et des Organes subsidiaires de l’Organisation Internationale du Café(l’OIC) qui se sont déroulés du 10 au 12 septembre 2024 à Londres (Royaume-Uni) sous la présidence de Monsieur Enselme Gouthon (Togo), la Côte d’Ivoire a bénéficié de deux programmes relatifs à la relance de sa caféiculture. L’information est rapportée par les services de l’ambassadeur Aly Touré, Représentant permanent de la Cote d’Ivoire auprès des organisations internationales des produits de base.
La source ajoute que la Côte d’Ivoire y a pris part à travers une délégation conduite par S.E.M. Aly Touré, Représentant permanent de la Cote d’Ivoire auprès des organisations internationales des produits de base.
L’OIC est la principale organisation intergouvernementale chargée des questions du café depuis 1963. Elle rassemble 44 pays exportateurs et 34 pays importateurs de café, qui représentent la quasi-totalité des participants de cette filière.
Au cours de cette 138ème réunion, deux initiatives importantes ont fait l’objet d’une validation par le Conseil de l’Organisation.
La Côte d’Ivoire jadis acteur incontournable de la filière caféière mondiale, reprend du poil de la bête.
Le premier projet est le fruit du partenariat entre l’Organisation Internationale du Café (OIC), l’Association du Café de Spécialité (SCA) et le Centre de Commerce International (ITC). La Côte d’Ivoire a été choisie comme pays pilote pour cette initiative pour la durabilité de sa filière caféière.
Le deuxième projet est relatif à une initiative de l’Italie qui préside le G7(Canada, France, Allemagne, Japon, Royaume-Uni, et les USA) ainsi que l’Union Européenne, qui est un groupe de discussion et de partenariats économiques de sept grandes puissances du monde.
En effet dans le cadre de sa présidence, l’Italie a introduit la problématique de la durabilité du Café en Afrique à l’ordre du jour des travaux de ce regroupement des pays industriels. A cet effet, un projet de fonds mondial public-privé pour le café sera étudié dans les mois à venir.
Aussi, la Côte d’Ivoire qui a un vaste programme de relance de la caféiculture entend saisir toutes les opportunités pour le bonheur de ses petits producteurs de café.
Etant membre du Forum des Chefs d’entreprise et de dirigeants mondiaux dans le secteur du Café, et du Groupe de Travail Public-Privé du Café (GTPPC), l’Ambassadeur Aly TOURE a émis le vœu de voir le secteur privé de son pays représenté au sein de ce groupe.
Le GTPPC est actuellement composé de 19 "sherpas" du secteur privé - représentants les entreprises signataires, du Comité consultatif du secteur privé de l'OIC et les entités chargées de la durabilité du café Global Coffee Platform (GCP) et Sustainable Coffee Challenge (SCC) - et de 17 représentants du secteur public des pays Membres de l'OIC, tant importateurs qu'exportateurs. L'objectif du GTPPC et de ses Domaines techniques de travail (TW) est de mettre en œuvre la Résolution 465 (Niveau des Prix du Café) et la Déclaration de Londres (Déclaration relative aux prix sur le Marché).
Enfin, il faut indiquer que la Côte d’Ivoire été élue à la présidence du Comité des Finances et de l’administration de l’Organisation.
Bamba M.
San pedro//Le Festival de la cuisine ivoirienne // Un rendez-vous gastronomique incontournable
samedi, 14 septembre 2024 10:26 Written by AdminLe rideau s'est levé à San Pedro, joyau balnéaire de la Côte d'Ivoire, pour la 2ème édition du Festival de la cuisine ivoirienne, un événement phare qui célèbre les délices et saveurs de la gastronomie locale.
Sous l'impulsion du Dr Klo Fagama, Directeur général de l’industrie touristique et hôtelière, et sous la présidence du ministre Siandou Fofana, le festival a débuté en grande pompe à la Place Saint Pierre de la ville côtière. Cette édition du Festival, qui s’est déroulé les 12 et 13 septembre, met en lumière la richesse et la diversité de l'art culinaire ivoirien. Le thème retenu, « De l'art culinaire à la gastronomie », illustre bien l'objectif ambitieux de cette initiative : ériger la cuisine ivoirienne en véritable produit d'appel touristique. Les plats traditionnels et les créations contemporaines des grands chefs du pays y sont présentés comme des trésors à découvrir, invitant gourmets et visiteurs à un voyage culinaire au cœur de la Sublime Côte d’Ivoire.
Sous l’égide du ministère du Tourisme, cette célébration n’est pas seulement l’occasion de déguster des mets exquis, mais aussi de découvrir l’hospitalité légendaire du pays, une valeur centrale qui se reflète dans chaque assiette. Le ministre Siandou Fofana, grand promoteur du tourisme gastronomique, voit dans cet événement un moyen de renforcer l'attractivité de la Côte d'Ivoire en tant que destination touristique de choix.
Une Cartographie de la Gastronomie Ivoirienne
Au-delà des festivités et de la dégustation, le Festival de la Cuisine Ivoirienne a un objectif stratégique : répertorier, classifier et codifier les plats traditionnels du pays pour en établir une véritable cartographie culinaire. Le but est d'ériger l'art culinaire ivoirien en gastronomie reconnue à l'international, un pilier essentiel du développement touristique du pays.Les compétitions culinaires qui ont marqué cette 2ème édition ont couronné les talents régionaux. Pour la cuisine traditionnelle, Mme Loba, représentante de la Direction Régionale d’Abidjan Sud, a remporté la première place, suivie de Diallo Ka de la région du Poro, et Mme Amenan Yoboué du Gbeké. Dans la catégorie cuisine professionnelle moderne, le chef Simon Pierre Seka d'Abidjan Sud s'est distingué en raflant la palme d'or, tandis que Francis K. Konan d’Abidjan Nord a pris la deuxième place, suivi par Marco Koné de la région du Poro.
Le tourisme gastronomique, un axe de développement
Le ministre Siandou Fofana a rappelé que la promotion du tourisme gastronomique est une priorité pour renforcer la compétitivité de la Côte d'Ivoire sur la scène internationale. Ce secteur est un adjuvant majeur pour attirer des visiteurs et des investisseurs, particulièrement dans le contexte d’un après Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2023, événement d'envergure qui a placé encore plus la Côte d'Ivoire sous les projecteurs mondiaux.
Le succès du Festival de la Cuisine Ivoirienne illustre bien cette volonté de positionner la Côte d'Ivoire sur la carte mondiale de la gastronomie. Pour Dr Fagama, « la cuisine porte une culture et raconte une histoire à travers ses saveurs et douceurs », reflétant ainsi l'identité profonde de la Côte d'Ivoire.
Le Bonheur est dans l'Assiette
Avec cette 2ème édition du Festival de la Cuisine Ivoirienne, San Pedro devient le théâtre d'une aventure culinaire qui mêle tradition et modernité. Ce rendez-vous gastronomique est une véritable vitrine pour l'art culinaire ivoirien, destiné à conquérir les palais du monde entier. Sous la présidence du ministre Siandou Fofana, l'événement a su fédérer cuisiniers, chefs, amateurs et professionnels autour d'un même objectif : célébrer et faire rayonner la Sublime Côte d'Ivoire à travers ses saveurs uniques.
Bamba m.
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