Agriculture (409)
62ᵉ édition du Salon International de l’Agriculture 2026- La Côte d’Ivoire signe plusieurs mémorandums d’ententes stratégiques
lundi, 23 février 2026 22:24 Written by AdminBruno Nabagné Koné, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, et la délégation ivoirienne enregistrent déjà les premiers résultats concrets de leur participation à la 62ᵉ édition du Salon international de l’agriculture 2026, où la Côte d’Ivoire est pays invité d’honneur. Trois jours seulement après l’ouverture de l’événement, le pavillon ivoirien a abrité, ce lundi 23 février 2026, la signature de deux mémorandums d’entente stratégiques.
Le premier a été conclu avec AGRIMUNDI, acteur majeur de la coopération internationale agricole, spécialisé dans la recherche appliquée, la structuration de réseaux d’innovation et le transfert de technologies.
Le second a été signé avec MAS Seeds, entreprise de référence dans la production de semences de haute qualité.
Ces accords s’inscrivent dans le renforcement de l’axe de coopération agricole Abidjan-Paris. Le partenariat avec AGRIMUNDI repose sur une logique de collaboration réciproque axée sur le partage d’innovations, de technologies, de connaissances et de capacités d’ingénierie, afin de renforcer durablement la compétitivité, la résilience et la durabilité des filières agricoles ivoiriennes.
À court terme, le programme cible prioritairement les productions vivrières à fort impact social, avec des résultats rapides attendus en matière de sécurité alimentaire et d’emplois. À moyen terme, il s’étendra à des thématiques structurantes telles que la semence, la valorisation de la biomasse, les solutions bioénergétiques et le positionnement régional de la Côte d’Ivoire comme pôle d’innovation agricole.
Dans ce cadre, MAS Seeds assurera la mise en œuvre technique et opérationnelle du projet, en mobilisant les ressources humaines et matérielles nécessaires. De son côté, le ministère ivoirien apportera son accompagnement institutionnel et politique, facilitera l’accès aux terres agricoles et mettra à disposition les données locales utiles à la réussite du programme.
L’objectif est de renforcer la souveraineté alimentaire, notamment sur la filière maïs, préserver les revenus des producteurs et bâtir une agriculture durable au service des générations actuelles et futures.
La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de la Ministre française de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement ivoirien et de l’ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire en France BANDAMAN Maurice
Rappelons qu’en marge du Salon, le ministre Bruno Nabagné Koné avait souligné l’importance stratégique de la coopération agricole franco-ivoirienne lors de l’inauguration du stand du ministère français de l’agriculture.
Bamba M. avec Sercom
Boundiali- Les producteurs d’anacarde renforcent leur engagement pour la qualité à Ganaoni
lundi, 23 février 2026 10:51 Written by AdminAprès Sohouo et Boron, la campagne nationale de sensibilisation sur l’amélioration et la préservation de la qualité de la noix brute de cajou du Conseil Coton Anacarde Karité, a poursuivi son itinéraire le jeudi 19 février 2026 dans la sous-préfecture de Ganaoni, située dans le département de Boundiali. Cette troisième étape, conduite par les équipes du Conseil Coton Anacarde Karité venues d’Abidjan et de la délégation régionale de Boundiali, s’inscrit dans une dynamique de proximité visant à ancrer durablement les exigences de qualité au sein des bassins de production de l’anacarde.
La rencontre a enregistré la présence du Sous-préfet de Ganaoni, N’Guessan N’Douba Benjamin, du Chef de canton de Ganaoni, Lassana Bamba, du représentant local du ministère de l’Agriculture, Agba Florent, ainsi que d’autres personnalités présentes. Tous ont salué l’initiative et exhorté producteurs, acheteurs et pisteurs à intégrer pleinement les bonnes pratiques de récolte, post-récolte et de commercialisation afin d’améliorer la valeur marchande des noix brutes de cajou.
Sur le plan technique, le Professeur Soro Sibirina et Soro Klotioloma, coordonnateur national des filières coton, anacarde, mangue et foresterie à l’ANADER, ont approfondi les échanges autour des méthodes de lutte contre les maladies de l’anacardier et les insectes nuisibles. Les séances ont également porté sur les techniques concrètes de récolte et de post-récolte. Les démonstrations pratiques ont permis aux participants de mieux mesurer l’impact des gestes quotidiens sur la compétitivité de la filière.
La commercialisation a été enrichie par l’intervention de Fofana Adama, président des acheteurs de la Bagoué et membre de l’OIA Anacarde, qui a plaidé pour une synergie accrue entre producteurs et acheteurs afin de garantir des standards de qualité harmonisés. Dans le prolongement des étapes précédentes, la promotion de la consommation locale des produits dérivés de l’amande de cajou a occupé une place de choix. Les participants ont dégusté des beignets « wonmi » et de la bouillie à base d’amande de cajou, cuisinés par Noumina de Dabakala, illustrant le potentiel de diversification et de création de valeur ajoutée des produits dérivés de l’anacarde.
B. Mafoumgbé avec Sercom
Clôture de sensibilisation à Kouto- La qualité au cœur de la compétitivité de l’anacarde 2026
lundi, 23 février 2026 10:36 Written by AdminLe vendredi 20 février 2026, la ville de Kouto a vibré au rythme de l’apothéose de la campagne de sensibilisation des producteurs d’anacarde sur l’amélioration et la préservation de la qualité de la noix brute de cajou. Cette étape ultime, orchestrée par le Conseil Coton Anacarde Karité, vient parachever un périple stratégique de 28 localités, incluant Sohouo, Boron et Ganaoni. Au-delà de la simple cérémonie, cette rencontre a permis de graver un principe désormais non négociable pour la filière : la rentabilité du producteur ne peut croître que sur le terreau d’une qualité maîtrisée, du verger jusqu’au stockage final.
Cette clôture mémorable s’est déroulée sous le regard attentif des autorités préfectorales, notamment le Sous-préfet central de Kouto, Coulibaly Sékou Alpha, et le secrétaire général de la préfecture, Doukouré Aly. Dans leurs allocutions respectives, les administrateurs ont salué l’engagement constant du Conseil Coton Anacarde Karité tout en exhortant les producteurs à s'approprier les recommandations techniques. Pour l'autorité préfectorale, la rigueur dans le travail n'est pas qu'une contrainte agronomique, mais un véritable levier de progrès économique et un bouclier pour la réputation de la production locale sur le marché international.
L'expertise scientifique a occupé une place centrale lors des échanges, apportant des réponses concrètes aux défis du terrain. Le Professeur et Chercheur Soro Sibirina a ainsi longuement instruit l'auditoire sur l'importance vitale de la densité des plantations. En préconisant la norme de 100 pieds maximum à l'hectare, avec un espacement rigoureux de 10 mètres, il a rappelé que la circulation de l'air et de la lumière est le premier rempart contre la bactériose et la garantie d'une productivité optimale. Cette approche préventive a été complétée par un volet sanitaire pointu, permettant aux Producteurs de mieux identifier et combattre les ravageurs tels que les ciseleurs, les foreurs, les thrips ou encore punaises, Anoplocnemis curvipes. En écho à ces conseils, Soro Klotioloma, coordonnateur national à l’Anader, a mis l'accent sur la délicate phase de la récolte et du post-récolte. Selon l'expert, la préservation de la valeur marchande de la noix repose sur des gestes précis, notamment l’utilisation systématique de la ficelle pour séparer la noix de la pomme, une méthode qui évite les altérations causées par l'arrachage manuel. L'entretien régulier des parcelles et un tri minutieux complètent ce dispositif de performance qui vise à porter l'anacarde ivoirienne vers de nouveaux sommets de compétitivité.
L’adhésion des acteurs de terrain s’est manifestée par des voix de producteurs locaux, qui ont exprimé leur gratitude face à la clarté des enseignements reçus, tout en réaffirmant leur volonté commune d'appliquer ces bonnes pratiques de récoltes et post récolte pour transformer durablement leurs rendements. En refermant le chapitre de cette campagne 2026 à Kouto, le Conseil Coton Anacarde Karité trace une perspective claire pour bâtir une filière plus forte, plus résiliente et créatrice de valeur partagée, fidèle à sa noble mission : "Pour un développement durable des filières Coton, Anacarde et Karité".
B.M Avec sercom
Cacao - La société coopérative CAYAT sur le toit du monde
lundi, 23 février 2026 10:27 Written by AdminLa 10ème édition du Cacao of Excellence s'est tenue à Amsterdam le 20 février 2026, récompensant les meilleurs producteurs de cacao pour leur qualité, durabilité et goût exceptionnels. Sur 191 échantillons provenant de 45 origines, 50 ont été sélectionnés et ont reçu les prix Or, Argent et Bronze.
M. BOUNNI SANON, producteur certifié Fairtrade et membre de la coopérative Cayat, a remporté le 3ème prix mondial, le prix Bronze. Il a été représenté par le Trésorier général TRAORE ISSA et la DG TRAORE AWA de la société Cayat. Cette cérémonie, organisée par l'Alliance of Bioversity International et le CIAT, met en lumière le dévouement des petits producteurs de cacao .
Les lauréats ont été choisis pour leurs produits exceptionnels, témoignant de leur engagement envers une production de cacao de haute qualité et durable. Cette édition a permis de promouvoir la qualité et la diversité du cacao, tout en soutenant les petits producteurs.
Ce prix représente une reconnaissance internationale de la qualité et du dévouement des producteurs de la coopérative CAYAT. Pour CAYAT, c'est une fierté de voir l'un de ses membres remporter un prix mondial, ce qui témoigne de l'engagement de la coopérative envers une production de cacao de haute qualité et durable.
Pour les producteurs, ce prix est une validation de leurs efforts pour produire un cacao exceptionnel, tout en respectant l'environnement et les communautés locales. C'est également une opportunité pour eux de bénéficier d'une meilleure rémunération et d'une reconnaissance de leur travail acharné.
Ce prix Bronze au Cacao of Excellence 2026 est un symbole de l'excellence de la filière cacao ivoirienne et de la capacité des producteurs à produire des produits de haute qualité, compétitifs à l'échelle internationale.
B.M
Démarche qualité- La COOP-CO CAYAT primée
lundi, 23 février 2026 09:20 Written by AdminLa Société coopérative Agricole de Yakassé-Attobrou (COOP-CO CAYAT) dont la Directrice générale, est Mme Traoré Awa, vient d’être primée. C’est donc avec fierté que sa Dg , après cette distinction a dit : « c'est une fierté de voir l'un de ses membres remporter un prix mondial, ce qui témoigne de l'engagement de la coopérative envers une production de cacao de haute qualité et durable. Pour les producteurs, ce prix est une validation de leurs efforts pour produire un cacao exceptionnel, tout en respectant l'environnement et les communautés locales. C'est également une opportunité pour eux de bénéficier d'une meilleure rémunération et d'une reconnaissance de leur travail acharné »
Ce prix Bronze au Cacao of Excellence 2026 est un symbole de l'excellence de la filière cacao ivoirienne et de la capacité des producteurs à produire des produits de haute qualité, compétitifs à l'échelle internationale. Agréée à l’exportation depuis 2017, la coopérative regroupe plus de 3 300 producteurs organisés en 65 groupements, exploite plus de 12 500 hectares et enregistre une production annuelle de 8 479 tonnes, avec une traçabilité intégrale et une certification Rainforest Alliance sur une partie des superficies
B. M avec sercom
Après des consultations discrètes et efficaces entre le régulateur( CCC) et les transformateurs- Les exportateurs reprennent les achats de fèves de cacao
lundi, 23 février 2026 06:55 Written by Admin
Les choses avancent bien dans la filière café-cacao et la sérénité est en train de s’installer durablement. La crise du cacao est en train de connaître son épilogue et la filière qui avait été secouée ces dernières semaines par l’accumulation de stocks de fèves dans les villages et magasins d’acheteurs, retrouve son calme et sa sérénité.
Selon des informations de premières mains, la semaine dernière, plusieurs rencontres ont eu lieux entre le régulateur, les syndicats et l'organisation interprofessionnelle agricole (OIA)- Café cacao) qui ont abouti à la possibilité d’un abandon de la plainte contre les syndicats.
Cette décision a eu pour conséquence de ramener le calme et restaurer la fraternité dans une filière où les mots et les déclarations non maitrisées ont des conséquences néfastes sur les cours mondiaux du cacao, la Côte d’Ivoire étant le premier producteur mondial de l’or brun, ingrédient essentiel dans la fabrication du chocolat.
Avec cette paix des braves et le retour du dialogue entre acteurs de la filière, les achats de cacao par les exportateurs ont repris en brousse et les multinationales, jusqu’ici hésitantes, ont recommencé à acheter des contrats de déblocages (d’exportation).
Alors que la Côte d’Ivoire peinait à vendre son cacao de la récolte intermédiaire à venir (avril à septembre) depuis des mois, en quelques jours, les multinationales qui disposent d’usines de transformation dans le pays, ont acheté des volumes de fèves de cacao auprès du régulateur avec qui ils poursuivent les négociations commerciales qui devraient aboutir à une augmentation des volumes de déblocage.
Ces achats de fèves de cacao ont été possibles grâce à des consultations discrètes mais efficaces entre le CCC et les transformateurs.
Le régulateur ivoirien et tous les autres acteurs de la chaîne de valeur du secteur cacao travaillent ensemble, main dans la main, pour offrir aux producteurs ivoiriens de café-cacao une juste rémunération pour leur labeur, conformément aux vœux et aux engagements du président Alassane OUATTARA qui a fait de la défense du monde paysan et agricole l’une de ses priorités et le cœur de sa politique économique et sociale.
L’OIA qui joue aujourd’hui un rôle essentiel dans le programme de rachat du stock résiduel encore détenu par les producteurs et les coopératives, contribue à l’accélération des achats et des déchargements du stock résiduel. En effet, grâce à l’interprofession, l’achat du stock résiduel devrait être faciliter et les flux de déchargements devraient s’accélérer dans les semaines à venir, avant le début de la campagne intermédiaire qui s’ouvrira le 1er avril prochain.
A noter que pour décanter la situation, le gouvernement ivoirien a sorti le chéquier, pour décaisser 280 milliards de Fcfa en vue de racheter un stock résiduel de plus de 123 mille tonnes de fèves de cacao, encore disponible chez les producteurs. Les opérations de déchargement qui a démarré il y a environ un mois dans les entrepôts de Transcao Négoces, se déroulent normalement et rigoureusement sous l’œil vigilent Conseil café-Cacao.
Cette campagne intermédiaire interviendra dans un contexte mondial marqué par l’effondrement des cours mondiaux du cacao qui ont perdu plus de 50% de leur valeur depuis janvier 2026. La baisse du prix du cacao est consécutive à la chute de la consommation mondiale de chocolat qui a ralenti la demande mondiale de cacao dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur, exportateur et transformateur mondial.
n dépit de ces moments difficiles que traversent le secteur cacao, nul doute que le président Alassane OUATTARA se tiendra, comme à son habitude, aux côtés des producteurs et veillera à ce qu’ils bénéficient des meilleurs prix même dans un contexte économique morose
Bamba Mafoumgbé
Légende photo : Grâce à l’interprofession, l’achat du stock résiduel devrait être faciliter
Salon international de l’agriculture de Paris 2026 - Le ministre Bruno Nabagné Koné découvre le stand du Conseil coton anacarde karité
dimanche, 22 février 2026 13:46 Written by AdminLe samedi 21 février 2026, au cœur du Salon international de l’agriculture de Paris, où la Côte d’Ivoire est à l’honneur autour du thème « Générations solutions », le ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, s’est rendu avec sa délégation au stand du Conseil coton anacarde Karité.
Cette visite de tutelle marque un temps fort de la participation ivoirienne. Le ministre a pu apprécier la diversité des produits dérivés ainsi que les innovations présentées, réaffirmant l’engagement du Gouvernement à accélérer la transformation locale et à attirer les investissements internationaux, notamment ceux de la diaspora.
Également, la ministre de la Culture et de la francophonie, Françoise Remarck, a effectué une visite au stand du Conseil coton anacarde Karité, à son tour. Sa présence a contribué à renforcer la visibilité institutionnelle de la filière ivoirienne dans ce cadre international d’envergure.
Ces différentes visites ministérielles lancent officiellement la dynamique vers la Journée dédiée au Conseil coton anacarde Karité, centrée sur le thème : « Investir dans le coton, l’anacarde et le karité pour des filières plus résilientes et compétitives », prévue le 22 février 2026. Entre dégustations, expositions de fibres textiles et promotion du beurre de karité, cet événement constituera le point culminant pour sceller des partenariats d’affaires et réaffirmer la position de leader de la Côte d’Ivoire sur les marchés mondiaux.
Bamba M.
Exposition/ 62ème édition du Salon international de l’agriculture de Paris - Koné Bruno situe les enjeux de la présence de la Côte d’Ivoire
samedi, 21 février 2026 20:53 Written by AdminLa 62ème édition du Salon international de l’Agriculture de Paris autour de la thématique « Générations Solutions » a ouvert ses portes, ce samedi 21 février 2026, aux parcs des Expositions de la Porte de Versailles de Paris, en présence du Président de la République Français Emmanuel Macron et du chef de la délégation Ivoirienne Bruno Nabagné Koné, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières accompagnés de Sidi Tiémoko Touré, ministre des Ressources animales et halieutiques, Assahoré Konan Jacques, ministre des eaux et forêts et Bernard Comoé, Ministre délégué auprès du ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières chargé des productions vivrières.
Le SIA rassemble chaque année les acteurs clés du monde agricole, de l’industrie agroalimentaire et des politiques publiques dans la capitale française.
Pays invité d’honneur, la présence de la Côte d’Ivoire s’inscrit dans une dynamique de renforcement des liens de coopération entre les deux pays dans le domaine agricole. Cette journée marque l’ouverture officielle des stands de la Côte d’Ivoire. Les exposants ivoiriens ont tenu à faire valoir les potentialités du pays en matière agricole, animale, halieutique et forestière. Les membres du gouvernement ivoirien ont présenté aux investisseurs français, conduits par la ministre française de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire, Annie Genevard le savoir-faire ivoirien dans le domaine agricole.
Pour le ministre Bruno KONE, cette présence vise à présenter les performances impressionnantes et la vitalité du secteur agricole du pays « Il y a une grande palette de produits qui permettent à notre pays aujourd'hui d'imposer son leadership au plan agricole et d'être visible également sur la carte du monde. » a-t-il déclaré
Et d’ajouter « L’idée c'est de continuer à consolider tout cela, de continuer à renforcer tout cela, de continuer à faire de l'agriculture l'un des moteurs de l'économie ivoirienne, de faire de l'agriculture également un facteur d'apaisement des constructions sociales. Voilà, notre mission ici. »
Outre l’exposition des produits agricoles, la Côte d’Ivoire veut bénéficier de l’expérience de la France afin de rendre son agriculture compétitive, durable et intégrée aux chaînes de valeur mondiales.
La ministre française de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire, Annie Genevard, a salué la coopération entre Abidjan et Paris dans le domaine agricole et sa volonté de poursuivre cette politique commune pour une agriculture ivoirienne forte. « Il est important de pouvoir continuer à investir et à travailler ensemble justement pour développer ces filières qui sont si essentielles pour les populations en Côte d'Ivoire, comme elles le sont ici aussi en France" a souligné la Ministre française de l’agriculture.
Le SIA devenu un événement incontournable d’échanges d’informations et d’expériences dans le secteur agricole, planchera cette année sur les solutions innovantes pour adapter les systèmes de production agricole dans un contexte de changement climatique. Le Salon fermera ses portes le 1 mars prochain.
B. M
Stabilisation du prix du Kg de cacao aux producteurs ivoiriens – Les acteurs suspendus aux lèvres du Comité interministériel...
vendredi, 20 février 2026 09:27 Written by AdminLe séisme qui secoue la filière cacao en Afrique de l’Ouest prend une nouvelle ampleur. Le Ghana, deuxième producteur mondial de fèves derrière la Côte d’Ivoire, a annoncé une réduction de 30 % du prix payé aux planteurs. Une décision radicale destinée à contenir une crise financière profonde qui fragilise tout l’équilibre du secteur. Le prix de la tonne bord-champ est passé de 2 635 000 Fcfa à 1 850 000 Fcfa. Une chute brutale pour des producteurs déjà éprouvés par la baisse des rendements et la volatilité des marchés. En Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de fèves de cacao, le gouvernement a décidé de racheter plus de 123 mille tonnes de stock résiduel aux producteurs ivoiriens de café-cacao Pour cela le gouvernement a sorti le chéquier pour décaisser plus de 280 milliards de Fcfa. Selon des informations de terrains, « le cacao est en train d’être déchargé mais pas au rythme souhaité. Mais quand ton cacao est déchargé on te remet sur place ton cheque. (…) C’est une opération délicate il faut y aller avec toute la rigueur. Elle est suivie aussi bien par le Conseil café cacao, le ministère, la Primature, que l'Oia. » Parallèlement, le régulateur qui suit avec rigueur le déroulement de la principale campagne de commercialisation, veille au respect du prix du Kg bord champs qui est de 2800 Fcfa. Faudrait-il s’attendre à une baisse du prix du kg aux producteurs, à la faveur de la campagne intermédiaire qui commence début Avril ?
Le schéma n’est pas à écarter. Dans un contexte de déprime constant des cours sur le marché mondial du cacao, « il vaut mieux un que deux tu l’auras. ».
En claire, estime un analyste, « il vaut mieux baisser le prix du Kg, acheter le cacao aux producteurs que de fixer un tarif qu’on ne peut honorer. Donc si la Côte d’Ivoire procédait à une baisse de 30% comme au Ghana voisin, cela donnerait 1960 Fcfa comme prix bords champs. La Côte d’Ivoire peut servir 2000Fcfa à ses braves paysans (…) »
Selon nos sources, un comité interministériel dirigé par le Premier ministre, est au laboratoire depuis quelques jours sur la question, et devrait sortir une décision stratégique comme ça été le cas au Ghana. Il faut que le gouvernement ivoirien prenne une décision courageuse en donnant un prix réaliste en fonction des yoyos du marché.
Bamba Mafoumgbé
Filière café- cacao- Bruno Nabagné Koné à la rencontre des producteurs et coopératives à Adzopé
mercredi, 18 février 2026 22:17 Written by AdminÀ peine installé à la tête du ministère de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Nabagné Koné a effectué, ce mercredi 18 février 2026, une immersion de terrain à Yakassé-Attobrou, à la rencontre des producteurs et des responsables de coopératives agricoles. Une démarche de proximité qui traduit sa volonté d’ancrer l’action gouvernementale dans l’écoute, la réalité du terrain et la recherche de solutions concrètes. Rapporte une note à la presse.
Face aux acteurs de la filière, ajoute la source, le ministre a rappelé le rôle stratégique de l’agriculture dans l’économie ivoirienne. Pilier de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale, le secteur demeure au cœur du développement national.
« Nous ne pouvons réussir sans travailler avec les acteurs de terrain, sans écouter celles et ceux qui vivent au quotidien les réalités agricoles », a-t-il souligné, insistant sur la modernisation des pratiques, la réduction de la pénibilité du travail et l’amélioration durable de la productivité.
L’ambition affichée est claire : préserver l’équilibre des filières, protéger les revenus des producteurs et renforcer la compétitivité de l’agriculture ivoirienne, tout en garantissant des conditions de vie décentes aux planteurs.
Au nom de la Société Coopérative Agricole de Yakassé-Attobrou (COOP-CO CAYAT), sa Directrice générale, Mme Traoré Awa, a présenté un état des lieux sans complaisance. Agréée à l’exportation depuis 2017, la coopérative regroupe plus de 3 300 producteurs organisés en 65 groupements, exploite plus de 12 500 hectares et enregistre une production annuelle de 8 479 tonnes, avec une traçabilité intégrale et une certification Rainforest Alliance sur une partie des superficies.
Cependant, la campagne en cours est marquée par près de 2 000 tonnes de cacao invendues, immobilisées depuis fin décembre, entraînant endettement des producteurs, fragilisation sociale et risques de chômage technique. Les responsables pointent notamment les contraintes liées au système de contrepartie à l’exportation, qui limite l’accès direct aux acheteurs étrangers.
Face à ces difficultés, les producteurs sollicitent l’appui de l’État pour la mise en place de mécanismes de garantie facilitant l’accès aux marchés internationaux. Ils projettent également la création d’une unité locale de transformation de 3 000 tonnes par an afin de mieux valoriser la production.
Prenant acte des préoccupations, le ministre a assuré que toutes les propositions feront l’objet d’analyses approfondies.
« Les décisions à venir viseront à préserver l’équilibre économique de la filière tout en protégeant les revenus et les conditions de vie des producteurs », a-t-il rassuré, saluant au passage ces « soldats invisibles de l’économie ivoirienne ».
La rencontre a également mis en lumière les actions sociales de la coopérative : construction d’écoles, appui scolaire, pépinières, formation de femmes et de jeunes, et développement d’activités génératrices de revenus autant d’initiatives en faveur d’une agriculture moderne, inclusive et attractive.
La visite s’est achevée par une descente sur le terrain, au cœur d’une plantation de cacao, où le Ministre a pu constater de visu les réalités de la production, échanger directement avec les planteurs et mesurer les défis quotidiens auxquels ils font face.
Bamba Mafoumgbé avec sercom
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Conseil agricole et appui au développement rural- Le Dg de l’Anader dresse son bilan et s’engage pour la certification ISO9001 : 2015
mercredi, 18 février 2026 13:35 Written by AdminDocteur Sidiki Cissé, Directeur général de l’Agence nationale d’appuis au développement rural, (Anader) et son staff étaient face à la presse le mardi 17 Février 2026, à Abidjan. Ce dans le cadre de son traditionnel déjeuner de presse de nouvel an.
Belle tribune pour Docteur Sidiki Cissé, de dresser le bilan de l’année 2025 et présenter les perspectives en conformité avec Plan stratégique de développement (Psd), 2026- 20230, qui vise en autre à : aligner pleinement l’action de l’Agence nationale d’appui au développement rural sur les priorités gouvernementales renforcer la résilience institutionnelle et organisationnelle d’une part, et optimiser l’utilisation des ressources et améliorer la performance globale d’autre part.
« Cette rencontre avait pour objectif, de non seulement remercier la presse pour son accompagnement mais aussi
présenter de manière transparente et structurée le bilan 2025 et exposer les orientations stratégiques du Psd 2026-2030. Présenter les priorités opérationnelles de l’exercice 2026 », a précisé le Dg de l’Anader qui avait à ses côtés, sa Dga chargée des Opérations techniques, Mme Nicole-Aphing Kouassi. Cette rencontre avec la presse visait aussi à renforcer la visibilité institutionnelle de l’Anader au niveau national et sous-régional et consolider un partenariat durable avec les médias comme relais stratégique d’information.
Bilan à fin 2025
Au titre de l’amélioration de la productivité agricole, le partenaire du monde agricole ivoirien et leader en matière de conseil agricole, a facilité l’accès aux semences et plants améliorés dans les filières riz, maïs, manioc, anacarde, cacao et café, avec un impact direct sur les rendements. Par ailleurs, la modernisation des systèmes de production, l’aménagement des sites et la mécanisation n’ont pas été oubliées Tout comme la transformation des produits (manioc, légumes, cacao, anacarde et l’intégration des technologies innovantes à travers des projets structurants (PURGA, PA-PSGOUV, 2PAU-CI, PDC2V).
En ce qui concerne l’accès aux marchés et la structuration de la filière, 155 coopératives appuyées, dont 35 devenues SCOOP de référence et 14 800 acteurs formés aux techniques de commercialisation. Avec à la clé la mise place de 54 plateformes de commercialisation mises en place (riz, légumes, manioc, igname, maïs, banane plantain). Aussi, en ce qui concerne les infrastructures rurales, l’Agence nationale d’appui au développement rural a appuyé les collectivités territoriales dans la planification du développement local », a expliqué Docteur Sidiki Cissé. Qui n’a pas manqué de souligner que l’appui aux femmes et aux jeunes ont été au cœur des activités. Ainsi, 249 AVEC installées, avec une mobilisation de 985,14 millions Fcfa, 1 500 femmes et jeunes agripreneurs ont été accompagnés dans la gestion et la formalisation de leurs activités.
Dans l’ensemble, sur une prévision initiale de131,38 milliards Fcfa, 109,8 milliards Fcfa exécutés, soit un taux d’exécution de mobilisation de 84% ave une contribution de l’Etat qui a été de 52,9 %
Les perspectives
Dans le cadre du Plan stratégique 2026- 2030, le leader du conseil agricole engage une dynamique de transformation interne maquée par l’amélioration de la gouvernance, la digitalisation du conseil agricole, la démarche qualité visant la certification ISO9001 : 2015 et l’intégration de la RSE. L’Anader aborde une nouvelle phase stratégique. Après un cycle marqué par des résultats significatifs en matière d’encadrement, de productivité et d’impact social, l’année 2026 ouvre un nouveau chapitre : celui d’une agriculture plus moderne, plus résiliente et davantage orientée vers la souveraineté alimentaire et la performance. »
Dans ce sens, en interne, un accent particulier sera mis sur la gouvernance, vie d’entreprise, la gestion efficiente des ressources humaines, financières, patrimoniales et l’exécution performante des projets. En externe, l’Anader aspire au développement des filières vivrières, pérennes, animales et halieutiques Mais aussi et surtout la promotion de l’entrepreneuriat agricole, notamment des jeunes et des femmes
À partir de l’analyse des besoins internes et externes, l’Agence Nationale d’Appui au Développement Rural structure son action autour de 5 axes stratégiques déclinés en 45 programmes. A noter que le volume global du financement se chiffre à 167,42 milliards Fcfa sur la période 2026-2030 qui viendront aussi bien de l’Etat que de divers partenaires techniques et financiers, (Ptf). L’exercice 2026 marque l’entrée en vigueur du nouveau Psd et la signature d’un nouveau contrat de performance avec l’État.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Docteur Sidiki Cissé, Dg de l’Anader à droite avec sa Dga chargée des Opérations techniques, Mme Nicole-Aphing Kouassi
Economie cacaoyère- Un nouvel accord international officiellement ouvert à la signature des pays
mercredi, 18 février 2026 11:02 Written by AdminLa conférence des Nations Unies sur le Cacao a été ouverte par M. Pedro Moreno, Secrétaire général adjoint de la Cnuced (Conférence des Nations Unies sur le Commerce te le développement), et a élu Sem Ambassadeur Aly Touré (Côte d 'Ivoire) président de la Conférence et Sem l’Ambassadeur Christophe Payot, Représentant permanent de la Belgique auprès des Nations unies à Genève (Royaume de Belgique), Vice-Président de la Conférence.
Lors de la séance plénière du 13 février 2026, M. Michel Arron, Directeur exécutif de l’Icco (Organisation Internationale du Cacao), a présenté l'historique et l'élaboration de l'Accord destiné à succéder à celui de 2010 sur le Cacao.
Le Nouvel Accord International sur le Cacao 2026 a été formellement présenté et ouvert à la signature des États ayant participé à la Conférence internationale sur le Cacao qui s’est tenue le 13 février à Genève, au Palais des Nations. La Conférence a été organisée par l’Organisation Internationale du Cacao, sous les auspices de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement Le Nouvel Accord présente plusieurs innovations importantes par rapport à l’Accord précédent de 2010 et a introduit notamment un nouvel objectif de l’accord, relatif à l’atteinte d’un revenu vital pour les producteurs, le concept de prix rémunérateurs afin d’atteindre l’objectif précité, une nouvelle définition du cacao fin, trois nouveaux articles relatifs aux 3 aspects de la durabilité : économique, environnementale et sociale et le nouvel accord ne comporte plus de date d’expiration et sera donc désormais à durée indéterminée. Le nouvel accord devrait permettre le renforcement du dialogue politique entre pays producteurs et consommateurs. À ce titre, la Conférence a été l’occasion pour les participants et les membres existants de l’Icco d’appeler l’ensemble des pays producteurs et consommateurs de cacao à rejoindre l’Icco.
Les avantages d’être membres de l’Icco sont nombreux. Outre l’accès aux données statistiques de l’Icco et aux analyses et projections économiques du Secrétariat, la qualité de membre de l’Icco permet la participation à des dialogues de haut niveau au sein du groupe des producteurs, au sein du groupe des consommateurs, et entre les deux groupes. Ce dialogue concerne à la fois les principaux acteurs économiques, les acteurs gouvernementaux et les régulateurs, ainsi que le secteur privé. L’organisation mène aussi des plaidoyers pour faciliter l’accès aux marchés, réduire les barrières tarifaires et non tarifaires, et promouvoir la consommation du cacao sous toutes ses formes, industrielles et commerciales. Enfin l’Icco organise régulièrement des événements d’envergure mondiale comme le Symposium sur la Recherche en matière de cacao ou la Conférence mondiale du Cacao.
Les membres de l’Icco et les organes de l’Organisation dont le président du Conseil international du Cacao, les porte-paroles des 2 groupes de membres exportateurs et importateurs, et le Directeur exécutif du Secrétariat, se tiennent à la disposition des États intéressés à devenir membres de l’Organisation pour leur fournir toute information complémentaire. L’Accord Ica 2026 est un traité ouvert qui ne prévoit pas de processus d’admission ou d’adhésion des nouveaux membres autre que la signature et la ratification de l’Accord.
M. B
Qualité de la noix de Cajou- Le Conseil du coton anacarde karité et le Cnra en mission pour accroitre les performances
mercredi, 18 février 2026 05:29 Written by Admin
Le maintien de la Côte d'Ivoire au sommet de la production mondiale d'anacarde passe par un défi majeur : l'excellence de la qualité. Cette campagne de sensibilisation qui se tient du 16 au 21 à travers plusieurs localités, a débuté ce 16 février 2026 à Sohouo dans la Sous-préfecture de Korhogo. Avec pour enjeu cette activité de sensibilisation initiée par le Conseil du Coton Anacarde Karité en synergie avec le Cnra, visant à transformer les pratiques agricoles pour une noix brute de classe internationale. Rapporte IvoirInter24
La source ajoute que dans son intervention, le Dr Ouattara Gniré Mariam, Directrice de la production et de la durabilité représentant le Conseil du coton et de l’anacarde karité, a indiqué que la sensibilisation est le levier indispensable pour garantir la compétitivité du produit ivoirien sur le marché mondial. C'est ce qu'elle a traduit en ces termes. « Notre mission est claire, faire comprendre à chaque acteur que la qualité commence dès la chute du fruit. Le Conseil met tout en œuvre pour que les bonnes pratiques de récolte et de post-récolte soient adoptées. C'est en préservant la qualité de la noix brute que nous sécurisons le revenu des producteurs et l'image de notre pays. », a-t-elle indiqué
Le Cnra aux côtés du Conseil Coton anacarde karité
Pour sa part, poursuite le confrère, M. Soro Kolotcholoman, coordinateur national des filières Coton-Anacarde, Mangue et Foresterie au Cnra, a insisté sur la nécessité d'une approche intégrée. Selon lui, la rigueur doit être le maître-mot de cette campagne.
« Nous coordonnons ces efforts pour que l'ensemble des maillons de la chaîne — du producteur au pisteur — parle le même langage. La durabilité de nos filières dépend de notre capacité à fournir un produit sain, bien séché et trié. La formation que nous portons aujourd'hui est le socle de cette résilience agricole face aux exigences de l'industrie. », a-t-il fait savoir.
Il faut préciser que la collaboration entre le Conseil du coton anacarde karité et le Cnra souligne une volonté politique forte : passer d'une agriculture de volume à une agriculture de valeur. En s’appuyant sur l’expertise universitaire et l’encadrement technique, la Côte d'Ivoire s’assure que « l’or gris » continue de briller au-delà des frontières. C'est pourquoi cette campagne de sensibilisation s'étendra sur d'autres zones de production de l'anacarde afin tous les acteurs soient au même niveau d'information et de savoir -faire.
L'éclairage scientifique et l’adhésion de l'autorité à cette initiative
De l’avis du Dr Soro Sibirina, enseignant-chercheur à l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa, a apporté la caution scientifique indispensable à cette modernisation. Il a notamment mis l'accent sur les aspects techniques du traitement des noix. « La recherche vient ici en appui au terrain. Nous enseignons les méthodes de séchage optimales et le contrôle de l'humidité pour éviter les dégradations fongiques. La science au service du paysan permet non seulement de réduire les pertes post-récolte, mais aussi de garantir un taux de rendement à l’usinage (KOR) élevé, synonyme de meilleure valeur marchande. »
Par ailleurs, pour terminer, Koné Mohamed, le Sous-préfet de Sohouo a tenu un discours de fermeté et d'encouragement. Pour le représentant de l'État, la qualité n'est pas négociable si l'on veut protéger les revenus des populations. « Nous sommes ici pour porter un message de responsabilité. La Côte d'Ivoire est leader, et pour le rester, chaque acteur de Sohouo doit respecter les consignes de récolte et de séchage. J'invite les producteurs à ne pas brader leurs produits et à suivre scrupuleusement les prix fixés par le gouvernement. »
Elysée Koffi
Campagne de Commercialisation de l’Anacarde 2026- Les précisions de la Direction générale du Conseil coton anacarde Karité( Communiqué)
mardi, 17 février 2026 19:01 Written by AdminLe Conseil Coton Anacarde Karité informe les opérateurs économiques intervenant dans la filière anacarde que la date officielle d'ouverture de la campagne 2025 de commercialisation de la noix de cajou a été fixé depuis le 09 février 2026.
Les prix planchers obligatoires de la noix de cajou brute bien séchée et bien triée, ne comportant aucune matière étrangère sont fixés comme suit :
- un prix bord champ plancher obligatoire de 400 F CFA/kg ;
- un prix plancher obligatoire magasin intérieur de 425 F CFA/kg ;
- un prix plancher obligatoire magasin usine de 454 F CFA/kg ;
- un prix plancher obligatoire magasin portuaire de 484 F CFA/kg ;
Les noix de cajou avec un taux d'humidité de plus de 10% ne seront pas acceptées au déchargement dans les magasins.
La période du 09 février au 15 mars 2026 est exclusivement dédiée aux transformateurs locaux.
Il est demandé à tous les acteurs de la filière de veiller au respect scrupuleux de ces dispositions.
« Pour un développement durable des filières Coton, Anacarde et Karité ».
La Direction Générale
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