📢 Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026) : 🌱 CACAO 1200 Fcfa / Kg ☕ CAFÉ 1700 Fcfa / Kg
lundi 20 juillet 2026
sys bannière
Agriculture

Agriculture (418)

Après des consultations discrètes et efficaces entre le régulateur( CCC) et les transformateurs- Les exportateurs reprennent les achats de fèves de cacao

lundi, 23 février 2026 06:55 Written by


Les choses avancent bien dans la filière café-cacao et la sérénité est en train de s’installer durablement. La crise du cacao est en train de connaître son épilogue et la filière qui avait été secouée ces dernières semaines par l’accumulation de stocks de fèves dans les villages et magasins d’acheteurs, retrouve son calme et sa sérénité.
Selon des informations de premières mains, la semaine dernière, plusieurs rencontres ont eu lieux entre le régulateur, les syndicats et l'organisation interprofessionnelle agricole (OIA)- Café cacao) qui ont abouti à la possibilité d’un abandon de la plainte contre les syndicats.
Cette décision a eu pour conséquence de ramener le calme et restaurer la fraternité dans une filière où les mots et les déclarations non maitrisées ont des conséquences néfastes sur les cours mondiaux du cacao, la Côte d’Ivoire étant le premier producteur mondial de l’or brun, ingrédient essentiel dans la fabrication du chocolat.
Avec cette paix des braves et le retour du dialogue entre acteurs de la filière, les achats de cacao par les exportateurs ont repris en brousse et les multinationales, jusqu’ici hésitantes, ont recommencé à acheter des contrats de déblocages (d’exportation).
Alors que la Côte d’Ivoire peinait à vendre son cacao de la récolte intermédiaire à venir (avril à septembre) depuis des mois, en quelques jours, les multinationales qui disposent d’usines de transformation dans le pays, ont acheté des volumes de fèves de cacao auprès du régulateur avec qui ils poursuivent les négociations commerciales qui devraient aboutir à une augmentation des volumes de déblocage.

Ces achats de fèves de cacao ont été possibles grâce à des consultations discrètes mais efficaces entre le CCC et les transformateurs.

Le régulateur ivoirien et tous les autres acteurs de la chaîne de valeur du secteur cacao travaillent ensemble, main dans la main, pour offrir aux producteurs ivoiriens de café-cacao une juste rémunération pour leur labeur, conformément aux vœux et aux engagements du président Alassane OUATTARA qui a fait de la défense du monde paysan et agricole l’une de ses priorités et le cœur de sa politique économique et sociale.

L’OIA qui joue aujourd’hui un rôle essentiel dans le programme de rachat du stock résiduel encore détenu par les producteurs et les coopératives, contribue à l’accélération des achats et des déchargements du stock résiduel. En effet, grâce à l’interprofession, l’achat du stock résiduel devrait être faciliter et les flux de déchargements devraient s’accélérer dans les semaines à venir, avant le début de la campagne intermédiaire qui s’ouvrira le 1er avril prochain.
A noter que pour décanter la situation, le gouvernement ivoirien a sorti le chéquier, pour décaisser 280 milliards de Fcfa en vue de racheter un stock résiduel de plus de 123 mille tonnes de fèves de cacao, encore disponible chez les producteurs. Les opérations de déchargement qui a démarré il y a environ un mois dans les entrepôts de Transcao Négoces, se déroulent normalement et rigoureusement sous l’œil vigilent Conseil café-Cacao.
Cette campagne intermédiaire interviendra dans un contexte mondial marqué par l’effondrement des cours mondiaux du cacao qui ont perdu plus de 50% de leur valeur depuis janvier 2026. La baisse du prix du cacao est consécutive à la chute de la consommation mondiale de chocolat qui a ralenti la demande mondiale de cacao dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur, exportateur et transformateur mondial.
n dépit de ces moments difficiles que traversent le secteur cacao, nul doute que le président Alassane OUATTARA se tiendra, comme à son habitude, aux côtés des producteurs et veillera à ce qu’ils bénéficient des meilleurs prix même dans un contexte économique morose
Bamba Mafoumgbé
Légende photo : Grâce à l’interprofession, l’achat du stock résiduel devrait être faciliter

Salon international de l’agriculture de Paris 2026 - Le ministre Bruno Nabagné Koné découvre le stand du Conseil coton anacarde karité

dimanche, 22 février 2026 13:46 Written by

Le samedi 21 février 2026, au cœur du Salon international de l’agriculture de Paris, où la Côte d’Ivoire est à l’honneur autour du thème « Générations solutions », le ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, s’est rendu avec sa délégation au stand du Conseil coton anacarde Karité.

Cette visite de tutelle marque un temps fort de la participation ivoirienne. Le ministre a pu apprécier la diversité des produits dérivés ainsi que les innovations présentées, réaffirmant l’engagement du Gouvernement à accélérer la transformation locale et à attirer les investissements internationaux, notamment ceux de la diaspora.

Également, la ministre de la Culture et de la francophonie, Françoise Remarck, a effectué une visite au stand du Conseil coton anacarde Karité, à son tour. Sa présence a contribué à renforcer la visibilité institutionnelle de la filière ivoirienne dans ce cadre international d’envergure.

Ces différentes visites ministérielles lancent officiellement la dynamique vers la Journée dédiée au Conseil coton anacarde Karité, centrée sur le thème : « Investir dans le coton, l’anacarde et le karité pour des filières plus résilientes et compétitives », prévue le 22 février 2026. Entre dégustations, expositions de fibres textiles et promotion du beurre de karité, cet événement constituera le point culminant pour sceller des partenariats d’affaires et réaffirmer la position de leader de la Côte d’Ivoire sur les marchés mondiaux.

Bamba M.

Exposition/ 62ème édition du Salon international de l’agriculture de Paris - Koné Bruno situe les enjeux de la présence de la Côte d’Ivoire

samedi, 21 février 2026 20:53 Written by

La 62ème édition du Salon international de l’Agriculture de Paris autour de la thématique « Générations Solutions » a ouvert ses portes, ce samedi 21 février 2026, aux parcs des Expositions de la Porte de Versailles de Paris, en présence du Président de la République Français Emmanuel Macron et du chef de la délégation Ivoirienne Bruno Nabagné Koné, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières accompagnés de Sidi Tiémoko Touré, ministre des Ressources animales et halieutiques, Assahoré Konan Jacques, ministre des eaux et forêts et Bernard Comoé, Ministre délégué auprès du ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières chargé des productions vivrières.
Le SIA rassemble chaque année les acteurs clés du monde agricole, de l’industrie agroalimentaire et des politiques publiques dans la capitale française.
Pays invité d’honneur, la présence de la Côte d’Ivoire s’inscrit dans une dynamique de renforcement des liens de coopération entre les deux pays dans le domaine agricole. Cette journée marque l’ouverture officielle des stands de la Côte d’Ivoire. Les exposants ivoiriens ont tenu à faire valoir les potentialités du pays en matière agricole, animale, halieutique et forestière. Les membres du gouvernement ivoirien ont présenté aux investisseurs français, conduits par la ministre française de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire, Annie Genevard le savoir-faire ivoirien dans le domaine agricole.
Pour le ministre Bruno KONE, cette présence vise à présenter les performances impressionnantes et la vitalité du secteur agricole du pays « Il y a une grande palette de produits qui permettent à notre pays aujourd'hui d'imposer son leadership au plan agricole et d'être visible également sur la carte du monde. » a-t-il déclaré
Et d’ajouter « L’idée c'est de continuer à consolider tout cela, de continuer à renforcer tout cela, de continuer à faire de l'agriculture l'un des moteurs de l'économie ivoirienne, de faire de l'agriculture également un facteur d'apaisement des constructions sociales. Voilà, notre mission ici. »
Outre l’exposition des produits agricoles, la Côte d’Ivoire veut bénéficier de l’expérience de la France afin de rendre son agriculture compétitive, durable et intégrée aux chaînes de valeur mondiales.
La ministre française de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire, Annie Genevard, a salué la coopération entre Abidjan et Paris dans le domaine agricole et sa volonté de poursuivre cette politique commune pour une agriculture ivoirienne forte. « Il est important de pouvoir continuer à investir et à travailler ensemble justement pour développer ces filières qui sont si essentielles pour les populations en Côte d'Ivoire, comme elles le sont ici aussi en France" a souligné la Ministre française de l’agriculture.
Le SIA devenu un événement incontournable d’échanges d’informations et d’expériences dans le secteur agricole, planchera cette année sur les solutions innovantes pour adapter les systèmes de production agricole dans un contexte de changement climatique. Le Salon fermera ses portes le 1 mars prochain.
B. M

Stabilisation du prix du Kg de cacao aux producteurs ivoiriens – Les acteurs suspendus aux lèvres du Comité interministériel...

vendredi, 20 février 2026 09:27 Written by

Le séisme qui secoue la filière cacao en Afrique de l’Ouest prend une nouvelle ampleur. Le Ghana, deuxième producteur mondial de fèves derrière la Côte d’Ivoire, a annoncé une réduction de 30 % du prix payé aux planteurs. Une décision radicale destinée à contenir une crise financière profonde qui fragilise tout l’équilibre du secteur. Le prix de la tonne bord-champ est passé de 2 635 000 Fcfa à 1 850 000 Fcfa. Une chute brutale pour des producteurs déjà éprouvés par la baisse des rendements et la volatilité des marchés. En Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de fèves de cacao, le gouvernement a décidé de racheter plus de 123 mille tonnes de stock résiduel aux producteurs ivoiriens de café-cacao Pour cela le gouvernement a sorti le chéquier pour décaisser plus de 280 milliards de Fcfa. Selon des informations de terrains, « le cacao est en train d’être déchargé mais pas au rythme souhaité.   Mais quand  ton cacao est déchargé on te remet sur place   ton cheque.  (…) C’est une opération délicate il faut y aller avec toute la rigueur. Elle est suivie aussi bien par le Conseil café cacao, le ministère, la Primature, que  l'Oia.    » Parallèlement, le régulateur qui suit avec rigueur le déroulement de la principale campagne de commercialisation, veille au respect du prix du Kg bord champs qui est de 2800 Fcfa. Faudrait-il s’attendre à une baisse du prix du kg aux producteurs, à la faveur de la campagne intermédiaire qui commence début Avril ?
Le schéma n’est pas à écarter. Dans un contexte de déprime constant des cours sur le marché mondial du cacao, « il vaut mieux un que deux tu l’auras. ».
En claire, estime un analyste, « il vaut mieux baisser le prix du Kg, acheter le cacao aux producteurs que de fixer un tarif qu’on ne peut honorer. Donc si la Côte d’Ivoire procédait à une baisse de 30% comme au Ghana voisin, cela donnerait 1960 Fcfa comme prix bords champs. La Côte d’Ivoire peut servir 2000Fcfa à ses braves paysans (…) »
Selon nos sources, un comité interministériel dirigé par le Premier ministre, est au laboratoire depuis quelques jours sur la question, et devrait sortir une décision stratégique comme ça été le cas au Ghana. Il faut que le gouvernement ivoirien prenne une décision courageuse en donnant un prix réaliste en fonction des yoyos du marché.
Bamba Mafoumgbé

Filière café- cacao- Bruno Nabagné Koné à la rencontre des producteurs et coopératives à Adzopé

mercredi, 18 février 2026 22:17 Written by

À peine installé à la tête du ministère de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Nabagné Koné a effectué, ce mercredi 18 février 2026, une immersion de terrain à Yakassé-Attobrou, à la rencontre des producteurs et des responsables de coopératives agricoles. Une démarche de proximité qui traduit sa volonté d’ancrer l’action gouvernementale dans l’écoute, la réalité du terrain et la recherche de solutions concrètes. Rapporte une note à la presse.
Face aux acteurs de la filière, ajoute la source, le ministre a rappelé le rôle stratégique de l’agriculture dans l’économie ivoirienne. Pilier de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale, le secteur demeure au cœur du développement national.
« Nous ne pouvons réussir sans travailler avec les acteurs de terrain, sans écouter celles et ceux qui vivent au quotidien les réalités agricoles », a-t-il souligné, insistant sur la modernisation des pratiques, la réduction de la pénibilité du travail et l’amélioration durable de la productivité.
L’ambition affichée est claire : préserver l’équilibre des filières, protéger les revenus des producteurs et renforcer la compétitivité de l’agriculture ivoirienne, tout en garantissant des conditions de vie décentes aux planteurs.
Au nom de la Société Coopérative Agricole de Yakassé-Attobrou (COOP-CO CAYAT), sa Directrice générale, Mme Traoré Awa, a présenté un état des lieux sans complaisance. Agréée à l’exportation depuis 2017, la coopérative regroupe plus de 3 300 producteurs organisés en 65 groupements, exploite plus de 12 500 hectares et enregistre une production annuelle de 8 479 tonnes, avec une traçabilité intégrale et une certification Rainforest Alliance sur une partie des superficies.
Cependant, la campagne en cours est marquée par près de 2 000 tonnes de cacao invendues, immobilisées depuis fin décembre, entraînant endettement des producteurs, fragilisation sociale et risques de chômage technique. Les responsables pointent notamment les contraintes liées au système de contrepartie à l’exportation, qui limite l’accès direct aux acheteurs étrangers.
Face à ces difficultés, les producteurs sollicitent l’appui de l’État pour la mise en place de mécanismes de garantie facilitant l’accès aux marchés internationaux. Ils projettent également la création d’une unité locale de transformation de 3 000 tonnes par an afin de mieux valoriser la production.
Prenant acte des préoccupations, le ministre a assuré que toutes les propositions feront l’objet d’analyses approfondies.
« Les décisions à venir viseront à préserver l’équilibre économique de la filière tout en protégeant les revenus et les conditions de vie des producteurs », a-t-il rassuré, saluant au passage ces « soldats invisibles de l’économie ivoirienne ».
La rencontre a également mis en lumière les actions sociales de la coopérative : construction d’écoles, appui scolaire, pépinières, formation de femmes et de jeunes, et développement d’activités génératrices de revenus autant d’initiatives en faveur d’une agriculture moderne, inclusive et attractive.
La visite s’est achevée par une descente sur le terrain, au cœur d’une plantation de cacao, où le Ministre a pu constater de visu les réalités de la production, échanger directement avec les planteurs et mesurer les défis quotidiens auxquels ils font face.
Bamba Mafoumgbé avec sercom

Conseil agricole et appui au développement rural- Le Dg de l’Anader dresse son bilan et s’engage pour la certification ISO9001 : 2015

mercredi, 18 février 2026 13:35 Written by

Docteur Sidiki Cissé, Directeur général de l’Agence nationale d’appuis au développement rural, (Anader) et son staff étaient face à la presse le mardi 17 Février 2026, à Abidjan. Ce dans le cadre de son traditionnel déjeuner de presse de nouvel an.
Belle tribune pour Docteur Sidiki Cissé, de dresser le bilan de l’année 2025 et présenter les perspectives en conformité avec Plan stratégique de développement (Psd), 2026- 20230, qui vise en autre à : aligner pleinement l’action de l’Agence nationale d’appui au développement rural sur les priorités gouvernementales renforcer la résilience institutionnelle et organisationnelle d’une part, et optimiser l’utilisation des ressources et améliorer la performance globale d’autre part.
« Cette rencontre avait pour objectif, de non seulement remercier la presse pour son accompagnement mais aussi
présenter de manière transparente et structurée le bilan 2025 et exposer les orientations stratégiques du Psd 2026-2030. Présenter les priorités opérationnelles de l’exercice 2026 », a précisé le Dg de l’Anader qui avait à ses côtés, sa Dga chargée des Opérations techniques, Mme Nicole-Aphing Kouassi. Cette rencontre avec la presse visait aussi à renforcer la visibilité institutionnelle de l’Anader au niveau national et sous-régional et consolider un partenariat durable avec les médias comme relais stratégique d’information.
Bilan à fin 2025
Au titre de l’amélioration de la productivité agricole, le partenaire du monde agricole ivoirien et leader en matière de conseil agricole, a facilité l’accès aux semences et plants améliorés dans les filières riz, maïs, manioc, anacarde, cacao et café, avec un impact direct sur les rendements. Par ailleurs, la modernisation des systèmes de production, l’aménagement des sites et la mécanisation n’ont pas été oubliées Tout comme la transformation des produits (manioc, légumes, cacao, anacarde et l’intégration des technologies innovantes à travers des projets structurants (PURGA, PA-PSGOUV, 2PAU-CI, PDC2V).
En ce qui concerne l’accès aux marchés et la structuration de la filière, 155 coopératives appuyées, dont 35 devenues SCOOP de référence et 14 800 acteurs formés aux techniques de commercialisation. Avec à la clé la mise place de 54 plateformes de commercialisation mises en place (riz, légumes, manioc, igname, maïs, banane plantain). Aussi, en ce qui concerne les infrastructures rurales, l’Agence nationale d’appui au développement rural a appuyé les collectivités territoriales dans la planification du développement local », a expliqué Docteur Sidiki Cissé. Qui n’a pas manqué de souligner que l’appui aux femmes et aux jeunes ont été au cœur des activités. Ainsi, 249 AVEC installées, avec une mobilisation de 985,14 millions Fcfa, 1 500 femmes et jeunes agripreneurs ont été accompagnés dans la gestion et la formalisation de leurs activités.
Dans l’ensemble, sur une prévision initiale de131,38 milliards Fcfa, 109,8 milliards Fcfa exécutés, soit un taux d’exécution de mobilisation de 84% ave une contribution de l’Etat qui a été de 52,9 %
Les perspectives
Dans le cadre du Plan stratégique 2026- 2030, le leader du conseil agricole engage une dynamique de transformation interne maquée par l’amélioration de la gouvernance, la digitalisation du conseil agricole, la démarche qualité visant la certification ISO9001 : 2015 et l’intégration de la RSE. L’Anader aborde une nouvelle phase stratégique. Après un cycle marqué par des résultats significatifs en matière d’encadrement, de productivité et d’impact social, l’année 2026 ouvre un nouveau chapitre : celui d’une agriculture plus moderne, plus résiliente et davantage orientée vers la souveraineté alimentaire et la performance. »
Dans ce sens, en interne, un accent particulier sera mis sur la gouvernance, vie d’entreprise, la gestion efficiente des ressources humaines, financières, patrimoniales et l’exécution performante des projets. En externe, l’Anader aspire au développement des filières vivrières, pérennes, animales et halieutiques Mais aussi et surtout la promotion de l’entrepreneuriat agricole, notamment des jeunes et des femmes
À partir de l’analyse des besoins internes et externes, l’Agence Nationale d’Appui au Développement Rural structure son action autour de 5 axes stratégiques déclinés en 45 programmes. A noter que le volume global du financement se chiffre à 167,42 milliards Fcfa sur la période 2026-2030 qui viendront aussi bien de l’Etat que de divers partenaires techniques et financiers, (Ptf). L’exercice 2026 marque l’entrée en vigueur du nouveau Psd et la signature d’un nouveau contrat de performance avec l’État.

Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Docteur Sidiki Cissé, Dg de l’Anader à droite avec sa Dga chargée des Opérations techniques, Mme Nicole-Aphing Kouassi

Economie cacaoyère- Un nouvel accord international officiellement ouvert à la signature des pays

mercredi, 18 février 2026 11:02 Written by

La conférence des Nations Unies sur le Cacao a été ouverte par M. Pedro Moreno, Secrétaire général adjoint de la Cnuced (Conférence des Nations Unies sur le Commerce te le développement), et a élu Sem Ambassadeur Aly Touré (Côte d 'Ivoire) président de la Conférence et Sem l’Ambassadeur Christophe Payot, Représentant permanent de la Belgique auprès des Nations unies à Genève (Royaume de Belgique), Vice-Président de la Conférence.

Lors de la séance plénière du 13 février 2026, M. Michel Arron, Directeur exécutif de l’Icco (Organisation Internationale du Cacao), a présenté l'historique et l'élaboration de l'Accord destiné à succéder à celui de 2010 sur le Cacao.
Le Nouvel Accord International sur le Cacao 2026 a été formellement présenté et ouvert à la signature des États ayant participé à la Conférence internationale sur le Cacao qui s’est tenue le 13 février à Genève, au Palais des Nations. La Conférence a été organisée par l’Organisation Internationale du Cacao, sous les auspices de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement Le Nouvel Accord présente plusieurs innovations importantes par rapport à l’Accord précédent de 2010 et a introduit notamment un nouvel objectif de l’accord, relatif à l’atteinte d’un revenu vital pour les producteurs, le concept de prix rémunérateurs afin d’atteindre l’objectif précité, une nouvelle définition du cacao fin, trois nouveaux articles relatifs aux 3 aspects de la durabilité : économique, environnementale et sociale et le nouvel accord ne comporte plus de date d’expiration et sera donc désormais à durée indéterminée. Le nouvel accord devrait permettre le renforcement du dialogue politique entre pays producteurs et consommateurs. À ce titre, la Conférence a été l’occasion pour les participants et les membres existants de l’Icco d’appeler l’ensemble des pays producteurs et consommateurs de cacao à rejoindre l’Icco.
Les avantages d’être membres de l’Icco sont nombreux. Outre l’accès aux données statistiques de l’Icco et aux analyses et projections économiques du Secrétariat, la qualité de membre de l’Icco permet la participation à des dialogues de haut niveau au sein du groupe des producteurs, au sein du groupe des consommateurs, et entre les deux groupes. Ce dialogue concerne à la fois les principaux acteurs économiques, les acteurs gouvernementaux et les régulateurs, ainsi que le secteur privé. L’organisation mène aussi des plaidoyers pour faciliter l’accès aux marchés, réduire les barrières tarifaires et non tarifaires, et promouvoir la consommation du cacao sous toutes ses formes, industrielles et commerciales. Enfin l’Icco organise régulièrement des événements d’envergure mondiale comme le Symposium sur la Recherche en matière de cacao ou la Conférence mondiale du Cacao.

Les membres de l’Icco et les organes de l’Organisation dont le président du Conseil international du Cacao, les porte-paroles des 2 groupes de membres exportateurs et importateurs, et le Directeur exécutif du Secrétariat, se tiennent à la disposition des États intéressés à devenir membres de l’Organisation pour leur fournir toute information complémentaire. L’Accord Ica 2026 est un traité ouvert qui ne prévoit pas de processus d’admission ou d’adhésion des nouveaux membres autre que la signature et la ratification de l’Accord.
M. B

Qualité de la noix de Cajou- Le Conseil du coton anacarde karité et le Cnra en mission pour accroitre les performances

mercredi, 18 février 2026 05:29 Written by


Le maintien de la Côte d'Ivoire au sommet de la production mondiale d'anacarde passe par un défi majeur : l'excellence de la qualité. Cette campagne de sensibilisation qui se tient du 16 au 21 à travers plusieurs localités, a débuté ce 16 février 2026 à Sohouo dans la Sous-préfecture de Korhogo. Avec pour enjeu cette activité de sensibilisation initiée par le Conseil du Coton Anacarde Karité en synergie avec le Cnra, visant à transformer les pratiques agricoles pour une noix brute de classe internationale. Rapporte IvoirInter24
La source ajoute que dans son intervention, le Dr Ouattara Gniré Mariam, Directrice de la production et de la durabilité représentant le Conseil du coton et de l’anacarde karité, a indiqué que la sensibilisation est le levier indispensable pour garantir la compétitivité du produit ivoirien sur le marché mondial. C'est ce qu'elle a traduit en ces termes. « Notre mission est claire, faire comprendre à chaque acteur que la qualité commence dès la chute du fruit. Le Conseil met tout en œuvre pour que les bonnes pratiques de récolte et de post-récolte soient adoptées. C'est en préservant la qualité de la noix brute que nous sécurisons le revenu des producteurs et l'image de notre pays. », a-t-elle indiqué
Le Cnra aux côtés du Conseil Coton anacarde karité
Pour sa part, poursuite le confrère, M. Soro Kolotcholoman, coordinateur national des filières Coton-Anacarde, Mangue et Foresterie au Cnra, a insisté sur la nécessité d'une approche intégrée. Selon lui, la rigueur doit être le maître-mot de cette campagne.
« Nous coordonnons ces efforts pour que l'ensemble des maillons de la chaîne — du producteur au pisteur — parle le même langage. La durabilité de nos filières dépend de notre capacité à fournir un produit sain, bien séché et trié. La formation que nous portons aujourd'hui est le socle de cette résilience agricole face aux exigences de l'industrie. », a-t-il fait savoir.
Il faut préciser que la collaboration entre le Conseil du coton anacarde karité et le Cnra souligne une volonté politique forte : passer d'une agriculture de volume à une agriculture de valeur. En s’appuyant sur l’expertise universitaire et l’encadrement technique, la Côte d'Ivoire s’assure que « l’or gris » continue de briller au-delà des frontières. C'est pourquoi cette campagne de sensibilisation s'étendra sur d'autres zones de production de l'anacarde afin tous les acteurs soient au même niveau d'information et de savoir -faire.


L'éclairage scientifique et l’adhésion de l'autorité à cette initiative

De l’avis du Dr Soro Sibirina, enseignant-chercheur à l’Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa, a apporté la caution scientifique indispensable à cette modernisation. Il a notamment mis l'accent sur les aspects techniques du traitement des noix. « La recherche vient ici en appui au terrain. Nous enseignons les méthodes de séchage optimales et le contrôle de l'humidité pour éviter les dégradations fongiques. La science au service du paysan permet non seulement de réduire les pertes post-récolte, mais aussi de garantir un taux de rendement à l’usinage (KOR) élevé, synonyme de meilleure valeur marchande. »

Par ailleurs, pour terminer, Koné Mohamed, le Sous-préfet de Sohouo a tenu un discours de fermeté et d'encouragement. Pour le représentant de l'État, la qualité n'est pas négociable si l'on veut protéger les revenus des populations. « Nous sommes ici pour porter un message de responsabilité. La Côte d'Ivoire est leader, et pour le rester, chaque acteur de Sohouo doit respecter les consignes de récolte et de séchage. J'invite les producteurs à ne pas brader leurs produits et à suivre scrupuleusement les prix fixés par le gouvernement. »

‎Elysée Koffi

Campagne de Commercialisation de l’Anacarde 2026- Les précisions de la Direction générale du Conseil coton anacarde Karité( Communiqué)

mardi, 17 février 2026 19:01 Written by

Le Conseil Coton Anacarde Karité informe les opérateurs économiques intervenant dans la filière anacarde que la date officielle d'ouverture de la campagne 2025 de commercialisation de la noix de cajou a été fixé depuis le 09 février 2026.
Les prix planchers obligatoires de la noix de cajou brute bien séchée et bien triée, ne comportant aucune matière étrangère sont fixés comme suit :
- un prix bord champ plancher obligatoire de 400 F CFA/kg ;
- un prix plancher obligatoire magasin intérieur de 425 F CFA/kg ;
- un prix plancher obligatoire magasin usine de 454 F CFA/kg ;
- un prix plancher obligatoire magasin portuaire de 484 F CFA/kg ;
Les noix de cajou avec un taux d'humidité de plus de 10% ne seront pas acceptées au déchargement dans les magasins.
La période du 09 février au 15 mars 2026 est exclusivement dédiée aux transformateurs locaux.
Il est demandé à tous les acteurs de la filière de veiller au respect scrupuleux de ces dispositions.

« Pour un développement durable des filières Coton, Anacarde et Karité ».


La Direction Générale

Matières premières agricoles/Conférence des Nations Unies sur le cacao (CNUCED) – Après son élection, l’ivoirien Aly Touré s’adresse aux pays producteurs et consommateurs

samedi, 14 février 2026 07:38 Written by

Garantir un revenu décent aux producteurs de cacao : l’objectif fondamental de la coopération dans l’économie mondiale du cacao ». Tel le sens du discours prononcé par l’Ambassadeur Aly Touré, Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des organisations internationales des produits de base à Londres, porte-parole des pays membres exportateurs de cacao de l’ICCO, lors de la Conférence des Nations Unies sur le Cacao (CNUCED dont il a été élu président. C’est ce vendredi 13 février 2026, au Palais des Nations, à Genève (Suisse). Voici l’intégrité de sa déclaration.

 

« Excellences Monsieur le Représentant du Premier Ministre de la République de Madagascar,

Excellences, Mesdames et Messieurs,

Je commencerai mon propos en rappelant qu’environ cinq millions d’agriculteurs dans le monde produisent cette merveilleuse culture qu’est le cacao. Ces agriculteurs, qui sont pour la plupart des petits exploitants, dépendent presque uniquement des revenus de la production de cacao pour leur subsistance. La production et le commerce du cacao sont également très importants car ils constituent une source majeure d’emplois dans le secteur rural, de recettes fiscales, et de devises étrangères pour l’économie des pays exportateurs. Cela fait du cacao une matière première stratégique, tant au plan du développement socio-économique, que pour les finances publiques, constituant ainsi un domaine de coopération majeur dans les relations internationales.

Les défis auxquels sont confrontés la production et le commerce mondiaux du cacao sont nombreux. Ces défis comprennent, entre autres, le changement climatique, les maladies du cacao, le vieillissement des plantations, la faible productivité, les difficultés d’accès aux financements, les préoccupations en matière de sécurité sanitaire des aliments, l’accès aux marchés d’exportation, la durabilité environnementale, etc. La liste est longue, des défis du secteur, pour l’ensemble des acteurs de la filière, tant en amont qu’en aval.


S’il est reconnu que beaucoup de travail a été accompli pour relever ces défis, avec plus ou moins de succès, il reste encore beaucoup à faire pour garantir une économie mondiale du cacao durable qui profite à toutes les parties prenantes du secteur du cacao, et en particulier des petits producteurs.

Depuis sa création en 1973 pour administrer les premiers accords internationaux sur le cacao et leurs successeurs, l’Organisation Internationale du Cacao (ICCO) a fourni une plateforme de coopération entre les pays exportateurs et importateurs de cacao afin de promouvoir une économie mondiale du cacao forte et durable qui contribue au développement économique des pays producteurs de cacao d’une part, et d’autre part, de garantir que les fèves et les produits à base de cacao répondent aux exigences élevées des pays consommateurs de cacao en matière de qualité et de sécurité sanitaire des aliments.


Cependant, si la production et la consommation de cacao restent confrontées à des défis, le secteur et l’industrie du cacao recèlent également un potentiel énorme et de grandes opportunités qui, si elles sont exploitées de manière appropriée, peuvent ouvrir la voie à un développement accéléré vers la réalisation d’une économie mondiale du cacao durable. Tel est l’esprit de l’Accord international sur le cacao de 2026 qui nous est présenté ici aujourd’hui.

Le groupe des pays membres exportateurs de cacao de l’ICCO a travaillé ces dernières années avec ses homologues des pays membres importateurs de cacao de l’ICCO dans un esprit de partenariat, de coopération, de sincérité et d’engagement afin de négocier l’Accord international sur le cacao de 2026. Le nouvel accord est plus innovant que le précédent de 2010, en ce qu’il identifie plus clairement les domaines


Prioritaires sur lesquels se concentrer pour parvenir à une économie mondiale du cacao plus durable. La Conférence des Nations unies sur le cacao de 2026, qui se tient aujourd’hui, est l’aboutissement de plusieurs années de travail, de recherche de consensus et d’alignement des intérêts communs afin d’assurer la continuité de la plateforme fournie par l’Organisation Internationale du Cacao.

Excellences, Mesdames et Messieurs, chers participants à la conférence, nous présentons aujourd’hui au monde entier le projet d’Accord international sur le cacao de 2026, conscients que sans les producteurs de cacao, il n’y aurait pas d’industrie du cacao et, par conséquent, pas de chocolat ni d’autres confiseries que le monde entier aime tellement déguster. Dans cette optique, la mise en œuvre de l’Accord international sur le cacao de 2026 doit se concentrer sur quatre questions majeures.

1ère priorité : le revenu vital pour les producteurs de cacao
Nous sommes tous d’accord pour dire que les producteurs de cacao travaillent très dur pour produire le cacao, appelé historiquement « la Nourriture des Dieux ». Malheureusement, beaucoup d’entre eux vivent encore en-dessous du seuil de pauvreté. Nous devons redoubler d’efforts pour changer cette situation. Pendant trop longtemps, les parties prenantes se sont concentrées davantage sur la durabilité sociale et environnementale de la production de cacao, négligeant le pilier primordial de la durabilité, à savoir l’atteinte de la durabilité économique par des prix justes et rémunérateurs. Nous reconnaissons et apprécions les efforts qui ont été faits dans ce sens, mais il faut faire plus et plus vite.

Les producteurs de cacao doivent obtenir des prix justes pour leur cacao. Ils doivent être payés à un prix qui leur assure un revenu décent leur permettant de mener une vie décente. Nous savons que cela est possible. Nous savons que cela est à notre portée.


A la faveur de la 5ème conférence Mondiale sur le Cacao qui s’est tenue à Bruxelles le 22 avril 2024, Suite au plaidoyer de sa Majesté la Reine Mathilde du Royaume Belge, Sa Majesté la Reine Mathilde du Royaume Belge disait et je la cite. << Je n’oublie pas les messages qui m’ont été donnés en Cote d’Ivoire par les acteurs de la filière. Que le cacao devienne durable, ce qui signifie un travail et une rémunération décente pour les producteurs, des enfants qui puissent aller à l’école et des forêts qui sont préservés.

Au nom du Collège des Producteurs de l’ICCO, je dis merci à sa Majesté pour la défense de nos braves producteurs d’Afrique, d’Asie, et des Amériques.

2ème priorité : la répartition équitable de la valeur
Les producteurs de cacao sont la poule aux œufs d’or du secteur et de l’industrie du cacao. Mais quelle est la part de la valeur totale de l’industrie qui revient aux agriculteurs ? Le chiffre généralement cité pour la part des agriculteurs est de moins de 10 %. Cela doit changer et nous pouvons travailler ensemble pour y parvenir en priorité. Nous savons que la question est complexe, mais sa complexité ne doit pas nous dissuader d’essayer de résoudre le problème.

Dans la chaîne de valeur du cacao, la valeur ajoutée est plus importante en aval qu’en amont. Il faut faire davantage pour que les pays producteurs de cacao ajoutent plus de valeur aux fèves de cacao, notamment par la transformation locale, et la production de produits transformés et de chocolat à l’origine, afin d’obtenir une part plus importante du total que celle dont ils bénéficient actuellement.

3ème priorité : la réduction des barrières commerciales et améliorer l’accès au marché
L’exportation de fèves de cacao et de produits dérivés du cacao se heurte encore à certaines barrières tarifaires et surtout non tarifaires dans la plupart des pays importateurs. Tout en reconnaissant le droit souverain des nations d’imposer des conditions à l’entrée sur leur territoire de produits alimentaires, celles-ci doivent être mises en place d’une manière telle que leur impact soit le plus réduit possible sur le prix du cacao et sur les revenus des producteurs de cacao. Or nous constatons une augmentation alarmante des barrières non tarifaires, en particulier en ce qui concerne les mesures de sécurité sanitaire des aliments.

4ème priorité : l’augmentation du nombre de membres de l’ICCO et multiplication des activités sur la scène internationale
Nous devons élargir notre famille de membres exportateurs et importateurs de cacao de l’ICCO afin d’étendre la portée et l’efficacité des initiatives politiques visant à améliorer l’économie mondiale du cacao. C’est une excellente occasion de le faire et nous espérons que davantage de pays adhéreront à l’Accord international sur le cacao de 2026 que à tout autre accord jamais enregistré.

Conclusion

L’Accord international sur le cacao de 2026 est un accord que nous apprécions tous et qui, selon nous, améliorera considérablement l’économie mondiale du cacao s’il est mis en œuvre de manière complète et volontariste. Cependant, notre travail aujourd’hui est la partie la plus facile. L’accord doit maintenant être signé par un nombre suffisant de pays et ceux-ci doivent déposer leur instrument d’application provisoire, de ratification, d’approbation ou d’acceptation avant que l’accord puisse entrer en vigueur.

À cet égard, j’appelle tous les membres actuels de l’ICA 2010 à signer immédiatement l’ICA 2026 et à déposer leur instrument d’application provisoire afin que l’accord entre en vigueur. Deux Etats suffisent pour son entrée en vigueur, mais nous avons besoin de plus d’Etats pour la stabilité financière de notre organisation.


Au nom des pays membres exportateurs de cacao de l’ICCO, je tiens à remercier la secrétaire générale de la CNUCED, le secrétaire général adjoint et l’ensemble du personnel de la CNUCED pour leur coopération avec nous afin de faire de cette journée un succès. Nous vous sommes reconnaissants d’avoir accueilli cette conférence, tout comme vous avez accueilli toutes les précédentes conférences des Nations unies sur le cacao.

À tous les représentants des pays présents ici et à ceux qui se sont connectés pour écouter en ligne, nous vous reconnaissons et nous vous remercions. Je vous souhaite à tous une conférence fructueuse et des résultats positifs. »

sys bannière