Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026): CACAO 2800 Fcfa / KgCAFE 1700 Fcfa / Kg

samedi 14 février 2026
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Agriculture

Agriculture (366)

Le salon international de l'agriculture et des ressources animales d'Abidjan( SARA2025) - La Chine, pays à l’honneur

jeudi, 09 janvier 2025 17:29 Written by

« Le salon international de l'agriculture et des ressources animales d'Abidjan (Sara), se tient chaque deux ans. Ainsi, après l'édition de 2023, la septième édition de Sara doit se tenir en 2025. Conformément à l'agenda habituel, celle-ci devrait normalement se tenir au dernier trimestre de 2025.Cependant, cette période coïncide avec le calendrier constitutionnel des élections présidentielles. Le Conseil des ministres, du 22 mai 2024, a donc autorisé l'organisation de Sara au cours de la dernière semaine du mois de mai 2025. Vous comprendrez donc que nous sommes actuellement dans la phase active des préparatifs de SARA 2025. »
Propos de Docteur Nouhoun Coulibaly, Directeur de cabinet du ministre d'état, ministre de l'agriculture, du développement rural et des productions vivrières, ce jeudi 9 janvier 2025. Une rencontre avec la presse à Abidjan et qui a enregistré la participation des directeurs de cabinets des ministères impliqués dans l’organisation de ce salon, des Directeurs généraux des structures sous tutelles du ministère d’Etat ministère de l’agriculture et des représentants de l’ambassadeur de la Chine en Côte d’Ivoire. La Chine faut-il le précisé est le pays à l’honneur cette année.
Au nom du ministre d’Etat Kobéna Kouassi Adjoumani, ministre co-organisateur du SARA, empêché, Docteur Nouhoun Coulibaly a annoncé que la septième édition du Salon se tiendra du 23 mai au 1er juin 2025 au parc des expositions d'Abidjan. Le thème retenu cette année est « Quel système de transformation agroalimentaire pour la souveraineté alimentaire en Afrique ? ».
Un thème évocateur de l'ambition du gouvernement et est conforme à la vision des hautes autorités du pays qui est de faire en sorte que la Côte d’Ivoire, parvienne à la souveraineté alimentaire dans les toutes prochaines années. Durant dix jours, plus de 800 exposants sont attendus au Parc des Expositions d’Abidjan Port-Bouët.
Parlant du choix de la République populaire de Chine, le conférencier a indiqué « notre pays, la Côte d'Ivoire et la République populaire de Chine entretiennent depuis longtemps d'excellentes relations de coopération dans plusieurs domaines. Par ailleurs, est-il besoin de rappeler les performances de ce pays qui demeure au rang des leaders mondiaux en matière de production agricole »

Comme les éditions précédentes, le salon sera ouvert à tous les acteurs dans le domaine de l'agriculture, des ressources animalières, des eaux et forêts, de l'agro-industrie, de l'écotourisme et de l'environnement.
Les autres pays africains ainsi que tous les pays européens, asiatiques, américains sont aussi invités spécialement pour participer à ce salon en tant qu'exposants et en tant que délégations officielles. Le grand public est également invité pour découvrir ou redécouvrir l'agriculture ivoirienne sur tous ses aspects. Innovation majeure à cette édition 2025, la promotion des terroirs. C'est là une innovation majeure. Il s'agit d'activités promotionnelles des régions permettant l'exposition de leur potentialité agricole et culturelle. Un concours des régions sera organisé pour récompenser celles ayant le stand le mieux animé et présentant le plus d'attractivité en termes d'innovation ou de potentialité.
M. Agara Yao, directeur des projets institutionnels à Voodoo Group qui représentait le commissaire général du SARA, a invité les entreprises et les éventuels exposants à se rapprocher de son service dédié, pour faire le choix de leurs stands. Il est bon de rappeler que les intentions d’investissement lors du SARA 2023 se chiffraient à 403 milliards de Fcfa, avec 400 mille visiteurs. En termes de bilan chiffré et concret en investissements dans le cadre du Programme national d’investissements (PNIA), nous sommes globalement à environ 2000 milliards de Fcfa depuis la reprise du SARA en 2015.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Gratuité des soins pour les planteurs café cacao - Maurice Sawadogo, (FOPCC) dit merci à Ouattara.

mardi, 07 janvier 2025 21:57 Written by

Le Chef de l’Etat Alassane Ouattara lors de son discours à la nation le mercredi 31 décembre 2024 a fait d’importantes annonces. Au nombre de celles-ci la gratuité des soins au titre de la Couverture maladie universelle pour les planteurs café cacao détenteurs de la carte du planteur. Une mesure jugée salutaire pour les acteurs du monde paysan selon Maurice Sawadogo, producteur de café cacao à Abengourou et vice-président de la fédération des organisations des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (FOPCC)
« Tous les producteurs de café cacao, détenteurs de la carte de planteur, bénéficieront gratuitement de la couverture maladie universelle (Cmu) dès le premier trimestre 2025. Il s’agit là d’une mesure historique en faveur de nos parents planteurs et de leurs familles », telle est l’annonce fait par le chef de l’Etat.
Interrogé sur cette mesure, Maurice Sawadogo, l’un des leaders du monde agricole se réjouit à plus d’un titre. Et pour cause selon ses explications, des producteurs ont perdu la vie, souvent faute de moyens pour se faire soigner à la suite de blessures bénignes : « C’est la plus grande mesure. Jusque-là, le monde agricole paye ses prestations cache. Ce qui fait qu’à partir de la morsure d’un serpent, ou une petite blessure, la victime succombait », fait-il remarquer puis de poursuivre sur l’intérêt de cette mesure : « Aujourd’hui lorsque le planteur sait qu’il sera pris en charge c’est-dire qu’à partir de sa carte planteur il peut se rendre dans n’importe quel dispensaire pour se soigner, il n’y a pas quelque chose de plus réjouissante que celle annonce car il n’y a rien plus important que la santé. Si on n’est producteur et qu’on n’arrive pas travailler convenablement, comment la production peut s’augmenter pour que la Côte d’Ivoire puisse tirer plus de dividende ».

Pour Maurice Sawadogo, c’est une injustice que vient de réparer le chef de l’Etat : « ils avaient fait causer du tort aux producteurs, mais c’est toujours une bonne chose de penser aux producteurs et de payer ce qui leur revient. Le chef de l’Etat a bien fait, on ne peut que le remercier et nous lui demandons de continuer dans cette lancée pour sauver des vies humaines dans le monde agricole ».


Ce leader du monde agricole a annoncé qu’il entreprendra une tournée de sensibilisation auprès des paysans n’ayant pas encore leur carte à se mettre dans les rangs : « Avec cette mesure salutaire, nous allons sensibiliser plus nos paires producteurs afin que ceux qui n’ont pas encore leurs carte s’activent à se faire établir leur carte. Aujourd’hui il y a une amélioration du prix d’achat du cacao. Maintenant si les banques nous font confiance pour nous accorder des facilités prêts bancaires et qu’à cela s’ajoute une bonne politique de prise en charge médicale du planteur, on aura tout gagner ».
Lavenir

Durabilité dans la filière coton et anacarde- Plus de 587 mille producteurs auront bientôt leurs cartes Cmu

lundi, 06 janvier 2025 17:22 Written by

Après les producteurs de café et cacao détenteurs de la carte de producteur qui  vont bénéficier  de la Couverture maladie universelle (Cmu),  les  producteurs de coton et   d’anacarde  seront pris en compte bientôt   Si l’on s’en tient aux propos de M. Mamadou Berté, Directeur général du Conseil du Coton et anacarde, des instructions ont été données dans ce sens par les hautes autorités du pays et la bonne nouvelle pourrait être donnée   à l’occasion de la première   édition des Journées nationales du producteur de coton et de l’anacarde ( Jnpca),  qui a eu lieu du 17 au 18 Janvier 2025  au Parc des expositions d'Abidjan- Port Bpuet dont le lancement officiel a eu lieu   ce lundi 06 Janvier  à Abidjan- Marcory.   

« Nous avons reçu des instructions fermes pour assurer la prise en charge de la Couverture maladie universelle de nos parents producteurs », a dit le Dg Mamadou Berté qui avait à ses côtés M. Kouassi Alexandre, le Directeur des productions agricoles. Ainsi, ce sont plus de 450 mille producteurs d’anacarde et plus de 137 mille motoculteurs qui vont bénéficier de la Cmu.

 Le sens des Jnpca

  « Au cours des dix dernières années de mise en œuvre de la réforme engagée en septembre 2013, la filière Anacarde est devenue un secteur clé de l'agriculture ivoirienne, avec une production de noix brutes de cajou qui est passée de 450.000 tonnes en 2012 à plus de 1 200 000 tonnes en 2023. Cela a renforcé la position de la Côte d'Ivoire en tant que leader mondial en production et en exportation. De plus, le pays est devenu, depuis 2022, le 3ème transformateur mondial de noix brutes de cajou et le 2ème fournisseur d’amandes, après le Vietnam. Quant à la filière coton, elle a aussi connu une progression qui a permis de réaliser 559.000 tonnes de coton graine en 2021 avant d’être confrontée, en 2023, à une crise, sans précédent, liée à l'infestation des Jassides qui a menacé le fondement même des moyens de subsistance de nos agriculteurs. Pour relancer la production, des pesticides plus efficaces ont été introduits, appuyé par une grande campagne de sensibilisation et de mobilisation des producteurs. Les résultats de la campagne 2023-2024, bien que légèrement inférieurs aux objectifs fixés, sont cependant supérieurs à ceux de l'année précédente, ce qui démontre la résilience de la filière »,  a rappelé   le Dg Mamadou Berté pour situer le rôle clé jouer par les producteurs de coton et d’anacarde.

Aussi, il a ajouté que   les filières du Coton et de l’Anacarde sont très dynamiques, leur résilience et leur croissance témoignent, sans nul doute, du dévouement et de la détermination de nos producteurs, qui sont les véritables artisans de notre succès dans ces deux filières devenues stratégiques pour l’économie agricole de la Côte d’Ivoire.

« Ces acteurs clés sont souvent peu connus et peu reconnus à leur juste valeur, alors même que notre ascension, en tant que puissance agricole, repose sur le travail acharné accomplis par ces personnes qui ne sont pas toujours visibles. Il en est de même pour les produits du coton et de l’anacarde qui sont peu connus du public ivoirien. Pour le Conseil du coton et de l’anacarde, en tant que structure de régulation, de suivi et de développement des filières coton et anacarde, en plus de ses missions régaliennes, il est essentiel de reconnaître et de valoriser les efforts des braves producteurs. Leur travail mérite respect, soutien et célébration. Surtout quand l’on tient compte des conditions parfois pénibles dans lesquelles ils accomplissent ces efforts qui donnent à la Côte d’Ivoire toute sa fierté de réussite agricole. », a dit M. Mamadou Berté.

 D’où tout l’enjeux de l’organisation des Journées nationales du producteur du coton et de l’anacarde (Jnpca) dont la première édition a pour   thème : « Valoriser durablement le potentiel des filières coton et anacarde pour des producteurs prospères ».

 

 Plus de 5mille visiteurs attendus

Cette manifestation instituée et dont les prochaines éditions se tiendront chaque année dans les régions de production, a vocation non seulement de célébrer le mérite des acteurs à travers plusieurs prix qui seront attribués, mais de donner aussi plus de visibilité aux produits issus de ces deux spéculations, par une campagne de promotion de leur consommation. 

 Au-delà de la célébration des producteurs et des autres acteurs, ces journées   qui plus vont enregistrer plus de 5 mille visiteurs, ont aussi pour objectifs de promouvoir toutes les chaines de valeur de ces filières. Il s’agit, notamment de :  Promouvoir la consommation locale des produits du coton et de l’anacarde, en mettant en avant leurs qualités nutritives et leur diversité et valoriser les produits transformés issus de ces filières, qui offrent de nombreuses opportunités de développement économique

Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 Légende photo :  Mamadou Berté, Dg du Conseil coton et anacarde : « Plus de 5 mille visiteurs sont attendus  aux Jnpca »

 

 

 

Excellence dans la filière coton-anacarde - Les meilleurs acteurs bientôt à l’honneur

samedi, 04 janvier 2025 20:09 Written by

Le Conseil du coton et anacarde organise les 17 et 18 janvier 2025, au Parc des expositions d’Abidjan, les premières Journées nationales du producteur du coton et de l’anacarde (Jnpca). Elles ont pour objectif de célébrer et de récompenser les meilleurs acteurs qui ont contribué au développement desdites filières par la qualité de leur travail, tant sur le plan régional que national. Au cours de ces festivités, les meilleurs acteurs seront primés. Ce sont les meilleurs producteurs nationaux et régionaux de coton, de noix de cajou.
Outre ces catégories d’acteurs, les meilleures sociétés coopératives nationales de production de coton et de cajou, le meilleur acheteur de noix de cajou, le meilleur exportateur de noix de cajou et bien d’autres seront honorés.
En prélude à ces journées, le conseiller spécial du directeur général du Conseil coton et de l’anacarde, Franck Anderson Kouassi, a produit le lundi 30 décembre 2024, un communiqué pour lancer un appel à candidatures aux personnes physiques ou morales répondant aux critères requis pour chaque prix qui sera attribué.
« Vous êtes invités à faire acte de candidature auprès de la direction régionale ou départementale de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières ou de la délégation régionale du Conseil du coton et de l’anacarde de votre localité. La date limite de dépôt des dossiers de candidature est fixée au 6 janvier 2025 », a indiqué Franck Anderson Kouassi.
B. M

Café-Cacao/Face aux nouvelles restrictions de l’Ue- Malgré les contraintes sécuritaires, la Rdc prépare une stratégie rigoureuse

vendredi, 03 janvier 2025 09:24 Written by

Les pays producteurs de cacao ont demandé à l'Union européenne un délai d’au moins deux ans supplémentaires pour se mettre en conformité avec le règlement européen sur la déforestation. Là où les nouvelles directives devraient entrer en vigueur maintenant. C’est-à-dire en ce début 2025.
Dans leur déclaration signée à Abidjan, fin Septembre 2024, au siège de l'Organisation internationale du cacao, les pays producteurs ont jugé que les délais de mise en œuvre sont « irréalistes au regard des exigences du règlement, allant de la géolocalisation des parcelles à l'établissement d'un système de traçabilité exhaustif ».
Pour « ne pas ajouter d'incertitudes à un marché déjà fortement perturbé », ils ont demandé à l'Union européenne un délai d'au moins deux ans, comme l'ont déjà fait plusieurs acteurs de l'aval, dont l'Association européenne du chocolat. Et ils ont sollicité un soutien technique et financier de l'Ue et des industriels pour mettre en œuvre ce règlement sans que cela ampute le revenu des planteurs.
Au bout du compte, les producteurs africains dont la Côte d’Ivoire, le Ghana entre autres ; ont obtenu, un report d’un an pour l’entrée en vigueur de la fameuse directive. En attendant, ils se préparent pour être à jour et en toute conformité, le moment venu. La République démocratique du Congo (Rdc) qui n’est pas un gros producteur pour l’instant, se prépare aussi activement.
Selon Agence Ecofin, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku a affirmé le 28 décembre 2024 que le cacao et le café congolais sont exclusivement issus de terres arables disponibles, et non de zones déboisées. « La République démocratique du Congo (Rdc) entend défendre cette position lors d’un dialogue tripartite entre l’Union européenne (Ue), la Monusco et le gouvernement congolais. », précise la source.
La Rdc aux pas de charge face à la pression de l’Ue
En ce qui concerne spécifiquement la Rdc, sauf que l’Ue invoque l’impossibilité de déployer ses enquêteurs sur le terrain pour s’assurer de la conformité du cacao et du café exportés par la Rdc, en raison de l’insécurité qui sévit dans la région orientale, principal bassin de production du pays. Pour les mêmes raisons, le pays a déjà perdu ses certifications Fairtrade et BIO. « L’exclusion de l’Union européenne sape les efforts visant à repositionner le cacao et le café congolais sur le marché international », déplore un collectif de producteurs de Beni, dans le Nord-Kivu, en soulignant les sacrifices consentis pour répondre aux exigences des normes européennes.
Par ailleurs, ajoute le confrère, la Rdc élabore un plan B centré sur deux axes : l’intensification des zones économiques spéciales pour encourager la transformation locale des produits agricoles et la diversification des marchés d’exportation. Cette stratégie vise à réduire la dépendance envers l’Ue, à diversifier les débouchés et à renforcer la résilience économique du pays en valorisant ses matières premières.
A noter que comme le rapporte Agence Ecofin, la Rdc s’est fixé l’objectif de produire 3 millions de tonnes de cacao d’ici 2030, un projet susceptible de faire croître considérablement le Produit intérieur brut (Pib) du pays. Cet objectif est ambitieux, étant donné que le monde a produit 5 millions de tonnes de cacao en 2023, dont 50 % proviennent du Ghana et de la Côte d’Ivoire.
Prévu pour être pleinement appliqué à partir d’octobre 2025, la Directive de l’Ue sur la déforestation il impose notamment aux producteurs, exportateurs et importateurs de fournir les coordonnées géographiques de l’origine des produits. Cette exigence vise à garantir qu’ils ne proviennent pas de zones déboisées.
Bamba Mafoumgbé

Commercialisation et transformation locale de l’Anacarde - Les grands chantiers de Mohamed Touré (Pca de Scseci-Coop)

jeudi, 02 janvier 2025 17:22 Written by


« Dès mai 2025, nous lancerons un projet de transformation de proximité avec une approche innovante garantissant des revenus additionnels pour nos membres. ( …) Notre modèle repose sur une adhésion volontaire : les membres apportent une partie de leur récolte à l’unité de transformation, et sont payés après la vente des produits finis. Ce système garantit un approvisionnement continu en noix de cajou. Selon des études, la transformation d’un kilogramme de noix en amande génère un bénéfice net de 300 à 350 Fcfa. De ce montant, 43 % reviendront aux producteurs, 12 % à la coopérative et 45 % aux actionnaires souscripteurs. Cela représente un gain supplémentaire de 130 à 150 Fcfa par kilogramme pour les producteurs. Nous débuterons avec une capacité de 480 kg par jour, soit 72 tonnes en six mois, ce qui équivaut à 3 % de notre production. »
Ces propos pleins de symbole sont de Mohamed Touré, le président du Conseil d’administration de la la Société coopérative Sênêkêla émergent (Scseci-Coop), spécialisée dans la chaîne de valeur du cajou, partage la vision et les projets de sa structure. Quand une telle sortie intervient, dans la mouvance du démarrage la campagne de commercialisation 2025 de la noix de cajou, il y a lieu de s’en féliciter et galvaniser les sociétaires de la Scseci-Coop.
Selon son président Mohamed Touré, la Société coopérative Sênêkêla émergent, se consacre à la production, la commercialisation, l’exportation et la transformation de divers produits agricoles, notamment l’anacarde. Elle est née de la volonté de plus de 600 producteurs de cajou de la région du Worodougou d’unir leurs forces pour améliorer leurs conditions de vie et de travail, tout en se positionnant favorablement sur les marchés nationaux et internationaux. Aujourd’hui, nous exploitons un potentiel de 4 476 hectares d’anacardiers pour une production annuelle de 2 462 tonnes.
S’agissant de la campagne 2025 qui s’annonce, le Pca Touré affirme que « malgré les défis rencontrés lors des précédentes campagnes, nous abordons celle de 2025 avec optimisme, grâce à l’engagement des autorités à permettre aux producteurs de tirer pleinement profit de leur travail. « Nous espérons que le Conseil Coton-Anacarde fixera un prix attractif. Quant à la Scseci-Coop, nos producteurs sont prêts et mobilisés »,dit-il.
Toutefois, il ajoute que « bien que la Côte d’Ivoire soit le premier producteur mondial de noix de cajou avec plus de 1,2 million de tonnes en 2023, la productivité reste faible : les rendements oscillent entre 450 et 550 kg par hectare, loin de la moyenne mondiale de 1 200 kg. Il est également urgent d’adopter des pratiques agricoles durables pour prévenir les critiques liées à la déforestation, comme ce fut le cas pour le cacao. »
Aussi, précise-t-il, sur le plan de la commercialisation, les contrôles inefficaces favorisent l’émergence d’un marché noir où des acheteurs peu scrupuleux exploitent les paysans en difficulté avec des prix dérisoires. Enfin, le financement bancaire de la filière reste insuffisant. »
Face à cette situation, ajoute M. Touré, il est crucial d’assouplir les règles pour permettre aux coopératives d’intervenir sur toute la chaîne de valeur, notamment l’achat, l’exportation et la transformation. Nous croyons que la première transformation et la valorisation des sous-produits sont essentielles pour augmenter les revenus des producteurs.
Tirer grand profit de la transformation locale
Au dire du Pca Touré, selon des études, « la transformation d’un kilogramme de noix en amande génère un bénéfice net de 300 à 350 Fcfa. De ce montant, 43 % reviendront aux producteurs, 12 % à la coopérative et 45 % aux actionnaires souscripteurs. Cela représente un gain supplémentaire de 130 à 150 Fcfa par kilogramme pour les producteurs. Nous débuterons avec une capacité de 480 kg par jour, soit 72 tonnes en six mois, ce qui équivaut à 3 % de notre production. »
Comment financez-vous cette initiative ?
A l’en croire, ce projet semi-industriel, d’un coût de 17,5 millions de Fcfa, sera financé comme suit : 5,4 millions de Fcfa seront mobilisés par les membres pour couvrir deux mois d’approvisionnement, tandis que 12,1 millions de Fcfa, correspondant aux frais de fonctionnement et investissements, devront être collectés.
Pour réussir le challenge, deux options sont envisagées : Faire d’une part, appel à un investisseur privé contre une part de 45 % des bénéfices. D’autre part, lancer un financement participatif sous forme de 100 parts de 121 000 Fcfa chacune, chaque part donnant droit à 0,45 % des bénéfices. La priorité de souscription sera accordée aux membres de cette société coopérative.


Également, la valorisation des sous- produits du cajou n’est pas oubliée. Bien au contraire.
Sur ce point souligne-t-il, « La noix de cajou est une ressource riche et sous-exploitée. L’amande (25 %) est utilisée grillée ou dans l’industrie alimentaire, tandis que la coque (67 %) produit du CNLS, un baume précieux pour les industries chimique, aéronautique et automobile, ainsi que du tourteau utilisé pour fabriquer du charbon vert. La pomme de cajou, quant à elle, permet de produire du jus, de l’alcool, du vinaigre et même des mets locaux comme le ‘Claclo’. Nous souhaitons exploiter ces opportunités grâce à des équipements disponibles localement auprès du Centre de démonstration et de promotion des technologies. »
2025 : Une année de dynamise et d’innovations
2025 sera marquée par la poursuite de la bancarisation des transactions, pour permettre aux membres de mieux gérer leurs revenus et accéder à des microcrédits. « En 2025, nous lancerons un programme de formation en gestion financière, épargne et diversification des revenus. Par ailleurs, notre caisse de solidarité offrira des aides ponctuelles, notamment en période de rentrée scolaire. Nous envisageons le renouvellement des vergers pour augmenter les rendements et améliorer la qualité des récoltes, tout en encourageant les spéculations vivrières pour renforcer la sécurité alimentaire. Par ailleurs, des prix et équipements seront remis aux producteurs les plus méritants, et des infrastructures sociocommunautaires seront financées chaque début de campagne », conclu le Pca Mohamed Touré.
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Café-Cacao/Promotion de la bonne gouvernance- La coopérative CAYAT remporte trois prix

lundi, 23 décembre 2024 16:22 Written by

« Nous avons le plaisir de vous annoncer que la Coopérative CAYAT a brillamment remporté 3 prix, lors de la 21ème édition de la cérémonie de distinction organisée par l'ONG Afrique Vérité, dédiée à la promotion de la bonne gouvernance en Côte d'Ivoire. », rapporte une note à la presse de la Direction générale de la Coopérative.
Il s’agit du Prix OR Dominique Ouattara pour la promotion du leadership féminin, remporté par notre Directrice générale, Madame TRAORE AWA, en reconnaissance de son rôle exceptionnel dans la promotion du leadership féminin en Côte d'Ivoire.
Du Super Prix Diamant Alassane Ouattara de la meilleure coopérative agricole 2024, qui récompense le mérite pour l’ensemble de nos efforts collectifs et notre engagement envers l'agriculture ivoirienne. Ainsi que le Prix Alassane Ouattara pour l’éthique, la rigueur, l'expertise et la promotion de la bonne gouvernance. « Ce prix est décerné à notre président du Conseil d'administration, monsieur TRAORE SINAN, pour son leadership exemplaire et son engagement envers une gestion transparente et efficace », ajoute la note qui précise que ces distinctions sont le fruit du travail acharné de toute l’équipe de la Coopérative CAYAT, qui met un point d'honneur à œuvrer pour un avenir prospère, durable et équitable pour nos membres. Terminant, la Direction générale lance à tous : « Bravo à toutes et à tous, et merci pour votre soutien constant ! Ensemble, continuons à bâtir une Côte d'Ivoire prospère et unie. »
B. Mafoumgbé

Importation de riz par la Côte d’Ivoire en 2024- Plus de 433 milliards de Fcfa dépensés pour combler son déficit

lundi, 23 décembre 2024 13:19 Written by

Et pourtant la Côte d’Ivoire, avec une pluviométrie abondante et régulière, a tous les atouts pour produire à profusion du riz de bonne qualité. Produit de grande consommation dans lequel, elle avait été autosuffisante dans les années 1970 sous la présidence de feu Félix Houphouët Boigny. Malgré les différentes stratégies nationales de développement de la riziculture, (Sndr) et un ministère plein dédié au développement de la riziculture, le pays importe une bonne partie de ses besoins de consommation en riz. Pour couvrir ses besoins de consommation nationale, la Côte d’Ivoire, a importé en 2010, environ 837 mille tonnes de riz pour une valeur de 228 milliards de Fcfa contre 919 mille tonnes en 2009 pour 228 milliards de Fcfa. Depuis, l’enveloppement ne cesse de prendre du volume.
Selon La Nouvelle Tribune.info, « la Côte d’Ivoire se retrouve en tête des pays africains importateurs de riz. 2024, le pays a dépensé plus de 433 milliards de Fcfa pour combler son déficit en riz. Cette dépendance envers les importations s’explique par une demande intérieure en constante croissance, liée à l’augmentation de la population et à l’urbanisation rapide, qui dépasse largement la production locale. »
Pour inverser cette tendance, ajoute la source, le gouvernement ivoirien a mis en place une stratégie ambitieuse visant à développer la production locale de riz. Cette stratégie, dotée d’un budget de 780 milliards de Fcfa, prévoit d’augmenter les superficies cultivées, d’améliorer les rendements et de renforcer les infrastructures. L’objectif est de réduire la dépendance aux importations et d’assurer une sécurité alimentaire durable pour la population.
Mais pourquoi, l’autosuffisance en riz coince à devenir une réalité en Côte
Dans un pays dont la population est estimée à plus de 30 millions d’habitants et où le riz est un aliment de base pour une grande partie de la population, il urge d’inverser la tendance. Afin de contenir les sorties de devise chaque année pour l’importation de cette denrée. Un négoce juteux qui profite, selon un expert de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, (Cédéao) aux carrés très feutrés des tenants des Pouvoirs en place.
Face au contrôle très monopoliste du négoce et des tractations autour du riz dans certains pays de la Cédéao, M. Alain Traoré Sy de la Cédéao, à l’époque avait fait des propositions quand il dit : « On peut introduire une sorte de transparence pour éviter les monopoles. Parce que ce sont des oligopoles qui vont tenir parfois par le bout du nez, les politiques. Ce que ne pourraient accepter ces derniers dès lors qu’il s’agit de l’importation d’un produit stratégique voire politique qui entre dans l’alimentation d’une bonne partie de nos populations » (Source : afrikchallenges.info, le 24 juin 2018) »
Selon si l’Aderiz , en 2023, la Côte d’Ivoire a produit 1,3 million de tonnes de riz pour un besoin estimé à plus de 2,1 millions de tonnes. Le pays importe environ 1,4 million de tonnes de riz, soit près de 400 milliards Fcfa de devise, « d’où la nécessité de produire suffisamment ».
Le 08 Juillet 2024, à la faveur d’une table-ronde des partenaires techniques et financiers pour le financement de la stratégie nationale de développement du secteur riz (Sndr2) de la Côte d’Ivoire. Les Ptf ont fait de grosses promesses d’accompagner la Côte d’Ivoire. La Banque africaine de développement, (Bad), la Coopération japonaise, la Banque Islamique de développement (Bib), le Fonds international de développement du riz, la Banque mondiale et la Cédéao ont promis sortir le chéquier.
Les besoins en financement sur le long et moyen terme
En présence du Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé, du ministre d’Etat, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobénan Kouassi Adjoumani et plusieurs membres du gouvernement, un point détaillé pour les besoins en financement aussi bien sur le long terme et moyen terme a été présenté. Pour le long terme et le moyen terme, le financement recherché 243,129 milliards Fcfa et 467,325 milliards Fcfa en ce qui concerne le financement recherché à long terme.
Pour le ministre d’Etat, Kobénan Kouassi Adjoumani, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, « La disponibilité de ressources financières est une des conditions sine qua non pour le développement de la filière riz, notamment pour la réalisation des investissements lourds tels que les aménagements hydro-agricoles, l’irrigation et la mécanisation, sans lesquels aucune action impactante n’est possible. Si la Sndr 1 a permis de booster la production nationale de riz et de jeter les jalons pour une meilleure organisation et structuration de la chaîne de valeurs de la filière riz, il n’en demeure pas moins que notre pays dépend encore des importations pour couvrir l’ensemble des besoins nationaux en consommation de riz »
Pour inverser cette tendance et bâtir une filière rizicole compétitive et durable, à même de satisfaire les besoins nationaux et de dégager des surplus, le gouvernement ivoirien, a élaboré une nouvelle Stratégie nationale de Développement de la filière Riz (Sndr 2), s’étendant de 2024 à 2030 d’un coût global est estimée à 331 milliards fcfa.
La Banque mondiale s’engage et interpelle la Côte d’Ivoire
En ce qui concerne la Banque mondiale son Vice- président en charge de l’Afrique de l’Ouest, M. Ousmane Diagana, a pris un engagement fort après les engagements des partenaires financiers. La Banque mondiale a décidé de combler le gap de financement. « Notre institution est prête à soutenir le gouvernement ivoirien. Notre engagement est clair. Nous nous engageons à combler le gap de financement du secteur riz en Côte d’Ivoire. Nous travaillerons à vos côtés pour le renforcement de notre partenariat (…). Si la Côte d’Ivoire réussi la mise en œuvre de sa stratégie, c’est toute la sous- région qui aura réussi. Dans le cas contraire, ça sera l’échec de toute la sous- région. », s’est engagé le représentant de la Banque mondiale.
La Côte d’Ivoire a augmenté significativement la production nationale de riz qui est passée de 550 mille tonnes de riz blanchi à 1,4 millions de tonne de 2011 à 2023. Toutefois, a dit le Chef du gouvernement ivoirien, « nous avons encore une marge importante à exploiter. En effet, le potentiel de production de la Côte d’Ivoire est estimé à environ 3 millions de tonne de riz blanchi pour une consommation d’environ 2,4 millions de tonnes de riz. C’est dire que nous pouvons être autosuffisant rapidement, et même exportateur. Un regard dans le rétroviseur nous permet de nous rendre compte que les objectifs de couverture de nos besoins en riz blanchi peuvent être rapidement atteints »
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Conseil du Coton et anacarde- Berté Mamadou confirmé Directeur général

vendredi, 20 décembre 2024 05:00 Written by

Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly a annoncé, jeudi 19 décembre 2024, à Abidjan Plateau, la nomination définitive de Berté Mamadou confirmé au poste de directeur général du conseil coton-anacarde.
L’ex-directeur général adjoint du conseil coton-anacarde, Berté Mamadou avait été désigné le 11 juillet, à l’unanimité des membres du Conseil d’administration pour assurer l’intérim du directeur général sortant, Dr Adama Coulibaly, limogé le 10 juillet. Ce dernier a été relevé de ses fonctions par le président de la République suite à des contrôles et audits qui ont révélé des « dysfonctionnements, des problèmes de gestion et de gouvernance »
De nationalité ivoirienne, BERTE Mamadou est né le 02 mars 1973 à Korhogo en Côte d’Ivoire. Il est marié et père de six  enfants. Après un cursus universitaire couronné par un diplôme d'Ingénieur des Techniques Commerciales avec une spécialisation en Marketing et Management, un Brevet de Technicien Supérieur en Communication et Actions Publicitaires,  Mamadou BERTE a renforcé ses compétences et ses capacités en matière de gestion de la stratégie et du marketing. Il s’est surtout performé ces dernières années dans la nouvelle gouvernance avec un certificat obtenu à l’INSEAD à Fontainebleau, en France. M. BERTE est actuellement auditeur de la troisième promotion au certificat des administrateurs de l’Uémoa au titre de l’année 2024
Le nouveau Directeur Général par Intérim du Conseil du Coton et de l’Anacarde totalise 25 années d'expérience professionnelle dans des secteurs diversifiés, dont 17 ans consacrés au secteur agroalimentaire, où il acquiert une solide expertise dans la régulation et le développement des filières coton et anacarde.
Mamadou BERTE a exercé de nombreuses fonctions aussi importantes que stratégiques dans plusieurs entreprises du secteur privé en Côte d'Ivoire, avant de mettre son expertise au service du secteur public à partir de 2013. Ainsi, il rejoint l'Autorité de Régulation du Coton et Anacarde (ARECA), qui deviendra, dans la même année, le Conseil du Coton et de l’Anacarde où il exerce comme responsable de la filière anacarde.
En 2014, il est nommé par décret au poste de Directeur général Adjoint du Conseil du Coton et de l'Anacarde avec des responsabilités plus étendues.
Depuis le 10 juillet 2024, il est  le nouveau Directeur général du Conseil du Coton et de l'Anacarde, une maison qu’il connait parfaitement en ce qui concerne les axes stratégiques, les enjeux du secteur et les défis à relever, pour avoir aidé, de longues années durant, au développement de la structure, depuis la réforme des filières coton-anacarde en 2013. Mamadou BERTE se distingue par ses compétences techniques et managériales solides en négociation commerciale et marketing. Son leadership naturel et sa capacité à s'intégrer aisément dans de nouveaux environnements de travail font de lui un gestionnaire efficace et un manager averti.
Sa passion pour les projets structurants, l’excellence professionnelle et son dévouement pour le développement socio-économique de son pays, constituent ses meilleurs atouts.
En octobre 2023, il obtient une distinction nationale en qualité d’officier national dans l'Ordre du Mérite Agricole, une récompense méritée pour ses efforts soutenus et constants pour le progrès de l'agriculture en Côte d’Ivoire.
B.Mafoumgbé

Cacaoculture durable – « D’ici 2025, plus de 80% des fèves produites en Côte d’Ivoire seront certifiées » (Dg Ccc)

mardi, 17 décembre 2024 13:09 Written by

Dans une interview accordée à Fraternité Matin le 16 décembre 2024, le Directeur général du Conseil du café cacao, Koné Brahima Yves, a souligné l’urgence d’agir pour préserver le couvert forestier ivoirien.
« Nous avons déjà entamé le processus de recensement des producteurs pour mieux contrôler la traçabilité de la production. D’ici 2025, plus de 80% des fèves produites en Côte d’Ivoire seront certifiées durables », a-t-il affirmé.
Selon les chiffres officiels, la Côte d’Ivoire a perdu 90% de sa couverture forestière depuis les années 1960, principalement à cause de l’expansion agricole. Chaque année, environ 300 000 hectares de forêts disparaissent, mettant en péril les efforts de lutte contre les changements climatiques.
Le Ccc s’engage ainsi dans la formation des producteurs pour une culture plus responsable. Des campagnes de reboisement sont également prévues, avec un objectif de 10 millions d’arbres plantés d’ici 2026.
« Nous travaillons en étroite collaboration avec nos partenaires, notamment l’Union européenne et certaines ONGs, pour accompagner les producteurs dans la transition vers une agriculture durable », a expliqué le Dg.
Le programme de traçabilité lancé en 2022 a déjà permis d’identifier plus de 1,2 million de producteurs et de cartographier les zones de production. Avec ces mesures, la Côte d'Ivoire espère non seulement préserver ses ressources naturelles mais aussi répondre aux exigences des marchés européens, qui imposeront dès 2025 la certification des produits agricoles pour lutter contre la déforestation importée.
(AIP)

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