Culture (84)
Les Mardis de Nk/CARÊME – RAMADAN : LE TEMPS EST VENU DE JEÛNER DE NOS CERTITUDES CHRONIQUE – RELIGIONS & SOCIÉTÉ
lundi, 02 mars 2026 18:02 Written by AdminEn cette saison spirituelle où le Carême et le Ramadan se rencontrent, l’urgence n’est plus dans l’affirmation des identités mais dans la conversion du regard. Une méditation éditoriale sur la foi intérieure comme fondement de la fraternité ivoirienne.
« Le jeûne a été prescrit afin que vous atteigniez la conscience de Dieu. » (Coran 2:183)
Il y a des saisons où Dieu ne demande pas plus de prières. Il demande un cœur différent. Le Carême pour les chrétiens. Le Ramadan pour les musulmans. Deux itinéraires qui se croisent comme deux fleuves allant vers une même mer : celle de la transformation intérieure.
Notre époque souffre moins d’un manque de religion que d’un manque de profondeur spirituelle. Nous avons appris à habiter les rites sans toujours consentir à la conversion qu’ils exigent. Nous prions mais nous jugeons. Nous jeûnons mais nous excluons. Or toutes les traditions authentiques enseignent que le jeûne n’est pas une performance visible mais une métamorphose invisible.
Le premier lieu du jeûne est le regard. C’est lui qui classe, qui enferme, qui oppose. Jeûner aujourd’hui, c’est renoncer à réduire l’autre à une étiquette religieuse, sociale ou culturelle. Dieu ne cherche pas des croyants visibles mais des cœurs disponibles.
La Côte d’Ivoire porte une grâce particulière : la coexistence religieuse. Mais vivre côte à côte n’est pas encore vivre ensemble. La fraternité spirituelle est l’horizon vers lequel nous devons marcher. Le temps simultané du Carême et du Ramadan est une pédagogie divine adressée à la nation.
Lorsque la religion devient une frontière entre les hommes, elle perd sa nature. La vraie spiritualité produit l’humilité, la miséricorde et la justice. Le croyant authentique se reconnaît à sa capacité à accueillir, à apaiser et à relever.
Le jeûne véritable est une révolution intérieure. Il déplace le centre de gravité de la vie : de l’apparence vers la vérité, de l’identité vers la relation, de la pratique vers la présence. Il nous apprend à faire taire en nous la volonté de juger et le besoin d’avoir raison.
L’Afrique peut offrir au monde une vision de la foi comme espace de rencontre et non de confrontation. Dans nos traditions, l’homme spirituel était celui qui protégeait le faible, réconciliait les adversaires et ouvrait sa maison à l’étranger.
En cette période bénie, l’exhortation est claire : changeons notre manière de voir. Regardons l’autre comme un mystère habité par Dieu. Car chaque fois que nous méprisons un homme, nous profanons une œuvre divine.
Le seul signe crédible de la foi aujourd’hui est la qualité de notre humanité. Si notre jeûne ne nous rend pas plus doux, plus justes et plus fraternels, alors il n’a pas encore atteint son but.
Le temps est venu de dépasser la religion de l’apparence pour entrer dans la spiritualité de la présence. Le temps est venu de comprendre que l’honneur de Dieu ne se défend pas contre les hommes, mais se manifeste dans l’amour des hommes.
À RETENIR
• Le véritable jeûne est celui du regard qui juge.
• La foi authentique produit la fraternité.
• La coexistence doit devenir une communion nationale.
• La paix sociale a une racine spirituelle.
Par Norbert KOBENAN
Excellence/ Après les Ebony 2025- Bamba Mafoumgbé présente ses prix au président de la Fondation Porteo
samedi, 14 février 2026 09:00 Written by AdminBamba Mafoumgbé, du site d’informations économiques www.afrikchallenges.info, lauréats du prix du meilleur journaliste en économie et du prix du meilleur journaliste pour la lutte contre la fraude sur le réseau électrique a été réçu en audience par M. Kalou Emmanuel, président de la Fondation Porteo. C’était le jeudi dernier, au siège de ladite structure à Abidjan- Plateau. Le président Kalou Emmanuel, a au nom du Pdg, Hassan Dakhlallah , félicité Bamba Mafoumgbé, pour ses deux prix remportés lors de la dernières soirées des Ebony, aui a eu lieu à Yamoussoukro.
M. Kalou Emmanuel qui était entouré de ses proches collaborateurs a encouragé le meilleur journaliste en économiede l’année 2025 , à persévérer dans la résilience, le professionnalisme et le travail bien fait. « Au nom du Pdg de Porteo Group, Hassan Dakhlallah, je voudrais vous féliciter pour, nom seulement ses prix , mais pour votre présence et engagement aux côtés de la Fondation. », a dit le président Kalou Emmanuel. En retour, Bamba Mafoumgbé a remercié la Fondation Porteo , pour lui avoir permis de rencontrer certaines personnes ressources dont le Docteur Diarrassouba, de l’Unité de néphrologie pédiatrique du Centre hospitalier universitaire de Yopougon.
Il a chargé le président Kalou, de transmettre, ses amitiés au Pdg et toute son adminiration pour l’espoir et l’espérence apportés aux plus démunies et aux enfants. Mais aussi et surtout pour les ouvrages de qualité irreprochable que son groupe construit à travers la Côte d’Ivoire et l’Afrique.
Ayoko Mensah
Légende photo : Bamba Mafoumgbé présente ici, ses prix à M. Kalou Emmanuel, président de la Fondation Porteo
Deuil/ Rappelé à Dieu le 14 janvier 2026 à Abidjan- Notre confrère Joseph Attoungbré inhumé ce samedi à Molonoublé,( Des dispositions prises par l’Unjci)
jeudi, 29 janvier 2026 20:55 Written by AdminRappelé à Dieu le 14 janvier 2026 à Abidjan, à l’âge de 52 ans, Joseph Attoumgbré sera inhumé ce samedi 31 janvier au cimetière de Molonoublé, son village situé dans le département de Didiévi. C’est ce vendredi 30 Janvier 2026, qu’aura lieu sur le parvis de l’église Saint Augustin de Bingerville, qu’aura lieu la levée, de corps suivies du transfert, de la dépouille à Molonoublé dans le département de Didievi.
Mais avant, l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a organisé, dans la soirée du mardi 27 janvier 2026, à la Maison de la presse d’Abidjan (MPA), un piquet d’honneur à la mémoire du chef de cabinet adjoint de son président, Joseph Attoumgbré. Occasion emprunte de tristesse, d’émotion et de recueillement,
Journaliste de profession, Konan N’Guessan Attoumgbré Joseph, connu sous le nom de plume Joseph Attoumgbré, était secrétaire de rédaction de l’hebdomadaire « La Retraite Active » et occupait les fonctions de chef de cabinet adjoint du président de la faitière des journalistes de Côte d’Ivoire. Aussi, le confrère, l’ami et le frère a servi au quotidien Le Temps, durant plus de 10ans.
La cérémonie d’hommage a réuni de nombreux confrères et consœurs, de responsables d’organisations professionnelles de médias ainsi que de proches du défunt. Elle a été marquée par la projection de photos et de vidéos retraçant le parcours professionnel et humain du disparu, suivies du passage du piquet d’honneur.
Dans son oraison funèbre, le président de l’UNJCI, Jean-Claude Coulibaly, a exprimé sa douleur face à cette disparition, saluant la mémoire d’un collaborateur exemplaire, fidèle et dévoué.
« Parler de Joseph Attoumgbré au passé demeure pour moi un exercice douloureux. Il n’a pas été seulement un collaborateur, mais un confident sûr, un compagnon de travail loyal et un homme de confiance », a indiqué M. Coulibaly.
Saluant la qualité de ses relations humaines, sa sagesse et son engagement au service de la corporation, il a souligné que le défunt laisse un vide immense au sein de l’UNJCI, tout en invitant les journalistes à s’inspirer de son exemple pour bâtir la paix, la fraternité et l’excellence professionnelle.
Le piquet d’honneur a enregistré la participation de plusieurs organisations professionnelles, notamment l’Organisation des journalistes chrétiens évangéliques de Côte d’Ivoire, l’Association ivoirienne des journalistes et communicateurs catholiques, l’Union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama, l’Union des journalistes et communicateurs de Yopougon, l’Union des journalistes résidents à Yopougon, l’Union des journalistes de Cocody, le Réseau des professionnels de la presse en ligne, l’Agence ivoirienne de presse, l’Union des radios de proximité de Côte d’Ivoire, le Forum des directeurs de publication, l’Association des patrons de presse numérique de Côte d’Ivoire, l’Association de la presse étrangère.
Des témoignages, dont celui du confrère Frimo Koukou, sont venus clore cette veillée d’hommage, empreinte de recueillement et d’émotion.
Elysée Koffi
NOTE D’INFORMATION UNJCI
Dans le cadre des obsèques de notre confrère Joseph Atoumgbré, il est porté à la connaissance de toutes les consœurs et de tous les confrères souhaitant se rendre à Molonoublé (Didiévi) pour les funérailles, qu’une organisation spécifique a été mise en place.
À cet effet, les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire préalablement auprès de :
Frimo Koukou : 01 02 08 05 55
Zoumana Tréta : 07 07 47 09 66
Le transport, entièrement gratuit, sera assuré par un car de la compagnie UTB.
Départ : vendredi 30 janvier 2026
Heure : 8 heures précises
Lieu de rassemblement : Maison de la Presse d’Abidjan (MPA)
La ponctualité et la mobilisation de chacun sont vivement souhaitées pour le bon déroulement de ce déplacement, en hommage à notre regretté confrère.
Sercom UNJCI
Pour soutenir la mode et la créativité africaine- AGL CÔTE D’IVOIRE partenaire de fashion week2025 Abidjan
mardi, 16 décembre 2025 17:21 Written by Admin
AGL Côte d’Ivoire a participé, du 8 au 14 décembre 2025, en tant que sponsor, à la deuxième édition de la Fashion Week 2025 Abidjan by Elie Kuame. Placé sous le thème « Excellence à l’Africaine », l’événement a rassemblé créateurs, professionnels, influenceurs et passionnés pour mettre en lumière la richesse de la mode africaine et ses ambitions internationales. À travers ce partenariat, AGL Côte d’Ivoire s’associe à un rendez-vous créatif et innovant, témoignant de sa volonté de se rapprocher de la jeunesse, de la culture et des dynamiques d’innovation. L’entreprise réaffirme ainsi son expertise logistique et ses solutions de pointe, tout en soutenant les talents africains et en facilitant la circulation internationale des produits culturels et créatifs, notamment dans les secteurs de la mode, du textile et de l’art.
Lors de cette édition 2025, AGL Côte d’Ivoire a animé une master-class consacrée au rôle stratégique du e-commerce et de l’exportation pour les marques de mode. Ce temps d’échanges a permis de présenter ses solutions logistiques dédiées au e-commerce, en particulier le transport aérien, afin de répondre aux besoins des créateurs africains et de les accompagner dans leur expansion vers les marchés internationaux. « En participant à la Fashion Week Abidjan 2025, AGL Côte d’Ivoire réaffirme son engagement à soutenir et valoriser les jeunes créateurs locaux, à accompagner les acteurs du secteur créatif dans leur développement, et à mettre son expertise logistique et ses solutions innovantes au service du rayonnement international de la mode africaine, pour contribuer à l’exposition et à la réussite des marques africaines sur la scène mondiale.», a déclaré Asta-Rosa Cissé, Directrice Générale d’AGL Côte d’Ivoire.
Cette édition a également mis en lumière des talents comme Olivia Yacé, ambassadrice de la beauté ivoirienne et figure de proue de la jeunesse créative africaine. Elle a été enrichie par des panels dédiés à l’entrepreneuriat féminin, aux mutations numériques et aux nouvelles pratiques créatives, ainsi que par des rencontres entre acteurs du secteur, dont le concours Marie-Thérèse Houphouët-Boigny visant à révéler les jeunes talents. Pour AGL Côte d’Ivoire, cet événement a représenté une occasion privilégiée de renforcer les synergies économiques et logistiques autour du transport, du e-commerce et de l’exportation des produits de la mode africaine.
Ayoko Mensah
Cinéma- La Première Dame, Madame Dominique Ouattara parraine l’avant-première de la série documentaire « L’Afrique c’est chic »
jeudi, 04 décembre 2025 04:56 Written by AdminLa Première Dame, Madame Dominique Ouattara a parrainé la grande avant-première de la série documentaire « L’Afrique c’est chic », le mercredi 3 décembre 2025, au cinéma Pathé de Marcory.
La cérémonie a enregistré la présence de plusieurs membres du Gouvernement, des personnalités, ainsi qu’un public présent en grand nombre.
Réalisée par Nader Fakhry et Cédric Pola, en coproduction avec Orange Côte d’Ivoire, cette production propose une immersion captivante au cœur d’une Afrique authentique, vibrante et moderne. La série mêle aventure, adrénaline et récits humains, offrant au public une expérience visuelle inédite spécialement conçue pour le grand écran. En effet, de la Côte d’Ivoire au Cap Vert, en passant par le Bénin, le Gabon, le Sénégal et le Ghana, cette série documentaire retrace les richesses culturelles et l’extraordinaire diversité de la faune africaine, tout en valorisant une vision contemporaine et audacieuse de l’Afrique.
En apportant son parrainage à cette avant-première, Madame Dominique Ouattara réaffirme son engagement à soutenir les initiatives qui contribuent à promouvoir l’image positive de l’Afrique et à célébrer ses talents, ses paysages et son patrimoine.
Prenant la parole bien avant la projection du documentaire, Monsieur Aby Bamba, Directeur transformation Digital à Orange Côte d’Ivoire, a tenu à planter le décor de l’œuvre en invitant les invités à le découvrir.
Monsieur Sylvain André, Directeur du Cinéma Pathé Côte d’Ivoire, s’est quant à lui, réjoui d’accompagner cette production.
« L’Afrique c’est chic » est une série documentaire de 1 h 15 mn composée de 11 épisodes. Cette projection exclusive marque ainsi le lancement officiel de cette série documentaire qui ambitionne de séduire aussi bien le public ivoirien qu’international.
Bamba M.
Vie associative dans le secteur de la presse- L’Union de la presse francophone- Section Côte d’Ivoire installée
vendredi, 28 novembre 2025 08:47 Written by AdminLe jeudi 27 novembre 2025, la Maison de la Presse d’Abidjan-Plateau a accueilli l’investiture du nouveau bureau de l’Union de la presse francophone, section Côte d’Ivoire, une cérémonie parrainée par Mme Salimata Dembélé-Diarra, Cheffe de Cabinet du Ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme. A appris afrikchallenges.info, dans une note à la presse.
Selon cette note, la rencontre s’est déroulée en présence de M. Gooré Bi Hué, représentant du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, ainsi que de Mme Bernice N’Guessan, Secrétaire nationale de la Commission de la francophonie, aux côtés de nombreuses personnalités du monde médiatique et institutionnel.
Dans son allocution, Mme Salimata Dembélé-Diarra a souligné que cette investiture ne se limitait pas à une formalité protocolaire. Elle l’a décrite comme « un véritable contrat moral, un engagement solennel et une promesse envers la francophonie, envers la presse et envers la nation ».
Elle a exprimé l’espoir que cette nouvelle mandature soit marquée par « une quête constante d’excellence, un engagement renouvelé en faveur de la formation continue, un esprit de solidarité entre les organes de presse, une créativité plus affirmée dans les pratiques éditoriales, ainsi qu’une contribution active au renforcement de la cohésion et de la paix sociales ».
Dans un passage particulièrement salué par l’auditoire, elle a rappelé l’essence du métier de journaliste, affirmant que « la caméra doit éclairer et non exposer, le micro doit libérer la parole et non l’enfermer, et la plume doit ouvrir des chemins et non des blessures ». À l’heure où l’hyper communication brouille parfois les repères et favorise la propagation rapide de la désinformation, elle a insisté sur « la nécessité de préserver une éthique irréprochable, une objectivité sans faille et un attachement constant à la vérité ».
Mme Salimata Dembélé-Diarra a tenu à remercier chaleureusement Mme Viviane Mouhi Ayehui et son bureau pour leur engagement à promouvoir une presse professionnelle.
- M
Media/ Pour sa certification internationale - La Première Dame félicite l’Intelligent d’Abidjan
jeudi, 02 octobre 2025 07:50 Written by Admin
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a accordé une audience ce mercredi 1er octobre 2025, à son cabinet, à M. Alafé Wakili, Directeur général du groupe L’Intelligent d’Abidjan et de Totem Communication, accompagné de son équipe. Cette rencontre s’inscrivait dans le prolongement de l’organisation récente de l’Abidjan Media Forum, un rendez-vous majeur pour les acteurs de la presse et de la communication. À cette occasion, M. Wakili a tenu à exprimer sa reconnaissance à la Première Dame pour son soutien constant et son engagement en faveur de la liberté de la presse. Il a également annoncé une avancée significative pour son quotidien : l’obtention de la certification CWA 17493 version 2019, une norme de référence qui vient couronner les efforts de professionnalisme et d’innovation du journal.
Après l’audience, M. Alafé Waiki a bien voulu partager l’objet de sa visite : « L’objet de notre visite, suite à l’organisation de l’Abidjan Media Forum, était de lui exprimer notre gratitude pour son soutien constant et son engagement en faveur de la liberté de la presse. Par ailleurs, nous avions également le plaisir de lui annoncer l’obtention de la certification CWA 17493 version 2019. Madame la Première Dame nous a encouragés à poursuivre nos activités dans cette dynamique avec détermination. », a-t-il déclaré.
La Première Dame a salué cette performance et adressé ses félicitations à M. Wakili et à toute son équipe. Elle les a encouragés à poursuivre leur engagement en faveur de la promotion de la liberté d’expression et du développement du secteur de la communication en Côte d’Ivoire.
B. M
Le Passé au présent/MA TENDRE ENFANCEAH LA VIE-La Magie du Petit Écran
vendredi, 19 septembre 2025 06:39 Written by AdminAu-delà des repas nourrissants, l'école offrait une autre source d'émerveillement et de modernité : la télévision éducative. Pour nous qui n'avions ni électricité ni télévision à la maison, ces moments de cours télévisés étaient de véritables événements, de la pure magie. Nous attendions avec impatience l'heure du cours par la télé. Je me rappelle encore des séries comme "Amy et Copé" et des exercices avec les images emblématiques de Mala apoi, Mala rayé. Ah, la télé, quelle magie !
Les images étaient en noir et blanc, diffusées par un gros appareil que je suppose être alimenté par des batteries. Malgré ces moyens rudimentaires, notre concentration était maximale et nous étions des élèves très studieux et sages.
Les "Cafopiens" et les Bonbons Partagés
Nos maîtres et maîtresses n'étaient pas seuls dans leur noble mission. Ils étaient aidés dans leurs tâches quotidiennes par des stagiaires que nous appelions les "cafopiens", venus du CAFOP (Centre d'Animation et de Formation Pédagogique).
Ces jeunes, orientés vers ce métier après leur baccalauréat, n'avaient pas le choix. Certains jugeaient cela injuste, car malgré leurs performances scolaires, ils devaient accepter d'être instituteurs alors qu'ils rêvaient d'un autre métier. Certes, le métier de maître était valorisant, mais ils étaient très jeunes selon eux. Cette période était marquée par la valorisation des personnes sans distinction de race ou d'ethnie ; le plus important était la Côte d'Ivoire. Aucune somme n'était versée, il n'y avait pas de réseau à connaître. Ah, la belle Côte d'Ivoire !
Je pense qu'il serait intéressant que nous y songions sérieusement si nous voulons être un grand pays. La métamorphose devrait se faire d'abord dans la qualité du recrutement des enseignants, à tous les niveaux de l'échelle de formation.
Si nous ne le faisons pas, ne soyons pas surpris demain de voir qu'après les quelques élites qui nous restent, il n'y aura plus de société. Aucune société ne peut être construite sans un minimum de rigueur et de sérieux.
J'avoue que j'ai beaucoup de mal quand j'entends parler de prétendus réseaux pour être admis aux concours d'infirmier, de sage-femme, de la fonction publique, de l'ENA, et j'en passe. Qui blaguons-nous ?
Il n'est pas encore trop tard. Si nous décidons maintenant d'agir, tout peut se rattraper en l'espace d'une génération. Dans le cas contraire, bonjour les dégâts.
Ne soyons donc pas surpris d'être en train de corriger les fautes de nos enseignants actuels lorsque nous recevons les cahiers d'évaluation des élèves pour le suivi parental, qu'un infirmier ne sache pas faire les premiers soins alors qu'il est le premier et seul espoir de tout un village ou il est affecté.
Une opportunité gourmande
Avant, ces jeunes en formation étaient logés au centre, bénéficiant du gîte et du couvert, ainsi que d'une bourse mensuelle. Ce centre n'était pas seulement un lieu de formation pour les futurs enseignants. Les meilleurs élèves de l'école étaient parfois choisis pour s'y rendre, certainement pour aider à la formation des stagiaires. Cette opportunité était très convoitée.
Au-delà de l'honneur d'être sélectionné, nous étions ravis de parcourir à pied les 200 à 300 mètres qui nous séparaient du centre. La raison était simple et délicieuse : nous étions certains de partager avec ces messieurs et dames des plats à midi, et, plus excitant encore, de recevoir quelques bonbons ! Ces moments de partage et ces petites douceurs rendaient l'expérience scolaire encore plus mémorable et attachante.
Bonne lecture et à mercredi In sha Allah
El Hadj HAROUNA KOLOGO
Sénateur JCI
4ème Adjoint au Maire de Bouafle
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Salon international du tourisme et des loisirs d’Abidjan (SITLA) - Le ministre Siandou Fofana annonce le programme officiel
mardi, 16 septembre 2025 12:55 Written by AdminCe lundi 15 septembre 2025, le ministre du Tourisme et des Loisirs, M. Siandou Fofana, a convié journalistes, influenceurs et acteurs du secteur à un déjeuner de presse inédit, organisé au fil d’une balade lagunaire. Dans une ambiance conviviale, il a présenté les grandes lignes du Salon International du Tourisme et des Loisirs d’Abidjan (SITLA), qui signe son grand retour du 19 au 21 septembre 2025 au Parc des Expositions d’Abidjan.
Après cinq années d’interruption dues à la crise sanitaire, le SITLA revient avec l’ambition de hisser la Côte d’Ivoire au rang des destinations incontournables, en valorisant son patrimoine touristique, culturel, gastronomique et artisanal.
Cette édition se veut innovante, intégrant des thématiques d’avenir telles que l’intelligence artificielle, la robotique ou encore la transformation digitale, tout en mettant à l’honneur la diversité des 31 régions ivoiriennes.
À travers cette rencontre, le Ministre a réaffirmé que la réussite de cette vitrine du tourisme ivoirien repose sur la mobilisation de tous : acteurs publics, privés, médias et influenceurs. La Côte d’Ivoire s’apprête ainsi à accueillir un rendez-vous international majeur, symbole de renouveau et de projection vers l’avenir.
Profitant de l’occasion, le ministre du Tourisme et des Loisirs a présenté les grandes articulations du Salon International du Tourisme et des Loisirs d’Abidjan (SITLA 2025) et de dévoiler le programme officiel.
B. M
SITLA 2025 – Ce qui vous attend !
Du 19 au 21 septembre 2025
Parc des Expositions d’Abidjan
Au programme :
Cérémonie d’ouverture
Exposition
Conférences & panels
Formations
Village gastronomique
Concerts & spectacles
Espace loisirs
Démonstrations & Show Cuisine
Brunch Sublime Côte d’Ivoire ?
Entrée gratuite !
Ne manquez pas ce rendez-vous incontournable qui célèbre le potentiel touristique, culturel et gastronomique de la Côte d’Ivoire.
Venez nombreux vivre l’expérience unique du tourisme et des loisirs ivoiriens !
B. M
Le passé au présent/Ma tendre enfance : Ah la vie- La conquête inattendue
vendredi, 12 septembre 2025 06:10 Written by AdminLe responsable de l'école et mon père sont repartis dans le bureau.
L'attente me semblait interminable.
Enfin, la porte s'est ouverte. Le responsable s'est approché de moi et m'a dit, d'une voix douce : « Petit, il n'y a plus de place ici, mais j'ai appelé une autre école qui pourrait te recevoir. »
L'idée qu'il n'y avait plus de place était insupportable. Comment ça, pas de place ? Je me suis précipité dans une salle, j'ai grimpé sur une table et j'ai crié de toutes mes forces : « Monsieur, j'ai eu place ! Y'a place, regarde ! »
Une dame, qui devait être l'institutrice, s'est approchée et a semblé me faire comprendre que c'était une classe supérieure, mais je ne savais pas ce que cela voulait dire.
Tout me semblait être un complot contre moi.
Encore des sanglots, plus forts encore que les précédents, ont éclaté.
On m'a donné des friandises pour me calmer, mais rien n'y faisait.
Cette fois-ci, ce n'était plus le vieux vélo de mon père qui m'attendait.
Le responsable m'a invité à monter dans sa voiture.
Nous avons pris une direction que j'ignorais, mais je lui faisais confiance. Derrière moi, j'apercevais mon père, en train de pédaler avec acharnement, tandis que le véhicule s'éloignait.
Quelques instants plus tard, il est entré dans une autre école.
Tout le monde semblait m'attendre, quel accueil !
Je salue au passage Monsieur le conseiller Amoikon, qui était le directeur de cette nouvelle école.
Mon père a fini par arriver, tout en sueur, et est entré à son tour dans le bureau. Cette fois, ils étaient trois à discuter. Je me rappelle que j'étais nu-pieds et avec une tenue en haillons.
Ils sont tous ressortis, et le nouveau « patron » m'a pris la main. Ensemble, ils m'ont accompagné dans une salle de classe.
Enfin, j'étais heureux ! Heureux d'être dans une salle de classe et de retrouver mon cousin Bile avec qui je partageais tous mes jeux d'enfant.
Ah, je ne savais pas qu'il était venu à l'école !
Bile était mon aîné d'un ou deux ans, mais nous étions si complices, et nous le sommes toujours aujourd'hui.
Bravo et félicitations, Bile, d'avoir réalisé ton rêve d'être un grand planteur. Ton père doit être fier de toi.
À un moment donné, une sonnerie de cloche a retenti. Eh oui, la sonnerie était une vieille jante nue de véhicule, accrochée dans la cour de l'école, que les élèves, sous les instructions des maîtres, allaient faire retentir.
C'était l'heure de la récréation. Je n'avais pas de goûter, l'essentiel pour moi était ma victoire, et j'en étais fier.
À midi, Bile et moi avons pris le chemin de la maison.
J'ai retrouvé mon père dans un état pas très gai.
Je venais de lui donner une charge supplémentaire : *eh oui, il fallait me trouver une tenue d'école, ainsi que les ouvrages.*
Toute la semaine, je fuyais son regard, ainsi que celui de ma mère, que mon père semblait accuser de ne pas m'avoir bien éduqué.
Bonne lecture ! et à vendredi In sha Allah
El Hadj HAROUNA KOLOGO
Sénateur JCI
4ème Adjoint au Maire de Bouafle
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Présidence de l’Upf-Côte d’Ivoire- Mouhi Viviane aux commandes
samedi, 16 août 2025 11:43 Written by AdminMouhi Viviane a été élue, jeudi 14 août 2025, présidente de l’Union internationale de la presse francophone (UPF), section Côte d’Ivoire, lors de l’Assemblée générale élective tenue à la Maison de la presse d’Abidjan, dans la commune du Plateau.
Placée sous la présidence de l’ancien président international de l’UPF, le ministre Séverin Auguste Miremont, et parrainé par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, cette élection a vu Mouhi Viviane, candidate de l’équipe sortante, l’emporter avec 24 voix sur 39 (61 %) face à Kra Marthe Akissi (15 voix, soit 38 %).
Elle succède à Adama Koné, actuel directeur général adjoint de Fraternité Matin, dont le bilan moral a été approuvé à l’unanimité par les membres de la section ivoirienne.
À l’annonce des résultats, Mouhi Viviane a salué l’héritage de son prédécesseur. « Ce n’est pas une victoire personnelle, mais celle de toute l’équipe de l’UPF. Je rends hommage à Adama Koné pour sa bonté et son engagement. Ensemble, nous allons réaliser des exploits».
FRATMAT.INFO
Tourisme et Loisirs- Siandou Fofana lance le Sitla 2025 et annonce 25 pays participants
mercredi, 30 juillet 2025 08:37 Written by AdminLa 10ᵉ édition du Salon international du tourisme et des loisirs d’Abidjan (Sitla), c’est du 19 au 21 septembre 2025 au Parc des Expositions d’Abidjan.
L’annonce a été fait faite à la salle de conférences du Ministère du tourisme et des loisirs, au 19è étage à Abidjan-Plateau au Postel 2001, le mardi 29 juillet 2025, par le ministre du Tourisme et loisirs, Siandou Fofana. Selon lui, cet événement phare du secteur touristique ivoirien entend marquer une nouvelle ère en plaçant l’innovation technologique au cœur de sa dynamique.
Sous le thème « Innovation technologique, facteur de développement du tourisme et des loisirs », le Sitla 2025 ambitionne de hisser la Côte d’Ivoire parmi les grands rendez-vous internationaux du secteur, à l’image du FITUR de Madrid, de l’ITB de Berlin ou encore du WTM de Londres. « Le tourisme et les loisirs sont des leviers puissants de cohésion, de prospérité et de rayonnement. L’innovation technologique, bien maîtrisée, en est le catalyseur », a déclaré le ministre du Tourisme et des loisirs, Siandou Fofana, lors de son allocution.
Le ministre a dressé un bilan encourageant depuis la dernière édition, mettant en avant la croissance du tourisme intérieur, l’ouverture de nouveaux établissements hôteliers, la modernisation de la gouvernance par la digitalisation, ainsi que la mise en œuvre de projets innovants tels que des parcs aquatiques de proximité, des espaces de bien-être et même la numérisation des jeux traditionnels.
Selon Siandou Fofana, cette 10ᵉ édition sera « une édition de transformation », inscrivant le Sitla dans une « nouvelle ère, celle de l’innovation, de la transition numérique et de la coopération renforcée ». Il a invité administrations, collectivités, entreprises, start-ups et partenaires au développement à se mobiliser pour faire de cette édition un véritable levier de développement durable.
Profitant de la tribune, le ministre a lancé un appel à l’unité et à l’action : « Ensemble, faisons rayonner notre Sublime Côte d’Ivoire ».
Le Sitla 2025 s’annonce, avec cette vision, comme une vitrine d’opportunités d’investissement, un carrefour de réflexion et un moteur de transformation pour le tourisme et les loisirs en Côte d’Ivoire.
L'événement promet d'être grandiose avec plus de 100 000 visiteurs et 25 pays participants, consolidant ainsi la position d'Abidjan d'importante plateforme internationale. L'événement s'articule autour d'espaces d'exposition dédiés au tourisme, aux loisirs, aux voyages et à l'artisanat. Des conférences ministérielles et thématiques mettront également l'accent sur les défis et les innovations du secteur. L'accent est mis sur les rencontres d'affaires (B2B, B2C et B2G) afin de favoriser les alliances stratégiques. Des ateliers de formation permettront également de renforcer les compétences des professionnels du tourisme.
Aussi, il est prévu un village gastronomique dynamique proposera jeux traditionnels, musique et délices culinaires, garantissant une expérience culturelle riche.
Pour les exposants, le Sitla offre une opportunité unique de pénétrer le marché touristique et des loisirs ouest-africain en pleine expansion. Cet espace précieux permet d'accroître sa visibilité, d'interagir avec un public international et de nouer des partenariats clés avec des investisseurs, favorisant ainsi le développement commercial et les collaborations. Les visiteurs professionnels peuvent explorer des solutions innovantes en matière de tourisme et de loisirs, participer à des conférences enrichissantes et identifier des opportunités commerciales concrètes. L'événement invite également le grand public à s'immerger dans l'univers du voyage, à découvrir de nouvelles destinations, à profiter d'activités culturelles et à vivre des expériences sur mesure pour les particuliers comme pour les familles.
B. Mafoumgbé
Les audiences de la Première Dame - L’humoriste Gbi de fer chez Madame Dominique Ouattara
mercredi, 04 juin 2025 12:05 Written by Admin
Le mardi 3 juin 2025, la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a reçu en audience, à ses bureaux, M. Kouya Gnepa, plus connu du grand public sous le nom de Gbi de Fer. L’humoriste était accompagné de sa fille à l’occasion de cette visite de courtoisie.
Figure emblématique de l’humour ivoirien, Gbi de Fer est venu exprimer personnellement sa reconnaissance à la Première Dame pour le soutien constant qu’elle apporte au secteur culturel et aux artistes ivoiriens. « Je suis venu simplement d'abord pour saluer la Première Dame pour les actions qu'elle mène dans le domaine de la culture. Je la vois très souvent impliqué lorsqu’un artiste à un conseil. Elle est présente dans le cadre du soutien de ces artistes. Elle reçoit tout le monde en dépit de son emploi du temps si chargé. Elle trouve du temps pour recevoir des artistes. Cela nous touche énormément », a déclaré Gbi de Fer.
Gbi de Fer est un artiste comédien et humoriste ivoirien né à Grand Béréby en Côte d’Ivoire. Il est le fondateur et directeur de la troupe théâtrale dénommée le « Djely théâtre d'Abidjan ».
B. Mafoumgbé
Faire de sa vie une œuvre et non une fête— Réflexion sur le sens de l’existence à l’ère du bruit et de l’oubli —
lundi, 28 avril 2025 07:29 Written by AdminUne société ivre de vitesse, en manque de profondeur
La Côte d’Ivoire d’aujourd’hui est dynamique, vibrante, bruyante. Mais à bien regarder, ce tumulte cache parfois un vide. Le bruit couvre le silence des âmes, les lumières aveuglantes des soirées masquent l’obscurité intérieure de toute une génération. Trop de vies se consument à vouloir briller — vite, fort, mais sans construire.
Dans cette société qui célèbre l’instant, il urge de revaloriser le temps long, la constance, la fécondité. Faire de sa vie une œuvre, et non une fête, c’est refuser le confort du superficiel pour embrasser la noblesse de l’essentiel.
Quand la jeunesse court après l’éclat au lieu de bâtir la lumière
Avec plus de 75 % de sa population âgée de moins de 35 ans, la Côte d’Ivoire est jeune. Cette jeunesse est belle, créative, ambitieuse. Mais elle est aussi exposée à mille tentations :
- les réseaux sociaux qui glorifient le luxe sans expliquer l’effort;
- les modèles de réussite qui passent plus par le buzz que par le mérite;
- la banalisation des drogues comme le "kadhafi", reflet d’un mal-être existentiel.
Les “gbêlêdromes” ont remplacé les bibliothèques, les clashs musicaux ont pris la place des débats d’idées. L’on fête tout, même le vide. On oublie que les civilisations se construisent avec des hommes debout, pas avec des applaudissements éphémères.
La fête, miroir d’un bonheur illusoire
Oui, la fête est belle. Elle soulage, rassemble, libère. Mais lorsqu’elle devient mode de vie, elle aliène.
Elle transforme la recherche de joie en fuite du réel.
Elle fait croire que vivre, c’est consommer, s’exhiber, se comparer.
Elle remplace le silence fécond par le vacarme stérile.
Une société qui fait de la fête une norme fabrique des citoyens fatigués, sans ancrage, sans direction. Le sourire devient masque, le champagne cache les larmes, les likes remplacent l’amour véritable.
Une œuvre de vie : lente, solide, transmise
À l’opposé de cette société de l’immédiat, il existe une voie plus exigeante, mais infiniment plus riche : celle de la vie-œuvre.
Faire de sa vie une œuvre, c’est :
- accepter l’épreuve comme matière de croissance;
- vivre pour transmettre, et non pour impressionner;
- bâtir, pas à pas, quelque chose qui résiste au temps.
C’est la voie du maître artisan, du cultivateur patient, du professeur silencieux, du citoyen anonyme mais exemplaire. C’est une vie vécue comme un héritage.
L’urgence d’une nouvelle conscience ivoirienne
Nos sociétés africaines, et particulièrement la société ivoirienne, ont besoin de renaître de l’intérieur.
Nous ne manquons ni d’intelligence, ni d’opportunités, ni de ressources.
Mais nous manquons d’enracinement.
Nous avons trop sacrifié les valeurs ancestrales de discipline, de respect, de vérité, au profit de l’argent facile et du culte de l’apparence.
Il est temps :
- de réconcilier la jeunesse avec l’idée d’effort ;
- d’inspirer plutôt que divertir ;
de bâtir une culture du mérite, à l’image du Prix d’Excellence initié par le Gouvernement , qui rappelle chaque année que "le travail paie toujours" et qu’on ne construit pas une nation avec des raccourcis.
vivre comme un artisan de sens
Faire de sa vie une œuvre, ce n’est pas refuser de vivre. C’est choisir de vivre pleinement, mais autrement.
Avec conscience, avec courage, avec transmission.
Ce que nous faisons de nos jours deviendra demain la mémoire collective.
Ce que nous laissons comme trace parlera plus que tous nos mots.
À la jeunesse ivoirienne, à ceux qui doutent, à ceux qui cherchent : ne vous contentez pas de briller. Illuminez.
Ne vivez pas pour plaire. Vivez pour marquer.
Car une fête s’oublie.
Mais une œuvre demeure.
Par Norbert KOBENAN
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