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mercredi 17 juin 2026
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Culture

Culture (95)

LA GRANDE CÔTE D’IVOIRE / Quand une nation cesse enfin de douter d’elle-même

lundi, 18 mai 2026 19:21 Written by

LA GRANDE CÔTE D’IVOIRE

Quand une nation cesse enfin de douter d’elle-même


UNE NATION DEVANT SON PROPRE MIROIR

Il existe, dans la vie des peuples, des moments rares où l’histoire semble ralentir pour leur tendre un miroir. Des instants particuliers où une nation cesse progressivement de regarder le monde avec complexe pour commencer enfin à se regarder elle-même avec confiance. La Côte d’Ivoire traverse peut-être précisément ce tournant silencieux de son histoire.

Non pas parce qu’elle serait devenue parfaite — aucune nation ne l’est — mais parce qu’elle commence à comprendre une vérité fondamentale : les peuples qui dominent durablement le monde ne sont pas toujours les plus riches en ressources naturelles ; ce sont souvent ceux qui savent maîtriser leur récit, protéger leurs talents et transformer leur identité en puissance.

Pendant longtemps, l’Afrique a laissé d’autres raconter son histoire à sa place. Pendant longtemps, nos talents ont dû quitter leur terre pour être reconnus ailleurs. Nos artistes ont souvent été applaudis à l’extérieur avant d’être célébrés chez eux. Nos sportifs ont parfois porté le drapeau africain avec plus de fierté que les institutions elles-mêmes. Nos génies ont été validés loin de leur terre natale avant d’obtenir le respect de leurs propres sociétés.

Mais les temps changent. Et la Côte d’Ivoire donne aujourd’hui le sentiment d’un pays qui veut désormais écrire lui-même sa narration historique, définir lui-même son ambition et imposer lui-même son image au monde.

UNE NATION NE DEVIENT PAS GRANDE PAR HASARD

Une nation ne devient jamais grande par accident. Les grandes puissances ne tombent pas du ciel. Elles se construisent dans le temps long, dans la discipline collective, dans la vision politique et dans la capacité à transformer les douleurs en énergie nationale.

Un pays devient grand lorsqu’il apprend à faire de ses blessures une école de maturité et de ses victoires une source de confiance collective.

La Grande Côte d’Ivoire ne naîtra donc pas uniquement des échangeurs, des ponts, des immeubles ou des statistiques économiques. Une nation ne vit pas seulement de béton ; elle vit aussi de mémoire, de culture, de symboles, de rêves et d’espérance.

LE VÉRITABLE PÉTROLE IVOIRIEN S’APPELLE LE TALENT

Le plus grand gisement de la Côte d’Ivoire n’est ni dans ses mines ni dans ses matières premières. Il se trouve dans son capital humain.

Dans cette jeunesse qui danse même lorsqu’elle souffre. Dans ces femmes qui portent les familles et l’économie silencieuse du pays. Dans ces artistes capables de transformer les douleurs sociales en musique. Dans ces entrepreneurs qui avancent malgré les obstacles.

Le véritable pétrole ivoirien s’appelle le talent. Et un État moderne qui néglige ses talents prépare son propre affaiblissement.

DIDIER DROGBA OU LA DIPLOMATIE ÉMOTIONNELLE

Lorsqu’un pays africain sollicite Didier Drogba pour accompagner un événement continental, il ne s’agit pas seulement de sport. C’est un acte politique et symbolique.

Didier Drogba est devenu une institution émotionnelle africaine, représentant une Afrique capable de réussir sans renier ses racines.

Les grandes nations utilisent leurs symboles : le cinéma, le sport, la culture, la musique. La Côte d’Ivoire doit comprendre que ses talents sont aussi des leviers de puissance.

LE SPORT COMME LANGAGE NATIONAL

Dans les rues d’Abidjan, de Bouaké ou de San Pedro, le football réussit parfois ce que les discours politiques peinent à accomplir : unir un peuple.

La victoire sportive devient alors un moment de réparation psychologique collective et de restauration de la confiance nationale.

PROTÉGER LES FUTURES ÉTOILES

Un pays sérieux prépare toujours l’avenir. La Côte d’Ivoire doit bâtir des politiques structurées de détection, de formation et d’accompagnement des talents.

Académies sportives, incubateurs culturels, fonds de soutien, mentorat : autant d’outils nécessaires pour éviter que des génies ne disparaissent faute d’encadrement.

LE ZOUGLOU : UNE BIBLIOTHÈQUE POPULAIRE

Le Zouglou est une sociologie chantée, une mémoire populaire, une chronique vivante de la société ivoirienne.

Il raconte les douleurs, les espoirs et les réalités sociales d’une génération. Il constitue un patrimoine culturel stratégique à protéger et valoriser.

LE COUPÉ-DÉCALÉ : LA JOIE COMME RÉSISTANCE

Le Coupé-Décalé est né dans la crise mais a transformé la souffrance en énergie créative et en identité culturelle mondiale.

Il illustre une forme de résilience : danser pour survivre, créer pour exister, rire pour ne pas sombrer.

LA BATAILLE DES RÉCITS

Dans le monde moderne, celui qui raconte votre histoire influence votre identité.

Le véritable chantier ivoirien est donc aussi psychologique et culturel : restaurer la confiance en soi collective.

« La Côte d’Ivoire ne manque pas de talents. Elle manque parfois simplement de confiance en sa propre grandeur. »

Par Norbert KOBENAN

Accidents de circulation - Indemnisation des victimes / Le DG du FGA à la tâche

samedi, 16 mai 2026 18:50 Written by

Accidents de circulation / Indemnisation des victimes

Le DG du FGA à la tâche

Établissement d’assurance de type particulier d’utilité publique créé par le décret N° 2009-107 du 02 avril 2009 en application de l’article 600 du code de la Conférence internationale des marchés d’assurance (CIMA), le Fonds de garantie automobile (FGA) est, dès sa mise sur pied, investi de plusieurs missions et activités annexes.

Au nombre des missions figurent :

  • l’indemnisation des victimes d’accidents corporels de la voie publique en cas de délit de fuite ou de défaut d’assurance ;
  • la prise en charge systématique des frais médicaux de toutes les victimes d’accidents corporels de la voie publique.

Quant aux activités annexes, à travers le contrôle des attestations d’assurance automobile, en collaboration avec les forces de l’ordre et le Pool transport public de voyageurs (TPV), le FGA participe au respect de l’obligation d’assurance automobile et à l’assainissement du marché ivoirien de l’assurance automobile.

Cependant, cette structure dirigée de main de maître par Maizan Koffi Noël n’intervient pas dans le désordre.

Les conditions d’intervention du FGA

Trois grandes conditions doivent être réunies :

  1. être victime d’un accident corporel de la voie publique survenu sur le territoire ivoirien ;
  2. justifier que l’accident ouvre droit à réparation à son profit et ne peut donner lieu à une indemnisation complète à aucun titre ;
  3. être une victime blessée sollicitant la prise en charge de ses soins ou l’indemnisation des dommages corporels subis, ou avoir la qualité d’ayant droit (ascendant, descendant, conjoint(e)) réclamant une indemnisation à la suite du décès de la victime.

Lorsque ces conditions sont réunies, la victime blessée ou les ayants droit de la victime décédée peuvent saisir le FGA.

Élargissant le champ d’action du FGA et pour renforcer ses acquis, le président de la République, Alassane Ouattara, a pris le décret N° 2024-996 du 20 novembre 2024 qui étend le champ d’intervention du FGA à la prise en charge systématique et immédiate de toutes les victimes d’accidents corporels de la voie publique.

Présent dans les CHU d’Angré Cocody, Treichville, Yopougon et Bouaké, le FGA est aussi implanté à Bondoukou, Daloa, Dimbokro, Korhogo, Odienné, San Pedro et Yamoussoukro.

Il devrait incessamment être présent dans bien d’autres localités comme Adzopé, avec les mêmes missions et objectifs.

Son directeur général, Maizan Koffi Noël, est véritablement à l’œuvre pour réussir les missions qui lui ont été confiées par le gouvernement.

« Être au chevet des blessés et leur apporter ce réconfort dont ils ont besoin. »

Koné De Sayara

Légende : Le DG, Maizan Koffi Noël, apporte réconfort aux blessés d’accidents sur la voie publique.

Abidjan Border Forum 2026 / Une voix légendaire pour une Afrique sans frontières

jeudi, 14 mai 2026 08:35 Written by

Abidjan Border Forum 2026

Une voix légendaire pour une Afrique sans frontières

Ce 13 mai 2026, une étape historique a été franchie avec la signature officielle du contrat désignant Alpha Blondy comme partenaire artistique de cette grande rencontre panafricaine.

À travers cette alliance forte entre culture, intégration et paix, ABF 2026 affirme une ambition claire : faire des frontières africaines non pas des lignes de séparation, mais des espaces de solidarité, de coopération et d’unité entre les peuples.

Figure emblématique de la paix et de la conscience africaine, Alpha Blondy portera la voix des peuples africains pour mobiliser la jeunesse, les décideurs et les citoyens autour d’une Afrique unie, forte et tournée vers l’avenir.

Rendez-vous du 20 au 22 octobre 2026 au Parc des Expositions d’Abidjan pour vivre une édition exceptionnelle autour du thème :

« Les Peuples aux Frontières : Culture, Intégration et Sécurité »

SIATA DIA

Portrait de la semaine /Habiba Dembélé Sahouet- L’élégance qui a donné un visage à l’information

lundi, 27 avril 2026 11:23 Written by
Habiba Dembélé Sahouet ne relève pas simplement du registre des grandes figures de la télévision ivoirienne. Elle appartient à une catégorie plus rare. Celle des visages qui, par leur seule présence, imposent une norme, structurent un métier et incarnent une époque. À l’écran, elle n’a jamais été une simple présen- tatrice. Elle a été une référence. Une voix qui crédi-bilise, un regard qui stabilise, une posture qui rassure. Dans un environnement mé- diatique souvent traversé par les turbulences politiques et les pressions institutionnelles, elle a su imposer une constante. La rigueur. Née un 25 mai, formée entre la Côte d’Ivoire et la France, nourrie à la fois par le droit et par le journalisme, elle construit très tôt une colonne vertébrale intellectuelle so-lide. Cette double exigence du fond et de la forme ne la quittera jamais. Elle ne fera jamais du journalisme un sim- ple exercice de visibilité. Elle en fera une responsabilité. Son entrée à la Radiodiffu- sion Télévision Ivoirienne, à la fin des années 1980, marque le début d’un parcours exem- plaire. Sélectionnée parmi des dizaines de candidates, elle aurait pu se contenter d’une carrière confortable de speakerine. Elle choisit au contraire le terrain, l’appren- tissage, la progression. Elle retourne se former, revient comme journaliste, s’impose par le travail. Lorsqu’elle accède à la pré- sentation du journal télévisé, elle ne se contente pas de lire l’information. Elle la porte. Elle lui donne du poids, de la hiérarchie, du sens. À 13 heures comme à 20 heures, elle devient l’un des repères les plus solides du paysage audiovisuel ivoirien. Une in-carnation du sérieux dans un espace où l’approximation est souvent sanctionnée par la perte de crédibilité. Mais c’est peut-être en cou-lisses que son influence est la plus décisive. En gravissant Habiba Dembélé Sahouet incarne une vérité souvent sous-estimée. Les échelons jusqu’à la direc- tion des journaux d’informa-tion, elle ne devient pas seulement une responsable. Elle devient une architecte de l’information. Celle qui orga-nise, arbitre, structure, oriente. Celle qui décide de ce qui doit être vu, entendu, compris. Dans un pays où l’information institutionnelle est un enjeu stratégique, diriger les jour-naux de la RTI revient à occu-per un poste clé dans la relation entre pouvoir et opi-nion. Habiba Dembélé Sa-houet a assumé cette responsabilité avec une maî-trise rare. Ni effacée, ni expo-sée à l’excès. Présente là où il faut, discrète là où c’est né-cessaire. Au-delà de sa rigueur profes-sionnelle, elle a également imposé une signature visuelle forte. Son mode d’habille-ment, alliant élégance, so- briété et identité culturelle, a contribué à valoriser la femme africaine à l’écran. À travers un usage raffiné du pagne et des tenues inspirées de la mode africaine, elle a installé un concept de style qui dépasse l’esthétique pour devenir un langage. Celui d’une femme enracinée, mo-derne et assumée, capable d’incarner à la fois tradition et exigence contemporaine. Par cette constance vestimen- taire, elle a participé à redon-ner au vêtement africain une place de prestige dans l’es-pace médiatique, faisant de chaque apparition une affir-mation silencieuse de dignité et d’identité. Son parcours n’a pas été épargné par les tensions. Me-naces, controverses, épi-sodes de fragilité interne. Mais loin de l’affaiblir, ces mo- ments ont confirmé ce qu’elle incarne. Une professionnelle qui tient sa ligne dans un en- vironnement où beaucoup cè- dent. Les distinctions qu’elle reçoit ne sont pas de simples hon- neurs. Elles traduisent une re- connaissance d’autorité. Être élevée au rang d’officier dans l’ordre du mérite national, être faite reine de l’Indénié sous le nom de Nanan Yah Aniniwa III, ce n’est pas seulement sa- luer une carrière. C’est consacrer une influence. Même après son départ de la RTI, elle ne disparaît pas. Elle se repositionne. Conseillère en communication auprès du Premier ministre, membre de la Haute Autorité de la com- munication audiovisuelle, elle passe de la production de l’in-formation à sa régulation. Au- trement dit, elle ne quitte pas le système. Elle change de ni- veau. Habiba Dembélé Sahouet in-carne une vérité souvent sous-estimée. Dans les mé-dias africains, certaines tra- jectoires dépassent le simple cadre professionnel. Elles de-viennent des repères. Des standards. Des lignes de conduite. Elle n’a pas seule- ment présenté l’information. Elle a contribué à définir ce que l’information doit être. Et dans un paysage où les vi-sages passent et où les re- pères s’effacent, elle demeure. Non pas comme un souvenir. Mais comme une mesure. Une mesure du sérieux. Une mesure de l’exigence. Une mesure de ce que signi- fie vraiment informer. Et peut-être qu’un jour, lorsque l’histoire des médias africains sera écrite avec le recul du temps, au-delà des événements et des Unes qui auront marqué les époques, il faudra aussi reconnaître ces figures qui, dans la constance et la maîtrise, auront façonné la crédibilité même de l’infor-mation. Car toutes les voix ne traver-sent pas le temps. Certaines s’éteignent avec l’actualité. D’autres deviennent des re- pères. Et dans cette mémoire-là, Ha- biba Dembélé Sahouet ne sera pas seulement retenue comme une présentatrice ou une directrice de l’information. Elle apparaîtra comme l’une de celles qui auront donné un visage, une tenue et une exi- gence à l’information ivoi- rienne. Car au fond, les nations ne se construisent pas uniquement par ceux qui parlent le plus fort, mais aussi par ceux qui parlent juste, au bon moment, avec la dignité nécessaire. Et à cette école-là, elle restera une référence. Par ISSA KHALIL F

Restitution du Centre culturel d'Abobo- Dena Moussa exprime sa gratitude au bienfaiteur

mardi, 14 avril 2026 18:03 Written by
Entièrement rénové par le député d'Abobo, Tené Birahima Ouattara, le Centre d'action culturelle de ladite commune a été remis à la population le jeudi 2 avril 2026. C'était en présence des chefs coutumiers, gardiens de nos Us et coutumes et plusieurs organisations professionnelles exerçant à Abobo, dont le Syndicat national des chauffeurs des transports terrestres de Côte d'Ivoire (Synacttci), présidé par M. Koné Vaffi. A cette occasion, ce dernier qui est par ailleurs président de la Cscrao, s'est fait représenter par M. Dena Moussa, communément appelé '' président Moussa '' dans le milieu. En fin de cérémonie, s'exprimant au nom du président de la Cescrao et au nom de ses compagnons directs, notamment le doyen Toumani et Dosso Yeneka, Dena Moussa, a apprécié l'ouvrage rénové à sa juste valeur, avant d'exprimer sa gratitude au bienfaiteur. Non sans le rassurer du soutien total de son organisation professionnelle dans toutes ses actions de développement. Rappelons, si besoin en était, que le Synacttci et la Cscrao, sous la houlette de son président Koné Vaffi, avait déjà rendu un vibrant hommage à Tené Birahima Ouattara dans ce local avant sa rénovation par celui-ci. K. S

MASA 2026 - La Première Dame, Madame Dominique Ouattara inaugure le village de l’innovation culturelle

mardi, 14 avril 2026 06:56 Written by
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a présidé le lundi 13 avril 202, la cérémonie d’inauguration du Village de l’Innovation, organisée dans le cadre de la 14ᵉ édition du Marché des Arts du Spectacle Africain d'Abidjan, au Palais de la Culture d'Abidjan. La cérémonie d’ouverture de cet évènement hautement culturel a enregistré la présence de Madame Françoise Remarck, Ministre de la Culture et de la Francophonie, ainsi que de nombreuse autres personnalités. Dans une allocution empreinte de reconnaissance et d’engagement, la Première Dame a salué le rôle majeur joué par le MASA dans la promotion des arts vivants africains. En effet, s’adressant aux artistes, créateurs, techniciens et designers mobilisés pour cette édition, la Première Dame les a qualifiés « d’âme du Village de l’Innovation », saluant leur talent et leur contribution à la vitalité culturelle du continent. « Mes salutations vont ensuite à l’ensemble des artistes, créateurs, danseurs, designers et techniciens mobilisés pour donner vie à ce Village de l'Innovation. Vous êtes l'âme de ce magnifique espace que nous visitons ce soir. Félicitations pour vos talents respectifs. », a salué la Première Dame, Madame Dominique Ouattara. Revenant sur l’histoire du MASA, créé en 1993 sous l’impulsion du Professeur Henriette Dagri Diabaté, alors Ministre de la Culture, Madame Dominique Ouattara a rappelé que ce marché est devenu une véritable vitrine de la création africaine et un levier de développement économique à travers la promotion des industries culturelles et créatives. « Le MASA s'est imposé comme une vitrine de la création et du spectacle africain. Cet évènement majeur favorise la mise en relation entre les diffuseurs et les artistes, mais aussi la promotion des industries culturelles et créatives comme vecteur de développement économique pour les pays africains. En quatorze éditions, cette scène polyvalente a fait d'Abidjan une capitale incontournable des arts vivants. », a-t-elle souligné. L’épouse du Chef de l’Etat a également ajouté : « En effet, la culture n'est plus uniquement un sujet de divertissement, elle est aussi et surtout une source de rapprochement et d’essor des peuples à laquelle il importe de porter une attention particulière. » Le Village de l’Innovation culturelle, une nouvelle étape dans l’évolution du MASA La Première Dame a particulièrement insisté sur l’importance du Village de l’Innovation, présenté comme une nouvelle étape dans l’évolution du MASA. Cet espace, a-t-elle expliqué, met en lumière la capacité des talents locaux à intégrer les technologies modernes et à proposer une création artistique innovante, tout en restant fidèle aux racines culturelles africaines. « Cette année, le MASA franchit une nouvelle étape de son organisation avec le village de l’Innovation. Cette installation n’est pas simplement un espace d’exposition, il s’agit d’une démonstration vivante du savoir-faire des talents locaux, capables de se réinventer, de dialoguer avec les technologies d’aujourd’hui et de nourrir une création culturelle qui se veut avant-gardiste. », a souligné Madame Dominique Ouattara. Madame Dominique Ouattara s’est également réjouie de la forte participation féminine à cette édition, avec 70 groupes dirigés par des femmes sur les 120 participants, ainsi que de la reconduction du Prix d’Excellence Henriette Dagri Diabaté. Monsieur Djibril Ouattara, Ministre de la Transition Numérique et de la Digitalisation et parrain de la cérémonie, a salué la présence de la Première Dame. Pour ce dernier, la présence de la Première Dame est le signe que la culture est au cœur de son engagement social. Lors de son intervention, Monsieur le Ministre Djibril Ouattara a insisté sur le lien entre la culture et le numérique. Il a souligné que le monde culturel demeure un pourvoyeur d’emploi. Madame Habyba Thierno, Directrice Général d’ORUN, a rappelé l’importance de la création de ce village de l'innovation culturelle. Pour elle, ce village est un incubateur de l’innovation culturelle. Dans ce cadre, à l’occasion de la 14e édition du MASA, ce village se veut démonstratif. Enfin pour cette dernière, l’innovation n’est pas que technologique. Elle est à la fois artistique et culturelle. Le défilé-spectacle « Remix des Légendes », point fort de la cérémonie, a illustré cette ambition en rendant hommage à des figures emblématiques de la musique ivoirienne telles que Ernesto Djédjé, Alpha Blondy, DJ Arafat ou encore Magic System, tout en intégrant les codes de la mode contemporaine et des technologies créatives. La 14ᵉ édition du MASA s’annonce ainsi comme un rendez-vous majeur, célébrant la richesse, la diversité et l’authenticité des cultures africaines. Bamba M.

Pour former les journalistes et créateurs de contenus- MTN CI offre une bourse

vendredi, 03 avril 2026 09:09 Written by
Mtn Côte d’Ivoire franchit un nouveau cap en faveur de l’innovation.L’opérateur de téléphonie mobile a officiellement lancé, sous le parrainage du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, une bourse dédiée aux professionnels des médias et aux créateurs de contenus, visant à promouvoir, innover et crédibiliser le secteur. La cérémonie de lancement a eu le jeudi 2 avril 2026, dans un complexe hôtelier à Marcory, en présence de plusieurs acteurs du numérique, notamment des journalistes, des créateurs de contenus et des partenaires institutionnels. L’objectif de cette initiative s’inscrit dans une volonté claire : celle de former, d’accompagner et d’encourager une nouvelle génération de professionnels à s’adapter aux mutations numériques et à promouvoir une information de qualité. Ce programme de bourse d’innovation média s’inscrit dans la continuité de l’engagement de l’entreprise de télécommunication et vise à renforcer un écosystème médiatique solide et innovant, capable de promouvoir une image équilibrée et positive de l’Afrique, tout en mettant en avant ses initiatives, ses talents et ses réussites. « Nous croyons fermement que soutenir les médias, c’est investir dans l’avenir de nos sociétés et dans la croissance de notre continent. À travers ce programme, nous voulons offrir des opportunités concrètes aux talents qui façonnent l’information de demain », a indiqué Mitwa Ng’ambi, directrice générale de Mtn Côte d’Ivoire. A travers sa filiale en Côte d’Ivoire, entend accompagner chaque année des journalistes et des créateurs de contenus avec cinq bourses d’études pour une formation d’une durée de 12 semaines en Afrique du Sud. Mais, au préalable, les candidats devront postuler via l’adresse suivante : Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Pour faire acte de candidature, il faut remplir des critères spécifiques : être journaliste professionnel ou créateur de contenu informatif comptant au moins trois années d’expérience, disposer d’une bonne capacité rédactionnelle et d’une aisance digitale, fournir un CV actualisé et une lettre de motivation, et avoir une bonne maîtrise orale et écrite de l’anglais. Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a salué cette démarche, qui s’inscrit dans une vision stratégique claire : « celle de contribuer à l’émergence d’un écosystème médiatique plus solide, plus crédible et pleinement adapté aux mutations de notre temps ». Selon lui, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences, le soutien aux projets éditoriaux innovants et l’émergence de nouveaux talents, ce programme s’inscrit pleinement dans les priorités du gouvernement. C’est dans cette optique qu’il affirme marquer son entière disponibilité à examiner, avec la plus grande attention, les modalités d’un accompagnement institutionnel de ce programme. Kone de Sayara

Grand chemin de croix - Quand le monde perd le sens du feu

vendredi, 03 avril 2026 07:33 Written by
Le monde ne s’effondre pas toujours dans le fracas. Il se fissure souvent dans le silence. Silence des consciences, silence des convictions, silence des renoncements. C’est dans cette zone grise, entre lucidité et compromis, que se joue aujourd’hui une part essentielle de notre destin collectif. Le temps du Chemin de Croix, dans la tradition chrétienne, est précisément l’un de ces instants de vérité. Il ne s’agit pas seulement de commémorer un événement religieux, mais d’interroger le sens profond de notre marche collective. Car le Chemin de Croix n’est pas un récit ancien. Il est une réalité contemporaine. À bien des égards, notre monde semble engagé dans une forme de procession silencieuse, où les valeurs fondamentales sont progressivement mises à l’épreuve. Trahison, mensonge, corruption, cupidité, hypocrisie : ces maux ne sont plus des anomalies. Ils tendent, dangereusement, à devenir des normes tolérées, parfois même intégrées dans les logiques de fonctionnement de nos sociétés. Ce glissement est d’autant plus préoccupant qu’il ne se manifeste pas toujours de manière brutale. Il s’opère lentement, presque imperceptiblement, à travers un engourdissement progressif des consciences. On ne renie plus ouvertement les principes ; on les contourne. On ne rejette plus frontalement la vérité ; on la relativise. Le compromis, au départ présenté comme un équilibre nécessaire, devient parfois une abdication silencieuse. Dans ce contexte, la foi elle-même semble vaciller. Non pas nécessairement disparaître, mais se transformer. Elle devient plus discrète, plus intime, mais aussi parfois plus fragile. Une forme de « mondanité spirituelle » s’installe : croire sans s’engager, prier sans transformer sa vie, afficher des convictions sans en assumer les exigences. Or, le cœur du message chrétien repose sur un principe fondamental : la croix. Non comme symbole de souffrance inutile, mais comme chemin de vérité, d’engagement et de transformation. Une foi sans croix est une foi sans profondeur. Une foi sans exigence est une foi sans impact. Lorsque cette dimension disparaît, c’est toute la société qui en ressent les effets. L’injustice trouve un terrain favorable. La médiocrité s’installe là où l’excellence devrait être recherchée. La chaleur du cœur, faite de solidarité, de compassion et de responsabilité, cède la place à l’indifférence ou à l’intérêt personnel. Dans les sphères publiques comme dans les relations quotidiennes, le risque est grand de voir s’installer une normalisation du reniement. Non pas un reniement spectaculaire, mais un reniement discret : celui de la vérité, de la parole donnée, de l’intégrité. La peur, quant à elle, devient un facteur structurant. Peur de perdre, peur de déplaire, peur de s’opposer. Elle conduit souvent à justifier l’inaction ou le silence, alors même que ces attitudes contribuent à perpétuer les déséquilibres. C’est ici que l’image du « feu » prend tout son sens. Dans les Évangiles, l’apôtre Pierre, au moment décisif, se tient près d’un feu pour se réchauffer. Mais ce feu est celui des gardes, celui du monde, celui du compromis. Et c’est à cet endroit qu’il renie. Cette image, profondément symbolique, interroge notre époque. À quel feu choisissons-nous de nous réchauffer ? Le feu du monde est séduisant. Il promet le confort, la reconnaissance, la sécurité. Mais il peut aussi conduire à des concessions successives, jusqu’à altérer l’essentiel. À l’inverse, le feu de Dieu est exigeant. Il invite à la cohérence, à la vérité, à l’engagement. Il ne garantit pas toujours la facilité, mais il donne un sens. Il ne protège pas de l’épreuve, mais il éclaire le chemin. Le véritable enjeu, aujourd’hui, n’est pas seulement moral ou religieux. Il est profondément humain et collectif. Il s’agit de savoir quel type de société nous voulons construire. Une société où les valeurs sont négociables ou une société où elles constituent un socle ? Une société où l’intérêt prime sur la vérité ou une société où la vérité éclaire l’intérêt ? Une société où l’on s’adapte à la dérive ou une société qui choisit de se redresser ? Le Chemin de Croix, dans sa dimension spirituelle, nous rappelle que toute transformation authentique passe par une prise de conscience, un effort, parfois un renoncement. Mais il nous rappelle aussi qu’aucune nuit n’est définitive. Pour les croyants comme pour tous les citoyens attachés aux valeurs humaines fondamentales, ce temps est une invitation. Une invitation à réinterroger nos choix, nos priorités, nos engagements. Car le monde ne change pas seulement par les décisions des institutions. Il change par la qualité des consciences. Et c’est peut-être là, dans ce travail intérieur souvent invisible, que commence le véritable relèvement. Au terme de ce chemin, une question demeure, simple mais décisive : allons-nous continuer à nous réchauffer au feu du monde, ou choisir de raviver, en nous et autour de nous, le feu de la vérité, de la justice et de la foi ? La réponse, silencieuse mais déterminante, appartient à chacun. Par Norbert KOBENAN

Semaine nationale de la presse- Le ministre Amadou Coulibaly félicite l’ANP pour ses actions

mardi, 24 mars 2026 09:52 Written by
Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a prôné, lundi 23 mars 2026 à Abidjan, un journalisme professionnel et éthique, afin de mieux distinguer l’information vérifiée de la désinformation, à l’ouverture de la 3e édition de la Semaine nationale de la presse (SNP), organisée par l’Autorité nationale de la presse (ANP). Rapporte l’Agence ivoirienne de presse(Aip). A l’occasion, ajoute l’Aip, le ministre Coulibaly, dans un contexte marqué par une hyperconnectivité et une surabondance de contenus, le principal défi n’est plus l’accès à l’information, mais sa qualité. « Dans le tourbillon numérique actuel, l’information de qualité est souvent noyée dans un flot de rumeurs, d’opinions et de commentaires », a-t-il relevé. Il a ainsi insisté sur la nécessité d’un journalisme rigoureux pour tracer une ligne claire entre les faits et la désinformation, soulignant que la crédibilité des médias constitue un pilier essentiel du débat public et du renforcement de la démocratie. En sa qualité de président de la cérémonie, le ministre Amadou Coulibaly a salué les actions de l’ANP en faveur du développement de l’esprit critique, notamment auprès des jeunes. « En contribuant à l’éducation aux médias, l’ANP participe à la construction d’un citoyen éclairé, capable d’exercer un jugement critique sur l’information », a-t-il affirmé. Le ministre a également rappelé les efforts du gouvernement en matière de transformation numérique, notamment à travers des initiatives de sensibilisation contre la cybercriminalité, les fausses informations et l’usage irresponsable des réseaux sociaux. Il a cité, à ce titre, la campagne nationale « En ligne, tous responsables », qui vise à promouvoir un environnement numérique sécurisé et respectueux. Il a par ailleurs souligné que la lutte contre la désinformation ne saurait être l’apanage des seuls pouvoirs publics. « Chaque citoyen, chaque institution et chaque organisation doit jouer sa partition », a-t-il insisté, appelant à une responsabilité collective face aux dérives informationnelles. Le président de l’ANP, Samba Koné, a mis en garde contre les dangers d’un environnement informationnel dominé par la désinformation et la manipulation. Il a relevé que l’essor du numérique et de l’intelligence artificielle complexifie davantage la quête d’une information fiable. « Mieux s’informer, ce n’est pas seulement consommer plus d’informations, mais apprendre à vérifier les sources, à distinguer les faits des opinions et à analyser les contenus, notamment visuels », a-t-il expliqué. Il est revenu sur l’importance de l’éducation aux médias, en particulier auprès des élèves et étudiants, principale cible de cette édition. « Une jeunesse formée ne clique pas impulsivement et ne partage pas sans précaution », a-t-il souligné. Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de cette semaine, notamment des ateliers pratiques, des panels et des visites d’immersion dans des rédactions. Les échanges porteront, entre autres, sur l’esprit critique et les relations entre médias et intelligence artificielle. Un panel sur le thème central a été animé par des experts du secteur, dont le journaliste et ancien directeur général de l’ISTC, Dr Alfred Dan Moussa, et l’enseignant-chercheur Dr Ahmidou Touré. Ayoko Mensah

Mode et collection- La Maison Jacques Logoh Couture en attraction à Abidjan avec sa collection « Lignes sacrées »

dimanche, 08 mars 2026 13:20 Written by

Ce n’est pas une ouverture de boutique, mais d’une vente privée exclusive dédiée à la présentation de la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture. A appris afrikchallenges.info, de sources proches du talentueux Jacques Logoh.
Selon nos sources, « cette vente privée sera donc l’occasion de découvrir en avant-première, la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture, dans un cadre privilégié, dédié aux passionnés de mode, partenaires et clients de la marque. » L’évènement aura lieu du 14 au 16 Mars 2026, à Abidjan, pour POP- UP exclusif autour de sa collection « Lignes sacrées »
Cette initiative est portée par Jacques Logoh, créateur de mode et fondateur du FIMO228 – Festival International de la Mode au Togo, un événement majeur de la scène fashion africaine qui a récemment célébré sa 13ᵉ édition le week-end dernier. Cette édition a réuni plus de 50 créateurs venus de plus de 25 pays d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, confirmant le rayonnement international du festival.
Les visiteurs, précisent les organisateurs, devront découvrir et essayer des pieces de la collection lors de cet évènement accessible uniquement sur réservation
Warsapp + 33 7 8253 3179 email Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Bamba Mafoumgbé

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