Culture (95)
LA GRANDE CÔTE D’IVOIRE / Quand une nation cesse enfin de douter d’elle-même
lundi, 18 mai 2026 19:21 Written by AdminLA GRANDE CÔTE D’IVOIRE
Quand une nation cesse enfin de douter d’elle-même
UNE NATION DEVANT SON PROPRE MIROIR
Il existe, dans la vie des peuples, des moments rares où l’histoire semble ralentir pour leur tendre un miroir. Des instants particuliers où une nation cesse progressivement de regarder le monde avec complexe pour commencer enfin à se regarder elle-même avec confiance. La Côte d’Ivoire traverse peut-être précisément ce tournant silencieux de son histoire.
Non pas parce qu’elle serait devenue parfaite — aucune nation ne l’est — mais parce qu’elle commence à comprendre une vérité fondamentale : les peuples qui dominent durablement le monde ne sont pas toujours les plus riches en ressources naturelles ; ce sont souvent ceux qui savent maîtriser leur récit, protéger leurs talents et transformer leur identité en puissance.
Pendant longtemps, l’Afrique a laissé d’autres raconter son histoire à sa place. Pendant longtemps, nos talents ont dû quitter leur terre pour être reconnus ailleurs. Nos artistes ont souvent été applaudis à l’extérieur avant d’être célébrés chez eux. Nos sportifs ont parfois porté le drapeau africain avec plus de fierté que les institutions elles-mêmes. Nos génies ont été validés loin de leur terre natale avant d’obtenir le respect de leurs propres sociétés.
Mais les temps changent. Et la Côte d’Ivoire donne aujourd’hui le sentiment d’un pays qui veut désormais écrire lui-même sa narration historique, définir lui-même son ambition et imposer lui-même son image au monde.
UNE NATION NE DEVIENT PAS GRANDE PAR HASARD
Une nation ne devient jamais grande par accident. Les grandes puissances ne tombent pas du ciel. Elles se construisent dans le temps long, dans la discipline collective, dans la vision politique et dans la capacité à transformer les douleurs en énergie nationale.
Un pays devient grand lorsqu’il apprend à faire de ses blessures une école de maturité et de ses victoires une source de confiance collective.
La Grande Côte d’Ivoire ne naîtra donc pas uniquement des échangeurs, des ponts, des immeubles ou des statistiques économiques. Une nation ne vit pas seulement de béton ; elle vit aussi de mémoire, de culture, de symboles, de rêves et d’espérance.
LE VÉRITABLE PÉTROLE IVOIRIEN S’APPELLE LE TALENT
Le plus grand gisement de la Côte d’Ivoire n’est ni dans ses mines ni dans ses matières premières. Il se trouve dans son capital humain.
Dans cette jeunesse qui danse même lorsqu’elle souffre. Dans ces femmes qui portent les familles et l’économie silencieuse du pays. Dans ces artistes capables de transformer les douleurs sociales en musique. Dans ces entrepreneurs qui avancent malgré les obstacles.
Le véritable pétrole ivoirien s’appelle le talent. Et un État moderne qui néglige ses talents prépare son propre affaiblissement.
DIDIER DROGBA OU LA DIPLOMATIE ÉMOTIONNELLE
Lorsqu’un pays africain sollicite Didier Drogba pour accompagner un événement continental, il ne s’agit pas seulement de sport. C’est un acte politique et symbolique.
Didier Drogba est devenu une institution émotionnelle africaine, représentant une Afrique capable de réussir sans renier ses racines.
Les grandes nations utilisent leurs symboles : le cinéma, le sport, la culture, la musique. La Côte d’Ivoire doit comprendre que ses talents sont aussi des leviers de puissance.
LE SPORT COMME LANGAGE NATIONAL
Dans les rues d’Abidjan, de Bouaké ou de San Pedro, le football réussit parfois ce que les discours politiques peinent à accomplir : unir un peuple.
La victoire sportive devient alors un moment de réparation psychologique collective et de restauration de la confiance nationale.
PROTÉGER LES FUTURES ÉTOILES
Un pays sérieux prépare toujours l’avenir. La Côte d’Ivoire doit bâtir des politiques structurées de détection, de formation et d’accompagnement des talents.
Académies sportives, incubateurs culturels, fonds de soutien, mentorat : autant d’outils nécessaires pour éviter que des génies ne disparaissent faute d’encadrement.
LE ZOUGLOU : UNE BIBLIOTHÈQUE POPULAIRE
Le Zouglou est une sociologie chantée, une mémoire populaire, une chronique vivante de la société ivoirienne.
Il raconte les douleurs, les espoirs et les réalités sociales d’une génération. Il constitue un patrimoine culturel stratégique à protéger et valoriser.
LE COUPÉ-DÉCALÉ : LA JOIE COMME RÉSISTANCE
Le Coupé-Décalé est né dans la crise mais a transformé la souffrance en énergie créative et en identité culturelle mondiale.
Il illustre une forme de résilience : danser pour survivre, créer pour exister, rire pour ne pas sombrer.
LA BATAILLE DES RÉCITS
Dans le monde moderne, celui qui raconte votre histoire influence votre identité.
Le véritable chantier ivoirien est donc aussi psychologique et culturel : restaurer la confiance en soi collective.
« La Côte d’Ivoire ne manque pas de talents. Elle manque parfois simplement de confiance en sa propre grandeur. »
Par Norbert KOBENAN
Accidents de circulation - Indemnisation des victimes / Le DG du FGA à la tâche
samedi, 16 mai 2026 18:50 Written by AdminAccidents de circulation / Indemnisation des victimes
Le DG du FGA à la tâche
Établissement d’assurance de type particulier d’utilité publique créé par le décret N° 2009-107 du 02 avril 2009 en application de l’article 600 du code de la Conférence internationale des marchés d’assurance (CIMA), le Fonds de garantie automobile (FGA) est, dès sa mise sur pied, investi de plusieurs missions et activités annexes.
Au nombre des missions figurent :
- l’indemnisation des victimes d’accidents corporels de la voie publique en cas de délit de fuite ou de défaut d’assurance ;
- la prise en charge systématique des frais médicaux de toutes les victimes d’accidents corporels de la voie publique.
Quant aux activités annexes, à travers le contrôle des attestations d’assurance automobile, en collaboration avec les forces de l’ordre et le Pool transport public de voyageurs (TPV), le FGA participe au respect de l’obligation d’assurance automobile et à l’assainissement du marché ivoirien de l’assurance automobile.
Cependant, cette structure dirigée de main de maître par Maizan Koffi Noël n’intervient pas dans le désordre.
Les conditions d’intervention du FGA
Trois grandes conditions doivent être réunies :
- être victime d’un accident corporel de la voie publique survenu sur le territoire ivoirien ;
- justifier que l’accident ouvre droit à réparation à son profit et ne peut donner lieu à une indemnisation complète à aucun titre ;
- être une victime blessée sollicitant la prise en charge de ses soins ou l’indemnisation des dommages corporels subis, ou avoir la qualité d’ayant droit (ascendant, descendant, conjoint(e)) réclamant une indemnisation à la suite du décès de la victime.
Lorsque ces conditions sont réunies, la victime blessée ou les ayants droit de la victime décédée peuvent saisir le FGA.
Élargissant le champ d’action du FGA et pour renforcer ses acquis, le président de la République, Alassane Ouattara, a pris le décret N° 2024-996 du 20 novembre 2024 qui étend le champ d’intervention du FGA à la prise en charge systématique et immédiate de toutes les victimes d’accidents corporels de la voie publique.
Présent dans les CHU d’Angré Cocody, Treichville, Yopougon et Bouaké, le FGA est aussi implanté à Bondoukou, Daloa, Dimbokro, Korhogo, Odienné, San Pedro et Yamoussoukro.
Il devrait incessamment être présent dans bien d’autres localités comme Adzopé, avec les mêmes missions et objectifs.
Son directeur général, Maizan Koffi Noël, est véritablement à l’œuvre pour réussir les missions qui lui ont été confiées par le gouvernement.
« Être au chevet des blessés et leur apporter ce réconfort dont ils ont besoin. »
Koné De Sayara
Légende : Le DG, Maizan Koffi Noël, apporte réconfort aux blessés d’accidents sur la voie publique.
Abidjan Border Forum 2026 / Une voix légendaire pour une Afrique sans frontières
jeudi, 14 mai 2026 08:35 Written by AdminAbidjan Border Forum 2026
Une voix légendaire pour une Afrique sans frontières
Ce 13 mai 2026, une étape historique a été franchie avec la signature officielle du contrat désignant Alpha Blondy comme partenaire artistique de cette grande rencontre panafricaine.
À travers cette alliance forte entre culture, intégration et paix, ABF 2026 affirme une ambition claire : faire des frontières africaines non pas des lignes de séparation, mais des espaces de solidarité, de coopération et d’unité entre les peuples.
Figure emblématique de la paix et de la conscience africaine, Alpha Blondy portera la voix des peuples africains pour mobiliser la jeunesse, les décideurs et les citoyens autour d’une Afrique unie, forte et tournée vers l’avenir.
Rendez-vous du 20 au 22 octobre 2026 au Parc des Expositions d’Abidjan pour vivre une édition exceptionnelle autour du thème :

« Les Peuples aux Frontières : Culture, Intégration et Sécurité »
SIATA DIA
Portrait de la semaine /Habiba Dembélé Sahouet- L’élégance qui a donné un visage à l’information
lundi, 27 avril 2026 11:23 Written by AdminRestitution du Centre culturel d'Abobo- Dena Moussa exprime sa gratitude au bienfaiteur
mardi, 14 avril 2026 18:03 Written by AdminMASA 2026 - La Première Dame, Madame Dominique Ouattara inaugure le village de l’innovation culturelle
mardi, 14 avril 2026 06:56 Written by AdminPour former les journalistes et créateurs de contenus- MTN CI offre une bourse
vendredi, 03 avril 2026 09:09 Written by AdminGrand chemin de croix - Quand le monde perd le sens du feu
vendredi, 03 avril 2026 07:33 Written by AdminSemaine nationale de la presse- Le ministre Amadou Coulibaly félicite l’ANP pour ses actions
mardi, 24 mars 2026 09:52 Written by AdminMode et collection- La Maison Jacques Logoh Couture en attraction à Abidjan avec sa collection « Lignes sacrées »
dimanche, 08 mars 2026 13:20 Written by AdminCe n’est pas une ouverture de boutique, mais d’une vente privée exclusive dédiée à la présentation de la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture. A appris afrikchallenges.info, de sources proches du talentueux Jacques Logoh.
Selon nos sources, « cette vente privée sera donc l’occasion de découvrir en avant-première, la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture, dans un cadre privilégié, dédié aux passionnés de mode, partenaires et clients de la marque. » L’évènement aura lieu du 14 au 16 Mars 2026, à Abidjan, pour POP- UP exclusif autour de sa collection « Lignes sacrées »
Cette initiative est portée par Jacques Logoh, créateur de mode et fondateur du FIMO228 – Festival International de la Mode au Togo, un événement majeur de la scène fashion africaine qui a récemment célébré sa 13ᵉ édition le week-end dernier. Cette édition a réuni plus de 50 créateurs venus de plus de 25 pays d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, confirmant le rayonnement international du festival.
Les visiteurs, précisent les organisateurs, devront découvrir et essayer des pieces de la collection lors de cet évènement accessible uniquement sur réservation
Warsapp + 33 7 8253 3179 email Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Bamba Mafoumgbé
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Mode et collection- La Maison Jacques Logoh Couture en attraction à Abidjan avec sa collection « Lignes sacrées »
dimanche, 08 mars 2026 13:20 Written by AdminCe n’est pas une ouverture de boutique, mais d’une vente privée exclusive dédiée à la présentation de la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture. A appris afrikchallenges.info, de sources proches du talentueux Jacques Logoh.
Selon nos sources, « cette vente privée sera donc l’occasion de découvrir en avant-première, la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture, dans un cadre privilégié, dédié aux passionnés de mode, partenaires et clients de la marque. » L’évènement aura lieu du 14 au 16 Mars 2026, à Abidjan, pour POP- UP exclusif autour de sa collection « Lignes sacrées »
Cette initiative est portée par Jacques Logoh, créateur de mode et fondateur du FIMO228 – Festival International de la Mode au Togo, un événement majeur de la scène fashion africaine qui a récemment célébré sa 13ᵉ édition le week-end dernier. Cette édition a réuni plus de 50 créateurs venus de plus de 25 pays d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, confirmant le rayonnement international du festival.
Les visiteurs, précisent les organisateurs, devront découvrir et essayer des pieces de la collection lors de cet évènement accessible uniquement sur réservation
Warsapp + 33 7 8253 3179 email Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Bamba Mafoumgbé
Les Mardis de Nk/CARÊME – RAMADAN : LE TEMPS EST VENU DE JEÛNER DE NOS CERTITUDES CHRONIQUE – RELIGIONS & SOCIÉTÉ
lundi, 02 mars 2026 18:02 Written by AdminEn cette saison spirituelle où le Carême et le Ramadan se rencontrent, l’urgence n’est plus dans l’affirmation des identités mais dans la conversion du regard. Une méditation éditoriale sur la foi intérieure comme fondement de la fraternité ivoirienne.
« Le jeûne a été prescrit afin que vous atteigniez la conscience de Dieu. » (Coran 2:183)
Il y a des saisons où Dieu ne demande pas plus de prières. Il demande un cœur différent. Le Carême pour les chrétiens. Le Ramadan pour les musulmans. Deux itinéraires qui se croisent comme deux fleuves allant vers une même mer : celle de la transformation intérieure.
Notre époque souffre moins d’un manque de religion que d’un manque de profondeur spirituelle. Nous avons appris à habiter les rites sans toujours consentir à la conversion qu’ils exigent. Nous prions mais nous jugeons. Nous jeûnons mais nous excluons. Or toutes les traditions authentiques enseignent que le jeûne n’est pas une performance visible mais une métamorphose invisible.
Le premier lieu du jeûne est le regard. C’est lui qui classe, qui enferme, qui oppose. Jeûner aujourd’hui, c’est renoncer à réduire l’autre à une étiquette religieuse, sociale ou culturelle. Dieu ne cherche pas des croyants visibles mais des cœurs disponibles.
La Côte d’Ivoire porte une grâce particulière : la coexistence religieuse. Mais vivre côte à côte n’est pas encore vivre ensemble. La fraternité spirituelle est l’horizon vers lequel nous devons marcher. Le temps simultané du Carême et du Ramadan est une pédagogie divine adressée à la nation.
Lorsque la religion devient une frontière entre les hommes, elle perd sa nature. La vraie spiritualité produit l’humilité, la miséricorde et la justice. Le croyant authentique se reconnaît à sa capacité à accueillir, à apaiser et à relever.
Le jeûne véritable est une révolution intérieure. Il déplace le centre de gravité de la vie : de l’apparence vers la vérité, de l’identité vers la relation, de la pratique vers la présence. Il nous apprend à faire taire en nous la volonté de juger et le besoin d’avoir raison.
L’Afrique peut offrir au monde une vision de la foi comme espace de rencontre et non de confrontation. Dans nos traditions, l’homme spirituel était celui qui protégeait le faible, réconciliait les adversaires et ouvrait sa maison à l’étranger.
En cette période bénie, l’exhortation est claire : changeons notre manière de voir. Regardons l’autre comme un mystère habité par Dieu. Car chaque fois que nous méprisons un homme, nous profanons une œuvre divine.
Le seul signe crédible de la foi aujourd’hui est la qualité de notre humanité. Si notre jeûne ne nous rend pas plus doux, plus justes et plus fraternels, alors il n’a pas encore atteint son but.
Le temps est venu de dépasser la religion de l’apparence pour entrer dans la spiritualité de la présence. Le temps est venu de comprendre que l’honneur de Dieu ne se défend pas contre les hommes, mais se manifeste dans l’amour des hommes.
À RETENIR
• Le véritable jeûne est celui du regard qui juge.
• La foi authentique produit la fraternité.
• La coexistence doit devenir une communion nationale.
• La paix sociale a une racine spirituelle.
Par Norbert KOBENAN
Excellence/ Après les Ebony 2025- Bamba Mafoumgbé présente ses prix au président de la Fondation Porteo
samedi, 14 février 2026 09:00 Written by AdminBamba Mafoumgbé, du site d’informations économiques www.afrikchallenges.info, lauréats du prix du meilleur journaliste en économie et du prix du meilleur journaliste pour la lutte contre la fraude sur le réseau électrique a été réçu en audience par M. Kalou Emmanuel, président de la Fondation Porteo. C’était le jeudi dernier, au siège de ladite structure à Abidjan- Plateau. Le président Kalou Emmanuel, a au nom du Pdg, Hassan Dakhlallah , félicité Bamba Mafoumgbé, pour ses deux prix remportés lors de la dernières soirées des Ebony, aui a eu lieu à Yamoussoukro.
M. Kalou Emmanuel qui était entouré de ses proches collaborateurs a encouragé le meilleur journaliste en économiede l’année 2025 , à persévérer dans la résilience, le professionnalisme et le travail bien fait. « Au nom du Pdg de Porteo Group, Hassan Dakhlallah, je voudrais vous féliciter pour, nom seulement ses prix , mais pour votre présence et engagement aux côtés de la Fondation. », a dit le président Kalou Emmanuel. En retour, Bamba Mafoumgbé a remercié la Fondation Porteo , pour lui avoir permis de rencontrer certaines personnes ressources dont le Docteur Diarrassouba, de l’Unité de néphrologie pédiatrique du Centre hospitalier universitaire de Yopougon.
Il a chargé le président Kalou, de transmettre, ses amitiés au Pdg et toute son adminiration pour l’espoir et l’espérence apportés aux plus démunies et aux enfants. Mais aussi et surtout pour les ouvrages de qualité irreprochable que son groupe construit à travers la Côte d’Ivoire et l’Afrique.
Ayoko Mensah
Légende photo : Bamba Mafoumgbé présente ici, ses prix à M. Kalou Emmanuel, président de la Fondation Porteo
Deuil/ Rappelé à Dieu le 14 janvier 2026 à Abidjan- Notre confrère Joseph Attoungbré inhumé ce samedi à Molonoublé,( Des dispositions prises par l’Unjci)
jeudi, 29 janvier 2026 20:55 Written by AdminRappelé à Dieu le 14 janvier 2026 à Abidjan, à l’âge de 52 ans, Joseph Attoumgbré sera inhumé ce samedi 31 janvier au cimetière de Molonoublé, son village situé dans le département de Didiévi. C’est ce vendredi 30 Janvier 2026, qu’aura lieu sur le parvis de l’église Saint Augustin de Bingerville, qu’aura lieu la levée, de corps suivies du transfert, de la dépouille à Molonoublé dans le département de Didievi.
Mais avant, l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a organisé, dans la soirée du mardi 27 janvier 2026, à la Maison de la presse d’Abidjan (MPA), un piquet d’honneur à la mémoire du chef de cabinet adjoint de son président, Joseph Attoumgbré. Occasion emprunte de tristesse, d’émotion et de recueillement,
Journaliste de profession, Konan N’Guessan Attoumgbré Joseph, connu sous le nom de plume Joseph Attoumgbré, était secrétaire de rédaction de l’hebdomadaire « La Retraite Active » et occupait les fonctions de chef de cabinet adjoint du président de la faitière des journalistes de Côte d’Ivoire. Aussi, le confrère, l’ami et le frère a servi au quotidien Le Temps, durant plus de 10ans.
La cérémonie d’hommage a réuni de nombreux confrères et consœurs, de responsables d’organisations professionnelles de médias ainsi que de proches du défunt. Elle a été marquée par la projection de photos et de vidéos retraçant le parcours professionnel et humain du disparu, suivies du passage du piquet d’honneur.
Dans son oraison funèbre, le président de l’UNJCI, Jean-Claude Coulibaly, a exprimé sa douleur face à cette disparition, saluant la mémoire d’un collaborateur exemplaire, fidèle et dévoué.
« Parler de Joseph Attoumgbré au passé demeure pour moi un exercice douloureux. Il n’a pas été seulement un collaborateur, mais un confident sûr, un compagnon de travail loyal et un homme de confiance », a indiqué M. Coulibaly.
Saluant la qualité de ses relations humaines, sa sagesse et son engagement au service de la corporation, il a souligné que le défunt laisse un vide immense au sein de l’UNJCI, tout en invitant les journalistes à s’inspirer de son exemple pour bâtir la paix, la fraternité et l’excellence professionnelle.
Le piquet d’honneur a enregistré la participation de plusieurs organisations professionnelles, notamment l’Organisation des journalistes chrétiens évangéliques de Côte d’Ivoire, l’Association ivoirienne des journalistes et communicateurs catholiques, l’Union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama, l’Union des journalistes et communicateurs de Yopougon, l’Union des journalistes résidents à Yopougon, l’Union des journalistes de Cocody, le Réseau des professionnels de la presse en ligne, l’Agence ivoirienne de presse, l’Union des radios de proximité de Côte d’Ivoire, le Forum des directeurs de publication, l’Association des patrons de presse numérique de Côte d’Ivoire, l’Association de la presse étrangère.
Des témoignages, dont celui du confrère Frimo Koukou, sont venus clore cette veillée d’hommage, empreinte de recueillement et d’émotion.
Elysée Koffi
NOTE D’INFORMATION UNJCI
Dans le cadre des obsèques de notre confrère Joseph Atoumgbré, il est porté à la connaissance de toutes les consœurs et de tous les confrères souhaitant se rendre à Molonoublé (Didiévi) pour les funérailles, qu’une organisation spécifique a été mise en place.
À cet effet, les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire préalablement auprès de :
Frimo Koukou : 01 02 08 05 55
Zoumana Tréta : 07 07 47 09 66
Le transport, entièrement gratuit, sera assuré par un car de la compagnie UTB.
Départ : vendredi 30 janvier 2026
Heure : 8 heures précises
Lieu de rassemblement : Maison de la Presse d’Abidjan (MPA)
La ponctualité et la mobilisation de chacun sont vivement souhaitées pour le bon déroulement de ce déplacement, en hommage à notre regretté confrère.
Sercom UNJCI
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