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vendredi 17 avril 2026
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Culture

Culture (91)

Restitution du Centre culturel d'Abobo- Dena Moussa exprime sa gratitude au bienfaiteur

mardi, 14 avril 2026 18:03 Written by
Entièrement rénové par le député d'Abobo, Tené Birahima Ouattara, le Centre d'action culturelle de ladite commune a été remis à la population le jeudi 2 avril 2026. C'était en présence des chefs coutumiers, gardiens de nos Us et coutumes et plusieurs organisations professionnelles exerçant à Abobo, dont le Syndicat national des chauffeurs des transports terrestres de Côte d'Ivoire (Synacttci), présidé par M. Koné Vaffi. A cette occasion, ce dernier qui est par ailleurs président de la Cscrao, s'est fait représenter par M. Dena Moussa, communément appelé '' président Moussa '' dans le milieu. En fin de cérémonie, s'exprimant au nom du président de la Cescrao et au nom de ses compagnons directs, notamment le doyen Toumani et Dosso Yeneka, Dena Moussa, a apprécié l'ouvrage rénové à sa juste valeur, avant d'exprimer sa gratitude au bienfaiteur. Non sans le rassurer du soutien total de son organisation professionnelle dans toutes ses actions de développement. Rappelons, si besoin en était, que le Synacttci et la Cscrao, sous la houlette de son président Koné Vaffi, avait déjà rendu un vibrant hommage à Tené Birahima Ouattara dans ce local avant sa rénovation par celui-ci. K. S

MASA 2026 - La Première Dame, Madame Dominique Ouattara inaugure le village de l’innovation culturelle

mardi, 14 avril 2026 06:56 Written by
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a présidé le lundi 13 avril 202, la cérémonie d’inauguration du Village de l’Innovation, organisée dans le cadre de la 14ᵉ édition du Marché des Arts du Spectacle Africain d'Abidjan, au Palais de la Culture d'Abidjan. La cérémonie d’ouverture de cet évènement hautement culturel a enregistré la présence de Madame Françoise Remarck, Ministre de la Culture et de la Francophonie, ainsi que de nombreuse autres personnalités. Dans une allocution empreinte de reconnaissance et d’engagement, la Première Dame a salué le rôle majeur joué par le MASA dans la promotion des arts vivants africains. En effet, s’adressant aux artistes, créateurs, techniciens et designers mobilisés pour cette édition, la Première Dame les a qualifiés « d’âme du Village de l’Innovation », saluant leur talent et leur contribution à la vitalité culturelle du continent. « Mes salutations vont ensuite à l’ensemble des artistes, créateurs, danseurs, designers et techniciens mobilisés pour donner vie à ce Village de l'Innovation. Vous êtes l'âme de ce magnifique espace que nous visitons ce soir. Félicitations pour vos talents respectifs. », a salué la Première Dame, Madame Dominique Ouattara. Revenant sur l’histoire du MASA, créé en 1993 sous l’impulsion du Professeur Henriette Dagri Diabaté, alors Ministre de la Culture, Madame Dominique Ouattara a rappelé que ce marché est devenu une véritable vitrine de la création africaine et un levier de développement économique à travers la promotion des industries culturelles et créatives. « Le MASA s'est imposé comme une vitrine de la création et du spectacle africain. Cet évènement majeur favorise la mise en relation entre les diffuseurs et les artistes, mais aussi la promotion des industries culturelles et créatives comme vecteur de développement économique pour les pays africains. En quatorze éditions, cette scène polyvalente a fait d'Abidjan une capitale incontournable des arts vivants. », a-t-elle souligné. L’épouse du Chef de l’Etat a également ajouté : « En effet, la culture n'est plus uniquement un sujet de divertissement, elle est aussi et surtout une source de rapprochement et d’essor des peuples à laquelle il importe de porter une attention particulière. » Le Village de l’Innovation culturelle, une nouvelle étape dans l’évolution du MASA La Première Dame a particulièrement insisté sur l’importance du Village de l’Innovation, présenté comme une nouvelle étape dans l’évolution du MASA. Cet espace, a-t-elle expliqué, met en lumière la capacité des talents locaux à intégrer les technologies modernes et à proposer une création artistique innovante, tout en restant fidèle aux racines culturelles africaines. « Cette année, le MASA franchit une nouvelle étape de son organisation avec le village de l’Innovation. Cette installation n’est pas simplement un espace d’exposition, il s’agit d’une démonstration vivante du savoir-faire des talents locaux, capables de se réinventer, de dialoguer avec les technologies d’aujourd’hui et de nourrir une création culturelle qui se veut avant-gardiste. », a souligné Madame Dominique Ouattara. Madame Dominique Ouattara s’est également réjouie de la forte participation féminine à cette édition, avec 70 groupes dirigés par des femmes sur les 120 participants, ainsi que de la reconduction du Prix d’Excellence Henriette Dagri Diabaté. Monsieur Djibril Ouattara, Ministre de la Transition Numérique et de la Digitalisation et parrain de la cérémonie, a salué la présence de la Première Dame. Pour ce dernier, la présence de la Première Dame est le signe que la culture est au cœur de son engagement social. Lors de son intervention, Monsieur le Ministre Djibril Ouattara a insisté sur le lien entre la culture et le numérique. Il a souligné que le monde culturel demeure un pourvoyeur d’emploi. Madame Habyba Thierno, Directrice Général d’ORUN, a rappelé l’importance de la création de ce village de l'innovation culturelle. Pour elle, ce village est un incubateur de l’innovation culturelle. Dans ce cadre, à l’occasion de la 14e édition du MASA, ce village se veut démonstratif. Enfin pour cette dernière, l’innovation n’est pas que technologique. Elle est à la fois artistique et culturelle. Le défilé-spectacle « Remix des Légendes », point fort de la cérémonie, a illustré cette ambition en rendant hommage à des figures emblématiques de la musique ivoirienne telles que Ernesto Djédjé, Alpha Blondy, DJ Arafat ou encore Magic System, tout en intégrant les codes de la mode contemporaine et des technologies créatives. La 14ᵉ édition du MASA s’annonce ainsi comme un rendez-vous majeur, célébrant la richesse, la diversité et l’authenticité des cultures africaines. Bamba M.

Pour former les journalistes et créateurs de contenus- MTN CI offre une bourse

vendredi, 03 avril 2026 09:09 Written by
Mtn Côte d’Ivoire franchit un nouveau cap en faveur de l’innovation.L’opérateur de téléphonie mobile a officiellement lancé, sous le parrainage du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, une bourse dédiée aux professionnels des médias et aux créateurs de contenus, visant à promouvoir, innover et crédibiliser le secteur. La cérémonie de lancement a eu le jeudi 2 avril 2026, dans un complexe hôtelier à Marcory, en présence de plusieurs acteurs du numérique, notamment des journalistes, des créateurs de contenus et des partenaires institutionnels. L’objectif de cette initiative s’inscrit dans une volonté claire : celle de former, d’accompagner et d’encourager une nouvelle génération de professionnels à s’adapter aux mutations numériques et à promouvoir une information de qualité. Ce programme de bourse d’innovation média s’inscrit dans la continuité de l’engagement de l’entreprise de télécommunication et vise à renforcer un écosystème médiatique solide et innovant, capable de promouvoir une image équilibrée et positive de l’Afrique, tout en mettant en avant ses initiatives, ses talents et ses réussites. « Nous croyons fermement que soutenir les médias, c’est investir dans l’avenir de nos sociétés et dans la croissance de notre continent. À travers ce programme, nous voulons offrir des opportunités concrètes aux talents qui façonnent l’information de demain », a indiqué Mitwa Ng’ambi, directrice générale de Mtn Côte d’Ivoire. A travers sa filiale en Côte d’Ivoire, entend accompagner chaque année des journalistes et des créateurs de contenus avec cinq bourses d’études pour une formation d’une durée de 12 semaines en Afrique du Sud. Mais, au préalable, les candidats devront postuler via l’adresse suivante : Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Pour faire acte de candidature, il faut remplir des critères spécifiques : être journaliste professionnel ou créateur de contenu informatif comptant au moins trois années d’expérience, disposer d’une bonne capacité rédactionnelle et d’une aisance digitale, fournir un CV actualisé et une lettre de motivation, et avoir une bonne maîtrise orale et écrite de l’anglais. Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a salué cette démarche, qui s’inscrit dans une vision stratégique claire : « celle de contribuer à l’émergence d’un écosystème médiatique plus solide, plus crédible et pleinement adapté aux mutations de notre temps ». Selon lui, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences, le soutien aux projets éditoriaux innovants et l’émergence de nouveaux talents, ce programme s’inscrit pleinement dans les priorités du gouvernement. C’est dans cette optique qu’il affirme marquer son entière disponibilité à examiner, avec la plus grande attention, les modalités d’un accompagnement institutionnel de ce programme. Kone de Sayara

Grand chemin de croix - Quand le monde perd le sens du feu

vendredi, 03 avril 2026 07:33 Written by
Le monde ne s’effondre pas toujours dans le fracas. Il se fissure souvent dans le silence. Silence des consciences, silence des convictions, silence des renoncements. C’est dans cette zone grise, entre lucidité et compromis, que se joue aujourd’hui une part essentielle de notre destin collectif. Le temps du Chemin de Croix, dans la tradition chrétienne, est précisément l’un de ces instants de vérité. Il ne s’agit pas seulement de commémorer un événement religieux, mais d’interroger le sens profond de notre marche collective. Car le Chemin de Croix n’est pas un récit ancien. Il est une réalité contemporaine. À bien des égards, notre monde semble engagé dans une forme de procession silencieuse, où les valeurs fondamentales sont progressivement mises à l’épreuve. Trahison, mensonge, corruption, cupidité, hypocrisie : ces maux ne sont plus des anomalies. Ils tendent, dangereusement, à devenir des normes tolérées, parfois même intégrées dans les logiques de fonctionnement de nos sociétés. Ce glissement est d’autant plus préoccupant qu’il ne se manifeste pas toujours de manière brutale. Il s’opère lentement, presque imperceptiblement, à travers un engourdissement progressif des consciences. On ne renie plus ouvertement les principes ; on les contourne. On ne rejette plus frontalement la vérité ; on la relativise. Le compromis, au départ présenté comme un équilibre nécessaire, devient parfois une abdication silencieuse. Dans ce contexte, la foi elle-même semble vaciller. Non pas nécessairement disparaître, mais se transformer. Elle devient plus discrète, plus intime, mais aussi parfois plus fragile. Une forme de « mondanité spirituelle » s’installe : croire sans s’engager, prier sans transformer sa vie, afficher des convictions sans en assumer les exigences. Or, le cœur du message chrétien repose sur un principe fondamental : la croix. Non comme symbole de souffrance inutile, mais comme chemin de vérité, d’engagement et de transformation. Une foi sans croix est une foi sans profondeur. Une foi sans exigence est une foi sans impact. Lorsque cette dimension disparaît, c’est toute la société qui en ressent les effets. L’injustice trouve un terrain favorable. La médiocrité s’installe là où l’excellence devrait être recherchée. La chaleur du cœur, faite de solidarité, de compassion et de responsabilité, cède la place à l’indifférence ou à l’intérêt personnel. Dans les sphères publiques comme dans les relations quotidiennes, le risque est grand de voir s’installer une normalisation du reniement. Non pas un reniement spectaculaire, mais un reniement discret : celui de la vérité, de la parole donnée, de l’intégrité. La peur, quant à elle, devient un facteur structurant. Peur de perdre, peur de déplaire, peur de s’opposer. Elle conduit souvent à justifier l’inaction ou le silence, alors même que ces attitudes contribuent à perpétuer les déséquilibres. C’est ici que l’image du « feu » prend tout son sens. Dans les Évangiles, l’apôtre Pierre, au moment décisif, se tient près d’un feu pour se réchauffer. Mais ce feu est celui des gardes, celui du monde, celui du compromis. Et c’est à cet endroit qu’il renie. Cette image, profondément symbolique, interroge notre époque. À quel feu choisissons-nous de nous réchauffer ? Le feu du monde est séduisant. Il promet le confort, la reconnaissance, la sécurité. Mais il peut aussi conduire à des concessions successives, jusqu’à altérer l’essentiel. À l’inverse, le feu de Dieu est exigeant. Il invite à la cohérence, à la vérité, à l’engagement. Il ne garantit pas toujours la facilité, mais il donne un sens. Il ne protège pas de l’épreuve, mais il éclaire le chemin. Le véritable enjeu, aujourd’hui, n’est pas seulement moral ou religieux. Il est profondément humain et collectif. Il s’agit de savoir quel type de société nous voulons construire. Une société où les valeurs sont négociables ou une société où elles constituent un socle ? Une société où l’intérêt prime sur la vérité ou une société où la vérité éclaire l’intérêt ? Une société où l’on s’adapte à la dérive ou une société qui choisit de se redresser ? Le Chemin de Croix, dans sa dimension spirituelle, nous rappelle que toute transformation authentique passe par une prise de conscience, un effort, parfois un renoncement. Mais il nous rappelle aussi qu’aucune nuit n’est définitive. Pour les croyants comme pour tous les citoyens attachés aux valeurs humaines fondamentales, ce temps est une invitation. Une invitation à réinterroger nos choix, nos priorités, nos engagements. Car le monde ne change pas seulement par les décisions des institutions. Il change par la qualité des consciences. Et c’est peut-être là, dans ce travail intérieur souvent invisible, que commence le véritable relèvement. Au terme de ce chemin, une question demeure, simple mais décisive : allons-nous continuer à nous réchauffer au feu du monde, ou choisir de raviver, en nous et autour de nous, le feu de la vérité, de la justice et de la foi ? La réponse, silencieuse mais déterminante, appartient à chacun. Par Norbert KOBENAN

Semaine nationale de la presse- Le ministre Amadou Coulibaly félicite l’ANP pour ses actions

mardi, 24 mars 2026 09:52 Written by
Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a prôné, lundi 23 mars 2026 à Abidjan, un journalisme professionnel et éthique, afin de mieux distinguer l’information vérifiée de la désinformation, à l’ouverture de la 3e édition de la Semaine nationale de la presse (SNP), organisée par l’Autorité nationale de la presse (ANP). Rapporte l’Agence ivoirienne de presse(Aip). A l’occasion, ajoute l’Aip, le ministre Coulibaly, dans un contexte marqué par une hyperconnectivité et une surabondance de contenus, le principal défi n’est plus l’accès à l’information, mais sa qualité. « Dans le tourbillon numérique actuel, l’information de qualité est souvent noyée dans un flot de rumeurs, d’opinions et de commentaires », a-t-il relevé. Il a ainsi insisté sur la nécessité d’un journalisme rigoureux pour tracer une ligne claire entre les faits et la désinformation, soulignant que la crédibilité des médias constitue un pilier essentiel du débat public et du renforcement de la démocratie. En sa qualité de président de la cérémonie, le ministre Amadou Coulibaly a salué les actions de l’ANP en faveur du développement de l’esprit critique, notamment auprès des jeunes. « En contribuant à l’éducation aux médias, l’ANP participe à la construction d’un citoyen éclairé, capable d’exercer un jugement critique sur l’information », a-t-il affirmé. Le ministre a également rappelé les efforts du gouvernement en matière de transformation numérique, notamment à travers des initiatives de sensibilisation contre la cybercriminalité, les fausses informations et l’usage irresponsable des réseaux sociaux. Il a cité, à ce titre, la campagne nationale « En ligne, tous responsables », qui vise à promouvoir un environnement numérique sécurisé et respectueux. Il a par ailleurs souligné que la lutte contre la désinformation ne saurait être l’apanage des seuls pouvoirs publics. « Chaque citoyen, chaque institution et chaque organisation doit jouer sa partition », a-t-il insisté, appelant à une responsabilité collective face aux dérives informationnelles. Le président de l’ANP, Samba Koné, a mis en garde contre les dangers d’un environnement informationnel dominé par la désinformation et la manipulation. Il a relevé que l’essor du numérique et de l’intelligence artificielle complexifie davantage la quête d’une information fiable. « Mieux s’informer, ce n’est pas seulement consommer plus d’informations, mais apprendre à vérifier les sources, à distinguer les faits des opinions et à analyser les contenus, notamment visuels », a-t-il expliqué. Il est revenu sur l’importance de l’éducation aux médias, en particulier auprès des élèves et étudiants, principale cible de cette édition. « Une jeunesse formée ne clique pas impulsivement et ne partage pas sans précaution », a-t-il souligné. Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de cette semaine, notamment des ateliers pratiques, des panels et des visites d’immersion dans des rédactions. Les échanges porteront, entre autres, sur l’esprit critique et les relations entre médias et intelligence artificielle. Un panel sur le thème central a été animé par des experts du secteur, dont le journaliste et ancien directeur général de l’ISTC, Dr Alfred Dan Moussa, et l’enseignant-chercheur Dr Ahmidou Touré. Ayoko Mensah

Mode et collection- La Maison Jacques Logoh Couture en attraction à Abidjan avec sa collection « Lignes sacrées »

dimanche, 08 mars 2026 13:20 Written by

Ce n’est pas une ouverture de boutique, mais d’une vente privée exclusive dédiée à la présentation de la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture. A appris afrikchallenges.info, de sources proches du talentueux Jacques Logoh.
Selon nos sources, « cette vente privée sera donc l’occasion de découvrir en avant-première, la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture, dans un cadre privilégié, dédié aux passionnés de mode, partenaires et clients de la marque. » L’évènement aura lieu du 14 au 16 Mars 2026, à Abidjan, pour POP- UP exclusif autour de sa collection « Lignes sacrées »
Cette initiative est portée par Jacques Logoh, créateur de mode et fondateur du FIMO228 – Festival International de la Mode au Togo, un événement majeur de la scène fashion africaine qui a récemment célébré sa 13ᵉ édition le week-end dernier. Cette édition a réuni plus de 50 créateurs venus de plus de 25 pays d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, confirmant le rayonnement international du festival.
Les visiteurs, précisent les organisateurs, devront découvrir et essayer des pieces de la collection lors de cet évènement accessible uniquement sur réservation
Warsapp + 33 7 8253 3179 email Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Bamba Mafoumgbé

Mode et collection- La Maison Jacques Logoh Couture en attraction à Abidjan avec sa collection « Lignes sacrées »

dimanche, 08 mars 2026 13:20 Written by

Ce n’est pas une ouverture de boutique, mais d’une vente privée exclusive dédiée à la présentation de la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture. A appris afrikchallenges.info, de sources proches du talentueux Jacques Logoh.
Selon nos sources, « cette vente privée sera donc l’occasion de découvrir en avant-première, la nouvelle collection de la Maison Jacques Logoh Couture, dans un cadre privilégié, dédié aux passionnés de mode, partenaires et clients de la marque. » L’évènement aura lieu du 14 au 16 Mars 2026, à Abidjan, pour POP- UP exclusif autour de sa collection « Lignes sacrées »
Cette initiative est portée par Jacques Logoh, créateur de mode et fondateur du FIMO228 – Festival International de la Mode au Togo, un événement majeur de la scène fashion africaine qui a récemment célébré sa 13ᵉ édition le week-end dernier. Cette édition a réuni plus de 50 créateurs venus de plus de 25 pays d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, confirmant le rayonnement international du festival.
Les visiteurs, précisent les organisateurs, devront découvrir et essayer des pieces de la collection lors de cet évènement accessible uniquement sur réservation
Warsapp + 33 7 8253 3179 email Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Bamba Mafoumgbé

Les Mardis de Nk/CARÊME – RAMADAN : LE TEMPS EST VENU DE JEÛNER DE NOS CERTITUDES CHRONIQUE – RELIGIONS & SOCIÉTÉ

lundi, 02 mars 2026 18:02 Written by

En cette saison spirituelle où le Carême et le Ramadan se rencontrent, l’urgence n’est plus dans l’affirmation des identités mais dans la conversion du regard. Une méditation éditoriale sur la foi intérieure comme fondement de la fraternité ivoirienne.
« Le jeûne a été prescrit afin que vous atteigniez la conscience de Dieu. » (Coran 2:183)
Il y a des saisons où Dieu ne demande pas plus de prières. Il demande un cœur différent. Le Carême pour les chrétiens. Le Ramadan pour les musulmans. Deux itinéraires qui se croisent comme deux fleuves allant vers une même mer : celle de la transformation intérieure.
Notre époque souffre moins d’un manque de religion que d’un manque de profondeur spirituelle. Nous avons appris à habiter les rites sans toujours consentir à la conversion qu’ils exigent. Nous prions mais nous jugeons. Nous jeûnons mais nous excluons. Or toutes les traditions authentiques enseignent que le jeûne n’est pas une performance visible mais une métamorphose invisible.
Le premier lieu du jeûne est le regard. C’est lui qui classe, qui enferme, qui oppose. Jeûner aujourd’hui, c’est renoncer à réduire l’autre à une étiquette religieuse, sociale ou culturelle. Dieu ne cherche pas des croyants visibles mais des cœurs disponibles.
La Côte d’Ivoire porte une grâce particulière : la coexistence religieuse. Mais vivre côte à côte n’est pas encore vivre ensemble. La fraternité spirituelle est l’horizon vers lequel nous devons marcher. Le temps simultané du Carême et du Ramadan est une pédagogie divine adressée à la nation.
Lorsque la religion devient une frontière entre les hommes, elle perd sa nature. La vraie spiritualité produit l’humilité, la miséricorde et la justice. Le croyant authentique se reconnaît à sa capacité à accueillir, à apaiser et à relever.
Le jeûne véritable est une révolution intérieure. Il déplace le centre de gravité de la vie : de l’apparence vers la vérité, de l’identité vers la relation, de la pratique vers la présence. Il nous apprend à faire taire en nous la volonté de juger et le besoin d’avoir raison.
L’Afrique peut offrir au monde une vision de la foi comme espace de rencontre et non de confrontation. Dans nos traditions, l’homme spirituel était celui qui protégeait le faible, réconciliait les adversaires et ouvrait sa maison à l’étranger.
En cette période bénie, l’exhortation est claire : changeons notre manière de voir. Regardons l’autre comme un mystère habité par Dieu. Car chaque fois que nous méprisons un homme, nous profanons une œuvre divine.
Le seul signe crédible de la foi aujourd’hui est la qualité de notre humanité. Si notre jeûne ne nous rend pas plus doux, plus justes et plus fraternels, alors il n’a pas encore atteint son but.
Le temps est venu de dépasser la religion de l’apparence pour entrer dans la spiritualité de la présence. Le temps est venu de comprendre que l’honneur de Dieu ne se défend pas contre les hommes, mais se manifeste dans l’amour des hommes.
À RETENIR
• Le véritable jeûne est celui du regard qui juge.
• La foi authentique produit la fraternité.
• La coexistence doit devenir une communion nationale.
• La paix sociale a une racine spirituelle.
Par Norbert KOBENAN

Excellence/ Après les Ebony 2025- Bamba Mafoumgbé présente ses prix au président de la Fondation Porteo

samedi, 14 février 2026 09:00 Written by

Bamba Mafoumgbé, du site d’informations économiques www.afrikchallenges.info, lauréats du prix du meilleur journaliste en économie et du prix du meilleur journaliste pour la lutte contre la fraude sur le réseau électrique a été réçu en audience par M. Kalou Emmanuel, président de la Fondation Porteo. C’était le jeudi dernier, au siège de ladite structure à Abidjan- Plateau. Le président Kalou Emmanuel, a au nom du Pdg, Hassan Dakhlallah , félicité Bamba Mafoumgbé, pour ses deux prix remportés lors de la dernières soirées des Ebony, aui a eu lieu à Yamoussoukro.
M. Kalou Emmanuel qui était entouré de ses proches collaborateurs a encouragé le meilleur journaliste en économiede l’année 2025 , à persévérer dans la résilience, le professionnalisme et le travail bien fait. « Au nom du Pdg de Porteo Group, Hassan Dakhlallah, je voudrais vous féliciter pour, nom seulement ses prix , mais pour votre présence et engagement aux côtés de la Fondation. », a dit le président Kalou Emmanuel. En retour, Bamba Mafoumgbé a remercié la Fondation Porteo , pour lui avoir permis de rencontrer certaines personnes ressources dont le Docteur Diarrassouba, de l’Unité de néphrologie pédiatrique du Centre hospitalier universitaire de Yopougon.
Il a chargé le président Kalou, de transmettre, ses amitiés au Pdg et toute son adminiration pour l’espoir et l’espérence apportés aux plus démunies et aux enfants. Mais aussi et surtout pour les ouvrages de qualité irreprochable que son groupe construit à travers la Côte d’Ivoire et l’Afrique.
Ayoko Mensah
Légende photo : Bamba Mafoumgbé présente ici, ses prix à M. Kalou Emmanuel, président de la Fondation Porteo

Deuil/ Rappelé à Dieu le 14 janvier 2026 à Abidjan- Notre confrère Joseph Attoungbré inhumé ce samedi à Molonoublé,( Des dispositions prises par l’Unjci)

jeudi, 29 janvier 2026 20:55 Written by

Rappelé à Dieu le 14 janvier 2026 à Abidjan, à l’âge de 52 ans, Joseph Attoumgbré sera inhumé ce samedi 31 janvier au cimetière de Molonoublé, son village situé dans le département de Didiévi. C’est ce vendredi 30 Janvier 2026, qu’aura lieu sur le parvis de l’église Saint Augustin de Bingerville, qu’aura lieu la levée, de corps suivies du transfert, de la dépouille à Molonoublé dans le département de Didievi.
Mais avant, l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) a organisé, dans la soirée du mardi 27 janvier 2026, à la Maison de la presse d’Abidjan (MPA), un piquet d’honneur à la mémoire du chef de cabinet adjoint de son président, Joseph Attoumgbré. Occasion emprunte de tristesse, d’émotion et de recueillement,
Journaliste de profession, Konan N’Guessan Attoumgbré Joseph, connu sous le nom de plume Joseph Attoumgbré, était secrétaire de rédaction de l’hebdomadaire « La Retraite Active » et occupait les fonctions de chef de cabinet adjoint du président de la faitière des journalistes de Côte d’Ivoire. Aussi, le confrère, l’ami et le frère a servi au quotidien Le Temps, durant plus de 10ans.
La cérémonie d’hommage a réuni de nombreux confrères et consœurs, de responsables d’organisations professionnelles de médias ainsi que de proches du défunt. Elle a été marquée par la projection de photos et de vidéos retraçant le parcours professionnel et humain du disparu, suivies du passage du piquet d’honneur.
Dans son oraison funèbre, le président de l’UNJCI, Jean-Claude Coulibaly, a exprimé sa douleur face à cette disparition, saluant la mémoire d’un collaborateur exemplaire, fidèle et dévoué.
« Parler de Joseph Attoumgbré au passé demeure pour moi un exercice douloureux. Il n’a pas été seulement un collaborateur, mais un confident sûr, un compagnon de travail loyal et un homme de confiance », a indiqué M. Coulibaly.

Saluant la qualité de ses relations humaines, sa sagesse et son engagement au service de la corporation, il a souligné que le défunt laisse un vide immense au sein de l’UNJCI, tout en invitant les journalistes à s’inspirer de son exemple pour bâtir la paix, la fraternité et l’excellence professionnelle.

Le piquet d’honneur a enregistré la participation de plusieurs organisations professionnelles, notamment l’Organisation des journalistes chrétiens évangéliques de Côte d’Ivoire, l’Association ivoirienne des journalistes et communicateurs catholiques, l’Union des journalistes et professionnels de la communication d’Abobo-Anyama, l’Union des journalistes et communicateurs de Yopougon, l’Union des journalistes résidents à Yopougon, l’Union des journalistes de Cocody, le Réseau des professionnels de la presse en ligne, l’Agence ivoirienne de presse, l’Union des radios de proximité de Côte d’Ivoire, le Forum des directeurs de publication, l’Association des patrons de presse numérique de Côte d’Ivoire, l’Association de la presse étrangère.
Des témoignages, dont celui du confrère Frimo Koukou, sont venus clore cette veillée d’hommage, empreinte de recueillement et d’émotion.

Elysée Koffi
NOTE D’INFORMATION UNJCI

Dans le cadre des obsèques de notre confrère Joseph Atoumgbré, il est porté à la connaissance de toutes les consœurs et de tous les confrères souhaitant se rendre à Molonoublé (Didiévi) pour les funérailles, qu’une organisation spécifique a été mise en place.

À cet effet, les personnes intéressées sont invitées à s’inscrire préalablement auprès de :
Frimo Koukou : 01 02 08 05 55
Zoumana Tréta : 07 07 47 09 66

Le transport, entièrement gratuit, sera assuré par un car de la compagnie UTB.

Départ : vendredi 30 janvier 2026

Heure : 8 heures précises

Lieu de rassemblement : Maison de la Presse d’Abidjan (MPA)

La ponctualité et la mobilisation de chacun sont vivement souhaitées pour le bon déroulement de ce déplacement, en hommage à notre regretté confrère.

Sercom UNJCI

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