Société (1153)
Pour le développement du système éducatif ivoirien- COTE D’IVOIRE TREMINAL et le ministère de l’éducation nationale s’unissent
mercredi, 15 avril 2026 18:37 Written by Admin
Côte d’Ivoire Terminal (CIT), concessionnaire du 2ᵉ terminal à conteneurs du Port d’Abidjan, et le ministère de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de l’enseignement technique (MENAET) de Côte d’Ivoire ont procédé le 09 avril 2026, à la signature d’un Accord-Cadre visant à contribuer durablement au développement du système éducatif ivoirien. À travers cet accord, conclu pour une durée de deux ans renouvelables, les deux parties formalisent leur volonté commune de contribuer à l’amélioration des conditions d’apprentissage et à la promotion de l’excellence en milieu scolaire.
Ce partenariat qui s’inscrit dans une dynamique de coopération responsable prévoit la mise en œuvre d’actions concrètes à fort impact, notamment la réhabilitation d’infrastructures scolaires, la construction d’établissements, la dotation en matériels pédagogiques et équipements scolaires, le soutien aux activités scolaires et parascolaires, ainsi que la création d’un Prix d’Excellence destiné à récompenser les élèves les plus méritants. « En tant qu’entreprise citoyenne, nous sommes convaincus que le développement durable de la Côte d’Ivoire repose sur la qualité de son capital humain. C’est pourquoi nous nous engageons activement à contribuer à l’amélioration des conditions d’accès à l’éducation pour tous les enfants du pays.
Pour nous, une entreprise performante est aussi une entreprise utile à la communauté. À travers ce partenariat, nous souhaitons ainsi apporter des réponses concrètes aux besoins des établissements scolaires et encourager l’excellence. Car investir dans l’éducation, c’est investir dans l’avenir. », a déclaré Koen De BACKKER, Directeur général de Côte d’Ivoire Terminal. À travers ce partenariat, Côte d’Ivoire Terminal et le MENAET entendent contribuer à bâtir une école ivoirienne moderne, inclusive et tournée vers la performance. « Je tiens à féliciter Côte d’Ivoire Terminal pour la qualité de son engagement sociétal et pour son implication aux côtés de l’État dans le développement du système éducatif ivoirien. Ce partenariat illustre parfaitement le rôle que peuvent jouer les entreprises dans l’accompagnement des politiques publiques. J’encourage Côte d’Ivoire Terminal à poursuivre et à renforcer ses initiatives en faveur des communautés, notamment en matière d’éducation. » a félicité M. NGUESSAN KOFFI, ministre de l’Éducation nationale, de l’alphabétisation et de l’enseignement technique.
Acteur clé du développement logistique national et régional, Côte d’Ivoire Terminal inscrit son action dans une démarche de responsabilité sociétale engagée, couvrant des domaines essentiels tels que l’éducation, la santé, le sport et l’environnement. À travers cet accord, Côte d’Ivoire Terminal et le MENAET réaffirment leur ambition commune de renforcer durablement le système éducatif ivoirien et de créer les conditions d’une réussite accrue pour les jeunes générations.
B.M
Published in
Société
Santé - Un Centre européen de médecine nucléaire annoncé à Abidjan
mardi, 14 avril 2026 17:46 Written by Admin
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a reçu en audience, ce mardi 14 avril 2026, M. Alexandre Roquette, Directeur général de l’Institut européen de cancérologie accompagné de M. Hachim Diop, Directeur général de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville.
Au cœur des échanges, l’annonce d’un projet d’envergure dans le domaine de la santé : le lancement prochain du Centre Européen de Médecine Nucléaire à Abidjan. Une initiative majeure qui marque une avancée significative dans la modernisation du système de santé ivoirien.
Présentant les contours de ce projet, Alexandre Roquette a déclaré : « L’objectif c’était de lui annoncer une bonne nouvelle : le lancement du Centre Européen de Médecine Nucléaire à Abidjan qui est le premier centre équipé d’un cyclotron (Ndlr, un cyclotron est un type d'accélérateur de particules circulaires qui utilise des champs magnétiques et électriques pour propulser des particules chargées (protons, ions) à de très hautes vitesses.) et de PET scan (Ndlr, le PET scan, ou tomographie par émission de positons, est un examen de médecine nucléaire qui détecte des anomalies métaboliques, principalement pour le diagnostic et le suivi des cancers, en injectant un traceur radioactif qui se fixe sur les cellules actives. Il permet de repérer des tumeurs, des inflammations ou des troubles neurologiques.) en Afrique de l’Ouest. Ce centre va apporter une avancée fondamentale dans la prise en charge du cancer et d’autres pathologies en Côte d’Ivoire dans la mesure où nos patients ne seront plus obligés d’aller en Europe ou dans d’autres pays pour se faire soigner. »
Selon lui, cette infrastructure permettra non seulement d’améliorer le diagnostic précoce des maladies, notamment les cancers, mais aussi d’assurer un suivi médical de qualité sur le territoire national.
Très engagée dans les questions de santé publique, la Première Dame a accueilli cette annonce avec un grand intérêt. Sensible aux initiatives visant à améliorer l’accès aux soins pour les populations, elle a salué cette avancée qui contribuera à renforcer durablement le plateau technique médical en Côte d’Ivoire.
Par ailleurs, cette rencontre a également permis d’évoquer le renforcement du partenariat entre l’Institut européen de cancérologie et la Fondation Children Of Africa. Dans ce cadre, selon M. Alexandre Roquette, il est prévu la prise en charge des besoins en examens PET scan des patients de la Fondation, notamment les plus vulnérables.
Avec la mise en place de ce centre de médecine nucléaire, la Côte d’Ivoire franchit ainsi une étape importante dans la lutte contre le cancer et l’amélioration de la prise en charge des pathologies complexes, offrant de nouvelles perspectives pour le système de santé national.
Bamba M.
Published in
Société
Renforcement des partenariats- La Fondation Porteo chez le ministre N’Guessan KOFFI
lundi, 13 avril 2026 19:47 Written by Admin
Ce lundi 13 avril 2026, M. Koffi N'guessan, ministre de l'Éducation nationale, de l'alphabétisation et de l'enseignement technique, a reçu en audience M. Emmanuel KALOU, Président de la Fondation Porteo. Rapporte la page facebook dudit ministère.
Cette rencontre, selon notre source, s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration entre le ministère et les partenaires engagés dans le développement du système éducatif. À cette occasion, la Fondation Porteo a présenté ses rapports d’activités au titre des années 2024 et 2025, ainsi que ses orientations pour l’année 2026.
Les échanges ont permis de mettre en exergue les actions menées par la Fondation. Notamment en matière de réhabilitation d’infrastructures scolaires, d’amélioration des conditions d’apprentissage et d’appui au soutien éducatif, contribuant ainsi aux efforts du Gouvernement en faveur d’une école inclusive et de qualité.
Un accent particulier a été mis sur la nécessité d’assurer un suivi rigoureux et une meilleure capitalisation des investissements réalisés dans le secteur éducatif, en vue d’en garantir la durabilité et l’efficacité.
Saluant l’engagement de la Fondation Porteo, le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de promouvoir des partenariats stratégiques avec les acteurs privés, dans le respect des priorités nationales en matière d’éducation.
B. Mafoumgbé
Published in
Société
Activités syndicales - Le syndicat national des transporteurs routiers se réorganise pour prendre une part active aux débats nationaux du secteur
lundi, 13 avril 2026 08:55 Written by Admin
Ambition toute légitime. Considéré en effet comme la 4ème force syndicale du pays, le Syndicat national routier des transporteurs terrestres de Côte d'Ivoire (Syntr-CI), jadis présidé par feu El Hadj Mamadou Doumbia, envisage désormais se réorganiser en se dotant d'une nouvelle équipe dirigeante en vue de prendre part aux débats nationaux dans le domaine du transport terrestre. D'où le sens d'une importante rencontre, qui faisait office d'une pré- assemblée générale le vendredi 10 avril 2026 à son siège à Angré (Cocody) Soleil 3.
Cette assemblée de réorganisation était à l'initiative de Kouassi Mayard Jules, communément appelé '' Bolo'' dans le milieu. Fidèle compagnon de feu El Hadj Mamadou Doumbia, Bolo gérait jusque-là les affaires courantes. Ayant donc décidé de légitimer les choses, il a convoqué tous les secrétaires de sections sur toute l'étendue de territoire national. Et les 3/4 ont répondu à l'appel, comme Daloa, Noé et San -Pédro par exemple.
Après la traditionnelle bien venue, place a été faite à l'ordre du jour portant réorganisation de leur mouvement syndical. Pour quelques-uns, Kouassi Mayard Jules devrait continuer en même temps avec le titre de président. Chose que celui-ci a refusé, estimant que la voix légitime est la meilleure. Les participants ont alors convenu de la tenue très prochaine d’une assemblée générale en bonne et due forme. Un autre important point a été abordé : celui relatif à la lutte contre l'insécurité routière qui a gangréné le secteur. Ici Kouassi Mayard Jules a rappelé que chaque tué par accident sème le désarroi et la frayeur chez les responsables de structures. Tribune alors toute trouvée pour lui de rappeler les 11 infractions qui conduisent à la tolérance zéro. En d'autres termes, il a conseillé aux uns et aux autres de faire de la sécurité routière leur leitmotiv.
Koné De sayara
Légende : Une vue des participants à cette rencontre
Published in
Société
Cadre de vie et cohésion sociale- ‘La violence et les désordres n’apportent aucune solution durable’ ( Beugré Mambé)
lundi, 13 avril 2026 07:24 Written by Admin
Le Premier ministre de Côte d’Ivoire, Robert Beugré Mambé, était samedi 11 avril 2026, face aux populations du de la région des Grands ponts. Belle tribune pour lui, d’exhorter les populations de ces régions à inscrire leur action dans une dynamique de paix, de cohésion et de développement durable, estimant que « la violence et les désordres n’apportent aucune solution durable aux difficultés sociales ».
S’exprimant lors d’un échange avec les populations dans son village d’Abiaté 2, le chef du gouvernement a été interpellé sur la situation des jeunes incarcérés à la suite des tensions liées à l’élection présidentielle d’octobre 2025.
En réponse, il a appelé à la retenue et à la responsabilité collective, soulignant que l’avenir de la jeunesse repose sur le travail, l’éducation, la stabilité et l’insertion socio-professionnelle.
Le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’offrir aux jeunes de véritables opportunités d’insertion afin de leur permettre de contribuer dignement au développement du pays. Dans un développement à forte portée pédagogique, il a rappelé l’importance de l’humilité et du retour à soi, prenant appui sur l’exemple du sacerdoce religieux pour illustrer la valeur de l’abaissement et de la discipline morale. « Lorsque nous observons nos prêtres lors de leur consécration, nous constatons qu’ils s’agenouillent et se prosternent.
Ce geste traduit l’humilité nécessaire à toute élévation. De même, celui qui veut s’élever doit apprendre à s’abaisser », a-t-il déclaré, appelant les populations à rejeter toute forme de violence.
Dans la même logique, Robert Beugré Mambé a réaffirmé que les Grands Ponts sont appelés à connaître des transformations significatives, à travers les projets de développement en cours de préparation. Il a assuré que les doléances exprimées par les populations seront transmises avec diligence au Président de la République pour examen attentif.
A noter qu’au cours de cette rencontre, des préoccupations ont été soulevées. Le chef du gouvernement a annoncé le démarrage de plusieurs chantiers. Concernent, pour le département de Dabou, le démarrage des travaux de bitumage des pistes villageoises, la construction du Centre hospitalier régional (CHR) des Grands Ponts ainsi que la réalisation d’un pôle universitaire annexe de l’Université Félix Houphouët-Boigny, en vue de renforcer les infrastructures sociales et éducatives.
Dans les départements de Jacqueville et de Grand-Lahou, les attentes portent essentiellement sur le bitumage de plusieurs axes routiers stratégiques, la restauration du statut de ville côtière de Grand-Lahou, ainsi que la stabilisation durable du réseau électrique, afin d’améliorer la mobilité et les conditions de vie des populations entre autres.
Le Premier ministre a enfin souligné la volonté du gouvernement de faire des Grands Ponts un véritable pôle de croissance économique et sociale, fondé sur la paix, la discipline et la solidarité.
Elysée Koffi
Published in
Société
Rapport 2025/ Lutte contre le tabagisme- Un bon rang pour la Coote d’Ivoire
vendredi, 10 avril 2026 19:21 Written by Admin
Le vendredi 3 avril 2026, au siège de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), l’Ong Comité/ Club unesco universitaire pour la lutte contre la drogue et les autres pandémies (Clucod), avec l’appui de l’Oms, a dévoilé le Rapport national 2025 sur l’indice d’ingérence de l’industrie du tabac.
Une cérémonie officiellement ouverte par Mahamadou Kouma, Président du conseil d’administration (Pca) de la Convention de la société civile ivoirienne. Verdict : la Côte d’Ivoire se hisse à la 9ème place sur 20 pays et au 29ème rang mondial. Un classement honorable qui témoigne des efforts conjoints de l’Etat et de la Société civile.
Parmi les avancées majeures : aucune activité de responsabilité sociétale menée par les cigarettiers ces cinq dernières années et une hausse significative des taxes sur le tabac, passée de 49% à 70%. Des signaux forts d’une volonté politique affichée. Il faut reconnaitre que l’ONG CLUCOD, dont le Coordonnateur général est Monsieur Tall Laciné, a joué un rôle prépondérant dans ces avancées majeures. A son actif : la formation sans cesse des journalistes. Avec une seule boussole ; renforcer leur implication dans la lutte anti- tabac. Objectif : informer, sensibiliser et mobiliser l’opinion publique, en particulier les jeunes. Ses efforts sont salutaires et méritent de fortes récompenses de la part des autorités Ivoiriennes. En effet, Tall s’est toujours approprié tout ce qui lutte anti-tabac et les résultats sont là aujourd’hui, implacables.
Koné De Sayara.
Published in
Société
Lutte contre l'insécurité routière- Le remède d’une organisation
vendredi, 10 avril 2026 18:28 Written by Admin
« Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre d'années »', dit le vieil adage. S'en appropriant, une toute nouvelle structure « Coulibaly et Diabaté », vient de proposer une trouvaille dans la lutte contre l'insécurité routière. Il s'agit d'une cata job (bande réfléchissante sur les véhicules). Sa mission : Permettre la visibilité des véhicules sur une longue distance, signaler leur présence partout où ils sont dans les ténèbres, le noir et toutes sortes d'intempéries. Surtout à l'annonce de ces temps de pluie.
Ainsi donc, les personnes physiques Coulibaly Ismaël et Diabaté Aboubacar, ont entrepris depuis, quelques mois, des campagnes de sensibilisation sur la sécurité routière. Bien entendu, occasion rêvée pour eux de présenter leur ''bébé''. Le mercredi 8 avril 2026, ils étaient à Anyama, la cité du cola. Plus précisément chez le président du Collectif des transporteurs et fédération des chauffeurs de Côte d’Ivoire (Ctfc-CI), Konaté Drissa, communément appelé ''Dridjone'' dans le milieu. Dans les locaux du Ctfc-CI, Coulibaly Ismaël et Diabaté Aboubacar ont rencontré Sogodogo Zana Coulibaly, secrétaire général national du secteur benne.
Au centre des débats, la signature d'un partenariat entre ce secteur et la structure « Coulibaly et Diabaté ». Donnant des explications sur leur produit, Monsieur Coulibaly a laissé entendre que son produit est d'une efficacité impeccable résistance. Abordant l'actualité du jour, l'orateur a clairement laissé entendre que les chiffres sont alarmants et que tout le monde doit œuvrer à inverser la fâcheuse tendance. A les croire, leur propre vient à point nommé d'autant plus qu'il a une luminosité plus importante et résiste aux intempéries pendant longtemps. Parlant au nom de Traoré Djakaridja, le président de la Fédération du secteur benne, Sogodogo Zana Coulibaly s'est dit satisfait de cette rencontre et a promis rendre fidèlement compte au premier responsable de sa structure. Pour lui, tout ce qui touche à la sécurité routière, est à saluer à sa juste valeur et mérite adhésion de tout le monde. La fin de la cérémonie a été marquée par une prise de photo avec le président Drissa qui a été le médiateur entre les deux entités. Après l’étape d’Anyama, cap sera mis sur d’autres organisations professionnelles.
Koné De Sayara
Légende : Une vue d’ensemble à l’issue de cette rencontre.
Published in
Société
Lonaci/« Challenge social fondation Lonaci 2025 »- Voici les trois lauréats
vendredi, 10 avril 2026 11:10 Written by Admin
La Fondation de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (Lonaci) a récompensé, jeudi 9 avril 2026 à Abidjan, les lauréats de la 8ᵉ édition du concours du meilleur reportage à caractère social dénommé « Challenge social Fondation Lonaci »,
Pour cette édition, Fatou Sylla de Fraternité Matin, Diomandé Mohamed Khalil de Rti1, et Emilienne Amangoua de Fraternité matin ont été primés.
Organisée en présence du président du conseil d’administration de la Fondation Lonaci, Dramane Coulibaly, la cérémonie a également marqué le lancement de la 9ᵉ édition de ce concours qui vise à promouvoir un journalisme engagé sur les questions sociales.
Lauréate du premier prix, Fatou Sylla, par ailleurs Super Ebony 2025, a été distinguée pour son enquête sur les explosions de gaz butane dans les ménages. Son travail met en lumière les conséquences humaines et sociales de ces drames souvent méconnus.
Le deuxième prix a été attribué à Diomandé Mohamed Khalil (représenté) pour un reportage consacré aux conséquences de l’accident vasculaire cérébral sur les patients et leurs familles, tandis que le troisième prix est revenu à Emilienne Amangoua pour son sujet sur les conditions de vie des enfants atteints de l’ulcère de Buruli.
Initiateur du concours, Dramane Coulibaly a souligné que ce concours s’inscrit dans la mission sociale de la Lonaci. « Les sujets traités par les journalistes touchent directement aux réalités sociales. Ce sont ces problématiques que la fondation prend en compte afin d’y apporter des réponses », a-t-il indiqué.
Au fil des éditions, les récompenses ont été revalorisées. Pour cette édition, le premier prix s’élève à trois millions de Fcfa, contre deux millions et un million de Fcfa respectivement pour les deuxièmes et troisième prix.
Notons que la cérémonie s’est déroulée en présence de Jean-Claude Coulibaly, président du conseil exécutif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), partenaire de la Lonaci
B. M
Published in
Société
Journée Mondiale de l’Eau 2026 - La Sodeci mobilisée pour l’accès durable à l’eau face aux défis climatiques et urbains
mercredi, 08 avril 2026 20:27 Written by Admin
Célébrée chaque année le 22 mars sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies, la Journée mondiale de l’eau constitue un moment clé pour sensibiliser les États, les institutions et les populations à l’importance stratégique de l’eau dans le développement durable. Pour l’édition 2026, le thème met un accent particulier sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, reconnaissant le rôle central qu’elles jouent dans la gestion de l’eau au sein des ménages et des communautés.
Dans ce contexte, la Société de distribution d’eau de la Côte d’Ivoire (Sodeci) réaffirme son engagement quotidien en faveur d’un accès durable et équitable à l’eau potable, levier essentiel d’amélioration des conditions de vie et de résilience face aux effets du changement climatique. En Côte d’Ivoire, l’accès sécurisé à l’eau demeure un enjeu structurant pour la santé publique, l’autonomisation économique des femmes et la stabilité sociale, notamment dans les zones à forte croissance démographique.
Dans cette dynamique, Amédé Kouakou Koffi, ministre de l’Hydraulique, de l’assainissement et de la salubrité, a effectué le 23 mars 2026 une visite de travail au centre de supervision de la Sodeci situé à Abidjan, dans le cadre de la tournée des structures placées sous la tutelle de son département.
Cette visite avait pour objectif de s’imprégner du fonctionnement opérationnel du dispositif national de distribution d’eau potable, aussi bien dans le Grand Abidjan que dans les villes de l’intérieur du pays, afin d’identifier les leviers permettant d’améliorer durablement la qualité et la continuité du service.
Au cours des échanges avec la haute direction de la Sodeci, en présence du président du Conseil d’administration, du Directeur général et des membres du comité de direction, le ministre a pu prendre connaissance des mécanismes de pilotage et de supervision du réseau, ainsi que des dispositifs déployés pour garantir une distribution fiable et optimale de l’eau potable aux populations.
Cette rencontre a également permis de dresser un état des lieux du secteur, dans un contexte marqué par la croissance démographique, l’urbanisation rapide et les défis climatiques, qui exigent une gestion toujours plus efficiente de la ressource en eau.
À l’issue de cette visite, le ministre Amédé Kouakou Koffi a donné des orientations claires visant à renforcer la performance du service public de l’eau, tout en consolidant les efforts engagés pour garantir aux populations ivoiriennes un accès durable, inclusif et sécurisé à l’eau potable. À travers ses innovations opérationnelles et ses engagements, la Société de Distribution d’Eau de la Côte d’Ivoire entend ainsi contribuer pleinement aux objectifs de développement durable, notamment ceux liés à l’égalité des genres, à la gestion responsable de l’eau et à la résilience face aux changements climatiques.
Notre réponse aux défis : Expertise et transparence
La gestion durable de l’eau représente aujourd’hui un défi majeur face aux fortes pressions démographiques, urbaines et climatiques que connaît notre pays. Pour garantir un service fiable y compris dans des environnements urbains en forte croissance, la Sodeci mobilise son savoir-faire technique et opérationnel. Dans le cadre de notre démarche de transparence et pour répondre aux préoccupations actuelles de nos abonnés, nos équipes interviennent sans relâche pour : Assurer la maintenance et la modernisation des infrastructures hydrauliques, effectuer des interventions rapides en cas d’incident sur les réseaux d’une part, et garantir une surveillance permanente de la qualité de l’eau d’autre part.
La préservation de la ressource : Un défi collectif
Face à la période chaude, la préservation de la ressource nécessite l’implication de tous : institutions, entreprises et citoyens. La Sodeci mène des actions de sensibilisation pour encourager des écogestes simples qui consistent à réparer rapidement les fuites d’eau à domicile et éviter le gaspillage lors des usages domestiques. Car, chaque geste compte pour préserver l’eau, qui est une ressource vitale et un patrimoine commun.
À l’occasion donc de cette Journée mondiale, la Sodeci rappelle que l’eau est une ressource précieuse qui doit être protégée et utilisée avec responsabilité, afin de garantir aux générations présentes et futures un accès durable. Elle réaffirme sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer en permanence la qualité du service rendu, renforcer la performance de ses infrastructures et promouvoir une gestion responsable et durable. À travers l’engagement de ses équipes, elle demeure pleinement mobilisée pour relever les défis liés à l’eau et contribuer à un avenir durable pour la Côte d’Ivoire.
B. M
Published in
Société
Pour renforcer l’employabilité des étudiants en logistique- AGL CÔTE D’IVOIRE signe un partenariat avec l’Institut supérieur Louis Le Grand de Bouaké
mercredi, 08 avril 2026 20:21 Written by Admin
AGL Côte d’Ivoire a signé le 2 avril 2026, un partenariat avec l’Institut supérieur Louis Le Grand (LLG) de Bouaké, marquant son engagement en faveur du renforcement de l’employabilité des jeunes et du développement des compétences dans le secteur du transport et de la logistique. Cet accord a été officialisé à l’occasion d’une visite pédagogique organisée au sein de la nouvelle plateforme logistique d’AGL à Bouaké, qui a accueilli 50 étudiants en deuxième année de BTS Logistique, accompagnés de leurs encadreurs académiques.
Ce partenariat vise à créer des passerelles concrètes entre la formation académique et les exigences du monde professionnel. Il prévoit notamment la mise en place d’opportunités de stages école et pré-emploi, l’intervention de professionnels et d’experts d’AGL dans les parcours pédagogiques de l’institut, ainsi que l’identification et l’accompagnement de profils à fort potentiel au sein de la filière BTS Transport et Logistique. Au cours de cette journée, les étudiants ont été immergés au sein des entrepôts d’AGL, sur une surface de près de 5 000 m², dans un contexte marqué par le lancement de la campagne cajou, afin de découvrir les principales étapes de la chaîne logistique, notamment la manutention, l’entreposage, l’empotage, le stockage et la pesée. Ils ont également bénéficié d’une immersion au sein de SITARAIL, filiale ferroviaire du groupe, leur permettant de mieux appréhender les enjeux du transport multimodal et de la gestion des flux.
Cette expérience terrain leur a offert une compréhension concrète des standards du secteur et du rôle structurant de la logistique dans le développement économique du pays. « Nous sommes ravis de cette collaboration avec l’Institut Supérieur Louis Le Grand de Bouaké. Elle permet aux étudiants de découvrir concrètement nos métiers et de se préparer à une carrière prometteuse dans la logistique. Car la logistique de demain est en train de se construire. Elle sera plus digitale, plus connectée, plus exigeante, mais aussi plus responsable. Et cette transformation ne se fera pas sans la nouvelle génération : elle se fera avec elle, pour elle. C’est pourquoi l’employabilité des jeunes à l’échelle nationale n’est pas pour nous un sujet secondaire, mais un engagement durable. », a déclaré Yolande OGA, Directrice des Ressources Humaines d’AGL Côte d’Ivoire.
« Ce partenariat renforce l’adéquation entre notre offre de formation et les exigences du marché et ouvre de nouvelles perspectives pour nos étudiants. Nous saluons l’engagement et l’impact d’AGL en faveur du développement des compétences et de l’insertion professionnelle des jeunes », a indiqué Traoré Bamoudien, fondateur de l’Institut supérieur LLG de Bouaké. À travers ce protocole d’accord et cette visite pédagogique, AGL Côte d’Ivoire réaffirme son engagement en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes, en contribuant activement à révéler les talents sur l’ensemble du territoire et à leur offrir les moyens de transformer leur potentiel en opportunités concrètes d’insertion professionnelle, au service du développement économique de la Côte d’Ivoire.
B. M
Published in
Société
More...
Solidarité à Kongoué Kouadiokro- Messamba Bamba offre du matériel de sonorisation à l’église Cma
mardi, 07 avril 2026 19:55 Written by Admin
L’ancien directeur général des Cultes, Messamba Bamba et ses frères, ont offert, dimanche 5 avril 2026, du matériel de sonorisation à l’église de l’Alliance chrétienne et missionnaire (Cma) de Kongoué Kouadiokro, localité située dans le département de Didiévi. L’information est rapportée par le correspondant locale de l’Aip.
Selon cette source, ce don vise à renforcer les capacités de communication de la communauté chrétienne de la localité, en facilitant la diffusion des messages lors des cultes et autres activités religieuses.
Pour les donateurs, cette action s’inscrit dans une dynamique de soutien à l’Église et de contribution à l’édification spirituelle des fidèles. Elle illustre également l’importance de la solidarité et de la reconnaissance au sein de la société. Les responsables de l’église bénéficiaire ont salué ce geste, qui permettra d’améliorer les conditions de célébration et de renforcer l’impact des enseignements auprès des fidèles.
Ayoko Mensah
Published in
Société
Les Mardis de Nk- Refonder le pacte civique ivoirien
lundi, 06 avril 2026 21:23 Written by Admin
Valeurs républicaines, responsabilité citoyenne et exigence collective au cœur du développement durable_
La Côte d’Ivoire s’élève, s’affirme, rassure. Elle construit ses routes comme on trace des lignes de confiance, elle dresse ses ponts comme on relie des destins, elle attire les regards comme une promesse en devenir. Mais derrière cette architecture visible, une question plus silencieuse se pose, presque à voix basse : sur quel sol moral repose cette dynamique ?
Car toute nation qui avance sans interroger ses fondations ressemble à un arbre dont les racines s’effacent sous la terre. Et lorsque les racines s’affaiblissent, la première tempête révèle la fragilité de la hauteur.
Il existe, dans la trajectoire des peuples, une vérité souvent négligée : ce ne sont pas les nations les plus riches qui durent, mais celles qui savent ce qu’elles doivent respecter. Le développement, dans son sens le plus exigeant, n’est pas une accumulation de richesses visibles. Il est d’abord une discipline invisible. Une manière d’habiter ensemble un espace commun en acceptant des règles qui nous dépassent. Une capacité à faire primer le collectif sur l’immédiat, le durable sur le rentable, l’intégrité sur la facilité.
La Côte d’Ivoire contemporaine offre une image dynamique. Les indicateurs économiques progressent, les infrastructures s’étendent, l’investissement s’intensifie. Mais toute croissance pose une question essentielle : que devient l’âme du pacte qui soutient cette progression ? Car un pays peut se transformer sans se structurer. Il peut se moderniser sans se moraliser. Il peut croître sans se consolider.
Le pacte civique, dans cette perspective, n’est ni un concept abstrait ni un slogan institutionnel. Il est une respiration collective. Un accord tacite entre les citoyens et la République. Une promesse silencieuse que chacun fait à l’autre : respecter ce qui nous protège tous, même lorsque personne ne regarde. Ce pacte ne se signe pas dans les textes, il s’éprouve dans les comportements. Il vit dans les gestes du quotidien : la probité dans l’exercice d’une fonction, la rigueur dans la gestion d’un bien public, le respect des règles même lorsqu’elles semblent contraignantes.
Lorsque ce pacte est solide, la société devient stable comme une pirogue bien équilibrée sur le fleuve. Mais lorsqu’il s’effrite, les institutions elles-mêmes deviennent vulnérables. Non pas parce qu’elles disparaissent, mais parce qu’elles cessent d’être respectées. Et une institution que l’on contourne perd progressivement sa force symbolique, puis sa capacité d’action.
La Côte d’Ivoire ne traverse pas une crise ouverte de ses valeurs. Elle fait face à quelque chose de plus insidieux : une érosion lente, presque imperceptible, des exigences civiques. Une dérive qui ne s’annonce pas, qui ne se revendique pas, mais qui s’installe dans les habitudes. Comme une fissure dans un mur que l’on ne remarque pas immédiatement, mais qui, avec le temps, fragilise toute la structure.
Cette dérive se manifeste dans la banalisation des écarts, dans la tolérance implicite de pratiques irrégulières, dans l’acceptation progressive du contournement des règles comme norme sociale. Elle se nourrit de cette idée dangereuse selon laquelle l’intérêt individuel peut se substituer à l’intérêt collectif sans conséquence. Or, aucune société ne peut durablement fonctionner sur cette confusion.
Les institutions, quant à elles, ne tiennent pas seulement par leur existence juridique. Elles tiennent par le respect qu’elles inspirent. Une institution respectée est une institution forte, même avec des moyens limités. Une institution constamment contestée, délégitimée ou instrumentalisée devient fragile, même lorsqu’elle est formellement solide. Le respect des institutions n’interdit pas la critique. Il l’exige même. Mais une critique utile est une critique qui construit, qui éclaire, qui améliore. Non une critique qui détruit sans proposer, qui délégitime sans responsabilité.
La citoyenneté, dans ce contexte, ne peut être réduite à la revendication de droits. Elle est d’abord une exigence de devoirs. Être citoyen, c’est accepter de participer à l’équilibre collectif. C’est comprendre que chaque comportement individuel a une conséquence collective. C’est refuser de contribuer, même indirectement, à l’affaiblissement du bien commun.
Une société où chacun exige sans s’engager devient instable. Elle ressemble à un marché où tout le monde réclame sans jamais produire. À l’inverse, une société où chacun assume sa part de responsabilité devient résiliente. Elle peut traverser les crises, absorber les chocs, se réinventer sans se désagréger.
Mais aucune refondation du pacte civique ne peut réussir sans exemplarité. L’exemplarité n’est pas un supplément moral. Elle est une condition de crédibilité. Lorsque ceux qui incarnent l’autorité publique donnent le sentiment de s’affranchir des règles, ils fragilisent l’ensemble du système. Car le citoyen observe, compare et ajuste son comportement en conséquence.
Un discours sans incarnation perd sa force. Une règle sans modèle perd son sens. L’exemplarité agit comme une lumière : elle éclaire le chemin et rend possible l’adhésion. Sans elle, la norme devient abstraite, distante, inefficace.
C’est pourquoi l’éducation civique constitue un levier fondamental. Les valeurs ne se décrètent pas, elles se transmettent. Elles s’apprennent dans les familles, se structurent à l’école, se consolident dans la société. L’école, en particulier, doit redevenir un espace où l’on n’enseigne pas seulement des savoirs techniques, mais une manière d’être au monde. Apprendre à respecter, à écouter, à différer ses intérêts, à comprendre la notion de bien commun : voilà des apprentissages aussi essentiels que les disciplines académiques.
Mais l’éducation civique ne peut reposer uniquement sur l’école. Elle est une responsabilité partagée. La famille pose les premières pierres. La société façonne les comportements. Les institutions donnent le cadre et l’exemple. Lorsque ces trois dimensions sont alignées, le pacte civique se renforce naturellement. Lorsqu’elles sont dissonantes, il se fragilise.
Le numérique, dans ce paysage, joue un rôle ambivalent. Il est à la fois un accélérateur et un révélateur. Les réseaux sociaux amplifient les comportements, diffusent les opinions, structurent les perceptions. Ils peuvent devenir des vecteurs de désinformation, de radicalisation, d’irrespect. Mais ils peuvent également être des outils puissants de sensibilisation, d’éducation et de mobilisation positive.
Tout dépend de l’usage. Une société consciente maîtrise ses outils et les oriente vers le progrès. Une société distraite les subit et en amplifie les dérives. Le numérique n’est ni bon ni mauvais en soi. Il est le miroir de la maturité collective.
Dans cette quête de refondation, la Côte d’Ivoire dispose d’une boussole historique précieuse : l’houphouëtisme. Non pas comme un héritage figé, mais comme une méthode vivante. Une manière d’appréhender la gouvernance fondée sur la paix, le dialogue, la responsabilité et la recherche constante de l’équilibre. Félix Houphouët-Boigny avait compris que la stabilité durable ne repose pas sur la contrainte, mais sur l’adhésion. Que la paix n’est pas un état passif, mais une discipline active.
Refonder le pacte civique ivoirien, c’est donc revenir à cette exigence : faire de la paix une pratique quotidienne, du dialogue une méthode permanente, de la responsabilité une norme collective.
Mais cette refondation ne peut être l’œuvre d’un seul acteur. Elle engage l’ensemble de la société. L’État doit être juste, lisible et crédible. Les partis politiques doivent élever le niveau du débat et privilégier l’intérêt national. Les médias doivent informer avec rigueur et responsabilité. Les citoyens doivent agir avec conscience. Et la jeunesse, surtout, doit porter une nouvelle exigence, une nouvelle manière d’habiter la République.
Car au fond, la question n’est pas seulement de savoir si la Côte d’Ivoire continuera à se développer. Elle est de savoir comment elle se développera. Sur quelles valeurs. Avec quelle exigence. Pour quel horizon.
Une nation forte n’est pas celle qui construit le plus vite. C’est celle qui respecte le mieux ce qu’elle construit. Une République durable n’est pas celle qui accumule les moyens. C’est celle qui élève les consciences.
Le véritable défi n’est donc pas technique. Il est moral. Il est civique. Il est collectif.
Refonder le pacte civique ivoirien, c’est remettre l’essentiel au centre. C’est comprendre que le développement n’est pas seulement une affaire de routes, de chiffres ou de projets. C’est une affaire de. conscience.
Et aucune nation ne peut durablement avancer si elle oublie ce qui la tient debout.
Par Norbert KOBENAN
Published in
Société
Mise en marche du poste à péage de Mondoukou- Issa Sanogo exhorte les chauffeurs professionnels à s'approprier l'ouvrage
samedi, 04 avril 2026 18:36 Written by Admin
Les guichets du poste à péage de Mondoukou seront ouverts à partir du mardi 7 avril 2026. Ce, après un bon moment de passage à blanc. Les automobilistes devront donc débourser quelque chose à partir du 7 Avril 2026. L’information est de M. Issa Sanogo, président du Conseil supérieur des fédérations des syndicats des chauffeurs professionnels de transport des marchandises voyageurs et assimilés de Côte d'Ivoire ( Cosfesyncprotramava-CI). Il l'a livrée le samedi 4 avril 2026.
C'était au siège de sa structure à Yopougon BAE juste dans les encablures de Sbta, Utb et CGI à l'occasion d'une conférence de presse. L'orateur s'est d'emblée réjouit de cette nouvelle infrastructure routière flambant neuve, qu'il a d'ailleurs qualifiée de ''cadeau royal'' en cette période de fête Pascale. Occasion toute rêvée pour lui d'exhorter les chauffeurs professionnels à s'en approprier, car cela permettra, dira -t-il, d'améliorer l'entretien du réseau routier ivoirien. Parlant justement d'entretien routier, il en a profité pour exprimer sa gratitude au Fonds d'entretien routier (Fer), pour le travail d'Hercule qu'il abat dans ce sens.
Pour lui, cette structure est en veille constante dans son exercice de maintien en bon état du réseau routier concédé. Dès qu'il y a un nid de poule, ou une crevasse quelque part, la répartition s'en suit automatiquement, soutient Issa Sanogo. Qui, à ce stade de son propos, a rendu un vibrant hommage au Président de la République Alassane Ouattara pour tout ce qu'il fait et continue de faire pour le monde du transport terrestre.
Le patron des chauffeurs professionnels en a profité pour appeler les siens au strict respect du code de la route en cette période Pascale, sans oublier de leur rappeler qu'ils doivent aussi respecter la stricte application du Règlement 14 de l'Uemoa relatif au respect du poids des marchandises. Car, selon Issa Sanogo, les routes sont si chères, construites à des coûts de milliards qu'il serait aberrant de les détruire avant leur durée de vie. S'agissant des sommes à débourser pour le poste à péage de Mondoukou, le conférencier a souligné que des voix plus autorisées plus que la sienne les diffuseront aux usagers.
Koné de Sayara
Published in
Société
Sécurité routière en période pascale- Les conseils du Dg Diaby Brahima (Haut Conseil) aux conducteurs
samedi, 04 avril 2026 10:13 Written by Admin
Impeccable, formidable, magistrale. Les qualificatifs ne suffisent pas pour qualifier la haute prestation de Diaby Brahima le Directeur général du Haut Conseil le vendredi 3 avril 2026 à gare routière d'Adjamé, plus précisément à JM Transport. C'était à l'occasion de la sensibilisation sur la sécurité routière en cette période Pascale.
La cérémonie a réuni le ministère des transports et des affaires maritimes, représenté par le service communication, l'Oser, la Direction régionale d'Abidjan.
Quant aux organisations professionnelles du transport, l'on remarquait la présence de plusieurs structures comme la Fenscci, la Cngr-CI et le Haut Conseil. La gendarmerie et la police nationale de la sécurité routière y étaient également. Autant tout simplement dire que le premier transporteur ivoirien, M. Amadou Koné a mis tout le monde à cette mission de sensibilisation. Dont toutes les interventions ont été à la hauteur des attentes. Avec un point d'honneur pour le Directeur général du Haut Conseil qui a tenu un discours d'anthologie au nom du Ministre et en son nom personnel.
Vêtu d'un impeccable costume, Diaby, d'un pas équilibré à son tour d'allocation, commence d'emblée par les formules protocolaires de remerciements.
Après avoir exprimé sa gratitude à tous et à toutes, il s'est tourné vers le ministre des Transports et des affaires maritimes qu'il a remercié d'avoir mis tout ce beau monde en mission. Il a clos cette phase avec le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara.
Par ailleurs, l'orateur a égrené un chapelet de faits, dont la mise en bon état de tout le réseau routier ivoirien. « Sous la vision éclairée du Président Ouattara, nous avons les meilleures routes de la sous- région '', dit -il . Et d'affirmer sans fioritures que cela est aujourd'hui à l'origine du renflouement de toutes les compagnies de transport en autocars flambants neufs. Ce qui permet selon lui, de transporter entre 5 et plus de 7 millions de personnes à Abidjan quotidiennement et un peu plus de 11 millions sur les routes Ivoiriennes. »
Apres ce tableau reluisant, il a abordé le tableau desconseil. Pour lui, ni les bonnes routes, ni les bons minicars, ni les bons autocars ne justifient les accidents.
Il a clos son propos en rappelant magistralement que la vidéo verbalisation et le permis à points rappellent les conseils du propriétaire du véhicule qui, tendant très tôt sa clé à son chauffeur, lui conseille d'aller doucement. La fin de son intervention a été saluée par des applaudissements nourris. Rappelons que Etienne Kouakou de l'Oser et Touré Adama de la Cngr-CI sont tous intervenus pour livrer le message du ministre, insistant sur le strict respect du code de la route.
Koné De Sayara.
Published in
Société
.png)