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mercredi 17 juin 2026
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Religion / De retour du pèlerinage- El Hadj Bamba Mafoumgbé fait des bénédictions pour les hautes autorités ivoiriennes

dimanche, 14 juin 2026 17:58 Written by
De son retour de la Terre Sainte en Arabie Saoudite où il a effectué le pèlerinage, le cinquième (5eme) pilier de l'islam, El Hadj Bamba Mafoumgbé, journaliste, patron de Afrikchallenge, tel un héros a été accueilli dans la liesse populaire, avant son premier vendredi le 12 juin à la mosquée Hadja Madina du Dokoui. Après la prière, dans atmosphère hautement spirituelle, la parole a été donnée à El Hadj Bamba Mafoumgbé. Ses premières pensées sont allées vers le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara pour qui, il a fait toutes les bénédictions possibles. Sans oublier, le Premier ministre Robert Beugré Mambé, les autres chefs des institutions de la République et les membres du gouvernement ivoirien. A préciser que deux conseillers de la Primature étaient présents à cette prière officiée par l’Imam Touré Dago. Il s’agit de Dr. Sangaré et Hadja Abiba Dembélé, tous deux Conseillers à la Primature. Ils ont a apprécié à sa juste valeur l'action de reconnaissance du pèlerin à l’endroit des hautes autorités ivoiriennes. A son domicile, El Hadj Bamba a réitéré les mêmes bénédictions à l’endroit de la communauté musulmane de la Mosquée Hadja Madina, de ses amis, parents et connaissances. Il a clos son propos sur une paix pérenne en Côte d'Ivoire et dans la sous-région, socle de tout développement. Koné De Sayara

Hadj 2026/Imam Bachir Ouattara, Commissaire au Hadj aux pèlerins - « Le Hadj est une grâce, continuez de remercier Dieu »

samedi, 13 juin 2026 14:33 Written by
Quel bilan pouvez-vous nous faire du Hadj 2026 ? Nous disons que le bilan est positif, parce qu ’avant chaque édition, nous nous fixons des objectifs. L’un des objectifs est de permettre de venir faire le pèlerinage en Terre Sainte d’Arabie Saoudite, et de retourner au pays. Que ce soit au niveau du contingent étatique que des opérateurs privés, le bilan est positif. Tous nos pèlerins sont arrivés à part quelque uns qui n’ont pu effectuer le déplacement pour cause de maladie ou de décès. Donc, c’est une satisfaction et nous disons Allahmdoulaye Rabil Allamina. Le quota de la Côte d’Ivoire, c’est dix mille pèlerins. Faudrait-il s’attendre à plus la prochaine édition ? Le 29 mai 2026, nous avons participé à une rencontre organisée par la Charika du ministère du Hadj et de la Oumrah. Pour le l Hadj 2027, Il nous a été indiqué que pour l’instant, dans le chronogramme que chaque pays conserve son quota précédent. Depuis quelques, il y a une innovation avec l’introduction du badge NuSuk. Des bilan et acquis à consolider à ce niveau ? Nous avons participé à une réunion avec a Charika et à RawalMina qui gère la Côte d’Ivoire nous leur avons adressé nos remerciements pour cette initiative. En 2025 beaucoup de pèlerins ont souffert de la non possession du badge Nusuk, qui est une carte d'identification du pèlerin, qui lui permet d'accéder à tous les lieux saints et de bénéficier des services. En arrivant à Medine, beaucoup de pèlerins n’avaient pas ce précieux document d’accès aux sites cultuels. Cette année Dieu merci, nous n’avons pas eu ce problème. C’est un énorme avantage à saluer et à consolider. Un dernier message aux pèlerins et mots de remerciement à l’endroit des autorités ? Aux pèlerins et pélerines, c’est de leur demander de continuer à remercier le Tout Puissant Allah. Sub qui nous a permis d’accomplir au Hadj. Des milliers de personnes ont tenté de s’identifier en ligne, ils n’ont pas pu. D’autres ont payé le coût du Hadj, mais Dieu les a rappelé. Quand d’autres ont effectué le déplacement, mais n’ont pu effectuer cet important pilier de l’Islam. Ce qui ont pu, c’est une grâce divine. Allah a dit que si je vous fais grâce, remerciez-moi et je vous augmenterai. En outre, je voudrais leur demande de continuer à préserver les acquis du Hadj. Ce n’est pas facile, Dieu vous a fait grâce, il faut continuer de le remercier. A l’endroit des hautes autorités ivoiriennes, en Premier El Hadj Alassane Ouattara, nous lui disons merci pour son engagement et son soutien inestimable. Qui nous nous permet de consolider les acquis et à parfaire l’organisation du Hadj. Si la Côte d’Ivoire est considérée comme l’un des pays meilleurs organisateur du Hadj, c’est grâce à lui. Nous formulons toutes nos bénédictions pour qu’il ai longue vie et une bonne santé. Nos remerciements vont également à notre ministre de tutelle ; le Général El Hadj Diomandé Vagondo, ministre de l’Intérieur et de la sécurité. Il suit de bout en bout tout ce qui se fait de concert avec la Direction général des Cultes et le Commissariat du Hadj. Propos recueillis à La Mecque par El Hadj Bamba Mafoumgbé

3e Conférence sur l’énergie de l’INAET à Abidjan : vers une transition énergétique juste et inclusive en Afrique

jeudi, 11 juin 2026 19:26 Written by

3e Conférence sur l’énergie de l’INAET à Abidjan : vers une transition énergétique juste et inclusive en Afrique

Abidjan abrite la 3e Conférence du Réseau international pour la transition énergétique en Afrique (INAET), les 11 et 12 juin. Cette rencontre de haut niveau réunit des dirigeants mondiaux du secteur énergétique pour débattre des priorités d’une transition énergétique juste, inclusive et durable sur le continent africain.

L’objectif est de promouvoir des investissements structurants et des solutions adaptées aux réalités africaines, en mettant en relation énergie, développement économique et industrialisation.


Une plateforme stratégique pour l’Afrique de l’énergie

La conférence rassemble des décideurs publics, des institutions financières internationales, des industriels, des chercheurs et des experts sectoriels. Tous travaillent à l’élaboration de réponses stratégiques aux défis énergétiques majeurs du continent.

Les discussions adoptent une approche technologiquement neutre et inclusive, ouverte à toutes les solutions susceptibles d’accélérer la transition énergétique en Afrique.


Une ouverture marquée par un appel à une transition réaliste

Lors de l’ouverture des travaux, le mercredi 11 juin 2026, le directeur général des Hydrocarbures, Bienvenu Kouamé Essé, représentant le ministre Mamadou Sangafowa Coulibaly, s’est réjoui du choix de la Côte d’Ivoire pour accueillir cette édition, après Rome (2023) et Nairobi (2025).

« L’Afrique regorge d’atouts indéniables, tels que des ressources naturelles massives, un potentiel solaire et hydroélectrique exceptionnel et une jeunesse dynamique. L’équation à résoudre reste complexe. »

Il a souligné que les pays africains doivent concilier simultanément l’accès universel à l’électricité, l’industrialisation locale, la création d’emplois et la résilience face aux dérèglements climatiques.

Selon lui, la transition énergétique doit être réaliste, progressive et adaptée aux contextes africains.

« Elle repose sur un double pilier : la valorisation des ressources fossiles transitoires comme le gaz naturel, et l’accélération des investissements dans les technologies propres et les compétences locales. »

Une plateforme devenue incontournable en trois ans

Le directeur des Affaires publiques d’Eni, Lapo Pistelli, a salué l’évolution rapide de l’INAET, devenue en trois ans une plateforme internationale de référence.

Elle favorise le dialogue, les partenariats stratégiques et les investissements pour une transition énergétique juste et inclusive en Afrique.


Des réalités africaines multiples à prendre en compte

Le chef de la division des politiques, stratégies et appui de la Commission africaine de l’énergie (AFREC), Traoré Yagouba, a insisté sur la diversité des situations énergétiques du continent.

Selon lui, la transition énergétique en Afrique est une mosaïque de réalités nationales qui nécessite des solutions adaptées, fondées sur des données fiables et portées localement.


Énergie et souveraineté alimentaire : une approche intégrée

Au nom du gouvernement, le ministre délégué Bernard Kini Comoé a développé le thème :

« Transition énergétique et souveraineté alimentaire : transformer durablement les chaînes de valeur africaines »

Il a mis en évidence les liens étroits entre ressources énergétiques et agricoles, soulignant la nécessité d’une approche intégrée pour garantir à la fois la sécurité énergétique et la souveraineté alimentaire du continent.


Une initiative internationale structurante

La 3e Conférence de l’INAET est une initiative conjointe de Eni, de la Luiss School of Government et de la SFI.


SIATA DIA

« Drôles de Femmes », 7ᵉ édition- Valorisation des filières stratégiques et autonomisation des femmes à l'honneur

mercredi, 10 juin 2026 15:57 Written by
La 7ᵉ édition de l'événement « Drôles de Femmes » s'est tenue les 5 et 6 juin 2026 à Abidjan, confirmant année après année la place de ce rendez-vous comme l'un des cadres de référence dédié à la promotion de la femme entrepreneure en Côte d'Ivoire. Les travaux ont débuté à l'Hôtel Onomo, où la première journée a été consacrée au partage d'expériences et à des séances d'animation interactives. Dans ce cadre, Mme KOUADIO-KONÉ Minafoun Pinguey, Présidente de la Fédération Nationale du Karité de Côte d'Ivoire (FENKACI) et fondatrice de l'ONG Femme Agriculture et Action en Côte d'Ivoire (FAACI), au nom du Conseil Coton Anacarde Karité, a animé une intervention remarquée sous le thème : « Intégrer les filières stratégiques, opportunités pour les femmes ». À travers cette communication, elle a mis en lumière le potentiel considérable que représentent les filières agricoles stratégiques pour l'autonomisation économique des femmes, une conviction qu'elle traduit concrètement dans son quotidien auprès de plus de 150 000 femmes à travers le territoire national. Au Parc des Expositions d'Abidjan, la journée de clôture a été marquée par l'exposition de produits dérivés issus des filières agricoles, présentés par de nombreuses femmes encadrées par le Conseil Coton Anacarde Karité. Cette vitrine a offert une illustration concrète et éloquente des résultats obtenus grâce à l'encadrement technique et institutionnel dont bénéficient ces artisanes, tout en témoignant de la dynamique croissante qui anime ce secteur. B. M

Célébration des mères et des pères à Abobo- Le Conseil Coton Anacarde Karité au cœur des festivités

mercredi, 10 juin 2026 10:58 Written by

Le Conseil Coton Anacarde Karité séduit les populations lors de la fête des mères et des pères d’Abobo

Le samedi 6 juin 2026, l’Agora d’Abobo-Akeikoi s’est muée en un véritable carrefour de fraternité et de gratitude à l’occasion de la célébration conjointe des mères et des pères de la commune.

Au milieu de cette ferveur populaire, le Conseil Coton Anacarde Karité s’est particulièrement illustré en séduisant et en régalant les nombreux participants.

Déjà présent lors de la précédente édition, l’organe de régulation de la filière anacarde a réaffirmé sa politique de proximité en s’imposant comme l’une des attractions incontournables de cet événement mémorable.

La transformation locale de la noix de cajou à l’honneur

Animé par la volonté de mettre en avant le savoir-faire ivoirien, l’organisme a aménagé un espace d’exposition résolument axé sur la créativité culinaire.

L’immense foule venue des quatre coins de la municipalité a pu apprécier les multiples visages de l’« or gris » national grâce à une sélection variée de produits transformés.

Les visiteurs ont ainsi découvert et dégusté :

  • Des amandes pralinées ;
  • Des tartinades originales ;
  • Des confiseries délicates ;
  • Des nectars de fruits ;
  • Des spiritueux raffinés ;
  • Des condiments acides de premier choix ;
  • Des huiles précieuses ;
  • Des boissons végétales ;
  • Des plats cuisinés à base de dérivés de cajou.

Cette offensive promotionnelle s’est révélée particulièrement efficace pour sensibiliser la population aux opportunités économiques et aux vertus nutritionnelles liées à la transformation locale de la noix de cajou.

Une célébration appréciée et réussie

Cette grande fête populaire s’est déroulée dans une ambiance prestigieuse, rehaussée par la présence de hautes personnalités de l’État.

L’événement s’est tenu :

  • Sous le haut patronage de Madame Maïmouna Koné, Épouse du Vice-Président de la République ;
  • Sous le patronage de Madame Kandia Camara, Présidente du Sénat et Maire de la Commune d’Abobo ;
  • Sous le parrainage de Monsieur Téné Birahima Ouattara, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense et Député de la commune d’Abobo.

Portée par une foule enthousiaste et entourée d’invités de marque, la participation du Conseil Coton Anacarde Karité s’est soldée par un véritable succès.

À travers cette initiative, l’institution démontre avec brio qu’au-delà de son rôle moteur dans l’économie agricole ivoirienne, elle demeure un acteur majeur de l’accompagnement social et des moments de communion avec les populations.

B. M.

SI SEM. ALASSANE OUATTARA M’ÉTAIT CONTÉ / Chronique d’un destin, pédagogie pour les générations futures

mardi, 09 juin 2026 11:14 Written by

SI SEM. ALASSANE OUATTARA M’ÉTAIT CONTÉ

Chronique d’un destin, pédagogie pour les générations futures

PROLOGUE — L’HOMME ET LA TRACE

Il est des hommes qui occupent une fonction.
Et d’autres qui impriment une trajectoire.

Parler de Alassane Ouattara, ce n’est pas seulement raconter une carrière. C’est interroger une époque, comprendre une transition historique, décrypter une méthode de gouvernement qui a façonné durablement l’État ivoirien.

Car les générations futures ne poseront pas une seule question :
« Qui était-il ? »
Elles demanderont surtout :
? « Qu’a-t-il changé ? »

I — ? UNE NAISSANCE DANS L’HISTOIRE, UNE FORMATION DANS LE MONDE

Tout destin d’État commence par une double école :
celle du pays… et celle du monde.

Formé aux plus hauts standards de l’économie internationale, passé par les grandes institutions financières, Alassane Ouattara appartient à cette génération de dirigeants africains dont la légitimité s’est d’abord construite dans la compétence avant de s’éprouver dans la politique.

Il n’est pas né dans la conquête du pouvoir.

Il s’est formé dans la compréhension des équilibres.

? Là où certains apprennent à diriger, lui a appris d’abord à stabiliser.

II — ⚖️ L’ÉCONOMISTE FACE À L’ÉTAT

Avant d’être un homme politique, il fut un homme des chiffres.

Mais dans les grandes trajectoires, les chiffres ne sont jamais abstraits.

Ils sont des vies humaines traduites en équations.

Lorsqu’il entre dans l’arène nationale, la Côte d’Ivoire traverse des turbulences profondes. L’économie vacille, la confiance se fissure, l’État se fragilise.

Dans ces moments, deux types de leadership émergent :

  • ceux qui parlent à l’émotion ;
  • ceux qui parlent à la structure.

Alassane Ouattara appartient à la seconde catégorie.

Il gouverne comme on répare un mécanisme :
avec méthode, patience et précision.

III — ? LE TEMPS DES ÉPREUVES : LA POLITIQUE COMME RÉSISTANCE

Aucun destin politique majeur ne s’écrit sans épreuves.

Exils, contestations, crises électorales, tensions nationales : l’itinéraire de Alassane Ouattara s’inscrit dans une séquence historique où la Côte d’Ivoire a dû affronter ses propres fractures.

Mais il existe une différence entre subir l’histoire… et la traverser.

? Certains hommes sont emportés par les crises.
? D’autres deviennent les points d’appui de la sortie de crise.

C’est dans ces moments que se forge la légitimité durable.

IV — ?️ LE BÂTISSEUR : RECONSTRUIRE PLUS QUE RÉPARER

Après la crise vient le temps le plus difficile : celui de la reconstruction.

Car reconstruire un pays ne consiste pas seulement à réparer des infrastructures. Il faut reconstruire :

  • la confiance ;
  • la crédibilité ;
  • la projection vers l’avenir.

Sous l’impulsion de Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire entre dans une phase de transformation accélérée :

  • modernisation des infrastructures ;
  • retour des investissements ;
  • repositionnement international.

Mais au-delà des réalisations visibles, le changement le plus profond est invisible :

? la restauration de la confiance.

Or, dans l’histoire des nations, la confiance est la première monnaie.

V — ? LE SYMBOLISME DU PONT : RELIER PLUS QUE CONSTRUIRE

Les ponts construits à Abidjan ne sont pas seulement des ouvrages d’art.

Ils sont des métaphores politiques.

Relier des rives, c’est aussi relier des fractures.

Dans une société marquée par des tensions passées, gouverner consiste souvent à faire ce que les ingénieurs font avec l’espace :

? créer des passages là où existaient des séparations.

La politique devient alors une architecture invisible.

VI — ? L’HOMME DANS LE MONDE : LA DIPLOMATIE DE LA CRÉDIBILITÉ

Dans les relations internationales, la réputation d’un pays repose sur deux éléments :

  • sa capacité à tenir ses engagements ;
  • sa stabilité politique.

Sous la présidence de Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire retrouve une place centrale :

  • partenaire fiable ;
  • économie attractive ;
  • acteur diplomatique écouté.

Il ne s’agit pas seulement de présence internationale, mais de crédibilité.

? Et la crédibilité est une puissance silencieuse.

VII — ? UNE MÉTHODE : GOUVERNER PAR LA STRUCTURE

Ce qui distingue un dirigeant ordinaire d’un dirigeant structurant, ce n’est pas le discours.

C’est la méthode.

La gouvernance de Alassane Ouattara repose sur quelques principes constants :

  • priorité à la stabilité ;
  • centralité de l’économie ;
  • continuité de l’État ;
  • projection stratégique.

Il ne gouverne pas seulement pour le présent.

Il gouverne pour la trajectoire.

VIII — ? L’HÉRITAGE : CE QUE RETIENDRONT LES GÉNÉRATIONS

Les générations futures ne jugeront pas uniquement les décisions.

Elles jugeront les transformations.

Elles observeront :

  • un pays reconstruit ;
  • une économie relancée ;
  • une stabilité consolidée.

Mais elles poseront aussi des questions plus profondes :

? Comment transformer la croissance en inclusion ?
? Comment faire de la stabilité un acquis durable ?
? Comment transmettre un État plus fort que les hommes qui l’ont dirigé ?

IX — ? LA LEÇON POUR DEMAIN

Si Alassane Ouattara devait être raconté aux générations futures, ce ne serait pas seulement comme un président.

Ce serait comme une leçon.

? Une leçon de résilience
? Une leçon de méthode
? Une leçon de stabilité

Car dans un monde instable, la capacité à maintenir un pays debout devient une forme de puissance.

✨ CONCLUSION — L’HOMME ET LE TEMPS

Les grandes figures politiques ne se résument pas à leur époque.

Elles deviennent des repères.

Alassane Ouattara appartient à cette catégorie d’hommes dont l’action dépasse la durée de leur mandat.

Non parce qu’il a tout changé.
Mais parce qu’il a orienté le changement.

Et au fond, c’est cela que retiendront les générations futures :

? Qu’un pays peut tomber…
? Mais qu’il peut aussi se relever, lorsqu’il rencontre, à un moment de son histoire, un homme capable de le stabiliser.

Par Norbert KOBENAN

Saison des pluies 2026 / Face aux pics annoncés par la SODEXAM, la CIE renforce la sensibilisation aux risques électriques

mercredi, 03 juin 2026 20:07 Written by
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Saison des pluies 2026

Face aux pics annoncés par la SODEXAM, la CIE renforce la sensibilisation aux risques électriques

À l’approche du pic de la grande saison des pluies annoncé par la SODEXAM entre fin mai et début juillet 2026, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité intensifie ses actions de prévention pour réduire les risques d’accidents d’origine électrique.

Chaque année, les fortes précipitations s’accompagnent de phénomènes susceptibles de fragiliser les installations électriques : inondations, vents violents, affaissements de terrain ou encore chutes d’arbres sur les lignes. Ces situations peuvent entraîner des incidents sur le réseau et exposer les populations à des dangers électriques si les bons réflexes ne sont pas respectés.

Face à cette réalité saisonnière, la CIE déploie depuis plusieurs années un dispositif combinant renforcement des maintenances techniques et campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est d’informer les populations sur les comportements à adopter en période d’intempéries afin de prévenir les accidents.

Dans ce cadre, la CIE multiplie les canaux de communication pour diffuser les messages de prévention : campagnes sur les réseaux sociaux, rencontres de proximité avec les populations, interventions dans les écoles, sensibilisations dans les marchés ou encore échanges avec les autorités locales. Une attention particulière est accordée aux quartiers exposés aux risques d’inondation ou présentant des contraintes d’aménagement et grâce à sa Direction de la Sécurité au Travail qui œuvre à faire véhiculer ces bonnes pratiques.

Au cœur de cette campagne figurent plusieurs recommandations essentielles destinées à protéger les populations durant les fortes pluies. Il est notamment conseillé de ne jamais toucher un fil électrique tombé au sol, même s’il semble inoffensif. En cas d’inondation dans une habitation, il est impératif de couper immédiatement l’alimentation électrique afin d’éviter tout risque d’électrocution. Les populations sont également invitées à signaler toute anomalie ou situation dangereuse au centre de relation client de la CIE, accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 au 179, ou auprès du service technique le plus proche.

Parallèlement à ces actions de prévention, les équipes techniques de la CIE restent mobilisées sur le terrain pour surveiller les installations, sécuriser les ouvrages sensibles et intervenir rapidement en cas d’incident sur le réseau électrique.

Dans un contexte marqué par l’intensification attendue des pluies dans les prochaines semaines, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité rappelle que la vigilance collective demeure essentielle. En période d’intempéries, l’adoption des bons réflexes constitue un levier déterminant pour préserver la sécurité des populations et garantir la continuité du service public de l’électricité.

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MAGNIFICA HUMANITAS / Le plus grand défi du XXIe siècle : préserver l’homme dans un monde qui se réinvente

mardi, 02 juin 2026 07:50 Written by

MAGNIFICA HUMANITAS

Le plus grand défi du XXIe siècle : préserver l’homme dans un monde qui se réinvente

L’humanité n’a jamais été aussi puissante. L’intelligence artificielle transforme les économies, les algorithmes influencent les comportements, les données circulent plus vite que les idées et les avancées technologiques redessinent chaque jour les frontières du possible.

Pourtant, au cœur même de cette révolution mondiale, une question fondamentale s’impose : l’homme progresse-t-il intérieurement au même rythme que ses inventions ?

Avec MAGNIFICA HUMANITAS, le pape Léon XIV adresse un avertissement universel à une civilisation fascinée par sa puissance mais exposée au risque de perdre son âme.

UNE HUMANITÉ PLUS FORTE QUE JAMAIS… MAIS PLUS FRAGILE QU’ELLE NE L’IMAGINE

Le XXIe siècle restera probablement dans l’histoire comme celui de toutes les accélérations.

Jamais les sociétés n’ont autant maîtrisé les sciences, les technologies, les réseaux numériques et les capacités de communication. En quelques secondes, une information traverse la planète. Une intelligence artificielle analyse des millions de données. Les découvertes scientifiques bouleversent des secteurs entiers de l’économie et de la vie quotidienne.

Pourtant, derrière cette puissance spectaculaire, une autre réalité se dessine.

Jamais les hommes n’ont autant communiqué, mais rarement ils ne se sont sentis aussi seuls.
Jamais l’information n’a été aussi abondante, mais rarement la confusion n’a été aussi grande.
Jamais les outils d’expression n’ont été aussi nombreux, mais rarement le dialogue véritable n’a semblé aussi difficile.

L’humanité ressemble aujourd’hui à un géant capable de déplacer des montagnes, mais qui doute encore du chemin qu’il doit emprunter.

C’est précisément ce paradoxe que met en lumière MAGNIFICA HUMANITAS.

Le pape Léon XIV ne condamne ni la science ni le progrès. Il rappelle simplement une vérité fondamentale : une civilisation peut devenir technologiquement brillante tout en s’affaiblissant moralement. Elle peut conquérir les marchés, les données et les algorithmes tout en perdant progressivement le sens de sa propre humanité.

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : UNE RÉVOLUTION QUI INTERROGE LA CONSCIENCE

Parmi les grandes questions abordées dans l’encyclique, celle de l’intelligence artificielle occupe une place centrale.

Le regard du pape est lucide et équilibré. Il reconnaît les immenses opportunités offertes par cette révolution : amélioration des systèmes de santé, modernisation des administrations, démocratisation du savoir, accélération de la recherche scientifique et optimisation des performances économiques.

Mais il pose une question que le monde ne peut plus éviter :

Qui protégera encore la conscience humaine lorsque les machines influenceront les comportements humains ?

Car une intelligence artificielle peut apprendre.
Elle peut analyser.
Elle peut calculer.
Elle peut anticiper.
Elle peut produire.

Mais elle ne sait ni aimer, ni pardonner, ni faire preuve de compassion. Elle ne connaît ni le sacrifice ni la responsabilité morale.

Dans les traditions africaines, on enseigne que le feu peut cuire le repas ou brûler la maison. L’outil n’est jamais le problème. Tout dépend de la manière dont il est utilisé.

Il en est de même pour l’intelligence artificielle.

Le véritable danger n’est pas technologique.
Il est humain.
Le risque n’est pas que les machines deviennent semblables aux hommes.
Le risque est que les hommes finissent par penser comme des machines.

LE DÉFICIT DE SAGESSE : LA MALADIE SILENCIEUSE DE NOTRE ÉPOQUE

La grande crise du monde moderne n’est peut-être ni économique ni technologique. Elle est avant tout une crise de sagesse.

Nous produisons davantage de richesses, mais aussi davantage d’angoisses. Nous créons davantage de connexions, mais parfois moins de fraternité. Nous accélérons les performances, mais nous ralentissons souvent la réflexion.

Le monde avance vite. Parfois trop vite.

La vitesse est devenue une valeur.
L’immédiateté est devenue une culture.
Le silence est devenu rare.
La contemplation paraît inutile.
La profondeur cède progressivement la place à la réaction instantanée.

Les réseaux sociaux amplifient les émotions. Les débats deviennent parfois des affrontements. Les polarisations idéologiques se renforcent. Les opinions circulent plus vite que les analyses.

Or une société qui ne prend plus le temps de réfléchir finit toujours par réagir sous l’effet de la peur, de la colère ou de la manipulation.

« Celui qui court plus vite que son ombre finit toujours par se perdre lui-même. »

Cette sagesse résonne aujourd’hui avec une force particulière. Car une civilisation qui avance sans se demander où elle va risque de transformer son progrès en vertige.

L’AFRIQUE FACE À SON RENDEZ-VOUS AVEC L’HISTOIRE

Pour l’Afrique, le message de MAGNIFICA HUMANITAS revêt une signification particulière.

Le continent est engagé dans une transformation historique. Les administrations se digitalisent. Les services financiers se modernisent. Les plateformes numériques se développent. Une jeunesse ambitieuse investit massivement les espaces technologiques.

Cette mutation représente une opportunité exceptionnelle. Mais elle comporte également une responsabilité immense.

Car une société qui adopte la technologie sans construire simultanément une conscience éthique forte devient vulnérable à la manipulation, à la désinformation et à l’effacement progressif de ses repères culturels.

L’Afrique ne doit pas seulement importer des innovations. Elle doit produire une vision. Elle ne doit pas seulement consommer le futur conçu ailleurs. Elle doit contribuer à le définir.

LA CÔTE D’IVOIRE : RÉUSSIR LA MODERNITÉ SANS PERDRE SON ÂME

La Côte d’Ivoire illustre parfaitement ce défi.

Le pays avance. Les infrastructures se multiplient. L’économie se consolide. L’administration se modernise. Le numérique devient progressivement un pilier stratégique du développement.

Cette dynamique mérite d’être saluée.

Mais derrière les ponts, les échangeurs, les plateformes digitales et les ambitions économiques grandissantes demeure une interrogation essentielle :

Quelle qualité morale accompagnera cette transformation ?

Car une nation peut construire des routes tout en laissant se fragiliser le respect. Elle peut connecter ses territoires tout en déconnectant ses consciences. Elle peut moderniser ses systèmes tout en laissant s’éroder le sens du bien commun.

Or le développement véritable ne se mesure pas uniquement à la croissance économique. Il se mesure aussi à la qualité humaine des citoyens, à la solidité des institutions et à la confiance qui unit la société.

RÉHUMANISER LE MONDE

Le cœur de MAGNIFICA HUMANITAS réside dans un appel simple mais révolutionnaire : réhumaniser le monde.

  • Réhumaniser la politique afin qu’elle serve davantage qu’elle ne divise.
  • Réhumaniser l’économie afin qu’elle place la dignité humaine au-dessus du seul profit.
  • Réhumaniser les médias afin qu’ils éclairent davantage qu’ils n’enflamment.
  • Réhumaniser la technologie afin qu’elle demeure un outil et non un maître.
  • Réhumaniser les relations humaines afin que la fraternité survive à l’ère des écrans et des algorithmes.

Car le progrès n’a de valeur que lorsqu’il protège encore l’homme.

LE DERNIER AVERTISSEMENT ADRESSÉ À NOTRE SIÈCLE

Chaque époque est confrontée à son épreuve. Pour le XXIe siècle, cette épreuve sera profondément humaine.

  • Comment préserver la dignité dans un monde dominé par les algorithmes ?
  • Comment protéger la vérité dans un univers saturé de manipulations numériques ?
  • Comment rester libre lorsque les comportements sont influencés par des mécanismes invisibles ?
  • Comment demeurer humain dans une civilisation fascinée par la performance permanente ?

Voilà les grandes questions soulevées par MAGNIFICA HUMANITAS.

Et c’est pourquoi cette encyclique dépasse largement le cadre religieux. Elle constitue un appel universel adressé aux dirigeants, aux intellectuels, aux éducateurs, aux entrepreneurs, aux croyants comme aux non-croyants.

Car au fond, l’avenir du monde dépendra moins de la puissance de ses machines que de la profondeur de ses consciences.

? Une civilisation devient véritablement grande lorsque son intelligence demeure guidée par sa conscience, lorsque son progrès protège la dignité humaine et lorsque sa puissance reste au service de l’homme plutôt que l’inverse.

« Le plus grand défi du XXIe siècle ne sera pas de créer des machines plus intelligentes. Il sera de préserver des hommes suffisamment sages pour les guider. »

✍? Norbert KOBENAN

Infrastructures routières Abobo / Abdoulaye Sylla (FENSCCI) exprime sa gratitude à Ouattara

dimanche, 31 mai 2026 16:22 Written by

Infrastructures routières / Ouvrage au niveau de la gendarmerie d'Abobo

Abdoulaye Sylla (FENSCCI) exprime sa gratitude à Ouattara

Premier à réagir dès le début des travaux de construction du pont au niveau de la gendarmerie d’Abobo, le lundi 25 mai 2026, Abdoulaye Sylla, président de la Fédération nationale des syndicats des chauffeurs de Côte d'Ivoire (FENSCCI), n'a pas tari d’éloges pour le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara.

Au siège de son organisation professionnelle à Adjamé, le lundi 25 mai, jour même du lancement des travaux, Abdoulaye Sylla, face à la presse, s'est voulu reconnaissant envers le Président Ouattara.

« (…) En prélude à tout propos, commençons par rendre gloire à Dieu de nous avoir donné le Président Ouattara, qui ne cesse de traduire au quotidien en actes palpables sa vision d'une Grande Côte d'Ivoire au service du bien-être des populations et au développement durable du pays », a-t-il déclaré.

Il a précisé que ses pensées reconnaissantes vont particulièrement vers ce troisième ouvrage majeur d'Abobo après ceux de Macaci et le tunnel de la mairie.

Pour Abdoulaye Sylla, ce pont au niveau de la gendarmerie est aussi salutaire que les deux précédents, dans la mesure où il apportera une réponse concrète aux interminables embouteillages causés par les multiples croisements entre Abobo-Akéikoi, le 15ᵉ arrondissement, Anyama et Derrière Rail.

Selon lui, cet ouvrage contribuera fortement à désengorger cette importante zone de circulation. Il a également appelé l’ensemble des usagers concernés à exprimer leur reconnaissance au Président de la République.

Son clin d'œil à d'autres réalisations

Abdoulaye Sylla a également salué plusieurs autres réalisations infrastructurelles, rappelant que « la route précède le développement ».

Il a notamment cité les échangeurs réalisés sur l’axe Abidjan-Bingerville, notamment au niveau du Lycée Technique, de l’École de Police et de Gendarmerie, de la Riviera II et III ainsi que de Faya.

Il a également évoqué les ouvrages du boulevard Valéry Giscard d’Estaing reliant Treichville à l’aéroport, notamment ceux de Solibra, du Grand Carrefour de Koumassi et d’Akwaba.

À ces réalisations s’ajoutent les 4ᵉ et 5ᵉ ponts d’Abidjan, ainsi que l’ouvrage d’Abobo-N'Dotré facilitant l’accès à la zone industrielle de Yopougon.

Le président de la FENSCCI s’est aussi réjoui du futur échangeur annoncé au niveau d’Agripac ainsi que de la voie de contournement reliant Fé Késsé à Grand-Bassam en passant par Ébra.

Son appel aux chauffeurs convergeant vers la gendarmerie d'Abobo Gare

S’adressant aux chauffeurs, Abdoulaye Sylla leur a demandé de ne pas augmenter les coûts du transport durant la période des travaux.

Selon lui, ils seront parmi les premiers bénéficiaires de cette infrastructure grâce à la fluidité de la circulation et à l’augmentation du nombre de rotations qu’elle permettra.

Aux usagers, il a lancé un appel à la patience durant la période des travaux.

Koné De Sayara

Légende : Abdoulaye Sylla fier du Président Ouattara.

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