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vendredi 17 avril 2026
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San Pedro/ Soutien à l’éducation- La Fondation Porteo aux côtés des parents d'élèves et personnel enseignant de l’Epp Moussadougou Unicef

vendredi, 17 octobre 2025 15:33 Written by

La Fondation Porteo en collaboration avec l’association Les Zinzins du Bonheur est allée tenir une promesse faite l'an dernier lors de la distribution des kits scolaires pour l'année scolaire 2024-2025. Le jeudi 17 octobre 2025, Moussadougou, une petite localité située à 20 km de San Pedro, a accueilli une délégation de ladite fondation venue respecter son engagement.

L’École Primaire Publique Moussadougou Unicef a bénéficié de la construction de trois nouvelles salles de classe modernes, l’installation de six latrines et la remise de kits scolaires aux élèves. Cette démarche fait suite à un constat édifiant fait lors de la précédente distribution des kits scolaires qui a permis de constater les conditions difficiles d'apprentissage dans l’école en raison du manque d'infrastructures adéquates. En effet, les élèves du CE2 au CM2 étudiaient dans des conditions précaires, dans des salles de classe vétustes qui ne favorisaient ni l'épanouissement intellectuel ni le confort de l’apprentissage. Pour accompagner cette initiative, une opération de plantation d’arbres fruitiers a été lancée afin de sensibiliser les élèves à la préservation de l’environnement.
Le représentant du président de la Fondation Porteo, Dr. Coulibaly Aboudramane, a rappelé que cet investissement dans l’éducation ne se limite pas à la construction d'infrastructures. La réussite de cette initiative dépendra également de l’implication des parents, des enseignants et des élèves. Il a ainsi encouragé toute la communauté à s'impliquer activement pour maintenir ces nouvelles infrastructures et encourager l’excellence académique. "L’éducation d’un enfant ne se limite pas aux enseignants. Il est de la responsabilité des parents de suivre de près la progression de leurs enfants et de travailler avec les enseignants pour garantir leur réussite", a ajouté Dr. Aboudramane.

De son côté, le président des Zinzins du Bonheur, Dr. Magloire Amichia, a remercié chaleureusement les partenaires impliqués dans ce projet et a insisté sur l’importance de cette démarche pour l’avenir de Moussadougou. Selon lui, cette école pourrait un jour voir naître des futurs ingénieurs, médecins et leaders de la communauté.

Le sous-préfet de San Pedro, M. Soumaïla Koné, a souligné dans son allocution, l’importance de cet acte pour la communauté et a exprimé sa gratitude aux donateurs. Selon lui, cette initiative ne se limite pas à un simple geste de charité, mais s’inscrit dans un engagement profond en faveur de l'éducation et du développement durable. « Ce n'est pas seulement une simple remise de dons, mais un acte de solidarité porté par des valeurs humaines fortes, un acte qui mérite d’être suivi et soutenu dans le temps. Je tiens à vous dire merci au nom de tous les parents d’élèves et des habitants de Moussadougou », a déclaré le sous-préfet.

L'école Moussadougou Unicef, qui a vu le jour grâce à un projet inachevé de l'UNICEF, bénéficie désormais de l'attention particulière de la Fondation Porteo et de ses partenaires. Le directeur de l’école, M. Dah Robert, a exprimé toute sa gratitude en soulignant que cette cérémonie était bien plus qu’un simple événement. C’était un moment de renouveau pour l’établissement, qui voit désormais ses conditions d’enseignement transformées grâce à ce soutien généreux. « C’est un réel plaisir d’accueillir cette cérémonie. Ce don permettra à nos élèves d’étudier dans des conditions propices à leur épanouissement. Nous nous engageons à entretenir ces infrastructures et à accompagner nos élèves vers l'excellence », a-t-il déclaré.

L'événement a également mis en lumière l'ampleur de l’engagement de la Fondation Porteo et de ses partenaires. Non seulement Moussadougou bénéficie de ces nouvelles installations, mais la Fondation œuvre également dans plusieurs autres régions de la Côte d'Ivoire, apportant un soutien à plus de 7 000 élèves et 66 enseignants, avec la distribution de kits scolaires.

M. Raymond Kipré, représentant du DRENA (Directeur régional de l'Education Nationale et de l'Alphabétisation) a tenu à saluer cette initiative. Il a souligné que cette démarche traduit un partenariat fructueux entre les acteurs étatiques et les partenaires privés, et qu’elle allait contribuer à la pérennité des infrastructures éducatives dans la région de San Pedro. « Ce projet est un modèle de collaboration entre l'État et la société civile. Nous nous engageons à veiller à la durabilité de ce projet et à en assurer la bonne gestion », a ajouté M. Kipré.

L'événement a été clôturé par le discours du chef du village de Moussadougou, représenté par M. Traoré Daouda, qui a exprimé son émotion et sa reconnaissance envers les partenaires pour l’important soutien apporté à la communauté. « Moussadougou vous ouvre ses bras, et ce geste marquera un tournant pour l’avenir de nos enfants et de notre village. Merci à tous pour votre soutien », a-t-il déclaré.
B. Mafoumgbé avec Sercom
Légende photo : Une vue des bénéficiaires et les membres de la délégation de la Fondation Porteo conduite par son Pca, Emmanuel Kalou

Dépistage précoce du cancer du sein en Côte d’Ivoire- ABIDJAN TERMINAL réaffirme son engagement

mardi, 14 octobre 2025 15:36 Written by

Abidjan Terminal, concessionnaire du 1er terminal à conteneurs du port d’Abidjan, a renouvelé 09 octobre 2025 son engagement en faveur de la lutte contre le cancer du sein à l’occasion de l’édition 2025 d’Octobre Rose, en partenariat avec la Fondation femmes Shunamites en action, une association engagée dans la lutte contre le cancer.
Dans le cadre de cette initiative, Abidjan Terminal et ses collaboratrices se sont mobilisées aux côtés des membres
de ladite fondation pour sensibiliser les populations de la ville d’Abidjan, sur l’importance du dépistage précoce du cancer du sein. Ainsi, plus de 2000 femmes issues de plusieurs communes d’Abidjan bénéficieront gratuitement de séances de dépistage, financées grâce au soutien de l’entreprise et à la mobilisation de ses collaboratrices.
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le cancer du sein représente la première cause de mortalité par cancer chez les femmes, avec près de 700 000 décès par an dans le monde. En Côte d’Ivoire, il touche environ
2500 nouvelles patientes chaque année, dont une grande partie est diagnostiquée à un stade avancé, faute de dépistage précoce.
Au sein d’Abidjan Terminal, une campagne de sensibilisation et de dépistage a également été menée en faveur
des collaboratrices de l’entreprise. Ces séances d’informations et d’échanges animées par des professionnels de
la santé ont permis de partager des conseils pratiques sur les moyens de prévention, l’auto-examen et les traitements disponibles. « La lutte contre le cancer du sein est une cause qui nous concerne tous. En tant qu’entreprise citoyenne, nous avons le devoir de contribuer activement à la prévention et à l’accès aux soins. C’est donc un honneur pour nous
de voir nos collaboratrices s’engager aux côtés de la Fondation femmes Shunamites en action, pour porter ensemble ce message d’espoir et de solidarité. Notre ambition est claire : sauver des vies par la sensibilisation et le dépistage précoce. » a déclaré Marie-Odile TIGORI KOUAME, Directrice Facturation et Relations Clients
« Le cancer du sein reste un défi majeur de santé publique en Côte d’Ivoire. La mobilisation d’Abidjan Terminal à nos côtés est une véritable preuve de solidarité et d’engagement citoyen. Ensemble, nous avons l’opportunité de
toucher des centaines de femmes, de briser les tabous et de rappeler que découvert tôt, le cancer du sein se guérit.
Nous croyons fermement que cette collaboration portera des fruits durables pour les communautés. » a pour les communautés. » a indiqué, Beugré Phox, présidente de la Fondation femmes Shunamites en Action. A travers cette action, Abidjan Terminal réaffirme sa volonté d’œuvrer pour la santé et le bien-être des femmes, de leurs familles et, plus largement des communautés en Côte d’Ivoire
B. M

Renforcement de l’inclusion sociale dans les zones frontalières- Le projet de délivrance gratuite des extraits d’acte de naissance dans les régions du Bounkani et du Tchologo officiellement lancé

lundi, 13 octobre 2025 19:37 Written by

Dans le cadre du renforcement de l’inclusion sociale dans les zones frontalières ivoiriennes, Dr Amara KOUYATE, Directeur Général Délégué de la Fondation BOAD-Abidjan et Monsieur Diakalidia KONATE, Secrétaire Exécutif de la CNFCI ont procédé le lundi 13 octobre 2025 à la salle de conférence de la CNFCI à Abidjan, au lancement officiel du projet de délivrance gratuite des extraits de naissance aux populations des régions frontalières du Bounkani et du Tchologo.
Ce projet pilote d’un montant de dix-huit millions cinq cent quarante-neuf mille (18 549 000) Francs CFA financé par la Fondation BOAD vise à mettre en place un mécanisme allégé de délivrance des documents d’identité aux populations vivant dans les localités concernées de ces régions. Il s’agit de 04 préfectures, 07 sous-préfectures et 35 villages/campements avec pour cible les enfants et les adultes (hommes et femmes) vulnérables.
Au cours de cette cérémonie, Monsieur Diakalidia KONATE, Secrétaire Exécutif de la CNFCI, a expliqué que le projet, porté par sa structure avec l’appui financier de la Banque Ouest-Africaine de Développement, s’inscrit dans une dynamique de justice sociale, de consolidation de la paix et de renforcement de la présence de l’État dans les zones les plus vulnérables du territoire national. Il a souligné qu’il répond à une urgence humaine et républicaine ; celle de conférer une existence légale à des milliers de citoyens – enfants et adultes – privés d’identité reconnue, et donc exposés à l’exclusion, à l’insécurité et à la précarité.
C’est pourquoi, il a soutenu qu’au-delà de la délivrance d’actes de naissance, cette opération s’inscrit surtout dans la vision stratégique du Gouvernement qui prône une Côte d’Ivoire solidaire, inclusive et protectrice, incarnant ainsi un geste de confiance envers nos communautés frontalières et une manifestation concrète de la volonté de l’État de se rapprocher de ses citoyens.
Pour finir, Il a sollicité l’implication effective des structures centrales en charge de la gestion de l’état civil et de l’identification et souhaité une mobilisation exemplaire du corps préfectoral, des officiers d’état civil, des magistrats, des agents de santé et des leaders communautaires, en vue d’assurer une mise en œuvre coordonnée, inclusive et juridiquement sécurisée du projet.
Prenant la parole, Dr Amara KOUYATE a soutenu que le projet symbolise l’engagement concret de la fondation BOAD aux côtés des États membres de l’UEMOA pour que chaque enfant, où qu’il naisse, ait le droit fondamental d’exister aux yeux de la République. Car, selon lui, dans biens des villages frontaliers, l’absence d’un simple acte de naissance suffit à briser le destin d’un enfant. C’est pourquoi, il a assuré que le projet incarne l’esprit même de la philanthropie qui change des vies et pas seulement des chiffres. Aussi, s’est-il réjoui qu’à travers ce projet pilote, les parties prenantes redonnent des racines à des milliers d’enfants et par là même, fortifient la forêt de nos nations.
Cette cérémonie de lancement a également été mise à profit, pour présenter les grandes articulations du projet et mettre en place l’unité de gestion qui est composée des représentants des structures suivantes : la CNFCI, la Direction du contrôle de l’état civil et des archives judiciaires ( Ministère de la justice et des droits de l’homme), les Directions générales de l’Administration du Territoire , de la Décentralisation et du Développement local, de l’Office National de l’État Civil et de l’Identification ( Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité), ainsi que la Direction Générale de la Santé (Ministère de la Santé ).
Pour rappel, dans le cadre d’un partenariat stratégique, les premiers responsables de la Fondation BOAD et du secrétariat exécutif de la CNFCI avaient procédé le mardi 05 août 2025 à Abidjan, à la signature d’une convention de financement, pour formaliser l’appui financier de la Fondation BOAD pour la mise en œuvre d’un projet pilote relatif à la délivrance d’extraits d’actes de naissance aux enfants résidant dans les localités frontalières ivoiriennes du Bounkani et du Tchologo.
Ce partenariat est une réponse concrète à la cruciale problématique de l’accès à l’identité légale des populations vivant dans les zones frontalières, et ouvre ainsi la voie à une Côte d’Ivoire plus inclusive, plus équitable, plus solidaire et pleinement engagée dans la transformation sociale.
Bamba M avec Sercom

Grand Bassam/Soutien à l’éducation- ABIDJAN TERMINAL offre une bibliothèque bilingue et des kits scolaires aux enfants de Yaou

jeudi, 09 octobre 2025 18:15 Written by


Abidjan Terminal, concessionnaire du premier terminal à conteneurs du port d’Abidjan, a procédé le jeudi 2 octobre 2025 à la remise d’une centaine de kits scolaires et à l’inauguration d’une bibliothèque bilingue au profit des élèves de l’école primaire Gnoaizané Vincent de Yaou, dans le département de Grand-Bassam. Rapporte une note à la presse.
En soutenant cette école, Abidjan Terminal réaffirme sa conviction que l’éducation constitue la base de tout développement humain et économique. L’opérateur portuaire inscrit ainsi cette initiative dans son programme RSE, qui place la jeunesse, l’éducation et l’inclusion au cœur de ses priorités. Ces dons permettront non seulement de faciliter la scolarisation et l’apprentissage des enfants, mais aussi de réduire les inégalités en favorisant un accès équitable aux outils pédagogiques.
La bibliothèque bilingue représente une innovation qui ouvre les élèves à la fois à la richesse de la langue française et à l’anglais, outil incontournable dans un monde globalisé. « Chez Abidjan Terminal, nous croyons fermement que chaque enfant doit avoir la possibilité d’apprendre et de rêver grand, quel que soit son environnement social. À travers la remise de ces kits et de cette bibliothèque bilingue, nous voulons donner aux élèves de Yaou les moyens d’élargir leurs horizons et de croire en leur potentiel. Contribuer à l’éducation, c’est investir dans l’avenir de notre pays », a déclaré Adélaïde TETE KOUASSI, Directrice d’exploitation d’Abidjan Terminal.
Organisée en collaboration avec l’association Women in Logistics Africa (WILA), cette initiative vise également à améliorer les conditions d’apprentissage des enfants, tout en réaffirmant la volonté de l’entreprise d’accompagner les efforts des autorités éducatives et locales pour garantir à chaque enfant le droit fondamental à une formation de base.
« L’éducation reste le socle de l’inclusion et du progrès. Nous sommes particulièrement fières de nous associer à Abidjan Terminal pour offrir à ces enfants un outil qui leur permettra d’ouvrir les portes du savoir et de s’orienter vers des perspectives meilleures. Notre ambition est de voir naître une génération plus instruite, plus équitable et plus confiante dans son avenir », a affirmé Christiane OHIN-Traoré, présidente de WILA.
« Cette remise est salutaire pour nos élèves et une source de motivation pour notre corps enseignant. Les enfants auront désormais accès à des manuels et à une bibliothèque bilingue qui renforceront leur apprentissage et leur curiosité intellectuelle. Nous remercions vivement Abidjan Terminal et WILA pour cet acte généreux et porteur d’espoir », a ajouté Gnoaizané Vincent, Directeur de l’établissement.
À travers cette action, Abidjan Terminal confirme son engagement en faveur de l’éducation, de l’égalité des chances et de l’inclusion, avec pour ambition de contribuer à bâtir un socle éducatif solide pour les générations futures.
Ayoko Mensah

Dossier/Lutte contre le travail et l’exploitation des enfants- La Côte d’Ivoire continue de consolider ses acquis : Au moins 4000 enfants sortis des champs de cacao en 2024

mercredi, 08 octobre 2025 13:07 Written by

Lentement, mais surement la Côte d’Ivoire continue son offensive contre le travail et l’exploitation des enfants, avec à la clé, des résultats tangibles. Dossier
« Ces dix dernières années, le taux de prévalence national du travail des enfants dans plusieurs secteurs d’activités économiques a connu une baisse de 19,7% et dans le secteur du cacao, cette baisse est de l’ordre de 32% dans les communautés où des actions intensives de remédiation ont été menées ».
Informations capitale donnée à la presse le 9 novembre 2023, à l’occasion de la célébration officielle en Côte d’Ivoire, de la 22ème Journée mondiale de lutte contre le travail des enfants (Jmte).
Les résultats indiqués plus haut, ont été livrés par Nadia N’Da Bindé, cheffe de cabinet de la Première Dame Dominique Ouattara, présidente du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns), montrent bien les acquis.
Mais avant d’arriver à ce tableau qui présente les efforts de la Côte d’Ivoire avec le soutien des partenaires au développement, de l’industrie chocolatière, du cacao et de la société civile ivoirienne, que de chemin parcouru. Ce, dans le cadre de cette lutte bien menée par le gouvernement ivoirien et sous la férule du Cabinet de la Première Dame de Côte d’Ivoire, Madame Dominique Ouattara, président Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns), depuis bientôt 15ans.
Ses actions de lobbying et de proximité menées aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’extérieur du pays, auprès des acteurs nationaux et organisation du Système des Nations unies, (Snu) et consommateurs européens, ont permis à ces derniers, de changer de lunettes et de perception sur ce fléau en Côte d’Ivoire.
Ce pays, premier producteur mondial de fèves de cacao (Plus 1,787million de tonnes au cours de la campagne 2024/2025), a été accusé à tort ou raison par certaines presses courant  2000, que le cacao ivoirien entre autres, était « produit par de petits esclaves »

 

 

A force d’argumentation et de sensibilisation donc, les mentalités et les regards ont changé envers la Côte d’Ivoire et son cacao.
Des acquis et résultats probants
Ainsi, selon Nadia N’Da Bindé, « Les efforts de notre pays ont été reconnus par le gouvernement américain, car sur un total de 131 pays évalués, la Côte d’Ivoire fait partie des quatre premiers pays au monde et le seul pays du continent africain ayant reçu la note la plus élevée d’avancée significative du Département du travail des Etats-Unis d’Amérique, au cours de la période de rapport de 2022,  en matière de lutte contre le travail des enfants. Selon ce rapport, la Côte d’Ivoire a même dépassé la valeur de référence des protections minimales acceptables nécessaires pour recevoir la plus haute évaluation du Bureau des affaires internationales du travail du Département du Travail des Etats-Unis »
La Côte d’Ivoire pour un cacao durable
Dans la cacaoculture et principalement dans les zones de production, de gros investissements ont été réalisés, pour traduire en actes concrets le slogan qui dit : « La place d’un enfant, ce n’est pas dans une plantation de cacao, mais à l’école » Ainsi, plusieurs écoles, des centres de transits, pour sortir les enfants des plantions ont vu le jour.
Pour éradiquer le travail des enfants en Côte d’Ivoire, le pays s’est doté d’une Stratégie nationale pour une cacaoculture durable (Sndc), d’un coût global d’environ 2 000 milliards de Fcfa dont 500 milliards consacrés au volet travail des enfants. Les chiffres du ministère ivoirien de l’Emploi et de la protection sociale précisent que « Notre pays dispose aussi d’un mécanisme national d’alerte précoce, de collectes de données, d’intervention et de décision, dénommé Système d’observation et de suivi du travail des enfants en Côte d’Ivoire (SOSTECI) : « A ce jour, le déploiement de ce mécanisme a permis la création de 111 comités départementaux, 42 comités sous-préfectoraux et 304 comités villageois de suivi du travail des enfants » a déclaré M. Tapé Gnoléba. ( Voir encadré)
Il est à rappeler qu’ au cours de la célébration de la Jmte, 12 motos, 110 ordinateurs de bureau complets, 110 ordinateurs portables, 108 tablettes pour collecte de données, 110 imprimantes et 110 mégaphones d'un coût de 350 millions de Fcfa, ont été remis aux 33 directeurs régionaux de l'emploi, par ailleurs coordonnateurs régionaux du Système d’observation et de suivi du travail des enfants en Côte d’Ivoire (Sosteci), pour renforcer leur efficacité dans la lutte.
De nouvelles perspectives et un nouveau cadre d’actions 2024-2029
Face aux acquis dans la lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture, la Côte d’Ivoire et le Ghana qui produisent 60% de l’offre mondiale de cacao, ont décidé de consolider les acquis avec le soutien des Etats- Unis d’Amérique(Usa). Il s’agit, de l’avis de la Première Dame de Côte d’Dominique Ouattara, des industriels du cacao et chocolatiers, d’experts et des décideurs, d’une étape majeure dans cette lutte.
En effet, le mardi 27 Novembre au cabinet à Cocody de la Première Dame de Côte d’Ivoire, il a été procédé à la cérémonie de signature du nouveau cadre d'action de lutte contre le travail des enfants dans la production du cacao en Côte d'Ivoire et le Ghana
Un partenariat qui a pour but de coordonner et accélérer les actions visant à contribuer à la prévention et à l’élimination progressive du travail des enfants dans les communautés cacaoyères de Côte d’Ivoire et du Ghana. Il convient de préciser qu’à travers cette signature, plusieurs actions seront menées, à savoir : « Renforcer et étendre les systèmes publics et privés de suivi du travail des enfants, de même que les systèmes de traçabilité du cacao, pour identifier, prévenir et remédier à ce fléau , renforcer l’accès à l’éducation et à la formation professionnelle de qualité pour tous nos enfants, avec une attention particulière portée aux besoins spécifiques des filles, renforcer l’accès des populations vulnérables aux services sociaux de base, notamment par l’extension des mécanismes d’enregistrement des naissances et des services de santé, mais aussi de contribuer à l’amélioration des revenus des cacaoculteurs et de soutenir l’autonomisation des femmes, afin de lutter contre la pauvreté et accroître les capacités économiques et financières des familles à faire face aux charges courantes de leur ménage. »
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Le travail des enfants dans la cacao culture et partant l’exploitation des enfants sont reprimées par les lois ivoiriennes( PH : AFP)
Encadré 1 : Bon à savoir sur le cadre d’action s 2024-2029
Ce cadre d’action qui clarifie le contexte et définit les perspectives de collaboration, permettra de répondre plus efficacement au défi persistant de l’élimination du travail des enfants dans la chaîne d’approvisionnement du cacao dans les deux pays : Le Ghana et la Côte d’Ivoire. A tous ces enfants et adolescents, nous voulons dire que nous ne les abandonnerons pas, que nous comptons honorer notre engagement envers chacun d’entre eux, et les mettre à l’abri de la traite, de l’exploitation et du travail des enfants.
Aussi, il s’agira pour les deux parties de renforcer et étendre les systèmes publics et privés de suivi du travail des enfants, de même que les systèmes de traçabilité du cacao, pour identifier, prévenir et remédier à ce fléau.
Sans oublier le renforcement de l’accès à l’éducation et à la formation professionnelle de qualité pour tous ces  enfants, avec une attention particulière portée aux besoins spécifiques des filles, à travers la construction de salles de classe, de cantines scolaires, de logements pour les enseignants, ainsi que des classes passerelles pour donner une chance aux enfants non scolarisés ou déscolarisés d’aller à l’école. Avec un accent sur le renforcement de l’accès des populations vulnérables aux services sociaux de base, notamment par l’extension des mécanismes d’enregistrement des naissances et des services de santé d’une part et le renforcement des régimes de protection sociale des travailleurs indépendants, ainsi que les mesures de santé et sécurité au travail.
Pour la Côte d’Ivoire et le Ghana, la priorité sera aussi de contribuer à l’amélioration des revenus des cacaoculteurs et de soutenir l’autonomisation des femmes, afin de lutter contre la pauvreté et accroitre les capacités économiques et financières des familles à faire face aux charges courantes de leur ménage.
A noter qu’en Côte d’Ivoire particulièrement, la Couverture maladie universelle(Cmu), mise en œuvre par l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale d’Assurance Maladie,( Ips- Cnam) et le Régime social du travailleur indépendant( Rsti) porté par l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale de prévoyance sociale(Ips- Cnps) sont devenus effectifs en Côte d’Ivoire depuis quelques années et continue de monter en puissance. Rappelons à toutes fins utiles que la Côte d’Ivoire pour lutter efficacement contre l’exploitations des enfants, s’est dotée, de textes de lois. Citons entre autres : « la Loi 2010-272 du 30 septembre 2010 portant interdiction de la traite et des pires formes de travail des enfants »
B. Mafoumgbé
Encadré2 : Des données clés
Le travail des enfants a presque diminué de moitié, à travers le monde,  passant de 246 millions à 138 millions, mais les progrès actuels restent trop lents
Selon les données, l'agriculture reste le secteur qui recourt le plus au travail des enfants, avec 61 % de tous les cas, suivie par les services (27%) comme le travail domestique et la vente sur les marchés, et l'industrie (13%), notamment les mines et la production manufacturière. Il faut savoir que depuis 2000, le travail des enfants a presque diminué de moitié, passant de 246 millions à 138 millions, mais les progrès actuels restent trop lents et le monde n'est pas en mesure d'atteindre l'objectif mondial d'élimination d'ici 2025.
La Côte d’Ivoire a fait des progrès en matière de lutte contre le travail des enfants. A niveau, il convient de noter les bons points de l’Organisation internationale du travail( Oit) et de l’Unicef
Pour Jean François Basse, Représentant de l’Unicef en Côte d’Ivoire, « Plus de 5 000 enfants victimes d'exploitation en 2022 ont bénéficié de prises en charge par le gouvernement ivoirien. Le Directeur bureau pays de l’Oit pour la Côte d’Ivoire, le Benin, le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo, pour sa part, salue « l’engagement politique du gouvernement à réduire durablement le travail des enfants »
Des informations sourcées auprès de la Fondation ICI, indiquent qu’au moins 4000 enfants  sont  sortis des champs de cacao en 2024
« Lutter contre le travail des enfants c’est lutter contre la pauvreté et les vulnérabilités. Cela demande un revenu adéquat pour les familles, cela demande la protection sociale. La promotion de la Couverture maladie universelle (CMU) et le Régime Spécial des Travailleurs Indépendants (RSTI) sont des outils dans ce sens à saluer », ajoute Frédéric Lapeyre. Non sans souhaiter que la Côte d’Ivoire travaille davantage sur les secteurs de l'agriculture, du travail domestique, de la vente au détail, de l'orpaillage où travaillent de nombreux enfants.
En Côte d'Ivoire, l'OIT appuie le gouvernement dans la lutte contre le travail des enfants à travers les projets Accélérer l'action pour l'élimination du travail des enfants dans les chaînes d'approvisionnement en Afrique (ACCEL Africa) financé par les Pays-Bas et Ensemble pour agir sur les causes profondes du travail des enfants dans la Nawa (ENACTE) , financé par l'Union Européenne et la Suisse. Voir encadré(Selon les résultats à mi-parcours du projet ENACTE, 532 enfants victimes de traite et d’exploitation, dont 319 filles et 213 garçons, ont été pris en charge par les services sociaux de l’Etat dans la Région de la NAWA, près de 30 000 enfants de familles démunies ont bénéficié de kits scolaires et environ 2 pour améliorer qui a, permis d’améliorer leur rendement scolaire.
Par ailleurs, la situation du travail des enfants dans la région de la NAWA présentée par l’UNICEF, indique une baisse du taux de prévalence du travail des enfants de 9 points de pourcentages, passant de 31% en 2016 à 22% en 2021.Les données de la Représentation de l’Unicef en Côte d’Ivoire, le taux de prévalence du travail des enfants dans toute la zone cacaoyère de la Côte d’Ivoire connait une baisse de l’ordre de 10% ces dix dernières années car le nombre d’enfants impliqués dans le travail des enfants qui était d’environ 790.000 en 2019, peut être estimé aujourd’hui à environ 600 000 enfants. Ces résultats encourageants ont été salué par le Cns et l’ensembles des partenaires du projet ENACTE dont la date d’achèvement est prévue au mois de juin 2026.
(Source : https://dominiqueouattara.ci/activit_s/lutte-contre-le-travail-des-enfants-dans-la-cacao-culture-dans-la-nawa
La région de la Nawa, est située dans le sud-ouest ivoirien, en pleine boucle du cacao. La production de la Nawa, comme l’indiquent les chiffres officiels, pèse 19,23 % dans la production nationale de ce produit stratégique pour la Côte d’Ivoire et est classée première région productrice.

B. M)
Légende photo : L’exploitation des enfants est réprimée par les lois ivoiriennes ( Ph : DR)

Soutien à l’insertion professionnelle des jeunes en Côte d’Ivoire- CARENA octroie une bourse d’études à Kouassi Ange Corneille

lundi, 06 octobre 2025 17:43 Written by


Dans le cadre de la 2ᵉ édition de son programme de mécénat éducatif, CARENA, filiale d’AGL et de SOFIA, acteur majeur de la réparation navale en Afrique de l’Ouest, a attribué une bourse d’études à Kouassi Ange Corneille, 16 ans, élève en BT Construction métallique au Lycée professionnel de Koumassi, à Abidjan. Grâce à ce soutien, il pourra poursuivre un cursus en chaudronnerie à l’Institut de Formation Technique de l’Ouest (IFTO) en France. Annonce une note officielle à la presse dont le site afrikchallenges.info a eu copie.
Ce programme, ajoute la source, s’inscrit dans une démarche volontariste de développement des compétences locales, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’apprentissage. L’objectif visé est d’identifier, former et accompagner les meilleurs talents issus des établissements d’enseignement technique de Côte d’Ivoire, afin de répondre aux besoins croissants en compétences industrielles qualifiées. Avant son départ pour la France, le lauréat a été reçu par le ministre de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’apprentissage N'Guessan KOFFI, en présence de ses parents et des représentants de CARENA.
À l’issue de sa formation, Kouassi Ange Corneille intégrera les équipes de CARENA en tant que technicien en chaudronnerie, renforçant ainsi les expertises de l’entreprise dans le domaine stratégique de la réparation navale. Lancé en 2021, ce programme a déjà démontré son impact.
La première lauréate, Ange Paola Ouanhi, a brillamment obtenu son CAP et son Bac Pro à l’IFTO. Elle rejoindra les équipes de CARENA à Abidjan en décembre 2025 pour intégrer l’atelier de chaudronnerie et mettre en pratique les compétences acquises.
«Ce programme illustre notre engagement à accompagner la jeunesse ivoirienne dans l’acquisition de savoir-faire techniques de haut niveau. Il s’inscrit pleinement dans notre politique de responsabilité sociétale, en lien avec notre stratégie de localisation des compétences. Nous sommes fiers de contribuer à la formation d’une nouvelle génération de professionnels, qui viendra renforcer nos métiers stratégiques, notamment au sein de CARENA », a déclaré, Jean-François Arhant, Directeur Général de CARENA. À travers cette initiative, CARENA réaffirme son engagement en faveur de l’éducation et de l’insertion professionnelle des jeunes Ivoiriens. L’entreprise entend poursuivre la construction de partenariats durables avec les institutions publiques et les centres de formation, afin de préparer les talents de demain et d’accompagner la transformation industrielle de la Côte d’Ivoire et de la sous-région. À propos de CARENA CARENA (Compagnie Abidjanaise de Réparation Navale et de maintenance industrielle) créée depuis le 30 juillet 1953, est un chantier de référence dans l’offre de services intégrés de maintenance et de réparation navale, conformément aux normes internationales et aux attentes de ses clients. Filiale des groupes AGL et Sofia, ce chantier de réparation navale de référence en Afrique de l’Ouest, investit dans un plan de modernisation et d’adaptation de ses infrastructures de production, pour l’amélioration de sa qualité de service. Disposant d’environ 230 employés, de technicités diverses, l’entreprise met un accent particulier sur la santé et la sécurité de son personnel et de ses partenaires.
B.M

Rentrée scolaire 2025-2026 – La Fondation PORTEO aux côtés des parents d’élèves du Sud-Comoé

dimanche, 05 octobre 2025 11:30 Written by

La rentrée scolaire 2025-2026, est un moment de dépenses et de stress pour les parents d’élèves. La Fondation PORTEO, en partenariat avec l’association « Les Zinzins du Bonheur », a décidé d’apporter un soulagement à cet effet.
La Fondation a procédé à la remise officielle des clés des bâtiments rénovés de l’Epp municipalité 1 de Tiapoum et de l’Epp N’Zobenou. L’événement a été accompagné d’une vaste opération de distribution de kits scolaires sur les sites de Tiapoum, N’Zobenou et Mafféré.
Au total, 7 723 kits scolaires, d’une valeur unitaire estimée à 30 000 francs Cfa, sont en cours de distribution dans une trentaine d’établissements scolaires à travers le pays. Cette initiative, qui s’inscrit dans la mission sociale de la Fondation, vise à alléger le fardeau financier des parents et à encourager la scolarisation des enfants. Les enseignants n’ont pas été oubliés car ils ont reçu divers matériels didactiques pour renforcer la qualité de l’enseignement.
Selon M. Jean-François Yao, représentant du président de la Fondation PORTEO, Emmanuel Kalou, ce geste traduit l’engagement de la structure en faveur d’une éducation inclusive et accessible. « L’éducation est le premier pilier de notre mission. Conscients des difficultés financières que rencontrent de nombreuses familles à la rentrée, nous voulons donner à chaque enfant les mêmes chances de réussir », a-t-il indiqué.
Il a ajouté que la Fondation œuvre sans distinction de niveau ou de localité.« Nous ne faisons pas de différenciation. Tous les élèves sont concernés. Nous misons sur l’avenir, car donner des kits, c’est bien, mais accompagner vers des e bons résultats scolaires, c’est encore mieux. », a-t-il déclaré.

Invitant les enfants à faire bon usage du matériel reçu, M. Yao a exhorté :

« Prenez soin de vos cartables et travaillez avec ardeur. Apprenez bien vos leçons, car c’est ainsi que vous deviendrez demain des ingénieurs, des médecins, des avocats… »
De son côté, Dr Magloire Amichia, membre de la délégation, a annoncé le retour de la Fondation l’année prochaine dans les localités bénéficiaires afin d’évaluer les résultats et de récompenser les trois meilleurs élèves de chaque classe.

« La rentrée scolaire est souvent éprouvante pour certains parents. Nous les soutenons, mais nous les encourageons aussi à suivre leurs enfants, car l’éducation n’est pas la seule affaire des enseignants », a-t-il rappelé.
Le maire de Mafféré, Elidjé Angora, a salué cette action qu’il a qualifiée de « véritable investissement d’avenir ».
« Investir dans les enfants, c’est investir dans la durabilité. Ce geste s’aligne parfaitement avec la vision de notre municipalité », a-t-il déclaré.

À N’Zobenou, la présidente du Coges, Mme N’dah Koko Rachelle, a exprimé sa reconnaissance aux donateurs :
« C’est un immense bonheur pour notre école. Ce geste nous touche profondément. Nous prions Dieu de bénir la Fondation PORTEO afin qu’elle continue à semer la joie dans les écoles de Côte d’Ivoire. »

Non sans féliciter les bons résultats obtenus lors du dernier examen du Cep, où 32 des 33 candidats de l’école ont été admis, tout en espérant un taux de réussite de 100 % cette année grâce à l’appui reçu.
Bamba Mafoumgbé avec sercom
Légende photo : Une vue des bénéficiaires et la délégation de la Fondation PORTEO

Conseil régional du Bafing - Serifina ( Ouaninou) reçoit les clés de son centre de santé

dimanche, 05 octobre 2025 09:26 Written by

Le Vendredi 19 septembre 2025, les clés du centre de santé ont été remises à la population à travers le Chef du village. Il s'agit d'un centre de santé intégré et équipé, c'est- á-dire une maternité et un dispensaire tous équipés de matériels. À cela, il y a deux logements dont un pour l'infirmier et un autre logement pour la sage-femme.


La cérémonie s'est déroulée en présence du Sous- préfet de Ouaninou, Max Landry Kacou, le Directeur général du Conseil Régional, l'honorable Youssouf DOSSO, le Conseiller technique du Président du Conseil, le Ministre Mamadou SANOGO qu'il représentait à cette cérémonie, le Directeur départemental de la santé, le Directeur technique du Conseil régional et le Chef du village et notabilité.


Prenant la parole au nom des Bénéficiaires, le Chef du village BAMBA Falikou, a dit toute sa joie et reconnaissance envers le Conseil régional en général et en Particulier envers le ministre Mamadou SANOGO. Ainsi, il a noté que la mise à disposition du centre venait redonner l’espoir à Serifina et ses villages environnants d’une fin imminente des problèmes de prises en charge de malades dû à l’absence de centre dans le village.


A cet effet, il a rassuré les donateurs ainsi que les représentants du Ministère de la Santé que le village prendra soin du centre et du personnels qu’il attend avec impatience. Notons que le centre de santé désormais disponible n'attend que l'affectation des agents de la santé pour que le travail commence.
Bamba Mafoumgbé avec Sercom

Libre circulation interétatiques des véhicules de passagers sur le Corridor Abidjan -Lagos - Les recommandations de la rencontre de Lomé

samedi, 04 octobre 2025 19:19 Written by


«(…) S'assurer que les véhicules sont en bon état de marche et avec des documents en règle, s'assurer également que les chauffeurs ont leurs documents en règle, informer les passagers qu'ils doivent avoir un document d'identité valide pour pouvoir voyager, systématiquement rejeter les voyageurs sans documents valides , identifier les postes de contrôles officiels, informatiser les documents sécurisés des quatre commandements et la transmission de données inter-états, créer un réseau des officiers de liaison, créer également une plateforme d'échanges pour les besoins du mécanisme, Le Togo, le Ghana et le Nigeria doivent être relancés pour la mise en place du Comité de pilotage par arrêté ministériel respectif, élaborer une feuille de route relancée pour la mise en place du Comité de pilotage par arrêté ministériel pour le Togo, le Ghana et le Nigeria et les perspectives pour la Côte d'Ivoire et le Bénin, Mettre en place un système sécurisé avec des équipements performants de transfert de données (documents numérisés) avec un centre de réception », telles sont entre autres, les principales recommandations qui ont sanctionné la Réunion de validation des procédures opérationnelles standard pour l’implémentation du Mécanisme régional de suivi pour la libre circulation interétatiques des véhicules de transport de passagers , des personnes et des marchandises au sein de la CEDEAO, tenue les 01 -02 octobre 2025 à l’hôtel Onomo de Lomé (Togo).
Cette rencontre a réuni tous les pays qui partagent ce tronçon, notamment : La Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigéria. En termes de participants, un invité de marque : la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l’Afrique de l’Ouest (Cscrao), représentée par son président sous- régional, M. Koné Vaffi.
Qui a d’ailleurs toujours pris la parole au nom de cette structure Ouest Africaine, rappelant à chaque fois son prépondérant rôle dans la mise en œuvre du Mécanisme régional, instrument autour duquel tout se joue aujourd’hui dans le cadre de la libre circulation. Mots d’ouverture, adoption de l’agenda, présentation dans le détail des évaluations pays, sessions de discussions, présentation de la proposition du document de procédures opérationnelles standard, sessions de discussions travaux en groupes, ont meublé la première journée, menée de main de maître par Ismaila Dangou, Consultant en Migration et développement. Dans ses interventions, il a toujours rappelé l’importance de la libre circulation sur le Corridor Abidjan -Lagos. Cette importance, il faut aussi le savoir, a été indiquée par Mr. Obinan de la Commission Cédéao, par ailleurs représentant le Directeur de la libre circulation dans l’espace communautaire.
Quant à la seconde journée, elle s’est articulée autour du récap de la première, la poursuite des sessions en travaux de groupes, les lectures des groupes sur la proposition du document, la validation définitive des différentes propositions. A ce stade, le président Vaffi a proposé que désormais, des invitations soient adressées aux points focaux de la Cscrao. Tout a pris fin sur les mots de remerciements de la présidente de session, Mme Sotongbé Eléonore Adjoavi. Dans son intervention, elle traduit l’infinie gratitude des autorités du Togo à tous les participants, tout en leur formulant le traditionnel ‘’bon retour chez eux’’.
Koné De Sayara
Envoyé spécial à Lomé
Légende. Une vue de la délégation Ivoirienne

Préservation des infrastructures routières et respect du code de la route. Le président de l'Ucrpplao- CI initie une vaste tournée de sensibilisation

samedi, 04 octobre 2025 19:05 Written by

A cause nationale, devoir national. S'inscrivant dans cette logique, Traoré Youssouf, le président de l'Union des conducteurs routiers professionnels de poids lourds de l'Afrique de l'Ouest en Côte d'Ivoire (Ucrpplao-CI), a entrepris une vaste campagne de sensibilisation nationale des siens, ce depuis le samedi 27 septembre 2025.
Selon la note d'information qui nous est parvenue, le président Youssouf et sa forte délégation investira tout le territoire national avec un seul message. Prudence, strict respect du code de la route et strict respect de la charge à l'essieu. Donc plus de camions surchargés sur les réseaux routiers.
'' Les routes sont nos lieux de travail, nos bureaux. Il nous appartient donc de les entretenir et les surveiller comme la prunelle de nos yeux. Aux dirigeants de les faire, mais à nous de les entretenir '', explique le président Youssouf, qui sillonne les localités de Gagnoa, Lakota, Divo, Daloa, Bouaké, Katiola, Ferkessedougou, Boundiali et Ouangolodougou. Sa campagne précède celle des élections à venir en vue d'éviter les accidents. Pour lui, il ne faut pas que les certains conducteurs routiers profitent des campagnes pour faire des surcharges n'ont comment. La vaste tournée prendra fin sur une conférence de presse à Abidjan.
Koné De Sayara.
Légende photo : Traoré Youssouf, le président de Ucrpplao-CI lors de la tournée de sensibilisation

COSO

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