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vendredi 17 avril 2026
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Société

Société (1153)

Sécurité au travail- Abidjan Terminal engage ses parties prenantes dans un exercice de sûreté conduit avec succès

vendredi, 03 avril 2026 21:27 Written by
Abidjan Terminal a conduit, le mardi 31 mars 2026, un exercice de sûreté grandeur nature sur ses installations, en conformité avec les exigences du Code ISPS (International Ship and Port Facility Security). Cette simulation visait à tester l’efficacité des dispositifs de prévention, d’intervention et de coordination en situation de crise. Le scénario de cet exercice, déclenché aux environs de 9h30, portait sur une tentative d’intrusion par des individus armés cherchant à dérober un conteneur de matières dangereuses. Cette situation a donné lieu à une simulation de tirs, nécessitant l’activation immédiate des procédures d’urgence. Alertées sans délai, les équipes HSSE d’Abidjan Terminal, en étroite coordination avec les forces de sécurité – notamment le Groupe de sécurité portuaire (Gsp), la Police spéciale du Port, les pompiers du Port, la Direction générale des affaires maritimes (Dgam) et la capitainerie du Port – se sont pleinement mobilisées pour contenir la menace, sécuriser les installations et protéger les personnes. Cet exercice illustre le haut niveau de préparation et de conformité d’Abidjan Terminal aux standards internationaux en matière de sûreté portuaire. Il s’inscrit dans une démarche continue d’amélioration des dispositifs de sécurité, garantissant la protection des biens, des personnes et des flux logistiques stratégiques. S’exprimant à l’issue de l’exercice, Édouard ANCELY, Directeur général adjoint d’Abidjan Terminal a salué la mobilisation des équipes et la qualité de la coordination interservices : « Je tiens à féliciter l’ensemble des équipes internes ainsi que nos partenaires institutionnels pour leur réactivité et leur professionnalisme. Cet exercice démontre notre capacité collective à faire face à des situations critiques, dans le strict respect des exigences du Code ISPS. Abidjan Terminal demeure pleinement engagé à se conformer aux réglementations en vigueur, contribuant ainsi au rayonnement de la plateforme portuaire d’Abidjan et au renforcement de la confiance de nos clients et partenaires. » De son côté, le représentant du Directeur général de la Dgam, Capitaine Koné Y. Souleymane a également souligné la qualité de l’exercice et la synergie entre les acteurs : « La synergie que nous avons déployé est essentielle pour garantir un environnement portuaire sûr et résilient. J’encourage Abidjan Terminal à poursuivre avec la même rigueur sa démarche de conformité aux exigences du Code ISPS, afin de contribuer à bâtir un écosystème portuaire de référence, sécurisé et compétitif. Je félicite l’ensemble des parties prenantes pour la parfaite coordination observée lors de cet exercice. » À travers cette initiative, Abidjan Terminal réaffirme son rôle d’acteur clé de la chaîne logistique nationale et sous régionale, engagé pour une plateforme portuaire moderne, performante et conforme aux standards internationaux de sûreté. Bamba M.

Prochaine saison des pluies- Le gouvernement veut prévenir les effets néfastes

vendredi, 03 avril 2026 06:45 Written by
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé, avec à ses côtés le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, a présidé une réunion inter-ministérielle sur la prochaine saison des pluies, en vue de prémunir les populations contre les effets néfastes des eaux de pluies. Plusieurs membres du gouvernement ont pris part à la rencontre, au terme de laquelle trois d’entre eux se sont exprimé. Etant entendu que les fortes pluies, faites de précipitations extrêmes entraînent des conséquences majeures touchant la sécurité humaine, la santé et même l'économie, le ministre de la Sécurité, Vagondo Diomandé est intervenu pour dire : « Nous avons tenu cette réunion, afin de prendre toutes les dispositions qui s'imposent pour éviter les situations déplorables que nous avons connues par le passé. Pour rappel, malheureusement nous avons enregistré l'année dernière 26 morts du fait des pluies et plusieurs personnes ont été impactées. », a-t-il déploré. Pour lui, il était donc nécessaire aujourd'hui de faire le tour de la question et voir toutes les mesures qui s'imposent. Celles-ci partent d'abord des mesures de prévention au public. Prévention qui touche à l'entretien de tout ce qui est dispositif de drainage des eaux. Car l’on a toujours voulu éviter ces situations difficiles. A en croire Vagondo Diomandé, le gouvernement ne veut pas qu’intervenir, mais plus tôt prévenir afin que les populations soient averties et prennent toutes les dispositions, pour ne pas être impactées par les effets négatifs des pluies qui sont annoncées. Et de révéler que pour cette année, il est prévu à peu près 1500 mm d’eau. Comme ce fut le cas l'année dernière. Le ministre de l’Hydraulique, Amedé Koffi Kouakou, a lancé un appel aux populations afin qu’elles libèrent les caniveaux et autres égouts pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales pour le bien-être de tous. Il a lancé un message de civisme aux populations afin que celles–ci évitent de jeter les ordures dans les caniveaux, empêchant les eaux de pluies de s’écouler normalement. Toutes choses qui ont pour conséquences les inondations et éboulements aux effets dévastateurs qui endeuillent malheureusement des familles. Quant au ministre en charge de l’environnement et de la transition écologique, Abou Bamba, il a promis interdire l'usage, la fabrication et le commerce des sachets plastiques. Car ce sont eux qui obstruent effectivement les ouvrages de drainage et d'assainissement. Il en est de même pour les remblais qui bouchent les exutoires des eaux de pluie. Le ministre compte sensibiliser et communiquer de façon quotidienne pour s'adresser aux ivoiriens et aux autres parties prenantes afin que leurs comportements ne contribuent pas à entraîner des inondations dues faux pluies qui vont aboutir à des pertes en vie humaine. Source : Primature

Démarche qualité et service public performant- L’IPS- CGRAE remporte une triple distinction majeure

jeudi, 02 avril 2026 09:15 Written by

Dans un environnement où la qualité du service public est souvent perçue comme un défi majeur, certaines institutions démontrent qu’une transformation profonde est possible. C’est le cas de l’Institution de prévoyance sociale – Caisse générale de retraite des agents de l’État (IPS-CGRAE), qui s’impose aujourd’hui comme une référence en matière de relation usager en Côte d’Ivoire.

Cette structure à la qualité des services reconnue s’est illustrée avec brio le 27 mars 2026, à l’occasion de la 7ᵉ édition du Baromètre national de la qualité de l’accueil, organisée par l’Académie du service Côte d’Ivoire en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire. L’IPS-CGRAE a marqué les esprits par une performance exceptionnelle dans un cadre d’évaluation rigoureux. Cette évaluation a porté sur les visites, les tests téléphoniques et l’analyse du parcours digital parmi plus de 550 organisations évaluées dans 43 secteurs.

À l’issue de ce parcours, l’IPS-CGRAE s’est illustrée avec éclat en remportant une triple distinction majeure, consacrant une dynamique d’excellence durable :

  • La palme de meilleur manager de l’année décernée au Directeur général, M. Abdrahamane T. Berté
  • Le trophée « Pépite hors catégorie », distinction exceptionnelle après quatre années consécutives de performances élevées
  • Le Prix Étoile du service collaboratrice, valorisant l’engagement et le professionnalisme des équipes

Au-delà des trophées, ces distinctions traduisent une performance structurelle fondée sur la constance, la rigueur et une vision claire du service public. Il est à noter que durant quatre années consécutives de distinction « Pépites de l’Accueil », l’IPS-CGRAE compte à ce jour 13 agences déployées sur l’ensemble du territoire national (contre un seul point d’accueil avant 2012).

Par ailleurs, à travers une stratégie centrée sur l’écoute active des usagers, la transparence des procédures et la modernisation des espaces d’accueil, ainsi que l’amélioration du parcours usager, cette institution continue de consolider ses acquis sous la direction de son Directeur général, M. Abdrahamane T. Berté.

Une démarche d’excellence structurée

La performance de l’IPS-CGRAE repose sur une approche globale et cohérente, fondée sur une vision centrée sur l’humain. Chaque usager est considéré non comme un dossier, mais comme le reflet d’un parcours de vie, porteur d’attentes légitimes.

L’institution a opéré un changement en profondeur de sa culture interne, en faisant de la qualité de service une valeur centrale et en renforçant la proximité entre l’administration et les citoyens.

Pour le Directeur général, M. Abdrahamane T. Berté : « La qualité du service public ne se mesure pas à l’efficacité des procédures, mais à la confiance que les citoyens accordent aux institutions qui les servent... »

Au-delà des récompenses, l’IPS-CGRAE envoie un message fort : la qualité de l’accueil est un levier stratégique de transformation publique.

En redonnant à l’usager une place centrale, l’institution contribue à restaurer un lien essentiel : la confiance entre l’administration et le citoyen.

L’IPS-CGRAE incarne aujourd’hui une révolution silencieuse mais déterminante dans le paysage administratif ivoirien.

Cette révolution repose sur l’écoute, la proximité, l’innovation et l’excellence opérationnelle.

Cette triple distinction consacre une conviction forte : un service public performant est avant tout un service public humain.

Bamba Mafoumgbé

Fonds Vert pour le Climat - Alassane Ouattara reçoit la notification officielle du siège africain

mercredi, 01 avril 2026 18:20 Written by
Le Président de la République, Alassane Ouattara a reçu ce mercredi 01 avril 2026 au Plateau, le tableau représentant la notification officielle à l'État de Côte d’Ivoire désigné pour abriter le Siège Afrique du Fonds Vert. A appris la rédaction du site www.afrikchallenges.info de sources officielles à Abidjan. La remise de ce tableau a été effectuée par le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, à l’entame du Conseil des ministres tenu à Abidjan-Plateau. Considéré comme le mécanisme financier le plus important au monde dédié à la lutte contre les changements climatiques, le Fonds Vert pour le Climat mobilise environ 30 milliards de dollars américains soit environ 18 mille milliards de francs Fcfa par an pour soutenir les pays en développement dans leurs efforts d’adaptation et d’atténuation. Au-delà du symbole, cette désignation ouvre des perspectives importantes pour la Côte d’Ivoire, notamment en matière d’investissements verts, de création d’emplois et de renforcement des capacités institutionnelles dans le domaine climatique. Rappelons que c’est à l’issue de la 44ᵉ réunion de son Conseil d’administration tenue du 25 au 28 mars 2026 à Incheon, en Corée du Sud, que le Fonds vert pour le climat (Fvc) a officiellement désigné Abidjan pour accueillir son bureau régional Afrique. Ce bureau couvrira l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale ainsi qu’une partie de l’Afrique du Nord, marquant une avancée majeure pour la Côte d’Ivoire sur la scène internationale en matière de gouvernance climatique. Bamba Mafoumgbé

Vie d’entreprise- La CIE distinguée à la 8ᵉ édition des Prix CNPS de santé et sécurité au travail

mercredi, 01 avril 2026 16:37 Written by
Le Jeudi 26 mars dernier, au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) a été mise à l’honneur lors de la 8ᵉ édition du prix en santé et sécurité au Ttavail organisée par la CNPS. Dans la catégorie des entreprises de plus de 200 employés, la CIE s’est illustrée en remportant deux distinctions majeures :  1er Prix en sécurité au travail  2ᵉ Prix du meilleur comité santé et sécurité au travail (Csst) Ces récompenses viennent consacrer les efforts continus de l’entreprise en matière de prévention des risques professionnels et de protection de ses collaborateurs. Une culture sécurité ancrée dans les pratiques opérationnelles Ces distinctions ne sont pas le fruit du hasard. Elles traduisent la politique ‘ Zéro accident d’origine électrique’ structurée et rigoureuse de la CIE, intégrant :la formation continue des agents et sous-traitants, la mise en œuvre de procédures strictes de sécurité, le déploiement d’équipements adaptés aux interventions électriques et une sensibilisation permanente aux bons réflexes sur le terrain. Dans un secteur à risques comme celui de l’électricité, la maîtrise des dangers opérationnels constitue un impératif quotidien. La CIE s’inscrit ainsi dans une logique de “zéro accident”, en cohérence avec les standards internationaux tels que la démarche Vision Zero. Un engagement réaffirmé par la Direction Générale Présent à cette cérémonie, le Directeur Général de la CIE, Jean Christian Turkson a salué l’initiative de la CNPS, soulignant son rôle structurant dans la promotion d’une culture de prévention au sein des entreprises ivoiriennes.Il a également réaffirmé avec force l’engagement de la CIE à d’une part, maintenir la sécurité comme priorité stratégique, enforcer les dispositifs existants et poursuivre les engagements en matière de prévention et de formation et d’autre part. Cette prise de position illustre une volonté claire : faire de la sécurité non seulement une obligation réglementaire, mais un levier de performance durable. Un signal fort pour le secteur énergétique et les partenaires Au-delà de la reconnaissance institutionnelle, ces distinctions envoient un message fort à l’ensemble des parties prenantes notamment les collaborateurs, les entreprises partenaires et sous-traitants, les institutions et le grand public. La CIE confirme son rôle de référence en matière de sécurité électrique en Côte d’Ivoire, tout en contribuant à l’amélioration des standards dans le secteur énergétique. En valorisant les bonnes pratiques et en mobilisant l’ensemble de son écosystème, la CIE entend poursuivre ses efforts pour réduire les accidents et promouvoir une culture sécurité partagée. Ces récompenses constituent ainsi une étape, mais surtout un levier pour aller plus loin : faire de chaque intervention un acte maîtrisé, sécurisé et responsable B. M avec sercom

Réseau électrique- 22 zones impactées sur 190, sous pression dans les zones en forte expansion démographique

mardi, 31 mars 2026 15:25 Written by
Le Directeur général de CI-ENERGIES, Nomoury Sidibé, a apporté des précisions sur les perturbations récemment enregistrées dans la fourniture d’électricité en Côte d’Ivoire, lors d’une émission télévisée consacrée à la situation du réseau électrique national. Selon lui, ces perturbations ne concernent pas l’ensemble du territoire national. Sur environ 190 communes et villes que compte le pays, seules 22 sont actuellement impactées. Ces incidents touchent principalement des zones caractérisées par une forte expansion démographique et une pression accrue sur les infrastructures existantes de distribution. Le premier responsable des infrastructures électriques a tenu à souligner que la situation observée n’est pas liée à un déficit de production d’électricité. Elle relève plutôt de contraintes techniques sur le réseau de distribution, particulièrement sollicité en cette période marquée par une hausse de la demande énergétique. L’augmentation des besoins en électricité, combinée aux températures élevées, accentue la pression sur les équipements du réseau. « Dans ces conditions, la chaleur ambiante complique le refroidissement naturel des câbles électriques, qui produisent eux-mêmes de la chaleur lors du transport de l’énergie. Lorsque l’environnement est déjà fortement chauffé, les capacités de refroidissement deviennent limitées, ce qui peut entraîner la défaillance de certaines lignes après une sollicitation prolongée », a-t-il expliqué. Face à cette situation, Nomoury Sidibé a indiqué que des investissements importants, estimés à 700 milliards de Fcfa, sont en cours afin de renforcer les infrastructures électriques et d’introduire davantage de marges d’exploitation sur le réseau. Ces travaux, rendus possibles grâce aux financements mobilisés par l’État de Côte d’Ivoire, visent notamment à développer des lignes de secours permettant, à terme, de basculer l’alimentation vers d’autres circuits en cas d’incident sur une ligne principale. À cet effet, des travaux de maintenance pilotés par CI-ENERGIES et la Compagnie Ivoirienne d’Électricité ont débuté le samedi 28 mars 2026 afin de stabiliser le réseau électrique national. Ce programme d’investissement prévoit notamment le déploiement de 300 kilomètres de câbles et la mise en service de 250 postes de transformation. Ces infrastructures visent à accompagner la forte croissance démographique observée dans plusieurs zones urbaines, notamment à Abidjan, afin de garantir une fourniture d’électricité fiable et durable aux populations. Tout en exprimant la compassion des acteurs du secteur envers les populations affectées, le Directeur général de CI-ENERGIES a assuré que les investissements engagés permettront progressivement d’améliorer la résilience du réseau électrique face à la croissance de la demande et aux contraintes techniques observées. Bamba Mafoumbe avec Sercom CIE Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Protection de l’environnement- Abidjan va abriter le bureau régional Afrique du Fonds vert pour le climat

lundi, 30 mars 2026 16:43 Written by
Un autre grand coup pour la Côte d’Ivoire qui gagne, sur la scène internationale, en ce qui concerne la Protection de l’environnement. A l’issue de la 44ᵉ réunion de son Conseil d’administration tenue du 25 au 28 mars 2026 à Incheon, en Corée du Sud, le Fonds vert pour le climat (Fvc) a officiellement désigné Abidjan pour accueillir son bureau régional Afrique. Selon des sources officielles, ce bureau couvrira l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale ainsi qu’une partie de l’Afrique du Nord, marquant une avancée majeure pour la Côte d’Ivoire sur la scène internationale en matière de gouvernance climatique. Selon le gouvernement ivoirien, ce choix traduit la confiance du Fvc dans la stabilité du pays, son dynamisme économique ainsi que son engagement en faveur de la lutte contre les effets du changement climatique. Il consacre également le positionnement de la Côte d’Ivoire comme un acteur clé de l’action climatique sur le continent. Cette décision intervient sous le leadership du Président Alassane Ouattara et du Premier ministre Robert Beugré Mambé, et ouvre de nouvelles perspectives en matière de financement climatique et de développement durable. Avec cette implantation stratégique, le Fonds vert pour le climat entend renforcer la coordination de ses projets, améliorer l’accompagnement technique des États et faciliter l’accès aux financements dédiés à la lutte contre le changement climatique. L’installation de ce bureau régional devrait également générer des retombées économiques significatives, notamment en termes de création d’emplois et de développement d’une expertise locale dans le domaine du financement climatique. Par ailleurs, cette présence renforcée du Fvc en Côte d’Ivoire devrait contribuer à soutenir des initiatives dans des secteurs clés tels que l’agriculture durable, les énergies renouvelables, la gestion des ressources naturelles et la résilience face aux changements climatiques. Dans le cadre de l’extension de son réseau mondial, le Conseil d’administration du Fonds vert pour le climat a également désigné d’autres villes hôtes pour ses bureaux régionaux, notamment Nairobi pour l’Afrique de l’Est et australe, Panama City pour l’Amérique latine et les Caraïbes, ainsi que la Jordanie pour l’Europe de l’Est, l’Asie centrale et le Moyen-Orient. À travers cette désignation, la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement à jouer un rôle de premier plan dans la mise en œuvre et la coordination des politiques climatiques en Afrique. Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Légende photo : Abou Bamba, ministre de l'Environnement et de la transition écologique.

L’affaire Colline Euchin, propriétaire du Riad Maison Nalos Marrakech- Du nouveau dans le feuilleton

lundi, 30 mars 2026 13:10 Written by
De nouveaux témoignages accablants relancent une affaire déjà explosive. Après Sandrine Yapi, une deuxième nourrice brise le silence. Elle vient de démissionner. Et ce qu’elle a dit devant officier assermenté explique pourquoi. Il y a quelques semaines, Sandrine Yapi, ancienne nourrice de Colline Euchin, propriétaire du riad Maison Nalos, situé à Marrakech, rendait public son témoignage. Deux ans de service, seize à vingt heures de travail par jour, sept jours sur sept, sans contrat, sans repos, avant d’être abandonnée sans salaire et sans toit dans un pays étranger, contrainte de rentrer en Côte d’Ivoire les mains vides. Ce témoignage n’était pas le dernier. Le 26 mars 2026, une nouvelle nourrice employée par Colline Euchin a choisi de parler. Non pas à un journaliste. Devant un officier ministériel assermenté auprès du tribunal de cour d’appel de Marrakech. Ses déclarations ont été consignées dans un constat officiel, dressé en présence d’une traductrice assermentée auprès du ministère de la Justice, document à valeur probatoire devant les juridictions compétentes. Elle vient de démissionner. Et ce qu’elle a dit explique pourquoi. “C’était mon devoir de parler” Ce qui a conduit cette nourrice à franchir le pas n’est pas seulement sa propre situation. C’est ce qu’elle a vu. Ce qu’elle a vécu au quotidien aux côtés d’un enfant dont elle était, de fait, la seule présence stable et responsable. Colline Euchin sortait régulièrement jusqu’à trois ou quatre heures du matin. Certaines nuits, elle ne rentrait pas du tout. Pour surveiller son fils à distance pendant ses absences, une caméra avait été installée dans la chambre de l’enfant. C’est la nourrice qui, seule, depuis sa propre chambre, en surveillait le sommeil nuit après nuit. Le week-end, le schéma se répétait. Colline Euchin partait le samedi soir et rentrait le dimanche matin, laissant l’enfant sous la seule responsabilité de la nourrice, sans que celle-ci puisse la joindre en cas d’urgence. Elle ne répondait ni aux appels ni aux messages. La directrice de l’école de l’enfant a signalé qu’il avait manqué huit cours en quatre mois. La raison : personne ne pouvait le lever à temps le matin. Au-delà de sa propre situation, cette nourrice témoigne que cet enfant de quatre ans a été régulièrement confronté à des situations auxquelles aucun enfant de cet âge ne devrait être exposé. C’est cette conviction qui l’a conduite à parler. Ce n’est pas une négligence ponctuelle. C’est un fonctionnement. Vingt heures par jour, enfermée, sans salaire versé Comme Sandrine Yapi avant elle, cette nourrice décrit des conditions de travail qui n’ont de travail que le nom. Environ vingt heures de présence quotidienne, enfermée dans l’appartement du matin au soir, sans jour de repos, sans possibilité de voir sa famille, sans liberté de mouvement. Son dernier salaire ne lui a toujours pas été versé à l’heure où ces lignes sont écrites. Elle a tenu. Puis elle n’a plus pu. La démission n’était pas un choix : c’était une question de survie psychologique. Aujourd’hui encore choquée par ce qu’elle a vécu et par ce à quoi elle a assisté, elle a choisi de ne plus se taire. Ce courage a un prix. Un schéma qui se répète, une affaire qui s’élargit Deux nounous. Deux témoignages. Le même employeur. Le même schéma : isolement, surcharge de travail, absence de contrat, salaires impayés, enfant livré à lui-même, et des femmes réduites au silence par leur vulnérabilité. L’affaire Colline Euchin n’est plus anecdotique. Elle pose une question qui dépasse le cadre d’un riad à Marrakech : jusqu’où peut-on exploiter des femmes venues d’ailleurs, sans papiers, sans recours, sans voix, avant que la justice ne se saisisse de ces faits ? Au moment où nous publions ces lignes, nous n’avons toujours pas reçu de réaction de Colline Euchin. Nous nous tenons à sa disposition si elle souhaite répondre aux témoignages rendus publics dans le cadre de cette enquête. De leur côté, les nounous concernées ont décidé de s’unir et d’engager une démarche collective devant les juridictions compétentes, aussi bien au Maroc qu’en France. Sandrine Yapi est rentrée en Côte d’Ivoire. Elle est prête à témoigner devant toute autorité compétente. La deuxième nourrice, elle, est encore choquée. Mais elle a parlé. L’invisibilité a une limite. Elle s’appelle la vérité. Par Tara Ndiaye, correspondance particulière

Sécurité routière de Pâques-Issa Sanogo sensibilise la grande famille des chauffeurs

dimanche, 29 mars 2026 21:52 Written by
Les périodes de fêtes en général, mais en particulier celle de Pâques, sont des moments de grands mouvements. Presque toutes les compagnies de transport sont mises à rudes épreuves. Avec un point d'honneur pour celles qui convergent sur la voie du nord et ayant pour destination Yamoussoukro où cette année, l'événement est dénommé « MI Pâques », et Bouaké où la Pâques est une tradition. Face à l'ampleur de la chose et à seulement une poignée de jours de cet événement désormais encré dans nos mœurs, la sensation sur le code de la route et au très strict respect du code se multiplie. Outre la partie Étatique, les organisations professionnelles mettent la main à la pâte. C'est le cas du Conseil supérieur des fédérations des syndicats des chauffeurs professionnels de transports des marchandises voyageurs et assimilés de Côte d'Ivoire ( Cosfesyncprotramava-CI), présidé par M. Issa Sanogo. En effet, le mercredi 25 mars 2026, au siège de sa structure à Yopougon à proximité des gares Sbta et Utb, toutes deux des grandes compagnies de renommée, Issa Sanogo a sensibilisé tous ses secrétaires généraux de sections sur le strict respect du code de la route. Mais avant d'entrer dans le vif de son sujet, l'orateur a d'emblée commencé par exprimer son infinie gratitude envers le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara pour avoir doté l'ensemble du réseau routier ivoirien d'infrastructures modernes à même de défier toutes concurrences. Marquant un point d'arrêt, il a argué son propos par les routes bitumées ou reprofilées, les échangeurs, ponts etc. Issa Sanogo a également rendu hommage au Fonds d'entretien routier (Fer), qui est une structure veillant au quotidien à l'amélioration du réseau routier ivoirien. Pour lui, ces acquis ne doivent pas se muer en désavantage ou en mélancolie à travers les accidents qui endeuillent chaque jour le pays. Il a fortement regretté les 519 accidents pour 164 morts de la première semaine de janvier 2026. A ce stade de son propos, Sanogo Issa a demandé à l'assistance d'observer une minute de silence pour les disparus et prompt rétablissement pour les blessés. Il a clos son propos en rappelant les 11 infractions sévèrement punies et qui sont souvent la cause des accidents. Parmi celles -ci: les surcharges de marchandises, les surnombres de passagers, le défaut de visite technique, l'usage de pneus usés, l'alcool au volant, le mauvais état du véhicule, l'excès de vitesse, les dépassements inopinés etc. En un mot comme en mille, il les a exhortés à l’extrême prudence. Koné de Sayara Légende: Le président Issa face à ses secrétaires de sections.

Stop à l’esclavage moderne- Ces femmes invisibles que personnes ne protège

jeudi, 26 mars 2026 21:03 Written by
Elles sourient sur les réseaux. Elles inspirent. Elles “empowèrent”. Elles vendent du rêve à des milliers d’abonnés qui, chaque matin, font défiler leur vie parfaite comme on tournerait les pages d’un magazine. Mais derrière certaines de ces vitrines, quelqu’un fait le ménage. Quelqu’un cuisine. Quelqu’un se lève à l’aube pour habiller un enfant, le nourrir, puis recommencer. Quelqu’un dort peu, mange ce qu’il reste, ne sort jamais. Quelqu’un qui n’a pas de contrat, pas de papiers, pas de voix. Ce quelqu’un a un nom. Elle s’appelle Sandrine Yapi. Elle avait 34 ans quand elle a quitté la Côte d’Ivoire pour venir travailler à Marrakech. Ce qu’elle a vécu pendant deux ans mérite d’être dit haut et fort. Colline Euchin, propriétaire du riad Maison Nalos à Marrakech (@maisonnalos) Le nom mérite d’être posé clairement, dès le début. Nous précisons d’emblée que les faits rapportés ici concernent exclusivement la sphère privée de Colline Euchin, et non l’activité commerciale de son établissement. Mais ce qui se passe dans la sphère privée d’une personne, quand cela relève de l’exploitation d’une autre, ne peut rester dans l’ombre sous prétexte d’une frontière commode entre vie privée et vie professionnelle. Le témoignage de Sandrine est circonstancié, précis, daté. Et il n’est pas isolé. Il s’inscrit dans un ensemble de témoignages recueillis à l’encontre de Colline Euchin, qui dessinent un schéma cohérent et préoccupant. De nounou à esclave domestique : ce que dit la loi Sandrine est recrutée en avril 2023 pour s’occuper de Solan, le fils de Colline Euchin. Très vite, le cadre initial explose. Elle devient à la fois nounou, femme de ménage, cuisinière et blanchisseuse. Sept jours sur sept. De seize à vingt heures par jour. Sans repos. Sans contrat. Malgré des promesses répétées restées lettre morte pendant deux années entières. Ce que décrit Sandrine n’est pas seulement moralement inacceptable. C’est illégal. Au Maroc, la loi n°19-12 en vigueur depuis octobre 2018 est claire : tout employeur est tenu de conclure un contrat de travail écrit, légalisé, remis en trois exemplaires, dont une copie déposée à l’inspection du travail. L’absence de contrat expose l’employeur à une amende de 3 000 à 5 000 dirhams. S’il s’avère qu’il a contraint une personne à travailler, l’amende monte à 25 000 à 30 000 dirhams, avec en cas de récidive une peine d’emprisonnement d’un à trois mois. La même loi plafonne la durée de travail à 48 heures par semaine et garantit un jour de repos hebdomadaire. Seize à vingt heures de travail quotidien, sept jours sur sept, sans repos ni rémunération finale : chaque élément du témoignage de Sandrine correspond à une infraction caractérisée au regard du droit marocain. Les menaces comme outil de contrôle : une circonstance aggravante Quand Sandrine commence à voir trop de choses, à en savoir trop, le ton change radicalement. Colline Euchin lui signifie clairement les conséquences si elle parle : une plainte de police, la prison. “Tu n’as pas de papiers”, lui dit-on. Sous-entendu : tu n’existes pas. Tu ne peux rien. La mère de Colline Euchin, Madame Florence, va plus loin encore. Elle demande explicitement à Sandrine de ne rien répéter à quiconque de ce qu’elle voit et entend dans cette maison. La peur, dans ces conditions, n’est pas une émotion. C’est une stratégie. Juridiquement, ces menaces ne sont pas anodines. Elles constituent une circonstance aggravante déterminante dans la qualification des faits. Le Maroc a adopté la loi n°27-14 du 25 août 2016 relative à la lutte contre la traite des êtres humains, qui incrimine explicitement l’exploitation par le travail, infraction passible d’une peine de 5 ans d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à la réclusion à perpétuité, aux termes des articles 448-1 et suivants du code pénal marocain. Les sanctions prévues incluent des peines d’emprisonnement de 5 à 30 ans et des amendes de 10 000 à 6 millions de dirhams. Le recours à la menace pour maintenir une personne vulnérable dans une situation de dépendance et de silence est précisément l’un des éléments constitutifs de cette infraction. Abandonnée, sans salaire, sans toit Au dernier mois, Sandrine n’est pas payée. Elle contacte la famille de Colline Euchin. Silence total. Elle se retrouve sans argent, sans logement, dans un pays étranger. Elle se retrouve à la rue. Pas au sens figuré. À la rue. Là encore, la loi est explicite. Les articles 362 à 365 du Code du travail marocain encadrent la périodicité et les modalités de paiement des salaires. L’article 370 oblige l’employeur à délivrer un bulletin de paie détaillé, document essentiel pour attester du règlement des salaires. Ne pas payer un salarié n’est pas une négligence. C’est une infraction caractérisée. Un témoignage parmi d’autres Ce que nous publions aujourd’hui n’est pas un cas isolé. Il s’inscrit dans un ensemble de témoignages recueillis à l’encontre de Colline Euchin, propriétaire du riad Maison Nalos (@maisonnalos), qui dessinent un schéma cohérent : des personnes vulnérables maintenues dans la dépendance, réduites au silence par la menace, puis abandonnées sans recours. Le témoignage de Sandrine est le premier que nous rendons public. Il ne sera pas le dernier. Un schéma qui rappelle d’autres affaires Le cas de Colline Euchin n’est pas sans rappeler une autre affaire qui a fait la une des médias français en septembre 2025. Sonia Tlev, influenceuse fitness suivie par près de deux millions d’abonnés sur Instagram et créatrice du célèbre « Top Body Challenge », a été visée par une plainte pour traite des êtres humains déposée par une ancienne domestique philippine de 45 ans. Les faits rapportés par Libération sont troublants de similarité avec ce que vit Sandrine : travail sept jours sur sept, de 6h à 23h, entre Dubaï et Paris, sans papiers, sans liberté de mouvement. La même mécanique de contrôle par la peur : « Lorsque j’ai demandé un jour de congé, elle m’a dit que mon visa était expiré, que j’étais sans papiers et que si je sortais, la police allait m’arrêter. » Une deuxième ancienne employée a confirmé ces faits auprès du quotidien. Sonia Tlev nie les accusations. L’affaire est en cours d’instruction. Mais la ressemblance entre les deux situations est saisissante : une femme visible, célèbre, inspirée ; une employée étrangère, vulnérable, sans recours ; des menaces liées aux papiers ; une exploitation caractérisée. Ce n’est pas une coïncidence. C’est un modèle. Ce n’est pas un fait divers. C’est un système. Il existe un marché de femmes invisibles, maintenues dans la dépendance par la précarité administrative, l’isolement géographique et la peur des autorités. Ce marché prospère parce que personne ne le regarde, et parce que ceux qui exploitent savent très bien choisir leurs victimes : étrangères, sans papiers, sans réseau, sans recours apparent. En droit français comme en droit international, la traite des êtres humains est définie comme le fait de recruter, transporter, héberger une personne en vue de son exploitation, notamment par le travail ou des conditions d’hébergement contraires à sa dignité. La peine principale est de sept ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende, aggravée selon les circonstances. Les faits décrits dans ce témoignage réunissent plusieurs des éléments constitutifs de cette qualification : recrutement, dépendance totale, conditions de travail inhumaines, menaces, non-paiement, abandon. Il est temps de nommer les choses. Toute réussite construite sur l’effacement d’une autre ne mérite pas d’être célébrée. Sandrine Yapi a décidé de parler. Elle est prête à témoigner devant toute autorité compétente. Ce courage mérite respect, protection et suite judiciaire. Les faits sont là. Les textes de loi sont là. Les témoignages sont là. À Colline Euchin, propriétaire du riad Maison Nalos (@maisonnalos), et à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans ces pratiques : l’invisibilité a une limite. Elle s’appelle la vérité. Par Tara Ndiaye , correspondance particulière

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