Société (1153)
JIF2026- AGL et ses entités en Côte d’Ivoire s’engagent pour la prise en charge médicale des femmes atteintes de fistules obstétricales
mercredi, 11 mars 2026 18:31 Written by Admin
Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes 2026, les entités d’AGL en Côte d’Ivoire ont procédé, le 5 mars 2026, à un don destiné à soutenir la prise en charge médicale des femmes atteintes de fistules obstétricales à l’Hôpital de Bodo, situé à 108 km d’Abidjan, dans le département de Tiassalé. Ce centre de santé, construit par l’Ordre de Malte, a réalisé entre 2024 et 2025 plus de 359 interventions chirurgicales sur des femmes atteintes de fistules obstétricales.
Il constitue aujourd’hui l’un des principaux centres de référence pour la prise en charge de cette pathologie en Côte d’Ivoire. Cette initiative, portée par Martine Coffi-Studer, présidente du Conseil d’administration d’AGL Côte d’Ivoire, vise à renforcer la prise en charge chirurgicale des femmes atteintes de fistules obstétricales, une pathologie encore trop souvent ignorée et fortement stigmatisante. Ce don permettra donc d’améliorer significativement les conditions d’intervention des équipes médicales, d’accroître la capacité opératoire du centre et d’offrir aux patientes des soins plus sûrs et plus efficaces. La fistule obstétricale est une lésion grave résultant le plus souvent d’un accouchement difficile sans assistance médicale adéquate.
Au-delà des douleurs physiques, elle entraîne incontinence, infections, isolement social et profondes souffrances psychologiques. Dans certains cas, les femmes touchées sont rejetées par leurs familles et marginalisées au sein de leurs communautés.
« En remettant ce don à l’hôpital de Bodo, nous avons posé un geste concret d’espoir et de solidarité envers des femmes trop longtemps invisibles. Notre action ne permet pas seulement la guérison : elle contribue aussi à la reconstruction de la dignité, de la confiance et de la place de ces femmes dans la société. Nous sommes fiers de contribuer ainsi à la santé et au bien-être des femmes en Côte d’Ivoire », a déclaré Martine Coffi-Studer, Présidente du Conseil d’Administration d’AGL Côte d’Ivoire. À travers cette initiative, AGL et ses entités en Côte d’Ivoire réaffirment leur volonté de contribuer activement à la promotion des droits des femmes et à la lutte contre toutes les formes d’exclusion. Engagé en faveur du développement humain et social durable, AGL place la responsabilité sociétale au cœur de sa stratégie et entend poursuivre, aux côtés des autorités sanitaires et des partenaires locaux, des initiatives à fort impact au bénéfice des communautés.
Bamba Mafoumgbé
JIF 2026 - Sako Brahima ( Directeur régional des transports Abidjan Lagune )reçoit les satisfécits de la secrétaire générale de la préfecture
mardi, 10 mars 2026 18:40 Written by AdminLa Direction régionale des transports et des affaires maritimes d'Abidjan lagune n’est pas restée en marge de la célébration de la Journée internationale des droits de la femme (JIF 2026).
Et c'est avec fasse et enthousiasme qu'elle a célébré cet événement le lundi 9 mars à son siège. C'était en présence de Mme Sagou Bénédicte, Secrétaire générale de la préfecture. C'est d'ailleurs elle qui a ouvert la cérémonie après le mot de bienvenue de Sako Brahima, le Directeur régional des transports Abidjan Lagune. Dans son adresse de bienvenue, Sako Brahima s'est réjoui de la présence effective de son illustre hôte. Une présence qui, selon lui, a rehaussé cette rencontre de son éclat particulier en lui donnant un cachet exceptionnel. A l'expression de sa gratitude, il a mis un point d'honneur au niveau du Ministre des Transports et des Affaires Maritimes, Monsieur Amadou Koné pour l'attention particulière qu'il accorde aux femmes. Emboîtant le pas au Directeur régional, Madame la Secrétaire générale lui a tout de suite retourné l'ascenseur, avant de souhaiter que cette célébration de la JIF 2026 le thème national est : « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles de Côte d'Ivoire », renforce l'engagement collectif en faveur de l’égalité, du respect et de la promotion des droits des femmes. Pour elle, ce thème rappelle que la promotion des droits des femmes est un impératif de justice, mais aussi une contribution essentielle du développement de la Côte d'Ivoire. La secrétaire générale de la préfecture a clos son propos en saluant l'engagement et la contribution remarquable des femmes de la direction régionale des transports et des affaires maritimes.
Après les édifiants propos de Sagou Bénédicte, deux conférences ont été prononcées respectivement par Mesdames Kouadio Eugénie et Zamblé Georgette. « Femme et sécurité routière », tel était le thème débattu par Madame Zamblé. Après avoir égrené les facteurs d'accidents afférents aux femmes, elle a suggéré quelques recommandations. Au nombre de celles-ci : le port obligatoire de la ceinture de sécurité, leur sensibilisation constante sur le rôle des trottoirs, leur éducation sur l'entretien routier, l'arrêt de téléphoner au volant, leur attention particulière sur les voies à dégagement rapide. Elle a surtout exigé les contributions des femmes aux pratiques de bonnes sécurité routière. La cérémonie a pris fin sur la dédicace de l'œuvre « La Femme de mes rêves »de la conférencière Madame Zamblé elle-même. S'en est suivie la bouffe pour finir en beauté.
Koné De Sayara
Légende : Une vue de la table d'honneur de cette cérémonie.
Célébration de la JIF 2026 à l’Office ivoirien des chargeurs - Les femmes de l’Oic disent merci au Dg Sidibé Yssoufou
mardi, 10 mars 2026 18:22 Written by AdminC’est dans une ambiance de gaieté et de convivialité que l’Amicale de femmes de l’Office ivoirien des chargeurs (Af Oic), présidée par Madame Fatou Thiam, a célébré la Journée internationale des droits de la femme (Jif 2026) le lundi 9 mars dernier.
C’était en présence du Directeur général, M. Sidibé Issoufou, dont le message a été précédé de deux importantes articulations, à savoir : l’adresse de la présidente Fatou Thiam et la conférence animée par Madame Jeanne Sissoko -Zézé. Ainsi dans son adresse, la présidente de l’Af Oic, après avoir situé l’assistance et rappelé le thème national : « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles de Côte d'Ivoire », a tenu à dire merci au Directeur général pour sa magnanimité à diriger cette structure de grande référence d’une part et d’autre part son attention particulière aux femmes de l’Oic.
Elle a aussi exprimé sa gratitude à toutes les femmes de l’Oic, sans bien sûr oublier tout le personnel de cette structure. Fatou Thiam s’est voulu reconnaissante à son invité de marque, la conférencière Jeanne SIssoko. Abordant le thème de l’année, elle a expliqué que celui-ci devrait amener à renforcer l'engagement collectif en faveur de l’égalité, du respect et de la promotion des droits des femmes. Et rappeler par la même occasion la promotion des droits des femmes qui est un impératif de justice, mais aussi une contribution essentielle du développement de la Côte d'Ivoire. Pour elle, la terminologie « agir pour les femmes et les filles de la Côte d’Ivoire », c’est soutenir leurs droits, encourager leur participation dans tous les secteurs d’activités où elles peuvent s’épanouir. Quant à la première terminologie relative à la Justice pour toutes, elle a expliqué que cela doit conférer à chaque femme et chaque fille des droits. La conférencière, elle s’est appesantie sur beaucoup d’exemples pour susciter ou réveiller le leadership qui sommeil dans les femmes et les filles. Bref, elle a exhorté ses hôtes à opérer des transformations positives à tout égard.
Ses propos étaient si édifiants que le Directeur général de l’Oic a promis trouver une demi- journée afin qu’elle vienne réexpliquer la question de l’éveil et du leadership aux femmes de sa structure. La cérémonie a pris fin par des remises de dons et des belles photos de famille.
Koné De Sayara
Légende : Ici, la photo de famille de cette cérémonie autour du Dg Sidibe Isoufou
Webinaire / Journée internationale des droits des femmes - AGL donne la parole à des femmes leaders de la logistique et de l’industrie pour partager leurs expériences
dimanche, 08 mars 2026 17:55 Written by AdminDans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, Africa Global Logistics (AGL) et ses entités en Côte d’Ivoire ont organisé, le 6 mars 2026, un webinaire en ligne et en présentiel au Centre d’innovation Yiri, à Abidjan, sur le thème : « Les femmes dans l’industrie et la logistique : moteurs de performance et de transformation de la Côte d’Ivoire ».
L’événement a rassemblé des collaboratrices d’AGL, ainsi que plusieurs femmes venues s’inspirer et échanger autour des enjeux du leadership féminin, ainsi que des centaines d’internautes intéressées par les questions liées au leadership féminin.
Autour des trois panelistes, Asta-Rosa Cissé, Directrice régionale chez AGL Côte d’Ivoire–Burkina Faso, Massogbé Touré, Présidente-directrice générale de la Société ivoirienne de transformation d’anacarde (SITA), et Stéphanie Tahi, DRH région et Directrice générale et d’Epiroc Côte d’Ivoire, les échanges ont mis en lumière leurs parcours, leurs expériences ainsi que les défis auxquels les femmes sont confrontées dans des secteurs longtemps perçus comme masculins.
Asta-Rosa Cissé a ouvert les discussions en insistant sur l’importance d’un leadership féminin fondé sur le partage et la transmission. Elle a évoqué le « phénomène de l’ascenseur », rappelant qu’une fois qu’une femme accède à un poste dans le top management, elle doit se fixer pour mission d’accompagner la progression d’autres femmes, tout en tenant compte de leurs compétences. « Le fait n’est pas de bloquer l’ascenseur à son niveau. Il faut le faire redescendre pour que d’autres femmes puissent monter », a-t-elle expliqué. Elle a également invité les femmes à se former continuellement afin de renforcer leurs compétences et saisir les meilleures opportunités. Elle a par ailleurs souligné le rôle déterminant de la diversité et de l’inclusion comme leviers essentiels de performance pour les entreprises.
Pour sa part, Massogbé Touré a mis en avant l’entrepreneuriat industriel comme moteur de création de valeur locale et d’emplois. Elle a encouragé les femmes à croire en leur potentiel et à oser se lancer, soulignant que les secteurs industriels offrent aujourd’hui de réelles opportunités de leadership et de contribution au développement économique. « Les femmes doivent croire en leur potentiel et oser se lancer. Elles ont un leadership particulier et peuvent, par leur courage, faire bouger les lignes dans leurs domaines d’activité et au sein de leurs communautés », a-t-elle affirmé.
Les discussions ont ensuite porté sur l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Les panelistes ont rappelé que les mentalités évoluent progressivement et que la sensibilisation doit se poursuivre, tant au sein des familles qu’à travers les politiques publiques.
Stéphanie Tahi a, quant à elle, abordé la question du syndrome de l’imposteur, qui freine souvent la progression des femmes dans le milieu professionnel. Elle a encouragé les femmes à renforcer leur confiance en elles, à se former continuellement et à s’entourer de personnes positives, rappelant que « la compétence n’est pas liée au genre ».
Les intervenantes ont conclu que la réussite des femmes dans les secteurs de la logistique et de l’industrie repose sur la formation, la persévérance et la capacité à travailler dans des environnements exigeants. Elles ont également invité les participantes intéressées par l’entrepreneuriat à ne pas attendre que leurs projets soient parfaits pour se lancer et rechercher des financements et des accompagnements.
Le webinaire, organisé à la fois en ligne et en présentiel, a constitué un véritable espace d’inspiration et de partage. Il a permis de mettre en lumière le rôle déterminant des femmes dans le développement économique et social, tout en encourageant la nouvelle génération de leaders à prendre toute sa place.
B. M
49e édition de la JIF- La Première Dame, Madame Dominique Ouattara appelle à renforcer la justice pour les femmes et les filles
dimanche, 08 mars 2026 13:41 Written by AdminLa Première Dame, Madame Dominique Ouattara a présidé, le samedi 7 mars 2026 à la place ADO d’Abobo, la célébration officielle de la 49ᵉ Journée Internationale des Droits de la Femme (JIF), placée cette année sous le thème national : « Justice pour toutes : agir pour les femmes et les filles en Côte d’Ivoire ».
La cérémonie a enregistré la présence de Monsieur Robert Beugré Mambé, Premier Ministre ; Monsieur Patrick Achi, Président de l’Assemblée Nationale ; Madame Maimouna Koné, épouse du Vice-Président de la République ; Madame Kandia Camara, Présidente du Sénat et Maire d’Abobo ; Madame Nassénéba Touré, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, ainsi que Monsieur Téné Birahima Ouattara, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense et Député d’Abobo. Etaient également présents des diplomates, des représentants du système des Nations Unies et de nombreuses autorités coutumières et religieuses ont également pris part à l’évènement.
Devant une foule de femmes venues de plusieurs communes du District d’Abidjan, la Première Dame a exprimé sa joie de se retrouver à Abobo pour célébrer cette journée dédiée à la promotion des droits des femmes. En effet, dans son adresse, Madame Dominique Ouattara a salué la forte mobilisation des femmes, en particulier celles de la commune d’Abobo, tout en félicitant les autorités locales pour les progrès enregistrés dans le développement de la commune ces dernières années. « Je tiens à dire que je suis très heureuse d’être à nouveau à Abobo, après tout ce temps. Je réalise tous les progrès accomplis dans le développement de cette belle commune de notre grande capitale, qui abrite de nouvelles infrastructures. », a déclaré Madame Dominique Ouattara.
La Première Dame a rappelé que depuis 2013, les célébrations officielles de la Journée Internationale des Droits de la Femme ont été organisées dans plusieurs régions du pays afin d’aller à la rencontre des femmes là où elles vivent et travaillent. Ces différentes éditions ont permis, selon elle, de mesurer les avancées réalisées en matière d’amélioration des conditions de vie et de promotion des droits des femmes. « Chaque édition a été une nouvelle occasion de constater les avancées significatives réalisées en ce qui concerne les droits et conditions de vie de nos sœurs. », a révélé l’épouse du Président de la République.
Plus de 500 millions F CFA en divers dons pour les femmes d’Abobo
Dans cette dynamique, Madame Dominique Ouattara a rappelé l’importance du Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), qu’elle a initié en 2012 avec le soutien du Chef de l’État pour favoriser l’autonomisation économique des femmes. Aujourd’hui, ce mécanisme de financement a permis à plus de 425 000 femmes de développer des activités génératrices de revenus et d’améliorer les conditions de vie de leurs familles.
Ainsi, à l’occasion de cette célébration, la Première Dame a annoncé l’octroi d’une enveloppe supplémentaire de 500 millions de FCFA destinée aux femmes d’Abobo, portant à 2,8 milliards de FCFA le montant total des financements accordés dans cette commune à travers le FAFCI. Elle a également offert un important lot de matériels d’une valeur de 500 millions de FCFA afin de soutenir les activités économiques des femmes et contribuer à la lutte contre la pauvreté. En plus de ces dons en nature, l’épouse du Chef de l’Etat a également fait un don en numéraire d’une valeur de plus de treize millions F CFA aux populations présentes. C’est au total des dons en nature et en espèce d’une valeur de plus de 500 millions F CFA que la Première Dame a offert aux populations d’Abobo.
S’appuyant sur le thème de cette année, Madame Dominique Ouattara a insisté sur la nécessité de traduire la justice pour les femmes en actions concrètes dans la vie quotidienne. Elle a notamment cité l’accès au financement, l’éducation des jeunes filles, la lutte contre les violences basées sur le genre et une meilleure représentation des femmes dans les instances de décision comme des priorités majeures.
Les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire dans la promotion du genre
La Première Dame a également salué les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire en matière de promotion du genre, grâce à la vision du Président de la République et aux actions du Gouvernement, tout en appelant à poursuivre les efforts afin de renforcer l’équité et la justice dans la société. « Au cours des dernières années, notre pays a accompli des avancées importantes en matière de promotion du genre, grâce à la vision du Président Alassane Ouattara, comme cela nous a été présenté par la Ministre Nassénéba Touré. Nous devons toutefois continuer à promouvoir les droits des femmes dans nos sociétés, afin que l’équité et la justice soient plus affirmées. », a soutenu Madame Dominique Ouattara.
Pour Dominique Ouattara, la justice en faveur des femmes doit également profiter aux jeunes filles, notamment à travers l’éducation, la formation et l’accès à de nouvelles opportunités professionnelles. Elle a également réaffirmé la nécessité de poursuivre la lutte contre toutes les formes de violences basées sur le genre. « Agir pour les femmes et les filles, c’est agir pour la paix sociale, la stabilité et le développement durable de la Côte d’Ivoire », a-t-elle souligné.
La Première Dame a enfin encouragé les femmes à poursuivre leurs efforts avec détermination, rappelant qu’elles constituent des piliers essentiels des familles et des communautés. Elle leur a réitéré son soutien et son affection, avant de saluer leur engagement pour un avenir meilleur.
S’exprimant au nom du gouvernement, Madame Nassénéba Touré, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, a mis en avant les avancées juridiques significatives réalisées ces dernières années en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes en Côte d’Ivoire. Elle a notamment rappelé que la Constitution de la Troisième République consacre le principe d’égalité entre tous les citoyens. À cela s’ajoutent la loi sur la parité adoptée en 2019, qui impose un minimum de 30 % de femmes sur les listes électorales, ainsi que la loi de 2015 rendant la scolarité obligatoire pour tous les enfants âgés de 6 à 16 ans.
Pour la Ministre, ces réformes constituent des acquis majeurs. Mais le véritable défi, a-t-elle souligné, est désormais de faire en sorte que ces droits se traduisent concrètement dans la vie quotidienne des femmes ivoiriennes, afin que chacune puisse se sentir pleinement protégée et accompagnée par l’État.
Prenant la parole, Madame Kandia Camara, Présidente du Sénat et maire d’Abobo, s’est félicitée de la profonde mutation de sa commune, qu’elle a présentée comme « une commune debout », aujourd’hui érigée en véritable vitrine de l’émergence ivoirienne. Elle a également rendu un hommage appuyé à Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, qu’elle a décrite comme une source d’inspiration et un refuge pour les plus vulnérables.
Abordant la question de l’égalité entre les femmes et les hommes, Kandia Camara a insisté sur l’importance d’un meilleur accès à la justice pour les femmes. Elle a ainsi appelé à intensifier la sensibilisation sur leurs droits fondamentaux, à mieux vulgariser les textes relatifs à l’héritage et au foncier, à rapprocher les services judiciaires des populations rurales et périurbaines, et à accélérer le traitement des affaires liées aux violences basées sur le genre.
Pour la Coordonnatrice résidente du système des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Madame Hélène Ngarim-Ganga, cette journée constitue avant tout « un appel à transformer les paroles en actions concrètes afin que chaque femme puisse pleinement jouir de ses droits et participer au développement de la nation ».
Tour-à-tour Mesdames Beugré Yao Gnamien, 6e adjointe au Maire d’Abobo et Adougnan Gladice ont remercié la Première Dame pour sa générosité et pour avoir choisi la commune d’Abobo pour abriter cette célébration.
Notons que les populations d’Abobo ont fait de nombreux dons au couple Présidentiel.
Ayoko Mensah
Soutien à l’action sociale et au développement durable- La Fondation Porteo annonce la mise en place de programmes d’autonomisation économique et d’entrepreneuriat communautaire
vendredi, 06 mars 2026 19:19 Written by AdminLes responsables de la Fondation Porteo était face à la presse le 05 mars 2026 à Abidjan. Ce pour dresser le bilan de deux années d’activité sociale en Côte d’Ivoire, avec des interventions dans 24 des 32 régions du pays. Cette information capitale a été donnée par le président de la fondation, Emmanuel Kalou
Pointeur en main, M. Kalou a indiqué que cette montée en puissance repose sur une gestion rigoureuse des ressources et une forte capacité d’adaptation sur le terrain. Il a ainsi relevé des taux d’exécution sectoriels particulièrement élevés, atteignant 114 % dans le domaine de la santé et 113 % pour l’environnement, traduisant à la fois une bonne absorption des financements et un dynamisme opérationnel.« Le volet développement communautaire et social constitue aujourd’hui le fer de lance de notre stratégie de résilience sociale », a expliqué Emmanuel Kalou.
Grâce aux interventions de la fondation, plus de 100 000 personnes vulnérables ont bénéficié d’un appui alimentaire en période de soudure, tandis que plusieurs initiatives ont permis d’améliorer l’accès à l’eau potable à travers la réalisation d’infrastructures durables.
Dans le secteur de la santé
Dans le secteur de la santé, la fondation a orienté son action vers des interventions à forte valeur ajoutée. Cela s’est notamment traduit par l’équipement de plateaux techniques spécialisés, notamment au Centre de néphrologie pédiatrique du Chu de Yopougon et à l’Hôpital Saint-Joseph Moscati de Yamoussoukro.
Parallèlement, des opérations chirurgicales pour des pathologies pédiatriques complexes ont été prises en charge, tout en renforçant l’offre de soins de proximité au profit d’environ 5 000 populations rurales. Le secteur de l’éducation constitue également un pilier important des actions de la fondation. Au total, 7 543 élèves et 250 étudiants issus de milieux vulnérables ont bénéficié d’un appui matériel et pédagogique. Emmanuel Kalou a particulièrement salué les résultats obtenus par les élèves non-voyants accompagnés par la fondation, qui ont enregistré 100 % de réussite aux examens, preuve selon lui de la pertinence des dispositifs d’inclusion mis en place. Comme voulu par M. Hassan Dakhlallah, fondateur et président directeur général de Porteo Group.
Sur le plan environnemental et de l’assainissement, la Fondation Porteo a procédé à la construction de 124 infrastructures sanitaires dans des établissements scolaires, tout en menant des actions de reforestation visant à inscrire ses initiatives dans la dynamique des Objectifs de développement durable (ODD).
Pour l’année 2026, la Fondation entend consolider ses acquis et orienter davantage ses interventions vers des solutions durables. Emmanuel Kalou a annoncé la mise en place de programmes d’autonomisation économique et d’entrepreneuriat communautaire, afin de faire évoluer l’aide alimentaire d’urgence vers des mécanismes de résilience durable pour les populations vulnérables.
Dans le secteur de la santé, l’accent sera mis sur la création d’un fonds permanent dédié à la prise en charge des pathologies pédiatriques complexes, ainsi que sur la maintenance préventive des équipements médicaux déjà installés, afin de garantir la continuité des soins. En matière d’éducation, la fondation prévoit d’étendre son modèle d’inclusion des élèves en situation de handicap, notamment par l’intégration d’outils numériques adaptés et le renforcement des capacités pédagogiques dans les zones rurales. Sur le plan environnemental, les projets d’infrastructures devraient progressivement intégrer des solutions d’énergies renouvelables, tandis que les programmes de reboisement pourraient évoluer vers la création de jardins scolaires nutritifs, combinant éducation environnementale et sécurité alimentaire.
Par ailleurs, à terme, la Fondation PORTEO ambitionne d’achever la couverture territoriale de ses actions pour atteindre 31 régions du pays, tout en poursuivant une ouverture vers la sous-région. Dans cette dynamique, la fondation mène déjà des actions caritatives à Cotonou (Bénin) et à Dakar (Sénégal), illustrant sa volonté d’élargir son impact au-delà des frontières ivoiriennes. A noter que plusieurs structures bénéficiaires des soutiens de la Fondation sont passées devant la presse, pour présenter le bilan de leurs activités non sans présenter les perspectives.
A noter que la Fondation Porteo est le bras social de Porteo Group qui est une entreprise de Btp qui s’est imposée ces dernières années comme la meilleure entreprise de travaux publics du pays, enchaînant les distinctions nationales et internationales. Basée à Abidjan, cette entreprise Btp de Côte d’Ivoire a su développer une réputation d’excellence qui la positionne comme un leader du BTP en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest.
Sous la direction visionnaire de Hassan Dakhlallah, fondateur et Pdg du groupe, PORTEO GROUP incarne l’excellence et la fiabilité dans le domaine des infrastructures. Cette success story ivoirienne, forte de plus de 10 000 collaborateurs issus de 23 nationalités, illustre le dynamisme du BTP à Abidjan et le rayonnement d’un groupe devenu un partenaire de confiance des États depuis plus de 14 ans. A noter que la cérémonie a eu lieu en présence de M. Papa Amadou Sarr, le Dg de Porteo Group.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Ici le président Emmanuel Kalou et Amadou Papa Sarr, Dg de Porteo Group lors de la cérémonie
Congrès ECK régional de l'aventure de l'Ame 2026- Plus de 2 000 participants attendus à Abidjan
vendredi, 06 mars 2026 07:15 Written by AdminLa 36e édition du congrès ECK régional de l'aventure de l'Ame 2026 depuis ouvre ses portes ce vendredi 6 mars. Et ce, jusqu'au dimanche 08 au Centre ECK de la Riviera Palmeraie- Abidjan. A cet effet, une conférence de presse a été prononcée le jeudi 5 mars 2026, par Gnamien Boni, membre du Clergé d' ECKANKAR et étudiant ECK depuis de longue date. Ainsi, en présence de plusieurs étudiants ECK et la presse, le conférencier a annoncé la participation de plus de 2 000 personnes pour cette édition qui, à l'image des autres, marquera d'une pierre indélébile l'agenda de cette communauté.
Selon lui, les délégations des pays comme le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigeria sont annoncées. Et de loin, les assises qui portent sur les causeries -débats, des conférences, des ateliers, des tables rondes, de l'art musical, sont suivis par plusieurs pays de l'Afrique centrale, tout comme ceux de l'Europe. A cet effet, il a laissé entendre que durant ces 72 heures, il sera mis à la disposition aussi bien des participants, que ceux qui suivent le Congrès à distance les outils et les œuvres spirituelles devant leur permettre d'expérimenter leur croissance spirituelle. Trois grandes articulations meublent les activités de ces 72 heures. Un dédié aux adultes, un second aux jeunes de tout âge et enfin, un dernier spécial dédié aux visiteurs.
A l'en croire, pas de doute, quelques soient les confessions religieuses ou croyances chacun sera édifié de la Lumière Divine, dans la mesure où le thème de la rencontre se veut évocatrice en ces termes : « Expérimentez la voix secrète de DIEU pour une vie spirituelle plus épanouie ». Un appel qui, selon lui, en vaut la chandelle dans la mesure où elle est source de liberté spirituelle. Ne parlant pas au conditionnel ni n’émettant pas de doute, Gnamien Boni précise avec conviction bien assurée que les enseignements d'ECKANKAR mettent l'accent sur la nature de l'âme. En point de mire : Le réveil spirituel pour un changement majeur, se connaître en tant qu'âme et se propulser dans un Karma plus positif. Bref, être collaborateur de DIEU. Pour lui, loin de tous sons de cloche discordants, ECKANKAR enseigne le nom sacré de DIEU « HU ». Il a clos son propos sur une invitation à tous et à toutes pendant ces trois jours de Congrès.
Koné De Sayara.
Contribution- Quand le cœur jeûne, la Nation guérit
jeudi, 05 mars 2026 14:36 Written by AdminLe Carême et le Ramadan comme matrice d’une civilisation ivoirienne de la fraternité
Il existe dans la vie des nations des moments où la question décisive n’est plus économique, mais humaine ; plus institutionnelle, mais intérieure. La Côte d’Ivoire est entrée dans ce moment de vérité.
Nous avons appris à bâtir des routes, des ponts, des zones industrielles. Nous avons maîtrisé les équilibres macroéconomiques et consolidé notre croissance. Mais une autre œuvre nous attend : la construction de l’homme intérieur sans lequel aucune émergence n’est durable.
Car la crise la plus profonde d’un pays ne se lit pas dans ses indicateurs, mais dans la qualité des relations entre ses citoyens.
Quand la parole devient violente, quand la réussite devient solitaire, quand la foi elle-même cesse de produire de la fraternité, alors la nation, même prospère, commence à se fissurer de l’intérieur.
C’est ici que le temps du jeûne — Carême pour les uns, Ramadan pour les autres — cesse d’être un simple calendrier religieux pour devenir un fait social total, au sens de l’anthropologue Marcel Mauss : une pratique qui touche à la fois le spirituel, le politique, l’économique et le communautaire.
Le jeûne : une pédagogie communautaire dans les sociétés africaines
Dans les sociétés africaines traditionnelles, la spiritualité n’était pas séparée de la vie sociale. Elle en était l’ossature invisible.
L’homme spirituel n’était pas celui qui parlait le plus de Dieu, mais celui qui empêchait le village de se diviser.
Sa maison était ouverte.
Sa parole réconciliait.
Sa présence apaisait.
Le jeûne participait de cette architecture.
Il apprenait la maîtrise de soi pour protéger le groupe.
Il rappelait au riche l’existence du pauvre.
Il transformait la faim individuelle en solidarité collective.
Comme le baobab qui plonge profondément ses racines pour offrir l’ombre à tous, l’homme qui jeûnait devenait un espace de repos pour la communauté.
Cette anthropologie relationnelle est aujourd’hui la réponse africaine à la crise mondiale de l’individualisme.
Les textes sacrés comme charte sociale
Les textes religieux ne sont pas seulement des paroles pour les lieux de culte ; ils sont des projets de société.
Le prophète Isaïe proclame :
« Partage ton pain avec celui qui a faim, fais entrer chez toi les pauvres sans abri. »
Le Coran enseigne :
« La bonté ne consiste pas à tourner vos visages vers l’Orient ou l’Occident, mais à donner de son bien au proche, à l’orphelin, au pauvre et au voyageur. »
L’Évangile affirme :
« J’étais étranger et vous m’avez accueilli. »
Dans ces trois traditions se dessine une même vision : la vérité spirituelle se vérifie dans la justice sociale.
Un jeûne qui ne change pas la société reste un rite.
Un jeûne qui ne produit pas la miséricorde n’atteint pas Dieu.
La tragédie contemporaine : la visibilité religieuse sans transformation sociale
Le sociologue des religions observe aujourd’hui un phénomène paradoxal : la religion est partout, mais la fraternité recule.
Nous construisons des lieux de culte, mais nous détruisons les liens humains.
Nous multiplions les prières, mais nous diminuons l’écoute.
Nous proclamons Dieu, mais nous oublions l’homme.
Le monde ne lit plus les Écritures.
Il lit la vie des croyants.
Et la seule question posée est radicale :
Sommes-nous devenus plus humains ?
La Côte d’Ivoire, laboratoire de la fraternité possible
Notre pays porte une grâce sociologique rare.
Dans une même famille ivoirienne, on trouve souvent le chrétien, le musulman et celui qui honore les traditions ancestrales.
Cette coexistence n’est pas une faiblesse.
Elle est une prophétie pour le monde.
Elle signifie qu’il est possible de vivre la diversité sans se détruire.
Mais la simple coexistence ne suffit plus.
Le temps est venu de passer de la tolérance à la fraternité active.
Jeûner de la corruption : une exigence pour l’État
Si le jeûne reste dans la sphère privée, il ne transformera pas la nation.
Mais s’il devient une culture publique, il peut refonder la gouvernance.
Jeûner de la corruption dans l’administration.
Jeûner du mépris dans l’accueil des usagers Clients.
Jeûner de la violence dans le débat politique.
Jeûner de l’injustice dans la distribution des richesses.
Alors le jeûne devient un acte de construction nationale.
L’homme africain comme réponse à la crise du monde
Le monde contemporain souffre d’un excès d’individualisme.
L’Afrique porte encore une mémoire précieuse : l’homme est relation.
Dans la cour familiale africaine, personne ne mange seul.
Cette image simple contient une vision du monde.
Elle dit que la dignité est partagée ou elle n’existe pas.
C’est cette anthropologie que le monde cherche aujourd’hui sans le savoir.
Quand Dieu change d’adresse
Le drame de l’homme moderne est qu’il continue à chercher Dieu dans les lieux où il l’a enfermé.
Or Dieu s’est déplacé.
Il nous attend dans :
le pauvre humilié,
le jeune sans espérance,
la femme abandonnée,
le voisin avec qui nous ne parlons plus.
La rencontre devient le nouveau sanctuaire.
La puissance morale comme avenir des nations
Les grandes puissances ont dominé par l’économie et par les armes.
La prochaine influence sera morale.
La nation qui produira le plus de justice sociale, le plus de cohésion et le plus d’humanité deviendra une référence.
La Côte d’Ivoire peut être cette nation.
Non par ses discours.
Mais par la qualité de ses relations humaines.
La naissance d’une civilisation ivoirienne du cœur
Et si le Carême et le Ramadan n’étaient pas seulement deux moments religieux, mais le temps où la Côte d’Ivoire réapprend à être une famille ?
Et si le vrai jeûne était celui-ci : renoncer à tout ce qui empêche l’autre d’être mon frère ?
Alors quelque chose de plus grand que nous va naître.
Une économie à visage humain.
Une administration habitée par le service.
Une politique guidée par la conscience.
Une religion devenue miséricorde.
Comme la lagune Ébrié qui accueille toutes les eaux sans perdre son identité, la nation ivoirienne peut accueillir toutes ses différences et rester une.
Quand le cœur jeûne,
la nation guérit.
Par Norbert KOBENAN
Coopération ivoiro-américaine- Dominique Ouattara invitée par Melania Trump à un sommet à Washington
mardi, 03 mars 2026 17:20 Written by AdminLa Première Dame, Madame Dominique Ouattara, prendra part, les 24 et 25 mars prochains à Washington, à un sommet international à l’initiative de la Première Dame des États-Unis, Madame Melania Trump. A appris www.afrikchallenges.info de sources officielles.
Selon ces sources, l’annonce a été faite à l’occasion de l’audience accordée, le mardi 3 mars 2026 à Cocody, à M. Junaid Munir, chargé d’affaires de l’ambassade des États-Unis en Côte d’Ivoire, accompagné de Madame Jenny Bah, première secrétaire de la section politique et économique.
Selon le diplomate américain, cette invitation traduit la solidité et le dynamisme des relations entre Abidjan et Washington. « Les relations entre les deux pays sont étroites plus que jamais grâce à ses efforts. Nous attendons avec impatience l’arrivée de S.E. la Première Dame à Washington en Mars. Elle va assister au sommet organisé par notre Première Dame, Madame Melania Trump. Il s’agit d’une autre opportunité pour montrer le dynamisme des relations entre les deux pays.», a déclaré Monsieur Junaid Munir.
Prévu sur deux jours dans la capitale fédérale américaine, le sommet sera principalement consacré aux droits de l’enfant. Les travaux porteront notamment sur la protection des mineurs face aux défis contemporains, dont leur exposition aux réseaux sociaux, ainsi que sur plusieurs thématiques liées à la sauvegarde et à la promotion de leurs droits. Les droits des femmes devraient également occuper une place importante dans les échanges, dans un contexte marqué par la célébration prochaine de la Journée internationale du 8 mars.
Au-delà de cette invitation de haut niveau, les discussions ont également mis en exergue l’excellence des relations diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et les États-Unis, ainsi que les perspectives de renforcement du partenariat bilatéral. Le chargé d’affaires a salué l’engagement constant de Madame Dominique Ouattara en faveur des enfants et des femmes, en Côte d’Ivoire et en Afrique, soulignant l’impact significatif de ses actions sociales et humanitaires.
À l’issue de la rencontre, la Première Dame a exprimé sa gratitude à ses hôtes pour cette visite et réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour le raffermissement des relations ivoiro-américaines, au service des populations, en particulier des femmes et des enfants.
Ayoko Mensah
Eckankar/Le congrès régional ECK de l’aventure de l’Âme 2026 d’Abidjan - Le RESA Béné LAWSON : « Le congrès se déroulera sur trois jours »
dimanche, 01 mars 2026 19:03 Written by AdminECKANKAR, la voie de la liberté spirituelle organise son Congrès Eck régional de l’aventure de l’Ame 2026, du 6, 7 et 8 mars 2026, Centre ECK de la Riviera Palmeraie, à partir de 9heures. Thème : Expérimentez la voix secrète de dieu pour une vie spirituelle plus épanouie. Dans cette interview, le RESA Béné LAWSON présente le Congrès régional ECK de l’aventure de l’Âme 2026 à Abidjan. Il nous éclaire sur les enjeux, le contenu et la portée spirituelle de cette activité majeure.
Qu’est-ce qu’un Congrès ECK régional de l’aventure de l’Âme ?
Le Congrès ECK régional de l’aventure de l’Âme est un grand rassemblement spirituel ouvert à tous, conçu pour faire connaître au grand public les fondements des enseignements d’ECKANKAR et aider chacun à mieux comprendre sa nature intérieure et à renforcer sa relation avec le divin. Il offre un cadre propice pour écouter, échanger et contempler sur des thématiques qui tournent tous autour du tryptique.
Amour - Sagesse - Liberté qui définit bien notre religion, ECKANKAR, la voie de la liberté spirituelle. Outre les causeries et panels basés sur des histoires personnelles racontées par des membres d’ECKANKAR montrant comment Dieu agit dans leur vie de tous les jours, nos visiteurs participent à des ateliers et des tables-rondes où ils ont l’occasion d’échanger et de raconter leurs propres expériences spirituelles s’ils le souhaitent. Nous partageons avec eux des techniques spirituelles notamment le chant du HU, qui est un vecteur d’amour entre Dieu et l’Âme. L’invité spécial du congrès est le Conférencier Principal, représentant le MAHANTA, le chef spirituel d’ECKANKAR. Il clôturera
chacune des trois journées du congrès par une causerie inspirante sur le thème du congrès. Il aura aussi une séance de questions-réponses avec les visiteurs. Le Congrès ECK régional de l’aventure de l’Âme réunit des participants venus de toutes les régions de Côte d’Ivoire et de plusieurs pays de la sous-région et même d’autres continents.
Que signifie l’expression « aventure de l’Âme » ?
L’Âme est l’étincelle divine présente en chaque être humain. Elle constitue notre véritable identité. L’aventure de l’Âme désigne le
parcours de cette étincelle divine à travers les expériences de la vie, qu’elles soient heureuses ou difficiles. Chaque situation vécue devient
alors une occasion d’apprentissage et d’évolution spirituelle. L’accent est mis sur l’expérience personnelle directe avec l’esprit divin et ECKANKAR propose des cours de spiritualité vivante et des techniques spirituelles créatives pour accompagner cette aventure. Le chant du HU, les exercices spirituels, l’étude des rêves et la relation intérieure avec leMAHANTA, permettent à chacun de mieux saisir le sens de sa vie et de se rapprocher de Dieu. Le MAHANTA est la forme intérieure du guide spirituel d’ECKANKAR. Son rôle est d’aider tous les chercheurs de vérité, de paix et de liberté à développer leur plein potentiel spirituel. Sri Doug Kunin est le chef spirituel d’ECKANKAR. Les membres d’ECKANKAR l’aiment et le respectent sans lui vouer de culte.
Pourquoi avoir choisi le thème « Expérimentez la voix secrète de dieu pour une vie spirituelle plus heureuse » ?
Nous vivons dans un monde marqué par le stress, les sollicitations permanentes et les préoccupations matérielles, qui éloignent souvent les individus de leur guidance intérieure. Pourtant, la voix secrète de Dieu s’exprime en chacun de nous à travers l’intuition, l’inspiration et les élans du cœur. Ce thème invite les participants à réapprendre à écouter cette voix intérieure, à reconnaître les messages de l’Âme et à les intégrer dans leur vie quotidienne. En cultivant cette écoute, il devient possible de prendre des décisions plus justes, de réduire les inquiétudes et de développer une paix intérieure durable.
Comment ECKANKAR aide-t-il concrètement à entendre cette voix intérieure ?
ECKANKAR met à la disposition de tous des outils spirituels simples etaccessibles. Le premier est le chant sacré du HU, qui ouvre le coeur,
apaise l’esprit et favorise la perception de la guidance intérieure. Les exercices spirituels ECK, qui sont des formes de prières créatives,
contribuent également à l’élévation de la conscience et à une meilleure clarté intérieure. Enfin, le MAHANTA, le Maître ECK Vivant, agit comme un guide spirituel intérieur, aidant chacun à éveiller les capacités spirituelles déjà présentes en lui. Durant le congrès, ces outils seront expliqués et pratiqués de manière guidée, afin que chaque participantpuisse en faire l’expérience directe.
Quel est le rôle du RESA et son implication personnelle dans l’organisation du congrès ?
Le RESA est le représentant d’ECKANKAR et de son chef spirituel dans la zone régionale sous sa supervision. Il organise, encadre et coordonne toutes les activités d’ECKANKAR en Côte d’Ivoire assisté en cela par un conseil d’administration, un bureau exécutif et des coordinations centrales et locales. ECKANKAR a une structure hiérarchique claire fondée sur l’amour, le service, le respect des directives et une intégrité sans faille. S’agissant du congrès, le RESA travaille avec une direction
du congrès nommée douze mois avant l’évènement. Il s’assure du respect des échéanciers et veille à ce que les différentes interventions réflètent les valeurs prônées par ECKANKAR. Mon rôle est de créer un cadre harmonieux et inspirant, dans lequel chacun peut expérimenter les enseignements d’ECKANKAR et progresser sur son propre chemin spirituel.
Quel programme est prévu pour ces trois jours ?
Le congrès se déroulera sur trois jours et comprendra plusieurs activités, notamment des ateliers, des chants du HU, des conférences et des tables-rondes animées par des intervenants expérimentés, ainsi que l’Office ECK de la Lumière et du Son, le culte d’ECKANKAR, qui permet aux participants de mieux apprécier leurs expériences spirituelles. Des programmes spécifiques seront également proposés aux enfants et aux adolescents, afin de leur permettre de découvrir les enseignements d’ECKANKAR. Chaque journée comprendra des temps d’échanges avec les participants et se terminera par une conférence inspirante, prononcée par le conférencier principal
À qui s’adresse ce congrès et qu’en retireront les participants ?
Le Congrès ECK Régional de l’aventure de l’Âme est ouvert à tout le monde, qu’il s’agisse d’étudiants ECK, les membres d’ECKANKAR, ou de personnes simplement curieuses de spiritualité. Les participants pourront y découvrir des clés pour mieux faire face aux défis de la vie, renforcer leur lien avec Dieu, partager des expériences enrichissantes et recevoir des outils spirituels à appliquer dans leur quotidien. C’est également un moment de fraternité et de rencontres, ouvert à toutes les générations et à toutes les confessions religieuses.
Quel message souhaitez-vous adresser aux lecteurs ?
J’invite chaleureusement toutes les personnes intéressées à prendre part au Congrès ECK Régional de l’Aventure de l’Âme, qui se tiendra les 6, 7 et 8 mars 2026 au Centre ECK de la Riviera Palmeraie à Abidjan. C’est une occasion unique pour chacun de découvrir sa véritable identité spirituelle et de vivre une expérience de transformation intérieure. Nous serons heureux d’accueillir tous ceux qui aspirent à une vie spirituelle lus heureuse et plus consciente.
Elysée Koffi avec sercom
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Célébration du Mardi gras- Gnambro Jean Claude (Epv les Gouverneurs) a réalisé un grand coup
samedi, 28 février 2026 17:35 Written by AdminC'est un grand coup de maître que Gnambro Jean Claude, le Directeur fondateur de l'Epv '' Les Gouverneurs ''d'Akouédo-Cocody, a réalisé cette année lors de la célébration le 25 février du mardi gras, édition 2026. Les tout -petits de son établissement ont en effet célébré cette cérémonie au Sofitel Hôtel Ivoire. Ils ont pu découvrir les merveilles de ce splendide Hôtel de grande référence qui a fait et qui continue de faire la fierté de la Côte d'Ivoire. Reprenant la pensée d'un célèbre écrivain contemporain qui disait qu'aux enfants nous devons tout ce que nous avons de meilleur, Gnambro Jean Claude, affirme avec aisance que les tout-petits de son établissement, autant que tous les enfants lui coûtent cher.
De fait, il se doit de leur offrir tout ce dont ils ont besoin aussi pour leur épanouissement que pour l'amélioration de leurs connaissances. Gnambro s'en convainc que le métier de l'hôtellerie est un métier d'avenir et par conséquent, il faut dès à présent commencer à l'inculquer aux enfants. Des jours après, il continue de toujours exprimer sa gratitude et ses reconnaissances à tout le patronat de ce joyau architectural, culinaire et touristique qui domine toujours l'univers des hôtels de luxe au bord de la langue Ebrié. Les enfants eux, sont déjà marqué par cette visite qui restera gravée dans leur mémoire.
Koné de Sayara
Bouaké- Une fillette secourue pour maltraitance par la police
jeudi, 26 février 2026 14:42 Written by AdminBouaké a frôlé le drame. Dans le quartier populaire de N’gattakro, une fillette a été secourue in extremis par les éléments de l’Antenne régionale de la Sous-Direction de la lutte contre la traite des enfants et la délinquance juvénile (SDLTEEDJ), unité spécialisée de la Police nationale placée sous la direction du Colonel Zaka Luc.
Tout commence par une dénonciation. Alertés le mercredi 25 février 2026 sur des faits présumés de maltraitance, les policiers se déploient sans délai. À leur arrivée, la scène est bouleversante.
Dans une cour modeste, les agents découvrent la petite Amoikan, frêle et silencieuse. Elle vit dans un poulailler. Elle porte un sac de riz en guise de vêtement. Son visage tuméfié, ses lèvres gonflées et les marques visibles sur son corps témoignent de sévices répétés et l’enfer qu’elle vit au quotidien. Le regard de l’enfant, à la fois apeuré et résigné, en dit long sur la souffrance endurée.
Très vite, elle désigne celle qu’elle accuse d’être à l’origine de ses blessures : sa grand-mère, une femme de 72 ans répondant au nom de Ya Sié Wa. Interpellée et conduite au poste pour les besoins de l’enquête, la mise en cause reconnaît avoir frappé l’enfant avec des branches d’arbre, évoquant des « corrections » infligées lorsque la fillette volait ou tuait des poulets.
Plus troublant encore, la septuagénaire explique que l’enfant lui aurait été confiée à l’âge de 10 ans par son défunt père, afin qu’elle la « délivre » de prétendus esprits. Un témoignage confirmé par un proche parent, présent au domicile, qui atteste des violences subies par la mineure.
Face à la gravité des faits, le Procureur de la République a immédiatement ordonné le placement de la fillette à la Maison de l’Enfance de Bouaké, où elle bénéficie désormais d’une prise en charge adaptée, incluant suivi médical et accompagnement psychosocial. Quant à la mise en cause, elle a été placée en garde à vue et devra répondre de ses actes devant la justice.
Cette intervention, qui a sans doute sauvé une vie, illustre la détermination des forces de sécurité à protéger les plus vulnérables. Elle s’inscrit dans la dynamique nationale de lutte contre toutes les formes de violences faites aux enfants, portée avec constance par Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire et Présidente du Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS).
Sous son impulsion, la protection de l’enfance est devenue une priorité nationale, avec un renforcement des dispositifs de veille, de dénonciation et de prise en charge des victimes.
À Bouaké, la solidarité d’un citoyen courageux, conjuguée à la réactivité des forces de l’ordre, a permis d’arracher une enfant à la souffrance. Une histoire douloureuse, mais aussi un message d’espoir : celui d’un pays qui refuse désormais de fermer les yeux sur les violences faites à ses enfants.
Ayoko Mensah
Un seul jeûne, une seule lumière- L ’âme d’une Nation à genoux devant Dieu
mardi, 24 février 2026 16:12 Written by AdminEn ces jours rares où le Carême des chrétiens et le jeûne des musulmans marchent ensemble dans le calendrier comme deux fleuves qui se rejoignent, la Côte d’Ivoire reçoit une grâce que l’histoire n’offre pas souvent aux peuples : celle de se souvenir que, avant d’être une terre de débats, elle est une terre de prière.
Car lorsque les ventres se vident au même moment pour Dieu, les cœurs, eux, commencent à se remplir les uns des autres.
Voici le temps où l’homme descend de lui-même pour remonter vers le Très-Haut. Le temps où la faim devient une parole. Le temps où la soif devient une école. Le temps où le silence enseigne plus que les discours.
Le jeûne est le contraire du bruit du monde. Il est la pédagogie divine qui nous apprend que l’essentiel ne s’achète pas, ne se consomme pas, ne se domine pas. Il nous rappelle que l’homme n’est grand que lorsqu’il s’agenouille.
Dans la tradition chrétienne, il est ce désert où le cœur se dépouille pour renaître. Dans la tradition musulmane, il est cette lumière intérieure qui apprend à l’âme la maîtrise d’elle-même. Mais dans les deux chemins, il est la même visitation : celle d’un Dieu qui ne regarde ni nos appartenances ni nos différences, mais la vérité de notre intention.
Car Dieu n’a jamais été le Dieu des murs. Il est le Dieu des ponts.
En cette période où l’homme accepte volontairement d’avoir moins pour laisser Dieu être plus, une nation entière reçoit une leçon silencieuse. Le jeûne nous apprend ce que les programmes politiques ne peuvent pas enseigner : la maîtrise de soi, la patience, le respect de l’autre, la compassion pour celui qui manque du nécessaire.
Quand un riche a faim volontairement, il comprend enfin le pauvre. Quand un homme se prive par amour de Dieu, il découvre que la vraie richesse est dans le partage.
Voilà pourquoi le jeûne est un acte social autant qu’un acte spirituel. Il est la plus grande école de justice intérieure.
Ce temps de pénitence est aussi un temps de vérité. Il nous met face à nos colères, à nos orgueils, à nos paroles qui blessent, à nos indifférences qui tuent lentement. Il nous apprend que le plus grand combat n’est pas contre l’autre, mais contre ce qui en nous empêche d’aimer.
Le Carême et le Ramadan nous disent ensemble que la transformation du monde commence par la transformation de l’homme.
Que ce temps sacré fasse tomber les murs invisibles que nous avons construits entre nous, qu’il guérisse nos mémoires blessées et qu’il fasse de notre diversité une richesse spirituelle.
Car au bout du jeûne, il y a toujours une fête. Et cette fête n’est pas seulement celle de la rupture du jeûne ou celle de la Résurrection. Elle est celle d’un homme devenu nouveau.
Si nous sortons de ce temps avec un cœur plus doux, une main plus ouverte, une parole plus juste, alors la Côte d’Ivoire aura vécu plus qu’une coïncidence religieuse. Elle aura vécu une visitation.
« Dieu n’est pas le Dieu des murs. Il est le Dieu des ponts. »
*PRIÈRE FRATERNELLE*
Dieu de miséricorde,
Toi que nous cherchons dans la diversité de nos chemins,
purifie nos intentions,
apaise nos colères,
fais de nos privations un pain pour les pauvres
et de nos prières un pont entre les cœurs.
Apprends-nous à nous reconnaître frères et sœurs
et à faire de la Côte d’Ivoire une terre de paix.
Amen — Amîn.
Par Norbert KOBENAN
Lutte contre le Travail des Enfants- Six mineurs en partance pour le Mali interceptés par la police à Yamoussoukro
dimanche, 22 février 2026 22:21 Written by AdminLes éléments de la Sous-Direction de la Police Criminelle chargée de la lutte contre la traite des enfants et la délinquance juvénile (SDLTEDJ) ont mis fin, le mercredi 18 février 2026, à une tentative de trafic impliquant six mineurs destinés à être exploités sur des sites d’orpaillage clandestin au Mali.
Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions coordonnées sous l’égide du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns) présidé par la Première Dame, Madame Dominique Ouattara.
Selon les informations issues de l’enquête, les victimes avaient été recrutées à Ouragahio, dans la région du Gôh (département de Gagnoa). Le recruteur présumé, Dougnou Zoukanaé, 20 ans, de nationalité malienne, aurait organisé leur départ en vue de leur exploitation dans des mines d’or artisanales au Mali.
Le convoyage devait être assuré par Traoré Seydou, Ivoirien de 47 ans, présenté comme l’émissaire de Ouédraogo Souleymane, identifié comme l’instigateur de ce trafic basé au Mali. L’intervention rapide des forces de l’ordre a permis d’intercepter le groupe avant sa sortie du territoire national.
L’enquête ouverte dans la foulée a conduit à l’interpellation du recruteur et du convoyeur présumés. Le lundi 22 février 2026, les deux suspects ont été déférés devant le Procureur de la République près le Tribunal de Gagnoa pour répondre des faits de traite d’enfants en association à des fins d’exploitation économique.
Les six victimes, âgées de 11 à 17 ans et de différentes nationalités, sont : Tra Bi Oscar (15 ans, ivoirien), Sangaré Issa (15 ans, ivoirien), Drabo Mohamed (12 ans, burkinabé), Souffian Kader (17 ans, nigérien), Ganamé Idrissa (11 ans, burkinabé) et Kabré Yacou (13 ans, burkinabé).
Les enfants ont été pris en charge par les services compétents afin de bénéficier d’un accompagnement psychosocial et d’une protection appropriée, conformément aux dispositifs en vigueur en matière de protection de l’enfance.
Cette nouvelle opération traduit la ferme volonté des autorités ivoiriennes de lutter contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants, notamment dans le secteur sensible de l’orpaillage clandestin, en étroite collaboration avec le Cns et les unités spécialisées des forces de sécurité.
Ayoko Mensah
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