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dimanche 16 août 2026
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Lancement des J. Mobilités- Les impressions Koné Syndou , le responsable Yopougon

mercredi, 29 avril 2026 18:17 Written by
C'est le mercredi 22 avril 2026 qu'a été lancée la première édition des journées de mobilités ( J. Mobilités). L'événement qui a eu pour cadre la gare de stationnement de Yopougon, a été organisé par l'Autorité de mobilité urbaine du grand Abidjan (Amuga) et a réuni un beau monde composé du Dg de l'Amuga, celui du Haut Conseil, le président de la Cngr-CI, la police nationale, la Dgttc, le Directeur régional des Transports et des affaires Maritimes qui était d'ailleurs le modérateur du panel, les autorités municipales et de nombreux acteurs du transport. Objectifs : faire passer les axes de communication relatifs à la sensibilisation, responsabilisation et la représentation. L'événement s'est déroulé en deux étapes : une tournée dans les gares pour mieux décerner les causes des embouteillages et une table ronde pour en dégager les solutions. Ainsi, quelques jours après, Koné Syndou, le responsable de la tête de stationnement de Yopougon s'est livré à la presse. Selon le patron des lieux, cette première édition qui est arrivée à point nommé, a été riche en informations. À l' en croire, les principales causes décelées, ont été l'occupation anarchique des voies par les commerces. Occasion pour lui de souligner qu'il faut trouver de nouveaux de sites aux commerçants, de sorte à libérer les espaces. Koné Syndou s'est alors réjoui de l'intervention du Directeur général du Haut conseil, M. Diaby Brahima, qui avait défendu sa corporation, expliquant clairement que les transporteurs sont loin d'être des acteurs de l'anarchie et du désordre. Et qu'il faille plutôt interroger ceux qui leur donnent l'ordre de s'installer où ils ne doivent pas. Koné Syndou s'inscrit dans la même logique et attend avec impatience les mesures disciplinaires pour un transport fluide dans le Grand Abidjan. Koné De Sayara

Enrôlement à la Cmu- L’Ips- Cnam aux contacts de la population de Zoukougbeu

mercredi, 29 avril 2026 11:40 Written by
L’équipe mobile de l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale assurance maladie ( Ips-Cnam) est sur le terrain. Précisément à Zoukougbeu , dans le Haut Sassandra. A cette occasion, les populations sont invitées à venir se faire enrôler à la Cmu. C’est à la mairie de cette localité à partir de 7heures, ce mercredi 29 avril à partir de 07h00. PROGRAMME Informations Enrôlement et distribution de cartes CMU Dépistage gratuit de la tension artérielle et du diabète. A noter qu’au 24 Avril 2026, le nombre de personnes enrôlées était de 24899619 Bamba M.

Côte d’Ivoire/ 1er mai 2026- Les travailleurs ivoiriens face au destin de la Grande Côte d’Ivoire

mercredi, 29 avril 2026 08:13 Written by
Ombres, lumières et perspectives d’une Nation au travail, 66 ans après l’indépendance Le 1er mai 2026 ne sera pas une fête du travail ordinaire. Il s’inscrira dans une année symbolique : celle des 66 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire. Soixante-six ans après l’aube du 7 août 1960, le pays se trouve devant une interrogation majeure : que vaut l’indépendance si elle ne se traduit pas, pour chaque travailleur, par la dignité, la justice sociale, la reconnaissance de l’effort et la possibilité réelle de construire sa vie ? La Grande Côte d’Ivoire ne se bâtira pas seulement par les routes, les ponts, les ports, les zones industrielles ou les réformes numériques. Elle se bâtira d’abord par les femmes et les hommes qui se lèvent tôt, qui travaillent dans les bureaux, les champs, les usines, les écoles, les hôpitaux, les administrations, les marchés, les ateliers, les chantiers et les services. Une Nation n’est grande que lorsque le travail cesse d’être une souffrance subie pour devenir une dignité reconnue. L’indépendance politique a donné au pays son drapeau, son hymne, ses institutions et sa souveraineté. Mais l’indépendance économique et sociale reste un chantier permanent. Elle se mesure à la capacité d’un pays à créer des emplois décents, à protéger ses travailleurs, à récompenser le mérite, à lutter contre la précarité et à faire de la jeunesse non une attente, mais une énergie productive. Les lumières sont réelles. La Côte d’Ivoire avance. Elle construit, modernise, attire, investit. Les infrastructures se multiplient, l’économie se diversifie, l’administration se digitalise, les ambitions industrielles se renforcent. Le pays porte une dynamique visible. Mais derrière cette marche, les ombres demeurent : chômage des jeunes, informalité massive, faiblesse de certains revenus, pénibilité silencieuse, inégalités territoriales, précarité de nombreux travailleurs, dévalorisation de l’effort dans une société parfois séduite par le gain facile. C’est ici que le 1er mai prend tout son sens. Il ne doit pas seulement être une journée de discours et de revendications. Il doit devenir un miroir national. Que dit le travailleur ivoirien à la République ? Il dit : “Reconnais mon effort.” Il dit : “Protège ma dignité.” Il dit : “Donne du sens à ma sueur.” Il dit surtout : “Ne construis pas la Grande Côte d’Ivoire sans ceux qui la portent chaque jour.” La question du travail est donc une question de justice. Un pays peut afficher de bons indicateurs, mais si le travailleur reste inquiet, si le jeune diplômé doute, si l’ouvrier se sent oublié, si le paysan ne vit pas dignement de sa production, alors le développement reste incomplet. La croissance n’a de valeur que lorsqu’elle descend dans les foyers, sécurise les familles, élève les enfants et apaise les inquiétudes du quotidien. Il faut aussi réhabiliter la valeur morale du travail. Le travail n’est pas seulement un salaire. Il est une école de discipline, de patience, de mérite et de responsabilité. Une société qui méprise l’effort prépare sa fragilité. Une jeunesse qui ne croit plus au travail cherche des raccourcis. Une Nation qui ne protège pas les travailleurs affaiblit ses propres fondations. Les perspectives sont claires. La Côte d’Ivoire doit faire du travail le cœur de son projet national. Cela suppose une formation mieux adaptée aux besoins économiques, une valorisation des métiers techniques, une protection accrue des travailleurs du secteur informel, une meilleure insertion des jeunes et des femmes, une modernisation du dialogue social, une promotion de l’entrepreneuriat productif et une politique plus forte de transformation locale des richesses nationales. La Grande Côte d’Ivoire ne sera pas seulement celle des grands ouvrages. Elle sera celle du travailleur respecté, du jeune formé, de l’enseignant valorisé, du médecin soutenu, du fonctionnaire responsabilisé, de l’agriculteur mieux rémunéré, de l’artisan accompagné, de l’entrepreneur encouragé, de l’ouvrier protégé. À 66 ans d’indépendance, le véritable défi n’est plus seulement de célébrer la Nation. Il est de l’approfondir. De faire passer l’indépendance du symbole à la substance, du drapeau au quotidien, de l’hymne au pouvoir d’achat, du discours à la dignité. Le 1er mai 2026 doit donc être un appel. Un appel à gouverner par le travail. Un appel à produire davantage, mais aussi à partager plus justement. Un appel à réconcilier performance économique et justice sociale. Un appel à rappeler que le travailleur n’est pas une variable d’ajustement : il est la colonne vertébrale de la République. Car une Nation ne devient grande que lorsqu’elle comprend ceci : le travail est la première forme de patriotisme. Et le respect du travailleur, la première preuve de reconnaissance nationale. La Grande Côte d’Ivoire ne se décrète pas. Elle se travaille. Elle se mérite. Elle se construit, chaque jour, par les mains, les intelligences et les sacrifices de ses enfants. Par Norbert KOBENAN

Religion - Le président communal du Cosim de Songon investi en présence du Premier ministre Robert Beugré Mambé

dimanche, 26 avril 2026 21:24 Written by
Le président de la section communale du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (Cosim) de Songon, l’imam Berté Mamadou, a été officiellement investi, samedi 25 avril 2026, au cours d’une cérémonie solennelle parrainée par le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé et en présence du président du Cosim, Ousmane Diakité. Rapporte le correspondant local de l’Aip. Cette cérémonie d’investiture, selon le confrère pro-gouvernemental a été marquée par la remise symbolique de la canne, du Saint Coran et du certificat d’investiture au nouveau président communal du Cosim de Songon, en vue de lui permettre d’accomplir pleinement sa mission spirituelle et communautaire. Conformément aux statuts de la communauté musulmane, l’imam Berté Mamadou a prêté serment au nom d’Allah, s’engageant à assumer avec responsabilité les fonctions d’imam principal de la grande mosquée de Songon et de président de la section communale du Cosim « Je m’engage à exercer cette mission dans le strict respect des prescriptions du Saint Coran et de la Sunna du Prophète Mohammed (paix et salut sur lui). Je jure d’obéir aux décisions et règlements du Cosim ainsi qu’aux statuts de notre communauté », a-t-il déclaré. Prenant acte de cet engagement, le président du Cosim, Ousmane Diakité, a proclamé officiellement son investiture et l’a exhorté à accomplir cette noble mission dans la crainte révérencielle d’Allah, l’Omniscient et l’Omnipotent. Il lui a également recommandé de se conformer, en toute circonstance, aux prescriptions du Saint Coran, à la tradition du Prophète Mohammed (paix et salut sur lui), ainsi qu’aux statuts et aux décisions du Cosim. Par ailleurs, le président du Cosim a souligné que, désormais investi d’une mission au service de la communauté musulmane, de la nation et de l’humanité tout entière, l’imam Berté Mamadou n’appartient plus à une région, mais devient le guide spirituel de toute la communauté, musulmane comme non musulmane, son serment consacrant pleinement son engagement et les prières de la communauté venant bénir sa mission. Le Premier ministre Robert Beugré Mambé a, pour sa part, dit être rassuré par le choix porté sur l’imam Mamadou Berté, qu’il a qualifié d’« homme généreux, de foi et de responsabilité », estimant que sa désignation constitue une bénédiction pour la communauté musulmane de Songon. S’appuyant sur le symbole du bâton remis au cours de la cérémonie, le chef du gouvernement a rappelé que cette canne représente la droiture et la rectitude, soulignant que celui à qui Dieu confie la responsabilité de guider les hommes doit demeurer sur le chemin de la vérité, sans dévier ni à gauche ni à droite. La communauté musulmane a, en retour, élevé des prières à l’endroit du Premier ministre pour son soutien constant depuis 46 ans, acte ayant permis à plus de 1 200 fidèles, dont 450 imams, d’accomplir le pèlerinage à La Mecque. La cérémonie a également été marquée par la présentation du bureau de la nouvelle présidente de l’Association des femmes musulmanes de Songon, Mme Adja Fatou Cissé. B.M

90 ans de l’Epp Boudépé- Le Conseil du café- Cacao offre des salles de classe, une cantine scolaire et des logements de maîtres

dimanche, 26 avril 2026 11:55 Written by
Pour ses 90 ans d’existence, l’École primaire publique de Boudépé (Sous-préfecture d’Agou), dans le département d’Adzopé, a reçu un cadeau bien particulier le samedi 25 avril 2026. En effet, le Directeur général du Conseil du Café-Cacao, Monsieur KONÉ Brahima Yves a procédé à la remise officielle des clés d’un bâtiment de trois classes, de deux logements de maîtres, d’une cantine scolaire et de latrines construites dans ledit établissement, dans le cadre du Fonds d’investissement en milieu rural (Fimr). Cette remise a été faite lors de la cérémonie officielle de célébration organisée par la Mutuelle de Développement de Boudépé (Mudeb) et placée sous le haut parrainage du président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Sem Patrick ACHI, représenté, pour l’occasion, par le Député d’Agou, Yakassé-Mé, Bécédi Brignan, l’Honorable YAPI Florent. Chefferie du canton TCHOYASSO, populations, anciens élèves de cette école primaire fondée en 1936, fils et cadres du village sont sortis massivement pour célébrer cet anniversaire et traduire leur gratitude au Directeur général pour ce don symbole « de la performance du Conseil du Café-Cacao et de son engagement pour des actions sociales en faveur des communautés productrices », selon le Président de la Mudeb, M. SÉKA Yvan Serge. En réponse à cette reconnaissance, le Directeur générale du Conseil du Café-Cacao a relevé que cette action s’inscrit dans le cadre des missions du Conseil du Café-Cacao et vise à donner des chances de réussite sociale aux enfants des producteurs de café-cacao et à lutter contre le travail des enfants. Prenant la pleine mesure du don du Conseil du Café-Cacao, l’honorable YAPI Florent, représentant le parrain de la cérémonie a déclaré « qu’il n’y a pas de développement sans école » avant d’exprimer la gratitude de toute la région de la MÉ, dont l’Epp Boudépé est l’établissement scolaire le plus ancien. Notons que cette célébration des 90 ans de l’EPP Boudépé a été ponctuée de rites traditionnels, de témoignages et décorations d’anciens élèves, de ballets et d’une superbe fresque réalisée par 90 élèves de l’établissement. Rappelons également que le Fonds d’investissement en milieu rural (Fimr), grâce auquel ces infrastructures ont été réalisées, intervient dans les domaines de la santé, l’éducation, le reprofilage des pistes de desserte agricole, l’hydraulique villageoise, l’électrification rurale et l’appui au système se sécurité en zone de production. Au titre de l’éducation, depuis 2012, ce sont 413 classes avec tables bancs, 372 logements de maîtres, 79 cantines scolaires qui ont été construits, ainsi que 336 588 kits scolaires, 28 mille tenues scolaires qui ont été offerts par Le Conseil du Café-Cacao en zones de production. B. M avec Sercom

Première édition des Journées de mobilités- Les vérités crues de Diaby Brahima, Sako Oumar coincé.

dimanche, 26 avril 2026 08:02 Written by
La table ronde de la première édition des journées de mobilités (J. Mobilités), organisée le 22 avril 2026 par l'Amuga était houleuse entre les panelistes. A cette table ronde, les transporteurs étaient représentés par M. Diaby Brahima, Directeur général du Haut Conseil et Touré Adama, président de la Coordination nationale des gares routières de Côte d'Ivoire (Cngr-CI). Défendant sa corporation, accusée à tort ou à raison d'être à l'origine de l’anarchie, source des innombrables embouteillages, Diaby n'est pas allé du dos de la cuillère pour asséner ses vérités. Sans faux-fuyant et dans un langage tranchant avec la langue de bois, le premier responsable des transporteurs a dit : « (…) Nous n’y sommes pour rien. Comment voulez -vous qu'on injecte énormément d'argent dans nos matériels de travail, qu'on paye les patentes, qu'on fasse les visites techniques, qu'on ait les pièces administratives et qu'on ne cherche pas à rentabiliser notre métier ? s’est-il interrogé. Et de préciser : « (…) Nous les transporteurs, nous ne sommes pas désorganisés. Bien au contraire nous sommes très disciplinés. Que faire quand la route est prise d'assaut par des gens qui ne le doivent pas. Au niveau des collectivités, que les maires prennent leurs responsabilités, car on ne peut pas comprendre que des gens construisent des hangars sur les trottoirs », dit-il. Et de rappeler une ligne de conduite : « (…) Si on applique la discipline dans toute sa rigueur, ce n’est pas possible ». Il ajoute aussi la présence des forces de l’ordre partout et qui contrôlent tous les véhicules au même moment. Sans chercher à esquiver sa solution, Diaby es clair : « (…) Il faut la construction de gares modernes ». Vers l'Amuga, il s'est voulu sans équivoque : Il faut que les arrêts minutes soient des arrêts minutes et non des lieux de chargements ou d'embarquements ». Touré Adama a profité de sa prise de parole pour soutenir son aîné et demandé que les deux structures soient dans le Conseil d'administration de l'Amuga. Il faut signaler que le Directeur général du transport terrestre et de la circulation, M. Oumar Sako était, par erreur de protocole, coincé au bout du fauteuil. Il était pourtant le représentant du ministre des Transports et des affaires maritimes Amadou Koné à cette cérémonie. Malheureusement, personne n'y a prêté attention et c'est dommage. Koné de Sayara Légende : La photo de la table ronde. A l'extrême droite, Oumar Sako, le représentant du ministre Amadou Koné

Couverture maladie universelle, ( Cmu) - Le nombre de personnes enrôlées dépasse les24 847844

jeudi, 23 avril 2026 16:42 Written by
Au 23 Avril 2026, le nombre de personnes enrôlés à la Couverture maladie universelle, ( Cmu) est de 24 847844. A appris le site afrikchallenges.info d’une source officielle proche de l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale, (Ips-Cnam), ce jeudi 23 Avril 2026 Pour l'année 2026, au titre des défis majeurs, le ministère de l'Emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle, l’objectif est d'atteindre 30 millions d'enrôlés à la Couverture maladie universelle (Cmu), contre plus de 23 millions à fin 2025 et de rendre effectif et opérationnel le prélèvement des cotisations sociales à la source pour le secteur informel. B. M

Extension de la Couverture maladie universelle (Cmu) aux planteurs - L’expérience ivoirienne exposée à la 34e conférence régionale de la Fao en Mauritanie

jeudi, 23 avril 2026 10:13 Written by
Une importante délégation gouvernementale ivoirienne a participé récemment à la 34e conférence régionale de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), à Nouakchott en Mauritanie. Celle -ci était conduite par Bruno Koné Nabagne et Maitre Adama Kamara, respectivement ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières et de l’Emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle. A l’occasion, la délégation ivoirienne a annoncé l’extension de la Couverture maladie universelle (Cmu) aux planteurs. C’était le 16 avril 2026. La protection sociale des agriculteurs s’impose progressivement comme un enjeu stratégique en Afrique. Confrontés à de multiples risques, notamment climatiques et économiques, les acteurs du monde rural restent particulièrement vulnérables. Dans ce contexte, la Côte d’Ivoire franchit une nouvelle étape en intégrant davantage les producteurs agricoles dans son système de couverture sanitaire. Une mesure qui vise à renforcer leur résilience tout en consolidant les bases d’un développement agricole durable. Le ministre Adama Kamara, ministre de l’Emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle, lors d’une intervention consacrée au financement de la protection sociale des agriculteurs. Selon lui, le gouvernement a procédé, dans un premier temps, à l’extension de la Cmu aux planteurs de café-cacao, de coton-anacarde ainsi que d’hévéa et de palmier à huile. Cette décision concerne donc des filières clés de l’économie ivoirienne, fortement contributrices aux exportations et aux revenus des populations rurales. Une particularité majeure de cette réforme réside dans son mécanisme de financement. En effet, les cotisations des planteurs seront prises en charge par les Caisses de stabilisation propres à chaque filière. Ce dispositif vise à lever l’un des principaux obstacles à l’adhésion des agriculteurs aux systèmes de protection sociale : le coût. Au-delà de cette première étape, les autorités ivoiriennes affichent une ambition plus large. Pour Adama Kamara, la performance des systèmes agroalimentaires dépend directement du bien-être des producteurs. « Un système agroalimentaire ne peut être performant que si les femmes et les hommes qui le font fonctionner sont eux-mêmes sécurisés », a-t-il affirmé. Dans cette perspective, la protection sociale est envisagée comme un levier essentiel de transformation du secteur agricole. Elle permet non seulement de réduire la vulnérabilité des producteurs face aux chocs, mais aussi d’améliorer leur productivité et leur capacité d’investissement. Le ministre de l’Agriculture, Bruno Nabagné Koné, pour sa part, s’inscrit dans cette même logique de synergie entre politiques agricoles et sociales, visant à bâtir un modèle de développement plus inclusif. En réponse, le Directeur général de la Fao, Qu Dongyu, a salué les initiatives portées par la Côte d’Ivoire et exprimé sa disponibilité à renforcer l’appui de l’institution, en particulier dans le domaine agricole. Il a également marqué un intérêt soutenu pour le projet de protection sociale des producteurs, qu’il considère comme une réponse pertinente aux enjeux de vulnérabilité dans le monde rurale Des acquis à consolider dans les filières café -cacao et Coton anacarde karité En ce qui concerne la filière café-cacao d’une part, et d’autre part, celle du Coton anacarde karité, les choses avancent bien. Dans la filière café-cacao, à travers une convention de partenariat signée en 2025, entre le Conseil Café-cacao et l’Ips-Cnam, plus de 700 mille producteurs détenteurs de la carte du producteur et enregistrés dans la base de données de l’Ips-Cnam, les bénéficiaires sont gratuitement couverts par les prestations de la Cmu. Lors de la cérémonie de lancement de la campagne intermédiaire qui a eu lieu le mercredi 02 Avril 2025, à Abidjan, le Conseil du café- cacao a remis un chèque d’un montant de 952 millions de Fcfa à la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) La remise symbolique d’un chèque de 952.000.000 de Francs Cfa à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (Cnam), vise à offrir la couverture maladie universelle à 700.000 producteurs de café-cacao, qui sont à ce jour inscrits dans la base de données de la Cnam. Autrement dit, les producteurs détenteurs de leurs cartes Cmu. Dans les détails, il s’agit de la prise en charge totale des cotisations sociales et du ticket modérateur de l’assurance maladie pour tous les producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire. La population cible visée par cette opération est estimée à 1.101.500 personnes, correspondant au nombre de producteurs de café-cacao effectivement recensés à ce jour par le Conseil du café-cacao. Le montant des cotisations sociales étant fixé à 1 380 Francs par mois, pour chaque bénéficiaire de la Cmu, c’est une enveloppe globale de 1.498.040.000 Francs cfa qui sera dégagée mensuellement, pour prendre en charge les frais de santé de l’ensemble des producteurs. Par an, le coût des prestations s’élève à 17.976.480.000 Fcfa. La montée en puissance de la Cmu dans la filière coton anacarde karité Dans la filière Coton anacarde karité, l’aiguille va dans le bon sens. A la faveur de la dernière édition des Journées nationales des producteurs de coton, anacarde et karité qui ont eu lieu à Yamoussoukro, à la Fondation Félix Houphouet Boigny, M. Bamba Karim, Dg de l’Ips-Cnam et Berté Mamadou, Dg du Conseil coton anacarde karité, ont formalisé un partenariat, dans ce sens et en présence du Premier ministre, Docteur Robert Beugré Mambé. Le vendredi 6 février 2026 en effet, le Conseil Coton Anacarde Karité a scellé son engagement pour l'avenir à travers la signature de huit conventions stratégiques dont une portant sur la « Santé pour tous » : Un accord-cadre avec l'Ips-Cnam définit les modalités de prise en charge des cotisations pour garantir un accès effectif à la Couverture maladie universelle (Cmu) aux producteurs de coton, de l'anacarde et du karité. Très spécifiquement, le Directeur général, Berté Mamadou a décidé d’affiner sa stratégie après une phase test qui a porté sur 22mille producteurs dans la région du Tchologo. « Pour relever ces défis, le Conseil Coton Anacarde Karité s’engage, avec l’appui constant du gouvernement, à garantir aux producteurs des revenus décents et durables, à renforcer la structuration et la professionnalisation des acteurs, et à consolider la gouvernance de nos trois filières. Nous avons engagé le projet d’identification des exploitants et des exploitations d’anacarde, dont la phase pilote menée avec succès dans la région du Tchologo s’est achevée. Elle a permis d’identifier près de 22 000 producteurs, lesquels recevront (ont reçu) leurs cartes professionnelles de producteurs d’anacarde et inscrits à la Couverture maladie universelle. L’année 2026 verra l’extension du projet aux autres régions de production. Cette initiative vise à constituer une base de données fiable, essentielle pour optimiser l’allocation des ressources, renforcer le Système national de traçabilité, améliorer les services en faveurs des producteurs et favoriser leur inclusion financière », avait précisé le Dg Berté Mamadou. La filière coton anacarde karité, est animée par plus de 500 000 producteurs d’anacarde et de plus de 100 000 producteurs de coton, ainsi que de plusieurs milliers de collectrices de karité qui contribuent, qui contribuent jour après jour, à l’essor de notre économie nationale. Dans les deux filières, ( Café-cacao et Coton anacarde) karité) l’Ips-Cnam et les deux régulateurs ont de la marge, pour accroitre le nombre de personnes enrôlées à la Cmu. Pour l'année 2026, au titre des défis majeurs, le ministre de l'Emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle, Adama Kamara, s'est donné pour objectif d'atteindre 30 millions d'enrôlés à la Couverture maladie universelle (Cmu), contre plus de 23 millions à fin 2025 et de rendre effectif et opérationnel le prélèvement des cotisations sociales à la source pour le secteur informel. Ce jeudi 23 Avril 2026, une source officielle de l'Ips-Cnam indique que le nombre de personnes enrôlées à la Cmu est de 24 847844 à ce jour Des dispositifs complémentaires pour élargir la couverture Pour les agriculteurs des autres filières ainsi que pour les acteurs du secteur informel, « le gouvernement a lancé, en décembre 2025, le Programme d’investissement en protection sociale (PIPS), doté d’un budget de 187,4 milliards Fcfa. Ce programme vise à étendre progressivement la protection sociale à une population plus large, souvent exclue des dispositifs classiques. Il s’inscrit dans une dynamique globale de réforme du système social ivoirien, amorcée sous l’impulsion du président Alassane Ouattara. Parmi les réformes structurantes figurent également la mise en place de la Cmu et la création du Régime social des travailleurs indépendants (RSTI), destinés à couvrir les travailleurs non-salariés », a souligné le ministre Adama Kamara. Bamba Mafoumgbé

Suivi du PA-PSGouv- Le Coordinateur général , Non Karna Coulibaly salue l’engagement de la Bad aux cotés de la Côte d'Ivoire

mercredi, 22 avril 2026 07:43 Written by
Le coordonnateur général du Programme social du gouvernement (PSGouv), Non Karna Coulibaly, a présenté, le lundi 20 avril 2026 à Abidjan-Cocody, le bilan d’étape des activités de la Coordination générale du Projet d’appui au PSGouv (PA-PSGouv). Selon le Cicg, la présentation s’est tenue au cours d’une réunion réunissant les équipes de la Coordination générale, une délégation de la Banque africaine de développement (Bad) conduite par le chef de projet du PA-PSGouv, François Wongué, ainsi que la directrice du Centre d’Information et de Communication gouvernementale (Cicg), Awa Dosso. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la mission de supervision de la Bad, prévue du 20 au 29 avril 2026, visant à évaluer les réalisations du Projet à fin mars 2026 et à apprécier son niveau d’exécution. La mission se déroule en deux phases : une revue de bureau, consacrée à l’analyse de l’exécution physique et financière du projet ainsi qu’à l’identification de solutions susceptibles d’améliorer leurs performances, et une mission de terrain. Cette dernière, conduite par le coordonnateur général, permettra d’apprécier les réalisations dans plusieurs localités, notamment Akoupé-Zeudji, Kossou, Blanfla et Bouaflé. S’exprimant à cette occasion, Non Karna Coulibaly a salué l’engagement de la Bad pour son accompagnement technique et financier. Sur le plan des performances, le PA-PSGouv affiche des résultats encourageants, avec un taux d’engagement de 81 % et un taux d’exécution de 38,37 %. En outre, la Coordination générale du PSGouv et du PA-PSGouv se distingue par une organisation structurée autour de trois entités clés : le service assistance, qui joue un rôle d’intervention et de secours ; le service Suivi, comprenant le suivi sur pièces et le suivi sur place ; et le service Communication, véritable levier de valorisation des actions de la Coordination générale du PSGouv et du PA-PSGouv. Ce dernier a bénéficié d’un renforcement en ressources humaines et en moyens logistiques. Dans le cadre de la stratégie de communication, plusieurs initiatives ont été engagées, dont une campagne d’affichage prévue du 15 avril au 15 mai 2026, Bamba M.

Santé/ Sinématiali- ABIDJAN TERMINAL renforce son engagement sociétal à travers un don d’équipements à Pegnankaha

lundi, 20 avril 2026 19:41 Written by
Abidjan Terminal a procédé le samedi 18 avril 2026, à la remise d’un don d’équipements médicaux au centre de santé de Pegnankaha, une localité située dans le département de Sinématiali, dans la région du Poro à 600 km au nord de la Côte d’Ivoire. S’inscrivant dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale, ce don est composé de lits d’hospitalisation, de chaises roulantes, de paravents, de systèmes de lavage des mains, de lits destinés au personnel de garde ainsi que de chariots médicaux. À travers cet appui, Abidjan Terminal entend contribuer à l’amélioration des conditions de prise en charge des patients et au renforcement des capacités opérationnelles du centre de santé. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de soutenir durablement les communautés situées au cœur des zones stratégiques de l’économie nationale. La région du Poro, reconnue pour sa forte production agricole, notamment la mangue et la noix de cajou, occupe en effet une place essentielle dans les chaînes d’exportation dont Abidjan Terminal est un acteur clé. « En tant qu’acteur majeur de la chaîne logistique en Côte d’Ivoire, notre responsabilité va au-delà de nos activités portuaires. Nous avons à cœur de contribuer activement au bien-être des populations et au développement des territoires qui participent à la vitalité économique du pays. Ce don traduit notre engagement à accompagner les communautés, en particulier dans des domaines essentiels comme la santé », a déclaré Asta-Rosa CISSE, Directrice générale d’Abidjan Terminal. « Ce geste d’Abidjan Terminal vient améliorer nos conditions de travail et la qualité des soins que nous offrons à nos patients. Nous exprimons notre profonde gratitude à l’entreprise pour cet appui. Nous encourageons également l’ensemble des entreprises à s’inscrire dans cette dynamique afin de soutenir les efforts des autorités gouvernementales en matière de renforcement du système de santé », a indiqué Serge TETCHI, Directeur Départemental de la Santé.Par cet appui, Abidjan Terminal réaffirme son engagement en faveur d’un développement inclusif, en mettant la performance économique au service du progrès social. B. Mafoumgbé

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