Communiqué

Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026): CACAO 2800 Fcfa / KgCAFE 1700 Fcfa / Kg

dimanche 18 janvier 2026
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Société

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Arbre de Noël de Children Of Africa- La Première dame Dominique Ouattara offre des cadeaux à 3 000 enfants

vendredi, 19 décembre 2025 06:43 Written by

La magie de Noël est en marche. A l’occasion du traditionnel arbre de Noël organisé par la Fondation Children Of Africa, il y avait fête et de la joie, le jeudi 18 Décembre 2025, dans le jardin du Palais de la Présidence d’Abidjan- Plateau. 3000 enfants et leurs accompagnateurs étaient en fête. C’était à l’occasion de la 14e édition du traditionnel arbre de Noël de la Fondation Children Of Africa.
La Première dame de Côte d’Ivoire, Mme Dominique Ouattara, présidente de la Fondation Children Of Africa, a comblé à l’occasion, de cadeaux, ses « 3 000 enfants » âgés de 3 à 9 ans venus de divers horizons. Le thème retenu cette année était : « La créativité des enfants », avec pour invités d’honneur les enfants de la cité cosmopolite de Bouaké. À travers ce thème, la Première dame a souligné l’importance de l’imagination et du rêve dans la construction du monde de demain. « Imaginer, inventer, rêver, c’est aussi une manière de construire le monde », a-t-elle déclaré.
Mme Ouattara a félicité l’ensemble des enfants ayant pris part aux nombreuses activités prévues pour la journée, notamment les ateliers créatifs, les chants et les danses, ainsi que les participants au concours de dessin dont le thème était : « Dessine ton héros préféré avec le Père Noël ».
S’adressant directement aux enfants, la présidente de Children Of Africa les a invités de « rire, jouer et surtout continuer à rêver », formulant le vœu que Noël leur apporte « une joie immense, de nouveaux amis et de magnifiques souvenirs ».
Selon Dominique Ouattara, la période de Noël et des fêtes de fin d’année rappelle l’importance du don de soi, de la générosité et de la tendresse envers les enfants et les personnes dans le besoin.
« C’est un moment où nous ralentissons nos activités pour faire le bilan et nous réjouir avec nos familles et nos proches, une parenthèse durant laquelle chacun retrouve un cœur d’enfant », a-t-elle indiqué.
Elle a ajouté que « Noël n’a pas besoin de grands discours pour toucher les cœurs, il suffit de voir un enfant heureux pour en comprendre tout le sens ».
Ils étaient à l’honneur et accompagné du maire Amadou Koné
Au nom des bénéficiaires, la porte-parole des enfants, Sangaré Rama, 9 ans, a exprimé sa reconnaissance à la Première dame.
« Votre générosité et votre bienveillance transforment les rêves des enfants en réalité. Chaque sourire sur notre visage est le reflet de votre grand cœur », a-t-elle affirmé, tout en bénissant Mme Dominique Ouattara pour les « bonnes graines » semées dans le cœur des enfants.
À travers cette initiative annuelle, la Fondation Children Of Africa réaffirme son engagement en faveur du bien-être et de l’épanouissement des enfants, en faisant de la magie de Noël un moment de partage, d’espoir et de bonheur. A noter que les enfants ont fait le show avec Tata Naomy et des artistes en vogue en ce moment. Vers la fin de la cérémonie, le père Noel arrivé dans un hélicoptère a lancé la séance de distribution de cadeaux.
La Première Dame Dominique Ouattara avait à ses côtés, plusieurs membres du gouvernement : Amadou Koné des Transports et maire de Bouaké, Madame Remark de la Culture et de la Francophonie et Myss Belmonde de Cohésion sociale.
Ayoko Mensah
Légende photo : Madame Dominique Ouattara avec ses jeunes invités et des membres du gouvernement

Santé maternelle et infantile - Le Rotary Club fait des dons d'une valeur de 100 millions Fcfa à l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville

mercredi, 17 décembre 2025 20:41 Written by

La solidarité en faveur de la mère et de l’enfant a une nouvelle fois été mise à l’honneur à l’Hôpital Mère-Enfant Dominique Ouattara (HME) de Bingerville, le mercredi 17 décembre 2025, à l’occasion d’une cérémonie de remise de dons du Rotary Club Abidjan.

La cérémonie de remise de dons s’est déroulée à la Maison de vie de l’HME de Bingerville en présence de la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, Présidente de la Fondation Children Of Africa ; de M. Abou Bakar Ouattara, gouverneur du District 9101 du Rotary International et de bien d’autres personnalités.

Inauguré en 2018, l’Hôpital Mère-Enfant Dominique Ouattara de Bingerville s’impose aujourd’hui comme un centre hospitalier de référence, mais aussi comme un véritable lieu d’espoir pour de nombreuses familles. Chaque jour, médecins et personnels soignants y œuvrent avec professionnalisme et humanité pour assurer une prise en charge optimale des mères et des enfants.

Le don remis par le Rotary Club, d’une valeur globale de 100 millions de francs CFA, est composé de médicaments, de vivres, de non-vivres ainsi que d’un appui financier estimé à près de 50 millions de francs CFA. Ces contributions permettront de renforcer la prise en charge des pathologies lourdes, notamment le cancer pédiatrique, d’apporter un soutien précieux aux familles en situation de vulnérabilité et de contribuer au bon fonctionnement de l’établissement hospitalier.

Dans son allocution, la Première Dame, Madame Dominique Ouattara a salué l’engagement constant du Rotary International en faveur des actions sociales et humanitaires, en particulier dans le secteur de la santé. En effet, selon la Première Dame, ce geste va bien au-delà de l’aspect matériel. Il constitue un acte profondément humain qui touche directement à l’équilibre des familles confrontées à des moments de grande fragilité. Elle a souligné que cet engagement illustre parfaitement les valeurs de solidarité, de générosité, de responsabilité sociale et de sens du service, chères au Rotary International et partagées par la Fondation Children of Africa. « En faisant ce don, vous posez un acte profondément humain, pour soutenir une cause qui nous tient à cœur : celle du bien-être de la mère et de l’enfant. Cet acte qui va bien au-delà des chiffres, touches directement à l’équilibre des familles qui traversent des moments de grande vulnérabilité, et nous vous en remercions », a remercié Madame Dominique Ouattara. Avant de poursuivre : « Votre engagement de ce jour, illustre parfaitement les valeurs qui vous animent, à savoir : solidarité, générosité, sens du service et responsabilité sociale. Ces valeurs sont aussi celles qui guident l’action de la Fondation Children Of Africa, au service des femmes et des enfants les plus fragiles ».
En outre, Madame Dominique Ouattara s’est enfin réjouie du renforcement du partenariat entre les institutions médicales, les organisations humanitaires et les acteurs de la société civile, estimant que c’est à travers une action collective et solidaire que des changements durables peuvent être opérés au bénéfice des populations. Au nom des mères, des enfants et de toutes les familles bénéficiaires, la Première Dame a exprimé sa profonde gratitude au Rotary Club et formulé le vœu que cette collaboration exemplaire se poursuive dans la durée, afin de continuer à sauver des vies et à redonner espoir.
Enfin, Madame Dominique Ouattara a rendu un hommage appuyé à Monsieur Hachim Diop, Directeur général de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, ainsi qu’à l’ensemble du personnel médical, soignant et administratif, pour leur travail remarquable et leur engagement quotidien au service des patients.

Monsieur Abou-Bakar Ouattara, gouverneur du District 9101 du Rotary International, a salué l’engagement de Madame Dominique Ouattara au profit des populations démunies. Aussi, il a tenu à la féliciter pour son leadership et le modèle inspirant qu’elle représente pour le Rotary. En outre, Monsieur Abou-Bakar Ouattara a rappelé qu’il a placé son mandat sous le parrainage de Madame Dominique Ouattara. C’est pourquoi, il a tenu à rassurer la First Lady du Rotary Club à accompagner les actions de cette dernière au profit des personnes vulnérables. Revenant sur les missions du club service, il a révélé que le Rotary est une organisation de leaders bénévoles qui œuvre pour le bien-être des populations. A ce titre, selon lui, la question de la santé de la mère est l’une des priorités du Rotary. En effet, pour ce dernier : « protéger la mère, c’est protéger l’enfant ». Aussi, il a insisté sur les similitudes entre la Fondation Children Of Africa et le Rotary. Monsieur Abou-Bakar Ouattara a terminé son discours

Monsieur Hachim Diop, Directeur général de l’HME, a révélé dans son allocution que la Maison de vie de l’HME de Bingerville a déjà soutenu près de 300 familles. Il a rendu un vibrant hommage à la Première Dame, Madame Dominique Ouattara pour son engagement en faveur du couple mère-enfant.
Notons que bien avant le début de cette cérémonie, la Première Dame, Madame Dominique Ouattara et Monsieur Abou Bakar Ouattara, ainsi que l’ensemble des membres de leurs délégations ont visité la Maison de vie de l’HME de Bingerville et offert des cadeaux aux enfants malades.
Bamba M.

Média et mutualité à Al Bayane- Abdul Akim, élu nouveau président de la Mupa

mercredi, 17 décembre 2025 09:25 Written by

El Hadj Abdul Akim Oduloye est le nouveau président de la Mutuelle du Personnel d'Al Bayane (Mupa). Il a été élu le lundi 15 décembre 2025, à la suite des élections où il était le seul candidat en lice. Son mandat de deux ans s'articule autour de cinq volets : social, fraternité, religieux, partenariat et bonne gouvernance.

C'est presqu'à l'unanimité que le nouveau président a été élu par 97 agents sur les 110 que compte le groupe Al Bayane à travers toute l'étendue du territoire national, soit un taux de 88,18%.

Il succède à Assetou Koné. Rédacteur en chef de la Télévision, Abdul Akim est journaliste au groupe média Al Bayane depuis plus de 15 ans. Présentateur et animateur rompu au micro, il est expert en ingénierie du genre, diplômé de la 7e promotion en Genre de la Chaire Unesco Eau femmes et Pouvoir de Décisions.

Dans son programme d'actions pour les deux prochaines années, il entend créer un fonds de solidarité d’urgence pour les cas de maladie, de décès, ou de situations exceptionnelles ; soutenir financièrement les membres en difficulté à obtenir un terrain ; organiser des séances de prière pour les membres de la Mupa et le groupe ; organiser une journée de prière pour les agents décédés. Sur le volet partenariat, le nouveau président compte signer des conventions avec des structures pour des réductions avec les cartes de la Mupa. Un accent particulier sera mis sur la bonne gouvernance à travers la publication trimestrielle du rapport financier pour garantir la transparence.
Il est à noter qu’El Hadj Abdul Akim est marié et père de 4 enfants.
B. M avec sercom

Sécurité électrique en période de fêtes- Les conseils des ingénieurs prévention sécurité de la CIE

mardi, 16 décembre 2025 11:09 Written by

Chaque année, les périodes de fin d’année s’accompagnent d’une recrudescence d’incidents liés à une mauvaise utilisation des décorations lumineuses, des rallonges ou encore des arbres de Noël. En tant qu’acteurs majeurs de la prévention, les ingénieurs prévention sécurité de la CIE rappellent que la vigilance doit être maximale, car les fêtes riment souvent avec surcharge électrique, décorations improvisées et manipulations risquées. Il est donc important de rappeler les dispositions essentielles pour garantir la sécurité des ménages, des entreprises, des administrations et des établissements recevant du public. Dans une note à la presse, la CIE invite les consommateurs à une utilisation des éclairages décoratifs et rallonges. Non sans indiquer des précautions
Les décorations lumineuses sont souvent à l’origine de surchauffes, de courts-circuits ou d’incendies domestiques.
La Compagnie ivoirienne d’électricité( CIE), invite à utiliser uniquement des guirlandes homologuées, portant des certifications reconnues, de vérifier l’état des câbles : pas de fil dénudé, pas de connecteur endommagé d’une part, et d’éviter absolument les branchements multiples et les rallonges en cascade d’autre part. Aussi, la CIE recommande de jamais placer les rallonges sous un tapis, un canapé ou un meuble (risque de surchauffe) et de débrancher les décorations lumineuses avant de dormir ou de quitter la maison. Mais aussi et surtout d’adapter la puissance de vos décorations aux capacités de vos prises.
Autres précautions à prendre lors des décorations
Décorer implique souvent de manipuler des objets électriques ou de rapprocher des éléments inflammables.
Il faut éviter impérativement de placer des guirlandes ou des décorations lumineuses près de rideaux, tissus, mousse, plastique ou canettes métalliques de surcharger une prise murale avec plusieurs appareils gourmands en énergie et de laisser les enfants manipuler sans surveillance les éléments électriques. Il faut utiliser des décorations à LED, moins énergivores et beaucoup plus sûres, choisir des multiprises avec interrupteur et protection contre les surtensions.
Les fêtes conduisent souvent à installer des décorations en hauteur : toits, murs, arbres, façades.
Pour être à l’abri de surprises désagréables, il convient de s’assurer que l’échelle est posée sur une surface stable, sèche et plane, de garder trois points d’appui en permanence (deux pieds + une main) et de ne jamais monter sur le dernier barreau. Par ailleurs, il convient de ne pas utiliser une échelle métallique à proximité de lignes électriques aériennes et de ne jamais se pencher exagérément : descendre, repositionner et remonter.
Quelles autres précautions prendre durant les fêtes ?
Les fêtes entraînent un usage intensif d’appareils électriques, d’équipements de cuisson et de climatisation.
Précautions générales : Garder les issues dégagées : pas d’obstacles en cas d’évacuation. A ce niveau, il urge de vérifier régulièrement l’état de votre installation électrique, surtout si elle est ancienne. « Nous conseillons de ne pas laisser charger des téléphones ou appareils électroniques sur des surfaces inflammables (lit, coussin, canapé) et de surveiller la cuisson en cuisine : 50 % des incendies domestiques partent des fourneaux. En cas de pluie ou d’humidité, éviter d’installer des décorations extérieures non adaptées. Les périodes de fête doivent rester des moments de joie et de partage.
Grâce aux bonnes pratiques rappelées par les ingénieurs prévention sécurité de la CIE, chaque ménage, chaque entreprise et chaque collectivité peut réduire considérablement les risques d’incidents électriques. La sécurité n’est pas une option : elle est la responsabilité de tous, et la CIE reste engagée à accompagner chaque Ivoirien vers des fêtes plus sûres », conseillent les experts de la CIE
Bamba Mafoumgbé

Les Mardis de Nk- Quels Députés pour la maison Côte d’Ivoire en réparation ?

mardi, 16 décembre 2025 06:38 Written by

La Côte d’Ivoire avance, mais ses murs portent encore les craquelures du passé.
Le pays bâtit des ponts, modernise ses routes, illumine ses villes — et pourtant, quelque chose demeure fragile.
Comme une maison que l’on repeint sans avoir vérifié l’état des fondations.
La République ivoirienne a besoin de charpentiers, pas de décorateurs.
Elle a besoin de députés qui ne se contentent pas de voter les lois, mais qui consolident les liens.
Car dans un pays en réparation, la politique ne peut plus être un exercice de posture : elle doit devenir un art de bâtir.

Le Parlement devrait être ce lieu où la Nation se rassemble pour se penser elle-même, où les fractures s’analysent pour être réduites, où les rancunes se transforment en responsabilités.
Et pourtant, trop souvent, il devient l’écho des divisions, le relais des colères, la scène où l’ego s’exhibe plus que l’idéal.
Pour une Côte d’Ivoire qui panse encore ses blessures, il ne s’agit plus de choisir des gladiateurs pour prolonger les combats d’hier, mais des gardiens pour protéger la maison commune.

Le premier critère d’un député pour la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui n’est ni son appartenance politique, ni la puissance de son réseau, ni la force de son verbe.
C’est sa capacité à écouter.
À écouter les silences, les réticences, les souffrances que les mots ne disent plus.
À entendre les frustrations de ceux qui n’ont jamais eu de voix.
Le pays n’a pas besoin d’orateurs tonitruants, mais d’oreilles profondes.
Car l’écoute est la première pierre de toute réconciliation véritable.

Ensuite, il faut des députés qui ne confondent pas l’Assemblée nationale avec une arène.
Le Parlement n’est pas une scène pour ajuster des comptes, mais une maison pour ajuster le destin.
La Côte d’Ivoire attend des élus capables de dépasser les camps, d’oublier les querelles de territoire, d’être des ponts plutôt que des frontières.
Un député ne sert pas un parti : il sert une Nation — et c’est cette inversion des priorités qui distingue un élu utile d’un élu bruyant.

Il faudra aussi des députés qui réhabilitent la dignité de la parole publique.
Le verbe politique a perdu de sa hauteur à force d’avoir été usé pour convaincre plutôt que pour éclairer.
Le pays a besoin d’une parole qui rassemble, qui apaise, qui ouvre des chemins plutôt que des plaies.
Car une nation ne se reconstruit jamais sur le vacarme : elle se reconstruit sur la clarté.

Mais la reconstruction morale ne se limite pas au langage.
Elle exige une exemplarité personnelle.
Un député, dans un pays en réparation, est plus qu’un représentant : il est un symbole.
Un miroir dans lequel la société teste ses propres ambitions.
Et l’exemple n’est jamais neutre : il élève ou il abaisse.
La Côte d’Ivoire a besoin d’élus qui incarnent une éthique du respect, de la sobriété, de la vérité — ces vertus discrètes mais puissantes, qui réparent les nations plus sûrement que les grandes réformes.

Le devoir le plus sacré d’un élu sera pourtant celui-là : défendre l’unité nationale comme on défend un feu fragile dans la nuit.
Parce qu’une nation divisée parle fort, mais agit peu.
Parce qu’un pays qui n’écoute que ses colères oublie ses espérances.
Parce que la paix n’est pas un acquis, mais une discipline intérieure.
Les députés de demain devront être les gardiens de cette discipline, les artisans de cette cohésion, les veilleurs qui maintiennent la lumière allumée quand la nuit revient peser sur les mémoires.

La question n’est donc pas seulement : « Qui devons-nous élire ? »
Mais plutôt : « Qui peut tenir la maison Côte d’Ivoire debout ? »
Qui a l’âme suffisamment large pour accueillir la diversité du pays ?
Qui a le courage de dire la vérité quand elle dérange, et la douceur de la dire sans blesser ?
Qui a la maturité de préférer la construction à la confrontation ?

La Côte d’Ivoire n’a pas besoin d’hommes providentiels.
Elle a besoin d’hommes et de femmes disponibles — disponibles à l’écoute, à la vérité, au devoir, à la dignité.
Des élus qui comprennent que la politique n’est pas une conquête, mais un service.
Que la République n’est pas un butin, mais une maison.
Et que cette maison, après tant de vents contraires, mérite enfin des gardiens qui ne cherchent pas la lumière pour leur ombre, mais la lumière pour leur peuple.

Dans cette période attendue, le pays ne doit pas choisir des gladiateurs, mais des bâtisseurs.
Pas ceux qui promettent le plus, mais ceux qui tiennent.
Pas ceux qui divisent, mais ceux qui relient.
Pas ceux qui résonnent, mais ceux qui réparent.

Car la Côte d’Ivoire est une maison encore debout, mais fragile.
Et ses futurs députés en seront les charpentiers — ou les fissures.

Par Norbert KOBENAN

Protection sociale- La barre des 23 millions d'enrôlés à la Cmu franchie ce Lundi

lundi, 15 décembre 2025 22:48 Written by

Nous indiquions dans une précédente publication, qu’il était fort probable, que la barre des 23 millions d’enrôlés soit atteinte d’ici le mardi 16 Décembre 2025. Ce qui est chose faite ce Lundi 15 du même mois. Selon des sources officielles de la Direction générale de l’Ips- Cnam, le Samedi 13 décembre 2025, le compteur marquait 13 486 quand le Dimanche le 14 décembre 2025, nous étions à 2 694. Ce Lundi 15, l’aiguille a continué a bouger dans le bon sens, pour se retrouver à 21 434 enrôlés. Ce qui donne un total d’enrôlés de 23 014 322.
Rappelons que le vendredi 12 Décembre 2025, le nombre d'enrôlés était de 21 689. Pour un total d’enrôlés de 22 976 708. Pendant que le jeudi 11 décembre 2025, l’on a enregistré 20116 personnes enrôlées pour un total d’enrôlés de 22 955019. Il faut maintenir la cadence pour mettre véritablement le cap sur la généralisation de la Couverture maladie universelle,(Cmu) qui est un pan social très stratégique, dans le programme de société du Président Alassane Ouattara
Ayoko Mensah

Mise en œuvre de la Cmu - Les experts de l’Ips- Cnam font le point lors d’un atelier avec la presse

dimanche, 14 décembre 2025 21:23 Written by

A l’initiative de la Direction générale de l’Institution de prévoyance sociale – Caisse nationale d’assurance maladie (Ips- Cnam), des journalistes de la presse nationale étaient en formation le 12 Décembre 2025, à Abidjan- Plateau. A la faveur de son atelier annuel à l’attention des journalistes. Au centre des échanges : le bilan de ses activités, partager les forces et les failles constatées dans le processus de prise en charge.
Belle tribune pour les formateurs de l’ Ips- Cnam, Paul Kouakou de la direction de la filiation et Dr Brou Christian, le directeur des prestations, d’échanger sans faux fuyant avec les hommes et les femmes des médias sur la Cmu
Le chef de service à la direction de l’affiliation à la Caisse d’assurance maladie (Cnam), Paul Kouakou, a dit que la mesure dérogatoire Cmu, prise par le gouvernement le 1er mai 2025 et prorogée en septembre jusqu’au 31 décembre de la même année, pour permettre aux personnes du secteur informel d’avoir accès aux prestations rien qu’en présentant la carte d’assuré, a « fortement booster » les chiffres de l’enrôlement avec un nombre de six millions déjà atteints en 2025.
« Prévue pour quatre mois, la mesure a été prorogée jusqu’au 31 de ce mois de décembre, permettant aux travailleurs du secteur informel de se faire enrôler gratuitement et d’accéder aux soins avec une prise en charge majorée (11% dans les centres ruraux et 70%dans les centres urbains) pour faciliter l’accès aux soins de santé et d’atteindre 24 millions d’enrôlés au 31 décembre 2025 », a expliqué M. Paul Kouakou
Selon lui, ce chiffre de 22 millions est censé évoluer positivement à la fin de la date échéance des quatre mois supplémentaires, au vu de la sensibilisation et du dispositif des 40 unités mobiles déployées en ce moment sur l’ensemble du territoire national pour produire les cartes in situ des personnes enrôlées. (Voir encadré)
En ce qui concerne les défis et perspectives pour l’affiliation,  Paul Kouakou, a dit  qu'il  s’agira pour l’Ips- Cnam de poursuivre les opérations d’enrôlement de masse pour atteindre 26 millions de personnes en fin 2026, de déployer le dispositif d’enrôlement et de cartes in situ et mobile sur toute l’étendue du territoire et enfin de produire et distribuer 80% des cartes des personnes enrôlées en fin 2025.
Pour sa part, Dr Christian Brou directeur des prestations, a entretenu les journalistes sur l’état des lieux des prestations surtout le bon quantitatif observé avec l’intégration récente dans le panier de soins du diabète et de l’hypertension artérielle de la Cmu. Aussi, il a ajouté qu’au titre des innovations, il aujourd’hui possible aux assurés, d’accéder aux prestations non seulement avec la carte Cmu, mais aussi grâce à l’emprunt digital et la carte du planteur de café et cacao et la e- carte est téléchargeable sur le téléphone mobile.
« Aussi, en ce qui concerne les pharmacies partenaires, nous sommes à 700 pharmacies qui servent les médicaments,  là où nous étions à  400 précédemment. Pendant qu’au niveau des centres de santé, de 700  nous sommes à plus de 1400 à ce jour. En ce qui concerne la facture, pour mois d’octobre 2025 que nous venons de payer, ça coûté plus d’un milliard de Fcfa là où nous étions entre 100 à 200 millions de Fcfa. Des chiffres qui montrent que la Cmu se généralise progressivement », a conclu le directeur des prestations de l’Ips- Cnam.
Bamba Mafoumgbé
Encadré- Plus de 22 976 708 au 12 décembre 2025
Le vendredi 12 Décembre 2025, le nombre d'enrôlés était de 21 689. Pour un total d’enrôlés de 22 976 708. Pendant que le jeudi 11 décembre 2025, l’on a enregistré 20116 personnes enrôlées pour un total d’enrôlés de 22 955019. Avec cette progression, l’on pourrait atteindre, les 23 millions, selon les prévisions de la Direction générale de l’Ips- Cnam, le mardi 16 Décembre 2025
B. M

Affaire accrochage d’un camion de livraison devant la résidence d’un ministre - Des conducteurs routiers crient leur mécontentement

samedi, 13 décembre 2025 22:31 Written by

Traoré Youssouf, président de l'Union des conducteurs routiers professionnels de poids lourds de l'Afrique de l'Ouest en Côte d’Ivoire (Ucrpplao CI), Bamba Daouda, Président de l' Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest (Ucrao) et Doumbia Hamed Coordinateur national de la Confédération des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest (Cscrao), étaient face à la presse le vendredi 12 décembre 2025. Pour dénoncer ce qu’ils qualifient d’arbitraire.
Mais de quoi s’agit-il ? En effet, Traoré Youssouf, président de l’Ucrpplao-CI qui est d’ailleurs le principal concerné explique : « Le 17 novembre 2025, l’un de mes chauffeurs, est allé faire de la livraison dans une cité aux II Plateaux. Après sa mission, faisant marche arrière pour sortir, son véhicule a percuté un engin du ministre Mamadou Sanogo. Informé de la situation, le ministre a fait bloquer les pièces du véhicule et les documents administratifs. Dans l’immédiat, toutes les tentatives du chauffeur ont échoué. Je lui ai alors demandé de rentrer. Et le lendemain mardi, j’ai demandé à mon gérant et au chauffeur de retourner sur les lieux afin de pouvoir rencontrer Monsieur le ministre et lui demander de faire un constat. Mais hélas »
Et de poursuivre : « C’est ainsi qu’ils se sont rendus au Commissariat du 12ème arrondissement qui les a dirigés vers la Préfecture de police. La -bas, il leur a été demandé de saisir Monsieur le Procureur de la République. Ce qui a été fait et jusque-là, pas de suite favorable. Nous avons fait tout ce qui est humainement possible pour résoudre le problème. Mais en vain »
Prenant la parole, Bamba Daouda de l’Ucrao, a tout simplement qualifié cette action du ministre d’abus de pouvoir. « Nous protestons vivement contre cette attitude de Monsieur le ministre, qui est également député et président de Conseil régional. Jusque-là, je continue de m’interroger comment un député peut-il confisquer le permis d’un chauffeur, les pièces et les documents d’un véhicule, alors que le constat est là », clame –t-il. Et d’insister : « Nous demandons la libération du véhicule et son dédommagement à raison de 2 millions Fcfa de recette par semaine. Auquel cas, après les législatives du 27 décembre, nous rentrerons en grève ». Idem pour Doumbia Hamed de la Coordination locale Cscrao.
Mais que dit le ministre Mamadou Sanogo ? (Voir réaction du service de communication du ministre Mamadou Sanogo)
Koné De Sayara
Légende photo : Une vue des différents intervenants sur ce sujet

Non Karna Coulibaly (Administrateur général des services financiers) - L’apôtre du Programme social du gou­ver­ne­ment

samedi, 13 décembre 2025 18:13 Written by

C’est décembre. Lui fait par­tie de ces hommes et ces femmes dont les actions nour­rissent la magie de Noël. Avec lui, au-delà des sai­sons, c’est l’huma­nisme qui rayonne à tra­vers l’action gou­ver­ne­men­tale.
Administrateur général des services financiers, Non Karna Coulibaly pilote le Psgouv depuis 2022.

Le 14 avril 2016, il était l’Invité des rédac­tions de Fra­ter­nité Matin. Il pré­si­dait alors l’Auto­rité natio­nale de régu­la­tion des mar­chés publics (Anrmp). Quelques années plus tard, en août 2023, nous le ren­con­trons à Korhogo, cette fois-ci, dans ses habits de coor­don­na­teur géné­ral du Pro­gramme social du gou­ver­ne­ment et du Pro­jet d’appui au Pro­gramme social du gou­ver­ne­ment (Psgouv). L’homme à la cor­pu­lence impo­sante est le pre­mier à se pré­sen­ter. Affable. La poi­gnée de main est franche et la voix cha­leu­reuse. Un pre­mier contact qui ne laisse aucune chance à la moindre petite glace. Non Karna Cou­li­baly est un homme jovial qui aime être dans l’action, entrai­nant les autres à sa suite. De l’éner­gie, certes, mais sur­tout du coeur. Et il en faut un débor­dant de bien­veillance pour pilo­ter le Psgouv qui est à sa deuxième phase et qui se veut un inten­si­fi­ca­teur de l’action sociale du gou­ver­ne­ment.

Avec le Psgouv, Non Karna Cou­li­baly sillonne le pays pour appor­ter des réponses aux besoins des popu­la­tions.
Selon lui, les per­for­mances éco­no­miques du pays favo­risent la réa­li­sa­tion d’infra­struc­tures sociales et la prise de mesures sociales fortes. Avec un meilleur accès des popu­la­tions aux ser­vices sociaux de base et la mise en oeuvre de pro­grammes à fort impact. Il est inar­rê­table et incol­lable sur le sujet. Ses mots débordent de satis­fac­tion. Ce conseiller spé­cial du Pre­mier ministre est fier d’être un acteur au ser­vice de l’amé­lio­ra­tion des condi­tions de vie des popu­la­tions, par­tout sur le ter­ri­toire natio­nal, même dans les hameaux les plus recu­lés. De ce pro­gramme, l’homme a fait sa reli­gion. Il en prêche les bien­faits pour les popu

lations aux quatre coins de la Côte d’Ivoire. Il conver­ti­rait bien tous les Ivoi­riens et même d’autres pays.

Il ne manque aucune occa­sion pour sou­li­gner la clair­voyance du Pré­sident de la Répu­blique qui a ini­tié ce pro­gramme stra­té­gique et pour saluer l’atten­tion spé­ciale que le Pre­mier ministre accorde à sa mise en oeuvre rigou­reuse.

Des mar­chés publics au social : l’iti­né­raire d’un haut fonc­tion­naire
Diplômé de Lettres modernes, Non Karna Cou­li­baly com­mence sa car­rière comme pro­fes­seur de lettres. Il entre à l’Ecole natio­nale d’admi­nis­tra­tion (Ena), cycle supé­rieur,

option Finances géné­rales. Après sa for­ma­tion, ce major de filière s’oriente très tôt vers la ges­tion publique et les grands méca­nismes de régu­la­tion. Son expé­rience et sa rigueur le pro­pulsent à la tête de l’Anrmp. Ces dif­fé­rentes

Sur le ter­rain, il répète sou­vent que le déve­lop­pe­ment ne se décrète pas depuis un bureau, mais qu’il se construit au rythme des réa­li­tés locales. Une convic­tion qui guide aujourd’hui cha­cune de ses déci­sions. Alors très sou­vent, ce grand patron tombe la veste et devient une sorte de Vrp sur les pistes du pays.
fonc­tions lui per­mettent de se fami­lia­ri­ser très tôt avec la ges­tion de gros volumes finan­ciers. C’est fort de toute cette expé­rience qu’en 2022, il est nommé pour assu­rer la coor­di­na­tion géné­rale du Psgouv. Dès sa prise de fonc­tion, il mul­ti­plie les tri­bunes pour une com­mu­ni­ca­tion dyna­mique afin de mieux valo­ri­ser les pro­jets réa­li­sés dans le cadre de ce pro­gramme stra­té­gique. La conduite du pro­gramme repose sur l’exi­gence de rede­va­bi­lité. Il faut donc « dire clai­re­ment ce qui doit être fait, faire ce qui est dit et rendre compte de ce qui est fait ».

Ce pro­gramme offre l’oppor­tu­nité à cet acteur de déve­lop­pe­ment de démul­ti­plier les actions et de par­ti­ci­per à lutte contre la pau­vreté et les dis­pa­ri­tés régio­nales. Pour lui, l’action sociale ne se résume pas à la construc­tion d’infra­struc­tures. Elle doit aussi res­tau­rer la dignité, recréer la confiance entre l’État et les popu­la­tions, et don­ner aux plus fra­giles les moyens de se prendre en charge. Sur le ter­rain, il répète sou­vent que le déve­lop­pe­ment ne se décrète pas depuis un bureau, mais qu’il se construit au rythme des réa­li­tés locales. Alors très sou­vent, ce grand patron tombe la veste et devient une sorte de Vrp sur les pistes du pays.

Quand la voca­tion nour­rit la mis­sion
Né à Korhogo dans une famille nom­breuse, celui dont le père « n’a eu que 35 enfants », sait sur le bout des doigts les défis aux­quels sont confron­tées les popu­la­tions rurales. Il sait tout autant l’impact d’une pompe hydrau­lique, d’un centre de santé, et d’une école qui per­met de chan­ger la tra­jec­toire et de remo­de­ler le des­tin d’un enfant.

Pour l’adulte devenu, la mise en oeuvre du Psgouv n’est pas une simple mis­sion pro­fes­sion­nelle, il la vit comme une chance que le des­tin lui offre pour don­ner un sens à une exis­tence. Non Karna Cou­li­baly est porté par les nom­breuses réa­li­sa­tions du pro­gramme. La construc­tion de col­lèges de proxi­mité, de centres de santé, de mar­chés de proxi­mité (Yakassé Atto­brou, Zoba San­gouiné, Torla...), d’uni­tés semi-indus­trielles pour la pro­duc­tion d’attiéké… sans oublier la dis­tri­bu­tion de kits d’accou­che­ment et de césa­rienne et d’uni­tés de médi­ca­ments anti­pa­lu­diques pour les enfants et les femmes enceintes. Le sou­rire d’une femme qui retrouve sa dignité grâce à une acti­vité géné­ra­trice de revenu, les yeux d’un enfant qui s’illu­minent en déchif­frant les mots sur un tableau noir, la joie d’une popu­la­tion quand les rues du vil­lage s’éclairent la nuit tom­bée, grâce à l’élec­tri­fi­ca­tion, le sou­la­ge­ment des femmes quand l’eau potable est dis­po­nible... Sont autant d’actions qui mettent du baume au coeur de cet acteur de déve­lop­pe­ment. Et aujourd’hui, sa mis­sion offi­cielle ren­contre et ren­force son enga­ge­ment per­son­nel. Barou­deur du social, le coeur tou­jours sur la main, Non Karna Cou­li­baly à titre per­son­nel construit des écoles, offre chaque année des kits sco­laires et sou­tient l’appro­vi­sion­ne­ment des can­tines. Cette année encore, il a offert de nou­velles classes à l’École pri­maire publique de Gna­lê­lê­kaha, une can­tine de 100 places, un forage, une ferme d’éle­vage de pou­lets, un jar­din maraî­cher des­tiné à appro­vi­sion­ner la can­tine en pro­duits locaux. Il a éga­le­ment fait réa­li­ser des forages dans les vil­lages de Wara­niéné et de Sékon­gaha. Quand il ne parle pas de bud­get, de taux d’exé­cu­tion ou de délai de livrai­son, c’est un pas­sionné de belles lettres qui des­sine les mots ou les peint. De cet amour, il a encore en mémoire des extraits de cer­tains pen­seurs qui déclament. Mais ce Sénoufo reste pro­fon­dé­ment atta­ché à sa tra­di­tion. Les us et cou­tumes mais aussi l’art culi­naire. Et à sa table, nom­breux sont ses visi­teurs qui ont goûté pour la pre­mière fois le célèbre Tchon­ron du peuple sénoufo...

Ainsi, à la table des déci­deurs, ou aux côtés des agri­cul­teurs, Non Karna Cou­li­baly reste fidèle à ses valeurs de soli­da­rité et sur­tout à lui-même. Et sûre­ment ce sont toutes ces choses qui le rendent atta­chant aux yeux des popu­la­tions qu’il ren­contre.

« Si j’en avais la pos­si­bi­lité, je le por­te­rais sur mon dos. Mais vu sa forte car­rure, je n’y arri­ve­rai pas. Alors je vais essayer de le trans­for­mer en bijoux, en or que je por­te­rai, tant il est pré­cieux pour nous », chan­tonne en langue locale Chris­tine Yéo, pré­si­dente de la coopé­ra­tive Sie­met­cha dans la région de Fer­kes­sé­dou­gou.

Ces paroles pour­raient être tra­duites dans de nom­breuses langues du pays pour écrire une ode à la géné­ro­sité de cet homme de mis­sion
S. B. Fraternité Matin du 13 Décembre 2025

Cmu/Protection sociale - Le total d’enrôlés dépasse désormais les 22 858 893

lundi, 08 décembre 2025 19:19 Written by

Lentement mais surement, le nombre de personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle, (Cmu) continue de grimper. Selon les données de la Direction générale, de l’Institution de prévoyance sociale – Caisse nationale d’assurance maladie, (Ips- Cnam), le nombre d'enrôlés du vendredi 05 décembre2025 a été de 20 909.
Ce qui porte le total d’enrôlés à 22 858 893. Si donc la cadence est maintenue, les prévisions de la Direction générale de l’Ips- Cnam seront atteintes. Le nombre d'enrôlés à la date du mercredi 12 novembre 2025 était de 24 615. Chiffre intéressant qui porte le nombre total d’enrôlés 22 418 640 personnes.
Par ailleurs, pour 2026 le nombre total devrait osciller entre 29 millions et 30 millions d’enrôlés, à court terme, cette structure pilotée au quotidien par M. Karim Bamba, table pour fin Décembre 2025 sur 23 500 000 personnes enrôlées. Il est à noter que les personnes souffrant de pathologies chroniques comme l’hypertension et le diabète bénéficient désormais d’une prise en charge à 70% dans les structures agréées. (Découvrez la liste des médicaments pris en charge ici : https://ipscnam.ci)
B. Mafoumgbé

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