Société (1072)
Journée mondiale de l’hygiène des mains- Dr Gauze-Gnagne Chantal, chef du service Nutrition et Hygiène Alimentaire à l’INHP- « L’hygiène des mains constitue une barrière essentielle ».
mardi, 06 mai 2025 12:51 Written by AdminLa Côte d’Ivoire a célébré, le lundi 5 mai 2025, la Journée mondiale de l’hygiène des mains (JMHM) à l’Institut National d’Hygiène Publique (INHP) de Treichville, à Abidjan. Placée sous le thème : « Des mains propres pour une alimentation saine et une santé optimale », cette première édition vise à promouvoir des gestes simples mais essentiels, notamment le lavage des mains, pour prévenir les infections et les maladies d’origine alimentaire.
À cette occasion, Dr Coulibaly Daouda, représentant le Directeur général de l’INHP, le Professeur Ekra Kouadio Daniel, a salué l’initiative des organisateurs. Il a rappelé que les maladies d’origine alimentaire sont, dans la majorité des cas, liées à une hygiène défaillante : mains sales, consommation d’eau ou d’aliments contaminés. « Les mains non lavées peuvent transmettre des parasites intestinaux responsables d’anémie ferriprive, principale cause d’anémie nutritionnelle », a-t-il indiqué.
Pour sa part, la Dr Gauze-Gnagne Chantal, chef du service Nutrition et Hygiène Alimentaire, a précisé que l’objectif principal de cette journée est de sensibiliser la population à l’importance du lavage des mains. Elle a également encouragé les acteurs du secteur alimentaire ainsi que toutes les personnes impliquées dans la manipulation des aliments à adopter des pratiques d’hygiène rigoureuses. Selon elle, « l’hygiène des mains constitue une barrière essentielle contre la transmission de nombreuses maladies ».
Elle a rappelé les étapes clés du lavage efficace des mains à l’eau et au savon : mouiller les mains avec de l’eau propre (de préférence un filet d’eau), appliquer du savon sur toutes les surfaces, faire mousser en frottant les mains l’une contre l’autre, frotter les paumes de manière circulaire, puis le dos des mains en veillant à couvrir toutes les zones.
Les chiffres de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) donnent la mesure de l’enjeu : près de 600 millions de cas de maladies d’origine alimentaire sont enregistrés chaque année dans le monde, causant environ 420 000 décès, souvent dus à de mauvaises pratiques d’hygiène. Le continent africain est particulièrement touché, avec 91 millions de cas et 137 000 décès annuels, soit plus de 30 % du fardeau mondial.
En Côte d’Ivoire, selon les données du Programme National Eau, Hygiène et Assainissement (PNEHA, 2022), seuls 25 % des ménages disposent d’un dispositif fonctionnel de lavage des mains avec de l’eau et du savon à domicile. Une situation préoccupante, d’autant plus que les cas de Toxi-Infections Alimentaires Collectives (TIAC) sont en hausse : 75 cas recensés en 2021 (dont 8 décès), 348 en 2022 (7 décès) et 196 en 2023 (29 décès).
Aussi, le Professeur Tiahou Georges, président de la Société Ivoirienne de Nutrition (SIN), a insisté sur le rôle capital que joue le lavage des mains dans la préservation de la santé humaine.
M. Thiery Guédé, conseiller municipal à la mairie de Cocody, tout comme le représentant du maire de Marcory, ont salué cette initiative de l’INHP et du chef Dr Gauze-Gnagne Chantal, chef du service Nutrition et Hygiène Alimentaire et souhaité une grande implication des mairies dans les prochaines journées.
Bamba M.
Fête du travail- Me Sanogo Issa (Ccspds) fait des plaidoyers au Président de la République
dimanche, 04 mai 2025 15:03 Written by Admin
A l'image de plusieurs centrales syndicales, la Coalition des centrales syndicales pour le dialogue social (Ccspds) a également célébré la fête du travail le jeudi 1er mai 2025. C’était à Yopougon dans les encablures des gares routières de Sbta et Utb dans une ambiance de convivialité et de retrouvailles. Occasion pour Me. Sanogo Issa, président par intérim de cette faitière de faire des plaidoyers auprès du Président de la République Sem Alassane Ouattara en vue d'augmenter le Smig actuel à 150 000 FCFA. En effet, si l'orateur s'en est réjoui du passage du Smig de 36 607 FCFA à 60 000 et de cette somme à 75000, en un temps record, il a cependant estimé que la moitié de cette somme est engluée par les frais quotidiens du transport. Selon lui, la somme déboursée les matins pour se rendre au travail, n’est pas la même déboursée sur la même distance pour renter les soirs. Du coup, rien de concret ne peut plus se faire avec le reste. Bonjour alors les souffrances à n’en point finir comme les questions de popote, les frais de médicaments, les factures d’eau et d’électricité, sans oublier les imprévus. Parallèlement donc, Me. Sanogo Issa a plaidé pour l'augmentation de l’actuel Smig actuel de 75.000 FCFA à 150.000 FCFA, la révision de la prime de transport à 60 000, une prime de logement pour les salariés du secteur privé. Il s'est appesanti sur la prise en compte de la Ccspds dans la subvention octroyée aux centrales syndicales, en attendant l'organisation des élections professionnelles en vue de déterminer les centrales les plus représentatives. S'adressant à ses camarades conducteurs, il s'est voulu sans détour. «(…) Camarades conducteurs, je vous exhorte au strict respect du code de la route de sorte à épargner les populations des nombreux accidents qui endeuillent très souvent le pays et les familles. En plus du respect du code de la route, il faut également vous approprier toutes les autres réformes du secteur dont la lutte contre la surcharge en est une déclinaison, le port de la ceinture obligatoire de même que le l’obligation de porter les casques pour les engins à deux et trois roues », a-t- a insisté. Poursuivant son intervention, Sanogo Issa a, au nom de tous les membres de la centrale félicité le Président Ouattara pour les ponts, les routes et les échangeurs qui font la fierté de tout le pays en général, mais en particulier les acteurs du transport. Toutefois il a supplié le Président à favorablement analyser les requêtes ci-dessus énumérées.
Koné De Sayara
Légende : Le président Sanogo Issa lors de son intervention.
Contribution N. 5/Fête du travail du 1er MAI 2025- La déclaration de la Confédération Patronale Unique des Pme de Côte d'Ivoire
vendredi, 02 mai 2025 20:42 Written by AdminLa fête du Travail, célébrée chaque 1er mai trouve ses racines dans les luttes ouvrières du XIXe siècle, notamment aux États-Unis, où la revendication majeure était la journée de travail de huit heures. Cette date est devenue un symbole international de la défense des droits des travailleurs. En Côte d'Ivoire, cette célébration coïncide avec les réalités économiques complexes que vivent les petites et moyennes entreprises (Pme), essentielles au tissu économique national. La Confédération Patronale Unique des Pme de Côte d'Ivoire (CPU-PME.CI), à travers son président Dr Elias Farakhan Moussa Diomandé, apporte un regard critique et constructif sur cette journée, en soulignant les défis actuels et les perspectives d'avenir pour les PME ivoiriennes.
Historique et Avancées de la Fête du Travail
La fête du Travail a été instituée pour commémorer les luttes ouvrières visant à réduire la durée du travail à huit heures, un combat majeur mené notamment lors du 1er mai 1886 aux États-Unis. En 1889, la IIe Internationale socialiste a officialisé cette date comme journée internationale de revendication. En France, bien que la fête ait été instaurée dès 1793, c’est en 1948 que le 1 er mai a été officiellement nommé « fête du Travail ».
Sentiment des PME ivoiriennes face à la célébration
La CPU-PME.CI souligne un décalage important entre la célébration officielle et la réalité vécue par les PME Ivoiriennes.
Ces dernières sont confrontées à de nombreuses difficultés :
• Problèmes financiers majeurs, empêchant toute forme de célébration digne de
ce nom ;• Fermeture d’entreprises et incapacité à couvrir les charges essentielles comme
l’électricité ;Concurrence déloyale, notamment face aux entreprises étrangères qui captent
des parts de marché sans intervention efficace des autorités ;• Exclusion des PME Ivoiriennes des zones industrielles de notre Pays ;
• Local content inopérant etc.
Ce contexte génère un sentiment de frustration et d’exclusion chez les PME, qui se sentent marginalisées dans les politiques économiques et sociales, ainsi que dans les instances décisionnelles telles que les conseils d’administration des grandes structures économiques.
Perspectives et propositions de la CPU-PME.CI
Face à ces défis, la CPU-PME.CI appelle à une prise de conscience collective et à des actions concrètes :
• Adoption d’une nouvelle loi du travail adaptée aux réalités économiques
actuelles, intégrant les nouvelles technologies et les exigences de la transition écologique ; Renforcement de la formation et du développement du capital humain pour améliorer la compétitivité et l’innovation au sein des PME ;
• Le président Dr Diomandé insiste également sur la nécessité d’une solidarité accrue, notamment par la réduction du coût de la vie (électricité, carburant, denrées de première néccessité), et un soutien accru aux PME à travers des programmes adaptés.
Conclusion
La CPU-PME.CI, tout en reconnaissant l’importance historique et symbolique de la fête du Travail, interpelle sur le décalage entre cette célébration et la réalité difficile des PME Ivoiriennes. Elle invite à dépasser les simples commémorations pour engager des réformes profondes et des actions concrètes afin d’assurer un avenir prospère et inclusif pour ce secteur vital de l’économie ivoirienne. Le message est clair : il est temps d’agir pour que la fête du Travail soit aussi une fête de l’espoir et du renouveau pour les petites et moyennes entreprises du pays.
Le Président
Dr Moussa Élias Farakhan DIOMANDÉ
Journée mondiale de l’hygiène des mains- Une séance de sensibilisation à l’INHP de Treichville
jeudi, 01 mai 2025 23:13 Written by AdminÀ l’occasion de la Journée mondiale de l’hygiène des mains, l’Institut National d’Hygiène publique (INHP) organise une séance de sensibilisation le lundi 5 mai 2025 à l’amphithéâtre GASTON BINSON. L’évènement vise à promouvoir de bonnes pratiques d’hygiène, notamment l’hygiène des mains comme geste essentiel pour prévenir les infections et les Maladies d’Origine Alimentaire (MOA).
Placée sous le thème : « Des mains propres pour une alimentation saine et une santé optimale », cette initiative cible notamment tous ceux qui sont concernés de près ou de loin par l’hygiène en cuisine. Selon le Service nutrition et hygiène alimentaire de l’Institut National d’Hygiène publique (INHP)
« Les Maladies d'Origine Alimentaire principalement transmises par une mauvaise hygiène des mains et la consommation d'eau ou d'aliments contaminés, ont un impact sur le statut nutritionnel des populations. Les mains sales sont également à l'origine de contaminations par les vers intestinaux responsables d'anémie ferriprive ; première cause d'anémie nutritionnelle. »
L’OMS estime que chaque année dans le monde, ce sont près de 600 millions de cas de maladies d'origine alimentaire qui sont recensés, causant environ 420 000 décès, dont une grande partie est liée à de mauvaises pratiques d'hygiène, notamment des mains contaminées (OMS, 2015).
En Afrique, le fardeau des maladies d'origine alimentaire est particulièrement élevé. L’OMS estime que la région africaine compte 91 millions de cas de maladies alimentaires et 137 000 décès par an, soit plus de 30 % du fardeau mondial (OMS, 2015).
En Côte d’Ivoire, d’après le Programme National Eau, Hygiène et Assainissement (PNEHA, 2022), seulement 25 % des ménages disposent d’un dispositif fonctionnel de lavage des mains avec de l'eau et du savon à domicile. Et une recrudescence des Toxi-Infections Alimentaires Collectives (TIACs) a été observée ces dernières années : 75 cas en 2021 dont 8 décès (11%), 348 cas en 2022 dont 7 décès (2%) et 196 cas en 2023 dont 29 décès (15%). Ces chiffres soulignent l'importance cruciale de sensibiliser les populations à l’hygiène des mains et de promouvoir des pratiques d'hygiène adéquates pour réduire l'incidence des maladies d'origine alimentaire en Côte d'Ivoire.
Bamba M .
Premier Mai- Les entités AGL en Côte d’Ivoire célèbrent une Fête du Travail dans la ferveur
jeudi, 01 mai 2025 20:59 Written by AdminCe jeudi 1er mai 2025, plus de 1 000 collaborateurs des entités AGL en Côte d’Ivoire se sont rassemblés au stade Aziz Thiam de Sitarail, en plein cœur du Plateau, pour une célébration vibrante et fédératrice de la Fête du Travail.
Dans une ambiance festive et survoltée, les équipes de Sitarail, AGL Côte d’Ivoire, Abidjan Terminal, Côte d’Ivoire Terminal, PACOCI, Ascens, CARENA et SUV ont répondu présentes, par un important défilé, démontrant une fois encore l’unité et la force du collectif AGL.
Représentant Mme Asta-Rosa Cissé, Directrice Régionale AGL CI-BF, Mohamed Diao, Directeur Financier Régional CI-BF, a salué la mobilisation exceptionnelle des équipes :
« Ce 1er mai n’est pas seulement une célébration. C’est le reflet de notre engagement commun, de notre esprit d’équipe et de notre fierté d’appartenir à un groupe qui valorise l’humain autant que la performance. »
À ses côtés, Simplice Essoh, Directeur Général de Sitarail et hôte de la cérémonie, a souligné l’importance de ces moments de cohésion :
« Cette journée illustre la force de notre diversité et de notre solidarité. C’est l’occasion pour nous de rendre un hommage franc, sincère et mérité aux efforts et aux contributions de nos collaborateurs, ainsi qu’à leurs réalisations sur les plans social et économique.
. », a-t-il indiqué.
Moment fort de cette journée, les délégués du personnel ont profité de l’occasion pour formuler et partager les doléances des collaborateurs. Ces préoccupations ont été écoutées avec attention par la direction régionale, qui a assuré qu’un regard attentif leur serait porté, dans un esprit d’amélioration continue du dialogue social.
Entre chants, danses et éclats de rire, le stade s’est transformé en un espace de communion, révélant des liens profonds et une solidarité tangible entre collaborateurs. Au-delà de la fête, cette journée a incarné les valeurs fondamentales du groupe : engagement, excellence, esprit de famille et ambition partagée. Une célébration à la hauteur de l’implication quotidienne des équipes, et une promesse renouvelée : continuer à grandir ensemble.
Bamba Mafoumgbé
Fête du travail /Soro Mamadou(Sg Humanisme)- « Humanisme appelle la classe politique toute tendances confondues, à privilégier les voies du dialogue, pour une élection apaisée »
jeudi, 01 mai 2025 20:53 Written by Admin« Mes premiers mots sont des mots de gratitude à l’endroit de S.E Monsieur le Président de la République pour avoir permis que se tienne, dans d’excellentes conditions, à Grand-Bassam, du 22 février au 02 mars 2025, le 15ème Forum de la Rentrée Syndicale de la Confédération Syndicale Internationale Région Afrique, sous le thème : « Employabilité, Salaire vital, Paix et Transformation Economique » certains pays a opté pour des reculs démocratiques. Face à cette situation, la Côte d’Ivoire qui tient bon, doit consolider la souveraineté de son territoire. Aussi en dépit des piques et flèches adressées à notre pays, nous exhortons nos autorités à continuer de promouvoir la paix avec les pays voisins et à garantir la paix intérieure.
En effet, c’est dans un environnement pacifique et stable qu’une transformation économique juste et inclusive est non seulement possible mais essentielle, comm el’ affirme le Secrétaire Général de la CSI-Afrique, Joel ODIJIE AKHATOR, dans son adresse du 1er mai 2025.
Le 1er mai 2025, se tient aussi à quelques mois de l’élection présidentielle qui suscite beaucoup de passions. HUMANISME appelle la classe politique toute tendances confondues, à privilégier les voies du dialogue, pour une élection apaisée.
La pertinence du dialogue social :
Le 08 août 2022, après onze mois de discussions, les ce pour la Justice Sociale en Afrique ».xxxx, les centrales syndicales et les faîtières des organisations syndicales de fonctionnaires, le G8, d’une part, et le gouvernement d’autre part, ont signé le protocole d’accords portant trêve sociale
2022-2027. Le but de cet accord, c’est de rechercher la résolution des préoccupations des travailleurs, par la voie de la négociation, une voie qui permet d’obtenir des victoires certaines sans effets collatéraux. Trois (03) ans après, l’on note que globalement les engagements ont été respectés, de part et d’autre, malgré quelques soubresauts, qui loin de remettre en cause la trêve sociale, indiquent qu’il s’agit bien de l’exception qui confirme la règle.
Aujourd’hui, nous sommes revenus à la table du dialogue social, pour construire ensemble le chemin de la résolution de la question de l’octroi d’une prime à l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’Etat de Côte
Excellence, Monsieur Le Premier Ministre, la reconnaissance est la mémoire du cœur. C’est pourquoi, au nom des organisations syndicales affiliées de Côted’Ivoire, l’UGTCI, la CISL-DIGNITE, La FESACI-CG et HUMANISME, je vous prie de recevoir, nos sincères remerciements, pour votre présence effective qui a donné un cachet particulier à la cérémonie d’ouverture et qui a renforcé l’image de
la Côte d’Ivoire auprès des syndicalistes africains.
La promotion de la paix : 1er+ mai 2025 se déroule à un moment où la sous-région est confrontée à des problèmes sécuritaires qui ont amené cexx d’Ivoire, pour l’équité, une solution définitive et durable. Nous avons foi quant à l’aboutissement heureux de ces discussions.
Pour les effets collatéraux engendrés notamment, les sanctions intervenues à l’encontre de certains enseignants, au nom des organisations syndicales signataires de la trêve sociale, à savoir, l’UGTCI, la CISL-Dignité, la FESACI-CG, l’UNATRCI, HUMANISME, la PLATEFORME NATIONALE, l’ITCI et la COSYFOP,
le G8, humblement, voudrait vous prier Excellence Monsieur Le Premier Ministre, d’être notre avocat auprès de Son Excellence Monsieur Le Président de la
République et des populations pour :
1- Présenter des excuses pour les désagréments causés par nos actions de ces derniers temps.2- L’assurer que nous avons réaménagé les emplois du temps afin de rattraper les heures de cours manquées.
3- Plaider auprès de Son Excellence le reversement des salaires.
4- La grâce présidentielle en faveur du camarade ASSI GISLAIN dit DUGARI.
Excellence, Dans le cadre de ce dialogue social, nous serons attentifs à la réforme hospitalière,
Loi n°2019-678 du 23 juillet 2019, particulièrement, l’application de son article 91 qui prévoit certains avantages aux personnels de la santé.
Pour les halieutes, HUMANISME souhaite la continuation du dialogue social sur les avantages liés à leur emploi.
Bref, nous membres du G8, voulons rassurer les fonctionnaires et agents de l’Etat, de notre engagement à examiner les préoccupations des sept familles d’emplois que compte la Fonction Publique et d’y apporter des réponses concrètes. Monsieur le Premier Ministre, Messieurs les membres du Gouvernement, chers membres du patronat ivoirien, chers camarades travailleurs et travailleuses, notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l’imaginaire et nos émotions.
Nous travaillerons ensemble, dans le cadre du dialogue social, pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit et pour donner l’espoir là où règne le désespoir.
Excellence, Alors que la cupidité des entreprises se renforcent, il est temps de rappeler que la croissance économique, aussi impressionnante soit-elle, doit se traduire par des améliorations continues dans la vie des travailleurs. Cela implique des salaires équitables, des conditions de travail sûres, une protection sociale et des opportunités égales pour tous, en particulier pour les femmes, les jeunes et les travailleurs du secteur informel.
La revalorisation du SMAG : Mesdames et Messieurs du patronat, depuis 2013, HUMANISME appelle à l’ouverture de discussions franches sur la revalorisation du Salaire Minimum Agricole Garanti (SMAG). Douze ans après, chers membres du patronat ivoirien, il est temps d’ouvrir les négociations pour la revalorisation du SMAG.Les discussions sur la revalorisation des salaires minima catégorielsDe même, nous appelons à la réouverture des discussions sur la revalorisationdes salaires minima catégoriels. Les dernières négociations ayant eu lieu en 2023,
il importe qu’avant la fin de l’année 2025, ces discussions puissent être engagées,étant entendu que nous devons nous retrouver tous les trois ans, à cet effet.
Les plateformes numériques de service :
Les plateformes numériques de travail (YANGO, GLOVO, VTC, Livreurs, etc.) offrent des milliers d’emplois aux jeunes et aux femmes. C’est un secteur dynamique en matière d’employabilité et de revenus. Malheureusement, ce secteur ne bénéficie pas d’un cadre législatif clair, de sorte que les travailleurs ne bénéficient pas de couverture sociale. Il importe qu’on puisse ouvrir le dialogue social sur le sujet, en vue d’adopter un cadre législatif adapté, dynamique et qui prévoit un dispositif de protection sociale pour lesdits travailleurs. En outre HUMANISME appelle le gouvernement, le patronat ivoirien et les affiliés, à soutenir l’adoption par l’OIT, d’une Convention et d’une Recommandation sur le travail dans les plateformes de service. Le secteur de la salubrité : La ville d’Abidjan est propre mais nous observons par endroits, quelques tas d’ ordures qui peuvent créer des désagréments aux populations, avec la saison des pluies qui s’annonce. Selon certaines informations, des factures impayées aux entreprises du secteur seraient la cause. Si cela était avéré, HUMANISME plaide
pour un règlement diligent de ces factures, afin de permettre aux entreprises d’assurer convenablement leur service et de garantir les salaires des travailleurs.
Les gens de maisons :
HUMANISME salue le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité pour avoir ouvert les négociations sur la situation des gens de maison. Nous l’encourageons à poursuivre sur cette lancée. Puisse, ces négociations permettre de leur assurer une évolution qui fasse que le salaire du début ne soit plus le même, trente ans après, en fin de carrière.
La médiation professionnelle : En l’état actuel des choses, pour vider un contentieux lié à un conflit professionnel, il faut au moins deux (02) ans. HUMANISME sollicite le gouvernement à l’effet d’élaborer un dispositif qui intègre la médiation professiionnelle qui, elle, permet de vider les contentieux professionnels, en six (06), tout au plus.
La maison du travailleur :
Si tout le monde s’accorde à reconnaitre les bienfaits des deux trêves sociales, intervenues de 2017 à 2022 et de celle qui court de 2022 à 2027, il faut aussi s’accorder sur le rôle prépondérant des Centrales Syndicales qui régulent l’ordre social, par l’organisation et encadrement des travailleuses et des travailleurs.
HUMANISME tient beaucoup à la qualité des analyses des travailleurs pour anticiper les conflits professionnels qui pourraient impacter négativement la paix sociale. C’est pourquoi, nous insistons, depuis sept (07) ans, sur la nécessité de la construction de la Maison du Travailleur, une institution qui devrait pouvoir faire la collecte de données auprès des travailleurs, mener des sondages d’opinions et
faire de la recherche, pour proposer des solutions aux grandes problématiques en relation avec le monde du travail et particulièrement dans le domaine du dialogue
social. La construction de cette institution marquerait, de fait, la reconnaissance du rôle majeur des centrales syndicales dans la préservation de la paix sociale.
La gestion de la Maison du Travailleur devrait être confiée aux travailleurs eux- mêmes ; en revanche, ils auraient l’obligation de rendre un bilan d’exercices ou HUMANISME est disposée à participer à la mise en place d’un comité d’études et de faisabilité, à tout moment, avec le Gouvernement et toutes les centrales syndicales reconnues.
La réhabilitation de la rue F35 menant au siège de HUMANISE
Excellence Monsieur Le Premier Ministre, HUMANISME a fait l’effort de construire dans la commune d’Adjamé, précisément à Williamsville, près de la CRS1, un siège social moderne qui participe à l’embellissement de la ville. Cependant la voie qui y mène, la Rue F35 ou encore Rue SEKOU BALLO, longue de 260 mètres, est totalement dégradée. HUMANISME plaide pour la réhabilitation de cette voie, ce qui favorisera davantage la mobilité des populations riveraines mais aussi des agents de la CRS 1 dont la caserne est mitoyenne.
Telle est l’économie en ce 1er mai 2025, du Cahier de Revendications transmis au
Ministère de l’Emploi et de la Protection Sociale. Encore une fois, Excellence Monsieur le Premier Ministre, Messieurs les membres du Gouvernement, chers membres du patronat ivoirien, chers camarades travailleurs et travailleuses, notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l’imaginaire et nos émotions. Nous travaillerons ensemble, dans le cadre du dialogue social, pour soutenir le courage là où il y a la peur, pour encourager la négociation là où il y a le conflit et pour donner l’espoir là où règne le désespoir. Je vous remercie. »
DISCOURS DU SECRETAIRE GENERAL de Soro Mamadou,
Fête du travail(1er MAI 2025)
Conseil Consultatif de Haut Niveau sur l'emploi- Patrick Achi participe à des panels aux Usa
mardi, 29 avril 2025 14:29 Written by AdminL’ancien Premier ministre ivoirien, Patrick Ahi séjourne en ce moment aux Usa, où il participe à des panels de haut dont celui organisé par le Conseil Consultatif de Haut Niveau sur l'Emploi, dont il est l’un des 14 membres
« Je suis l’un des 14 membres du Conseil Consultatif de Haut Niveau sur l'Emploi, une initiative du Président du Groupe de la Banque mondiale, Ajay Banga, coprésidée par le Président Tharman Shanmugaratnam et Michelle Bachelet, l'ancienne présidente du Chili. Avec 1,2 milliard de jeunes atteignant l’âge de travailler dans les pays émergents d’ici 2030, l’urgence est immense : trouver des solutions d’emploi durables et inclusives », nous apprend le Premier ministre Patrick Achi, sur sa page facebook.
Selon, lui face aux défis de l’emploi dans les pays du Sud, nous avons tenu une session de travail stratégique, axée sur l’impact de l’IA et la création d’emplois dans l’industrie manufacturière, l’un des cinq secteurs clés identifiés pour bâtir une prospérité durable.
« Former nos jeunes, dynamiser les PME, renforcer les chaînes de valeur compétitives : voilà les leviers pour transformer la crise de l’emploi en une opportunité de croissance inclusive et de stabilité économique. L’avenir appartient aux nations qui savent investir dans leur capital humain et leur capacité à innover », ajoute- il
Bamba M.
Deuxième édition de Cap Green- L’Etat de Côte d’Ivoire et la Cgeci signent un partenariat stratégique
jeudi, 24 avril 2025 12:36 Written by Admin
La Côte d’Ivoire a revu à la hausse ses ambitions de réduction de gaz à effet de serre en les faisant passer de 28 à 30%. Et pour cela, il faudra mettre en œuvre 27 mesures inconditionnelles dont la réalisation nécessite 13 mille milliards de Fcfa. Révélation de M. Assahore Konan Jacques, ministre de l’environnement et de la transition écologique. Dans cette perspective et en vue de redynamiser la mobilisation des ressources, le gouvernement entend nouer des partenariats stratégiques avec les différentes faîtières du secteur privé dans le cadre d’une transition écologique juste et équitable, en dehors du bureau national du marché carbone. Ce autour du thème « Le secteur privé, catalyseur des CDN (Contributions déterminées au niveau national) pour une Afrique résiliente : de l’ambition à l’impact ».
Le ministre ivoirien de l’environnement et de la transition écologique, l’a dit le 22 avril 2025, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de2ème édition du Forum CAP Green organisée par la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci), en collaboration avec le cabinet Africa Energy Transition Services (AETS à la Maison du patronat Abidjan- Plateau.
Une cérémonie qui a été marquée par la signature d’une convention de partenariat entre l’Etat de Cote d’Ivoire et le secteur privé ivoirien via la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire
Dans cette perspective, le gouvernement entend nouer des partenariats stratégiques avec les différentes faîtières du secteur privé dans le cadre d’une transition écologique juste et équitable, en dehors du bureau national du marché carbone.
Bien avant la signature de l’acte officiel de ce mariage entre le secteur privé et l’Etat, le ministre Assahoré, a indiqué que changement climatique n’est plus une menace lointaine, il constitue un risque immédiat, tangible et structurel. Il bouleverse nos modèles agricoles, déstabilise les équilibres publics, met sous pression nos infrastructures et nos systèmes énergétiques. Il désorganise nos circuits d’approvisionnement. Il expose nos entreprises à une instabilité croissante liée à la raréfaction des ressources, la volatilité des prix et la perturbation des chaînes de valeurs et à des risques réglementaires
Selon lui, les pertes économiques liées au changement climatique se chiffrent aujourd’hui à des millions de dollars. S’agissant de la Côte d’Ivoire, le pays pourrait perdre 13% de PIB d’ici 2050 (selon le rapport de la Banque mondiale 2024), 1 million 630 personnes pourraient basculer dans la pauvreté et la Côte d’Ivoire ne pourrait accéder à la catégorie des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure comme le souhaite le président Alassane Ouattara.
Il n’a pas manqué de saluer la mise en place de cet espace de dialogue, initié par la Cgeci, qui constitue une initiative d’envergure face à la crise climatique. « Dans ces conditions, le rôle du secteur privé apparaît crucial. Il doit être au cœur de la riposte, catalyseur de solution, accélérateur d’innovation, pilier du financement climatique et surtout acteur d’anticipation stratégique. La transformation de nos économies suppose un apport indéniable du secteur privé, notamment dans le cadre du projet CDN pour la 3ème génération », a indiqué le ministre Jacques Assahoré.
Pour sa part, au nom du président de la Cegci , Hamed Cissé empêché , était représenté par Eric Thiam Sabates, vice- président de la Cgeci. Ce dernier a exhorté l’Etat et le secteur privé à travailler en synergie, pour permettre à la Cote d’Ivoire, pour tenir ses engagements dans le cadre de la réduction des émissions de gaz à effets de Serre.
Bamba Mafoumgbé
Les audiences de la Première Dame- Madame Dominique Ouattara reçoit Madame Renée Mendy, journaliste et formatrice en media training
mercredi, 23 avril 2025 16:09 Written by AdminLe mardi 22 avril 2025, la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a reçu en audience, à la Résidence Présidentielle, Madame Renée Mendy, journaliste, écrivaine et formatrice en media training, dans le cadre d’une visite amicale. Rapporte une note à la presse des services du cabinet de la Première Dame de Côte d’Ivoire.
Selon cette note, cette rencontre a permis aux deux femmes de renouer avec un lien ancien, forgé il y a plus de deux décennies. En 1998, alors que Madame Dominique Ouattara lançait les premières actions de la Fondation Children Of Africa, Madame Renée Mendy, alors journaliste, l’avait interviewée, fascinée par son engagement humanitaire en faveur des enfants. « C’est vraiment une visite tout à fait amicale puisque j’ai la chance de la connaître bien avant qu’elle ne soit Première Dame. Je la connais depuis 1998. Je la suivais déjà lorsqu’elle avait créé la Fondation Children Of Africa. En tant que journaliste, je l’avais interviewée parce que j’étais fascinée par le travail important qu’elle faisait sur le terrain avec les enfants de son pays », a confié Madame Mendy à l’issue de son audience.
Ces retrouvailles, empreintes de chaleur et de courtoisie, ont ravivé le souvenir d’années de dévouement au service des plus vulnérables.
Madame Renée Mendy possède une riche expérience dans les domaines des médias et de la communication. Diplômée en sociologie et politique des médias à Oxford Brookes University, elle est également titulaire d’un DESS en journalisme bilingue de la Sorbonne Nouvelle Paris III, ainsi que d’un certificat en Community Management (IMCI). Elle débute sa carrière journalistique en 1993 à France 3, avant de collaborer avec plusieurs médias parisiens. Pendant vingt-deux ans, elle occupera le poste de directrice adjointe de la rédaction du magazine Amina, tout en développant son expertise en communication stratégique de marques.
B. Mafoumgbé
Couverture maladie universelle (Cmu)- Le gouvernement réitère son engagement à garantir un égal accès à la santé aux populations
samedi, 19 avril 2025 09:46 Written by AdminLe gouvernement ivoirien a réitéré son engagement à garantir un égal accès à la santé aux populations résidant sur le territoire national, à travers la Couverture maladie universelle (Cmu). L'information a été partagée par Bamba Karidja Koné, directrice de l'affiliation à la Caisse nationale d'Assurance maladie (Cnam), le jeudi 17 avril 2025, lors des échanges sur X dénommés Gouv'Space.
Placé sous le thème : « Déploiement de la Cmu en Côte d'Ivoire », cet espace d'échange audio initié par le Centre d'Information et de Communication gouvernementale (Cicg) a été l'occasion pour la directrice de l'affiliation à la Cnam de mettre en lumière la stratégie mise en place pour permettre à toutes les populations d'adhérer à cette assurance. En effet, face au faible taux de couverture maladie dans le pays, les autorités ivoiriennes ont entrepris d'instaurer cette assurance maladie.
« C'est une décision de l'État de Côte d'Ivoire qui s'est engagée à garantir un égal accès à la santé aux populations résidant sur le territoire national », a déclaré d'entrée Bamba Karidja Koné, avant d'expliquer que tout souscripteur est assujetti au paiement d'une cotisation mensuelle de 1000 Fcfa.
La fixation de ce montant tient, selon elle, compte des plus de 80% de la population qui exercent dans le secteur informel. L'État prend toutefois en charge les ménages à faibles revenus à travers le régime spécial d'assistance médicale.
Ainsi, tout adhérent à jour de ses cotisations bénéficie-t-il de 70% de prise en charge, ne payant que les 30% restants des différentes prestations. En vue d'élargir la liste des bénéficiaires, la Cnam a, par ailleurs, ajouté certaines pathologies au panier des soins de la Cnam. Il s'agit, notamment, du diabète et de l'hypertension artérielle.
Pour bénéficier de ces prestations, il faut résider en Côte d'Ivoire (nationaux et étrangers). La Cnam compte à ce jour 18 282 730 personnes inscrites, soit environ 62% de la population.
« La Cmu est une réalité et le ministre de l'Emploi et des affaires sociales, Maître Adama Kamara, est sur le terrain pour sensibiliser toutes les couches de la population afin qu'elles puissent massivement adhérer afin de bénéficier des bienfaits de la Cmu », a conclu Bamba Karidja Koné.
Ayoko Mensah
Légende photo : Bamba Karidja Koné, directrice de l'affiliation à la Caisse nationale d'Assurance maladie (Cnam)
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Fin de la 10e édition du salon de l'architecture et du bâtiment (Archibat)- Plus de 15 mille visiteurs enregistrés
mercredi, 16 avril 2025 10:37 Written by AdminFin de la 10e édition du Salon de l'architecture et du bâtiment (Archibat) qui a ouvert ses portes le vendredi 11 avril 2025, pour les refermer le mardi 15 avril 2025, au Parc des expositions d'Abidjan. En présence de M. Philippes Pango, conseiller spécial, représentant le ministre Bruno Koné Nabagné, ministre de la Construction, du logement et de l’urbanisme.
A l’occasion, le Commissaire général M. Ismael Boga Nguessan, par ailleurs Directeur général d’Axes Marketing a remercié les exposants, les différentes délégations venues de plusieurs pays africains et le gouvernement ivoirien pour la confiance placée en la structure qu’il dirige pour l’organisation avec maestria d’Archibat 2025, dont le thème général était : « Architecture et renouvellement urbain ».
« Durant cinq jours, nous avons vu, découvert, apprécié, admirés les produits, savoir-faire des exposants. Avec à la clé, des commandes fermes d’achat, des partenariats et de bonnes intentions. Parallèlement, les architectes et experts nous ont nourris de leur connaissance savoir-faire tant lors de la cérémonie inaugurale, la conférence et les panels que lors du concours des artisans et présentations de projets pertinents, produits et services innovants à l’espace AGORA, qui n’a pas désempli. À commencer par le parrain, le ministre de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, M. Bruno Nabagné KONE l’engagement et l’appui ne nous ont jamais fait défaut. », a dit M. Ismaël Boga Nguessan, qui n’a pas oublier le ministre du Commerce et de l’industrie, Dr Souleymane DIARRASSOUBA, également présent à l’ouverture du salon le 11 avril. Non sans remercier les sponsors qui ont accompagner l’évènement.
« Chers Sponsors, recevez nos remerciements pour la confiance placée en Archibat. Toutes nos félicitations aux Exposants qui sont restés déterminés pour ne pas rater ce rendez-vous national mais aussi international. Puisque des exposants sont venus d’Europe tout comme des visiteurs au-delà de l’Afrique de l’Ouest. Face également aux craintes en raison des embouteillages sur les voies d’Abidjan en particulier pour accéder au Parc des Expositions d’Abidjan, nous avons été encouragés par le formidable public qui a bravé les épreuves pour prendre part à cette célébration de l’excellence, du beau, de la créativité, de la qualité, de l’innovation et du courage. » , a ajouté le commissaire général.
À la mi-journée du mardi 15 avril, les données statistiques provisoires indiquaient 15.000 visiteurs.
Selon M. Joseph Amon, le président de l’Ordre des architectes de Côte d’Ivoire, abondant dans le même sens, a adressé ses remerciements au ministre Koné Bruno, représenté par Philippe PANGO, conseiller spécial chargé des Opérations et des Performances d’une part, et les architectes ouest africains venus de 15 pays d’autre part.
« C’est pour moi un réel plaisir de prendre la parole, au nom des architectes de l’OACI et au terme de ces cinq jours d’expositions et d’échanges féconds, de cette 10ème édition du Salon ARCHIBAT. Nous avons suivi avec une attention toute particulière le déroulement de cette édition d’Archibat et nous nous réjouissons de la diversité et de la qualité des exposants ainsi que des intervenants dans les différents panels et rencontres à l’Agora, innovation majeure de ces journées. », a dit le président Amon Joseph.
Pour lui, les résultats et conclusions parlent d’eux-mêmes. Il a salué la qualité des travaux effectués par le comité scientifique et le dynamisme des exposants.
Avant d’ajouter : « Cette 10ème édition d’Archibat a été l’occasion de confirmer trois grands constats. En premier lieu, que la Côte d’Ivoire dispose d’un secteur du Btp performant, innovant, résiliant et surtout capable de relever des défis à la hauteur de ses ambitions. En second lieu, que ce secteur d’activité dispose d’importants atouts, disponibles sur les marchés, avec des entreprises disposant de ressources humaines, de capacités techniques et de matériels afin d’être à la fois compétitifs et pourvoyeurs d’emploi et au service de la population ivoirienne et enfin et en troisième lieu, c’est la mobilisation de tous les partenaires, sponsors et acteurs, publics et privés, nationaux et sous régionaux, continentaux et internationaux qui, ensemble, œuvrent pour un développement harmonieux de nos pays et plus singulièrement de la Côte d’Ivoire. » Rendez- vous au prochain ARCHIBAT en novembre 2027.
Bamba Mafoumgbé avec sercom
Lutte contre les Violences basées sur le genre - Madame Dominique Ouattara inaugure la maison des Femmes ‘’Safe Home’’ d’Adiaké
vendredi, 11 avril 2025 06:33 Written by Admin
La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a procédé à l’inauguration de la Maison des Femmes ‘’Safe Home’’ d’Adiaké, ce jeudi 10 avril 2025. Plus qu’une simple cérémonie d’inauguration, cet évènement marque d’une pierre blanche l’engagement maintes affirmés de Madame Dominique Ouattara pour la défense de la cause de la mère et de l’enfant. En effet, la cérémonie qui s’est déroulée dans une bonne ambiance dans l’enceinte du centre flambant neuf, a enregistré la présence de plusieurs personnalités, des artistes de renom et des populations de la région d’Adiaké présent en grand nombre.
La Maison des Femmes ‘’Safe Home’’ d’Adiaké est une initiative portée par la Première Dame à travers la Fondation Childrenn Of Africa. En effet, c’est à l’occasion du 8ème dîner de gala de la Fondation humanitaire que l’épouse du Chef de l’Etat a levé des fonds pour la réalisation de deux projets majeurs notamment la reconstruction de la Case des Enfants, le centre d’accueil pour les enfants démunies et la Maison des Femmes d’Adiaké. Ce nouveau centre, conçu comme un refuge chaleureux et un véritable lieu d’accompagnement, symbolise l’engagement inébranlable de la Première Dame à protéger et soutenir les enfants et les femmes victimes de violences basées sur le genre. Ce nouveau centre compte 100 lits pour les femmes et 12 lits pour les enfants, un service médico juridique, un centre de formation, une bibliothèque, un réfectoire, une salle polyvalente, un espace multimédia, des infrastructures sportives, ainsi que des espaces de loisirs. Il est construit sur une superficie de 2 hectares en bordure de la lagune. De par sa capacité d’accueil, ‘’Safe Home’’ devient l’un des plus grands centres d’accueil pour les femmes victimes de VBG en Afrique.
Des dons d’une valeur de 170 millions F CFA offerts aux populations
Aussi pour assurer le bon fonctionnement du centre, la Première Dame a également offert deux (2) véhicules de type 4x4, des vivres et non vivre d’une valeur de 15 millions F CFA aux pensionnaires. Soucieuse du bien-être de ses sœurs, l’épouse du Chef de l’Etat a aussi offert des équipements et du matériel pour renforcer les activités des femmes de la région dans les secteurs d’activité tel que l’agriculture, le commerce, la restauration et la coiffure. Elle a également offert des équipements et du matériels pour les écoles, collèges et lycée de la région, ainsi qu’aux IFEF, à la jeunesse et aux femmes handicapées. La valeur de ces dons est estimée à 150 millions F CFA. En plus de ces dons matériels, la Première Dame a également offert des dons en espèce d’une valeur de 12 millions F CFA aux populations. Ce sont donc des dons en vivre en non vivre d’une valeur de 170 millions F CFA que la Première Dame a offert aux populations à l’occasion de cette cérémonie. En outre, la Première Dame a tenu à renforcer le FAFCI dans la région avec un montant additionnel de 200 millions de FCFA. Ce montant fait désormais passer le FAFCI disponible dans la région à un total de 3 milliards 800 F CFA. Cette enveloppe additionnelle du FAFCI va permettre aux femmes de la région d’Adiaké et femmes victimes de VBG à être autonomes entreprenant des activités génératrices de revenus.
Dans son discours, la Première Dame a tenu à noter l’importance de la Maison des Femmes dans son combat pour la cause des femmes. En effet, ce centre vient renforcer son engagement social au profit des femmes et des enfants. « Aujourd’hui, nous inaugurons la Maison des Femmes - Safe Home - d’Adiaké, qui vient renforcer nos actions dans le secteur social, en garantissant aux femmes en difficulté, non seulement un refuge, mais aussi un tremplin vers un avenir meilleur. Cet établissement est une réponse concrète à une problématique bien réelle, à laquelle nous avons répondue à la faveur du 8ème dîner de Gala de la Fondation Children of Africa. », a rappelé Madame Dominique Ouattara. La réalisation des projets majeurs que sont la Case des Enfants et la Maison des Femmes était primordiaux pour Madame Dominique Ouattara en ce sens qu’ils touchent au bien-être des femmes et des enfants. « A cette occasion, nous avons pu récolter les fonds nécessaires à la reconstruction de la nouvelle Case des Enfants, que nous avons inaugurée l’an dernier, ainsi qu’à la construction de la Maison des Femmes Safe Home que nous inaugurons ce jour. Ces deux projets majeurs étaient primordiaux à mes yeux, puisqu’ils touchent au bien-être des femmes et des enfants qui ont toujours été au cœur de mon engagement social. », a soutenu Madame Dominique Ouattara. Pour l’épouse du Président de la République, ce centre émane de sa volonté et de son engagement à œuvrer en faveur de la protection et de l’autonomisation des femmes. « Ce centre que nous inaugurons aujourd’hui à Adiaké offrira à chaque femme qui y séjournera : un hébergement sécurisé, une prise en charge psychologique et médicale, une assistance juridique vers la réinsertion sociale et professionnelle. », a précisé Madame Dominique Ouattara. La Première Dame a terminé en lançant un appel à l’engagement commun pour mettre fin aux violences basées sur le genre. « J’achèverai en soulignant que l’inauguration de la Maison des Femmes d’Adiaké Safe Home est une avancée majeure dans la lutte contre les violences basées sur le genre. Mais, notre implication ne s’arrête pas là, car ensemble, nous devons continuer à œuvrer pour que plus aucune femme ne soit victime de violences et que chacune de nos sœurs puisse vivre en sécurité et épanouie. C’est de cette façon que nous parviendrons à protéger nos sœurs et préserver nos filles de toute forme de violence basée sur le genre. », a terminé Madame Dominique Ouattara.
Les données alarmantes sur les violences faites aux femmes en Côte d’Ivoire
L’ouverture du nouveau centre d’accueil pour femmes victimes de violences marque une lueur d’espoir, selon Madame Nassénéba Touré, Ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfant. Elle a souligné que les violences faites aux femmes en Côte d’Ivoire revêtent différentes formes, réparties en huit catégories : violences physiques, violences sexuelles, viols, mutilations génitales féminines (MGF), mariages précoces ou forcés, violences psychologiques, privation de ressources et violences numériques (ou cyberviolences). Pour l’année 2024, le système national de suivi a recensé 9 607 cas de violences basées sur le genre (VBG). Ces chiffres incluent notamment 920 viols, 2 030 cas de violences physiques, 25 cas de MGF, 153 mariages forcés, 287 agressions sexuelles, 1 798 violences psychologiques et 4 394 cas de déni de ressources.
Madame Cécile Compaoré Zougrana, représentante résidente du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a rappelé les résultats de l’enquête démographique et de santé de 2021. Selon cette étude, 30 % des femmes âgées de 15 à 49 ans ayant été mariées ou en couple ont déclaré avoir subi des violences physiques, sexuelles ou émotionnelles de la part de leur partenaire. Une proportion qu’elle juge encore bien trop élevée. Elle a insisté sur le fait que ces chiffres reflètent une réalité douloureuse, derrière laquelle se cachent des vies brisées, appelant à une mobilisation collective. Elle a salué les initiatives du gouvernement ivoirien, rendues possibles grâce à la collaboration entre le ministère de la Femme et ses partenaires. « Grâce à ces actions coordonnées, des avancées concrètes sont observées », a-t-elle affirmé.
Parmi ces avancées, elle a mis en lumière l’ouverture de la Maison des femmes d’Adiaké, qu’elle considère comme une initiative exemplaire. « Ce centre est un symbole fort, un modèle pour le pays et même pour toute la sous-région. En unissant nos efforts, expertises et ressources, nous pouvons dupliquer cette réussite ailleurs et construire une société où plus aucune femme ne subit de violence dans le silence », a-t-elle conclu.
B.M et sercom
Carême chrétien - Dominique Ouattara, offre des dons d’une valeur de 130 millions Fcfa à la communauté chrétienne
jeudi, 10 avril 2025 06:19 Written by Admin À l’occasion du carême chrétien, la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a procédé le mardi 8 avril 2025, à un important geste de solidarité à l’endroit de la communauté chrétienne. Elle a offert des dons en vivres d’une valeur totale de 130 millions de francs Cfa, destinés à soutenir les fidèles dans cette période de recueillement et d’élévation spirituelle. A appris afrikchallenges.info des services du cabinet de la Première Dame.
Selon cette source, cet important geste est composé de denrées alimentaires de première nécessité. Ces dons visent en priorité les familles les plus vulnérables du pays. Leur distribution sera assurée à travers les paroisses catholiques, les églises méthodistes, évangéliques, révélées d’Afrique, ainsi que les nombreuses congrégations et associations religieuses présentes sur l’ensemble du territoire national.
La cérémonie de remise officielle s’est tenue au siège de la Fondation Children Of Africa, en présence de plusieurs personnalités, notamment M. Diomandé Vagondo, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Mme Myss Belmonde Dogo, ministre de la Cohésion Sociale, de la Lutte contre la Pauvreté et de la Solidarité, ainsi que de nombreux guides religieux chrétiens.
Dans son allocution, la Première Dame a rappelé la portée spirituelle et sociale du carême, un moment fort de l’année liturgique chrétienne, symbole de partage, de prière et de solidarité. « Le carême est un moment important de la vie chrétienne, qui nous invite à l’introspection et à la prière. C’est aussi l’occasion de réaffirmer notre engagement envers nos frères et sœurs. Durant cette période de pénitence, chaque croyant s’attèle à cultiver l’amour du prochain, la générosité et le partage », a-t-elle déclaré.
Poursuivant dans le même esprit, Madame Dominique Ouattara a exprimé sa joie de pouvoir, à travers cet acte, apporter du réconfort à ceux qui en ont le plus besoin : « C’est dans ce même esprit que nous nous retrouvons aujourd’hui, afin de faire œuvre de charité. Et je suis heureuse que chacun d’entre vous ait pu se joindre à nous pour cet évènement qui me tient particulièrement à cœur. » Elle n’a pas manqué de remercier chaleureusement les donateurs et les guides religieux, qui ont permis la réussite de cette initiative, avant de conclure par un vœu empreint de paix et d’espoir : « Je souhaiterais enfin que nous unissions nos prières afin que notre beau pays demeure dans la paix et la solidarité qui le caractérisent. Que ce mois de carême soit pour chacun un chemin d’amour et de foi. »
Le Général Diomandé Vagondo, ministre de l’intérieur et de la sécurité, a salué l’élan de générosité de la Première Dame à travers cette cérémonie qui est désormais une habitude. Aussi, il a relevé le caractère singulier de ce moment de carême qui a coïncidé avec le jeûne musulman. Pour ce dernier, cette coïncidence de ces moments de hautes spiritualités, appelle les guides religieux et l’ensemble des ivoiriens à la cohésion et l’unité.
Après avoir remercié l’engagement social de la Première Dame au profit des personnes démunies, Madame Myss Belmonde Dogo, ministre de la Cohésion Nationale, de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté, a appelé les guides religieux à l’union dans la prière pour la paix et l’union au cours de cette année électorale. Elle a insisté sur la diversité religieuse du pays qui pour cette dernière est une richesse. Elle a terminé en appelant les guides religieux à être des messagers et des ambassadeurs de la paix pour la cohésion sociale.
Le Révérend-père Éric Norbert Abekan, représentant de la Conférence des Evêques Catholiques de Côte d’Ivoire et porte-parole des bénéficiaires, a quant à lui, au nom des guides religieux et des membres de la communauté chrétienne, a remercié le couple Présidentiel pour sa générosité à l’occasion de ce mois de carême.
Cette cérémonie qui est revêt un caractère hautement spirituel démontre chaque année, l’engagement et le sens du partage de la Première Dame.
Bamba M.
Légende photo : La Première Dame Dominique Ouattara, lors de la cérémonie de remise ( PH : Cabinet de la Première Dame)
Lutte contre les accidents de la route - Les propositions de Koko Guillaume (Unapae-CI) depuis 2023
lundi, 07 avril 2025 19:28 Written by AdminSi la récurrente question de la sécurité routière préoccupe les autorités du pays à son plus haut niveau aujourd’hui, il n’en demeure pas moins qu’elle fait réfléchir les populations en général et en particulier les responsables d’organisations professionnelles dont les structures ont un lien avec ce phénomène à la peau dure.
C’est le cas de Koko Guillaume, le président de l’Union nationale du patronat des entreprises d’auto-écoles de Côte d’Ivoire (Unapae-CI). En effet, depuis belle lurette, il en fait une préoccupation en l’inscrivant au cœur de sa priorité à l’occasion de chaque rencontre.
A preuve, en octobre 2023 et même des années bien avant, jusqu’à ce jour, Koko Guillaume, le patron de l’Unapae-CI, a toujours livré une position de fidélité aux propos des autorités en général, mais en particulier à ceux du ministre des Transports. « (…) Chaque corporation à son niveau, ainsi que chacun à son propre niveau également, doit s’approprier les messages de lutte contre l’insécurité, le strict respect du code de la route de notre ministre. Dans la mesure où, les cœurs de tous les responsables d’auto-écoles saignent toutefois qu’on parle d’accidents », avait-il laissé entendre en octobre 2023 à l’occasion d’une grande rencontre avec les membres de son organisation patronale. Toutefois, au niveau des solutions, Koko Guillaume n’y est jamais allé de mains mortes. Pour lui, l’un des facteurs des accidents, résident dans les permis de promotions où les acquisitions ne répondent à aucun critère de formation normale dans les centres.
«(…) Un permis de conduire est aussi important qu’un diplôme d’université. Puisque c’est le sésame à partir duquel on conduit les plus hautes autorités du pays et toute la population par la suite. On ne peut donc pas s’amuser à le faire à des coûts dérisoires oscillant entre 35 et 50 000 Fcfa. Ce n’est pas normal. De fait, notre ministre doit être regardant de ce côté. Car, malgré tous les efforts qu’il fournit et dont nous sommes témoins, ils resteront comme la légende du lézard dont la queue balaie tout sur son passage », avait-il indiqué. Et de toujours conclu en précisant que sa corporation se tient à l’entière disponibilité du ministre Amadou Koné pour entièrement l’accompagner dans sa noble et salutaire mission de lutte contre l’incivisme routier dont les désastreuses conséquences n’honorent personne.
Koné De Sayara
Légende. Le président de l’Unapae-CI Koko Guillaume est toujours écœuré chaque fois qu’il y a un accident.
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