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vendredi 10 avril 2026
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Société

Société (1145)

35 ans de la CIE/ Énergie et engagement social- La CIE tisse un lien durable à Korhogo

jeudi, 17 juillet 2025 21:06 Written by

Après le succès des étapes d’Abidjan, la Compagnie ivoirien d’électricité met le cap sur les villes de l’intérieur du pays pour la journée porte ouverte à l’occasion de la célébration de son 35e anniversaire.

Cette Journée portes ouverte a eu lieu le mercredi 9 juillet 2025 à la direction régionale nord de Korhogo, en présence des autorités de la ville avec sa tête le préfet de région de Korhogo, des chefs traditionnels et les membres du comité de direction générale de la CIE.

S’inscrivant dans une dynamique de proximité, les visiteurs ont pu découvrir l’expérience des agents de la CIE ainsi que l’ensemble de la chaîne électrique à savoir : la production, le transport, les mouvements d’énergie, la distribution, la commercialisation et la relation clientèle.

L’innovation au cœur de la stratégie de l’entreprise, ça été le lieu pour l’entreprise de montrer les innovations mise en place pour améliorer la relation client et la satisfaction client tant au niveau du compteur et des installations du réseau électrique

En choisissant d’ouvrir ses portes, la CIE poursuit un double objectif : renforcer la compréhension des enjeux énergétiques auprès des Ivoiriens et mettre en avant l’engagement des équipes qui, chaque jour, veillent à donner une électricité de qualité aux populations.

Un message fort pour l’avenir

« Ces Journées Portes Ouvertes illustrent la volonté de la CIE d’être une entreprise toujours plus proche des populations, transparente sur ses actions et résolument tournée vers l’avenir énergétique du pays », a déclaré Monsieur Ahmadou Bakayoko, lors de la cérémonie de lancement.

Une action RSE forte au service de la santé maternelle et infantile

Fidèle à sa politique de responsabilité sociétale, la CIE en marge de cette étape régionale, a posé un geste solidaire fort en faveur du système de santé local. Un don d’une valeur de 5 millions de Fcfa a été remis à la Pmi de Korhogo, afin de contribuer à l’amélioration de l’accueil et de la qualité des soins pour les mères et les enfants. Ce don était composé de 1 PC,1 Ordinateur de bureau ,1 écran ,1 Disque dur ,1 Onduleur ,1 Imprimante couleur ,1 Armoire métallique de 4 étages ,1 Chariot de soins ,1 Fauteuil roulant, 1 Stérilisateur ,4 berceaux de nouveau-né ,1 table de consultation gynécologique ,1 table de réanimation néonatale.

La cérémonie a connu la participation des autorités administratives et sanitaires, des représentants de la société civile ainsi que des acteurs communautaires de la région du Poro.

« Cette action illustre notre volonté d’aller au-delà de nos missions techniques, en ayant un impact concret et durable sur les conditions de vie des populations. La santé est un pilier essentiel du développement, au même titre que l’accès à l’énergie », déclare un membre du Comité de Direction Générale.

Entreprise de référence dans le secteur de l’électricité depuis 1990, la CIE garantit chaque jour l’alimentation électrique de millions d’Ivoiriens. Présente sur l’ensemble du territoire, l’entreprise développe une politique RSE ambitieuse fondée sur l’éducation, la santé, l’environnement et l’autonomisation des jeunes.

Bamba Mafoumgbé

Sécurisation des camions poids lourds- La Cscrao exprime son infinie gratitude aux Fds

mardi, 15 juillet 2025 08:50 Written by

« La reconnaissance est l’une des vertus les plus partagées au monde », dit l’adage. Faisant sien de cet adage,la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l’Afrique de l’Ouest (Cscrao), conduite par M. Koné Vaffi, son président sous-régional, qui a été reçue le lundi 7 juillet 2025 respectivement par les autorités de la Gendarmerie et celles de la Police nationale, a tenu à leur exprimer son infinie gratitude, ainsi que ses sincères remerciements pour les accueils chaleureux et les écoutes attentives manifestés à leur égard.
«Nous sommes sortis très satisfaits de toutes ces audiences qui démontrent que nos Forces de l’ordre et de sécurité sont vraiment à l’écoute des populations. Nous leur disons infiniment merci pour l’accueil chaleureux et les écoutes attentives manifestées à notre égard », a dit le chef de la délégation Koné Vaffi. Qui explique que les membres de la Cscrao étaient venus expliquer les agressions auxquelles les conducteurs routiers sont confrontés depuis quelques moments à partir du Port autonome d’Abidjan (Paa), jusqu’au Km 22 sur l’autoroute du nord.
Ces agressions ont souvent lieu aux différents feux, au niveau de la montée de la côte du banco et au niveau des stations de pesage, lorsque les véhicules sont en rang. Après les explications de la Cscrao, les autorités des Fds, ont automatiquement commencé à sécuriser tout le tronçon à la satisfaction de tous les conducteurs routiers qui roulent désormais en toute quiétude. Une efficacité que Koné Vaffi salue tous les jours de ses deux mains et continue de faire des bénédictions pour les Fds. Outre Koné Vaffi, ce sont tous les conducteurs routiers qui félicitent les Fds qui leur grande action.
Koné De Sayara.

Les Mardis de NK/Côte d’Ivoire - "Quand tu ne sais plus où tu vas, regarde d’où tu viens."

mardi, 15 juillet 2025 07:49 Written by

De quoi souffre la Côte d’Ivoire ? Pas d’un manque de ressources. Pas d’une pauvreté absolue. Pas d’un déficit d’intelligence. Non. Ce pays béni de Dieu et de la géographie souffre d’un mal plus profond, plus rampant, plus silencieux : la désertion des vertus.

 

Il n’est pas exagéré de dire que nous vivons une crise des âmes, une érosion des fondations morales et culturelles qui soutenaient jadis la cohésion de notre société. Ce qui manque à la Côte d’Ivoire, ce n’est pas le développement. C’est la discipline. Ce n’est pas le progrès. C’est la conscience. Ce n’est pas la croissance. C’est l’âme.

 

*Quand les vertus s’en vont, les vices s’invitent*

 

Dans les villages d’antan, un enfant ne mangeait pas sans saluer. Un adulte ne haussait pas la voix en public. Un chef ne mentait pas, car sa parole était loi. Aujourd’hui, le mensonge est applaudie, la triche récompensée, l’indiscipline normalisée. Tout est inversé. La morale a été troquée contre la réussite, fû-t-elle frauduleuse.

 

Mais que vaut une autoroute flambant neuve si elle traverse des cœurs en ruine ? Que vaut un centre commercial si les âmes s’y perdent ? Nous avons bâti des infrastructures, mais nous avons oublié de construire les hommes.

 

*La Côte d’Ivoire souffre d’un excès de modernité sans ancrage*

 

L’histoire nous l’apprend : les grandes civilisations ne meurent pas d’un coup de fusil, mais d’une fatigue intérieure, d’un effritement silencieux des valeurs qui les fondaient. La Côte d’Ivoire a adopté les habits neufs de la modernité, mais a laissé au vestiaire ses repères ancestraux.

 

Le respect, la patience, la parole donnée, la pudeur, l’honneur, la justice… toutes ces vertus jadis enseignées par les anciens ont été reléguées à la marge. Et dans le vide ainsi créé, la corruption a trouvé racine. L’indiscipline a fleuri. L’incivilité s’est enracinée.

 

*Un peuple désorienté, une société en perte de repères*

 

Les symptômes sont là, criants :

 

Le citoyen fraude avec fierté, comme si c’était une preuve d’intelligence.

 

Le conducteur défie le code de la route, convaincu que la loi est faite pour les autres.

 

Le fonctionnaire s’absente sans scrupule, persuadé que son salaire est un droit, non un devoir.

 

Le politicien promet, trahit et revient, comme si le peuple avait une mémoire de sable.

 

C’est un cercle vicieux : les élites donnent le mauvais exemple, et la base les imite. Le pouvoir est perçu non comme un service, mais comme une rente. Le citoyen n’est plus engagé. Il est désabusé.

 

*Revenir à l’essentiel : les vertus comme pilier d’un avenir durable*

 

Il n’y a pas de paix sans justice. Pas de développement sans discipline. Pas de nation forte sans citoyens responsables. Et surtout : il n’y a pas de Côte d’Ivoire debout sans un socle éthique restauré.

 

Il est temps de réapprendre :

 

Le respect : pour l’autre, pour la loi, pour la parole donnée.

 

La discipline : ce fil invisible qui relie les individus à l’intérêt général.

 

L’honnêteté : cette vertu silencieuse qui fait les grandes nations.

 

La solidarité : sans laquelle aucune paix durable n’est possible.

 

La patience : vertu de bâtisseurs, antidote à la politique du court terme.

 

*“Quand le cœur est malade, le pays tousse.”*

 

La Côte d’Ivoire tousse. Elle vacille. Non par faiblesse économique, mais par érosion morale. Il ne suffit pas d’organiser des élections. Il faut organiser une guérison nationale des consciences.

 

Le mal est profond, mais le remède existe : il s’appelle la vertu retrouvée. Il est temps que chaque Ivoirien devienne le médecin de la nation. Il ne s’agit pas d’attendre un héros, mais de devenir chacun un héraut du bien.

 

Comme le disait Amadou Hampâté Bâ :

_"Quand tu ne sais plus où tu vas, regarde d’où tu viens."_

 

Revenons à nos sagesses. Retrouvons notre dignité. Réparons notre société.

Pour que la Côte d’Ivoire ne soit pas un chantier sans plan, mais un temple de paix construit par la main de ses propres fils.

 

Par Norbert KOBENAN

Veilleur de la mémoire collective

Dialogue public-privé- Les cadres paritaires sectoriels formées en management d’équipe et leadership

lundi, 14 juillet 2025 20:10 Written by

«Management d’équipe et leadership », à l’intention des Cadres paritaires sectoriels (Cps). C’est le thème d’un atelier de formation organisé du 9 au 11 juillet 2025 à Grand-Bassam. Ce dans le cadre du renforcement du Dialogue public-privé. Cette rencontre a été organisé par le Secrétariat exécutif du Comité de concertation État–Secteur privé (Ccesp), avec l’appui du Projet de Réformes Économiques pour l’Investissement (ProREI) de l’Agence allemande de coopération au développement (GIZ),
Il s’est agi de doter les responsables des Cps d’outils pratiques pour mieux piloter leurs équipes, pour accompagner le changement et pour renforcer leur posture de managers-leaders, dans un contexte où la transformation économique et sociale de la Côte d’Ivoire place le secteur privé au cœur de la croissance. Les modules abordés ont porté notamment sur la synergie entre management et leadership, l’art de diriger au quotidien, la motivation des équipes, les piliers d’une équipe performante, ainsi que les différents styles de leadership.

À l’ouverture de l’atelier, Mariam Fadiga Fofana, Secrétaire Exécutif du Ccesp, a exprimé sa gratitude à la GIZ et aux participants pour leur engagement. Relativement aux objectifs, elle a déclaré : « Cette session de formation, la première d’une longue série, vous offre l’opportunité, en tant qu’acteurs clés du Dialogue Public-Privé, de renforcer vos capacités pour animer efficacement les cadres sectoriels et créer des passerelles entre les différents acteurs de l’environnement des affaires ».
Ayoko Mensah

Pour des vacances scolaires sans travail des enfants- Le Cns sensibilise les populations à Tiémélékro

lundi, 14 juillet 2025 12:45 Written by

Le Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns), en partenariat avec la Mairie de Tiémélékro, a organisé le vendredi 11 juillet 2025, une vaste campagne de sensibilisation contre le travail des enfants. Placée sous le thème « Pour des vacances scolaires épanouies, disons NON au travail des enfants ! », cette initiative a rassemblé, dans la salle des fêtes de la commune, élèves, enseignants, parents d’élèves, autorités administratives, coutumières et leaders communautaires.
Cette campagne vise à améliorer la compréhension des différents acteurs sur les formes de travaux dangereux interdits aux enfants de moins de 18 ans, ensuite de renforcer la vigilance des communautés face aux pratiques d’exploitation infantile qui se renforcent généralement pendant les périodes scolaires creuses.

La délégation du Cns conduite par M. Amani Michel Ange, consultant national chargé de la lutte contre le travail des enfants au Cabinet de la Première Dame, a animé plusieurs sessions interactives de sensibilisation. À travers des discussions, des jeux éducatifs et des projections, les jeunes participants ont été instruits sur la distinction entre les travaux dangereux et les travaux légers à visée socialisante.

Dans son intervention, M. Amani Michel Ange a rappelé les enjeux cruciaux de la lutte contre le travail des enfants, en mettant en exergue l’importance stratégique du cacao pour l’économie ivoirienne. Premier producteur mondial, la Côte d’Ivoire avait été menacée, dans les années 2000, d’un embargo sur ses exportations en raison de la persistance du travail des enfants dans la chaîne de production.

Face à cette situation, le Président Alassane Ouattara, dès son accession à la magistrature suprême en 2011, a érigé cette problématique au rang de priorité nationale. Il a alors institué le Comité National de Surveillance (Cns), confié à l’expertise humanitaire de la Première Dame, Madame Dominique Ouattara.

M. Amani Michel Ange a salué les multiples actions entreprises par la Première Dame, tant au niveau national qu’international. Il a souligné ses campagnes de sensibilisation à travers tout le pays, ainsi que son plaidoyer auprès des partenaires internationaux tels que les États-Unis, les industriels du cacao et du chocolat, les ONG de défense des droits de l’enfant et les agences des Nations Unies. Ce travail de diplomatie active a permis des avancées significatives dans la lutte contre le travail des enfants.

Cependant, il a rappelé que des défis subsistent, notamment durant les congés scolaires. Il a tenu à clarifier un message important de la Première Dame : « Il ne s’agit pas d’interdire aux enfants toute forme de participation aux activités familiales, mais d’encourager uniquement les tâches légères, éducatives et valorisantes, compatibles avec leur âge. » Il a enfin exhorté l’ensemble des acteurs – autorités administratives, élus locaux, parents et leaders communautaires – à devenir des relais de cette sensibilisation au sein de leurs localités.

Prenant la parole, M. Kouadio Kan, Secrétaire général de la Préfecture de Bongouanou, représentant le Préfet de Région du Moronou, a salué l’initiative et réaffirmé l’engagement des autorités locales à accompagner la Première Dame dans cette campagne essentielle pour l’avenir des enfants ivoiriens. Il a appelé les chefs traditionnels présents à relayer le message auprès de leurs communautés.

M. Ettien Yao Germain, représentant de la Direction Régionale de l'Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (DRENA), a pour sa part rappelé que « la place de l’enfant est à l’école et non dans les plantations de cacao. L’école doit rester le cadre privilégié de la formation et de l’excellence. » Il a assuré de l'engagement total de la DRENA dans cette lutte.

De son côté, Dr Samira Kouadio, Maire de Tiémélékro, a exprimé sa reconnaissance envers la Première Dame pour son engagement en faveur des droits des enfants, et pour avoir choisi sa commune comme étape de cette importante campagne.

À l’issue de la cérémonie, des dons ont été distribués aux enfants et aux participants. Ces dons comprenaient 300 kits scolaires, 350 tee-shirts pour adultes, 200 tee-shirts pour enfants, 400 stylos, 6 tablettes éducatives, des kits de sensibilisation et 400 cahiers de 100 pages à l’effigie de la Première Dame. En outre, la Mairie de Tiémélékro a reçu un ordinateur de bureau et deux cartons de rames de papier, ainsi qu’un appui en espèces destiné à soutenir les populations locales.

Cette campagne s’inscrit dans la continuité des efforts soutenus du Cns, sous la houlette de Madame Dominique Ouattara, pour éradiquer durablement le fléau du travail des enfants en Côte d’Ivoire. À travers ces actions, c’est tout un pays qui s’engage pour garantir à chaque enfant une enfance protégée, épanouie et tournée vers l’avenir.
B. Mafoumgbé avec sercom Cabinet de la Première Dame

Accidents de la route- Coulibaly Ladji (SCI-CI) pointe le doigt accusateur sur le manque de formation

samedi, 12 juillet 2025 20:02 Written by

Apres un long moment de silence, Coulibaly Ladji le secrétaire général du Syndicat des taxis compteurs et non compteurs de Côte d’Ivoire (SCT-CI) remet le couvert. Le lundi 7 juillet 2025 dernier en effet, il était face à la presse, à la bourse au travail de Treichville. Très remonté contre les accidents de la route qui taraudent les gouvernants, troublent le sommeil des populations et des usagers, Coulibaly Ladji, n’est pas allé du dos de la cuillère pour asséner ses vérités.
« (…) L’heure est grave et gravissime. Il faut bien que chacun s’y implique. C’est vrai, j’ai décidé de me mettre en retrait et céder le syndicat à quelqu’un d’autre, ce qui ne saurait tarder d’ailleurs, mais pour l’heure, je dois m’exprimer sur ce qui constitue actuellement la trame de notre secteur : Les accidents de la circulation dont les chiffres sont ahurissants. Plus de 6000 accidents pour ce seul premier semestre de 2025. Sur les 6000 accidents on démontre 600 morts et près de 1000 blessés. Le tableau est sombre et interpelle chacun et chacune d’entre nous. C’est trop », martèle le doyen Ladji Coulibaly. Qui révèle que son dernier accident date de 1976. Et de s’interroger : qu’est-ce qui ne va pas ? Tout de suite, il pointe le doigt accusateur sur le manque de formation. Et propose son remède : « (..) Depuis l’auto-école, il faut faire savoir aux conducteurs que le permis de conduire, autant que le véhicule sont des armes mortelles qui tuent très vite et à la moindre erreur. Par conséquent, il faut en faire bon usage », note-t-il.
Avant d’assener : « (…) Le mal, c’est que des gens ne sont pas formés car, celui qui est formé, ne saurait faire ce qui se passe actuellement », regrette Coulibaly Ladji. Oui a alors exhorté les auto-écoles à plus de rigueur et d’abnégation dans les formations. Car, justifié-t-il : « (…) L’homme sans formation constitue est un danger permanent. Il faut donc régulièrement l’amener à se former, se recycler, toujours revenir pour les codes de la route », a-t-il insisté l’orateur.
Koné De Sayara

Akoupé/ Protection sociale - Lancement officiel de la campagne mobile d'enrôlement et de distribution des cartes Cmu

vendredi, 11 juillet 2025 06:54 Written by

La place « Ado » d’Akoupé a abrité le jeudi 10 juillet 2025, la cérémonie officielle de la campagne mobile d'enrôlement et de distribution des cartes Cmu. A l’occasion, rapporte le Cicg, le directeur de cabinet Aubin Tapé, représentant le ministre de l'Emploi et de la Protection sociale, a réitéré l'engagement du gouvernement à garantir l'accès à la santé pour toutes les populations vivant sur le territoire national, conformément à la vision du Président Alassane Ouattara pour une Côte d'Ivoire solidaire.
Selon cette source gouvernementale, cette campagne se déroule dans la localité d'Akoupé du 7 au 13 juillet. Elle vise à promouvoir et à vulgariser l'initiative de gratuité ciblée « Zéro cotisation à la Cmu », lancée par le Premier Ministre, le 1er mai 2025 et valable jusqu'au 31 août prochain, pour toute personne du secteur informel ayant effectué son enrôlement.
Le représentant du ministre Adama Kamara a souligné que la Cmu est une politique publique de justice sociale pensée pour garantir à chaque habitant du pays l'accès aux soins médicaux, indépendamment de sa condition ou de ses revenus.
« En instaurant la Cmu, le Président de la République, Alassane Ouattara, a voulu que plus aucun Ivoirien ne soit privé de soins médicaux pour des raisons financières », a-t-il déclaré, insistant sur la volonté du Chef de l'Etat de ne laisser personne de côté, en particulier les populations les plus vulnérables.
Par ailleurs, Aubin Tapé a mis en lumière l'impact de la CMU dans la vie des citoyens. Il a expliqué qu'elle constitue l'un des piliers des réformes sociales entreprises par le gouvernement pour bâtir un système de protection sociale inclusif. « Grâce à cette initiative, chaque enfant, chaque femme, chaque travailleur, chaque personne âgée peut se soigner sans avoir à choisir entre sa santé et la survie de sa famille », a-t-il affirmé.
La CMU, a-t-il insisté, n'est pas un luxe réservé à une élite. « Elle est un droit pour tous, une promesse tenue », a rappelé le représentant du ministre, non sans inviter les populations à s'approprier ce dispositif qui sauve des vies et renforce la dignité humaine.
Aubin Tapé a exprimé la gratitude du ministre Adama Kamara à la Banque mondiale, partenaire stratégique de la Côte d'Ivoire, dont l'accompagnement technique et financier dans la mise en œuvre du Projet WURI permet d'accélérer l'inclusion sociale à travers des projets structurants comme la Cmu.
Également, cette cérémonie a été l'occasion d'un moment d'écoute et d'échanges directs entre le ministère et les communautés locales, afin d'apporter des réponses à leurs préoccupations. Elle s’est terminée par la distribution de fauteuils roulants à plusieurs personnes en situation de handicap.
Ayoko Mensah
Légende photo : Les techniciens du ministère, de l’Ips-Cnam et les autorités locales, lors du lancement de l’opération ( Ph : Cicg)

Immobilier, financement et innovation- Le SIMMOFI a tenu toute ses promesses

jeudi, 10 juillet 2025 14:10 Written by

Avec pour Thème : « Bâtir un patrimoine immobilier en toute sécurité : Opportunités avec SIMMOFI - Canada & Afrique »,le plus grand salon de l’immobilier et du financement s’est tenu du 05 au 06 juillet 2025, à Montréal au Canada .
Sous le parrainage de M. Bruno Nabagné KONÉ, ministre de la Construction, du logement et de l’urbanisme de Côte d’Ivoire, ce salon a permis de mettre en lumière les opportunités de l’investissement immobilier sécurisé entre le Canada et l’Afrique, tout en favorisant le dialogue entre les professionnels, les institutions et la diaspora. De même qu’il a favorisé les transferts de technologies et le partage d’expériences dans une relation nord - sud. Ainsi, avec la présence de fortes communautés africaines en général et d’une remarquable communauté ivoirienne en
Particulier, le Simmofi a tenu toutes ses promesses durant ces 2 jours qui lui ont été dédiées avec des B to B , des partages d’expériences et offres d’opportunités d’investissements tant en Côte d’Ivoire qu’au Canada pour les acteurs de l’immobilier et de l’innovation technologique. Avec l’engagement et la présence des autorités et personnalités dont entre autres SEM Bafétigué Ouattara, Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire au Canada ,SEM Tchilabalo Abaki, Chargé d’affaires de la République du Togo au Canada (présent durant les deux jours),M. Bienvenu-Olivier Ntumba, Député de Mont-Saint-Bruno—L’Acadie,Mme Reine Bombo-Allara, Conseillère municipale de Longueuil (présente au dîner gala), Mme Affine Lwalalika, Conseillère municipale de Longueuil et membre du comité exécutif , M. Siriki Sangaré, président de la Chambre Nationale des Promoteurs et Constructeurs Agréés de Côte d’Ivoire, M. Daniel Doh Yoro, Commissaire général du SIMMOFI, Mme Henriette Mvondo, Présidente Fondatrice de BAI et membre du comité d’organisation, M. Abel Pli, Représentant Permanent du SIMMOFI au Canada et président du Groupe d’Investissement IvoireConfiance du Canada Inc.
Sans oublier M. Benjamin Pohé, président de la Fédération des Associations Ivoiriennes du Canada et membre du comité d’organisation, le Simmofi fut une parfaite réussite qui désormais est institutionnalisée. A cet effet le président de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire et président du Comité Scientifique du Simmofi n’a pas manqué de dire que << le Simmofi établit désormais un pont entre le Canada et la Côte d’Ivoire en matière d’investissements>>.
En somme, le SIMMOFI-CANADA-2025 marque une étape importante dans la construction de passerelles durables entre la diaspora et le continent africain, en plaçant la sécurité immobilière, le financement responsable et l’innovation au cœur de nos ambitions communes.
Rendez-vous est donc pris pour la prochaine édition du SIMMOFI, toujours plus ambitieuse, inclusive et tournée vers l’avenir.
Florent Kouamé
Légende photo : Une vue des participants le SIMMOFI-CANADA-2025 ( Ph : F. K)

Emballage et économie circulaire- Les professionnels du secteur analysent la problématique et les opportunités d’affaires

mardi, 08 juillet 2025 18:00 Written by

L’Association des professionnels de l’emballage en Côte d’Ivoire (Apeci) a organisé le vendredi 27 Juin 2025, un After-work avec pour thème : « L’Emballage au cœur de l’économie circulaire ». Cet événement s’inscrit dans le cadre de la préparation du grand concours « Les Éléphants de l’emballage », qui se tiendra en octobre 2025, et qui mettra à l’honneur l’innovation, la durabilité et l’excellence dans le secteur de l’emballage.

Ce moment de rencontre et d’échange a réuni les acteurs clés de l’industrie de l’emballage en Côte d’Ivoire, les entreprises utilisatrices ou productrices d’emballages, des experts en économie circulaire, la presse économique et environnementale.
Les participants étaient invités à découvrir les objectifs et modalités du concours, valoriser leur engagement en matière d’emballages durables, nouer de nouveaux partenariats et faire entendre leur voix dans l’évolution du secteur.
Le principal conférencier, M. Brou Ahoua, Directeur exécutif de l’association ivoirienne de valorisation des déchets plastiques (Aivdp) a fait un exposé magistral. Les débats ont été enrichis par des contributions d’experts de l’économie circulaire et spécialistes de l’emballage et du conditionnement. Ce qui a permis à l’auditoire de s’imprégner des thématiques sur l’emballage et la circularité mais aussi et surtout d’appréhender des pistes de solutions sur la problématique des déchets d’emballages et le recyclage.

L’Aivdp travaille actuellement d’une part sur l’élaboration et l’adoption d’une norme ivoirienne sur le rPET (polyéthylène téréphtalate recyclé), et d’autre part, sur la mise en place de la REP (Responsabilité élargie du producteur). Ces deux initiatives sont en droite ligne avec le nouveau code de l’environnement récemment adopté par l’Assemblée Nationale qui suggère l’adoption de bonnes pratiques dans le Secteur de l’Emballage.
C’est pourquoi l’Apeci se joint à l’Aivdp pour la mise en place d’un Éco-organisme dans ce secteur vital de l’économie ivoirienne, toute chose qui contribue au développement industriel du pays. Ce plan du concept d’Éco-organisme a été présenté par l’orateur principal.
C’est dans cet esprit que Monsieur Eugène ATTE, Secrétaire général de l’Apeci, a annoncé l’organisation du concours de l’emballage dénommé « Les Éléphants de l’Emballage », qui va connaître sa première édition en octobre 2025. Pour rappel, le premier After’Work de l’APECI a eu lieu le 4 juillet 2024.

L’APECI invité au salon Plastexpo/Packexpo et ProPak MENA

Au plan international, l’Association des Professionnels de l’Emballage en Côte d’Ivoire (Apeci) a été honorée par l’invitation de M. Nabil Saouaf, Président de la Fédération Marocaine de Plasturgie au Salon International du Plastique et de l’Emballage (Plastexpo/Packexpo), du 24 au 26 juin au Maroc.
À un moment où l’économie circulaire représente une priorité mondiale et que les autorités ivoiriennes ont créé une Cellule économie circulaire au sein de l’unité d’appui à la mise en œuvre des projets prioritaires de la primature (UA2P), par la Décision 009 PM/CAB du 04 mars 2025, l’Apeci se voit dans l’obligation de jouer sa partition.
En marge de cette rencontre de haut niveau, le Secrétaire exécutif de l’Apeci, M. Charles Diplo a rencontré certaines autorités, notamment le ministre Marocain de l’environnement et du développement durable. Au menu des échanges, le Projet littoral sans plastique (Lisp) et le rôle du Maroc dans la Convention d’Abidjan. Le but étant de s’inspirer du business model marocain en matière de gestion de déchets plastiques.

L’édition 2025 du Salon se distingue par un programme riche en événements, notamment la première édition de la Conférence Internationale de l’Emballage, organisée en collaboration avec l’Organisation Mondiale de l’Emballage (WPO), la Fédération Marocaine du Plastique (FMP), le CTPC (Complexe des Centres Techniques et Industriels Marocains) et le centre tunisien Packtec. Cette conférence qui s’est tenue au Centre des Expositions de l’AMDIE (Casablanca) a porté sur les enjeux transfrontaliers liés à l’emballage. Le choix du Maroc pour accueillir cette conférence traduit le rôle stratégique croissant que jouent les entreprises marocaines dans les industries du plastique et de l’emballage, aussi bien à l’échelle continentale que régionale. Ce secteur constitue en effet un pilier de l’industrie nationale et contribue significativement à la réduction des importations grâce à des solutions innovantes.
Ces plateformes permettent de présenter les dernières innovations des entreprises en matière de plastique, d’emballage et de technologies associées. L’événement favorise également le développement de partenariats et d’échanges d’expertises, tout en valorisant le savoir-faire marocain et en renforçant la marque “Made in Morocco”, avec des formations animées par des experts internationaux.
L’événement a attiré une large participation de pays leaders dans ces secteurs, notamment d’Afrique, d’Europe et d’Asie.
Enfin, ce salon fut également l’occasion de mettre en lumière les efforts du Maroc en matière de décarbonation de l’industrie plastique, en présentant des technologies durables, des matériaux respectueux de l’environnement, ainsi que des solutions d’emballage écologiques et rationalisées.
Parallèlement à l’exposition, cette première conférence de l’Organisation Mondiale de l’Emballage (WPO) dont l’APECI est membre votant depuis 2022, a traité durant les quatre jours, de sujets pertinents et importants pour le secteur de l’Emballage appliqué à l’économie circulaire. Ce sont : Fondamentaux de l'emballage, Matériaux et procédés, Normes et réglementations internationales, Conformité et Certification, Durabilité et éco-conception, Eco-bilan des différents types d'emballages et réduction de l'impact environnemental, Solutions d'emballage réutilisables et recyclables et économie circulaire dans l'industrie de l'emballage.

La WPO discute de la transformation de la chaîne de valeur de la fabrication des aliments et des boissons

Processing and Packaging Middle East and North Africa (ProPak MENA) est un salon professionnel de renommée internationale dédié à l’industrie agroalimentaire qui regroupe des producteurs, ingénieurs, experts en emballage et décideurs dans des secteurs tels que la production, la mécanique, la logistique et le commerce international. Depuis sa création en 2012, il se tient chaque année au Centre international d'exposition d'Égypte (EIEC), au Caire, sa capitale.
L'événement est organisé par Informa Exhibitions Egypt, un acteur mondial de premier plan dans le domaine des salons et conférences, reconnu pour la mise en place de plateformes sectorielles innovantes à portée internationale et à forte pertinence régionale. Cette année, le salon s’est déroulé du 2 au 6 juin 2025, sous le thème « Transformer la chaîne de valeur de la fabrication des aliments et des boissons en Afrique ».
L’Association des Professionnels de l’Emballage en Côte d’Ivoire (APECI) y a pris part. Véritable carrefour pour les solutions de transformation, d’emballage et de logistique, ProPak MENA offre une vue d’ensemble sur les évolutions technologiques et les tendances stratégiques qui façonnent l’industrie alimentaire en Égypte, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.
En marge de ProPak MENA, l’APECI a participé à des panels et rencontres de haut niveau. Portant en particulier sur l’économie circulaire et la sécurité alimentaire.
Organisé en collaboration avec l'ONUDI, la table ronde qui est à sa 4ème édition, a réuni les principaux leaders de l'industrie, les innovateurs et les acteurs du changement pour façonner l'avenir de la production alimentaire et des boissons dans la région.
La table ronde de WPO, l’Organisation Mondiale de l’Emballage s’est tenue sous le thème : « Accélérer le développement industriel durable de l'emballage alimentaire dans les régions MENA et Afrique : une approche méthodologique pour réduire les pertes et le gaspillage alimentaires et renforcer la sécurité alimentaire. »
Cette importante rencontre instituée conjointement avec l'Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) depuis 2022, permet aux pays membres de WPO de faire le bilan annuel de leurs activités.
Ayoko Mensah

(Photos : APECI)

Les Mardis de NK- Camardes de classe et mystères de la destinée

mardi, 08 juillet 2025 05:56 Written by

__Proclamation des résultats : entre ombres visibles et lumières cachées
Une leçon de vie, un appel à la vertu__


> « La vie ne corrige pas avec des stylos rouges. Elle note avec le temps, la patience, les épreuves et parfois, l'imprévisible. »


*L’illusion de l’égalité dans les bancs d’école*

Lorsque nous étions enfants, le monde semblait juste. Assis côte à côte dans une salle de classe, coiffés d’uniformes semblables, nous pensions que l’avenir se jouerait à la craie blanche et aux bulletins trimestriels. Le premier de la classe serait un grand homme. Le dernier, un éternel perdant.

Mais la vie, elle, n’est pas une dictée à corriger. Elle est une pièce de théâtre sans script. Ce qui paraissait écrit à la main de l’instituteur est souvent effacé par les imprévus du réel. L’école promettait l’équité ; la vie, elle, introduit le mystère.


*Les retrouvailles : miroirs de nos illusions*

Puis viennent les retrouvailles. Mariages, funérailles, forums professionnels ou groupes WhatsApp… On se reconnaît à peine, on se jauge, on se compare.

Et l’on découvre que :

Le cancre d’hier possède aujourd’hui un immeuble.

Le major de promotion multiplie les candidatures sans réponse.

La timide discrète est devenue cheffe d’entreprise.

*Le meneur charismatique cherche encore une audience.*


La vie, c’est le terrain de l’inattendu. Ce ne sont pas seulement les notes, mais les circonstances, les rencontres, les choix intérieurs, parfois la grâce invisible, qui orientent nos parcours.


*La méritocratie, ce mythe bancal**
*
Oui, l’effort paie. Mais il ne paie pas toujours à la date prévue.
Oui, le mérite est noble. Mais il est parfois éclipsé par la ruse, le réseau ou le hasard.

Comme le dit la sagesse africaine : « Celui qui court vite peut trébucher ; celui qui boîte peut arriver en premier. »
La réussite sociale n’est pas un barème scolaire. Elle est souvent une équation incomplète, où la variable invisible s’appelle « providence ».

**Ce qui dure : la mémoire du cœur*
*
Il est une chose que ni diplôme, ni fortune, ni poste ne peut remplacer : la mémoire du cœur.

Lorsque les anciens camarades se retrouvent, les statuts s’effacent. L’enfant que nous étions refait surface. L’orgueil se tait. Les rires reprennent leurs droits.

La plus grande réussite, peut-être, n’est pas de briller dans les classements de la vie, mais de rester fidèle à l’essentiel : l’amitié sincère, l’humilité, la gratitude et la loyauté envers ce que l’on a été.


*Vers une société de vertus, et non d’apparences*

Et si nous changions notre regard ?

Apprenons à valoriser la patience, la bonté, la discrétion, plutôt que l’arrogance tapageuse.

Apprenons aux jeunes que la vraie compétition est avec soi-même, et non contre les autres.

Rappelons-nous que les fruits mûrissent à des saisons différentes, et que chaque vie a son propre calendrier.


L’école de la vie, elle, ne délivre pas de diplôme. Elle forme des âmes, elle corrige des cœurs, elle consacre les discrets.

*Leçons d’une proclamation*

Quand les résultats tombent, certains exultent, d’autres pleurent. Mais au fond, ces bulletins n’ont de valeur que s’ils nourrissent l’humilité, la persévérance et l’envie d’apprendre… la vie.

Alors camarade, ami, frère, sœur : ne juge pas ta vie à la lumière passagère d’un classement.
Vis avec vérité, aime avec largesse, sème la paix autour de toi.
Car au jour des grandes retrouvailles, ce ne sont ni les trophées, ni les titres, mais l’empreinte laissée sur les
cœurs qui parlera pour toi.

> « La vie est parfois injuste, mais rien ne t’interdit de rester juste."


✍? Par Norbert KOBENAN

COSO

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