Communiqué

Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026): CACAO 2800 Fcfa / KgCAFE 1700 Fcfa / Kg

jeudi 11 décembre 2025
sys bannière
Société

Société (1072)

Rentrée syndicale de la Csi-Afrique - Mamadou Soro (Vp Csi) se félicite des acquis du dialogue social

mercredi, 26 février 2025 09:31 Written by

La 15e édition du Forum de la rentrée syndicale de la Confédération syndicale internationale (CSI)-Afrique s’est ouverte le mardi 25 février 2025 à Grand-Bassam, sous la présidence du Premier ministre, ministre des sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé. Au nom des organisations syndicales, Mamadou Soro, vice-président de la CSI, a exprimé sa satisfaction quant aux efforts déployés par le gouvernement pour renforcer le dialogue social. « Par l’action du gouvernement, le dialogue social est en train de monter en puissance, pas dans le verbe, mais dans les actions », a-t-il affirmé, tout en appelant à une poursuite des initiatives en faveur des travailleurs.
Pour sa part, le ministre de l’emploi et de la protection sociale, Adama Kamara, a, mis en exergue les réformes engagées en faveur du travail décent et de la protection sociale en Côte d’Ivoire. Parmi les mesures phares, il a cité la revalorisation progressive du SMIG, passé de 36 000 FCFA à 75 000 FCFA en 2023. L’amélioration des minimas catégoriels et l’octroi de nouvelles indemnités aux fonctionnaires, le renforcement des mécanismes d’inspection du travail pour garantir le respect des droits des travailleurs. L’adoption de décrets encadrant la durée du travail, le rôle des représentants syndicaux et la protection des salariés.
Dans son allocution, le Chef du gouvernement a encouragé les syndicalistes à poursuivre leur engagement dans un dialogue social constructif, gage de progrès économique et social.
Il a par la suite mis en avant l’importance d’un syndicalisme responsable et engagé dans la recherche de compromis équilibrés. « Les chemins qui visent à construire l’avenir par la recherche de la compréhension peuvent apparaître souvent longs et difficiles. C’est ça, la trêve sociale. Les chemins sont longs et difficiles, mais ils conduisent bien souvent plus vite aux résultats espérés que les chemins de l’extrême », a-t-il souligné, insistant sur les bénéfices d’une concertation durable entre les partenaires sociaux. Il a également salué l’adhésion des syndicats ivoiriens à cette dynamique, qu’il qualifie de « syndicalisme intelligent », conscient des enjeux économiques et sociaux.
Axé sur le thème “Employabilité, salaire vital, paix et transformation économique pour la justice sociale en Afrique”, ce forum, qui se déroule du 25 au 28 février 2025, réunit des représentants syndicaux venus d’Afrique, d’Europe et des États-Unis, ainsi que des autorités administratives. Un cadre d’échange essentiel pour renforcer la solidarité syndicale et définir de nouvelles stratégies pour un travail décent et une justice sociale en Afrique.
Bamba M avec sercom

Les mardis de NK /Parité et Leadership Féminin- Quels Mécanismes pour Renforcer la Participation des Femmes ?

mardi, 18 février 2025 11:22 Written by

Introduction

La participation des femmes dans la sphère politique, économique et sociale est un enjeu majeur pour le développement de la Côte d’Ivoire et du continent africain en général. Malgré les avancées législatives et la volonté affichée de promouvoir l’égalité des sexes, les femmes restent largement sous-représentées dans les postes de décision. Les obstacles sont multiples : barrières culturelles, manque d’accès à l’éducation, pesanteurs sociales, absence de financement et faible accompagnement institutionnel.

Pour garantir une véritable parité et favoriser un leadership féminin fort et durable, il est impératif de mettre en place des mécanismes concrets et efficaces.


I. État des lieux de la participation des femmes en Côte d’Ivoire

1. Sous-représentation dans la sphère politique

Les femmes occupent moins de 15 % des sièges à l’Assemblée nationale, bien en deçà du seuil recommandé par l’ONU (30 % minimum).

Seules quelques femmes occupent des postes ministériels stratégiques.

L’accès aux mandats électoraux et aux postes de gouvernance reste limité.


2. Faible présence des femmes dans l’économie et l’entrepreneuriat

Bien que les femmes représentent plus de 50 % de la population ivoirienne, elles restent sous-représentées dans les postes de direction des entreprises et des grandes institutions.

L’entrepreneuriat féminin est souvent limité aux secteurs informels, avec un accès réduit aux financements.


3. Facteurs freinant la participation des femmes

Barrières culturelles et stéréotypes de genre : La femme est souvent cantonnée aux rôles traditionnels (mère, épouse, gestionnaire du foyer).

Manque d’accès à l’éducation et à la formation : Le taux de scolarisation des filles reste inférieur à celui des garçons dans certaines régions rurales.

Accès limité aux financements et aux ressources économiques : Les femmes ont plus de difficultés à obtenir des crédits pour développer leurs projets.


II. Mécanismes pour renforcer la participation des femmes

1. Des réformes légales et institutionnelles plus contraignantes

Adoption et application effective d’une loi sur la parité :

Exiger au moins 30 à 50 % de femmes sur les listes électorales pour les élections législatives, municipales et régionales.

Sanctionner les partis politiques qui ne respectent pas ces quotas.


Création d’un fonds de soutien aux femmes en politique :

Financer les campagnes électorales des candidates pour leur permettre de rivaliser avec les hommes.

Former les femmes sur la communication politique et la gestion des campagnes électorales.


Encourager la nomination de femmes à des postes stratégiques :

Exiger une meilleure représentativité des femmes dans les conseils d’administration des entreprises publiques et privées.

Promouvoir les femmes aux postes de gouverneurs, préfets et directeurs généraux.


2. Un meilleur accès à l’éducation et à la formation

Renforcement des programmes d’éducation des filles :

Encourager la scolarisation des filles et lutter contre les mariages précoces et les grossesses précoces.

Offrir des bourses d’études pour inciter les jeunes filles à poursuivre des carrières dans les domaines scientifiques et techniques.


Mise en place d’académies de formation au leadership féminin :

Former les femmes sur les compétences clés en leadership, gouvernance et gestion d’entreprise.

Organiser des mentoring programs où des femmes leaders accompagnent les jeunes générations.


3. Le développement d’un réseau de solidarité et de soutien entre femmes

Création de plateformes de réseautage pour les femmes leaders :

Encourager la mise en place d’associations de femmes leaders pour mutualiser les forces et peser dans les décisions publiques.

Développer des clubs d’affaires féminins pour faciliter l’accès aux opportunités économiques.


Encourager le parrainage et le mentorat :

Mettre en relation des femmes expérimentées avec des jeunes en quête de modèles et de conseils.

Organiser des forums où les femmes partagent leurs expériences et bonnes pratiques.


4. Un accès facilité aux financements pour les femmes entrepreneures

Création de fonds d’investissement dédiés aux femmes :

Réserver des lignes de crédits spéciales pour les entrepreneures avec des conditions plus flexibles.

Accompagner les projets portés par des femmes avec des financements à taux réduits.


Encourager les grandes entreprises à inclure les femmes dans leurs chaînes de valeur :

Développer des politiques d’achats préférentiels auprès d’entreprises dirigées par des femmes.

Former les entrepreneures à la gestion financière et à la structuration de leurs activités.


5. Changer les mentalités et lutter contre les stéréotypes de genre

Lancer des campagnes de sensibilisation sur l’égalité des sexes :

Mettre en avant des success stories de femmes leaders pour inspirer les nouvelles générations.

Déconstruire les idées reçues sur les rôles genrés et montrer que les femmes ont toute leur place dans les instances de pouvoir.


Mobiliser les hommes pour qu’ils deviennent des alliés du changement :

Impliquer les hommes dans les débats sur l’égalité pour éviter une opposition frontale.

Encourager des initiatives "HeForShe" où les hommes s’engagent activement pour la promotion des femmes.


III. Quel impact pour une meilleure participation des femmes ?

1. Une meilleure gouvernance et une démocratie renforcée

Une participation accrue des femmes favorise la prise de décisions plus équilibrée et inclusive.

Des études montrent que les pays avec une forte présence féminine dans les gouvernements ont moins de corruption et plus de stabilité politique.


2. Un impact positif sur le développement économique

Selon la Banque Mondiale, l’intégration des femmes dans l’économie pourrait accroître le PIB de l’Afrique de 25 % d’ici 2030.

Une présence accrue des femmes entrepreneures favorise l’innovation, la création d’emplois et une meilleure redistribution des richesses.


3. Une meilleure justice sociale et une société plus égalitaire

L’égalité des sexes est un droit fondamental qui garantit une société plus équilibrée et plus juste.

L’implication des femmes dans les décisions publiques permet de mieux prendre en compte les besoins des populations vulnérables.


Conclusion : Un combat nécessaire pour un avenir équitable

La participation des femmes en politique, en économie et dans la société ne doit plus être une option, mais une priorité nationale. Des réformes légales, des programmes éducatifs, un meilleur accès aux financements et une transformation des mentalités sont des leviers incontournables pour renforcer le leadership féminin.

Les femmes ivoiriennes ont le talent, la détermination et l’intelligence pour contribuer pleinement à l’essor du pays. Il est temps de leur donner les moyens d’exercer leur plein potentiel.

"L’égalité n’est pas un privilège, mais un droit. Investir dans le leadership féminin, c’est investir dans un avenir plus juste, plus prospère et plus durable."

Norbert KOBENAN

 

 

Renouvellement du parc auto- L’optimisme du président Abou Diallo( Syntt-Ci)

mardi, 18 février 2025 09:05 Written by

« (...) Du haut de cette tribune, j’exhorte chacun et chacune d’entre vous à s’approprier la question de la sécurité routière. C’est un sujet d’ordre national et nous ne devrons pas rester en marge de son application. Le ministre des transports, Monsieur Amadou Koné en a largement fait cas le vendredi 14 février 2025 à la gare routière nord d’Adjamé. Il a même précisé que les contrôles des forces de l’ordre seront désormais stricts aux niveaux des pneus te des freins ».
Cette affirmation qui sonne comme une injonction, est de Abou Diallo, le président du Syndicat national des transporteurs terrestres de Côte d’Ivoire (Syntt-CI). Il l’a faite le lundi 17 février 2025. C’était à la bibliothèque nationale au Plateau, à l’occasion de l’Assemblée générale ordinaire (Ago) de ce mouvement syndical. En présence des doyens d’âges, les compagnons de feu Yaya Fofana, président fondateur du Syntt-CI, les secrétaires de sections venus de toute l’étendue du territoire national, les responsables d’autres mouvements syndicaux, Abou Diallo a poursuivi son allocution en précisant que selon le ministre, les transporteurs ont droit de porter plainte contre les mécaniciens et tous les autres intervenants dans la chaine des garages au cas où le travail de telle réparation ou telle autre est mal fait et pouvant occasionner des accidents comme cela fût le cas ces derniers temps, où, sorti d’un garage quelques jours seulement, le frein d’un véhicule a lâché et fait tuer plusieurs passagers dans un accident. Outre ce passage, le président du Syntt-CI en a profité pour rassurer les siens sur l’avenir. « (...) Le ciel est clément. Les choses s’annoncent bonnes, l’avenir radieux. Croyons en Dieu, l’Eternel. Le ministre a annoncé d’autres vagues de renouvellement du parc-auto. Nous pensons qu’on ne sera pas lésé. Notre mouvement syndical en bénéficiera », a-t-il souligné. Avant de clore son propos, il a rendu de vibrants hommages à tous les membres du gouvernement avec leur tête, SEM Beurgré Mambé, Premier Ministre, Chef du gouvernement, Ministre des Sports et du Cadre de Vie. Il a spécialement dit merci au Ministre des Transports Amadou Koné pour ses salvatrices reformes, dont les effets positifs sont indéniables ce jour, selon lui. La palme de ses remerciements et de sa profonde gratitude est revenue au Président de la République SEM Alassane Ouattara pour toutes ses actions de développement en général et en particulier pour le secteur du transport terrestre. Rappelons que son intervention a été précédée de celle du vice –président El Hadj Camara Vamory. Celui a articulé son allocution autour de trois points majeurs dont les différentes assignations en justice de la nouvelle équipe par l’ancienne. Mais celle-ci a toujours été déboutée, faute de preuves palpables. D’où la légitimité de cette Ago.
Koné De Sayara
Légende / Une vue de photo de famille de cette cérémonie.

Audience- La Première Dame échange avec l’ambassadeur d’Espagne

mardi, 11 février 2025 19:31 Written by

La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a reçu en audience S.E.M. Guillermo Marín Gorbea, ambassadeur du Royaume d’Espagne près la République de Côte d’Ivoire. Ce dernier était accompagné de Monsieur José Ramos, Adjoint du Chef de Mission de l’Ambassade, lors de cette rencontre qui s’est tenue dans les bureaux de la Première Dame à Cocody. Rapporte une note à la presse des services du cabinet de la Première Dame.

Au cours de cette audience, les échanges ont porté sur les actions menées par la Première Dame à travers sa Fondation, ainsi que sur ses nombreuses initiatives visant à améliorer le bien-être des populations ivoiriennes. Cette discussion a permis de mettre en lumière les efforts déployés pour promouvoir des projets sociaux et renforcer les relations bilatérales entre la Côte d’Ivoire et l’Espagne.
« L'objet de ma visite était avant tout de présenter mes respects à la Première Dame, ensuite de la connaître en personne. C’est un grand honneur pour moi. Et enfin pour connaître tout ce qu’elle fait qui est extraordinaire avec sa Fondation. Elle fait beaucoup de choses pour le bien-être du pays, de l’Afrique et de l'Espagne aussi. Madame la Première Dame m'a raconté en détail tout ce que la Fondation entreprend pour le bien-être des populations. C’est vraiment extraordinaire », a révélé S.E.M. Guillermo Marín Gorbea, Ambassadeur du Royaume d’Espagne.

Cette rencontre témoigne de l’importance des partenariats internationaux pour soutenir le développement social et économique des communautés locales.

Notons que c’est en août 2024 que l’Ambassadeur du Royaume de l’Espagne a présenté ses lettres de créances à S.E.M. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire.
Bamba Mafoumgbé

 

 

 

Culture et éducation- Adjamé va vibrer au rythme du Fescad 2025

mardi, 11 février 2025 07:11 Written by

La salle des fêtes de la mairie d’Adjamé a abrité le 10 Février 2025, la cérémonie de lancement de l’édition 2025 du Festival cultuel d’Adjamé( Fescad), qui aura lieu du 25 au 27 Juillet 2025, au stade municipal de Williamsville. Avec pour thème : « Education : vecteur de croissance »
C’était en présence par le maire de ladite commune, Farikou Soumahoro des icones du monde des arts et de la culture en Côte d’Ivoire, entre autres. Belle tribune pour M. Fousseni Konaté, le commissaire général du Fescad d’indiquer que l’évènement vise à promouvoir, les potentialités culturelles et économiques de cette commune ; carrefour de brassage culturel et économique situé en plein cœur d’Abidjan.
En sa qualité de parrain de l’évènement, le maire Farikou Soumahoro, tout en félicitant les promoteurs de l’évènement a indiqué que le Fescad se veut un carrefour d’échange entre génération et culture. Avant d’inviter les opérateurs économiques, commerçants, les acteurs culturels et enfants d’Adjamé à soutenir cette initiative. Qui en plus de la célébration de la culture, va aussi promouvoir l’excellence au niveau de l’éducation marquée par la distinction des meilleurs élèves de la commune.
Bamba Mafoumgbé

Transport à l’intérieur du pays- Koné Souleymane (Oumé) salue les actions de Ouattara

vendredi, 07 février 2025 15:07 Written by

Venu à Abidjan dans le cadre des activités liées au secteur du transport terrestre, Koné Souleymane, vice –président du Haut Conseil du patronat des entreprises de transport routier de Côte d’Ivoire dans le département d’Oumé, en a profité pour donner les nouvelles fraiches du transport dans cette localité. C’était le mercredi 5 février 2024, au siège du Syndicat national des transporteurs terrestres de Côte d’Ivoire (Syntt-CI), dont il est également le secrétaire général à Oumé. Mais avant d’aborder ce sujet, il s’est livré à une série de reconnaissances et de salutations. «(…) Commençons d’abord par rendre gloire à Dieu, qui a occasionné cette rencontre. Disons LUI merci d’avoir prolongé nos souffles de vie jusqu’à ce jour », a-t-il d’emblée dit. Et de poursuivre : «(…) Je salue monsieur Diallo Abou, le président du Syntt-CI pour son dynamisme et son efficacité à tête de notre mouvement syndical.
En effet, depuis qu’il est là, le Syntt-CI, qui battait de l’aile s’est réveillé de sa léthargie et reprendre sa digne place en étroite collaboration avec le Haut Conseil dans le secteur. C’est d’ailleurs l’occasion pour moi d’adresser mes remerciements aussi bien au conseil d’administration de cette faitière présidée par notre papa Abdramane Camara, que la Direction générale, dirigée par Diaby Brahima. Je réitère mes salutations à toute la grande famille du transport, avec une insistance pour notre ministre, mon ainé Koné Amadou », a—t-il ajouté.
Avant d’avoir un regard particulier pour le Président de la République SEM Alassane Ouattara en ces termes. «(…) Pour notre père, le Président Alassane Ouattara, les mots me manquent pour lui traduire toute ma gratitude et par-delà toute celle des acteurs du transport de la ville de Oumé. Grâce au Président Ouattara, l’activité du transport se fait avec aisance aujourd’hui sur toute l’étendue du territoire national. Il n’y a pas une seule ville qui n’a pas bénéficié d’infrastructures flambant neuves. Il y a du bitume partout. Il a vraiment investi dans du lourd pour nous alléger la charge. Car, le goudron, c’est du lourd. Sans entrer dans les chiffres, à bien écouter les techniciens, on sait tout de suite qu’un (01) seul km, c’est beaucoup de millions. Donc, ce sont des centaines de mille milliards qui ont été investis. Nous ne pouvons que lui dire merci et on en profite pour lui souhaiter tous nos vœux d’excellente année 2025. Longévité et pleine santé de fer à lui afin qu’il puisse continuer de diriger le pays », a renchéri Koné Souleymane. Qui précise : «(…) Dans un passé récent, précisément dans les années 2000, il n’y avait pas de routes à Oumé. A preuve, d’Oumé à Toumodi, longue à peine de 50 km, on y passait au moins 3 heures de temps. Mais aujourd’hui, cet axe est bitumé et dès que le bitume prend un coup, il est automatiquement réhabilité. Si bien qu’en moins d’une heure de temps, on rallie ces deux localités aujourd’hui. Donc le calvaire de ces années relève désormais du passé. Actuellement, les travaux de bitumage de l’axe routier Oumé –Divo avancent bien, de même que ceux d’Oumé –Gagnoa. C’est au vu de tout ceci que je dis que le transport se porte bien à Oumé aujourd’hui », a insisté l’orateur.
Koné De Sayara
Légende : Koné Souleymane après sa rencontre avec la presse.

Reconnaissance - La diaspora de Bouroumasso magnifie Ali Cissoko et intronise Moussa Doumbia

mardi, 04 février 2025 14:03 Written by

C’est dans la ferveur populaire, composée de danses traditionnelles, de conciliabules et de grandes retrouvailles, que la diaspora de Bouroumasso, localité au nord du pays, dans le département de Madinani à un peu plus de 800 km d’Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire, a organisé une double cérémonie le dimanche 02 février 2025 à Anyama.
Primo : L’hommage à Ali Cissoko, digne fils dudit village et maire de la commune de Grand-Lahou, ville dans le Sud du pays à environ 200 km d’Abidjan, dans la région du Bas-Sassandra. Secundo : L’intronisation de Moussa Doumbia comme chef de la diaspora. Pour la première séquence, c’est Daouda Doumbia le président du comité d’organisation par ailleurs président de la Mutuelle de développement socio-économique de Bouroumasso qui est monté au créneau et a, au nom de tous, dit ceci à leur illustre hôte : « (...) Ali, tes parents de Bouroumasso ne peuvent jamais t’oublier, car tu as posé des actions concrètes qui resteront ineffaçablement gravées dans les mémoires collectives. Grâce à toi, les femmes ne vont plus dans les marigots ou elles ne puissent plus l’eau dans les puits. L’eau est source de vie et tu nous as allégé l’obtention de cette matière naturelle de vie. Merci infiniment ». Et de préciser que ce digne fils a aussi à son arc les routes et les infrastructures sanitaires. Idem pour Doumbia Lassina, président du fan club Cissoko. Celui-ci a cependant renchéri pour dire qu’à travers ce club, il est question de toujours mettre en lumière les œuvres de leur leader.
Avant l’honorable député Falikou Soumahoro d’Anyama, qui y était, a exhorté la jeunesse à s’abreuver, s’armer de courage et à aller à l’école de leur leader. Bouchant la série des allocutions, Ali Cissoko a tenu un discours d’anthologie, invitant toutes les filles et tous les fils de son village natal à se donner la main pour un développement harmonieux et inclusif du vieil héritage laissé par les ancêtres. Outre les populations qui ont effectué le déplacement d’un peu partout, cette double cérémonie s’est déroulée en présence des personnalités comme l’honorable député Soumahoro Falikou de la cité de la Cola comme ci-dessus indiqué et Abou Diallo président du Syndicat national des transporteurs terrestres de Côte d’Ivoire (SYNTT-CI), par ailleurs 5ème adjoint au maire de Songon, chargé du transport et chargé de mission du 1er Ministre Beugré Mambé.
La seconde séquence a porté sur l’intronisation de Moussa Doumbia comme chef de diaspora. Il a tenu en message rassembleur, exhortant les uns et les autres à s’approprier les valeurs de paix et d’entraide.
Koné De Sayara.

 

LES MARDIS DE NK/Ombres et Lumières des Réseaux Sociaux - Le Contexte Électoral en Côte d'Ivoire

mardi, 04 février 2025 07:56 Written by


Introduction : Une ère de dualité numérique

Dans le monde moderne, les réseaux sociaux sont devenus une véritable force motrice, particulièrement en période électorale, où les opinions, les émotions et les convictions politiques s’entrelacent. Ces plateformes permettent d'exprimer des idées, de construire des ponts de solidarité et de diffuser des messages d’espoir, mais elles peuvent aussi, dans l’ombre, être un terrain fertile pour la manipulation, les rumeurs et la désinformation. À l’approche des élections, l’impact des réseaux sociaux se fait sentir avec une intensité particulière, entre ombres et lumières, où chaque clic peut être un acte de solidarité ou de division.


1. Les Lumières des Réseaux Sociaux en Période Électorale

A. Le rôle de rapprochement et de connexion

Les réseaux sociaux, comme des phares dans un océan d'incertitudes, ont le pouvoir d’unir des individus autour d’une même cause. En période électorale, ils deviennent des outils de mobilisation puissants, permettant à des citoyens de toutes parts de :

Exprimer leur opinion librement : Que ce soit pour soutenir un candidat, dénoncer une injustice ou partager des idées, les réseaux sociaux sont devenus des forums ouverts à la libre expression.

Créer des communautés solidaires : Ils facilitent la formation de groupes de discussion, d’activisme et de soutien, rassemblant ceux qui partagent les mêmes préoccupations ou objectifs.


B. Diffusion rapide de l’information et soutien à la démocratie

Dans un monde où l’information circule à la vitesse de la lumière, les réseaux sociaux ont révolutionné la manière dont les citoyens s’informent, surtout en période électorale. Ils permettent :

L’accès direct à l’information : Les candidats, les partis et la société civile utilisent ces plateformes pour diffuser leurs messages, leurs projets et leurs visons politiques.

La dénonciation des abus : Ils servent de relais pour exposer des pratiques politiques opaques, des injustices ou des abus, permettant aux citoyens d’être vigilants et critiques envers leurs dirigeants.


2. Les Ombres des Réseaux Sociaux en Période Électorale

A. Amplification des rumeurs et des mensonges

Malheureusement, les réseaux sociaux sont aussi un terrain propice à la désinformation. En période électorale, cette situation peut devenir particulièrement périlleuse, avec des conséquences graves sur la paix sociale et l’intégrité des élections :

Propagation rapide des rumeurs : Les fausses informations et les théories du complot circulent rapidement, divisant les électeurs et semant la confusion.

Manipulation de l’opinion publique : Des campagnes de diffamation ou de dénigrement peuvent se propager sur ces plateformes, distillant la méfiance et la haine entre les groupes politiques ou sociaux.


B. Polarisation et violence verbale

Les réseaux sociaux exacerbent parfois les tensions, entraînant une polarisation extrême des opinions politiques. Cette division se manifeste par :

Discours haineux et violence verbale : Les affrontements numériques peuvent virer à la violence verbale, avec des attaques personnelles, des insultes et des appels à la haine, créant un climat toxique pendant la période électorale.

Exacerbation des tensions sociales : Ce climat de tension peut se transformer en véritable violence sociale, où les électeurs, manipulés par des discours extrémistes, se sentent poussés à l'intolérance ou au rejet des autres.


3. Sagesse et Responsabilité Numérique en Période Électorale

A. Responsabilité des citoyens et des leaders

Dans cette ère numérique, chaque citoyen et chaque leader politique porte une responsabilité morale. Voici quelques réflexions et actions concrètes pour une utilisation plus sage et constructive des réseaux sociaux pendant la période électorale :

Choisir la lumière : Dans chaque publication, choisir de partager des messages positifs, des informations vérifiées et des idées qui promeuvent l’unité et la réconciliation plutôt que la division.

Vigilance face à la manipulation : Être conscient des tentatives de manipulation et de désinformation, et ne pas céder à la tentation de relayer des informations non vérifiées ou des discours haineux.

Respect et dignité dans les échanges : Conserver une attitude de respect et de dignité, même lorsque les désaccords surgissent. L'élection ne doit pas devenir un terrain de guerre, mais un exercice démocratique.


B. Actions des autorités et des institutions

Renforcer la régulation des réseaux sociaux : Les autorités doivent mettre en place des mécanismes de régulation des contenus, en s’assurant que la liberté d’expression ne soit pas utilisée pour propager des discours de haine ou de désinformation.

Éducation numérique pour les citoyens : Promouvoir des programmes de sensibilisation numérique pour informer les citoyens sur les dangers de la désinformation et l’importance de l’esprit critique dans l’utilisation des réseaux sociaux.

Collaboration avec les plateformes : Travailler en partenariat avec les géants des réseaux sociaux pour mettre en place des filtres de vérification des faits et des alertes sur les informations suspectes.


4. L’Impact des Réseaux Sociaux sur la Paix Sociale et les Élections

Les réseaux sociaux jouent un rôle paradoxal en période électorale, agissant tantôt comme des instruments de démocratisation, tantôt comme des instruments de destruction. Leur influence peut être positive ou négative selon la manière dont elles sont utilisées. Le futur de la Côte d'Ivoire, et de ses élections, dépendra en grande partie de la manière dont ces plateformes seront gérées et utilisées, à la fois par les citoyens et par les autorités. Pour garantir des élections inclusives et apaisées, il est impératif que :

Le dialogue démocratique se déroule dans un cadre respectueux et paisible, où l’information est partagée avec responsabilité.

La lumière des réseaux sociaux triomphe sur leurs ombres, grâce à une régulation efficace et à une vigilance collective.


5. Sagesse et Leçons pour les Élections Apaisées

A. Pour les citoyens :

Prendre le temps de réfléchir avant d’agir : Ne pas se laisser emporter par l’impulsivité des émotions, mais réfléchir aux conséquences de chaque action en ligne.

Partager des messages positifs : Choisir de relayer des informations vérifiées et des propos qui renforcent l’unité nationale, la compréhension et la paix sociale.


B. Pour les leaders politiques :

Cultiver un discours de paix : Les leaders doivent utiliser les réseaux sociaux pour promouvoir des messages d’unité, d’espoir et de réconciliation. Ils ont la responsabilité de ne pas alimenter les divisions.

Être des modèles de sagesse numérique : Leur influence peut transformer les débats en discussions constructives et respectueuses, même en période de tensions électorales.


C. Pour les autorités et la société civile :

Créer des outils de vérification des faits : Mettre en place des structures indépendantes pour vérifier l’information en ligne et réduire la propagation des fake news.

Éduquer à la responsabilité numérique : Former les jeunes, en particulier, à l’utilisation responsable et constructive des réseaux sociaux.


Conclusion : Ombres et Lumières, un Choix à Faire

Dans l’univers des réseaux sociaux, l’ombre et la lumière s’entrelacent. Alors que ces plateformes peuvent être des catalyseurs de changement et d’unité, elles peuvent aussi devenir des instruments de division. En période électorale, ce phénomène est d’autant plus visible. Les citoyens, les leaders politiques et les autorités doivent œuvrer ensemble pour que la lumière des réseaux sociaux brille sur la Côte d’Ivoire, rendant les élections un moment de paix, de dialogue et de démocratie, loin des pièges de la rumeur et de la violence verbale. Le futur de la Côte d’Ivoire dépendra de notre capacité collective à choisir le bon chemin et à faire des réseaux sociaux des instruments de rassemblement et non de division.

Norbert KOBENAN

Financement de l’Habitat- La Chaf organise une conférence de haut niveau à Abidjan

vendredi, 31 janvier 2025 21:31 Written by

Le Premier Ministre, Robert Beugré Mambé, a ouvert, le jeudi 30 janvier 2025 à Abidjan-Plateau, la conférence sur l'impact du logement sur les économies des pays d'Afrique Francophone organisée par le Centre pour le financement du logement abordable (Cahf). La conférence vise à formuler des propositions pertinentes pour la promotion du secteur du logement en Afrique francophone.
Lors de cette conférence organisée en partenariat avec Onu-Habitat et à laquelle prennent part plus de 200 experts et décideurs, Robert Beugré Mambé a indiqué que le logement contribue à faire rayonner l'économie dans la mesure où la construction d'un logement fait appel à plusieurs acteurs.
« Certains calculs ont montré que 1 franc Cfa dépensé dans le bâtiment, notamment dans le logement, conduit à générer 4 Fcfa dans l'économie, c'est-à-dire qu'il se multiplie par 4 », a dit le Chef du gouvernement.
Pour le Premier Ministre, le logement est un accélérateur du bien-être de l'individu. Un bon logement offre également une bonne santé et contribue à l'équilibre psychologique de ceux qui l'occupent.
De son côté, le ministre de la Construction, du Logement et de l'Urbanisme, Bruno Nabagné Koné, a rappelé que le gouvernement ivoirien est engagé dans la mise en œuvre d'un programme structurant à forte dimension sociale qui est le programme présidentiel de construction de logements sociaux et économiques qui vise la construction de 150 000 logements sur l'ensemble du territoire ivoirien : « À ce jour, ce programme a permis la réalisation d'environ 40000 logements grâce à des efforts importants consentis par l'État, notamment sur le plan de la constitution des réserves foncières ».
Le représentant de l'Uémoa, Gustave Djasso, a, au nom de son institution, renouvelé son engagement à accompagner les initiatives régionales conformément à l'acte 2 de la politique d'aménagement du territoire communautaire qui prône l'accès et la réalisation concertée de grandes infrastructures et d'équipements d'intérêt communautaire, ainsi que la définition d'une armature urbaine régionale
Le directeur régional Afrique de Onu-Habitat, Omar Sylla, a assuré qu'il s'engage à appuyer les initiatives de logements en Afrique, afin de mettre en place un modèle de financement approprié et qui tient compte des contraintes des changements climatiques.Selon l'administrateur du Cahf, Christian Adjossa, c'est la première fois que cette conférence se tient dans un pays d'Afrique francophone.La conférence qui se tient du 30 janvier au 1er février 2025, est marquée par des panels, des expositions, etc.
Bamba M.

Transport /Rencontre annuelle du Syntp-Ci- Koné Siaka salue les efforts des transporteurs.

vendredi, 31 janvier 2025 21:14 Written by

Ce qui apparait désormais comme une coutume au Syndicat national des transporteurs professionnels de Côte d’Ivoire (Syntp- Ci), dont le président est El Hadj Fofana Soumaila, natif de Seydougou, au nord du pays, a été respectée cette année. C’est-à-dire une rencontre annuelle avec les syndiqués, le monde du transport, l’administration du transport, les autorités municipales et bien évidement les partenaires stratégiques au développement notamment : Pool Tpv, Carte brune Cédéao, Fdtr, Quipux Afrique. Le tout coiffé par le ministère des Transports. En 2024, le 20 janvier, cette cérémonie qui avait pour thème : ’’ La digitalisation’’ s’est tenue à la Coopec d’Abobo, route Anyama 2ème arrêt. Cette année, elle a lieu au même endroit le samedi 25 janvier avec pour cette fois ci thème :’’ Lutte contre l’insécurité routière et l’adhésion à la carte brune Cédéao’’.
Représentant madame la Maire Kandia Camara, le 2ème adjoint au maire Koné Siaka a, au nom de la première magistrate d’Abobo, reconnu les mérites des transporteurs en ces termes : « (...) Oui à Abobo, qui n’emprunte pas un moyen de transport. Depuis les taxis ordinaires, jusqu’au transport de marchandises en passant par les gbakas, toute la population emprunte l’un de ces modes de transport.
Ce qui démontre que vous êtes incontournables dans les activités de la population. A cet effet, la maire me charge de venir vous traduire ses sincères remerciements et formuler pour vous les vœux de prospérité et de bonheur pour cette année 2025. Elle me charge également de vous dire de vous approprier le code de la route de sorte à éradiquer les accidents » a noté Koné Siaka. Pour sa part, le président du SYNTP-CI Fofana Soumaila, il a exhorté les siens à adhérer à la carte brune Cédéao qui ne coûte que 1000f. Il a clos son propos par des bénédictions fortes à l’endroit du Chef de l’Etat, SEM Alassane Ouattara pour toutes ses actions de développement à l’égard du pays en général et pour le monde du transport en particulier. Il n’a pas non plus oublié le ministre des Transports Amadou Koné pour la mise en œuvre des reformes salvatrices du secteur. Venu représenter le Directeur Général du transport terrestre (Dgttc) Sako Oumar à cette cérémonie, Kamagaté Bassati a, au nom de celui-ci, exhorté les transporteurs à désormais brandir carton rouge à l’incivisme routier.
Koné De Sayara

sys bannière