📢 Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026) : 🌱 CACAO 1200 Fcfa / Kg ☕ CAFÉ 1700 Fcfa / Kg
lundi 20 juillet 2026
sys bannière
Société

Société (1221)

Renforcement des partenariats- La Fondation Porteo chez le ministre N’Guessan KOFFI

lundi, 13 avril 2026 19:47 Written by
Ce lundi 13 avril 2026, M. Koffi N'guessan, ministre de l'Éducation nationale, de l'alphabétisation et de l'enseignement technique, a reçu en audience M. Emmanuel KALOU, Président de la Fondation Porteo. Rapporte la page facebook dudit ministère. Cette rencontre, selon notre source, s’inscrit dans le cadre du renforcement de la collaboration entre le ministère et les partenaires engagés dans le développement du système éducatif. À cette occasion, la Fondation Porteo a présenté ses rapports d’activités au titre des années 2024 et 2025, ainsi que ses orientations pour l’année 2026. Les échanges ont permis de mettre en exergue les actions menées par la Fondation. Notamment en matière de réhabilitation d’infrastructures scolaires, d’amélioration des conditions d’apprentissage et d’appui au soutien éducatif, contribuant ainsi aux efforts du Gouvernement en faveur d’une école inclusive et de qualité. Un accent particulier a été mis sur la nécessité d’assurer un suivi rigoureux et une meilleure capitalisation des investissements réalisés dans le secteur éducatif, en vue d’en garantir la durabilité et l’efficacité. Saluant l’engagement de la Fondation Porteo, le ministre a réaffirmé la volonté du gouvernement de promouvoir des partenariats stratégiques avec les acteurs privés, dans le respect des priorités nationales en matière d’éducation. B. Mafoumgbé

Activités syndicales - Le syndicat national des transporteurs routiers se réorganise pour prendre une part active aux débats nationaux du secteur

lundi, 13 avril 2026 08:55 Written by
Ambition toute légitime. Considéré en effet comme la 4ème force syndicale du pays, le Syndicat national routier des transporteurs terrestres de Côte d'Ivoire (Syntr-CI), jadis présidé par feu El Hadj Mamadou Doumbia, envisage désormais se réorganiser en se dotant d'une nouvelle équipe dirigeante en vue de prendre part aux débats nationaux dans le domaine du transport terrestre. D'où le sens d'une importante rencontre, qui faisait office d'une pré- assemblée générale le vendredi 10 avril 2026 à son siège à Angré (Cocody) Soleil 3. Cette assemblée de réorganisation était à l'initiative de Kouassi Mayard Jules, communément appelé '' Bolo'' dans le milieu. Fidèle compagnon de feu El Hadj Mamadou Doumbia, Bolo gérait jusque-là les affaires courantes. Ayant donc décidé de légitimer les choses, il a convoqué tous les secrétaires de sections sur toute l'étendue de territoire national. Et les 3/4 ont répondu à l'appel, comme Daloa, Noé et San -Pédro par exemple. Après la traditionnelle bien venue, place a été faite à l'ordre du jour portant réorganisation de leur mouvement syndical. Pour quelques-uns, Kouassi Mayard Jules devrait continuer en même temps avec le titre de président. Chose que celui-ci a refusé, estimant que la voix légitime est la meilleure. Les participants ont alors convenu de la tenue très prochaine d’une assemblée générale en bonne et due forme. Un autre important point a été abordé : celui relatif à la lutte contre l'insécurité routière qui a gangréné le secteur. Ici Kouassi Mayard Jules a rappelé que chaque tué par accident sème le désarroi et la frayeur chez les responsables de structures. Tribune alors toute trouvée pour lui de rappeler les 11 infractions qui conduisent à la tolérance zéro. En d'autres termes, il a conseillé aux uns et aux autres de faire de la sécurité routière leur leitmotiv. Koné De sayara Légende : Une vue des participants à cette rencontre

Cadre de vie et cohésion sociale- ‘La violence et les désordres n’apportent aucune solution durable’ ( Beugré Mambé)

lundi, 13 avril 2026 07:24 Written by
Le Premier ministre de Côte d’Ivoire, Robert Beugré Mambé, était samedi 11 avril 2026, face aux populations du de la région des Grands ponts. Belle tribune pour lui, d’exhorter les populations de ces régions à inscrire leur action dans une dynamique de paix, de cohésion et de développement durable, estimant que « la violence et les désordres n’apportent aucune solution durable aux difficultés sociales ». S’exprimant lors d’un échange avec les populations dans son village d’Abiaté 2, le chef du gouvernement a été interpellé sur la situation des jeunes incarcérés à la suite des tensions liées à l’élection présidentielle d’octobre 2025. En réponse, il a appelé à la retenue et à la responsabilité collective, soulignant que l’avenir de la jeunesse repose sur le travail, l’éducation, la stabilité et l’insertion socio-professionnelle. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’offrir aux jeunes de véritables opportunités d’insertion afin de leur permettre de contribuer dignement au développement du pays. Dans un développement à forte portée pédagogique, il a rappelé l’importance de l’humilité et du retour à soi, prenant appui sur l’exemple du sacerdoce religieux pour illustrer la valeur de l’abaissement et de la discipline morale. « Lorsque nous observons nos prêtres lors de leur consécration, nous constatons qu’ils s’agenouillent et se prosternent. Ce geste traduit l’humilité nécessaire à toute élévation. De même, celui qui veut s’élever doit apprendre à s’abaisser », a-t-il déclaré, appelant les populations à rejeter toute forme de violence. Dans la même logique, Robert Beugré Mambé a réaffirmé que les Grands Ponts sont appelés à connaître des transformations significatives, à travers les projets de développement en cours de préparation. Il a assuré que les doléances exprimées par les populations seront transmises avec diligence au Président de la République pour examen attentif. A noter qu’au cours de cette rencontre, des préoccupations ont été soulevées. Le chef du gouvernement a annoncé le démarrage de plusieurs chantiers. Concernent, pour le département de Dabou, le démarrage des travaux de bitumage des pistes villageoises, la construction du Centre hospitalier régional (CHR) des Grands Ponts ainsi que la réalisation d’un pôle universitaire annexe de l’Université Félix Houphouët-Boigny, en vue de renforcer les infrastructures sociales et éducatives. Dans les départements de Jacqueville et de Grand-Lahou, les attentes portent essentiellement sur le bitumage de plusieurs axes routiers stratégiques, la restauration du statut de ville côtière de Grand-Lahou, ainsi que la stabilisation durable du réseau électrique, afin d’améliorer la mobilité et les conditions de vie des populations entre autres. Le Premier ministre a enfin souligné la volonté du gouvernement de faire des Grands Ponts un véritable pôle de croissance économique et sociale, fondé sur la paix, la discipline et la solidarité. Elysée Koffi

Rapport 2025/ Lutte contre le tabagisme- Un bon rang pour la Coote d’Ivoire

vendredi, 10 avril 2026 19:21 Written by
Le vendredi 3 avril 2026, au siège de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), l’Ong Comité/ Club unesco universitaire pour la lutte contre la drogue et les autres pandémies (Clucod), avec l’appui de l’Oms, a dévoilé le Rapport national 2025 sur l’indice d’ingérence de l’industrie du tabac. Une cérémonie officiellement ouverte par Mahamadou Kouma, Président du conseil d’administration (Pca) de la Convention de la société civile ivoirienne. Verdict : la Côte d’Ivoire se hisse à la 9ème place sur 20 pays et au 29ème rang mondial. Un classement honorable qui témoigne des efforts conjoints de l’Etat et de la Société civile. Parmi les avancées majeures : aucune activité de responsabilité sociétale menée par les cigarettiers ces cinq dernières années et une hausse significative des taxes sur le tabac, passée de 49% à 70%. Des signaux forts d’une volonté politique affichée. Il faut reconnaitre que l’ONG CLUCOD, dont le Coordonnateur général est Monsieur Tall Laciné, a joué un rôle prépondérant dans ces avancées majeures. A son actif : la formation sans cesse des journalistes. Avec une seule boussole ; renforcer leur implication dans la lutte anti- tabac. Objectif : informer, sensibiliser et mobiliser l’opinion publique, en particulier les jeunes. Ses efforts sont salutaires et méritent de fortes récompenses de la part des autorités Ivoiriennes. En effet, Tall s’est toujours approprié tout ce qui lutte anti-tabac et les résultats sont là aujourd’hui, implacables. Koné De Sayara.

Lutte contre l'insécurité routière- Le remède d’une organisation

vendredi, 10 avril 2026 18:28 Written by
« Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre d'années »', dit le vieil adage. S'en appropriant, une toute nouvelle structure « Coulibaly et Diabaté », vient de proposer une trouvaille dans la lutte contre l'insécurité routière. Il s'agit d'une cata job (bande réfléchissante sur les véhicules). Sa mission : Permettre la visibilité des véhicules sur une longue distance, signaler leur présence partout où ils sont dans les ténèbres, le noir et toutes sortes d'intempéries. Surtout à l'annonce de ces temps de pluie. Ainsi donc, les personnes physiques Coulibaly Ismaël et Diabaté Aboubacar, ont entrepris depuis, quelques mois, des campagnes de sensibilisation sur la sécurité routière. Bien entendu, occasion rêvée pour eux de présenter leur ''bébé''. Le mercredi 8 avril 2026, ils étaient à Anyama, la cité du cola. Plus précisément chez le président du Collectif des transporteurs et fédération des chauffeurs de Côte d’Ivoire (Ctfc-CI), Konaté Drissa, communément appelé ''Dridjone'' dans le milieu. Dans les locaux du Ctfc-CI, Coulibaly Ismaël et Diabaté Aboubacar ont rencontré Sogodogo Zana Coulibaly, secrétaire général national du secteur benne. Au centre des débats, la signature d'un partenariat entre ce secteur et la structure « Coulibaly et Diabaté ». Donnant des explications sur leur produit, Monsieur Coulibaly a laissé entendre que son produit est d'une efficacité impeccable résistance. Abordant l'actualité du jour, l'orateur a clairement laissé entendre que les chiffres sont alarmants et que tout le monde doit œuvrer à inverser la fâcheuse tendance. A les croire, leur propre vient à point nommé d'autant plus qu'il a une luminosité plus importante et résiste aux intempéries pendant longtemps. Parlant au nom de Traoré Djakaridja, le président de la Fédération du secteur benne, Sogodogo Zana Coulibaly s'est dit satisfait de cette rencontre et a promis rendre fidèlement compte au premier responsable de sa structure. Pour lui, tout ce qui touche à la sécurité routière, est à saluer à sa juste valeur et mérite adhésion de tout le monde. La fin de la cérémonie a été marquée par une prise de photo avec le président Drissa qui a été le médiateur entre les deux entités. Après l’étape d’Anyama, cap sera mis sur d’autres organisations professionnelles. Koné De Sayara Légende : Une vue d’ensemble à l’issue de cette rencontre.

Lonaci/« Challenge social fondation Lonaci 2025 »- Voici les trois lauréats

vendredi, 10 avril 2026 11:10 Written by
La Fondation de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (Lonaci) a récompensé, jeudi 9 avril 2026 à Abidjan, les lauréats de la 8ᵉ édition du concours du meilleur reportage à caractère social dénommé « Challenge social Fondation Lonaci », Pour cette édition, Fatou Sylla de Fraternité Matin, Diomandé Mohamed Khalil de Rti1, et Emilienne Amangoua de Fraternité matin ont été primés. Organisée en présence du président du conseil d’administration de la Fondation Lonaci, Dramane Coulibaly, la cérémonie a également marqué le lancement de la 9ᵉ édition de ce concours qui vise à promouvoir un journalisme engagé sur les questions sociales. Lauréate du premier prix, Fatou Sylla, par ailleurs Super Ebony 2025, a été distinguée pour son enquête sur les explosions de gaz butane dans les ménages. Son travail met en lumière les conséquences humaines et sociales de ces drames souvent méconnus. Le deuxième prix a été attribué à Diomandé Mohamed Khalil (représenté) pour un reportage consacré aux conséquences de l’accident vasculaire cérébral sur les patients et leurs familles, tandis que le troisième prix est revenu à Emilienne Amangoua pour son sujet sur les conditions de vie des enfants atteints de l’ulcère de Buruli. Initiateur du concours, Dramane Coulibaly a souligné que ce concours s’inscrit dans la mission sociale de la Lonaci. « Les sujets traités par les journalistes touchent directement aux réalités sociales. Ce sont ces problématiques que la fondation prend en compte afin d’y apporter des réponses », a-t-il indiqué. Au fil des éditions, les récompenses ont été revalorisées. Pour cette édition, le premier prix s’élève à trois millions de Fcfa, contre deux millions et un million de Fcfa respectivement pour les deuxièmes et troisième prix. Notons que la cérémonie s’est déroulée en présence de Jean-Claude Coulibaly, président du conseil exécutif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), partenaire de la Lonaci B. M

Journée Mondiale de l’Eau 2026 - La Sodeci mobilisée pour l’accès durable à l’eau face aux défis climatiques et urbains

mercredi, 08 avril 2026 20:27 Written by
Célébrée chaque année le 22 mars sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies, la Journée mondiale de l’eau constitue un moment clé pour sensibiliser les États, les institutions et les populations à l’importance stratégique de l’eau dans le développement durable. Pour l’édition 2026, le thème met un accent particulier sur l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, reconnaissant le rôle central qu’elles jouent dans la gestion de l’eau au sein des ménages et des communautés. Dans ce contexte, la Société de distribution d’eau de la Côte d’Ivoire (Sodeci) réaffirme son engagement quotidien en faveur d’un accès durable et équitable à l’eau potable, levier essentiel d’amélioration des conditions de vie et de résilience face aux effets du changement climatique. En Côte d’Ivoire, l’accès sécurisé à l’eau demeure un enjeu structurant pour la santé publique, l’autonomisation économique des femmes et la stabilité sociale, notamment dans les zones à forte croissance démographique. Dans cette dynamique, Amédé Kouakou Koffi, ministre de l’Hydraulique, de l’assainissement et de la salubrité, a effectué le 23 mars 2026 une visite de travail au centre de supervision de la Sodeci situé à Abidjan, dans le cadre de la tournée des structures placées sous la tutelle de son département. Cette visite avait pour objectif de s’imprégner du fonctionnement opérationnel du dispositif national de distribution d’eau potable, aussi bien dans le Grand Abidjan que dans les villes de l’intérieur du pays, afin d’identifier les leviers permettant d’améliorer durablement la qualité et la continuité du service. Au cours des échanges avec la haute direction de la Sodeci, en présence du président du Conseil d’administration, du Directeur général et des membres du comité de direction, le ministre a pu prendre connaissance des mécanismes de pilotage et de supervision du réseau, ainsi que des dispositifs déployés pour garantir une distribution fiable et optimale de l’eau potable aux populations. Cette rencontre a également permis de dresser un état des lieux du secteur, dans un contexte marqué par la croissance démographique, l’urbanisation rapide et les défis climatiques, qui exigent une gestion toujours plus efficiente de la ressource en eau. À l’issue de cette visite, le ministre Amédé Kouakou Koffi a donné des orientations claires visant à renforcer la performance du service public de l’eau, tout en consolidant les efforts engagés pour garantir aux populations ivoiriennes un accès durable, inclusif et sécurisé à l’eau potable. À travers ses innovations opérationnelles et ses engagements, la Société de Distribution d’Eau de la Côte d’Ivoire entend ainsi contribuer pleinement aux objectifs de développement durable, notamment ceux liés à l’égalité des genres, à la gestion responsable de l’eau et à la résilience face aux changements climatiques. Notre réponse aux défis : Expertise et transparence La gestion durable de l’eau représente aujourd’hui un défi majeur face aux fortes pressions démographiques, urbaines et climatiques que connaît notre pays. Pour garantir un service fiable y compris dans des environnements urbains en forte croissance, la Sodeci mobilise son savoir-faire technique et opérationnel. Dans le cadre de notre démarche de transparence et pour répondre aux préoccupations actuelles de nos abonnés, nos équipes interviennent sans relâche pour : Assurer la maintenance et la modernisation des infrastructures hydrauliques, effectuer des interventions rapides en cas d’incident sur les réseaux d’une part, et garantir une surveillance permanente de la qualité de l’eau d’autre part. La préservation de la ressource : Un défi collectif Face à la période chaude, la préservation de la ressource nécessite l’implication de tous : institutions, entreprises et citoyens. La Sodeci mène des actions de sensibilisation pour encourager des écogestes simples qui consistent à réparer rapidement les fuites d’eau à domicile et éviter le gaspillage lors des usages domestiques. Car, chaque geste compte pour préserver l’eau, qui est une ressource vitale et un patrimoine commun. À l’occasion donc de cette Journée mondiale, la Sodeci rappelle que l’eau est une ressource précieuse qui doit être protégée et utilisée avec responsabilité, afin de garantir aux générations présentes et futures un accès durable. Elle réaffirme sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer en permanence la qualité du service rendu, renforcer la performance de ses infrastructures et promouvoir une gestion responsable et durable. À travers l’engagement de ses équipes, elle demeure pleinement mobilisée pour relever les défis liés à l’eau et contribuer à un avenir durable pour la Côte d’Ivoire. B. M

Pour renforcer l’employabilité des étudiants en logistique- AGL CÔTE D’IVOIRE signe un partenariat avec l’Institut supérieur Louis Le Grand de Bouaké

mercredi, 08 avril 2026 20:21 Written by
AGL Côte d’Ivoire a signé le 2 avril 2026, un partenariat avec l’Institut supérieur Louis Le Grand (LLG) de Bouaké, marquant son engagement en faveur du renforcement de l’employabilité des jeunes et du développement des compétences dans le secteur du transport et de la logistique. Cet accord a été officialisé à l’occasion d’une visite pédagogique organisée au sein de la nouvelle plateforme logistique d’AGL à Bouaké, qui a accueilli 50 étudiants en deuxième année de BTS Logistique, accompagnés de leurs encadreurs académiques. Ce partenariat vise à créer des passerelles concrètes entre la formation académique et les exigences du monde professionnel. Il prévoit notamment la mise en place d’opportunités de stages école et pré-emploi, l’intervention de professionnels et d’experts d’AGL dans les parcours pédagogiques de l’institut, ainsi que l’identification et l’accompagnement de profils à fort potentiel au sein de la filière BTS Transport et Logistique. Au cours de cette journée, les étudiants ont été immergés au sein des entrepôts d’AGL, sur une surface de près de 5 000 m², dans un contexte marqué par le lancement de la campagne cajou, afin de découvrir les principales étapes de la chaîne logistique, notamment la manutention, l’entreposage, l’empotage, le stockage et la pesée. Ils ont également bénéficié d’une immersion au sein de SITARAIL, filiale ferroviaire du groupe, leur permettant de mieux appréhender les enjeux du transport multimodal et de la gestion des flux. Cette expérience terrain leur a offert une compréhension concrète des standards du secteur et du rôle structurant de la logistique dans le développement économique du pays. « Nous sommes ravis de cette collaboration avec l’Institut Supérieur Louis Le Grand de Bouaké. Elle permet aux étudiants de découvrir concrètement nos métiers et de se préparer à une carrière prometteuse dans la logistique. Car la logistique de demain est en train de se construire. Elle sera plus digitale, plus connectée, plus exigeante, mais aussi plus responsable. Et cette transformation ne se fera pas sans la nouvelle génération : elle se fera avec elle, pour elle. C’est pourquoi l’employabilité des jeunes à l’échelle nationale n’est pas pour nous un sujet secondaire, mais un engagement durable. », a déclaré Yolande OGA, Directrice des Ressources Humaines d’AGL Côte d’Ivoire. « Ce partenariat renforce l’adéquation entre notre offre de formation et les exigences du marché et ouvre de nouvelles perspectives pour nos étudiants. Nous saluons l’engagement et l’impact d’AGL en faveur du développement des compétences et de l’insertion professionnelle des jeunes », a indiqué Traoré Bamoudien, fondateur de l’Institut supérieur LLG de Bouaké. À travers ce protocole d’accord et cette visite pédagogique, AGL Côte d’Ivoire réaffirme son engagement en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes, en contribuant activement à révéler les talents sur l’ensemble du territoire et à leur offrir les moyens de transformer leur potentiel en opportunités concrètes d’insertion professionnelle, au service du développement économique de la Côte d’Ivoire. B. M

Solidarité à Kongoué Kouadiokro- Messamba Bamba offre du matériel de sonorisation à l’église Cma

mardi, 07 avril 2026 19:55 Written by
L’ancien directeur général des Cultes, Messamba Bamba et ses frères, ont offert, dimanche 5 avril 2026, du matériel de sonorisation à l’église de l’Alliance chrétienne et missionnaire (Cma) de Kongoué Kouadiokro, localité située dans le département de Didiévi. L’information est rapportée par le correspondant locale de l’Aip. Selon cette source, ce don vise à renforcer les capacités de communication de la communauté chrétienne de la localité, en facilitant la diffusion des messages lors des cultes et autres activités religieuses. Pour les donateurs, cette action s’inscrit dans une dynamique de soutien à l’Église et de contribution à l’édification spirituelle des fidèles. Elle illustre également l’importance de la solidarité et de la reconnaissance au sein de la société. Les responsables de l’église bénéficiaire ont salué ce geste, qui permettra d’améliorer les conditions de célébration et de renforcer l’impact des enseignements auprès des fidèles. Ayoko Mensah

Les Mardis de Nk- Refonder le pacte civique ivoirien

lundi, 06 avril 2026 21:23 Written by
Valeurs républicaines, responsabilité citoyenne et exigence collective au cœur du développement durable_ La Côte d’Ivoire s’élève, s’affirme, rassure. Elle construit ses routes comme on trace des lignes de confiance, elle dresse ses ponts comme on relie des destins, elle attire les regards comme une promesse en devenir. Mais derrière cette architecture visible, une question plus silencieuse se pose, presque à voix basse : sur quel sol moral repose cette dynamique ? Car toute nation qui avance sans interroger ses fondations ressemble à un arbre dont les racines s’effacent sous la terre. Et lorsque les racines s’affaiblissent, la première tempête révèle la fragilité de la hauteur. Il existe, dans la trajectoire des peuples, une vérité souvent négligée : ce ne sont pas les nations les plus riches qui durent, mais celles qui savent ce qu’elles doivent respecter. Le développement, dans son sens le plus exigeant, n’est pas une accumulation de richesses visibles. Il est d’abord une discipline invisible. Une manière d’habiter ensemble un espace commun en acceptant des règles qui nous dépassent. Une capacité à faire primer le collectif sur l’immédiat, le durable sur le rentable, l’intégrité sur la facilité. La Côte d’Ivoire contemporaine offre une image dynamique. Les indicateurs économiques progressent, les infrastructures s’étendent, l’investissement s’intensifie. Mais toute croissance pose une question essentielle : que devient l’âme du pacte qui soutient cette progression ? Car un pays peut se transformer sans se structurer. Il peut se moderniser sans se moraliser. Il peut croître sans se consolider. Le pacte civique, dans cette perspective, n’est ni un concept abstrait ni un slogan institutionnel. Il est une respiration collective. Un accord tacite entre les citoyens et la République. Une promesse silencieuse que chacun fait à l’autre : respecter ce qui nous protège tous, même lorsque personne ne regarde. Ce pacte ne se signe pas dans les textes, il s’éprouve dans les comportements. Il vit dans les gestes du quotidien : la probité dans l’exercice d’une fonction, la rigueur dans la gestion d’un bien public, le respect des règles même lorsqu’elles semblent contraignantes. Lorsque ce pacte est solide, la société devient stable comme une pirogue bien équilibrée sur le fleuve. Mais lorsqu’il s’effrite, les institutions elles-mêmes deviennent vulnérables. Non pas parce qu’elles disparaissent, mais parce qu’elles cessent d’être respectées. Et une institution que l’on contourne perd progressivement sa force symbolique, puis sa capacité d’action. La Côte d’Ivoire ne traverse pas une crise ouverte de ses valeurs. Elle fait face à quelque chose de plus insidieux : une érosion lente, presque imperceptible, des exigences civiques. Une dérive qui ne s’annonce pas, qui ne se revendique pas, mais qui s’installe dans les habitudes. Comme une fissure dans un mur que l’on ne remarque pas immédiatement, mais qui, avec le temps, fragilise toute la structure. Cette dérive se manifeste dans la banalisation des écarts, dans la tolérance implicite de pratiques irrégulières, dans l’acceptation progressive du contournement des règles comme norme sociale. Elle se nourrit de cette idée dangereuse selon laquelle l’intérêt individuel peut se substituer à l’intérêt collectif sans conséquence. Or, aucune société ne peut durablement fonctionner sur cette confusion. Les institutions, quant à elles, ne tiennent pas seulement par leur existence juridique. Elles tiennent par le respect qu’elles inspirent. Une institution respectée est une institution forte, même avec des moyens limités. Une institution constamment contestée, délégitimée ou instrumentalisée devient fragile, même lorsqu’elle est formellement solide. Le respect des institutions n’interdit pas la critique. Il l’exige même. Mais une critique utile est une critique qui construit, qui éclaire, qui améliore. Non une critique qui détruit sans proposer, qui délégitime sans responsabilité. La citoyenneté, dans ce contexte, ne peut être réduite à la revendication de droits. Elle est d’abord une exigence de devoirs. Être citoyen, c’est accepter de participer à l’équilibre collectif. C’est comprendre que chaque comportement individuel a une conséquence collective. C’est refuser de contribuer, même indirectement, à l’affaiblissement du bien commun. Une société où chacun exige sans s’engager devient instable. Elle ressemble à un marché où tout le monde réclame sans jamais produire. À l’inverse, une société où chacun assume sa part de responsabilité devient résiliente. Elle peut traverser les crises, absorber les chocs, se réinventer sans se désagréger. Mais aucune refondation du pacte civique ne peut réussir sans exemplarité. L’exemplarité n’est pas un supplément moral. Elle est une condition de crédibilité. Lorsque ceux qui incarnent l’autorité publique donnent le sentiment de s’affranchir des règles, ils fragilisent l’ensemble du système. Car le citoyen observe, compare et ajuste son comportement en conséquence. Un discours sans incarnation perd sa force. Une règle sans modèle perd son sens. L’exemplarité agit comme une lumière : elle éclaire le chemin et rend possible l’adhésion. Sans elle, la norme devient abstraite, distante, inefficace. C’est pourquoi l’éducation civique constitue un levier fondamental. Les valeurs ne se décrètent pas, elles se transmettent. Elles s’apprennent dans les familles, se structurent à l’école, se consolident dans la société. L’école, en particulier, doit redevenir un espace où l’on n’enseigne pas seulement des savoirs techniques, mais une manière d’être au monde. Apprendre à respecter, à écouter, à différer ses intérêts, à comprendre la notion de bien commun : voilà des apprentissages aussi essentiels que les disciplines académiques. Mais l’éducation civique ne peut reposer uniquement sur l’école. Elle est une responsabilité partagée. La famille pose les premières pierres. La société façonne les comportements. Les institutions donnent le cadre et l’exemple. Lorsque ces trois dimensions sont alignées, le pacte civique se renforce naturellement. Lorsqu’elles sont dissonantes, il se fragilise. Le numérique, dans ce paysage, joue un rôle ambivalent. Il est à la fois un accélérateur et un révélateur. Les réseaux sociaux amplifient les comportements, diffusent les opinions, structurent les perceptions. Ils peuvent devenir des vecteurs de désinformation, de radicalisation, d’irrespect. Mais ils peuvent également être des outils puissants de sensibilisation, d’éducation et de mobilisation positive. Tout dépend de l’usage. Une société consciente maîtrise ses outils et les oriente vers le progrès. Une société distraite les subit et en amplifie les dérives. Le numérique n’est ni bon ni mauvais en soi. Il est le miroir de la maturité collective. Dans cette quête de refondation, la Côte d’Ivoire dispose d’une boussole historique précieuse : l’houphouëtisme. Non pas comme un héritage figé, mais comme une méthode vivante. Une manière d’appréhender la gouvernance fondée sur la paix, le dialogue, la responsabilité et la recherche constante de l’équilibre. Félix Houphouët-Boigny avait compris que la stabilité durable ne repose pas sur la contrainte, mais sur l’adhésion. Que la paix n’est pas un état passif, mais une discipline active. Refonder le pacte civique ivoirien, c’est donc revenir à cette exigence : faire de la paix une pratique quotidienne, du dialogue une méthode permanente, de la responsabilité une norme collective. Mais cette refondation ne peut être l’œuvre d’un seul acteur. Elle engage l’ensemble de la société. L’État doit être juste, lisible et crédible. Les partis politiques doivent élever le niveau du débat et privilégier l’intérêt national. Les médias doivent informer avec rigueur et responsabilité. Les citoyens doivent agir avec conscience. Et la jeunesse, surtout, doit porter une nouvelle exigence, une nouvelle manière d’habiter la République. Car au fond, la question n’est pas seulement de savoir si la Côte d’Ivoire continuera à se développer. Elle est de savoir comment elle se développera. Sur quelles valeurs. Avec quelle exigence. Pour quel horizon. Une nation forte n’est pas celle qui construit le plus vite. C’est celle qui respecte le mieux ce qu’elle construit. Une République durable n’est pas celle qui accumule les moyens. C’est celle qui élève les consciences. Le véritable défi n’est donc pas technique. Il est moral. Il est civique. Il est collectif. Refonder le pacte civique ivoirien, c’est remettre l’essentiel au centre. C’est comprendre que le développement n’est pas seulement une affaire de routes, de chiffres ou de projets. C’est une affaire de. conscience. Et aucune nation ne peut durablement avancer si elle oublie ce qui la tient debout. Par Norbert KOBENAN

sys bannière