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lundi 20 juillet 2026
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Action sociale- L'Olympique de Marseille offre une parenthèse de bonheur aux enfants de la Case des Enfants

vendredi, 17 juillet 2026 17:10 Written by

Les pensionnaires de la Case des Enfants, les enfants de l'Orphelinat Garçon de Bingerville et ceux du Village SOS d'Abobo ont vécu une journée exceptionnelle, le vendredi 17 juillet 2026, à l'occasion de la visite de la délégation de l'Olympique de Marseille à la Case des Enfants, au Plateau.

 

Conduite par son président, Stéphane Richard, la délégation du prestigieux club français était accompagnée de plusieurs dirigeants et joueurs venus partager un moment de proximité avec ces enfants.

 

La Première Dame, Madame Dominique Ouattara et présidente Fondatrice de la Fondation Children Of Africa, était représentée à cette cérémonie par Madame Nadine Sangaré, Directrice de la Fondation.

 

Madame Nadine Sangaré, directrice de la Fondation Children Of Africa, a rappelé la vocation de la Case des Enfants, qui accueille depuis près de trente ans des enfants ayant connu l'abandon, la précarité ou la souffrance, afin de leur offrir un cadre de vie sécurisé, une éducation et l'espoir d'un avenir meilleur.

 

Pour la représentante de Madame Dominique Ouattara, cette visite dépasse largement le cadre d'une simple rencontre sportive. « Pour ces enfants, voir de près les représentants d'un club aussi prestigieux que l'Olympique de Marseille est bien plus qu'une visite : c'est un message d'espoir. C'est la preuve que les rêves sont permis et qu'avec du travail, de la persévérance et de la confiance en soi, tout devient possible », a-t-elle déclaré. Elle a également souligné que les joueurs de l'Olympique de Marseille constituent de véritables sources d'inspiration pour ces jeunes. « Les étoiles que vous êtes pour des millions de supporters feront aujourd'hui briller les yeux de nos enfants. Parfois, un regard qui s'illumine, un rêve qui naît ou une vocation qui se révèle peut changer toute une vie », a-t-elle affirmé, avant d'exprimer la gratitude de Madame Dominique Ouattara envers l'ensemble de la délégation pour ce geste de solidarité qui laissera un souvenir impérissable dans le cœur des enfants.

 

Prenant la parole à son tour, Monsieur Siandou Fofana, Ministre du Tourisme et des Loisirs, a souhaité la bienvenue au Président Stéphane Richard, aux dirigeants et aux joueurs de l'Olympique de Marseille, partenaires de la stratégie nationale « Sublime Côte d'Ivoire ». Il a salué leur décision d'inscrire cette visite à leur programme, estimant qu'elle témoigne d'une volonté de mettre la notoriété du club au service des enfants les plus vulnérables.

 

Le Ministre a insisté sur la portée éducative de cette rencontre. Selon lui, les joueurs de l'Olympique de Marseille incarnent des modèles de courage, de résilience et de dépassement de soi. Il a rappelé aux enfants que les plus grandes victoires naissent souvent des épreuves, des difficultés et des échecs surmontés. Les invitant à croire en leur avenir, il les a exhortés à cultiver l'excellence, la persévérance et une attitude positive, convaincu que ces valeurs leur permettront de réaliser leurs ambitions. Il a également exprimé le souhait que cette visite marque le début d'un partenariat social durable entre l'Olympique de Marseille et la Case des Enfants, afin d'offrir à ces jeunes des repères, des mentors et davantage d'opportunités pour construire leur avenir.

 

Très ému, monsieur Stéphane Richard, Président de l'Olympique de Marseille, a confié que cette rencontre représentait sans doute le moment le plus marquant du séjour de la délégation en Côte d'Ivoire. Il a rappelé que le football fait naître des rêves chez des millions d'enfants à travers le monde et que les joueurs sont conscients de la responsabilité qui accompagne leur statut.

 

S'adressant aux jeunes, il les a encouragés à croire en leurs capacités et à ne jamais renoncer à leurs ambitions.

Il a également rendu un vibrant hommage à Madame Dominique Ouattara pour son engagement constant en faveur des enfants vulnérables. Selon lui, la Case des Enfants est une œuvre qui dépasse largement le cadre de l'action sociale traditionnelle et constitue un formidable investissement pour l'avenir de la jeunesse ivoirienne. « Pour nous, contribuer aujourd'hui à cette œuvre par notre présence est un immense bonheur », a-t-il déclaré, avant d'assurer les enfants que l'Olympique de Marseille continuera à leur faire vivre de belles émotions.

 

Cette visite s'est déroulée dans une ambiance particulièrement chaleureuse, ponctuée de moments de convivialité. Les tout-petits ont pu exprimer leur joie et leur bonheur à travers des chants, des ballets et des poèmes qu’ils ont offert à leurs visiteurs. Au-delà de la dimension sportive, cette rencontre a offert aux enfants une véritable leçon d'espérance, en leur rappelant que les rêves les plus ambitieux peuvent devenir réalité lorsque le courage, le travail et la détermination accompagnent chaque étape de leur parcours.

Bamba M.

 

Coupe du monde 2026- AGL soutient l’autonomisation des agricultrices à Djebonoua

mardi, 30 juin 2026 16:24 Written by

Dans le cadre de son initiative citoyenne « 1 Match, 1 Ville, 1 Cause », déployée à l’occasion de la Coupe du Mondede football 2026, Africa Global Logistics (AGL) a conduit le 25 juin 2026 à Djebonoua, dans la région de Bouaké, une action de soutien au renforcement des compétences techniques agricoles en faveur d’une cohorte de femmes.
Organisée à la Mairie de Djebonoua, cette initiative s’est inscrite dans le contexte du match Côte d’Ivoire – Curaçao, ponctué par la victoire des Éléphants sur le score de 2 buts à 0. Elle s’intègre également dans la dynamique de la campagne « On embarque avec les Éléphants », portée par AGL, qui associe chaque rencontre de l’équipenationale à des actions à impact dans plusieurs villes du pays.À travers ce programme, AGL a accordé un appui financier à la mairie de Djebonoua qui sera destiné à l’acquisition d’intrants agricoles et à la formation des femmes bénéficiaires aux bonnes pratiques agricoles. Cette initiative vise à améliorer durablement la qualité des productions locales, à accroître les rendements et à renforcer les revenusdes femmes engagées dans les filières agricoles. Elle contribue ainsi à promouvoir une agriculture plus performante, plus résiliente et davantage créatrice de valeur au profit des communautés locales.
La cérémonie s’est déroulée en présence d’une délégation conduite par le maire de Djebonoua, Roland Kouadio Yao entouré des membres de son conseil municipal, ainsi que de représentantes des associations de femmes et des autorités traditionnelles de la localité. Cette mobilisation témoigne de l’engagement conjoint des acteurs institutionnels et communautaires en faveur du développement territorial, de la promotion de l’agriculture locale et de l’autonomisation économique des femmes.
« L’action menée à Djebonoua illustre notre engagement en faveur de l’autonomisation des femmes et du développement des filières agricoles locales, en lien avec la dynamique fédératrice de la Coupe du Monde. En renforçant les compétences techniques des productrices, nous contribuons à améliorer durablement leurs revenus et à soutenir une croissance inclusive au plus près des territoires », a déclaré Asta-Rosa Cissé, Directrice Régionale d’AGL Côte d’Ivoire – Burkina Faso.
Pensée comme un programme d’engagement citoyen, la campagne « 1 Match, 1 Ville, 1 Cause » associe chaque rencontre des Éléphants à des actions solidaires dans plusieurs localités du pays, notamment à Abidjan, Korhogo et San Pedro. Elle illustre la volonté d’AGL de mettre la dynamique fédératrice du sport au service de causes d’intérêt général, en particulier dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la jeunesse et de l’inclusion économique
À travers cette action menée à Djebonoua, AGL réaffirme son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes et du développement des chaînes de valeur agricoles, en contribuant concrètement à la transformation économique des territoires et à l’amélioration durable des conditions de vie des populations
Bamba M.

TORONTO OU LA PSYCHOLOGIE DES CHAMPIONS

lundi, 22 juin 2026 14:22 Written by

 

TORONTO OU LA PSYCHOLOGIE DES CHAMPIONS

Ce que la défaite contre l’Allemagne révèle de l’âme d’une équipe, du destin d’une nation et des victoires de demain

 

« Un entraîneur regarde le score. Un psychologue regarde les comportements. Un bâtisseur de nations regarde les leçons. »

À Toronto, la Côte d’Ivoire a perdu un match.

C’est le constat le plus visible.

Mais ce n’est pas le plus important.

Car lorsqu’un psychologue observe une rencontre de haut niveau, il ne regarde pas seulement les buts marqués ou encaissés. Il observe les émotions, les réactions, la capacité de résilience, la gestion du stress, la confiance collective et les mécanismes mentaux qui transforment une équipe talentueuse en équipe championne.

Et lorsqu’un entraîneur expérimenté analyse cette même rencontre, il sait qu’il existe des défaites qui annoncent des lendemains plus prometteurs que certaines victoires trompeuses.

Toronto s’inscrit dans cette logique.

Cette rencontre n’a pas révélé une faiblesse ivoirienne.

Elle a révélé une transformation.

Elle a montré une équipe qui n’a plus peur.

Une équipe qui ose.

Une équipe qui regarde les grandes nations dans les yeux.

Or, dans la psychologie de la performance, le premier obstacle à franchir n’est jamais l’adversaire.

C’est la peur de l’adversaire.

Pendant longtemps, les équipes africaines entraient sur le terrain avec un poids invisible sur les épaules.

Le poids de l’Histoire.

Le poids des statistiques.

Le poids des réputations.

À Toronto, ce poids semblait plus léger.

Les Éléphants n’ont pas joué contre le maillot allemand.

Ils ont joué contre onze joueurs.

Et cette différence est immense.

Car les champions ne respectent pas les légendes au point d’en avoir peur.

Ils les respectent suffisamment pour vouloir les dépasser.

LE MOMENT OÙ LE MATCH A CHANGÉ

Tout entraîneur sait qu’un match se joue rarement sur quatre-vingt-dix minutes.

Il se joue souvent sur quelques instants.

Quelques secondes.

Quelques décisions.

Quelques réactions émotionnelles.

Le football moderne n’est plus seulement un sport physique.

Il est devenu une bataille psychologique.

Lorsque la fatigue apparaît, les muscles obéissent à l’esprit.

Lorsque la pression augmente, la qualité mentale devient plus importante que la qualité technique.

Et c’est précisément là que l’Allemagne a montré pourquoi elle demeure l’une des grandes écoles du football mondial.

Les Allemands ont refusé de paniquer.

Ils ont refusé de subir leurs émotions.

Ils ont continué à croire.

Ils ont continué à construire.

Ils ont continué à avancer.

C’est ce que les psychologues du sport appellent la résilience compétitive.

La capacité à rester fidèle à son plan lorsque les circonstances deviennent défavorables.

La capacité à penser clairement lorsque la pression brouille les esprits.

La capacité à croire encore lorsque les autres commencent à douter.

Voilà la véritable différence observée à Toronto.

Non pas une différence de talent.

Mais une différence d’habitudes mentales.

Et la bonne nouvelle pour la Côte d’Ivoire est que les habitudes mentales se construisent.

LE PIÈGE DE LA VICTOIRE PRÉMATURÉE

Dans les vestiaires du monde entier, les grands entraîneurs répètent souvent la même phrase :

« Le match n’est jamais terminé avant le coup de sifflet final. »

Cette phrase paraît banale.

Elle est pourtant l’une des lois les plus profondes du succès.

Beaucoup d’équipes perdent non parce qu’elles sont moins fortes.

Elles perdent parce qu’elles croient avoir déjà gagné.

Beaucoup de projets échouent non parce qu’ils sont mauvais.

Ils échouent parce que leurs promoteurs relâchent leurs efforts avant l’arrivée.

Beaucoup de nations stagnent non parce qu’elles manquent de ressources.

Elles stagnent parce qu’elles cessent de progresser lorsqu’elles commencent à réussir.

Toronto rappelle que les sommets appartiennent à ceux qui restent concentrés jusqu’au bout.

Les champions ne jouent pas jusqu’à la 80e minute.

Ils jouent jusqu’à la dernière seconde.

Les bâtisseurs ne travaillent pas jusqu’au premier succès.

Ils travaillent jusqu’à la réalisation complète de leur vision.

CE QUE LES ÉLÉPHANTS ONT GAGNÉ À TORONTO

Les observateurs superficiels verront une défaite.

Les entraîneurs verront autre chose.

Ils verront une équipe qui progresse.

Une équipe qui apprend.

Une équipe qui se rapproche du très haut niveau mondial.

Car la maturité sportive ne consiste pas à ne jamais tomber.

Elle consiste à comprendre pourquoi l’on est tombé.

Puis à revenir plus fort.

Les plus grands champions de l’histoire ont tous connu des défaites fondatrices.

Les plus grandes équipes ont toutes traversé des moments où elles ont découvert leurs limites.

Mais elles ont utilisé ces limites comme des points de départ.

Jamais comme des excuses.

Toronto doit devenir cela.

Un laboratoire.

Une école.

Un accélérateur de maturité.

LA LEÇON POUR LA GRANDE CÔTE D’IVOIRE

La véritable raison pour laquelle ce match mérite d’être médité dépasse le football.

Parce que les mêmes mécanismes psychologiques existent dans la vie des peuples.

Les nations aussi connaissent des moments de fatigue.

Des moments de doute.

Des moments où elles doivent choisir entre abandonner ou persévérer.

La Grande Côte d’Ivoire ne se construira pas uniquement avec des routes, des ponts, des ports ou des investissements.

Elle se construira avec un état d’esprit.

L’état d’esprit des champions.

L’état d’esprit des bâtisseurs.

L’état d’esprit des peuples qui refusent de renoncer.

Une nation devient grande lorsqu’elle comprend que le talent n’est qu’un point de départ.

Que la discipline vaut parfois davantage que le génie.

Que la constance produit souvent plus de résultats que l’inspiration.

Que la résilience est la forme la plus élevée du courage.

L’ABIDJANAISE : LA VICTOIRE INVISIBLE

Pourtant, la plus grande victoire de Toronto ne se trouve ni dans les statistiques ni dans les analyses tactiques.

Elle se trouve dans une image.

Les joueurs chantant l’Abidjanaise.

Les tribunes répondant à l’unisson.

Des millions d’Ivoiriens vibrant ensemble.

Pendant quelques minutes, les différences ont disparu.

Les querelles se sont tues.

Les divisions se sont effacées.

Il n’y avait plus qu’un peuple.

Une seule voix.

Une seule émotion.

Une seule espérance.

Du point de vue psychologique, ce moment est immense.

Car aucune équipe ne devient championne sans unité.

Et aucune nation ne devient grande sans cohésion.

Le sentiment d’appartenance est l’une des plus puissantes forces humaines.

Il pousse les hommes à dépasser leurs limites.

Il transforme les individus en communauté.

Il transforme les foules en peuple.

DEMAIN COMMENCE PAR UNE LEÇON

Au fond, Toronto n’est peut-être pas le récit d’une défaite.

Toronto est peut-être le récit d’une naissance.

La naissance d’une confiance nouvelle.

La naissance d’une ambition plus grande.

La naissance d’une culture de l’excellence.

Les psychologues savent que la progression commence souvent lorsque l’on cesse de chercher des excuses.

Les entraîneurs savent que les grandes équipes naissent souvent de leurs défaites les plus douloureuses.

Les bâtisseurs de nations savent que les peuples les plus admirés sont ceux qui transforment les obstacles en opportunités.

À Toronto, les Éléphants ont perdu un match.

Mais ils ont gagné quelque chose de plus précieux.

La preuve qu’ils peuvent rivaliser avec les meilleurs.

Et lorsqu’une équipe découvre cela, lorsqu’un peuple découvre cela, lorsqu’une nation découvre cela, alors la défaite cesse d’être une fin.

Elle devient le commencement.

 

✍? Norbert KOBENAN

Chroniques de la Grande Côte d’Ivoire – Quand la psychologie de la performance rencontre la sagesse des nations.

Les Mardis de Nk/Quand tout un peuple chante d’une seule voix - Des Éléphants à la Grande Côte d’Ivoire : le sens de la Nation dans un monde en quête d’exemples

lundi, 15 juin 2026 19:23 Written by

PLUS QU’UN MATCH, UNE LEÇON DE NATION

Il existe des moments où le sport cesse d’être un simple spectacle pour devenir un miroir. Un miroir dans lequel une nation aperçoit son visage, ses forces, ses fragilités, mais surtout ce qu’elle pourrait devenir si elle décidait de marcher dans la même direction.

Le premier match des Éléphants de Côte d’Ivoire lors de cette Coupe du monde appartient à cette catégorie particulière d’événements qui dépassent largement le cadre sportif. Bien sûr, les analystes commenteront le score, les performances individuelles, les choix tactiques ou les statistiques. Mais l’essentiel se trouvait peut-être ailleurs, dans ces quelques instants suspendus qui ont précédé le coup d’envoi.

Lorsque les joueurs ivoiriens, la main posée sur le cœur, ont commencé à chanter l’Abidjanaise, quelque chose de plus grand que le football est apparu. Dans les tribunes, des milliers de voix leur ont répondu. Devant les écrans, des millions d’Ivoiriens ont partagé la même émotion. Pendant quelques minutes, les différences se sont effacées derrière un même drapeau.

Il n’y avait plus de majorité ni d’opposition.
Plus de Nord ni de Sud.
Plus de générations qui s’observent avec méfiance.
Plus de catégories sociales séparées par leurs préoccupations quotidiennes.

Il n’y avait qu’un peuple.

Une seule voix.
Une seule âme.
Une seule espérance.

Et peut-être est-ce là la plus belle victoire de la soirée.

Car les nations ne deviennent pas grandes uniquement lorsqu’elles remportent des trophées. Elles deviennent grandes lorsqu’elles découvrent ce qui les unit profondément.

LE STADE, CETTE ÉCOLE OÙ LA NATION APPREND À SE REGARDER

Le football possède une vertu rare : il simplifie les vérités essentielles.

Sur un terrain, personne ne demande à son partenaire son origine avant de lui adresser une passe décisive. Aucun défenseur ne protège son camp selon son appartenance politique. Aucun attaquant ne marque pour sa région ou pour son groupe d’intérêt.

Tous jouent pour le même maillot.
Tous courent vers le même objectif.
Tous acceptent de mettre leur talent individuel au service d’une ambition collective.

Cette réalité sportive contient une immense leçon pour les nations modernes.

Une équipe gagne lorsque les individualités acceptent de servir le collectif.

Une nation progresse lorsque les intérêts particuliers acceptent de s’effacer devant l’intérêt général.

Les Éléphants nous rappellent ainsi une vérité fondamentale : la grandeur ne naît jamais de l’addition des égoïsmes. Elle naît toujours de la convergence des volontés.

La force d’un pays ne réside pas dans l’absence de différences. Elle réside dans sa capacité à transformer ces différences en complémentarités.

Une nation ressemble à une cathédrale. Chaque pierre possède sa forme propre, son histoire et sa fonction. Pourtant, aucune ne peut prétendre porter seule l’édifice. C’est leur assemblage harmonieux qui crée la grandeur de l’ensemble.

LE CHANT DE L’HYMNE : LA MÉTAPHORE D’UN DESTIN COMMUN

L’hymne national est souvent perçu comme un simple rituel protocolaire. En réalité, il est bien davantage.

Il est une mémoire chantée.
Une promesse collective.
Une conversation silencieuse entre les générations qui ont bâti la Nation et celles qui en portent désormais l’avenir.

Lorsque l’Abidjanaise résonne dans un stade mondial, ce n’est pas seulement une mélodie qui s’élève. C’est l’écho d’une histoire commune. C’est la voix des pionniers, des bâtisseurs, des enseignants, des paysans, des ouvriers, des fonctionnaires, des entrepreneurs, des artistes et de tous ceux qui ont contribué à construire le pays.

L’image est saisissante. Elle ressemble à un immense fleuve nourri par une multitude de ruisseaux.

Chaque citoyen représente une goutte d’eau.
Chaque région constitue un affluent.
Chaque culture apporte sa richesse.
Chaque communauté ajoute sa couleur.

Mais toutes ces eaux finissent par former le même courant.

C’est cela, une Nation.

Transformer la diversité en mouvement.
Transformer les différences en richesse.
Transformer les singularités en destin commun.

LA LEÇON ADRESSÉE AUX RESPONSABLES POLITIQUES

Cette image devrait inspirer tous ceux qui exercent une responsabilité publique.

Partout dans le monde, les peuples sont fatigués des querelles permanentes, des affrontements stériles et des divisions entretenues. Ils recherchent des raisons de croire en l’avenir. Ils recherchent des exemples.

Imagine-t-on la force symbolique d’une photographie réunissant, autour des intérêts fondamentaux du pays, des responsables politiques de sensibilités différentes ?

Imagine-t-on le message envoyé à la jeunesse ivoirienne ?

Imagine-t-on la puissance d’une image montrant que l’amour de la patrie est plus fort que les rivalités du moment ?

Les peuples ne demandent pas l’unanimité.

Ils demandent la maturité.

Ils savent que les divergences sont naturelles dans une démocratie. Mais ils attendent de leurs dirigeants qu’ils soient capables de dépasser ces divergences lorsque l’essentiel est en jeu.

Le stade nous rappelle aujourd’hui ce que la République attend de ses élites : non pas penser pareil, mais avancer ensemble.

DE LA CAN 2023 À LA COUPE DU MONDE : L’ÂGE DU SOFT POWER IVOIRIEN

La CAN 2023 a marqué un tournant historique dans le rayonnement de la Côte d’Ivoire.

Le monde a découvert un pays moderne, organisé et capable d’accueillir un événement continental d’envergure. Les infrastructures ont impressionné. L’hospitalité a séduit. L’organisation a rassuré.

Mais la plus grande réussite fut sans doute ailleurs.

La Côte d’Ivoire a gagné quelque chose qu’aucun investissement financier ne peut acheter directement : une image positive.

Or, dans le monde contemporain, l’image est devenue une ressource stratégique.

Chaque victoire des Éléphants contribue désormais à renforcer ce capital immatériel.
Chaque performance sportive participe au rayonnement du pays.
Chaque émotion partagée construit ce que les spécialistes appellent le soft power.

Les Éléphants ne représentent plus seulement une équipe de football.

Ils représentent une marque nationale.
Une histoire.
Une ambition.
Une vision.

Ils sont devenus les ambassadeurs d’une Côte d’Ivoire qui souhaite être admirée autant pour ses réalisations que pour ses valeurs.

LA GRANDE CÔTE D’IVOIRE COMMENCE PAR UNE GRANDE ÂME

La victoire contre l’Équateur est importante. Mais elle n’est qu’une étape.

Le véritable enjeu est ailleurs.

Il réside dans la capacité de la Côte d’Ivoire à conserver cet esprit d’unité au-delà du stade. À faire vivre cette communion nationale dans les écoles, les administrations, les entreprises, les partis politiques et les familles.

La Grande Côte d’Ivoire dont nous rêvons ne se construira pas uniquement avec des ponts, des ports, des routes ou des indicateurs économiques.

Elle se construira d’abord avec une conscience collective.

Elle naîtra du jour où chaque citoyen comprendra que son destin personnel est lié au destin national.

Elle naîtra du jour où la réussite de l’autre cessera d’être perçue comme une menace pour devenir une victoire commune.

Elle naîtra du jour où nous regarderons plus loin que les échéances immédiates pour bâtir un héritage durable.

Un peuple debout.
Une seule voix.
Une seule âme.
Une même espérance.
Une même ambition.

Car au fond, les nations les plus admirées ne sont pas celles qui ne connaissent jamais les désaccords. Ce sont celles qui savent les transformer en énergie créatrice.

Et lorsque l’Histoire regardera notre époque, elle ne retiendra pas le nombre de nos querelles.

Elle retiendra notre capacité à construire ensemble.

Car au soir des nations comme au soir des hommes, ce ne sont jamais les cris qui demeurent. Ce sont les œuvres.

Et les peuples qui marquent durablement l’Histoire sont toujours ceux qui apprennent à chanter d’une seule voix avant de marcher vers un même destin.


Norbert KOBENAN
Chroniques de la Grande Côte d’Ivoire – Quand le sport révèle l’âme d’une Nation et éclaire le chemin de son destin.

Des matchs de préparation aux rêves du Mondial- Les leçons de la CAN 2023 à l’épreuve de la maturité, de l’humilité et de l’espérance

jeudi, 11 juin 2026 07:15 Written by

Les Éléphants de Côte d’Ivoire : entre doutes, résilience et quête d’excellence durable

Les récents matchs de préparation des Éléphants de Côte d’Ivoire ont ravivé les interrogations, les analyses et parfois les inquiétudes. Pourtant, les grandes conquêtes sportives ne se construisent jamais dans le confort des certitudes. Elles naissent dans l’apprentissage, les remises en question et la capacité à transformer les fragilités en forces.

À l’approche des grandes échéances mondiales, une question se pose : la Côte d’Ivoire saura-t-elle transformer l’émotion de son sacre continental en culture durable de l’excellence ? Au-delà du football, c’est une réflexion sur le mental, la responsabilité collective, le patriotisme et la foi en notre propre destinée.


LES MATCHS DE PRÉPARATION, ÉCOLE DE LUCIDITÉ

Match de préparation des Éléphants de Côte d'Ivoire

Dans nos sociétés modernes, dominées par l’instantanéité, nous avons parfois tendance à juger une œuvre avant même son achèvement. Une contre-performance devient une catastrophe, un résultat mitigé une condamnation.

Pourtant, les matchs de préparation ne sont pas faits pour flatter les certitudes. Ils sont des ateliers silencieux où se forgent les victoires futures, des laboratoires où l’on teste les équilibres et des miroirs qui révèlent les imperfections à corriger.

Les grandes équipes ne craignent pas leurs insuffisances : elles les recherchent. L’humilité demeure la première qualité des grands champions.


LA CAN 2023 : UNE LEÇON DE RÉSILIENCE

L’histoire retiendra la CAN 2023 comme une aventure exceptionnelle, une véritable résurrection sportive.

Après la déroute contre la Guinée équatoriale, la Côte d’Ivoire semblait hors course. Mais c’est précisément dans ce moment de doute que l’histoire a basculé.

La CAN 2023 a enseigné une vérité profonde : les plus grandes victoires naissent souvent là où plus personne ne les attend.

Cette équipe a démontré qu’un collectif uni peut transcender les circonstances et transformer l’adversité en force.

Supporters des Éléphants de Côte d'Ivoire

LE VÉRITABLE ADVERSAIRE : LE DOUTE

À l’approche de la Coupe du monde, le véritable adversaire n’est pas toujours celui qui est sur le terrain. Il est souvent intérieur : peur, complexe, doute, pression.

La CAN 2023 a commencé à briser cette barrière invisible en montrant qu’une équipe peut survivre aux tempêtes.

Lorsqu’on survit à la tempête, on cesse de craindre la pluie.


HUMILITÉ, HONNEUR ET SENS DU DEVOIR

La Coupe du monde exige bien plus que du talent. Elle exige une stabilité mentale et une culture de la continuité.

Les grandes nations savent gagner sans arrogance et perdre sans s’effondrer. C’est cette maturité que la Côte d’Ivoire doit consolider.

Transformer l’exploit ponctuel en culture durable, l’émotion en discipline, l’espérance en méthode.


LE RÔLE DE TOUS LES ACTEURS

La réussite des Éléphants repose sur un écosystème complet.

  • Les dirigeants doivent créer les conditions de performance.
  • Les encadreurs doivent bâtir un collectif solide.
  • Les joueurs doivent porter le maillot avec honneur et humilité.
  • Les médias doivent éclairer sans détruire.
  • Les supporters doivent soutenir sans idolâtrer ni condamner.

La confiance collective est une énergie qui nourrit l’audace et la performance.


LES ÉLÉPHANTS, MIROIR D’UNE NATION

Au-delà du football, les Éléphants incarnent une certaine idée de la Côte d’Ivoire : résilience, unité et persévérance.

Une équipe nationale est un miroir de la nation. Elle reflète ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir ensemble.


L’ESPÉRANCE COMME FORCE COLLECTIVE

Les matchs de préparation rappellent que le chemin vers l’excellence reste exigeant, mais la progression est en marche.

L’heure est à la lucidité, à l’engagement et à la confiance.

Les peuples qui réussissent sont ceux qui avancent malgré leurs doutes.

Le découragement n’a jamais été ivoirien. L’espérance, elle, fait partie de notre identité collective.

« Lorsqu’un Éléphant doute, la Nation doit croire. »

Par Norbert KOBENAN


À RETENIR

  • Les matchs de préparation sont des outils d’apprentissage.
  • La CAN 2023 a démontré la puissance de la résilience.
  • Le mental est aussi important que le talent.
  • L’humilité demeure la première qualité des champions.
  • La réussite des Éléphants est une responsabilité collective.
  • L’espérance est une force nationale.

Football/ Eléphants de Côte d’Ivoire- Ange- Yoan Bonny répond à l’appel de la Patrie

jeudi, 07 mai 2026 18:10 Written by
C’était attendu et c’est validé. Ange-Yoan Bonny (22 ans) est un attaquant qui évolue à l’Inter Milan qui ainsi a décidé de représenter la Côte d’Ivoire, son pays d’origine. A l’occasion d’une sympathique cérémonie au Consulat général de Côte d’Ivoire à Mila, l’international ivoirien est allé officialiser sa venue en équipe nationale de football de Côte d’Ivoire ; Les éléphants. L’évènement a eu lieuJeudi 30 Avril 2026 au Consulat General de Cote D Ivoire à Milan

Via Torino, 61 à 3 mn de la PLACE DUOMO ( Voir les images)



Heureux de recevoir son compatriote, l’ambassadeur Gauze André Philippe, Consul général de Côte d’Ivoire à Milan, en Itali, a accueilli le jeune footballeur tant attendu sous les couleurs nationales, avec une grande fierté. « Nous sommes ravis et honorés que tu sois chez toi en Côte d’Ivoire. Tous les ivoiriens t’attendent. Merci d’avoir honoré et répondu à l’appel de la Côte d’Ivoire. Merci », a dit l’ambassadeur Gauze André, dans une courte vidéo réalisée par la représentation consulaire dont nous avons eu copie. « Je voudrais vous remercier pour l’accueil et je suis heureux d’être là. J’avais promis d’être là… », a répondu Ange-Yoan Bonny. Qui a reçu lors de cette cérémonie empreinte d’émotion, symboliquement un maillot orange, par le consul général. A noter que le footballeur était accompagné d’une délégation comprenant entre autres son agent de joueur



Bamba M avec sercom du Consulat général Ci à Milan Légende photo : L’ambassadeur André Philippe Gauze remet ici, un maillot Orange à Ange- Yoan Bonny.( PH : Consulat général de ci a Milan)





Match de gala du Club des amis du dimanche( CAD)- Les Bleus de Kouamé Bi Iritié s’imposent aux Rouges de Stéphane Eholié : 3 buts à 1

dimanche, 19 avril 2026 21:57 Written by
Le Lycée Classique d’Abidjan a vécu, ce dimanche 19 avril 2026, un moment d’exception à l’occasion du match de gala organisé par le Club des amis du dimanche (CAD). Transformé en véritable creuset de convivialité et de fraternité, l’établissement a accueilli un événement qui a transcendé le simple cadre sportif pour devenir un puissant symbole de cohésion sociale et de vivre-ensemble. Cette édition était placée sous la présidence du ministre Adjé Silas Metch , qui a du reste réaffirmé son engagement en faveur du développement du sport en Côte d’Ivoire. Dès les premières heures, une ambiance chaleureuse et fédératrice s’est installée, réunissant passionnés de sport, personnalités influentes et citoyens venus célébrer les valeurs essentielles portées par cette initiative. Discipline, solidarité, esprit d’équipe et dépassement de soi ont ainsi été magnifiquement illustrés au fil de cette rencontre. Le point fort de la journée, un hommage appuyé a été rendu au ministre délégué chargé des Sports et du Cadre de Vie, Adjé Silas Metch, salué pour son engagement constant en faveur du développement du sport en Côte d’Ivoire. Très proche des acteurs du terrain, il a profité de cette tribune pour lancer un appel fort à l’endroit de ses concitoyens : faire du sport une habitude quotidienne, essentielle à la santé et au bien-être. Il a également exprimé son souhait de voir ce type d’initiatives se multiplier à travers toutes les régions du pays. L’événement a également enregistré la présence de figures emblématiques, témoignant de l’intérêt grandissant pour les actions citoyennes à fort impact social. Parmi elles, Didier Drogba, icône du football africain, Stéphane Eholié, ainsi que Éric Taba. Leur participation a renforcé l’éclat de cette journée placée sous le signe du partage et de l’unité. Sur le plan sportif, le spectacle a été à la hauteur des attentes. Dans une rencontre rythmée et disputée, les Bleus de Kouamé Bi Iritié ont pris le dessus sur les Rouges de Stéphane Eholié, s’imposant sur le score de 3 buts à 1, sous l’arbitrage de Samir. Les actions de jeu, mêlant technicité et fair-play, ont suscité l’enthousiasme du public, venu nombreux. Au-delà du résultat, c’est surtout l’esprit qui a marqué les esprits. Dans une atmosphère festive et engagée, joueurs et spectateurs ont vibré à l’unisson, confirmant que le sport demeure un puissant vecteur de paix, de rapprochement et d’unité nationale. À travers cette initiative réussie, le Club des Amis du Dimanche s’impose comme un acteur engagé dans la promotion des valeurs citoyennes, en parfaite adéquation avec la vision des autorités ivoiriennes : faire du sport un levier durable de développement humain et de cohésion sociale. Elysée Koffi ( Infos : A. K)

Les Mardis de NK/ Quand l’Éléphant trébuche, la forêt observe- Le découragement n’est pas ivoirien

mardi, 13 janvier 2026 06:28 Written by

L’élimination des Éléphants de Côte d’Ivoire à la CAN a laissé un silence lourd dans les cœurs. Un silence fait de déception, d’incompréhension, parfois de colère. Car lorsque l’Éléphant tombe, ce n’est pas seulement un match qui se termine : c’est une part de notre fierté collective qui vacille. Mais toute chute ne vaut pas condamnation, et toute défaite n’est pas un verdict définitif.

Dans la sagesse africaine, l’Éléphant ne se définit ni par une seule marche, ni par une seule chute. Il se définit par sa capacité à se relever sans renier sa grandeur. La force n’est pas l’absence d’échec ; la force est la fidélité à l’effort quand l’échec survient. Un peuple mature n’applaudit pas seulement quand il gagne ; il soutient quand il faut reconstruire.

Le découragement n’est pas ivoirien. Il n’a jamais été notre langue maternelle. Notre histoire en témoigne : nous avons connu des saisons sèches et des pluies tardives, des nuits longues et des aubes hésitantes. Pourtant, nous avons avancé. Parce que la Côte d’Ivoire sait une chose essentielle : on ne gagne pas toujours quand on est prêt ; on gagne quand on persévère.

Psychologiquement, la défaite agit comme un miroir. Elle révèle ce qui manque encore : cohésion, constance, lucidité, humilité. Mais elle révèle aussi ce qui demeure : le talent, l’énergie, la capacité d’apprendre. La sagesse consiste à transformer la blessure en leçon, et la leçon en discipline. Rien n’est perdu quand l’échec devient un maître exigeant.

Spirituellement, chaque chute porte une question simple et décisive : que faisons-nous de ce qui n’a pas marché ? La colère stérile consume ; l’analyse patiente féconde. Dieu n’élève pas les peuples qui se lamentent indéfiniment, mais ceux qui travaillent en silence après avoir pleuré juste ce qu’il faut. L’espérance n’est pas naïveté ; elle est une décision.

Coacher une nation, c’est rappeler l’essentiel : le mental précède la médaille. Le collectif précède l’exploit. La constance précède la gloire. À nos joueurs, à nos encadreurs, à nos supporters, l’appel est clair : restons unis dans l’exigence et la bienveillance. Soutenir n’est pas excuser ; soutenir, c’est aider à corriger.

Alors relevons la tête.
Réparons ce qui doit l’être.
Travaillons ce qui a manqué.
Et avançons.

Car l’Éléphant peut trébucher, mais il n’oublie jamais le chemin de l’eau.
Et la Côte d’Ivoire, elle, n’a jamais appris à renoncer.

Par Norbert KOBENAN

Total Energies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 - AGL s’engage aux côtés de la jeunesse marocaine à travers le parcours solidaire de l’AGL Moving Tour

lundi, 12 janvier 2026 19:12 Written by

Dans le cadre de la, Africa Global Logistics (AGL), partenaire logistique officiel de la Confédération Africaine de Football (CAF), a lancé l’ « AGL Moving Tour », une caravane itinérante visant à célébrer le football africain, tout en générant un impact concret au sein des communautés locales.En partenariat avec l’association marocaine Tibu Africa, AGL a déployé un programme de mécénat ambitieux avec des initiatives solidaires qui se sont articulées autour de trois actions phares menées de Casablanca à Tanger, en passant par Marrakech, qui ont directement bénéficié à des centaines d’enfants
et de jeunes issus de quartiers et d’écoles locales. De Casablanca à Tanger, chaque ville a accueilli une action emblématique de l’AGL Moving Tour :
• Casablanca, le 23 décembre 2025 : AGL a équipé intégralement un dortoir sport-études au complexe "Développement Humain par le Sport" dans le quartier de Médiouna. Des lits, matelas, armoires, bureaux et une cuisine équipée prêts à accueillir 20 élèves par an, dans un cadre alliant réussite scolaire et pratique sportive d’excellence. Espace solidaire, il ouvre également ses portes aux jeunes de l’association de passage dans la ville.
• Marrakech, le 30 décembre 2025 : Près de 80 enfants d’écoles primaires ont participé au Festival Éducation par le Sport. Au programme, des ateliers ludiques (agilité, coordination), sensibilisation santé/nutrition, découverte interactive des métiers de la logistique et du fonctionnement d’un port conteneur, le tout ponctué par la remise de matériel sportif pour une pratique durable au sein des établissements scolaires. Enfin, à Tanger le 6 janvier 2026, le terrain de basketball de l’école Ibn Hazm a été entièrement rénové. Il est désormais sécurisé et équipé pour plus de 100 bénéficiaires regroupant les enfants de l’école et les jeunes du quartier Bouhout. Une fresque artistique inclusive, réalisée collectivement par un artiste local et les collaborateurs d’AGL, illustre l’univers et le les valeurs d’AGL transformant cet espace en véritable vitrine de citoyenneté d’entreprise.
Ces initiatives convergent vers un objectif clair : offrir aux enfants et adolescents un accès privilégié au sport et à une éducation de qualité, tout en consolidant la cohésion sociale. Elles incarnent la conviction d’AGL que la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations Maroc 2025 dépasse le terrain, et peut devenir une plateforme de développement, de solidarité et d’innovation sociale au Maroc et en Afrique.« À travers le parcours solidaire de notre caravane AGL Moving Tour, nous démontrons que la logistique est au service du sport, de l’éducation et des communautés. Au-delà de la compétition sportive qui se tientau Maroc, nous souhaitons laisser un héritage concret et durable à travers ces installations sportives et affirmer que le sport est un véritable levier d’éducation, d’inclusion et d’égalité des chances pour la jeunesse », a déclaré Khadija Komara, Directrice de la Communication et du Mécénat d’AGL. En 2026, AGL réaffirme ainsi sa volonté d’être un acteur au cœur des transformations de l’Afrique, avec un impact positif et durable, au service de la jeunesse, des territoires et des communautés africaines.
Bamba M.

Football/ Match de gala du Club des amis du Dimanche 2026 - Les rouges l’emportent sur les bleus : 3 à 2

lundi, 12 janvier 2026 09:14 Written by

Il y avait de l’ambiance et de la convivialité le dimanche 11 Janvier 2026 au stade du Lycée technique de Cocody. La raison ; le grand match de gala annuel 2026 organisé par le Club des amis du Dimanche. Remporté par les Rouges dont le capitaine Stéphane Eholié, l’a emporté par 3buts à 2 sur les bleus conduits par le virevoltant Zozoro. Ces derniers ont fini par craquer face à la pression des Rouges qui, à travers des touches de balles bien coordonnées par Didier Bléou, Stephane Eholié et leurs camarades. Malgré cela, ce sont les Bleus, grâce au vétéran Bobby, qui ouvre la marque. 1 à 0. Le score en restera là jusqu’ à la pause.
Dès la reprise, après des remplacements judicieux, avec la sortie de Didier Bléou dit Abou Treika et l’entrée du très athlétique, Abou et d’Eholié fils, le jeu gagne en intensité, mais les Bleus alourdissent le score ; 2 à 0. Remis en confiance avec les derniers remplacements, les Rouges réduisent la marque, avant d’obtenir un pénalty sifflé par l’arbitre pistoléro, Samir. A 2à 2, le match est relancé, mais le Rouges arrivent à prendre l’avantage. 3 à 2 c’est le score final pour les Rouges de Stéphane Eholié.
Une très belle fête marquée par la présence des anciens footballeurs internationaux comme Aka Kouamé Basile et Youssouf Fofana, des opérateurs économiques comme Shawe opérant dans le secteur  des travaux publics et le professeur Serges Eholié. Également, pour leur assiduité et présence aux différentes activités du Club des amis du Dimanche, certaines personnalités ont reçu des trophée (Voir encadré)


Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Le capitaine des Rouges, Stephane Eholié avec les autres gagnants de la journée
Ils ont dit….
Stéphane Eholié, capitaine des Rouges : « Un bon match. Bravo à tous »
« Un très bon match. L’esprit de convivialité et de fraternité était au rendez-vous. Des personnes qui ont plus de 40 ans jusqu’à 70 ans se retrouvent entre camarades sur un terrain de football, tous les Dimanches, au Lycée Classique d’Abidjan, pour jouer au ballon, en dehors du stress et bruits des bureaux. C’est une très bonne chose. Nous étions menés 2à 0 par les Bleus. Ils pensaient qu’ils avaient gagné. Mais les rouges ont cette force et cette mentalité de remonter et de résister. Nous avons fini par gagner. ( ..) de manière méthodique et très froide. Nos buts étaient de belle facture. Je le dis tous les jours, aimons-nous vivants »


Légende photo : Le capitaine des rouges et le doyen Shawe, membre du CAB
Docteur Yannick Dago, Capitaine des Bleus : « Bravo aux membres du Club des amis du Dimanche »
« Les Bleus, comme tous les Dimanches, avons déroulé notre bon football. Nous avons un style brésilien. Ici, je suis Nemmar. Nous avons fait la passe décisive et nous avons marqué le premier et deuxième but. Donc, c’est à juste titre que nous menions 2à 0. Malheureusement, rouges avec le soutien de l’arbitre ont fini par remporter le gain du match. Nous avons assisté à une belle petite fête. C’est avec beaucoup de plaisir que je tiens ici le trophée du vaincu. Bravo au Club des amis du Dimanche…à l’année prochaine »
Le CAB récompense ses meilleurs acteurs


Le Trophée du meilleur doyen, par sa présence à toutes les rencontres du Club des Amis du dimanche est revenu à Bobby. Celui du meilleur arbitre, à Samir Zito. Pour sa part, le vétéran Florent Ouédraogo a reçu le trophée du Fair Play. Le trophée du meilleur arbitre de l’année 2025 est revenu à Samir Zito qui s’est dit très heureux d’avoir reçu ce prix.



Une sélection de B.M

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