📢 Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026) : 🌱 CACAO 1200 Fcfa / Kg ☕ CAFÉ 1300 Fcfa / Kg
mercredi 14 octobre 2026
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Finances Publiques
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« J’invite les investisseurs nord-américains à explorer les nombreuses opportunités qu’offre la Côte d'Ivoire et à contribuer, par des partenariats mutuellement bénéfiques, au développement de notre agro-industrie ». C’est l’appel lancé par le directeur général du Conseil Coton Anacarde Karité, Mamadou Berté, ce mardi 13 octobre 2026 au Sofitel Hôtel Ivoire, à l’ouverture de la 3e édition du Cinab Forum ( Côte d’Ivoire-North America business forum) 2026.

A ce forum, l’ambition du Dg du CCAK est de renforcer les partenariats entre les opérateurs nationaux et les investisseurs internationaux pour bâtir des chaînes de valeurs agricoles et industrielles plus compétitives, inclusives et durables. Aussi a-t-il réaffirmé la disponibilité du Conseil à accompagner les initiatives d’investissements et à faciliter le dialogue entre les différents acteurs des filières coton, anacarde et karité.

Pour séduire les investisseurs internationaux, il a indiqué que ces filières offrent d’importantes perspectives d’investissement dans la transformation des noix de cajou, le développement d’une industrie textile intégrée et la valorisation industrielle du karité à travers la production de beurre et de dérivés à plus forte valeur ajoutée.

Par ailleurs, a-t-il souligné, sous l’impulsion du Président de la République Alassane Ouattara, le gouvernement ivoirien a placé la transformation structurelle de l’économie et l’industrialisation au cœur de de ses priorités de développement.

Cette 3e édition du forum se tient sous le haut patronage de la présidente du Sénat Kandia Camara, le patronage de la ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale Nialé Kaba, le coparrainage des ministres Abou Bamba et Djibril Ouattara. Elle est organisée par le Service de promotion économique de la Côte d’Ivoire aux États-Unis avec pour partenaire officiel le Conseil Coton Anacarde Karité.

Ce sont deux jours pour connecter entreprises, investisseurs et partenaires de la Côte d’Ivoire, des États-Unis, du Canada et du Mexique autour de conférences, panels, rencontres, expositions et opportunités d’investissement.
Bamba M.

A eux deux, la Côte d’Ivoire et le Ghana produisent 60% de l’offre mondiale de fèves de cacao. Cependant, ils n’arrivent pas véritablement à peser lourd dans la fixation du prix du Kilogramme (Kg) aux producteurs aussi bien africains et non africains. Dossier..

Après avoir tiré les leçons des expériences, chacun à son niveau, les deux premiers producteurs mondiaux de fèves de cacao ont décidé de marcher ensemble, à travers une stratégie commune. A l’initiative du Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara et de son homologue du Ghana, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, ils ont signé une déclaration commune sur l’économie du cacao le 26 mars 2018 à travers la déclaration d’Abidjan.
Laquelle donnait par la même occasion instruction à leurs deux structures (Conseil du Café-Cacao et Ghana Cocoa Board) ou Cocobod d’entamer des discussions pour mettre en place un cadre formel de coopération bilatérale dans le secteur du cacao, afin d’adresser la question cruciale du revenu du producteur jugé trop précaire.
Par la suite, le Conseil du Café-Cacao et le Ghana Cocoa Board ont adopté en juin de la même année, un plan stratégique pour donner corps à la volonté commune exprimée par les deux chefs d’Etat dans cette déclaration. Après plusieurs réunions préparatoires au Ghana et en Côte d’Ivoire, le Conseil du Café-Cacao et le Ghana Cocoa Board ont signé une déclaration commune relative à la production, la commercialisation, la consommation et la gouvernance de l’initiative entre les deux pays.

Ainsi, dans le cadre de cette coopération, les deux pays se sont accordés à définir un prix plancher du cacao en dessous duquel ces deux gros producteurs qui représentent 60% de part de marché ne vendraient pas sur le marché international. Pour faciliter l’exécution de cette stratégie commune, la Côte d’Ivoire a décidé d’abandonner son système de vente qui consistait à être sur le marché international tout le long de l’année à des périodes prévisibles pour adopter celui du Ghana qui consiste à ne vendre que si les cours internationaux sont favorables. Une norme commune sera élaborée dans ce contexte pour assurer la durabilité du cacao.

En amont, la Côte d’Ivoire et le Ghana ont adopté au cours de la réunion, cinq mesures pour garantir la qualité de leur production. Celles-ci portent sur la lutte commune et coordonnée contre la maladie du Swollen shoot qui menace les vergers dans les deux pays, la promotion de l’agroforesterie et l’irrigation pour lutter contre les effets du changement climatique ; la lutte contre les pires formes de travail des enfants ainsi que la vulgarisation d’exploitations intensives en lieux et place de celles extensives et destructrices de forêt.
« Les deux pays affirment aussi leur volonté d’assurer une présence commune aux grandes rencontres internationales afin de changer la perception selon laquelle le cacao constitue le principal facteur de déforestation », peut-on lire dans la déclaration commune. La stratégie commune ainsi adoptée par les deux pays prévoit également de vulgariser la consommation du cacao au niveau local et régional.

Un plan pertinent pour la promotion des artisans chocolatiers et des Pme-Pmi locales sera élaboré et mis en œuvre, d’une part. Et d’autre part, un forum d’affaires sur le cacao sera organisé tous les deux ans, alternativement au Ghana et en Côte d’Ivoire. Il convient de noter qu’à ce niveau, Abidjan via le Conseil café-cacao a lancé la formation et l’installation d’une dizaine de Pme/Pmi torréfactrices aussi bien dans la périphérie abidjanaise que dans certaines grandes zones de production de cacao et de café. Citons entre autres, la région du Lô Djiboua, Adiaké, Man et Toumodi. En dépit de l’accompagnement du Conseil Café-Cacao, la mayonnaise n’a pas véritablement pris.

En outre, une structure organisationnelle chargée de la gestion de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana a été adoptée. Le secrétariat permanent de cette initiative est établi au Ghana et piloté par un ivoirien en qualité de Secrétaire exécutif. Son équipe et lui sont au travail depuis le 05 août 2021, dans la logique de la déclaration d’Abidjan. Les deux pays ont décidé de travailler désormais dans une synergie d’actions.
A travers des actions concertée, les deux pays obtiennent l’application malgré l’opposition des multinationales du mécanisme du Différentiel de revenu décent (DRD).Le DRD représentant une prime complémentaire de 400 dollars Us soit 200 000 Fcfa au prix bord-champ sur la tonne de cacao vendue et reversée aux producteurs (https://afrikchallenges.info/index.php?option=com_k2&view=item&id=5382:reforme-radical-du-systeme-de-commercialisation-du-cacao-au-ghana-le-pari-risque-du-cocobod&Itemid=315)

En assurant ce revenu minimum, les paysans pourront faire face non seulement à la volatilité des cours, mais également au vieillissement des plantations, aux maladies du cacaoyer et à la pression climatique. La quatrième est la porte ouverte aux autres pays producteurs. Les deux pays ont décidé d’élargir le « cartel du cacao » au Cameroun et au Nigeria


Deux systèmes de commercialisations différents

Si au Ghana, c’est Ghana Cocobod qui centralise tout, du financement de la campagne, l’achat aux producteurs jusqu’à la vente à l’exportation, en Côte d’Ivoire, depuis le démantèlement de la Caistab courant 1997,1998 et 1999, le système a été non seulement libéralisé mais aussi les exportateurs sont solidement présents bord champ avec des unions de coopératives qu’ils financent en début de campagne. Sans oublier l’octroi de prêts durant la période de soudure.

Pour tout dire en Côte d’Ivoire, on est passé du prix indicatif du kilogramme de cacao, au gré des multiples réformes de la filière Café-Cacao, à la stabilisation courant 2011. Dans le système de commercialisation du Ghana, nous avons moins de parafiscalités, à la différence de la Côte d’Ivoire, où chaque Kg de cacao supporte une kyrielle de taxes destinées entre autres à alimenter les caisses de l’Etat ou pour assurer le fonctionnement du régulateur : le Conseil café-cacao.

Consécutivement, à l’échec de la libéralisation, qui a laissé des séquelles indélébiles avec la naissance d’un phénomène pernicieux des pisteurs et de milliers de sociétés coopératives fictives et inopérantes. le gouvernement ivoirien a entrepris une réforme qui réintroduit un système de stabilisation et la création d’une seule structure.

« Ce nouveau système est basé sur des ventes aux enchères à travers une messagerie électronique et sur un prix d’achat garanti aux producteurs égal à au moins 60% du prix Caf de référence. Plusieurs mesures fiscales et financières favorables à l’industrie ont été introduites pour porter le taux de transformation de 35 à 50% à l’horizon 2020 voire 60% d’ici 2030.Selon les données du Cepici, « l'objectif global fixé par le gouvernement pour le taux de transformation locale des principales matières premières agricoles est de 50 % à 60 % à l'horizon 2030 »

Pour la durabilité globale de la filière, une coopération avec le Ghana est initiée en vue de rapprocher les stratégies des deux pays pour faire face aux défis du secteur cacao », explique M. Kouassi Edouard N’guessan, dans la préface de son livre : « Réforme de la filière cacao en Côte d’Ivoire. Evolutions institutionnelles, incitations fiscales et financières à l’industrie », ( P .343, Editions universitaires européennes, 2019).
Kouassi Edouard N’guessan est expert et une personne ressource de la filière café-cacao, pour avoir été durant plusieurs années respectivement, Directeur financier et Directeur général adjoint de la Caistab et du Conseil café-cacao.

En Côte d’Ivoire, avec une production de plus de 1,9 million de tonne, la filière emploie 800 mille exploitants et fait vivre plus de 8 millions de personnes. Une bonne partie des acteurs a vécu le système stabilisé sous la Caistab du temps du Président Houphouet, en passant par le système libéralisé à partir des années 2000, pour revenir ces dernières années à la stabilisation. Malheureusement, la Côte d’Ivoire à la différence du Ghana, dispose d’une faible capacité de stockage de fèves.

Comme le dit si bien M. Kouassi Edouard N’guessan dans son œuvre indiqué plus haut, « Là où le Cocobod dispose d’une capacité de stockage de 500 mille tonnes. Quant à la Côte d’Ivoire, notre pays ne dispose que d’une capacité d’un million de tonnes qui sert à stocker plusieurs produits dont l’anacarde et le café. Le cacao à lui seul occupe 500 mille tonnes. Il faut donc renforcer notre capacité de stockage ». En ce qui concerne le cacao, au niveau de la Côte d’Ivoire, il convient de revoir les chiffres sur la capacité de stockage à la hausse avec l’achèvement de la construction des installations de Transcao aussi bien à Abidjan qu’à San Pedro.

Transcao CI, filiale du Conseil café et cacao, est constitué de 2 sites que sont : TRANSCAO SEWEKE, à San-Pedro, d’une capacité de transformation de 50 000 tonnes ; et TRANSCAO PK 24 inauguré en juin 2025 : construit sur une superficie de 21 hectares et composé d’une usine de broyage de cacao de 50 000 tonnes ; d’un entrepôt de stockage d’une capacité de 160 000 tonnes où l’on peut stocker du cacao pendant deux ans, d’un centre de formation aux métiers du cacao et du chocolat ; et d’un bâtiment administratif ; le tout, pour un investissement global de 130 milliards de F cfa.

Le système stabilisé existe au pays de Kwame N’krumah et qui tient la route en dépit de certaines imperfections. En effet, au Ghana, les entreprises qui achètent du cacao aux producteurs sont contrôlées par Cocobod. Elles doivent livrer le cacao à une autre subdivision, la Cocoa Marketing Company (Cmc), et reçoivent une part fixe du prix. Le système de tarification au Ghana comporte des risques. Une partie du volume non vendu à l’avance est encore soumise aux fluctuations de prix sur le marché mondial. Le prix fixe garanti continue également de dépendre du prix du marché mondial et n’est valable que pour une saison de récolte à la fois.
Un autre problème est la forte volatilité de la monnaie locale le Cedi par rapport au dollars US. Il est vrai que le Cocobod a jusqu’à présent réussi à maintenir le prix minimum dans le Cedi stable malgré la chute des prix du cacao en dollars US.
Toutefois, elle doit accepter des pertes de prix réelles. Étant donné l’endettement du Cocobod et le risque que des centaines de milliers de tonnes de cacao soient introduites clandestinement dans le pays alors que le prix minimum garanti au Ghana est significativement plus élevé qu’en Côte d’Ivoire, le prix bord champ pourrait également subir une pression considérable au Ghana. Comme on le voit, la migration du système de commercialisation du cacao adopté par la Côte d’Ivoire vers le modèle ghanéen est certes possible avec la volonté politique commune affichée par les deux pays, mais de gros intérêts sont en jeu sans oublier les impondérables du marché mondial.

Pour revenir à l’actualité, au Ghana, même si la vieille marmite continue de faire de bonnes sauces, pour le bonheur des dix millions de producteurs ghanéens, Cocobod est une structure très endettée.

Le régulateur de la filière cacao (Cocobod) a mobilisé 3,39 milliards de cedis (288 millions dollars) sur le marché intérieur, à travers Cocoa Capital, sa filiale chargée du nouveau programme de financement de la filière. Émis le 5 octobre, les titres affichent un rendement de 11 % et arriveront à échéance le 28 juin 2027. Le montant obtenu environ 85 % des 4 milliards de cedis (340 millions dollars) soit plus de 199 milliards de Fcfa initialement envisagés. Cette première levée doit contribuer à remettre des liquidités à disposition des sociétés agréées qui achètent les fèves auprès des producteurs.
À l’approche de la campagne 2026/2027, la chambre des négociants en cacao du Ghana affirmait que le Cocobod devait encore près de 4 milliards de cedis soit plus de 200 milliards de Fcfa aux sociétés d’achat agréées, les Licensed Buying Companies (LBC). Ces arriérés limitaient leur capacité à obtenir de nouveaux crédits pour retourner dans les plantations alors qu’elles continuent de supporter le coût des emprunts contractés pour les achats précédents. Pour la campagne de commercialisation en cours, le Cocobod a fixé à environ 2100Fcfa le Kg de cacao aux producteurs ghanéens pendant que la Côte d’Ivoire pour la campagne cette campagne principale a servi 1200Fcfa le kg bord champ. Depuis bientôt plus d’un mois, les cours mondiaux du cacao sur le marché mondial est nettement au-dessus des cinq mille dollars la tonne.

Selon Trading economics, les cours du cacao ont encore progressé, atteignant environ 5 800 dollars la tonne, soit plus de 3394980Fcfa leur plus haut niveau depuis la mi-septembre 2026, soutenus par les inquiétudes liées aux conditions météorologiques et à l’offre. Des informations locales, de fortes précipitations en Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, ont perturbé les récoltes et retardé les livraisons de fèves aux ports, limitant les disponibilités à court terme.

Toutefois, ajoute la source, « la Côte d’Ivoire et le Ghana ont enregistré des précipitations inférieures à la moyenne ces derniers mois, ce qui accroît le risque de stress pour la prochaine récolte. Les agriculteurs locaux restent préoccupés par le volume et la qualité de la prochaine récolte de cacao, qui devrait débuter au début de 2027. Le risque de renforcement du phénomène El Niño alimente également ces inquiétudes, car il pourrait entraîner un temps plus chaud et plus sec en Afrique de l’Ouest et accroître le risque »
Pour la prochaine campagne intermédiaire, les producteurs ivoiriens peuvent esperer mieux que les 1200Fcfa en ce moment ?

Bamba mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

« Les peuples aux frontières : culture, intégration et sécurité », c’est le thème d’Abidjan Border forum qu se tiendra sur trois jours (20 au 22 octobre 2026), au Parc des expositions d’Abidjan. Cette édition 2026 se propose de s’intéresser aux « peuples aux frontières » pour effectivement rendre compte de cette approche intégrative des frontières, différente de celle dite murale, qui éloigne les peuples.

Selon la note conceptuelle conçue par la Commission nationale des frontières de Côte d’Ivoire(Cnfci),
« la perspective intégrative africaine fait des frontières des passerelles entre peuples et communautés, des lieux d’intégration socio-économique, interculturelle et de développement durable. Cette thématique s’adosse à la Convention de l’Union africaine sur la coopération transfrontalière (Convention de Niamey de 2014), un des instruments majeurs du paradigme de l’intégration par le bas »

 

L’actualité géopolitique, marquée par le retour de la guerre et de la puissance dans les relations internationales, nous rappelle combien la diplomatie constitue la voie privilégiée de la collaboration entre les nations et entre les peuples. Pendant que la guerre fait des frontières des « lignes de front », déstabilisant les États et dispersant les communautés, la coopération multilatérale et la négociation permettent une gestion pacifique et concertée des limites territoriales. Cette seconde approche est celle choisie par l’Union africaine (UA) depuis 1963. En appliquant l’intangibilité aux « frontières existant au moment de l’accession à l’indépendance », l’OUA d’abord, puis l’UA ensuite, ont opté pour une préservation de la paix sociale et une collaboration entre États qui garantissent les liens historiques et socio-culturels des peuples africains.

Cette troisième édition d’ABF subodore une large et forte institutionnalisation de coopération transfrontalière (Convention de Niamey de 2014) et s’aligne sur la stratégie de l’Union africaine pour une gouvernance intégrée des frontières, faisant de l’engagement communautaire un des leviers du développement des zones frontalières.
ABF 2026 défend l’idée que « les peuples aux frontières » sont très souvent oubliés. Pourtant, ils devraient être au cœur des politiques régionales et nationales de gestion intégrée des frontières : Les « peuples aux frontières » sont des acteurs stratégiques dont les savoirs, pratiques et dynamiques culturelles sont essentiels pour construire des frontières durables et pacifiées ;

La valorisation des cultures aux frontières et la promotion de l’interculturalité favorisent les échanges, la sécurité, la cohésion sociale et l’intégration régionale et la prise en compte des « peuples aux frontières » dans l’action publique de gestion des frontières impose une gouvernance horizontale et « par le bas » des espaces frontaliers avec implication forte de tous les acteurs locaux concernés. Sans oublier l’impératif d’inclusion et de pacification des espaces transfrontaliers appelle une bonne collaboration inter-peuples.


ABF 2026 vise à valoriser le rôle stratégique des « peuples aux frontières » pour la cohésion sociale, l’intégration régionale et la sécurité transfrontalière. Ce qui pourrait contribuer au renforcement de la gouvernance intégrée, inclusive et durable des espaces frontaliers africains.

Les assises d’Abidjan visent la formulation effective d’une base de données sur les pratiques locales et culturelles d’intégration et de régulation à même de servir les politiques frontalières d’une part, et la maîtrise des cadres normatifs régionaux concernant la promotion de la culture dans les espaces frontaliers d’autre part.
Toujours selon la Cnfci, l’animation scientifique se fera autour de trois journées thématiques :

⮚ Journée 1 : La Culture aux frontières
⮚ Journée 2 : L’intégration aux frontières
⮚ Journée 3 : La sécurité aux frontières
Par ailleurs, es conférences, des panels d’échange, des ateliers, des Masterclass, des expositions, des tadbles-rondes et des rencontre B to B meubleront ces journées thématiques en ayant pour fil conducteur la place des peuples au cœur des dispositifs continentaux, régionaux et nationaux de gouvernance des frontières.

Bamba Mafoumgbé

« Bonsoir monsieur, nous sommes du ministère de la santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle. Nous appelons pour savoir si vous avez retiré vos cartes Cmu et pour vos enfants ? Nous voulons avoir des précisions sur le nombre de vos enfants mineurs détenteurs de la Carte Cmu et le mode de rechargement. Désormais l’Etat a décidé de les prendre en charge. Mais… il y a un processus » Voici en substance l’appel que nous avons reçu cet après de ce mardi 13 octobre 2026 du 0105622968. Au bout du fil, une voix très imposante qui laisse croire que l’appelant est de la Direction générale de la Caisse nationale assurance maladie, (Cnam) ou du ministère.
Face à ces nombreuses questions, nous n’avons pas mordu à hameçon. Nous lui avons demandé de nous rappeler dans une dizaine de minutes. Ce que notre interlocuteur n’a pas fait jusqu’ à présent. Pi, nous avons rappelé sur son numéro : 01 05 62 29 68 en vain. Après recoupement à la Cnam une source nous indiqué qu’il s’agit d’une arnaque. Vous êtes avertis….
Elysée Koff

Quand l’économie devient un instrument d’influence et de prospérité partagée
Les batailles du siècle ne se gagnent plus seulement avec des armes
Une nation peut disposer de ressources abondantes, d’infrastructures modernes et d’une croissance soutenue sans maîtriser pleinement son destin. Dans le monde contemporain, l’avantage revient aux États capables de transformer leurs ressources en influence, leurs institutions en instruments d’action et leur dynamisme économique en prospérité partagée.
La puissance ne se mesure plus uniquement aux territoires, aux armées et aux équipements militaires. Elle repose aussi sur la capacité à mobiliser les banques, les investissements, les technologies, les ports, les corridors commerciaux et les marchés.
Le stratège américain Edward Luttwak a analysé cette évolution en montrant que les capitaux peuvent devenir des instruments d’influence, que les soutiens économiques peuvent parfois se substituer aux moyens militaires et que la conquête des marchés peut remplacer l’occupation territoriale. Cette approche a contribué à l’essor de la géoéconomie, qui étudie les rapports de force internationaux à travers les instruments économiques.
Cette évolution concerne directement la Côte d’Ivoire. Il ne suffit plus de produire des richesses ; il faut aussi les convertir en autonomie, en influence et en bénéfices durables pour la population.
La croissance ne suffit pas à faire la puissance
Sous l’impulsion du président de la République, Alassane OUATTARA, et grâce à l’action du Gouvernement, la Côte d’Ivoire a engagé d’importantes transformations économiques et infrastructurelles. Ces avancées constituent le socle d’une ambition plus large.
Toutefois, une croissance soutenue ne garantit pas, à elle seule, la maîtrise des facteurs d’influence.
Exporter du cacao constitue un acquis. Accroître sa transformation, développer des marques ivoiriennes et accéder davantage aux marchés internationaux représentent des objectifs complémentaires.
La production de matières premières crée de la richesse. La maîtrise des technologies, des compétences et des entreprises qui les valorisent accroît la capacité d’action du pays.
Les infrastructures sont nécessaires. Leur contribution à une industrie compétitive et à la création d’emplois durables l’est tout autant.
La question n’est donc plus seulement de savoir combien nous produisons, mais quelle part de la valeur ajoutée et des savoir-faire reste maîtrisée au niveau national.
Investir pour produire, non pour dépendre
Cette exigence doit orienter la politique économique. La Côte d’Ivoire doit continuer à attirer les investissements étrangers, tout en favorisant l’émergence d’entreprises nationales capables de s’insérer durablement dans les chaînes de production.
Une politique industrielle cohérente doit accélérer la transformation locale, développer les compétences technologiques, soutenir les PME, encourager la recherche et structurer les filières régionales.
La diplomatie économique doit accompagner cette orientation en ouvrant de nouveaux débouchés aux entreprises ivoiriennes, en établissant des partenariats équilibrés et en valorisant la position géographique du pays en Afrique de l’Ouest.
Le marché mondial est un espace de concurrence dans lequel les intérêts nationaux doivent être défendus avec méthode. L’ouverture économique est bénéfique lorsqu’elle renforce les capacités nationales ; elle devient une vulnérabilité lorsqu’elle entretient les dépendances.
Faire du Trésor Public un levier stratégique
Cette ambition suppose également de préciser le rôle des institutions financières publiques.
Le Trésor Public ne doit pas être seulement le dépositaire des ressources de l’État. Dans le respect de ses missions et des équilibres budgétaires, il peut contribuer à mobiliser les ressources, à sécuriser les flux financiers et à renforcer la crédibilité économique nationale.
La digitalisation des recettes et des dépenses, la traçabilité des paiements, l’amélioration de la gestion de la trésorerie publique et la mobilisation de l’épargne intérieure participent à cet objectif. La plateforme TrésorPay-TrésorMoney s’inscrit également dans cette démarche.
La géoéconomie repose d’abord sur une capacité effective à connaître, sécuriser et gérer ses ressources. Un État qui maîtrise ces éléments dispose d’une plus grande marge de manœuvre pour conduire ses politiques publiques.
Nos anciens le savaient : un grenier bien rempli ne garantit pas l’avenir si l’on ne suit pas ce qui y entre, ce qui en sort et ce qui doit être préservé pour la prochaine saison.
La souveraineté doit se lire dans la vie des citoyens
La géoéconomie ne peut toutefois être réduite aux capitaux, aux marchés et à l’influence.
Une position économique renforcée n’a de portée que si elle améliore les conditions de vie : accès à l’emploi pour les jeunes, revenus plus élevés pour les agriculteurs, développement des activités des femmes entrepreneures et participation effective des territoires éloignés à la prospérité nationale.
La puissance économique n’est pas une fin en soi. Elle doit élargir concrètement les possibilités offertes aux citoyens.
Toute stratégie géoéconomique doit s’appuyer sur l’éducation, la formation, l’innovation, l’équité territoriale et la bonne gouvernance. Une nation ne consolide son autonomie que lorsque ses citoyens disposent des connaissances, des compétences et des opportunités nécessaires pour maîtriser leur avenir.
Devenir un acteur de l’Histoire économique
La Grande Côte d’Ivoire dispose de bases solides pour franchir une nouvelle étape : accroître la transformation locale, financer ses ambitions, développer ses entreprises, former sa jeunesse et défendre ses intérêts sur les marchés. Sa puissance ne se mesurera pas seulement à ses exportations, mais aussi à sa capacité à créer de la valeur, des emplois et des marges de décision.
Cette ambition est collective. L’État doit définir la vision, garantir la règle et assurer la transparence ; les entreprises doivent investir, innover et créer ; les citoyens doivent se former, entreprendre, produire et préserver le bien commun. L’autonomie économique se construit par des décisions concrètes et une responsabilité partagée.
Chacun doit y prendre part. Transformer les ressources, maîtriser les savoir-faire et soutenir les initiatives productives sont des conditions de la prospérité nationale. La Grande Côte d’Ivoire a vocation à être un acteur de l’économie mondiale, avec une capacité d’action fondée sur l’unité, la compétence et la maîtrise de ses choix.
Par Norbert KOBENAN


Le vendredi 9 Octobre 2026 restera une date gravée en lettres d’or dans le parcours de la Fondation AWI ou Fondation african women initiatives. Elle était parmi les organisations de la société civile contribuant à l’alimentation scolaire en Côte d’Ivoire.
• C’était sous la présidence de Docteur Koffi Nguessan, ministre de l’éducation nationale, de l’alphabétisation et de l’enseignement technique, en présence des partenaires internationaux, ont le Programme alimentaire mondial,(PAM).

Selon une note à la presse de la Fondation AWI, cette distinction est non seulement une reconnaissance de l’engagement de cette structure mais met en lumière
son programme « Ma Cantine », pour favoriser l’accès des élèves a des repas de qualité et contribuer à leur scolaire l’accès des élèves à des repas de qualité et contribuer à leur réussite scolaire.
B. M

Le Département d’État des États-Unis a publié son Rapport 2026 sur le climat des affaires en Côte d’Ivoire, qui met en lumière les opportunités offertes aux entreprises américaines dans l’une des économies à la croissance la plus rapide d’Afrique de l’Ouest. Selon une note à la presse des services de l’ambassade américaine à Abidjan, le rapport présente la Côte d’Ivoire comme un moteur économique dynamique de la région, avec une croissance moyenne du PIB de 6,4 % au cours de la dernière décennie.

Aussi , ajoute la source, « l’économie ivoirienne a enregistré une croissance de 6,5 % en 2024, offrant des opportunités aux entreprises américaines dans les secteurs de l’énergie, des mines, des technologies numériques, des infrastructures et de l’agriculture. Le Plan national de développement 2026-2030 prévoit environ 206 milliards de dollars d’investissements, dont plus de 70 % devraient provenir du secteur privé »

Le rapport souligne également le rôle croissant de la Côte d’Ivoire comme pôle régional de l’énergie et de la logistique. D’importantes découvertes de pétrole et de gaz en mer, l’exploitation croissante de l’or, du lithium, du cobalt et d’autres ressources minières, ainsi que la modernisation des ports et des corridors de transport régionaux créent de nouvelles opportunités commerciales et facilitent l’accès aux marchés d’Afrique de l’Ouest. En 2024, le Port d’Abidjan a traité plus de 40 millions de tonnes de marchandises, soit une hausse de 15,6 % par rapport à 2023, tandis que le trafic de conteneurs a augmenté de 33 %.

Le Chargé d’affaires des États-Unis, Junaid Munir, a salué la publication du rapport : « Le secteur privé américain est en plein essor, et les entreprises américaines sont les plus dynamiques et les plus innovantes au monde. La croissance de la Côte d’Ivoire offre aux entreprises américaines de nouvelles opportunités de vendre davantage de produits, de technologies et de services américains sur ce marché. Lorsque la Côte d’Ivoire accueillera le Sommet des affaires États-Unis–Afrique l’année prochaine, nous voulons que les entreprises américaines soient présentes en force pour découvrir directement ces opportunités. »

Le rapport relève également que l’essor de l’économie numérique ivoirienne et le développement des échanges commerciaux régionaux offrent de nouvelles perspectives aux entreprises américaines. Il souligne les efforts en cours pour élargir l’accès au haut débit et aux services numériques, ainsi que pour favoriser l’entrepreneuriat technologique.

A noter que le département d’État publie chaque année ses rapports sur le climat des affaires afin d’aider les entreprises américaines à prendre des décisions éclairées concernant leurs activités sur les marchés du monde entier. Ces rapports évaluent la situation économique et les conditions du marché, le cadre réglementaire, les infrastructures, la main-d’œuvre et d’autres facteurs qui influent sur les activités des entreprises. Ils fournissent ainsi des informations pratiques aux entreprises américaines qui envisagent de saisir des opportunités à l’étranger.
Bamba Mafoumgbé

Nb : Lire le rapport complet :
Rapport 2026 sur le climat des affaires en Côte d’Ivoire

Le samedi 10 octobre 2026, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) a clôturé sa Semaine de l’Expérience Client par une vaste opération de proximité mobilisant plus de 3 000 agents dans ses 14 Directions Régionales de Distribution. Des quartiers aux marchés, en passant par les lieux de vie, cette initiative a permis d’aller à la rencontre des usagers, de recueillir leurs préoccupations et de présenter les solutions destinées à faciliter leurs démarches. Une mobilisation qui traduit concrètement l’engagement de la Compagnie à faire de l’écoute et de la satisfaction client des priorités durables.
Ils avaient peut-être lu l’annonce dans la presse, aperçu les affiches sur les réseaux sociaux ou découvert l’initiative à travers les communications télévisées. Mais le samedi 10 octobre 2026, les clients de la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) ont surtout pu vivre cette opération au plus près : les équipes de la Compagnie sont venues directement à leur rencontre. Dans les foyers, sur les marchés et dans les quartiers, les agents ont échangé avec les populations afin de mieux comprendre leurs attentes, recueillir leurs avis et leur présenter les services disponibles.
Cette journée a constitué le point d’orgue de la Semaine de l’Expérience Client, organisée du 5 au 10 octobre 2026 autour du thème « Un pas de plus vers chacun de nos clients ». À travers cette mobilisation, la CIE a donné une traduction concrète à sa volonté de renforcer la proximité avec les usagers et d’améliorer continuellement la qualité de la relation client.
Une mobilisation nationale de plus de 3 000 agents
Pour cette journée d’envergure, plus de 3 000 agents de la CIE, issus de différentes catégories professionnelles, ont été mobilisés sur le terrain. Directeurs, commerciaux, agents techniques et autres collaborateurs ont pris part à cette démarche collective, illustrant la volonté de l’entreprise de faire de l’expérience client une responsabilité partagée par l’ensemble de ses métiers.
L’opération a couvert les 14 Directions Régionales de Distribution de la CIE, dont quatre à Abidjan et dix à l’intérieur du pays. Plusieurs localités ont ainsi accueilli les équipes de la Compagnie, notamment Koumassi et Marcory, Cocody, Yopougon et Abobo, mais également Abengourou, Dabou, San-Pédro, Yamoussoukro, Bouaké, Man, Korhogo, Daloa, Gagnoa et Aboisso.
Dans ces différents espaces de vie, les agents sont allés au-devant des clients pour instaurer un dialogue direct, répondre à leurs interrogations et mieux cerner les réalités auxquelles ils sont confrontés au quotidien.
Au-delà de son ampleur, cette mobilisation traduit une orientation claire : ne pas attendre uniquement que le client sollicite l’entreprise, mais prendre également l’initiative d’aller vers lui. Une démarche qui permet de rapprocher les équipes des préoccupations exprimées sur le terrain et de renforcer la compréhension mutuelle entre la Compagnie et les populations.

Une initiative portée par la vision du Directeur Général
Cette mobilisation s’inscrit dans la dynamique impulsée par le Directeur Général de la CIE, Monsieur Jean-Christian Turkson, qui a fait de la proximité avec les clients un axe majeur de son action. Sous son impulsion, la Semaine de l’Expérience Client a été conçue comme une occasion de renforcer concrètement les liens entre la Compagnie et les populations, en encourageant les équipes à aller au-devant des usagers plutôt qu’à attendre uniquement leurs sollicitations.
À travers cette initiative, la Direction Générale réaffirme une ambition : placer durablement le client au cœur des préoccupations de l’entreprise et faire de l’écoute, de la disponibilité et de l’amélioration continue de la qualité de service des exigences partagées par l’ensemble des collaborateurs.
Écouter d’abord, comprendre ensuite : une exigence portée par le management
Présents auprès des collaborateurs dans les différentes Directions Régionales, les managers ont profité de cette mobilisation pour rappeler l’importance de l’écoute active dans la relation avec les clients. Ils ont invité les équipes à privilégier le dialogue, à laisser les usagers exprimer librement leurs préoccupations et à adapter leurs réponses aux situations rencontrées.
L’enjeu est de créer les conditions d’un échange sincère, sans précipiter la conversation ni chercher à apporter immédiatement une réponse avant d’avoir pleinement compris la demande. Cette approche encourage les agents à faire preuve de patience, de disponibilité et d’attention, afin de mieux cerner les attentes des clients et de leur proposer un accompagnement approprié.
Il s’agit ainsi de faire de chaque rencontre une occasion de mieux comprendre le client, de recueillir sa perception du service et de renforcer la confiance dans la relation avec la Compagnie. Car la proximité ne se mesure pas uniquement à la présence physique des agents sur le terrain, mais également à leur capacité à écouter, à comprendre et à apporter des réponses adaptées.
Des usagers qui saluent une démarche de proximité
La présence des équipes de la CIE sur le terrain a suscité des réactions positives chez plusieurs usagers rencontrés au cours de cette journée. Pour certains, cette initiative constituait une première occasion d’échanger directement avec les agents de la Compagnie dans leur environnement quotidien.
« Franchement, c’est vraiment un plaisir de voir toute l’équipe de la CIE se déplacer pour venir à la rencontre des consommateurs. Et ça prouve que la CIE est proche des consommateurs », a témoigné un usager, saluant une démarche qui permet à l’entreprise de se rapprocher davantage de sa clientèle.
Cet usager, qui a indiqué ne pas avoir eu connaissance de la Semaine de l’Expérience Client avant cette rencontre, a particulièrement apprécié la possibilité d’échanger directement avec les équipes pour faire connaître les difficultés et les préoccupations des consommateurs.
Une autre usagère a également salué cette initiative, estimant qu’il était important de voir les agents se déplacer pour mieux comprendre la réalité vécue par les clients. Pour elle, cette démarche constitue une occasion de mieux appréhender les attentes de la clientèle et de renforcer les échanges avec la Compagnie.
Ces réactions illustrent l’intérêt de la rencontre directe entre l’entreprise et ses usagers. Elles rappellent que la qualité de la relation client se construit aussi dans les moments d’écoute, dans la disponibilité des équipes et dans la considération accordée à chaque préoccupation exprimée.
Ma CIE en ligne : faciliter les démarches et renforcer l’autonomie des clients
Cette opération de proximité a également permis de présenter aux populations les dispositifs mis à leur disposition pour faciliter leurs interactions avec la CIE. Parmi eux figure Ma CIE en ligne, dont la promotion s’inscrit dans la dynamique de modernisation de la relation client et de diversification des canaux de contact.
À travers ces échanges, les agents ont pu sensibiliser les usagers à l’utilisation des solutions disponibles et les orienter vers les outils susceptibles de simplifier leurs démarches.
L’enjeu est double : améliorer la connaissance des services proposés par la Compagnie et favoriser leur appropriation par les clients. En rapprochant l’information des populations, la CIE entend contribuer à une meilleure accessibilité de ses dispositifs d’accompagnement et à une prise en charge plus adaptée des besoins exprimés.
Cette démarche associe ainsi la présence humaine sur le terrain à la promotion des solutions numériques, dans une logique complémentaire : offrir aux clients plusieurs possibilités d’interagir avec l’entreprise et les accompagner dans leur utilisation.
Une semaine pour inscrire l’expérience client dans la durée
L’opération du samedi 10 octobre vient clôturer une semaine consacrée au renforcement de la culture client au sein de la CIE. Organisée autour du thème « Un pas de plus vers chacun de nos clients », cette édition a mobilisé les différents métiers de l’entreprise autour d’une ambition commune : améliorer la qualité de l’expérience vécue par les usagers.
Cette dynamique s’est notamment traduite par une masterclass consacrée au passage de la relation client à l’expérience client, ainsi que par la mise en avant de l’initiative « La CIE chez vous », destinée à rapprocher les équipes des entreprises, des institutions et des particuliers.
La journée de mobilisation nationale en a constitué l’illustration la plus visible, en donnant aux collaborateurs l’occasion de mettre en pratique les principes d’écoute, de disponibilité et d’accompagnement défendus tout au long de la semaine.
Pour la CIE, concessionnaire du service public de l’électricité, la qualité de la relation avec les clients constitue un enjeu majeur. Elle participe à la confiance accordée à l’entreprise et à la perception de la qualité du service rendu. Elle suppose donc une attention constante aux attentes des usagers, une meilleure connaissance de leurs besoins et une volonté permanente d’améliorer les pratiques.
En mobilisant plus de 3 000 agents dans ses 14 Directions Régionales de Distribution, la CIE a fait de cette Semaine de l’Expérience Client un temps fort de proximité et de dialogue avec les populations. Au-delà de cette journée, l’ambition est de faire vivre durablement cette dynamique dans les pratiques quotidiennes : écouter davantage, accompagner mieux et aller, chaque jour, un pas de plus vers chacun de ses clients.
Ayoko Mensah

Le Conseil coton-anacarde-karité (CCAK) informe les exposants, partenaires, investisseurs, équipementiers, transformateurs, acteurs de la filière et le grand public que la 5ème édition du Salon international des équipements et des technologies de transformation de l’anacarde (SIETTA 2026), initialement prévue du 12 au 14 novembre 2026, se tiendra désormais du 26 au 28 novembre 2026, au palais de la culture d’Abidjan.
Sercom CCAK

« Monsieur le Président de la République,
Chers amis de la Fondation,
Je suis particulièrement heureuse de vous retrouver ce soir, pour ce 10ème Dîner de Gala de la Fondation Children of Africa.
Dix éditions déjà... Je me souviens précisément de notre tout premier Gala, organisé à Paris en 1998, avec tous les amis et soutiens historiques de la Fondation. À cette époque, ma volonté de venir en aide aux enfants d’Afrique, était profondément ancrée en moi.
Avec le temps, cette conviction s'est renforcée, et nous avons pu, ensemble, donner vie à des rêves d'enfants, grâce à votre soutien indéfectible.
Mesdames et Messieurs,
J'aimerais avant de poursuivre mon propos, me tourner au préalable vers celui qui n'a jamais cessé de croire en mes convictions. Il s’agit de mon cher époux, ma chère moitié, le Président Alassane Ouattara.
Cette année, le nouveau projet de la Fondation dédié à la jeunesse est inspiré par sa vision, lui qui n’a eu de cesse de croire en ce que la Côte d’Ivoire a de plus précieux, sa jeunesse.
Après vingt-huit ans d’engagement au bénéfice tout d’abord des enfants, puis de leurs mamans et progressivement des jeunes en difficulté ; je mesure combien sa confiance silencieuse et constante a compté durant toutes ces années. Au-delà de sa fonction de Chef de l'État, Alassane est aussi et surtout, l'homme qui m'a toujours encouragée à aller au bout de mes convictions, même lorsque nos projets semblaient difficiles à réaliser.
Mon chéri, ce dixième Gala est aussi le tien et j’aimerais te le dédier. Merci d'être, depuis toujours, mon plus fidèle allié et mon plus grand soutien. J’aimerais te rendre hommage ce soir et te remercier de ton amour !
Mesdames et Messieurs,
Chers invités,
Ce soir, nous avons le plaisir d'accueillir des invités d'exception, venus de partout dans le monde, spécialement pour l’occasion.
Je voudrais remercier tout particulièrement nos invitées d’honneur, mes chères sœurs Madame Ana Afonso Dias Lourenço, Première Dame de la République d'Angola et avec elle, Madame Nathalie Villette-Wadagni, Première Dame de la République du Bénin, qui nous font l’amitié d’être à nos côtés ce soir.
Mes chères sœurs,
Votre présence parmi nous me touche profondément. Elle témoigne de la solidarité qui fédère nos pays et nos peuples, à l’image de cette Afrique que nous voulons unie et fraternelle. Le bien-être de nos populations et l’attention particulière que nous leur portons, nous réunissent autour de causes utiles au continent, et je suis heureuse que vous ayez répondu présentes à mon invitation. Merci très chères sœurs, d'avoir effectué le déplacement pour être des nôtres. Nous pouvons les applaudir bien fort.
Je souhaiterais maintenant saluer et remercier les fidèles soutiens de la Fondation, dont la présence et la bienveillance ne nous ont jamais fait défaut. Il s’agit de mes chers amis :
- Le Professeur Marc Gentilini, fidèle parmi les fidèles,
- Madame Mélissa Bouygues et Monsieur Olivier Bouygues,
- Le Président Pierre Fakhoury et son épouse Mireille,
- Le Président de la chaine de l’Espoir, Professeur Eric Cheysson et son épouse le Professeur Véronique Abadie,
- Le Président Serge Varsano,
- Madame Danielle Ben Yahmed,
- L’Ambassadeur Frances Cook,
- Maître Jacqueline Laffont-Haïk,
- Madame la Ministre Yamina Benguigui,
- Et Monsieur le Ministre Michel Sidibé,
Merci à vous, chers amis, pour votre fidélité, votre affection et votre soutien de toujours.
Je salue aussi, l’ensemble des autorités de Côte d’Ivoire, et particulièrement :
- Mon cher frère, Monsieur Tiémoko Koné, Vice-Président de la République, ainsi que sa charmante épouse Maïmouna,
- Monsieur le Premier Ministre Beugré Mambé,
- Mesdames et Messieurs les Présidents d'Institutions,
- Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,
- Et Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs accrédités en Côte d’ivoire,
- Ainsi que leurs conjoints.

Je voudrais aussi remercier chaleureusement toutes les personnalités et invités de renom, venus d’ici et d’ailleurs pour participer à cette soirée d’exception, et je voudrais citer :
- Monsieur Serge Ekué, Président de la BOAD,
- Les Présidents et Directeurs Généraux de sociétés qui sont avec nous ce soir et qui soutiennent les actions de la Fondation Children of Africa. Je citerai en particulier :
• Monsieur le Président Diaby Bacary,
• Monsieur le Président Hassan Dakhalallah,
• Monsieur le Président Diego Aponté et Monsieur Philippe Labonne,
• Messieurs les Présidents Ibrahim Jabeili, Abdel Mamadou Sy, Giresse Tella et Tommy Tayoro, ainsi que Monsieur Chacus Landry,
• Monsieur le Président Cessé Komé,
• Messieurs les Présidents Mamadou Bamba et Ahmed Cissé, entre autres...
Merci aussi à vous tous, chers donateurs, pour vos généreuses contributions qui nous permettent de continuer à œuvrer en faveur des plus démunis.
Mesdames et Messieurs,
Je voudrais à présent saluer et remercier les éminentes stars venues des quatre coins du monde pour donner, une fois encore, tout son éclat à notre dîner de Gala.

Ce soir, mon amie la talentueuse pianiste Hélène Mercier-Arnault, épouse de Monsieur le Président Bernard Arnault, est à nos côtés pour soutenir la Fondation. Et je suis très heureuse de sa présence.
Je salue à présent nos stars internationales de la musique :
- L’exceptionnel Gims, mon jeune frère, merci de ta présence pour nous soutenir,
- Notre légende Alpha Blondy,
- Le talentueux Fally Ipupa,
- Le mythique groupe Magic System,
- Notre cher Dadju,
- L’incomparable MC Solaar,
- Le célèbre Marc Lavoine,
- Chico and the Gipsies,
- La magnifique Zaho,
- Les révélations Tiakola et Joe Dwet Filé,
- Le talentueux Sidiki Diabaté,
- Nos divas Charlotte Dipanda et Bintou Djélikaba,
- Ainsi que Singuila, Black M et Fanny J,
- Et enfin, le talentueux groupe féminin As Gingas, qui nous vient tout spécialement d'Angola.

Mes chaleureuses salutations vont également à nos grands acteurs et actrices de cinéma venus de loin pour cette soirée caritative d’exception :
- Notre star internationale Isaac De Bankolé,
- Le célèbre acteur et réalisateur Gilles Lellouche,
- La magnifique actrice Audrey Tautou,
- Le charismatique Tomer Sisley,
- La ravissante Elsa Zylberstein,
- L’acteur et réalisateur ivoirien Jean-Pascal Zadi,
- Et le grand producteur et fidèle soutien de la Fondation, Dominique Besnehard,
Je salue et remercie également les personnalités du monde de la mode, des médias et du spectacle qui sont avec nous ce soir :
- La ravissante Sylvie Tellier,
- Les magnifiques Adriana Karembeu et Noémie Lenoir,
- Notre chère Miss Univers Iris Mittenaere et nos sublimes Miss France Flora Coquerel et Maeva Coucke,
- L’exceptionnel chorégraphe Kamel Ouali,
Je salue aussi mes chères filleules Miss Côte d’Ivoire, notre ravissante Olivia Yacé, et nos superbes Fatima Koné et Cadic N'Guessan.
Je remercie également nos athlètes et personnalités du monde sportif :
- Le Président Samuel Eto'o,
- La légende du football Basile Boli,
- Notre champion olympique Cheick Cissé,
- Notre sprinteuse Murielle Demps-Ahouré,
- Le Président Stéphane Richard, et les joueurs de l’Olympique de Marseille.
Mes remerciements vont également aux talentueux artistes plasticiens que sont :
- Ouattara Watts et Aboudia de Côte d’Ivoire,
- Et le sculpteur Dominique Zinkpé qui nous vient du Bénin.
Je voudrais à présent me tourner vers nos grands artistes ivoiriens, dont le rayonnement dépasse nos frontières :
• Himra,
• Didi B,
• Serge Beynaud,
• Kerozen,
• Suspect 95,
• Notre Diva Roseline Layo,
• Et Mula.
- Nos actrices émérites :
• Eva Gueï,
• Karidja Touré,
• Kady Touré,
• Et Marie Paule Adjé Achirou.
- Nos talentueux designers de mode :
• Joséphine Mémel,
• Gilles Touré,
• Zack Koné,
• Et Ibrahim Fernandez.
Un grand merci aussi à nos deux commissaires-priseurs Julien Vincent Brunie et Maitre Jean-Noël Sampah, qui animent avec expertise et dextérité, la vente aux enchères.
Je voudrais aussi remercier nos amis de la presse locale et internationale venus spécialement pour l’évènement.
Merci à tous d'être présents, en soutien à la cause des enfants et de la jeunesse d'Afrique.
Mesdames et Messieurs,
Chers donateurs,
Cette année, le traditionnel Gala de la Fondation est placé sous le thème « Lumières d'Afrique : Ensemble pour une jeunesse qui brille ». En effet, l’évènement qui nous rassemble ce soir, a pour objectif de porter une attention particulière sur notre jeunesse.
Comme vous le savez, depuis 1998, la Fondation œuvre sans relâche à améliorer le quotidien des enfants les plus vulnérables et, par association, celui de leurs mamans. Nos actions ont ainsi transformé la vie de milliers de familles, en Côte d'Ivoire et dans onze autres pays d'Afrique. De cette façon, nous avons posé des actes concrets dans les domaines de l’éducation, de la santé et du social.
Grâce à vous, chers donateurs, et à votre générosité renouvelée, nous avons pu concrétiser des réalisations majeures, telles que :
- L’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville,
- Les trois Centres d'Accueil pour enfants en détresse de Soubré, Bouaké et Ferkessédougou,
- Le Groupe Scolaire d'Excellence d'Abobo,
- La nouvelle Case des Enfants,
- La Maison de Vie de Bingerville pour les enfants en traitement de longue durée à l’hôpital et leurs familles,
- Et enfin plus récemment, la Maison des Femmes « Safe Home » d'Adiaké.
Pas plus tard que ce matin, nous avons eu l'immense joie d'inaugurer le nouveau pôle de chirurgie cardiaque pédiatrique de l'Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, pour lequel nous avons levé les fonds en 2024, lors de notre précédent Gala.
Ce pôle spécialisé, construit sur le site de l’hôpital, a pour vocation de compléter le parcours de soins existant et d’apporter une solution chirurgicale aux pathologies cardiaques des jeunes patients. Nous serons ainsi en mesure de sauver un plus grand nombre de vie d’enfants malades, notamment en pratiquant des chirurgies à cœur ouvert sur place, sans nécessité de déplacer les patients à l’étranger.
Chers amis de la Fondation,
Nos enfants d'hier sont devenus les jeunes d'aujourd'hui. Bon nombre d'entre eux, accueillis, soignés, scolarisés grâce à vous, sont à présent de jeunes adultes en quête de perspectives d'avenir. C'est pour eux, pour cette génération qui porte l'avenir de notre nation et du continent africain, que nous souhaitons bâtir un espace qui leur sera dédié, à savoir : la Maison de la Jeunesse. Nous souhaitons de cette façon, porter plus d’attention sur les besoins d’accompagnement, d’encadrement et d’écoute de nos jeunes.
Implantée sur un terrain de 1,6 hectare en bordure de lagune, offert par le Ministère de la Jeunesse en plein cœur d’Abidjan, cette infrastructure comptera 3 604 m² de surface bâtie et près de 7 500 m² d'espaces extérieurs aménagés. Elle offrira à nos jeunes un cadre moderne pour se former, créer, entreprendre, pratiquer le sport et être en contact avec la culture. Ils seront ainsi en mesure d’ouvrir leurs perspectives et de préparer leur avenir.
Pour financer ce beau projet et le mettre en œuvre, il nous faudra réunir 5 milliards de francs CFA, soit 7 millions cinq cent mille euros. C'est un objectif ambitieux, mais je sais, chers amis, pouvoir compter, une fois encore, sur votre générosité sans faille.
A ce stade de mon propos, je tiens à remercier Monsieur Mamadou Touré, Ministre de Promotion de la Jeunesse, dont le département nous accompagne dans la réalisation de ce projet et plus tard, dans sa gestion.
Je remercie également nos deux architectes qui ont travaillé gracieusement sur la maquette de la Maison de la Jeunesse, Messieurs Fadi Mouawad et Alphonse Kai, et qui ont su conceptualiser notre beau projet.
Mesdames et Messieurs,
Durant cette soirée, une vente aux enchères vous permettra d'acquérir de magnifiques œuvres d’art et objets de collection sélectionnés avec le plus grand soin. J’espère qu’ils vous plairont.
Par ailleurs, le spectacle qui vous sera présenté tout à l'heure, chorégraphié par le talentueux Georges Momboye, saura, j'en suis certaine, vous faire rêver.
Je n’oublie pas de remercier nos présentateurs vedettes que sont Konnie Touré et Yves Zogbo.
Je tiens à remercier également le grand Chef le plus étoilé au monde, Yannick Alléno, qui nous a concocté le dîner gastronomique de ce soir. Et avec lui, j’adresse mes chaleureux remerciements à notre excellente Cheffe ivoirienne Madame Christine Dadié, qui vous fera découvrir les saveurs du terroir. Merci à tous les deux, de ravir nos papilles par votre savoir-faire inégalable.
Mesdames et Messieurs,
Avant de clore mon propos, j'ai une pensée toute particulière à l’endroit du comité d'organisation de ce Gala, conduit d’une main de maître par Madame Nadine Sangaré, Directrice de la Fondation Children of Africa, ainsi que toute son équipe.
Bravo Nadine, pour le travail extraordinaire que tu as accompli durant ces derniers mois, pour la préparation de notre Gala.
Je voudrais également remercier ma chère amie Elisabeth Gandon, Coordonatrice Générale de la Fondation, sans qui tous ces galas n’auraient pu avoir lieu. Merci chère Elisabeth pour votre présence discrète et efficace.
Je salue aussi l'ensemble des membres et des bénévoles de la Fondation, ceux que l'on ne voit jamais sur scène, mais sans qui rien de tout cela n'existerait.
Merci également à toutes les sociétés partenaires qui travaillent sans relâche, afin de rendre cette soirée inoubliable :
- Delight
- NCI
- Voodoo
- Roni Fleurs
- ZH Consulting
- Shem's
- Et le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire.
Avec les efforts consentis par tous, nous avons pu transformer des mois de préparation en un évènement d'exception. Je tiens à vous en féliciter et à vous remercier de tout cœur.
Chers amis, chers donateurs,
Avec vous ce soir, j’émets le vœu que toutes ces « Lumières d'Afrique » que sont nos jeunes, continuent de rayonner pour le développement de de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique.
Je vous remercie”
Abidjan le 9 Octobre 2026

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