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vendredi 17 avril 2026
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Finances Publiques
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Le Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat-secteur privé (Ccesp) a organisé, du 23 au 27 mars 2026, une mission d’animation des Plateformes du Secteur Privé des pôles économiques de Bouaké et de Korhogo. Cette mission s’inscrit également dans le cadre du projet « de renforcement du Dialogue public privé pour la mise en œuvre de réformes économiques et d’investissements » finance par le ministère fédéral allemand de la coopération économique et du développement et soutenu par la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ). Plusieurs importantes activités ont ainsi meublé l’agenda de cette mission d’animation dans les deux capitales régionales. A cet effet, chacune des deux villes a vu la tenue de trois sessions de sensibilisation à l’endroit des opérateurs économiques sur : les enjeux de la propriété intellectuelle pour le secteur privé ; la Facture normalisée électronique (Fne) ; et enfin l’accès de Pme à la commande publique. A cela s’ajoute la tenue des réunions statutaires des Plateformes du secteur privé de Bouaké et de Korhogo. Il convient de relever que ces différentes sessions de sensibilisation ont été organisée en collaboration avec l’Office ivoirien de la propriété intellectuelle (Oipi), la Direction générale des impôts (Dgi), ainsi que la Direction générale des marchés publics (Dgmp). Au total, ce sont environ 580 opérateurs économiques qui auront été mobilisés par le Secrétariat exécutif du Ccesp dans le cadre de ces différentes sessions de sensibilisation thématiques et réunions statutaires des Plateformes du Secteur privé, dont environ 400 participants à Bouaké et environ 180 participants à Korhogo. « La forte mobilisation des opérateurs économiques des régions du Gbêkê et du Poro dans le cadre de cette mission d’animation des Plateformes locales du Secteur Privé des pôles économiques de Bouaké et de Korhogo témoigne de la pertinence des thématiques abordées lors des sessions de sensibilisation, mais aussi du besoin pour les acteurs économiques locaux d’entretenir un dialogue permanent et direct avec les Administrations publiques dans le cadre de la prise en compte de leurs préoccupations », a déclaré M. SEKE Esso Jean-Serge, Conseiller Technique, s’exprimant au nom de Mme le Secrétaire exécutif du Ccesp, Mme Mariam Fadiga Fofana. L’impact de ces actions de proximité à l’endroit du Secteur Privé local dans les différentes régions de la Côte d’Ivoire est la preuve du caractère opportun et nécessaire de la mise place, par le Secrétariat Exécutif du Ccesp, de Comités locaux de concertation État / secteur privé (ClceCESP) dans les pôles économiques de San Pedro, Bouaké et Korhogo, respectivement depuis 2019, 2020 et 2024. Les missions d’animation des Plateformes du Secteur Privé des pôles économiques s’inscrivent dans la mise en œuvre du plan d’actions annuel des Clcesp. Elles ont pour objectif général de maintenir la dynamique d’interactions entre les acteurs publics et privés, tout en assurant l’animation et le suivi des actions des différents Clcesp. A noter qu’en marge de cette mission d’animation des Plateformes du Secteur Privé des pôles économiques de Bouaké et de Korhogo, le Secrétariat Exécutif du Ccesp a mené deux missions exploratoires respectivement à Ferké et à Boundiali, respectivement les 24 et 27 mars 2026. Ceci, en vue de la mise en place future des Plateformes locales du Dialogue public-privé des régions du Tchologo et de la Bagoué. Rappelons, par ailleurs, que la ville de San Pédro avait déjà accueillie, du 23 au 27 février 2026, une importante mission d’animation de la Plateforme Locale du Secteur Privé organisée par le Secrétariat exécutif du Ccesp. Elysée Koffi
Dans les grandes traditions politiques, il existe des héritages qui éclairent le présent et d’autres qui, faute d’être compris, finissent par l’obscurcir. L’houphouëtisme, en Côte d’Ivoire, appartient à ces héritages rares qui ne demandent pas à être célébrés, mais à être pratiqués. Il ne se transmet pas comme un récit figé, mais comme une discipline vivante. Et c’est précisément là que se joue aujourd’hui l’essentiel : savons-nous encore en faire une méthode, ou nous contentons-nous d’en faire une mémoire ? La Côte d’Ivoire poursuit sa marche. Elle construit, elle attire, elle inspire. Mais derrière cette dynamique, une vérité plus exigeante demeure : aucune nation ne se maintient durablement sans une intelligence de ses équilibres. Or cette intelligence, nous l’avions. Elle portait un nom, mais surtout une méthode. L’houphouëtisme n’est pas un slogan. C’est une manière de tenir un pays. Une manière d’habiter le pouvoir sans l’abîmer. Une manière d’organiser les différences sans les opposer. Une manière de faire coexister les ambitions sans fracturer la nation. Félix Houphouët-Boigny n’a pas construit la Côte d’Ivoire en éliminant les tensions. Il a construit en les contenant. Il n’a pas gouverné contre les réalités humaines. Il a gouverné avec elles, en les ordonnant, en les équilibrant, en les rassurant. Dans la savane politique, où les vents peuvent changer brusquement de direction, il a planté un arbre dont la force ne venait pas de sa rigidité, mais de la profondeur de ses racines. Cet arbre, c’était la stabilité. Et ses racines, c’étaient le dialogue, l’inclusion et la retenue. Aujourd’hui, nous parlons d’Houphouët. Mais l’écoutons-nous encore ? Car il est toujours plus facile de citer que d’incarner. Plus simple d’invoquer que d’appliquer. L’houphouëtisme est devenu, pour beaucoup, un langage. Il doit redevenir une pratique. Dialoguer quand il est plus tentant d’attaquer. Inclure quand il est plus rapide d’exclure. Se contenir quand la force permettrait d’imposer. Ces gestes ne relèvent pas de la faiblesse. Ils relèvent de la maturité. Car gouverner un pays, ce n’est pas remporter une bataille. C’est éviter qu’elle ne devienne une guerre. Dans nos traditions, le chef n’est pas celui qui parle le plus fort. Il est celui qui empêche le groupe de se briser. L’houphouëtisme a élevé cette sagesse au rang de méthode d’État. Il a fait de la médiation une stratégie, et de la paix une construction active. Mais toute méthode qui n’est plus pratiquée devient un symbole vide. Et tout symbole vide finit par diviser. Lorsque l’houphouëtisme est revendiqué comme une propriété, il perd sa nature. Lorsqu’il est vécu comme une exigence, il retrouve sa force. Un héritage disputé s’affaiblit. Un héritage incarné se renforce. Le défi contemporain est d’autant plus grand que le contexte a changé. Le monde s’est accéléré. Les sociétés sont plus exigeantes. Les tensions se diffusent plus vite. Le numérique amplifie les émotions, radicalise les positions et réduit les espaces de nuance. Dans cet univers, la retenue devient rare. Et ce qui est rare devient stratégique. L’houphouëtisme, loin d’être dépassé, apparaît alors comme une réponse moderne à un monde instable. Non pas parce qu’il ralentit le mouvement, mais parce qu’il empêche le déséquilibre. Non pas parce qu’il évite les conflits, mais parce qu’il les empêche de devenir destructeurs. Plus le monde s’accélère, plus la stabilité devient précieuse. Plus la stabilité devient précieuse, plus elle exige de la discipline. Faire vivre l’houphouëtisme aujourd’hui, ce n’est pas revenir en arrière. C’est accepter une exigence supérieure. C’est comprendre que la solidité d’une nation ne dépend pas seulement de ses performances visibles, mais de la qualité de ses pratiques invisibles. Cela implique une responsabilité partagée. Les dirigeants doivent incarner la retenue. Les partis doivent pratiquer l’inclusion. Les citoyens doivent exiger la cohérence. Car une culture politique ne se maintient pas par proclamation. Elle se maintient par répétition, par exemple, par cohérence. Au fond, la question n’est pas de savoir si nous honorons Houphouët. Elle est plus exigeante : sommes-nous prêts à accepter les contraintes de sa méthode ? Car l’houphouëtisme est une école. Une école de lucidité, qui oblige à voir au-delà des apparences. Une école de patience, qui impose de penser dans la durée. Une école de responsabilité, qui rappelle que le pouvoir est une charge avant d’être un privilège. Et comme toute école exigeante, elle ne promet pas la facilité. Elle garantit la solidité. Si nous choisissons de contourner cette exigence, nous conserverons les mots, mais nous perdrons la méthode. Si nous choisissons de l’assumer, nous préserverons la méthode, et avec elle, la nation. La Côte d’Ivoire n’a pas besoin d’un houphouëtisme de façade. Elle a besoin d’un houphouëtisme vécu. Un houphouëtisme qui ne s’affiche pas, mais qui se ressent. Qui ne s’impose pas, mais qui équilibre. Qui ne divise pas, mais qui rassemble durablement. Car au terme de toute réflexion, une vérité demeure, simple et profonde : ?? Les nations ne se maintiennent pas par la force de leurs discours, mais par la sagesse de leurs pratiques. Et dans un monde où tout fragilise plus vite qu’il ne construit, l’houphouëtisme reste l’une des rares boussoles capables de guider une nation vers l’essentiel : tenir ensemble, durer, transmettre. Par Norbert KOBENAN
Ambition toute légitime. Considéré en effet comme la 4ème force syndicale du pays, le Syndicat national routier des transporteurs terrestres de Côte d'Ivoire (Syntr-CI), jadis présidé par feu El Hadj Mamadou Doumbia, envisage désormais se réorganiser en se dotant d'une nouvelle équipe dirigeante en vue de prendre part aux débats nationaux dans le domaine du transport terrestre. D'où le sens d'une importante rencontre, qui faisait office d'une pré- assemblée générale le vendredi 10 avril 2026 à son siège à Angré (Cocody) Soleil 3. Cette assemblée de réorganisation était à l'initiative de Kouassi Mayard Jules, communément appelé '' Bolo'' dans le milieu. Fidèle compagnon de feu El Hadj Mamadou Doumbia, Bolo gérait jusque-là les affaires courantes. Ayant donc décidé de légitimer les choses, il a convoqué tous les secrétaires de sections sur toute l'étendue de territoire national. Et les 3/4 ont répondu à l'appel, comme Daloa, Noé et San -Pédro par exemple. Après la traditionnelle bien venue, place a été faite à l'ordre du jour portant réorganisation de leur mouvement syndical. Pour quelques-uns, Kouassi Mayard Jules devrait continuer en même temps avec le titre de président. Chose que celui-ci a refusé, estimant que la voix légitime est la meilleure. Les participants ont alors convenu de la tenue très prochaine d’une assemblée générale en bonne et due forme. Un autre important point a été abordé : celui relatif à la lutte contre l'insécurité routière qui a gangréné le secteur. Ici Kouassi Mayard Jules a rappelé que chaque tué par accident sème le désarroi et la frayeur chez les responsables de structures. Tribune alors toute trouvée pour lui de rappeler les 11 infractions qui conduisent à la tolérance zéro. En d'autres termes, il a conseillé aux uns et aux autres de faire de la sécurité routière leur leitmotiv. Koné De sayara Légende : Une vue des participants à cette rencontre
Le Premier ministre de Côte d’Ivoire, Robert Beugré Mambé, était samedi 11 avril 2026, face aux populations du de la région des Grands ponts. Belle tribune pour lui, d’exhorter les populations de ces régions à inscrire leur action dans une dynamique de paix, de cohésion et de développement durable, estimant que « la violence et les désordres n’apportent aucune solution durable aux difficultés sociales ». S’exprimant lors d’un échange avec les populations dans son village d’Abiaté 2, le chef du gouvernement a été interpellé sur la situation des jeunes incarcérés à la suite des tensions liées à l’élection présidentielle d’octobre 2025. En réponse, il a appelé à la retenue et à la responsabilité collective, soulignant que l’avenir de la jeunesse repose sur le travail, l’éducation, la stabilité et l’insertion socio-professionnelle. Le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’offrir aux jeunes de véritables opportunités d’insertion afin de leur permettre de contribuer dignement au développement du pays. Dans un développement à forte portée pédagogique, il a rappelé l’importance de l’humilité et du retour à soi, prenant appui sur l’exemple du sacerdoce religieux pour illustrer la valeur de l’abaissement et de la discipline morale. « Lorsque nous observons nos prêtres lors de leur consécration, nous constatons qu’ils s’agenouillent et se prosternent. Ce geste traduit l’humilité nécessaire à toute élévation. De même, celui qui veut s’élever doit apprendre à s’abaisser », a-t-il déclaré, appelant les populations à rejeter toute forme de violence. Dans la même logique, Robert Beugré Mambé a réaffirmé que les Grands Ponts sont appelés à connaître des transformations significatives, à travers les projets de développement en cours de préparation. Il a assuré que les doléances exprimées par les populations seront transmises avec diligence au Président de la République pour examen attentif. A noter qu’au cours de cette rencontre, des préoccupations ont été soulevées. Le chef du gouvernement a annoncé le démarrage de plusieurs chantiers. Concernent, pour le département de Dabou, le démarrage des travaux de bitumage des pistes villageoises, la construction du Centre hospitalier régional (CHR) des Grands Ponts ainsi que la réalisation d’un pôle universitaire annexe de l’Université Félix Houphouët-Boigny, en vue de renforcer les infrastructures sociales et éducatives. Dans les départements de Jacqueville et de Grand-Lahou, les attentes portent essentiellement sur le bitumage de plusieurs axes routiers stratégiques, la restauration du statut de ville côtière de Grand-Lahou, ainsi que la stabilisation durable du réseau électrique, afin d’améliorer la mobilité et les conditions de vie des populations entre autres. Le Premier ministre a enfin souligné la volonté du gouvernement de faire des Grands Ponts un véritable pôle de croissance économique et sociale, fondé sur la paix, la discipline et la solidarité. Elysée Koffi
Du 07 au 10 Avril 2026, s’est tenue à l’Hôtel Silver Moon, à Abidjan en Côte d’Ivoire, l’Assemblée Générale de la Plateforme d’Echanges et de Coordination sur la Gestion des Espaces Frontaliers en Afrique de l’Ouest (PECoGEF), avec la participation du Programme Frontière de l’Union Africaine et l’appui financier de la GIZ-PFUA, de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) et du Centre International pour le Développement des Politiques Migratoires (ICMPD). L’Assemblée Générale, présidée par Monsieur Francis Langumba KEILI, Président en exercice de la PECoGEF, a réuni douze (12) pays membres de la PECoGEF, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Libéria, le Mali, le Nigéria, le Sénégal, la Sierra Leone, le Togo ainsi que les partenaires au développement (voir la liste des partcipants). L’objectif de cette Assemblée Générale était de consolider l’architecture institutionnelle de la PECoGEF à travers la validation de ses textes, la structuration de ses mécanismes de gouvernance et l’adoption d’une stratégie régionale intégrée de mobilisation des ressources, en cohérence avec les priorités continentales en matière de gestion des frontières. L’Assemblée Générale s’est déroulée en quatre (4) phases. I. LA CÉRÉMONIE D’OUVERTURE Elle a été marquée par quatre allocutions. Il s’agit de celle de Monsieur Diakalidia KONATE, Secrétaire Exécutif de la PECoGEF qui, aprés avoir souhaité la bienvenue aux participants, a rappelé l’importance de cette Assemblée Générale, comme un tournant devant faire de la PECoGEF un instrument stratégique sous régional de coopération transfrontalière pour la sécurité, la paix et le développement intégré des espaces frontaliers en Afrique de l’ouest. À sa suite, Monsieur David PREUX, Chef de mission de l’OIM en Côte d’Ivoire s’est réjoui de la tenue de cette rencontre et a réaffirmé l’engagement de son organisation à soutenir la PECoGEF dans la gestion migratoire et la stabilisation de ses zones frontalières. Pour sa part, Monsieur Francis Langumba KEILI, Président de la PECoGEF, a remercié les autorités ivoiriennes pour avoir accepté d’abriter cette activité et a insisté sur la nécessité de renforcer le cadre institutionnel de la PECoGEF, en vue de rendre plus efficaces et durables ses actions sur le terrain. Ouvrant les travaux, Monsieur Adama DOSSO, Ministre en charge de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, a, au nom du Gouvernement ivoirien, souligné l’importance d’une gouvernance intégrée des frontières dans l’accélération de l’intégration régionale. Pour ce faire, il a indiqué que la PECoGEF constitue un instrument stratégique de développement des espaces frontaliers dans la sous-région et a réaffirmé l’engagement du gouvernement ivoirien à l’accompagner dans sa mission. II. LA SESSION INTRODUCTIVE La session introductive a porté sur le cadrage méthodologique ainsi que sur les grandes axes des travaux de l’Assemblée Générale. Elle a aussi permis non seulement, de présenter les acquis, défis et perspectives de la PECoGEF à travers un diagnostic hollistique et cohérent, mais également d’exposer les défis majeurs des zones frontalières des États membres ainsi que les nouvelles orientations. III. LES TRAVAUX Après l’installation du bureau de séance et le tour de table de présentation des participants, l’agenda de l’Assemblée Générale a été adopté. Les travaux se sont déroulés en plénière et ont été ponctués par la présentation des textes fondamentaux, des outils de gouvernance et de communication, proposés par le Bureau Exécutif. Ces documents ont par la suite fait l’objet d’examen, d’échanges et de discussions pour validation et adoption par l’assemblée. III.1. LES RÉSULTATS DES TRAVAUX A l’issue des travaux, les documents fixant le cadre juridique et institutionnel de la PECoGEF et ceux relatifs à la planification ont été adoptés. Il s’agit de : 1. la feuille de route de Cotonou ; 2. la charte de la PECoGEF et le manuel de procédures administratives et financières ; 3. le plan de travail triennal budgétisé 2026–2028 et les activités prioritaires ; 4. la charte graphique et la stratégie de communication de la PECoGEF ; 5. le plan annuel régional de formation de la PECoGEF ; 6. les planifications bilatérales entre les pays membres de la PECoGEF. L’Assemblée Générale, tenant compte de l’adoption des documents sus-indiqués, a décidé que le mandat du Bureau Exécutif en exercice institué lors de l’Assemblée Générale de Cotonou prend effet à compter de la présente session. III.2. LA SESSION DE PARTAGE D’EXPÉRIENCE Un panel sur « l’implication des communautés dans les activités de coopération transfrontalière » a été animé par messieurs ADAMU AUDU ADAJI, SEYDOU OUANE, YOUSSOUFOU ADAM, respectivement en leur qualité de responsables de structures en charge des frontières du Nigéria, du Mali et du Bénin. Ce panel a été modéré par monsieur Mohamadou Abdoul, Chef Adjoint du projet GIZ d’appui au Programme Frontière de l’Union Africaine. Cette session a permis aux panelistes ainsi qu’aux délégués de partager leurs expériences sur « l’implication des communautés dans les activités de coopération transfrontalière dans leurs pays respectifs », les bonnes pratiques, la contribution et la participation inclusive des communautés dans les stratégies et politiques de gestion des frontières en vue de leur stabilité et de leur développement. III.3 . LES RECOMMANDATIONS À l’issue des travaux, les recommandations suivantes ont été formulées : - faire le plaidoyer pour la mise en place des structures en charge de la gestion des frontières auprès des Etats qui ne l’ont pas encore fait ; - mettre en place une stratégie pour le renforcement des capacités de l’ensemble des pays membres de la PECoGEF ; - promouvoir les langues transfrontalières dans la mise en œuvre des actions de commnunication de la PECoGEF ; - aligner les priorités de la PECoGEF sur celles des instances régionales et sous-régionales ; - impliquer les communautés dans les mécanismes d’alerte précoce sur la transhumance, la gestion des cultures transfrontalières et la gestion des relations entre les forces de défense et de sécurité et les populations transfrontalières ; - sensibiliser les communautés transfrontalières sur leur contribution dans la dynamique de l’intégration regionale à travers leurs initiatives de coopération transfrontalières ; - responsabiliser et rendre autonome les communautés dans l’élaboration et la mise en œuvre des projets transfrontaliers ; - renforcer les capacités des communautés dans la conceptualisation, l’élaboration et la mise la mise en œuvre des projets communautaires ; - prendre en compte les dynamiques et des spécificités propres à chaque Etat membre ; - intégrer les modules liés à la gestion des ressources naturelles partagées, au changement climatique, au genre et aux droits humains et à la libre circulation des biens et des personnes, dans le plan de formation. IV. LA CÉRÉMONIE DE CLÔTURE La cérémonie de clôture a été marquée par la lecture du communiqué final et des allocutions. Il s’agit de celles de messieurs, Diakalidia KONATE, de madame NATALIJA SPUNJINI Cheffe du projet de ICMPD à Abidjan, de Mathias KLEIN, Chef de mission adjoint à l’Ambassade de la République Fédérale d’Allemagne en Côte d’Ivoire et de Monsieur Francis Langumba KEILI, Président en excercice de la PECoGEF. Ils ont exprimé leur satisfaction au regard des résultats tangibles obtenus et ont engagé tous les pays membres à mettre tout en œuvre pour donner une nouvelle dynamique à la PECoGEF. Ils se sont aussi réjouis de l’esprit de fraternité et de franche collaboration qui a prévalu durant ces quatre (04) jours de travaux, qui témoigne de la vitalité et l’esprit de coopération, de partage et de solidarité entre les acteurs en charge des frontières de l’Afrique de l’Ouest. Le Président de la PECoGEF a, au nom de toutes les délégations, témoigné sa gratitude et ses sincères remerciements au Gouvernement ivoirien ainsi qu’à la Commission Nationale des frontières de Côte d’Ivoire, pour les commodités mises à leur disposition afin de rendre très agréable leur séjour en Côte d’Ivoire. Il n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude à l’ensemble des partenaires au développement, notamment l’Union Africaine, la Coopération allemande à travers la GIZ, l’Union Européenne avec l’ICMPD pour leurs différents appuis qui ont permis la tenue de cette Assemblée Générale. C’est sur ces mots, qu’il a déclaré clos les travaux de l’Assemblée Générale Générale de la Plateforme d’échanges et de coordination sur la gestion des espaces frontaliers en Afrique de l’Ouest. pFait à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le 10 avril 2026, en trois (3) langues (français, anglais et portugais). Légende photo : Les membres de la Pecogef à l’assemblée générale d’Abidjan

Adzopé, le 11 avril 2026

Monsieur Gaoussou Touré, médiateur de la République, représentant du Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre Ahoussou Jeannot,
Monsieur le Ministre d’Etat, Conseiller Spécial du Président de la République,
Monsieur le Ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Président du Conseil régional de l’Agnéby-Tiassa, Président du Comité d’organisation,
Madame le Ministre Mariatou Koné, Ministre du Patrimoine, du Portefeuille de l’Etat et des entreprises publiques,
Madame le Maire d’Adzopé,
Honorables Députés,
Vénérables Sénateurs,
Mesdames et Messieurs les Élus et Cadres de la Mé, de l’Agnéby-Tiassa et des régions sœurs,
Majestés, Distingués Chefs traditionnels,
Éminents Chefs religieux,
Chers invités,
Chères sœurs, chers frères, populations des pays Akyé et Abbey,
Chers amis des médias,
Mesdames et Messieurs,

Il est des journées qui comptent plus que d’autres.
Des journées qui restent.
Et la journée que nous vivons ici, toutes et tous ensemble à Adzopé, est de celles-là.

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Et en ce jour, je veux d’abord vous dire mon émotion sincère, profonde, immense.
Votre présence ici est un message fort.
Oui, ce rassemblement est un message : un message de reconnaissance, de fidélité, d’engagement et de vérité.

Merci pour cette mobilisation exceptionnelle.
Merci pour cette chaleur et cette ferveur.
Merci pour cette joie qui émane de vous et raisonne dans l’air.
Merci d’avoir répondu présents — et si vite ! — avec tant d’élan, tant de discipline, tant de cœur.
Merci, merci mille fois !

Et c’est avec vous que je veux saluer le représentant de SEM le Président de la République.
Merci aux députés qui se sont déplacés massivement.
Merci à tous les officiels qui sont venus.
Je veux saluer les jeunes, les femmes, les chefs.
Je veux saluer celles et ceux venus de l’Agnéby-Tiassa et d’au-delà.

Mes chers parents, avant d’aller plus loin, je veux vous parler avec mon cœur.
Je veux humblement vous remercier pour votre confiance, votre fidélité et votre soutien constant.

Depuis plus de quinze ans, vous m’avez porté.
Vous m’avez soutenu, supporté, élu et renouvelé votre confiance scrutin après scrutin.

Merci pour tout ce chemin parcouru ensemble.
Merci pour ces années de combat commun, de fidélité, de patience.
Merci d’avoir toujours cru en moi.

Illustration 2

Je n’oublie rien.
Votre confiance est une exigence qui m’oblige à faire toujours mieux, pour vous et avec vous.

Mais aujourd’hui, votre confiance s’exprime aussi dans l’histoire politique que nous écrivons ensemble.

Oui, ce basculement est historique.
Toutes les circonscriptions de la Mé ont été remportées par le RHDP : 7 sur 7, 8 sur 8… du jamais vu.

Ce choix est fondé sur des réalisations concrètes, sur des preuves, sur la vérité des faits.

La Mé n’a jamais été oubliée.
Elle a été considérée, visitée, honorée.

Un acte majeur restera gravé : la création de la région de la Mé.

Oui, aujourd’hui nous sommes réunis pour dire : MERCI au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara.

Merci pour le CHR d’Adzopé.
Merci pour les routes.
Merci pour les collèges.
Merci pour l’électricité.
Merci pour les investissements de plus de 500 milliards FCFA.

Merci aussi pour la confiance accordée à l’un des fils de la Mé.

Excellence Monsieur le Président,
je vous dois la confiance, les responsabilités, et une école de rigueur, de méthode et d’État.

Vous m’avez appris à servir, à tenir, à décider, à persévérer.

Mes chers parents,
la gratitude doit se traduire en action.

Notre ambition a un nom :
LA GRANDE CÔTE D’IVOIRE

Une Côte d’Ivoire stable, en paix, ambitieuse, solidaire,
qui éduque, soigne, crée des emplois et rayonne dans le monde.

Et dans cette marche vers 2030,
la Mé doit prendre toute sa place : plus d’écoles, plus de centres de santé, plus d’emplois.

La Mé en grand, la Côte d’Ivoire en grand !

Aujourd’hui, nous nous souvenons,
nous remercions,
et nous nous engageons pour l’avenir.

Monsieur le Président,
merci pour la Mé,
merci pour l’Agnéby-Tiassa,
merci pour la Côte d’Ivoire.

Et nous vous le disons :
nous serons au rendez-vous.

Comme le dit le proverbe africain :
« Si tu veux aller vite, marche seul ; si tu veux aller loin, marchons ensemble. »

Vive l’Agnéby-Tiassa !
Vive la Mé !
Vive la Grande Côte d’Ivoire !

Je vous remercie.

Il y avait fête, il y avait de la joie et de l’émotion le samedi 11 Avril 2026, à Adzopé. La raison : la tenue d’une grande cérémonie d’hommage au Président Alassane Ouattara. Les populations de La ME, de l’Agneby- Tiassa et des régions voisines, à l’invitation de M. Patrick Achi, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et du ministre de la Santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle, Dimba Pierre Ngou, sont arrivées par milliers pour prendre part, à ce grand rassemblement de reconnaissance et de loyauté à Sem Alassane Ouattara. Une marée humaine, estimée à plus de 40 000 personnes, selon les organisateurs, a littéralement pris d’assaut le stade d’Adzopé, pour rendre un hommage appuyé et sonore au Président de la République, Alassane Ouattara. L’ambiance était au top et la ferveur aussi. Représentant du Chef de l’État, le Médiateur de la République, Gaoussou Touré, a ouvert le bal des interventions dans une ambiance survoltée. « Nous sommes venus, nous avons vu des populations unies, venues dire merci. Vous avez raison de dire merci à cet homme exceptionnel », a-t-il déclaré, saluant une mobilisation « réussie » et « historique ». Non sans insister sur la stabilité du pays dans un contexte mondial troublé, il a souligné : « Dieu aime la Côte d’Ivoire. Et cela se voit à travers la paix et la cohésion sociale que nous vivons ». Avant de rassurer : « Je me ferai fort de transmettre au Président l’importance de ce message de gratitude ». A son tour, sous les ovations, le Président de l’Assemblée nationale, Patrick Achi, a salué une mobilisation « sans précédent ». « Quand on vous regarde, on n’a plus besoin de discours. Votre présence est en elle-même un message puissant », a indiqué le président de l’Assemblée nation, magistralement habillé dans un pagne dédié à cette cérémonie d’hommage. Très au fait de la vision du Chef de l’Etat, Patrick Achi a ajouté : « Nous avons appris à ses côtés que gouverner, c’est servir ; que diriger, c’est agir ». Pour lui, cette reconnaissance doit aller au-delà des mots : « Notre gratitude doit se traduire en action pour bâtir une Côte d’Ivoire stable, prospère et solidaire ». Quant au président du comité d’organisation, le ministre de la Santé, de l’hygiène publique et de la couverture maladie universelle, Pierre Dimba, a mis en avant les acquis concrets. « Depuis 2011, nos régions ont connu un essor remarquable », a-t-il affirmé, citant le renforcement du système sanitaire avec le CHR d’Adzopé, l’amélioration des routes et l’autonomisation des femmes. Dans un ton solennel, il a terminé : « Avec le Président Alassane Ouattara, nos régions changent et avancent. À nous de poursuivre cette dynamique dans l’union ». Au nom des élus et cadres, l’honorable Alain Ekissi a exprimé une gratitude profonde. « Au-delà des infrastructures, c’est la dignité de nos populations qui a été restaurée », a-t-il soutenu, évoquant routes, écoles et électrification. Il a également salué la promotion des cadres locaux : « Vous avez honoré nos régions en portant à de hautes fonctions nos fils Patrick Achi et Pierre Dimba ». La maire d’Adzopé, Anne Florence Achi, appelée affectivement « Maman Achi », par les populations de La ME, a livré un message empreint d’émotion. « Aujourd’hui, nos régions se tiennent debout, unies, pour dire merci », a-t-elle déclaré, saluant les infrastructures et « l’espoir redonné aux populations ». Elle a insisté sur la confiance présidentielle : « Cette reconnaissance nous engage à rester mobilisés pour bâtir une Côte d’Ivoire toujours plus forte ». À Adzopé, la Mé et l’Agnéby-Tiassa ont parlé d’une seule voix : celle de la reconnaissance, mais aussi de l’engagement à accompagner la vision du Président de la République. Au-delà des discours, cette cérémonie aura marqué par son ampleur et sa portée symbolique. Chefferies traditionnelles, élus, jeunes et femmes ont communié dans un même élan. Bamba Mafoumgbé avec Sercom Légende photo : Le président de l’Assemblée nationale, Patrick Achi, et le ministre Dimba Pierre Ngou de la Santé, de l’hygienne public et de la couverture maladie universelle lors de la cérémonie d’hommage
La société nationale des opérations pétrolières de Côte d'Ivoire (PETROCI Holding) a annoncé, le 10 avril 2026, avoir mobilisé 200 milliards de francs F Fcfa. Côte d'Ivoire (PETROCI Holding) a annoncé, le 10 avril 2026, avoir mobilisé 200 milliards de francs pour financer la deuxième phase de développement du gisement d'hydrocarbures « Baleine », rapportent de sources officielles. La signature de cette levée de fonds s'est déroulée jeudi 09 avril, au siège de la compagnie à Abidjan. Ce financement est structuré par un pool bancaire majeur comprenant Ecobank, la Banque Nationale d'Investissement), BNI Finances, Coris Bank et la BOA (Bank of Africa). Selon la note d'information de la PETROCI, cette opération « traduit la confiance du secteur bancaire et la solidité financière » de l'entreprise publique. Les fonds sont destinés à sécuriser la Phase 2 du projet Baleine, dont la mise en exploitation est une étape clé pour l'autonomie énergétique du pays. Outre la consolidation des infrastructures actuelles, ce nouveau souffle financier doit permettre d'engager le lancement de la Phase 3, renforçant ainsi la dynamique de production pétrolière et gazière de la Côte d'Ivoire. Découvert en 2021 par le géant italien Eni en partenariat avec la PETROCI, le champ Baleine est considéré comme la plus importante découverte d'hydrocarbures jamais réalisée dans le bassin sédimentaire ivoirien. Le projet se veut également être le premier champ « zéro émission » (net-zero) de scope 1 et 2 en Afrique. Bamba M.
Dans le cadre de sa politique de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et de sa vision visant à « valoriser durablement le potentiel des filières coton, anacarde et karité pour des producteurs prospères à l'horizon 2030 », le Conseil coton anacarde karité a inauguré un forage de type hydraulique villageoise améliorée (HVA) à Samorossoba, situé dans le département de Kouto. Organisée dans une ambiance festive, cette cérémonie a été ponctuée de danses traditionnelles et d'allocutions. La délégation officielle, conduite par M. Franck Anderson Kouassi, Conseiller spécial représentant le Directeur général, M. Mamadou BERTE, a été chaleureusement accueillie par les populations locales. L'ouverture a respecté les traditions locales, avec libation et bénédiction de l'imam du village. L'Adjoint au Maire, représentant le maire de Kouto, a salué « un geste d'une portée inestimable », rappelant que « donner de l'eau, c'est offrir la vie ». M. Amadou Diarrasouba, président de la mutuelle de développement de Samorossoba, a exprimé sa reconnaissance au nom des populations : « Ce forage n'est pas seulement un ouvrage hydraulique, il est le symbole d'une vie meilleure et d'un espoir renouvelé ». Il a souligné l'impact direct pour les femmes et les enfants, longtemps confrontés aux difficultés d'accès à l'eau potable. Le représentant du président du conseil régional de la Bagoué a insisté sur la durabilité de l'ouvrage et la responsabilité des populations dans sa gestion. M. Coulibaly Adamson, délégué régional du Conseil coton anacarde karité de Boundiali, a présenté les dons du Directeur général, traduisant l'engagement social de l'institution. M. Dagnogo Adama, Chef du Service Durabilité du Conseil, a indiqué que la réalisation de ce forage s'inscrit dans la mise en œuvre de la politique RSE structurée du Conseil Coton Anacarde Karité, visant à améliorer les conditions de vie des communautés rurales des zones de production de ses filières. Il a également rappelé le rôle du comité local de gestion de cette infrastructure, en insistant sur la nécessité pour les populations d'en assurer un entretien rigoureux et exemplaire, afin d'en garantir la durabilité et d'en faire un modèle pour les autres communautés. Le conseiller spécial, M. Franck Anderson Kouassi, au nom du Directeur général, a insisté : « Les producteurs ne peuvent prospérer que dans un environnement sain et digne ». Suite à cet appel, le préfet du département de Kouto, M. Gnamou Angoran Pierre, a également exhorté les populations à faire un usage responsable de l'ouvrage : « Cet équipement vous appartient. Sa durabilité dépendra de votre engagement à en assurer l'entretien ». Il a aussi encouragé les producteurs à améliorer la qualité de leurs productions, levier essentiel pour attirer davantage d'initiatives de développement. Répondant concrètement aux besoins en eau potable de la population de Samorossoba, l'ouvrage est une pompe hybride dotée d'une borne fontaine de 4 robinets, d'un réservoir de 6 m³, le tout alimenté simultanément par 4 panneaux solaires de 2200 watts, avec un débit de 6 m³/heure. La cérémonie s'est achevée par la remise de dons et la coupure symbolique du ruban. À Samorossoba, l'eau coule désormais comme une promesse tenue, vers un avenir plus sain, digne et tourné vers le progrès. Bamba Mafoumgbé avec sercom
Le vendredi 3 avril 2026, au siège de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), l’Ong Comité/ Club unesco universitaire pour la lutte contre la drogue et les autres pandémies (Clucod), avec l’appui de l’Oms, a dévoilé le Rapport national 2025 sur l’indice d’ingérence de l’industrie du tabac. Une cérémonie officiellement ouverte par Mahamadou Kouma, Président du conseil d’administration (Pca) de la Convention de la société civile ivoirienne. Verdict : la Côte d’Ivoire se hisse à la 9ème place sur 20 pays et au 29ème rang mondial. Un classement honorable qui témoigne des efforts conjoints de l’Etat et de la Société civile. Parmi les avancées majeures : aucune activité de responsabilité sociétale menée par les cigarettiers ces cinq dernières années et une hausse significative des taxes sur le tabac, passée de 49% à 70%. Des signaux forts d’une volonté politique affichée. Il faut reconnaitre que l’ONG CLUCOD, dont le Coordonnateur général est Monsieur Tall Laciné, a joué un rôle prépondérant dans ces avancées majeures. A son actif : la formation sans cesse des journalistes. Avec une seule boussole ; renforcer leur implication dans la lutte anti- tabac. Objectif : informer, sensibiliser et mobiliser l’opinion publique, en particulier les jeunes. Ses efforts sont salutaires et méritent de fortes récompenses de la part des autorités Ivoiriennes. En effet, Tall s’est toujours approprié tout ce qui lutte anti-tabac et les résultats sont là aujourd’hui, implacables. Koné De Sayara.

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