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📢 Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026) : 🌱 CACAO 1200 Fcfa / Kg ☕ CAFÉ 1700 Fcfa / Kg
vendredi 17 avril 2026
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Finances Publiques
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Le délégué du Conseil café-cacao de San Pédro, Silué Seydou, deuxième en première ligne à partir de la gauche, en compagnie des membres du corps préfectoral et des acteurs locaux de la filière, au terme du lancement régional de la campagne intermédiaire de cacao, mercredi 25 mars 2026.Pour la campagne intermédiaire, le prix minimum garanti est fixé à 1 200 Fcfa, pour la période allant du 1er mars au 31 août 2025 Dans les zones de production du café et cacao, la campagne de sensibilisation enclenchée à la faveur du lancement de campagne intermédiaire du cacao est en marche. Selon le correspondant local de l’Aip, le délégué régional du Conseil du café-cacao de San Pedro, a mis en garde les acteurs de la filière cacao de Sassandra contre les pratiques illicites qui affectent la commercialisation de ce produit dans la localité. C’était le mercredi 25 mars 2026 à Sassandra, lors de la cérémonie de lancement régional de la campagne intermédiaire de commercialisation du cacao, en présence des présidents de coopératives, des producteurs et des autorités locales. Selon lui, la réglementation en vigueur dans la filière cacao doit être scrupuleusement respectée. Les contrevenants s’exposent à des peines d’emprisonnement. Au cours de son exposé, il a rappelé que les transactions inter-coopératives sont interdites depuis octobre 2025. Il a également indiqué qu’à l’issue de tout achat de produit, un reçu conforme doit être délivré aux producteurs. S’agissant des obligations de ses collaborateurs, M. Silué a précisé que les agents de sa délégation sont tenus de contrôler régulièrement les stocks de cacao disponibles dans les magasins. M. Silué Seydou a aussi abordé la question de la carte de producteur. Il a expliqué qu’il ne s’agit pas d’un simple document, mais d’un outil offrant plusieurs avantages, notamment l’identification des acteurs de la filière afin de réduire la fraude, la possibilité d’effectuer des transactions bancaires et l’accès à des soins de santé gratuits grâce à son intégration à la Couverture maladie universelle (Cmu). Initialement prévue pour entrer en vigueur au cours de la campagne intermédiaire, la mise en application de cette carte a été reportée en raison des difficultés rencontrées par les producteurs. Elle devrait finalement intervenir dans le courant du mois de septembre, à partir de la prochaine campagne principale du cacao. À compter de cette période, les acteurs de la filière qui ne disposeront pas de cette carte ne seront pas autorisés à commercialiser leurs produits. Le délégué a également répondu aux préoccupations des producteurs concernant les stocks résiduels avant l’ouverture de la campagne intermédiaire. Il les a rassurés quant à la poursuite de l’opération spéciale d’enlèvement des stocks inventoriés par le Conseil du café-cacao, dans le cadre de la mise en œuvre de l’engagement du gouvernement à résoudre la crise de commercialisation survenue entre le 12 et le 18 janvier 2026. Elysée Koffi
Le 11ᵉ Sommet des Chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Oeacp) s’est tenu du 27 au 29 mars 2026 à Malabo, en Guinée équatoriale. Cette rencontre de haut niveau a réuni les dirigeants des pays membres autour des enjeux de transformation de l’organisation, de mise en œuvre de l’Accord de Samoa et de renforcement de la coopération économique durable. Le Président de la République, Alassane Ouattara, y était représenté par le Président de l’Assemblée nationale, Patrick Achi, accompagné du ministre délégué chargé de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Adama Dosso. La délégation ivoirienne a pris une part active aux travaux et aux échanges stratégiques. Selon des sources officielles proches de la délégation ivoirienne, la journée du 28 mars a été marquée par une rencontre avec Thomas Tayebwa, co-président de l’Assemblée parlementaire paritaire Oeacp-UE, suivie de la cérémonie d’ouverture. Les discussions à huis clos ont porté sur le thème : « Une Oeacp transformée et renouvelée dans un monde en mutation ». Une table ronde consacrée au financement durable, organisée par le Roi Mswati III, a mis en lumière l’urgence de renforcer l’autonomie financière de l’organisation. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont réaffirmé leur ambition de transformer en profondeur l’Oeacp pour mieux répondre aux défis mondiaux. Ils ont insisté sur la nécessité de consolider l’unité et la solidarité entre les États membres, tout en modernisant les institutions et en renforçant la gouvernance financière à travers plus de transparence et de diversification des ressources. Parmi les priorités stratégiques figurent la lutte contre le changement climatique, la transformation numérique, le développement du commerce et l’industrialisation. Les dirigeants ont également renouvelé leur engagement en faveur d’un développement inclusif, notamment au profit des jeunes et des femmes. En marge des travaux, Patrick Achi a eu plusieurs entretiens au nom du Chef de l’État, Alassane Ouattara. Il a notamment échangé avec le Roi Mswati III, qui a salué les performances économiques de la Côte d’Ivoire. Les discussions ont également porté sur l’accueil de l’Assemblée parlementaire paritaire Afrique-UE en Eswatini. Le Président de l’Assemblée nationale s’est aussi entretenu avec le Secrétaire général de l’Oeacp, Moussa Batraki, sur les réformes de gouvernance et le renforcement des partenariats. Une rencontre avec Salomon Nguema Owono, Président de la Chambre des députés de Guinée équatoriale, a permis de consolider les relations bilatérales et la coopération interparlementaire. La délégation ivoirienne a également pris part au dialogue présidentiel du Sommet des affaires de l’Oeacp ainsi qu’à la session de clôture, marquée par l’adoption de la Déclaration de Malabo. Créée en 1975, l’Oeacp demeure un cadre essentiel de solidarité et de coopération entre ses États membres, œuvrant à promouvoir leur développement et leur intégration progressive dans l’économie mondiale. Bamba M avec Sercom Légende : Au cours de ce sommet, le Président de l’Assemblée nationale a accordé plusieurs audiences au nom du Chef de l’État. (dr)
Les périodes de fêtes en général, mais en particulier celle de Pâques, sont des moments de grands mouvements. Presque toutes les compagnies de transport sont mises à rudes épreuves. Avec un point d'honneur pour celles qui convergent sur la voie du nord et ayant pour destination Yamoussoukro où cette année, l'événement est dénommé « MI Pâques », et Bouaké où la Pâques est une tradition. Face à l'ampleur de la chose et à seulement une poignée de jours de cet événement désormais encré dans nos mœurs, la sensation sur le code de la route et au très strict respect du code se multiplie. Outre la partie Étatique, les organisations professionnelles mettent la main à la pâte. C'est le cas du Conseil supérieur des fédérations des syndicats des chauffeurs professionnels de transports des marchandises voyageurs et assimilés de Côte d'Ivoire ( Cosfesyncprotramava-CI), présidé par M. Issa Sanogo. En effet, le mercredi 25 mars 2026, au siège de sa structure à Yopougon à proximité des gares Sbta et Utb, toutes deux des grandes compagnies de renommée, Issa Sanogo a sensibilisé tous ses secrétaires généraux de sections sur le strict respect du code de la route. Mais avant d'entrer dans le vif de son sujet, l'orateur a d'emblée commencé par exprimer son infinie gratitude envers le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara pour avoir doté l'ensemble du réseau routier ivoirien d'infrastructures modernes à même de défier toutes concurrences. Marquant un point d'arrêt, il a argué son propos par les routes bitumées ou reprofilées, les échangeurs, ponts etc. Issa Sanogo a également rendu hommage au Fonds d'entretien routier (Fer), qui est une structure veillant au quotidien à l'amélioration du réseau routier ivoirien. Pour lui, ces acquis ne doivent pas se muer en désavantage ou en mélancolie à travers les accidents qui endeuillent chaque jour le pays. Il a fortement regretté les 519 accidents pour 164 morts de la première semaine de janvier 2026. A ce stade de son propos, Sanogo Issa a demandé à l'assistance d'observer une minute de silence pour les disparus et prompt rétablissement pour les blessés. Il a clos son propos en rappelant les 11 infractions sévèrement punies et qui sont souvent la cause des accidents. Parmi celles -ci: les surcharges de marchandises, les surnombres de passagers, le défaut de visite technique, l'usage de pneus usés, l'alcool au volant, le mauvais état du véhicule, l'excès de vitesse, les dépassements inopinés etc. En un mot comme en mille, il les a exhortés à l’extrême prudence. Koné de Sayara Légende: Le président Issa face à ses secrétaires de sections.
En déplacement à Alger depuis le 28 mars 2026, le ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l'énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a conduit une série d'audiences de haut niveau, témoignant d'une volonté résolue : ériger l'Algérie en partenaire privilégié de la transformation énergétique de la Côte d'Ivoire. Cette visite s'inscrit dans une ambition affirmée de structurer une coopération « stratégique », résolument opérationnelle et tournée vers des résultats tangibles. Une première audience pour jeter les fondements d'un partenariat structurant dans les hydrocarbures La séquence s'ouvre sur une rencontre avec le ministre d'État algérien chargé des Hydrocarbures et des mines, Mohamed Arkab. Les échanges donnent d'emblée le ton : il n'est plus question d'une coopération de principe, mais d'un partenariat qui a vocation à monter en puissance, articulé autour de projets concrets couvrant l'ensemble de la chaîne de valeur des hydrocarbures, ainsi que l'ont souligné les représentants des deux gouvernements. Alger met en avant son expérience intégrée, de l'amont pétrolier jusqu'à la pétrochimie, et manifeste sa disposition à accompagner Abidjan, notamment dans les domaines de l'exploration, du raffinage, de la formation et de la structuration du cadre réglementaire. En retour, la Côte d'Ivoire assume pleinement sa volonté de s'appuyer sur des partenaires « solides, fiables et expérimentés » pour accélérer la transformation de son secteur énergétique Un accord fondateur pour structurer la coopération Point d'orgue de cette première étape : la signature d'un accord de coopération dans les domaines des hydrocarbures et des mines. Loin de se réduire à un simple texte à portée diplomatique, cet instrument a été présenté par les deux ministres comme un cadre structurant, destiné à ouvrir la voie à des accords plus spécifiques et opérationnels, à favoriser le transfert de compétences et à accélérer la mise en œuvre de projets à fort impact. Pour le ministre ivoirien Mamadou Sangafowa-Coulibaly, cet accord marque un tournant décisif. Il en souligne la portée stratégique dans un contexte international incertain, insistant sur le fait qu'il constitue avant tout le point de départ d'une coopération appelée à se consolider durablement. « La Côte d'Ivoire, mon pays, est aujourd'hui engagée dans une dynamique de transformation de son secteur énergétique. Cette transformation suppose des réformes et des investissements. Mais elle suppose aussi et surtout des partenaires solides, fiables et expérimentés. Et je le dis, l'Algérie peut être l'allié stratégique de la Côte d'Ivoire. Un pays qui a su bâtir une industrie énergétique intégrée », a déclaré le ministre ivoirien. Une deuxième audience tournée vers l'électricité et l'urgence opérationnelle Dans la continuité de ces échanges, Mamadou Sangafowa-Coulibaly s'est entretenu avec le ministre algérien de l'Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal. L'attention se porte cette fois sur le secteur électrique, dans lequel l'Algérie dispose d'atouts industriels considérables : une capacité installée de 27 000 MW dont la moitié seulement est mobilisée à l'échelle nationale, un réseau de 440 000 kilomètres de lignes électriques, une clientèle de 13 millions d'abonnés à l'électricité et de 8 millions au gaz, et surtout la maîtrise de l'intégralité de la chaîne de valeur, y compris la production locale d'équipements. Face à une demande énergétique en forte progression, la Côte d'Ivoire recherche des solutions efficientes. Le ministre ivoirien a exprimé l'intérêt que représenterait une coopération visant à renforcer les infrastructures nationales, à densifier les réseaux, à accroître les capacités de production et à répondre à des besoins en constante augmentation, dans l'attente de la montée en puissance de ses propres ressources gazières. Cette séquence traduit une démarche éminemment pragmatique : au-delà des ambitions de long terme, Abidjan entend obtenir des résultats concrets à court terme, en mobilisant l'expertise algérienne. Une immersion au cœur du modèle Sonatrach La troisième étape a conduit la délégation ivoirienne au siège de Sonatrach, véritable pilier du modèle énergétique algérien. Cette rencontre technique avec la haute direction du groupe a permis d'aborder des questions de fond : organisation industrielle, performance à l'exportation et intégration des activités au sein d'une holding de premier plan regroupant 149 filiales. Pour la partie ivoirienne, l'enjeu consistait à examiner dans le détail cette réussite susceptible d'inspirer Petroci, bras technique de l'État dans le secteur des hydrocarbures, en vue de structurer une filière nationale davantage intégrée. L'Algérie, pour sa part, a réaffirmé sa disponibilité à accompagner cette mutation, dans un contexte où la Côte d'Ivoire s'apprête à changer d'échelle grâce au développement de ses ressources, notamment le champ Baleine, qui permettra au pays de porter sa production de 60 000 à plus de 200 000 barils par jour dans les toutes prochaines années. Au fil de ces audiences successives, une ligne directrice s'est clairement imposée : faire de la coopération Sud-Sud un vecteur concret de transformation économique. Le ministre Sangafowa-Coulibaly l'a affirmé avec netteté, appelant à transcender les déclarations d'intention pour bâtir des partenariats authentiques, fondés sur l'investissement, le transfert de compétences et la co-construction de projets structurants. Bamba Mafoumgbé
Le Forum Côte d'Ivoire 2026, organisé par Business France, a réuni le jeudi 2026 Mars à Paris, décideurs publics, investisseurs et chefs d'entreprise autour du thème « Côte d'Ivoire, hub de stabilité et de croissance en Afrique de l'Ouest ». Pour l'occasion, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre ivoirien des mines, du pétrole et de l'énergie, a prononcé au nom du gouvernement ivoirien, le discours d'ouverture, axé sur les opportunités d'investissement qu'offre la Côte d'Ivoire. Devant des personnalités de haut rang membres du gouvernement français, parlementaires, ambassadeurs, dirigeants d'entreprises — le Ministre a dressé un tableau saisissant des performances économiques de son pays. Avec une croissance moyenne supérieure à 7 % sur la dernière décennie et une projection à 6,7 % pour 2026, la Côte d'Ivoire consolide son rang de locomotive de l'Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA), dont elle représente près de 40 % du Pib. Sous l'impulsion du Président de la République, Son excellence Alassane Ouattara, le pays s'est engagé depuis plus d'une décennie dans une transformation structurelle profonde, articulée autour d'institutions solides, d'une gouvernance vertueuse et d'une économie diversifiée. L'ambition affichée : hisser la Côte d'Ivoire au rang des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure. Secteur extractif : un nouveau pilier de croissance Le discours a mis en lumière le rôle croissant du secteur extractif dans la stratégie de diversification économique ivoirienne. Premier producteur mondial de cacao et premier exportateur de noix de cajou brute, la Côte d'Ivoire entend désormais aller au-delà de la rente agricole en valorisant davantage ses ressources minières et énergétiques. Le pays dispose d'atouts considérables : environ 35 % de la roche verte de l'Afrique de l'Ouest riche en or se trouve sur son territoire. La production aurifère, actuellement de 60 tonnes par an, devrait atteindre 100 tonnes à l'horizon 2030. Par ailleurs, de récentes découvertes de classe mondiale dans le domaine des hydrocarbures ouvrent de nouvelles perspectives pour l'économie nationale. Pour financer cette transformation, le Plan national de développement 2026-2030 prévoit un programme d'investissements estimé à plus de 114 000 milliards de Fcfa (soit environ 173 milliards d'euros), dont 70 % seront portés par le secteur privé. Ce chiffre témoigne du rôle central accordé aux partenariats public-privé dans le modèle économique ivoirien. Un appel aux investisseurs français Retraçant la profondeur des liens économiques entre Paris et Abidjan, le ministre a rappelé que plus de 300 filiales d'entreprises françaises sont implantées en Côte d'Ivoire, générant plus de 50 000 emplois directs, et que les échanges bilatéraux dépassent 1 600 milliards de Fcfa annuels. La France demeure le premier investisseur étranger dans le pays. Dans ce contexte, Sangafowa-Coulibaly a adressé un message clair aux opérateurs économiques présents : « La Côte d'Ivoire est une terre d'opportunités, un partenaire fiable. » Il a souligné que la stabilité politique et sécuritaire du pays constitue un gage de confiance et un levier essentiel pour tout investisseur en quête de visibilité et de prévisibilité. Pour terminer, le Ministre a salué l'initiative de Business France qui, en fédérant décideurs publics et acteurs privés, contribue activement au renforcement du partenariat économique franco-ivoirien. Il a exprimé le souhait que ces échanges débouchent sur des engagements concrets, à la hauteur du potentiel que recèle la première économie de l'Afrique de l'Ouest francophone. La prise de parole du Ministre Sangafowa-Coulibaly a été précédée des interventions de Eléonore Carot, Ministre déléguée chargée de la Francophonie et des Partenariats internationaux et des Français de l’étranger, et de Didier Boulogne, Directeur Général Délégué Export, Business France. Étaient également présents à ce forum, Amadou Koné, ministre des Transports et des affaires maritimes, et Pierre N’Gou Dimba, ministre de la santé, de l'hygiène publique et de la Couverture maladie universelle. Un agenda chargé pour le renforcement de partenariats En marge de ce forum, le Ministre Sangafowa-Coulibaly a mis à profit son passage pour rencontrer de nombreuses personnalités. A cet effet plusieurs audiences ont eu lieu. Il a été question avec le Vice-président de BIOVEA, d’échanger sur BIOVEA Énergie, un projet majeur de centrale biomasse (EDF/Meridiam/Biokala) situé à Ayebo et qui s'inscrit dans la stratégie de transition énergétique ivoirienne, avec des essais techniques réussis en 2025. Les rencontres avec les Présidents du Conseil français des investisseurs en Afrique noir et du Mouvement des entreprises de France ont également permis d’évoquer différents partenariats. Bamba Mafoumgbé avec sercom
Agl Côte d’Ivoire a réalisé du 26 février au 6 mars 2026, à travers son agence de San Pedro, une opération d’exportation de plus de 16 000 tonnes de cacao fèves à destination des États-Unis. Cette opération en mode conventionnel, a consisté à charger des sacs de cacao à bord du navire affrété par Unicargo, à l’aide d’élingues regroupant chacune 25 sacs de 65 kilogrammes, permettant d’optimiser les cadences de chargement et de déchargement. Avec un volume total de 16 300 tonnes sur une seule escale au port de San Pedro, il s’agit d’une performance inédite pour AGL Côte d’Ivoire. Cette opération illustre la capacité de l’entreprise à accompagner la filière cacao ivoirienne, dans un contexte où la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, occupe une place centrale sur les marchés internationaux. Cette réussite repose sur une organisation logistique intégrée depuis le transit, la mobilisation de deux entrepôts cale de 8 400 m² au port de San Pedro, ainsi que des moyens techniques adaptés incluant camions à remorques plateaux, chariots élévateurs et palonniers. Près de 180 personnes, dont une trentaine de collaborateurs d’Agl et environ 150 dockers, ont été mobilisées dans le cadre d’une planification rigoureuse engagée trois semaines avant l’escale, avec une gestion optimisée des flux permettant de traiter une part importante du navire en flux tendu, dans le strict respect des normes de qualité, de sécurité et de sûreté. « Cette opération constitue une étape importante pour Agl Côte d’Ivoire et illustre pleinement notre capacité à accompagner des flux stratégiques à grande échelle, au service de la compétitivité des filières agricoles ivoiriennes. Elle reflète l’engagement de nos équipes et la robustesse de nos solutions logistiques. À travers cette réalisation, nous réaffirmons notre ambition d’être un partenaire de confiance pour les acteurs économiques, en contribuant activement à la valorisation du cacao ivoirien sur les marchés mondiaux », a déclaré Asta-Rosa Cissé, Directrice Générale d’Agl Côte d’Ivoire. Cette opération confirme la capacité d’Agl Côte d’Ivoire à piloter des projets logistiques complexes et de grande envergure, et renforce son positionnement comme partenaire clé du développement des exportations agricoles ivoiriennes. B. M *« *«
Elles sourient sur les réseaux. Elles inspirent. Elles “empowèrent”. Elles vendent du rêve à des milliers d’abonnés qui, chaque matin, font défiler leur vie parfaite comme on tournerait les pages d’un magazine. Mais derrière certaines de ces vitrines, quelqu’un fait le ménage. Quelqu’un cuisine. Quelqu’un se lève à l’aube pour habiller un enfant, le nourrir, puis recommencer. Quelqu’un dort peu, mange ce qu’il reste, ne sort jamais. Quelqu’un qui n’a pas de contrat, pas de papiers, pas de voix. Ce quelqu’un a un nom. Elle s’appelle Sandrine Yapi. Elle avait 34 ans quand elle a quitté la Côte d’Ivoire pour venir travailler à Marrakech. Ce qu’elle a vécu pendant deux ans mérite d’être dit haut et fort. Colline Euchin, propriétaire du riad Maison Nalos à Marrakech (@maisonnalos) Le nom mérite d’être posé clairement, dès le début. Nous précisons d’emblée que les faits rapportés ici concernent exclusivement la sphère privée de Colline Euchin, et non l’activité commerciale de son établissement. Mais ce qui se passe dans la sphère privée d’une personne, quand cela relève de l’exploitation d’une autre, ne peut rester dans l’ombre sous prétexte d’une frontière commode entre vie privée et vie professionnelle. Le témoignage de Sandrine est circonstancié, précis, daté. Et il n’est pas isolé. Il s’inscrit dans un ensemble de témoignages recueillis à l’encontre de Colline Euchin, qui dessinent un schéma cohérent et préoccupant. De nounou à esclave domestique : ce que dit la loi Sandrine est recrutée en avril 2023 pour s’occuper de Solan, le fils de Colline Euchin. Très vite, le cadre initial explose. Elle devient à la fois nounou, femme de ménage, cuisinière et blanchisseuse. Sept jours sur sept. De seize à vingt heures par jour. Sans repos. Sans contrat. Malgré des promesses répétées restées lettre morte pendant deux années entières. Ce que décrit Sandrine n’est pas seulement moralement inacceptable. C’est illégal. Au Maroc, la loi n°19-12 en vigueur depuis octobre 2018 est claire : tout employeur est tenu de conclure un contrat de travail écrit, légalisé, remis en trois exemplaires, dont une copie déposée à l’inspection du travail. L’absence de contrat expose l’employeur à une amende de 3 000 à 5 000 dirhams. S’il s’avère qu’il a contraint une personne à travailler, l’amende monte à 25 000 à 30 000 dirhams, avec en cas de récidive une peine d’emprisonnement d’un à trois mois. La même loi plafonne la durée de travail à 48 heures par semaine et garantit un jour de repos hebdomadaire. Seize à vingt heures de travail quotidien, sept jours sur sept, sans repos ni rémunération finale : chaque élément du témoignage de Sandrine correspond à une infraction caractérisée au regard du droit marocain. Les menaces comme outil de contrôle : une circonstance aggravante Quand Sandrine commence à voir trop de choses, à en savoir trop, le ton change radicalement. Colline Euchin lui signifie clairement les conséquences si elle parle : une plainte de police, la prison. “Tu n’as pas de papiers”, lui dit-on. Sous-entendu : tu n’existes pas. Tu ne peux rien. La mère de Colline Euchin, Madame Florence, va plus loin encore. Elle demande explicitement à Sandrine de ne rien répéter à quiconque de ce qu’elle voit et entend dans cette maison. La peur, dans ces conditions, n’est pas une émotion. C’est une stratégie. Juridiquement, ces menaces ne sont pas anodines. Elles constituent une circonstance aggravante déterminante dans la qualification des faits. Le Maroc a adopté la loi n°27-14 du 25 août 2016 relative à la lutte contre la traite des êtres humains, qui incrimine explicitement l’exploitation par le travail, infraction passible d’une peine de 5 ans d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à la réclusion à perpétuité, aux termes des articles 448-1 et suivants du code pénal marocain. Les sanctions prévues incluent des peines d’emprisonnement de 5 à 30 ans et des amendes de 10 000 à 6 millions de dirhams. Le recours à la menace pour maintenir une personne vulnérable dans une situation de dépendance et de silence est précisément l’un des éléments constitutifs de cette infraction. Abandonnée, sans salaire, sans toit Au dernier mois, Sandrine n’est pas payée. Elle contacte la famille de Colline Euchin. Silence total. Elle se retrouve sans argent, sans logement, dans un pays étranger. Elle se retrouve à la rue. Pas au sens figuré. À la rue. Là encore, la loi est explicite. Les articles 362 à 365 du Code du travail marocain encadrent la périodicité et les modalités de paiement des salaires. L’article 370 oblige l’employeur à délivrer un bulletin de paie détaillé, document essentiel pour attester du règlement des salaires. Ne pas payer un salarié n’est pas une négligence. C’est une infraction caractérisée. Un témoignage parmi d’autres Ce que nous publions aujourd’hui n’est pas un cas isolé. Il s’inscrit dans un ensemble de témoignages recueillis à l’encontre de Colline Euchin, propriétaire du riad Maison Nalos (@maisonnalos), qui dessinent un schéma cohérent : des personnes vulnérables maintenues dans la dépendance, réduites au silence par la menace, puis abandonnées sans recours. Le témoignage de Sandrine est le premier que nous rendons public. Il ne sera pas le dernier. Un schéma qui rappelle d’autres affaires Le cas de Colline Euchin n’est pas sans rappeler une autre affaire qui a fait la une des médias français en septembre 2025. Sonia Tlev, influenceuse fitness suivie par près de deux millions d’abonnés sur Instagram et créatrice du célèbre « Top Body Challenge », a été visée par une plainte pour traite des êtres humains déposée par une ancienne domestique philippine de 45 ans. Les faits rapportés par Libération sont troublants de similarité avec ce que vit Sandrine : travail sept jours sur sept, de 6h à 23h, entre Dubaï et Paris, sans papiers, sans liberté de mouvement. La même mécanique de contrôle par la peur : « Lorsque j’ai demandé un jour de congé, elle m’a dit que mon visa était expiré, que j’étais sans papiers et que si je sortais, la police allait m’arrêter. » Une deuxième ancienne employée a confirmé ces faits auprès du quotidien. Sonia Tlev nie les accusations. L’affaire est en cours d’instruction. Mais la ressemblance entre les deux situations est saisissante : une femme visible, célèbre, inspirée ; une employée étrangère, vulnérable, sans recours ; des menaces liées aux papiers ; une exploitation caractérisée. Ce n’est pas une coïncidence. C’est un modèle. Ce n’est pas un fait divers. C’est un système. Il existe un marché de femmes invisibles, maintenues dans la dépendance par la précarité administrative, l’isolement géographique et la peur des autorités. Ce marché prospère parce que personne ne le regarde, et parce que ceux qui exploitent savent très bien choisir leurs victimes : étrangères, sans papiers, sans réseau, sans recours apparent. En droit français comme en droit international, la traite des êtres humains est définie comme le fait de recruter, transporter, héberger une personne en vue de son exploitation, notamment par le travail ou des conditions d’hébergement contraires à sa dignité. La peine principale est de sept ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende, aggravée selon les circonstances. Les faits décrits dans ce témoignage réunissent plusieurs des éléments constitutifs de cette qualification : recrutement, dépendance totale, conditions de travail inhumaines, menaces, non-paiement, abandon. Il est temps de nommer les choses. Toute réussite construite sur l’effacement d’une autre ne mérite pas d’être célébrée. Sandrine Yapi a décidé de parler. Elle est prête à témoigner devant toute autorité compétente. Ce courage mérite respect, protection et suite judiciaire. Les faits sont là. Les textes de loi sont là. Les témoignages sont là. À Colline Euchin, propriétaire du riad Maison Nalos (@maisonnalos), et à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans ces pratiques : l’invisibilité a une limite. Elle s’appelle la vérité. Par Tara Ndiaye , correspondance particulière
Du 25 au 26 mars 2026, l'Office ivoirien des chargeurs (Oic), a procédé à la formation de 28 chargeurs dans le cadre global du renforcement des capacités des chargeurs pour un appui harmonieux du commerce international. «(…) Maîtrise des règles tarifaires et des contentieux liés aux achats internationaux », tel était le principal thème de cette assise animée par le Consultant- formateur, le Colonel Lobognon Benoît.En termes d'objectifs spécifiques, la formation visait à permettre aux participants d'être capables de maîtriser les principes fondamentaux de la tarification douanière, de déterminer correctement les droits et taxes applicables à une importation / exportation. Identifier les régimes les régimes économiques douaniers et leurs impacts sur les coûts d'achat, prévenir, gérer et résoudre les contentieux douaniers. Leur permettre également d'être capables de préparer un dossier de contestation solide et conforme aux exigences des autorités, analyser les risques contractuels dans les achats internationaux, de mettre en place une veille réglementaire et tarifaire. Tous ces chapitres ont été développés point par point par le Colonel Benoît. Qui a, en fin de travaux, exhorté les participants à faire bon usage de tout ce qui leur a été expliqué. Monsieur Coulibaly Ismaël, chef projet au Secrétariat exécutif du Comité national de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf), qui y était pour le compte de cette structure, a ouvert une lucarne pour participants. Il leur a notamment expliqué l'utilité qu'il y a aujourd'hui à intensifier les échanges entre les pays africains, les amener à prendre une part active dans la zone et surtout leur inculquer l’idée de la résilience face à toutes formes de concurrence. Bref, leur faire comprendre que la Zlecaf est un tournant majeur pour les chargeurs ivoiriens, leur permettant de se positionner au niveau continental. Les participants, ont apprécié à sa juste valeur cette formation et ont exprimé leur infinie gratitude au Directeur général de l’Oic, M. Issoufou Sidibé. Bouclant la série des allocutions, Madame Roland Nelly, directrice de l’Assistance aux chargeurs et de la coordination du secteur logistique, a, au nom de son Directeur général, exprimé son infinie gratitude aussi bien aux apprenants, qu’au formateur, le Colonel Benoit. Au nom donc de Monsieur Youssoufou Sidibé, elle s’est dite satisfaite de cette formation car, selon elle, des opérateurs économiques non formés ou mal formés sont des dangers aussi bien pour leur entreprise que pour l’économie nationale. Elle a aussi remercié les apprenants pour l’engouement qu’ils ont manifesté à cette formation. La cérémonie a pris fin sur l’octroi de certificats et de support clé Usb à tous les participants. Koné De Sayara
Le délégué régional du Conseil du café- cacao, Silué Seydou, a rassuré mardi 24 mars 2026 à San Pedro, les sociétés coopératives que l’opération spéciale d’enlèvement des stocks résiduels inventoriés de cacao, dans le cadre de la mise en œuvre de la mesure gouvernementale relative au règlement de la crise de commercialisation de la campagne principale 2025-2026. L’information est rapportée par le correspondant local de l’Aip. M. Silué a donné cette assurance aux sociétés coopératives lors de la cérémonie de lancement régional de la campagne intermédiaire de commercialisation. Il a indiqué que la commercialisation du cacao n’est pas interrompue et a affirmé que les dispositions nécessaires sont prises pour honorer l’engagement de l’État d’enlever le stock de cacao inventorié par le Conseil du café- cacao dans la région de San Pedro, au cours de la semaine du 12 au 18 janvier 2026. Par ailleurs, le délégué régional Silué Seydou a également indiqué que deux sites ont été retenus à San Pedro et continuent d’accueillir quotidiennement le déchargement des stocks de cacao collectés auprès des sociétés coopératives. Débutée le 1er octobre 2025, la campagne principale 2025-2026 a été marquée par une évolution notable, notamment la hausse du prix bord champ des fèves de cacao séchées à 2 800 FCFA/kg, suscitant l’espoir d’une amélioration des revenus des producteurs. Toutefois, cette période a également été caractérisée par l’accumulation de volumes importants de cacao invendu entre décembre 2025 et février 2026, entraînant un ralentissement des déchargements à l’entrée des usines, notamment dans les ports de San Pedro et d’Abidjan. Face à cette situation, les autorités ivoiriennes, attribuant cette crise de commercialisation à la chute des cours des fèves de cacao sur le marché mondial, ont pris l’engagement, par l’entremise du Conseil du café-cacao, d’enlever le stock résiduel afin de fluidifier la chaîne de commercialisation. Cet engagement porte sur l’enlèvement de 123 000 tonnes de cacao afin de fluidifier la chaîne de commercialisation. À cet effet, une enveloppe de 280 milliards Fcfa, issue du fonds de stabilisation, a été mobilisée. Le délégué régional a dressé le bilan de la campagne principale 2025-2026. Selon lui, en dépit de cette conjoncture, la qualité du cacao s’est améliorée dans tous les départements couverts par la délégation régionale, notamment San Pedro, Tabou, Sassandra et Fresco. Toutefois, il a souligné la nécessité d’intensifier la sensibilisation auprès des producteurs de certaines localités où persistent une méconnaissance et un non-respect des normes de fermentation des fèves. Par ailleurs, il a rappelé aux acteurs que la filière est réglementée et que toutes les activités qui y sont exercées sont soumises à la détention d’un titre ou d’un agrément. Il a appelé au respect des règles encadrant la commercialisation. La campagne intermédiaire est ouverte le 4 mars 2026, avec un prix minimum garanti fixé à 1 200 Fcfa/kg, s’étend du 1er mars au 31 août. Dans un contexte de déprime des cours du cacao sur le marché mondial, 231 milliards de Fcfa ont été décaissés à partir du fonds de stabilisation, pour servir aux producteurs ivoiriens, le prix actuel en vigueur qui est de 1200Fcfa le Kg. A noter que le lancement régional se poursuivra dans les départements de Tabou, Fresco et Sassandra. Elysée Koffi
Le Conseil coton anacarde karité, à travers sa direction de la transformation, a ouvert ce mardi 24 mars 2026 au Centre d'Innovations et de Technologie de l'Anacarde (Cita) de Yamoussoukro, un atelier de renforcement des capacités des unités de transformation des filières anacarde, coton et karité. Cette session prévue sur deux jours, est entièrement dédiée à la mise en conformité au référentiel Sedex SMETA (Sedex Members Ethical Trade Audit), un standard international qui évalue les pratiques sociales, éthiques et environnementales des entreprises. Les travaux seront suivis de missions d'accompagnement sur le terrain du 30 mars au 5 avril 2026, pour préparer concrètement les unités aux audits internationaux. Dès l'ouverture des travaux, le directeur de la transformation, M. Daouda Sangaré, représentant M. Mamadou BERTE, Directeur général du Conseil coton anacarde karité, a planté le décor avec clarté : « L'accès durable aux marchés internationaux exige des unités de transformation qu'elles respectent des normes sociales, environnementales et éthiques. Cet atelier est concret et orienté vers l'action. Chaque participant doit s'approprier ces principes pour structurer et moderniser son entreprise ». Le ton était donné. Le formateur Wim Simonse du Cabinet d’intelligence Away4Africa, spécialiste des chaînes de valeurs agricoles, a ensuite conduit la session technique du jour, articulée autour de la responsabilité sociétale des entreprises, du diagnostic préalable à l'audit, de la traçabilité et des bonnes pratiques SMETA. « Cette formation vous permettra d'aligner vos unités sur les standards internationaux, de renforcer votre image et de faciliter votre accès au marché global », a-t-il rappelé aux représentants des unités de transformation présentes pour cette session introductive. Intervenant à son tour, M. Toa Bi Ulrich Dje de l'Organisation internationale du travail (Oit), a animé une session approfondie sur le salaire décent et le dialogue social, éléments essentiels d'un environnement de travail responsable et durable. Il a insisté sur le salaire décent et le dialogue social comme piliers d'un environnement de travail responsable et durable. Et a rappelé que la fixation adéquate des salaires et la protection des travailleurs sont essentielles à la justice sociale et à l'égalité, notamment dans les unités où la main-d'œuvre féminine est majoritaire. « Travailler sur le salaire décent ne se limite pas aux chiffres », a-t-il souligné avant de renchérir : « il s'agit de relations humaines et de conditions de travail sûres et adaptées ». Il a ajouté que les entreprises qui adoptent ces normes aujourd'hui renforcent leur compétitivité et se préparent aux exigences futures des marchés internationaux. Les retours semblent déjà concrets en se fiant aux impressions de Mme Konaté Fatoumata de Timagro : « Nous savons désormais comment nous préparer aux certifications pour atteindre le marché international ». Soro Klotioloma de l’entreprise “Eburnie Cajou Limited“, y voit un levier immédiat pour améliorer la performance globale de son unité. M. Toa Bi Ulrich Dje, représentant de l'Organisation internationale du travail (Oit), institution spécialisée des Nations Unies dont la mission est de promouvoir la justice sociale et des conditions de travail décentes à l'échelle mondiale, a pour sa part insistée sur le salaire décent et le dialogue social comme fondements d'un environnement de travail responsable. L'atelier se poursuit ce 25 mars, avec des missions d'accompagnement terrain prévues du 30 mars au 5 avril 2026. B. M avec sercom

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