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Gestion et ramassage du stock résiduel de 100mille tonnes de cacao- L’OIA Café-cacao publie ses chiffres et appelle à une évaluation de l’opération
Réunie en Conseil d’administration, l’Organisation interprofessionnelle agricole (OIA) Café-Cacao a fait le point sur la situation préoccupante de la filière, marquée par la question sensible des stocks résiduels et la baisse du prix du cacao. À l’issue de cette rencontre, les responsables de l’organisation ont tenu à rassurer les producteurs tout en appelant à une action rapide des autorités. L’information est rapportée par plusieurs confrères de la place.
A l’ouverture des travaux, le secrétaire général Bouabré Marc a expliqué le retard de la rencontre par la tenue du Conseil d’administration, consacré notamment à la gestion des défis actuels du secteur.
Au nom de l’OIA, le troisième vice-président Doua Obed a détaillé les conclusions des travaux. L’ordre du jour portait sur la validation du budget de fonctionnement, le recrutement d’un directeur exécutif et surtout la gestion des stocks résiduels, sujet au cœur des inquiétudes.
« Nous travaillons pour que le climat social demeure apaisé et que les producteurs poursuivent sereinement leurs activités », a-t-il déclaré. Avant de donner des précisions sur les chiffres en rapport avec la gestion du stock résiduel de 100 mille tonnes de cacao.
« Sur les 100 000 tonnes de cacao recensées dans les coopératives, environ 37 774 tonnes ont été effectivement enlevées, tandis que près de 13 000 tonnes sont en cours d’acheminement. Il resterait donc entre 55 000 et 60 000 tonnes encore stockées.
Une situation qui alimente la grogne de nombreuses coopératives, certaines détenant encore plusieurs milliers de tonnes invendues.
L’OIA affirme néanmoins avoir reçu des assurances des autorités ivoiriennes, y compris du président Alassane Ouattara, quant à l’évacuation totale des stocks dans les prochains jours.
Autre point sensible : le prix de la campagne intermédiaire, fixé à 1 200 FCFA/kg, contre 2 800 FCFA/kg lors de la précédente campagne. Si cette chute a suscité des frustrations, les producteurs semblent s’en accommoder dans un esprit de responsabilité. « Les 1 200 FCFA restent au-dessus des 60 % du prix du marché mondial, estimés à 947 FCFA », a précisé Doua Obed.
La petite campagne a d’ailleurs déjà démarré, avec des ventes effectives observées sur le terrain.
L’OIA a également pointé du doigt certaines irrégularités dans la gestion des stocks. Elle évoque notamment, 15 000 tonnes attribuées à l’exportateur Transcao
30 000 tonnes captées par un opérateur privé, la Sitapa. Selon l’organisation, ces volumes devraient être réorientés vers les coopératives initialement bénéficiaires, afin de permettre aux producteurs d’entrer en possession de leurs revenus.
L’OIA insiste sur son rôle institutionnel et privilégie le dialogue avec les pouvoirs publics. Elle a saisi l’Assemblée nationale et la Primature afin d’accélérer la résolution du problème.
Par ailleurs, face à des rumeurs de destruction de plantations, l’organisation appelle les producteurs à la retenue : couper les cacaoyers ne saurait être une solution durable.
L’OIA plaide pour une gestion plus équitable et rapide des stocks résiduels afin de garantir la stabilité sociale dans les zones de production. Si des avancées sont constatées, l’urgence reste entière pour solder les 100 000 tonnes en attente et restaurer la confiance des producteurs. Rappelons que face à la crise, le gouvernement ivoirien a décaissé 280 milliards de Fcfa pour racheter plus de 120 mille tonnes de cacao encore aux mains des producteurs au prix de 2800 Fcfa le Kg. Pour la campagne intermédiaire encore depuis début mars 2026, le prix du Kg bord champ du cacao a été fixé à 1200Fcfa, grâce à un soutien de plus de 231 milliards de Fcfa du Fonds de stabilisation.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Siaka Diakité, président de l’OIA Café-cacao appelle à la sérénité
TRÉSORPAY–TRÉSORMONEY- La République dans la poche du citoyen
Il existe des réformes silencieuses qui transforment un pays plus profondément que les grands chantiers visibles. Elles ne construisent ni ponts ni tours, mais refondent la relation entre l’État et le citoyen. La plateforme TrésorPay–TrésorMoney (TPTM) appartient à cette catégorie d’innovations structurantes : un outil technologique devenu levier de gouvernance, instrument d’inclusion sociale et accélérateur de modernisation publique.
Car au XXIᵉ siècle, la puissance d’un État ne se mesure plus seulement à sa croissance économique ou à ses infrastructures, mais à sa capacité à offrir des services publics simples, transparents et accessibles à tous. La Côte d’Ivoire a fait le choix d’entrer pleinement dans cette nouvelle ère en dématérialisant le paiement des services publics et la gestion des flux financiers de masse.
TrésorPay–TrésorMoney n’est pas seulement une application. C’est un portefeuille public numérique — la République dans la poche du citoyen.
Moderniser l’État, simplifier la vie
Pendant longtemps, payer un service public signifiait se déplacer, attendre, manipuler du numéraire et subir les contraintes administratives. Chaque démarche devenait une épreuve logistique et parfois une source de frustration.
Avec TPTM, ce modèle appartient progressivement au passé.
La plateforme modernise les services publics en permettant le paiement dématérialisé des recettes de l’État et l’exécution des dépenses de masse, directement via un téléphone mobile ou des canaux numériques sécurisés. Taxes, frais administratifs, services sociaux, prestations publiques : tout peut désormais être réglé en quelques secondes, sans file d’attente ni intermédiaire.
Cette transformation ne relève pas seulement du confort. Elle améliore la performance de l’administration, réduit les coûts de gestion et accélère la circulation des ressources publiques — véritable sang économique de la nation.
Un service public pensé pour le citoyen
Au cœur de cette innovation se trouve une idée simple mais révolutionnaire : le service public doit s’adapter au citoyen, et non l’inverse.
Grâce à TrésorPay–TrésorMoney :
- vous payez vos services publics rapidement
- vous effectuez vos opérations sans déplacement
- vous recevez une preuve numérique immédiate
- vous gagnez du temps, de la sécurité et de la sérénité.
Dans un pays où la mobilité, les contraintes professionnelles et les distances géographiques peuvent compliquer l’accès aux guichets administratifs, cette solution constitue une avancée majeure pour la vie quotidienne.
C’est l’administration qui vient vers vous, où que vous soyez.
Transparence et sécurité : le cœur du système
La confiance constitue la monnaie invisible d’un État moderne. Sans elle, aucune politique publique ne peut produire ses effets.
TrésorPay–TrésorMoney a été conçu précisément pour renforcer cette confiance.
Chaque transaction est :
- tracée
- sécurisée
- certifiée par le Trésor Public
- archivée électroniquement
- consultable et vérifiable.
Cette traçabilité réduit drastiquement les risques d’erreurs, de pertes, de manipulations frauduleuses ou de paiements non reconnus. Elle protège à la fois le citoyen et l’État.
En digitalisant les flux financiers, la plateforme devient un outil puissant de lutte contre la corruption, les détournements et les circuits informels. Elle incarne concrètement le principe de bonne gouvernance : chaque franc public est identifié, localisé et justifié.
L’inclusion financière comme priorité nationale
L’une des forces majeures de TrésorPay–TrésorMoney réside dans son accessibilité universelle.
Dans de nombreux pays africains, une part importante de la population ne dispose pas de compte bancaire. Cette réalité ne doit plus constituer un obstacle à l’accès aux services publics.
TPTM est accessible à tous — même sans compte bancaire.
Grâce à l’intégration des solutions de mobile money et des canaux numériques populaires, la plateforme ouvre la porte de l’administration moderne aux populations rurales, aux travailleurs informels, aux jeunes et à toutes les catégories traditionnellement éloignées du système financier classique.
C’est un pas décisif vers une société plus équitable, où chacun peut participer pleinement à la vie économique et administrative du pays.
Un levier stratégique pour les finances publiques
Au-delà du service rendu aux usagers, la plateforme constitue un instrument stratégique pour l’État.
Elle permet :
- une mobilisation plus efficace des recettes publiques
- une meilleure prévisibilité budgétaire
- une réduction des coûts de collecte
- une transparence accrue des flux financiers
- une accélération de l’exécution des dépenses de masse.
En d’autres termes, elle renforce la capacité de l’État à financer les politiques publiques, à investir dans le développement et à répondre aux besoins sociaux.
Chaque paiement numérique devient un acte de contribution directe au progrès national.
Une vision d’avenir
TrésorPay–TrésorMoney n’est pas une fin en soi. C’est une plateforme évolutive appelée à s’enrichir de nouveaux services, à s’intégrer à l’écosystème numérique national et à accompagner la transformation globale de l’administration ivoirienne.
Elle préfigure un État :
plus agile
- plus proche des citoyens
- plus transparent
- plus efficace
- plus inclusif
Dans un monde où la compétitivité des nations repose de plus en plus sur la qualité de leurs institutions et de leurs services publics, cette modernisation constitue un avantage stratégique majeur.
?? La citoyenneté numérique en action
Adopter TrésorPay–TrésorMoney, ce n’est pas seulement utiliser une application. C’est entrer dans une nouvelle culture administrative fondée sur la responsabilité, la transparence et l’efficacité.
C’est aussi poser un geste simple mais puissant : participer à la construction d’un État moderne.
Car un pays se développe lorsque :
- ses citoyens font confiance à leurs institutions
- ses institutions rendent des services fiables
- ses ressources sont gérées avec rigueur
- chacun peut accéder aux services essentiels
Le futur commence maintenant
La Côte d’Ivoire avance. Elle digitalise ses procédures, simplifie ses services et rapproche l’administration du quotidien des citoyens.
TrésorPay–TrésorMoney incarne cette ambition : un État moderne, transparent et accessible, au service de tous.
Un portefeuille public numérique, sécurisé et inclusif.
Un outil de bonne gouvernance.
Un accélérateur de développement.
Et surtout, une preuve concrète que la modernisation n’est pas un concept abstrait — mais une réalité que chaque citoyen peut tenir entre ses mains.
Par Norbert KOBENAN
Célébration de la journée internationale des droits des femme- Le Dg Dominique Da Cruz aux femmes de la SODECI : « Vos contributions sont essentielles à la performance de l’entreprise »
Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, le Directeur général de la SODECI, M. Dominique Da Cruz, a rencontré le lundi 9 mars 2026, les collaboratrices de l’entreprise au siège social de la société à Abidjan-Treichville.
Cette rencontre, organisée dans un esprit d’écoute et de reconnaissance, a été l’occasion de saluer l’engagement des femmes dans le développement et la performance de l’entreprise.
Prenant la parole au nom des collaboratrices, Mme Silué, présidente du COFESOD (Comité des Femmes de la SODECI), a exprimé sa gratitude à l’endroit du Directeur Général pour l’attention portée à la féminisation progressive des postes de responsabilité au sein de l’entreprise, notamment à travers la nomination de femmes à certaines fonctions stratégiques. Elle a souligné que cette dynamique constitue une reconnaissance du talent et de l’engagement des femmes, dont le travail rigoureux et la recherche permanente de l’excellence contribuent au rayonnement de l’entreprise. Elle a également encouragé les collaboratrices à poursuivre leurs efforts afin de répondre aux attentes de la Direction générale et aux exigences de performance de la société.
Dans son adresse aux participantes, le Directeur général Dominique Da Cruz a rappelé le rôle essentiel des femmes dans la société et dans la vie de l’entreprise.
« Le Droit des femmes méritent d’être célébrées chaque.», a-t-il déclaré.
Le Directeur général a toutefois indiqué que des progrès restent à accomplir en matière de représentation féminine, les femmes représentant actuellement 22 % des effectifs de la SODECI. Il a réaffirmé la volonté de la Direction Générale de poursuivre les initiatives visant à renforcer leur présence dans l’organisation.
S’adressant particulièrement aux managers femmes, il a annoncé qu’un effort spécifique sera engagé afin d’accroître leur représentation dans une logique de valorisation des compétences et de promotion de la diversité dans la gouvernance de l’entreprise.
Cette rencontre s’inscrit dans la volonté de la SODECI de valoriser les talents féminins et de promouvoir un environnement professionnel inclusif, en cohérence avec les engagements du Groupe en faveur de l’égalité des chances et de la performance durable.
Elysée Koffi
Lutte contre la désinformation en Afrique de l’ouest- La Cédéao et les Dg des télévisions nationales renforcent leur collaboration
La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao ) et les directeurs généraux des chaînes de télévision nationales des États membres ont réaffirmé leur engagement à approfondir leur collaboration stratégique visant à renforcer la visibilité des programmes de la Cédéao et à lutter contre la désinformation, les fausses informations et autres discours nuisibles et antidémocratiques dans la région. Tel est le principal résultat de la deuxième réunion des directeurs généraux des chaînes de télévision nationales des États membres de la Cédéao qui s'est tenue les 3 et 4 mars 2026 à Cotonou, en République du Bénin.
Organisée par la Commission de la Cédéao par l'intermédiaire de sa Direction de la communication, avec le soutien du gouvernement allemand, cette réunion de deux jours a rassemblé les directeurs des chaînes de télévision nationales et les représentants des bureaux nationaux de la Cédéao de 12 États membres. Des représentants du bureau du président de la Commission de la Cédéao, de la fondation des médias pour l'Afrique de l'Ouest (MFWA), du gouvernement allemand et des membres du personnel de la Cédéao ont également participé à la réunion. L'objectif principal de la réunion était de renforcer le cadre régional de communication, d'améliorer la visibilité des programmes et des initiatives de la Cédéao et d'établir un mécanisme durable pour le partage de contenu et la collaboration professionnelle entre les radiodiffuseurs publics nationaux. Annonce une note à la presse de la Cédéao.
Par ailleurs, ajoute la note, la deuxième réunion des directeurs généraux des chaînes de télévision nationales s'est appuyée sur les résultats de la réunion inaugurale tenue en septembre 2024 et reflète les efforts renouvelés visant à renforcer la coopération entre la Cédéao et les institutions médiatiques publiques. Ce partenariat vise à renforcer le rôle des radiodiffuseurs publics dans la lutte contre la mésinformation et la désinformation concernant la Cédéao, tout en élargissant la couverture des programmes, des activités et des réalisations de la Communauté dans toute la région.
Les participants ont reconnu le rôle essentiel des médias de service public dans la promotion de la paix, de la sécurité, de la gouvernance démocratique et de l'intégration économique au niveau régional. Ils ont également souligné les nouveaux défis qui se posent, notamment le creusement de la fracture numérique, la propagation rapide de la désinformation dans l'espace numérique et la nécessité croissante de promouvoir un « discours ouest-africain » cohérent et crédible.
Pour relever ces défis, la Commission de la Cédéao et les directeurs généraux ont convenu de plusieurs mesures clés. Il s'agit notamment de la création d'un référentiel numérique dédié à l'échange d'actualités, de documentaires et de programmes culturels liés à la Cédéao. Chaque chaîne de télévision participante désignera également une personne de contact qui travaillera en étroite collaboration avec les bureaux nationaux de la Cédéao et la direction de la communication.
En outre, les directeurs généraux des chaînes de télévision nationales se sont engagés à allouer régulièrement du temps d'antenne à la diffusion de contenus et de programmes produits par la Cédéao mettant en avant les activités de la Communauté et les efforts d'intégration régionale. En réponse à la menace croissante de la désinformation, ils ont également convenu de créer un « réseau de vérification des faits par les médias de la Cédéao » visant à vérifier les informations régionales et à promouvoir la diffusion d'informations fiables et exactes dans tous les États membres.
Dans son allocution, le président de la Commission de la Cédéao, S.E. Dr Omar Alieu TOURAY, représenté par son conseiller spécial principal, M. Abdoulie GASSAMA, a souligné le rôle essentiel des chaînes de télévision nationales en tant que relais fiables pour communiquer les initiatives
de la Cédéao aux citoyens de toute la région.« Les médias publics ne sont pas des acteurs ordinaires dans l'écosystème de l'information. Ils sont les gardiens de la confiance publique, les garants de la vérité vérifiée et les architectes des récits nationaux et régionaux. En période d'incertitude, les citoyens ne se tournent pas vers les rumeurs, mais vers des médias de service public crédibles. La Cédéao ne vous demande pas d'être des propagandistes, mais plutôt d'être des partenaires professionnels de la vérité, des partenaires qui informent avec intégrité, éduquent avec équilibre et examinent avec responsabilité. Une population informée reste le fondement le plus solide de l'intégration régionale », a-t-il déclaré.
En déclarant la réunion ouverte, le président du Comité administratif et financier (Caf) de la Cédéao M. Komba MOMOH, représenté par la secrétaire adjointe du Bureau national de la Cédéao en Sierra Leone, Mme Laygbay Lilian AMADU, a souligné l'importance de traduire le dialogue en actions concrètes par le biais d'engagements pratiques, d'une programmation soutenue et de partenariats plus solides qui garantiront une couverture médiatique cohérente des activités de la Cédéao.
Dans un message de bonne volonté, le chef de la coopération au développement à l'ambassade d'Allemagne en République du Bénin, M. Felix KRESS, a noté que la réunion offrait une occasion précieuse d'examiner les progrès accomplis et de renforcer encore la collaboration pratique et durable entre la Cédéao et les radiodiffuseurs nationaux.
La réunion s'est conclue par un engagement renouvelé de la Cédéao et des directeurs généraux des chaînes de télévision nationales à construire un écosystème régional d'information plus solide qui promeuve un journalisme crédible, lutte contre les discours nuisibles et amplifie la voix et les réalisations de l'intégration régionale. Les participants ont souligné que grâce à une collaboration soutenue, à des échanges professionnels et à une responsabilité partagée, les médias de service public continueront à jouer un rôle central pour rapprocher la Cédéao des citoyens d'Afrique de l'Ouest et favoriser une communauté mieux informée, plus résiliente et plus unie.
Bamba Mafoumgbé
Légende photo : M. Abdoulie GASSAMA, conseiller spécial principal du président de la Commission de la Cédéao, S.E. Dr Omar Alieu TOURAY
Flux commerciaux et migratoires aux frontières ivoiriennes au 4e trimestre2025 - Un dynamisme qui confirme le bon voisinage aux frontières ivoiriennes
Les données du quatrième trimestre 2025 confirment le rôle central des frontières ivoiriennes dans la consolidation de l’intégration régionale et la promotion des échanges commerciaux. La dynamique annuelle positive observée en 2025, met en relief la résilience et de la montée en puissance des corridors commerciaux ivoiriens, avec le Mali comme principal partenaire économique et le poste frontière de Pogo comme axe stratégique majeur. Explications et commentaires
Dans le cadre du suivi permanent des mouvements transfrontaliers de biens et de personnes, les données consolidées du quatrième trimestre 2025 par la Commission nationale des frontières de Côte d’Ivoire, (Cnfci), confirment le rôle stratégique des frontières ivoiriennes dans la dynamique économique et sécuritaire nationale et sous-régionale, une dynamique soutenue malgré un repli au dernier trimestre.
Selon le bulletin interne(Newsletter N. 12) de cette structure, au cours du quatrième trimestre 2025, 38 971 camions (dont 20 724 sortants et 18 247 entrants) ont transité par neuf points d’entrée officiels sur les quarante-deux existants, soit un taux de couverture de 21 %.
Ce volume représente une baisse de 23 % par rapport au troisième trimestre 2025 (48 085 camions). Toutefois, l’analyse annuelle met en évidence une tendance globalement haussière :
• Moyenne trimestrielle 2023 : 10 068 camions
• Moyenne trimestrielle 2024 : 10 356 camions
Moyenne trimestrielle 2025 : 11 753 camions
Soit une progression globale de 37 % sur la période considérée. Le mois de décembre 2025 enregistre le niveau d’activité le plus élevé du trimestre avec 13 828 camions.
Répartition des échanges commerciaux
« L’analyse par pays partenaire révèle que le Mali occupe la première position avec 25 502 camions, soit 65,44 % du volume total transitant principalement par les postes de Pogo, Nigouni et N’Gandana. Le Ghana se positionne au second rang avec 7 248 camions (18,60 %) transitant via Noé, Takikro et Transua. Le Burkina Faso arrive en troisième position avec 6 140 camions (15,76 %), transitant via Laléraba et Koguiénou. Le Libéria représente 81 camions (0,21 %) via le poste de Prollo », précise la source. Cette source ne manque de préciser que le département de Ouangolodougou concentre 55,09 % des flux enregistrés, avec 21 469 camions. Le poste frontière de Pogo demeure le principal point d’entrée et de sortie avec 15 663 camions, répartis comme suit :
• 7 814 camions entrants
• 7 849 camions sortants
Les principaux produits importés sont les carreaux, le bétail et le coton. Les produits exportés concernent notamment le carburant, le riz, le ciment, le blé, le sucre, les engrais, l’huile et les clinkers. Il convient de noter que sur l’ensemble de l’année 2025, 175 340 camions ont été enregistrés contre 108 503 en 2024, soit une augmentation significative de 61,61 %.
Flux migratoires : Une forte concentration dans le département de Danané
Au titre des flux migratoires, 14 301 personnes ont été enregistrées aux postes frontières des départements de Tabou, Danané, M’Bengué et Ouangolodougou.
Les Principaux points de passage sont : • Gbapleu (Danané) : 7 050 personnes (57,48 %)
• Gbeunta (Danané) : 2 531 (20,63 %)
• Prollo (Tabou) : 2 062 (16,81 %)
• N’Gandana (M’Bengué) : 531 (4,33
%)
• Laléraba (Ouangolodougou) : 92
(0,75 %)
La forte concentration des flux dans le département de Danané confirme son importance stratégique à la frontière ivoiro-libérienne.
Les flux sont composés majoritairement de ressortissants ivoiriens, libériens, maliens, burkinabè, guinéens et d’autres nationalités africaines. Le mois d’octobre enregistre le niveau le plus élevé du trimestre (75,22 % des flux), en lien avec des facteurs scolaires, agricoles (…)
Des Recommandations stratégiques
Afin de renforcer l’efficacité, la fluidité et la sécurité au niveau des points d’entrée officiels, les actions prioritaires suivantes sont recommandées : Il est préconisé concernant les flux de biens de réaliser un audit complet des 42 points d’entrée officiels d’une part, de moderniser les infrastructures frontalières d’autre part d’améliorer les corridors routiers transfrontaliers et de digitaliser intégralement la collecte et le traitement des données. Concernant les flux de personnes, la Cnfci propose le renforcer les dispositifs technologiques de contrôle, d’intensifier la coopération en matière de lutte contre la traite des personnes et le trafic de migrants. Mais aussi et surtout la mise en place des cadres permanents de concertation entre acteurs concernés.
Concernant la coopération interétatique, le staff du préfet hors grade, Konaté Diakalidia( Dg CNFCI) préconise la consolidation des actions conjointes avec les États voisins (Ghana, Burkina Faso, Mali, Guinée et Libéria) allant dans de l’harmonisation des standards d’infrastructures et de gestion frontalière. Sans oublier le renforcement la coopération bilatérale et multilatérale en matière commerciale et migratoire
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Légende photo : Malgré les tensions et les polémiques sur les réseaux sociaux, les opérateurs économiques ivoiriens et maliens font de bonnes affaires
Les Mardis de NK - La Grande Côte d’Ivoire ou le test d’une Nation adulte
Quand la prospérité exige la responsabilité.
La Côte d’Ivoire est entrée dans une phase décisive de son histoire : celle où la croissance économique ne suffit plus et où la maturité civique devient la véritable condition de la puissance durable.
Une nation qui change d’étape
Depuis plus d’une décennie, le pays s’est transformé à une vitesse remarquable. Ponts, autoroutes, investissements et réformes ont redonné confiance et repositionné l’économie ivoirienne parmi les plus dynamiques du continent. Mais l’histoire enseigne que les infrastructures bâtissent le décor ; elles ne bâtissent pas le destin. Le destin se forge dans la conscience des citoyens, dans la solidité des institutions et dans la capacité d’un peuple à comprendre que le progrès n’est jamais automatique.
L’illusion de l’État providence
Dans de nombreux débats publics africains, l’État est sommé de tout faire : construire, financer, employer, redistribuer, protéger. Pourtant, aucune nation n’a atteint la prospérité durable lorsque ses citoyens se comportent uniquement comme des bénéficiaires. L’État trace la route ; la nation doit marcher. Chaque acte civique ou incivique devient un facteur de développement ou de blocage.
La cohésion nationale : la véritable richesse
La diversité ivoirienne constitue une force exceptionnelle, mais aussi une fragilité potentielle. La cohésion nationale n’est pas un slogan : elle conditionne la stabilité économique et l’attractivité internationale. Une nation divisée peut construire des routes ; elle ne peut pas construire un avenir.
La jeunesse : l’énergie décisive
Avec une population majoritairement jeune, la Côte d’Ivoire dispose d’un avantage stratégique majeur. Mais la démographie est une force brute : elle devient puissance ou instabilité selon son orientation. La formation, l’employabilité et la culture de l’effort constituent les véritables mines d’or du pays.
L’exemplarité : moteur silencieux de la confiance
Aucune société ne progresse durablement si ses élites ne donnent pas l’exemple. La confiance nationale repose sur une règle simple : les citoyens acceptent les sacrifices lorsque la règle est la même pour tous. L’injustice détruit la cohésion plus vite que n’importe quelle crise économique.
Croissance et inclusion : prévenir les fractures
La croissance est réelle, mais une prospérité qui exclut prépare les crises futures. Réduire les inégalités territoriales et sociales n’est pas seulement une exigence morale : c’est une condition de stabilité politique et économique.
Une responsabilité continentale
Dans une Afrique de l’Ouest marquée par l’instabilité, la Côte d’Ivoire incarne un pôle de stabilité. Cette position crée une responsabilité particulière : démontrer qu’un État africain peut conjuguer croissance, pluralisme et cohésion.
La conscience d’un peuple
La Grande Côte d’Ivoire ne sera pas seulement celle des grands projets, mais celle des grands comportements. Les routes relient les villes ; seule la conscience citoyenne relie un peuple à son destin. L’histoire observe, les générations futures attendent, et la nation sera ce que ses citoyens décideront d’en faire.
Par Norbert KOBENAN
Au bord de l’abime - Guerre et dernier test de notre humanité
Pourquoi les conflits actuels révèlent moins un échec diplomatique qu’une crise de conscience mondiale_
Il arrive que l’histoire cesse d’être une succession d’événements pour devenir une épreuve. Non pas de puissance, mais de conscience. Nous vivons l’un de ces moments.
Alors que la guerre ravage de nouveau le Proche-Orient et que d’autres foyers de tension s’embrasent à travers le monde, une image troublante circule à l’échelle planétaire : des millions d’hommes et de femmes jeûnent, prient, cherchent un renouveau spirituel — tandis que, dans le même temps, des populations entières vivent sous les bombardements, l’exil et la peur.
Des saisons sacrées se déroulent pendant que des villes brûlent.
Cette juxtaposition n’est pas seulement tragique. Elle est révélatrice.
Elle montre l’écart grandissant entre notre capacité technique à organiser le monde et notre capacité morale à en prendre soin. Jamais l’humanité n’a été aussi connectée. Jamais elle n’a semblé aussi fragmentée.
Une guerre locale aux effets planétaires
Le conflit actuel ne peut être compris comme une crise régionale isolée. Dans un monde interdépendant, la guerre agit comme une onde de choc. Les marchés de l’énergie vacillent, les flux migratoires se redessinent, les alliances diplomatiques se recomposent, les opinions publiques se radicalisent.
Mais au-delà de ces conséquences visibles, une autre fracture s’opère : l’érosion de la confiance dans la capacité du droit international à contenir la violence. Chaque escalade alimente l’idée que la force prime sur la règle, que la sécurité des uns peut être obtenue au prix de l’insécurité permanente des autres.
Cette perception fragilise l’ordre mondial dans son ensemble.
L’illusion de l’inéluctable
Les conflits prolongés produisent un récit dangereux : celui de l’absence d’alternative. Chaque camp se persuade qu’il agit par nécessité, que la violence est devenue la seule réponse possible, que toute concession serait une menace existentielle.
Pourtant, l’histoire démontre que les guerres les plus enracinées peuvent trouver une issue lorsque les priorités changent : préserver la vie plutôt que sauver la face, construire un avenir viable plutôt que réparer indéfiniment le passé.
La fatalité n’est pas un destin. C’est une construction politique.
Une espèce puissante mais vulnérable
L’humanité dispose aujourd’hui d’une puissance technologique sans précédent. Intelligence artificielle, capacités cybernétiques, armements de précision, surveillance globale : la nature des conflits a profondément changé.
Mais nos cadres éthiques n’ont pas évolué au même rythme.
L’information circule instantanément ; la compréhension progresse lentement.
Les institutions existent ; leur légitimité est contestée.
Les normes juridiques abondent ; leur application reste inégale.
Le problème n’est plus d’inventer des outils pour la paix, mais de créer la volonté collective de les utiliser.
Religion : facteur de division ou ressource pour la paix
La religion occupe une position ambivalente dans les conflits contemporains. Utilisée comme marqueur identitaire, elle peut attiser les tensions. Mais elle peut aussi constituer une source puissante de réconciliation lorsqu’elle rappelle la dignité de chaque être humain.
Toutes les grandes traditions spirituelles convergent sur ce point : la vie humaine est sacrée.
Lorsque les leaders religieux mettent en avant cette dimension universelle plutôt que les différences doctrinales, ils peuvent contribuer à désamorcer les logiques de haine.
Les périodes de jeûne — Ramadan, Carême — rappellent la vulnérabilité humaine et la nécessité de la solidarité. Elles pourraient devenir des moments de mobilisation morale globale. Mais seulement si la discipline intérieure se traduit par des actes concrets.
Le jeûne comme rappel de notre fragilité
Au-delà de la foi, le jeûne exprime une réalité anthropologique : l’homme est dépendant. Il dépend des autres pour sa sécurité, son alimentation, son avenir.
Dans un monde où des millions de personnes subissent la faim et la guerre, cette expérience volontaire de privation pourrait susciter une empathie mondiale. À condition qu’elle ne reste pas un exercice individuel.
Un rituel sans conséquence sociale demeure privé.
La compassion exige un mouvement vers l’autre.
Les dirigeants sous le regard de l’histoire
Les responsables politiques impliqués dans les conflits actuels prennent des décisions dont les conséquences dépasseront largement leur mandat. Les gains tactiques immédiats importent moins, à long terme, que la stabilité et la dignité humaines qu’ils auront préservées — ou sacrifiées.
L’histoire honore rarement ceux qui ont remporté des victoires militaires éphémères. Elle distingue ceux qui ont évité l’irréparable.
La responsabilité des sociétés
Les guerres ne sont pas entretenues uniquement par les États. Les sociétés produisent les récits, les peurs et les imaginaires qui rendent la violence acceptable.
Lorsque l’adversaire est perçu comme radicalement inhumain, toute brutalité devient justifiable. À l’inverse, reconnaître sa souffrance, même en situation de conflit, ouvre la voie à la négociation.
La paix durable nécessite donc un travail culturel autant que diplomatique.
L’Afrique et la mémoire de la reconstruction
De nombreuses nations africaines ont connu des crises violentes suivies de processus de réconciliation. Ces expériences démontrent qu’aucune société n’est condamnée à la guerre permanente.
La Côte d’Ivoire, après une décennie de tensions, a amorcé un retour à la stabilité fondé sur la reconstruction économique et le dialogue politique. Ce parcours reste imparfait, mais il montre qu’un avenir différent est possible.
Cette mémoire de la reconstruction constitue une ressource précieuse pour penser la paix à l’échelle mondiale.
Un choix de civilisation
Les crises actuelles posent une question fondamentale : l’humanité souhaite-t-elle continuer à organiser ses relations autour de la domination et de la peur, ou peut-elle évoluer vers une logique d’interdépendance et de dignité partagée ?
Les technologies émergentes rendent ce choix urgent. Sans cadre éthique commun, elles pourraient accroître les capacités destructrices. Avec une gouvernance responsable, elles pourraient renforcer la sécurité collective.
Une espérance lucide
L’histoire offre des exemples de réconciliation entre ennemis irréductibles. L’Europe, dévastée par deux guerres mondiales, a réussi à construire un espace de coopération durable. D’autres régions ont connu des transformations similaires.
Ces réussites ne garantissent rien, mais elles prouvent que la paix n’est pas une utopie.
Préserver l’humain pour sauver l’avenir
Les guerres actuelles révèlent la fragilité de l’ordre mondial et les limites des réponses purement techniques aux crises. Elles rappellent une vérité essentielle : la sécurité durable dépend de la reconnaissance de la dignité humaine universelle.
Dans un monde globalisé, aucune prospérité locale ne peut se maintenir dans un environnement de violence permanente.
La paix ne naîtra pas d’une victoire totale, mais d’une prise de conscience partagée : l’avenir de chacun dépend désormais de la sécurité de tous.
Nous sommes au bord d’un précipice — mais aussi à l’aube d’une possible renaissance morale.
Le choix appartient à l’humanité.
Par Norbert KOBENAN
Filière cacao – L ’ambassadeur Aly Touré présente le Directeur exécutif de l’Icco au ministre Bruno Nabagné Koné
Le ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions Vivrières, , a reçu ce vendredi 13 mars, à son cabinet, une délégation de l’Organisation Internationale du Cacao (Icco), conduite par son Représentant permanent en Côte d’Ivoire, l’Ambassadeur Aly Touré. Celui-ci est venu lui présenter le Directeur exécutif de l’Organisation, M. Michel Arrion. Les échanges ont porté sur la mission de l’Icco, qui œuvre à promouvoir une chaîne de valeur cacaoyère durable et à améliorer les conditions de vie des producteurs. Le ministre Bruno Nabagné Koné a salué l’engagement de l’Organisation et ses initiatives en faveur du développement durable de la filière cacao.
B. M
Commercialisation de la noix de cajou- Le gouvernement ivoirien met en garde contre les acheteurs illégaux
Comme chaque année, le gouvernement a fixé un prix bord champ plancher obligatoire pour encadrer les transactions et protéger les revenus des producteurs. Pour cette nouvelle saison, le prix est établi à 400 Fcfa par kilogramme, pour des noix bien séchées et bien triées. Le Conseil Coton Anacarde Karité, a publié une note d'information à l'attention des producteurs. L'objectif est de rappeler les règles à respecter pour garantir la qualité du produit et assurer une commercialisation dans des conditions optimales.
La qualité de la noix de cajou étant un facteur déterminant pour sa valorisation sur les marchés national et international, le Conseil insiste sur plusieurs points essentiels. D'abord, la récolte : les producteurs sont invités à ramasser les noix tous les jours ou tous les deux jours, pour éviter qu'elles ne restent trop longtemps au sol. Vient ensuite l'étape du séchage. Les noix doivent être étalées sur des claies, pendant deux à trois jours en période de grand soleil, et jusqu'à une semaine si le temps est couvert. Un séchage insuffisant peut entraîner une détérioration de la qualité et faire perdre de la valeur au produit. Le conditionnement est également encadré. Les noix doivent être mises dans des sacs en jute fournis par le Conseil Coton Anacarde Karité. Ces sacs sont spécialement conçus pour permettre une bonne conservation. Ils ne doivent pas être posés à même le sol, mais stockés sur des caillebotis, dans un magasin bien aéré et étanche. Une manière d'éviter l'humidité et les parasites.
Par ailleurs, le prix bord champ plancher de 400 Fcfa est obligatoire. Aucun acheteur n'est autorisé à proposer un tarif inférieur. Les producteurs sont donc invités à ne pas céder leurs récoltes en dessous de ce seuil, sous peine de voir leurs revenus diminuer. Autre règle importante : la commercialisation doit se faire exclusivement auprès d'acheteurs agréés. Cette mesure vise à lutter contre le commerce parallèle et à garantir que les transactions se déroulent dans un cadre légal. Les producteurs qui auraient des doutes sur la qualité d'un acheteur peuvent se renseigner auprès des instances compétentes. Pour signaler une pratique illégale ou obtenir des informations complémentaires, deux possibilités s'offrent à eux : contacter le numéro vert 1690, ou se rapprocher de leur Délégation régionale du Conseil Coton Anacarde Karité.
B. M
Légende photo : Voir fac- Scimilé de la note du Dg du Conseil coton anacarde karité
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Direction générale de la planification, des statistiques et des projets (Dgpsp)- Passation de charges entre le ministre délégué Bernard Kini COMOÉ et M. Dibi Kokora Alexandre
Au 24ᵉ étage de l’immeuble Caistab, s’est tenue, ce jeudi 12 mars 2026, la cérémonie de passation de charges à la tête de la Direction générale de la planification, des statistiques et des projets (Dgpsp) du ministère de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières.
Nommé le 19 février 2026, Dibi Kokora Alexandre a officiellement pris ses fonctions en qualité de Directeur général, succédant M. Bernard Kini Comoé, désormais ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, en charge des productions vivrières.
La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de l’inspecteur général Dr. Kouadio Adama. À cette occasion, le nouveau Directeur général a exprimé sa gratitude au ministre Bruno Nabagné Koné pour la confiance placée en lui, tout en saluant le travail accompli par son prédécesseur et en affirmant sa volonté de poursuivre les acquis.
Direction stratégique du ministère de l’Agriculture, du développement rural et des productions Vivrières, la Dgpsp pilote la planification agricole, le suivi du Programme national d’investissement agricole (Pnia), la production des statistiques sectorielles et l’évaluation des projets de développement rural, contribuant ainsi à orienter les politiques publiques agricoles.
Le nouveau Dg de la Planification, des statistiques et des projets (Dgpsp), M. Dibi Kokora Alexandre, était Directeur du Logement et des Grands Programmes Immobiliers au Ministère de la construction, du logement et de l’urbanisme (Mclu;. Fort de son expérience dans la conduite de programmes structurants et de sa formation d’ingénieur statisticien économiste, diplômé de l’ENSEA, il entend mettre son expertise au service du renforcement de la planification et du suivi des politiques agricoles.
B. M
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