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Coulibaly Ladji président du Syndicat des conducteurs de taxis -« Le Dg de Quipux Afrique ne se souvient pas de nos efforts »
Président, quels sont vos vœux pour le monde du transport terrestre en ce début d'année ?
Les vœux, on en formule toujours. Mais ceux que je vais tout à l'heure ne concerne pas seulement les acteurs du transport terrestre. Mais concernent toute la Côte d'Ivoire, avec des points particuliers pour le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et tout le gouvernement qui vient d'être formé. Fasses DIEU leur donner une bonne santé à chacun et à chacune afin de mener à bon port les missions destinées à leur déplacement respectifs.
Selon vous, qu'est-ce qui n'a pas marché l'an dernier et qui devrait être amélioré cette année ?
Nous critiquons toujours l'incivisme routier avec son corollaire d'accidents tous azimuts qui endeuillent à chaque le pays. En termes d'amélioration des acquis, nous pensons qu'il faut améliorer encore davantage tout le processus de lutte contre l'incivisme routier.
Avez-vous des remarques à faire à certains dirigeants de structures œuvrant dans le secteur ?
Oui. Bien-sûr. Et tout de suite, nous nous tournons vers le Directeur général de Quipux Afrique qui ne s'est jamais souvenu de l'immense travail qu'on a eu à faire pour l'aboutissement de son projet. Particulièrement moi-même qui ai réuni tous les syndicats chauffeurs et les convaincre sur la nécessité du projet. On a été farouchement combattu par des gens dont je fais l'économie de citer leurs noms. Dieu merci, on a résisté et le projet a pris. Mais quand c'est comme ça, qu'est-ce que tu fais ? La moindre des choses, c'est de nous appeler et nous témoigner ta gratitude. Mais non ! Au contraire même, nous sommes les plus grandes victimes de ce qu'on a concouru à mettre sur pied. Le Dg devrait nous appeler pour nous dire que ce qu'on a monté ensemble, a mûri. Ce sont des choses qui réconfortent. Mais il ne l'a jamais fait. En un mot comme en mille, nos efforts n'ont jamais été reconnus par le DG de Quipux Afrique. Cependant, il n'est jamais trop tard pour mieux faire.
Propos recueillis par Koné de Sayara.
Activité syndicale- Le président Abou Diallo (Syntt-CI) appuie sur l’accélérateur
Plus de répit pour Abou Diallo, le président du Syndicat national des transporteurs terrestres de Côte d'Ivoire Syntt-CI. En effet, après avoir recouvert la santé et ragaillardi par l'acquisition d’un 4x4 de haut standing, le patron du Syntt-CI va désormais à pas de courses vers la redynamisation de sa structure syndicale. En effet, le fait qu'il soit président de la deuxième force syndicale du secteur du transport terrestre, Abou Diallo qui est également 1er vice-président du Haut Conseil est depuis son rétablissement, présent à toutes les cérémonies.
C'est dans cette veine qu'il a valablement représenté cette faîtière le 11 janvier 2026 à Brebo commune de Bingerville lors de l'inauguration de la résidence du président Sylla Abdoulaye. Le lendemain 12, il était dans les locaux de son bureau à Adjamé pour donner des directives par rapport à la présentation des vœux de nouvel an, organisé chaque année depuis son arrivée à la tête du ce mouvement syndical, communément appelé '' Syndicat Yaya '' du nom de son créateur, feu Yaya Fofana. Le mercredi 14, le président Abou Diallo qui a visiblement décidé d'embrayer sur l'accélérateur, était présent, en compagnie d'une forte délégation à un séminaire organisé par un concessionnaire de la place à l'endroit des transporteurs. Abou Diallo en a profité pour s'enquérir des informations relatives à l'acquisition de véhicules au sein de cette structure. A chacune de ces occasions, l'héritier professionnel de feu Yaya Fofana ne tarit pas d'éloges et de bénédictions pour toutes les autorités et personnalités du pays avec au haut niveau, le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara. A ses remerciements et vœux de bonne et heureuse année, il a toujours placé en deuxième position Son Excellence Monsieur le Premier ministre, chef du gouvernement, ministre des Sports et du Cadre de Vie, Beugré Mambé, après le Président Ouattara.
Koné De Sayara
Légende : Une vue des personnalités présentes à la cérémonie
Affaire chargements de cacao bloqués dans les ports ivoiriens - Les précisions du Conseil café- cacao
Suite aux informations relayées par voie de presse faisant état de la présence massive de camions stationnés dans les zones portuaires d'Abidjan, de San Pedro et leurs environs, Le Conseil du Café-Cacao a diligenté une mission de contrôle dans lesdites zones. Rapporte une note de la Direction de la commercialisation Intérieur du Conseil café Cacao dont afrikchallenges.info a eu copie.
A la date du 14 janvier 2026, ajoute la source, Le Conseil du Café-Cacao a inventorié 102 camions dont: 40 disposant de connaissements réguliers ; - 62 sans connaissement. Conséquence, Le Conseil du Café-Cacao invite les opérateurs de la filière café-cacao dont les produits ont été convoyés sans connaissement, à se présenter dans les meilleurs délais auprès de ses services compétents, faute de quoi, ils s'exposent aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Affaire à suivre.
Bamba Mafoumgbé
Contribution/ Réhabilitations en cours dans les établissements d’enseignement technique et professionnel - Déclaration du mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire »
Depuis la rentrée scolaire 2025-2026, certains établissements de l’enseignement technique et professionnel connaissent des réhabilitations d’infrastructures. Ces réhabilitations qui vont durer deux ans font suite à celles intervenues dans le courant 2018-2020. En effet, lors de son discours de nouvel an du 31 décembre 2017, le Président Alassane Ouattara avait annoncé un décaissement de 133 milliards de francs CFA pour la construction, la réhabilitation et l’équipement des infrastructures scolaires dans le cadre d’un programme couvrant les années 2018, 2019 et 2020. 23 établissements d’enseignement technique et professionnel, 40 écoles de proximité et bien d’autres établissements scolaires ont bénéficié de ce programme. Aujourd’hui encore, depuis la rentrée scolaire 2025-2026, les mêmes établissements font l’objet de réhabilitation.
La réhabilitation améliore le confort des infrastructures et le bien-être des apprenants, de l’administration et du personnel enseignant et joue sur la qualité de l’apprentissage parce que certains bâtiments scolaires sont vétustes, peu ventilés et peu adaptés à un environnement d’apprentissage adéquat. Et cela a un impact sur la santé et les performances de travail des apprenants et des enseignants. Les rénovations améliorent aussi l’accès à l’éducation et renforcent les capacités locales.
Si le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » reconnait que l’initiative de réhabilitation des établissements est louable et salutaire, il ne comprend pas le choix de l’année scolaire pour l’exécution des travaux. En effet, c’est pendant que les élèves ont cours, sont censés être en classe, que les travaux de réhabilitation ont lieu, alors qu’il y a des moments où les écoles restent vides pendant des mois.
Le choix fait par le ministère de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’apprentissage de sacrifier la formation des apprenants et les apprentissages est incompréhensible et interroge, surtout que beaucoup d’initiatives sont prises par le même ministère pour améliorer la qualité de l’enseignement technique et de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire.
Les réhabilitations en cours et qui se font en pleine année scolaire sont contre-productives pour la formation et l’apprentissage, même si l’on comprend la nécessité de tenir dans l’exercice budgétaire et dans le programme. Elles perturbent les enseignements et jouent dangereusement sur la qualité de la formation et de l’apprentissage. On ne peut pas à la fois construire et détruire parce que des heures de cours ou d’apprentissage perdues, c’est des années de formation perdues aussi. Et, au niveau du secteur éducation-formation, les lacunes accumulées durant des mois ou des années sont difficilement rattrapables et créent des retards ou des manques dans l’acquisition des compétences.
Selon les informations dont dispose le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire », certains établissements dont la réhabilitation a commencé juste après la rentrée scolaire ont perdu des mois de cours. Certaines filières au lycée professionnel 2 de Treichville, par exemple, ont perdu plus d’un mois de cours comptabilisé par des enseignants. Et, deux mois après la réhabilitation, les nouveaux brasseurs installés perdent déjà leurs hélices. De l’avis des observateurs, le lycée technique de Cocody a, de loin, connu la réhabilitation la plus réussie. Le CELIA de Treichvile est, lui, à moitié réhabilité pendant que le Cgcg de Cocody attend toujours d’être réhabilité.
Au Lycée professionnel de Jacqueville, des filières et certaines années au sein de certaines filières n’ont pas fait cours depuis la reprise du 05 janvier 2026. Ceci résulte d’un constat de terrain par des équipes missionnées. Certains enseignants prennent le prétexte des travaux de réhabilitation pour ne pas assurer les activités pédagogiques, sabotant ainsi la formation des apprenants. Et ces heures et semaines de cours perdues ne seront certainement pas rattrapées, impactant négativement les 33 semaines et 1188 heures de cours retenues pour valider les enseignements de l’année. Quant aux élèves, beaucoup parmi eux ont préféré rentrer en famille pour minimiser le coût des allées et venues inutiles à l’école. Ceux qui décident d’aller à l’école trouvent des salles de classe en chantier, parfois arrêté, et des enseignants absents. Les réhabilitations ont commencé sans une réflexion institutionnelle sur les mesures palliatives comme si l’on demandait aux responsables d’établissement de se débrouiller, alors que le ministère connaît une vague de mutations de ces mêmes responsables d’établissement.
La fin du premier semestre commencé le 08 septembre 2025 est prévue pour le 23 janvier prochain dans l’enseignement technique et professionnel. Mais, jusqu’à ce jour où le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » produit cette déclaration et depuis la rentrée scolaire, certains enseignants n’ont fait aucune évaluation, ni formative ni sommative.
Et pourtant, ils fabriqueront pour les élèves des moyennes à partir des notes de participation et de correction des cahiers, ce qui n’est pas la meilleure manière en docimologie d’évaluer les connaissances, l’apprentissage et les compétences ou habiletés. On ne fait pas de l’exception une règle : l’évaluation doit permettre de mesurer des compétences pratiques et transversales. Agir ainsi, c’est tricher et fausser la transmission des savoirs et savoir-faire, tromper l’institution et offrir à la société et au marché du travail des agents aux compétences professionnelles douteuses ou médiocres.
Le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » dénonce ce sabotage en règle de la formation des apprenants auquel se livrent certains acteurs et souhaite que ces attitudes qui nuisent à la qualité de notre système de formation et d’apprentissage soient vigoureusement réprimées et découragées. Il ne faut pas que quelques individus viennent nuire au travail produit par l’ensemble et, surtout, par ceux dont la conscience professionnelle est hors de tout reproche et à saluer. Le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » interpelle le nouveau gouvernement qui sera formé bientôt pour qu’il trouve une solution qui sauve l’année scolaire et la formation et l’apprentissage des élèves d’autant plus que les travaux de réhabilitation sont prévus pour durer 2 ans selon les informations reçues.
Le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » recommande aussi un partage d’expériences pédagogiques entre l’enseignement général et l’enseignement technique et professionnel parce que certains acteurs n’ont pas la maîtrise des méthodes pédagogiques et il est constaté un total manque de suivi sur le terrain. Il faudrait aussi songer à la mise en place d’un calendrier national d’évaluation comme c’est le cas dans l’enseignement général. Cela permettra d’instaurer un rythme d’évaluation et de rationaliser la pratique. Et il faudra s’assurer de son exécution effective par les différents acteurs.
Des séances de comptes rendus d’évaluations (en théorie ou en pratique, des interrogations ou des devoirs) doivent précéder la remise des copies pour favoriser les remédiations. Ne pas le faire systématiquement après un devoir est une entorse à l’apprentissage d’autant plus que les stages qui suivent la formation à l’école servent à une pratique immédiate du contenu des cours. Des enquêtes menées auprès de certains élèves et enseignants de plusieurs établissements publics d’Abidjan et de l’intérieur du pays révèlent la pratique courante de corrections dites « chap-chap » de moins d’une heure qui ne sont pas des comptes rendus dignes de ce nom.
C’est bien d’avoir des statistiques réjouissantes dans le système de formation mais il est bon d’interroger les conditions dans lesquelles ces statistiques sont obtenues. La qualité de notre système d’éducation et de formation incombe à chacun des acteurs qui doit pleinement jouer son rôle en respectant l’éthique et la déontologie de la fonction. Une main-d’œuvre de qualité suppose un système de formation de qualité.
Le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » interpelle aussi la coopération française, dont le projet d’Education Formation (PEF) financé par le C2D et piloté par l’Agence française de développement permet d’équiper certains établissements, pour qu’elle s’assure de l’utilisation effective des équipements offerts et que les établissements ainsi fournis répondent aux normes d’utilisation de ces équipements. Il se trouve que des équipements offerts et distribués moisissent toujours dans leurs cartons à l’intérieur de certains magasins dans certains établissements de formation alors que d’autres qui n’en pas reçus en ont effectivement besoin. La répartition des équipements offerts doit répondre à des planifications rigoureuses.
L’avenir de la Côte d’Ivoire se trouve dans l’enseignement technique et la formation professionnelle qui jouera un rôle essentiel dans la réduction du chômage, dans la création d’une ingénierie locale et dans l’industrialisation durable de la Côte d’Ivoire. C’est la conviction du mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire ». Chaque acte posé par chacun des acteurs du secteur éducateur-formation n’engage pas seulement l’avenir des apprenants mais engage aussi l’avenir du pays tout entier.
Fait à Abidjan, le 15 janvier 2026.
Pour « Les Démocrates de Côte d’Ivoire ».
Le Président
Prof. Séraphin Prao
Présidence de Assemblée Nationale- Patrick Achi, le candidat du Rhdp
Les députés élus à l’issue du scrutin législatif du 27 décembre 2025 sont officiellement convoqués à la séance inaugurale de la nouvelle Assemblée nationale. L’annonce a été faite à travers un communiqué signé du Secrétaire général de l’institution, Diomandé Aboubacar Sidiki en date du 15 janvier 2026.
« Conformément aux usages parlementaires, la séance inaugurale de la 5ᵉ législature de la 5ᵉ République se tiendra le samedi 17 janvier 2026 à partir de 09 heures, au Palais de l’Assemblée nationale à Abidjan. Elle sera présidée par M. Mamadou Diawara, Doyen d’âge de l’Assemblée nationale », indique le communiqué.
Selon celui-ci, l’ordre du jour de cette première session est exclusivement consacré à l’élection du Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, une étape clé dans l’installation du nouveau bureau parlementaire et le démarrage effectif des travaux législatifs.
Selon nos sources et confirmées par Jeune Afrique, Patrick Achi sera le candidat du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) à la présidence de l’Assemblée nationale. L’ancien Premier ministre a été choisi par le président Alassane Ouattara pour briguer ce poste clé, occupé depuis 2022 par Adama Bictogo. Le chef de l’État en a fait l’annonce lors de la réunion du présidium du parti au pouvoir, le 15 janvier à Abidjan. Deux mois après la très large victoire d’Alassane Ouattara à la présidentielle du 25 octobre 2025, le Rhdp a de nouveau triomphé lors des législatives du 27 décembre. Il a remporté 197 sièges sur 255, soit une trentaine de plus que la précédente législature.
Bamba Mafoumgbé
Transport / Réunis au domicile du président Abdoulaye Sylla- Les responsables d'organisations professionnelles placent l’incivisme routier au cœur de leurs conversations
Presque tous les responsables d'organisations professionnelles du secteur du transport terrestre étaient chez Abdoulaye Sylla, le président de la Fédération nationale des syndicats des chauffeurs de Côte d'Ivoire Fenscci le dimanche 11 janvier 2026. Au centre de cette grande retrouvaille, deux motifs, dont le mariage de Mariam Sylla, sa fille à Traoré Adama et l'inauguration de sa résidence. Dans son sermon de mise en couple des deux jeunes, l'Imam El Hadj Moussa Sanogo, par ailleurs président de la communauté Tidjanite d’Anyama, a prodigué de sages conseils à toute l'assistance, non sans faire des bénédictions. Au chapitre des bénédictions, il les a appuyés pour le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et a mis un point particulier pour le monde du transport terrestre. L'homme de DIEU a en effet demandé au maître des temps et des circonstances de bénir tous les acteurs du transport terrestre, dans la mesure où ils sont au centre de tout le processus de l'économie d'un pays. Il a également demandé au créateur suprême de toucher au cœur des chauffeurs afin qu'ils se confirment au respect du code de la route, reléguant ainsi les accidents dans le casier des oubliettes.
'' Fasses DIEU que 2026 soit l'année du respect du code de la route avec pour incidence positive la réduction drastique des accidents '', a-t-il dit en substance. A sa suite, dans les conciliabules et autres causeries sur le secteur, les responsables de structures présentes, c'est -à- dire du Haut Conseil, représenté par son 1er vice-président Abou Diallo, à Coulibaly Zoumana, président Utagr-CI, en passant par Ouattara Siaka de l'Ufca, Traoré Adama, président des délégués du Haut Conseil du District Autonome d' Abidjan et tous les autres responsables notamment Tapé Albert César du Cnocp-CI et Soumahoro Raymond de l'Ufesco, tous se sont préoccupés du fléau de l'incivisme routier qui trouble leur sommeil et taraude les autorités. '' Nous devons prendre vraiment nos responsabilités en main. Nous devons monter sur nos grands chevaux pour sensibiliser davantage nos chauffeurs à la bonne conduite. Il fût un temps, ou l'on remettait en cause le manque criard de route. Ce handicap relève désormais du passé grâce au '' père de la nation’’, le Président Alassane Ouattara.
Alors d'où vient l'idée de continuer à faire de nos routes des tombeaux ? '‘ s’interrogent ces responsables qui décident de mettre du sien. En termes de solidarité, ils ont fait parler leur cœur en offrant une forte somme d'argent à leur hôte tout en lui souhaitant des vœux de longévité et de santé de fer dans sa nouvelle résidence. Tout en leur souhaitant également des vœux d'heureuse et bonne année, Abdoulaye Sylla s'est dit honoré de l'acte que venaient de poser ses amis. Il a également rendu gloire à Dieu de l'avoir permis d'avoir un toit. '' Je loue le seigneur qui m'a gracieusement offert un toit, éloignant ainsi de moi les stress de fin de mois '', dit-il. Et de préciser qu'il n'a pas travaillé gratuitement. Abdoulaye Sylla a renouvelé ses remerciements au Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et souhaité une très bonne et heureuse et nouvelle année à toute la Côte d'Ivoire. A cette cérémonie, il faut également signaler la présence de Traoré Yacouba, le Confédéral de la Centrale Fesaci, accompagnement d’une forte délégation. Il a aussi fait parler son cœur en termes de don financier.
Koné De Sayara
Légende : Une vue de la résidence Sylla
Affaire travaux de remblayage dans le domaine portuaire d’Abidjan- Ces performances du Dg Hien Sie qui dérangent ses détracteurs
Il ne se passe de semaine sans que des cyberactivistes et des confrères de mèche avec certains acteurs de la logistique ne jettent à petit flot, des informations sur « l’affaire remblayage dans le domaine portuaire d’Abidjan ».
Des sources citent une officine installée à Asna, Abidjan- boulevard de Marseille, par ailleurs siège d’une Organisation non gouvernementale, « Ami des lagunes » dont le responsable est M. DERIEN, gérant de l’entreprise CATRAM.
Selon nos investigations, c’est de là que part cette campagne de dénigrement contre M. Hien Yacouba Sie, Directeur général du Port Autonome d’Abidjan.
Pour atteindre ses objectifs, avec l’aide de certains cyberactivistes bien connus, des drones et d’autres moyens pédestres sont mis à contribution, pour survoler et parcourir des domaines remblayés ou en voie de l’être en vue de réaliser des petits reportages à charge contre l’Autorité Portuaire. Sans autorisation, sous le couvert de l’Ong « Ami des Lagunes » dont le président est effectivement M. DERIEN.
Que sait-il, de cette affaire ? Est-il au courant des actions des lanceurs d’alertes ou cyberactivistes ?
M. DERIEN que nous avons joint par téléphone le mardi 13 Janvier 2026 aux environs de 17 heures 30 mn, répondra par l’affirmatif ( Voir encadré)
Avec pour seul objectif, saboter les actions de management du DG du PAA qui ne font que produire de très bons résultats depuis plusieurs années. Et pourtant, les travaux de remblayage réalisés depuis quelques années dans le domaine portuaire d’Abidjan, à dire d’expert, l’ont été avec l’autorisation de l’Etat, via l’un de ses démembrements.
De l’avis de personnes ressources, « ces travaux de remblayage comme cela se fait à travers le monde, dans des ports, ont eu lieu au moment où, la demande en espaces était très forte et pressente de la part des opérateurs économiques nationaux et étrangers pour construire des entrepôts adéquats en vue d’y exercer leurs différentes activités dans la zone portuaire. La demande était estimée à plus de deux cents hectares et ces travaux qui ont été réalisés en respect de l’écosystème et des voies de navigation, ont permis d’obtenir 45 hectares.
Résultats, qui a permis à plusieurs dizaines entreprises notamment des filiales de multinationales de s’installer au Port d’Abidjan, en attendant que , comme le prévoit le Plan national de développement, ( PND), des travaux de mise en valeur aient lieu sur les sites d’Azito et sur l’Ile Boulay et le Cordon littorale ouest, parce qu’il n’y a pas encore d’ouvrage de franchissement comme un canal ou un tunnel pour accéder à cette zone de réserve foncière d’environ 2500 ha.
Sur les remblais ont été construits des entrepôts que des opérateurs économiques exploitent avec bail emphytéotique qui les lie au Port Autonome d’Abidjan. Donc, ceux -ci payent des redevances domaniales au PAA.
Les travaux de remblayages sont -ils dangereux pour l’environnement, notamment la lagune ?
Visiblement nom. De l’avis de notre expert, « Dans tous les ports du monde, ont eu lieu des travaux de remblayage notamment à Rotterdam et même au niveau de la Seine à Paris.
S’agissant des remblais réalisés ici au port d’Abidjan, rien ne s’est fait sans autorisation et dans le désordre. D’autres opérateurs ont fait ce genre de travaux avant que les sites soient cédés. »
Qui se cache au fond derrière cette cabale et pourquoi s’acharne-t-on contre les Autorités Portuaires ?
Le Port autonome d'Abidjan (PAA) a atteint un volume record de 40 millions de tonnes de fret, soit une augmentation de 15 % par rapport aux 34,7 millions de tonnes enregistrées en 2023. Des sources officielles bien introduites au sein de la communauté portuaire d’Abidjan ajoutent que pour arriver à ce résultat, qui pourrait franchir les 43 millions de tonnes en 2025, plusieurs réformes stratégiques ont été mises en place, notamment l’extension des quais et l’ouverture du nouveau terminal à conteneurs « Côte d’Ivoire Terminal » sans oublier le leadership et le management avisés de M. Hien Sié, Directeur général du PAA
Ces améliorations ont permis d’augmenter considérablement le volume de fret conteneurisé, passant de 840 926 EVP (équivalents vingt pieds) en 2022 à 1,6 million d’EVP en 2024. Le PAA vise désormais les 2 millions d’EVP d’ici 2027, grâce à la modernisation de ses infrastructures et à la digitalisation de ses opérations. Affaire à suivre.
Elysée Koffi
Encadré : .Derien : « J’ai écrit à plusieurs autorités d’Abidjan »
Etes -vous monsieur Derien, le responsable de l’Ong « Ami des Lagune » ?
C’est bien moi….
Avez-vous à redire sur les activités de remblayage dans le domaine portuaire d’Abidjan ?
Oui tout à fait. J’ai écrit à plusieurs autorités d’Abidjan. J’ai envoyé à l’époque des correspondances. J’ai écrit à plusieurs reprises pour signaler un certain de choses. Certaines sont en train d’être traités et reprises d’ailleurs par certains de vos collègues à vous et aussi des influenceurs. J’ai vu beaucoup de choses récemment. ?
Avez au moins un retour ? Qu’est-ce qu’elles ont dit ces autorités.
Certaines ont répondu et je sais qu’il y a beaucoup de choses qui sont en train de se passer. Jean Christian KONAN a lancé pas mal d’informations sur les réseaux. Je ne sais pas du tout. Je ne sais pas ce qu’il en est.
Que reprochez-vous concrètement à l’opération ?
Ça dépend de quelle opération puisqu’il y en a plusieurs. Vous avez les opérations sur les carrières, les constructions en zone de Vridi, de GESTOCI, vous avez des titres fonciers dans l’eau sur « La pointe des fumeurs », vous avez la zone du Port Autonome et celle de Bietry. Bref, il y a plusieurs sujets, ce n’est pas un seul. Il y a un immeuble R+12 dans une zone qui est réservée pour R+1. Sur chaque dossier, j’ai un certain nombre d’informations. C’est un gros dossier et cela fait quatre voire cinq ans que je travaille sur ces éléments-là. Redonnez-moi votre numéro, je vais vous revenir… (Nous continuons d’attendre…)
E. K
Formation professionnelle- Le Fdfp décroche avec brio la certification ISO 9001 version 2015
Le Fonds de développement de la formation professionnelle (Fdfp) demeure très engagé dans le renforcement de la qualité et de la crédibilité de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire. A appris le site www.afrikchallenges.info, de sources officielles confirmées par plusieurs confrères de la place.
Le Bureau norme audit (Bna), premier organisme de certification, a officiellement décerné au Fdfp la certification ISO 9001 version 2015, attestant de la conformité de son Système de management aux standards internationaux de qualité.
Selon nos sources, la remise du certificat a eu lieu le mercredi 14 janvier 2026, au cabinet du ministre en charge de l’Enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’apprentissage (Metfpa), situé au 7ᵉ étage de la Tour B au Plateau. Le document a été remis par le Secrétaire général du Fdfp, M. N’Dri Philippe, marquant ainsi l’aboutissement d’un processus rigoureux d’audit et d’amélioration continue.
Cette certification consacre l’ensemble des processus internes du Fdfp. Elle couvre aussi bien le siège du Fonds à Treichville que ses antennes régionales, la Maison de recherche, de développement et d’innovation de Grand-Bassam (MRDI-GB), ainsi que tous les mécanismes liés à l’habilitation des organismes de formation professionnelle, à la gestion des plans et projets de formation, aux projets d’études et de développement. Il s’agit donc d’une certification intégrale, englobant l’ensemble des activités stratégiques et opérationnelles du Fonds.
Saluant cette performance, le ministre a félicité les équipes du Fdfp pour leur engagement et leur professionnalisme. Il a souligné le rôle central du Fonds dans la stratégie nationale de revalorisation de la formation professionnelle, notamment dans la mise en œuvre des programmes structurants que sont l’École de la Deuxième Chance et l’Académie des Talents.
À travers cette certification ISO 9001 version 2015, le Fdfp renforce la confiance du secteur privé productif et affirme sa volonté d’inscrire durablement la formation professionnelle ivoirienne dans une dynamique d’excellence, d’efficacité et de résultats mesurables.
B. M avec Sercom
Affaire blocage dans la commercialisation du Cacao- Le Dg du Conseil café cacao rassure : « Toute la production issue des plantations ivoiriennes sera achetée »
Le Dg du conseil du café-cacao, Koné Brahima Yves, était face à la presse ce mercredi matin, au 23e étage de l’Immeuble Caisstab au Plateau. A l’occasion, il a démenti toute information faisant état d’un blocage de la commercialisation du cacao en Côte d’Ivoire, qualifiant ces allégations de « désinformation »
Cette sortie fait suite, à des bruits persistants en provenance de la filière café cacao. Le Dg Koné Yves Brahima, a rappelé que le gouvernement, à travers le Conseil du café-cacao, a consenti « d’importants efforts » en faveur du monde paysan, notamment avec l’ouverture de la campagne café-cacao 2025-2026, le 1er octobre, marquée par la fixation d’un « prix historique » de 2800Fcfa le Kg, salué par les producteurs. Non sans ajouter qu’une « campagne insidieuse » a émergé environ un mois et demi après l’ouverture de la campagne, portée notamment par deux syndicats, l’Anaproci et le Synapsi, qui ont évoqué l’existence de 700 000 tonnes de cacao supposément entreposées dans les zones de production.
Des informations qu’il a formellement réfutées. Consécutivement à cette campagne de désinformation, le Kilogramme du cacao est passé de 4000Fcfa le13 Janvier 2026 à 3200Fcfa sur le marché international.
« Je vous invite à aller dans les ports d’Abidjan et de San Pedro. Le cacao se décharge normalement. Hier encore, environ 300 camions ont été déchargés », a-t-il affirmé, précisant que les camions signalés aux abords des ports ne disposent pas de connaissements valides et se trouvent, de ce fait, « dans l’illégalité ».
Le directeur général a rappelé qu’aucune cargaison de cacao ne peut quitter la zone de production sans connaissement dûment validé par l’opérateur et l’exportateur, une mesure en vigueur depuis 2018. « Les cargaisons sans documents sont assimilées à de la fraude et ne seront jamais déchargées dans le système officiel de commercialisation », a-t-il insisté.
Le premier responsable du régulateur ivoirien de la filière café et cacao qui avait à ses côté le président de l’Organisation de l’interprofession agricole du Café et cacao, M. Siaka Diakité a également dénoncé les conséquences de ces rumeurs sur le marché international, indiquant que le prix du cacao a chuté la veille, du fait de la perception erronée d’une surproduction invendue en Côte d’Ivoire.
Sur un ton ferme, le Dg du CCC a rejeté toute pression visant à faire baisser le prix payé aux producteurs. « L’acteur premier pour le gouvernement, c’est le producteur. Toute la production issue des plantations ivoiriennes sera achetée », a-t-il assuré, appelant à la responsabilité des acteurs et des médias dans la diffusion d’informations justes.
Se projetant dans un future proche, le directeur général du Conseil du café-cacao, a levé un coin de voile sur les prochaines campagnes de commercialisation du cacao qui devrait se faire exclusivement à travers la carte du producteur. Non sans exhorter les opérateurs de la filière à œuvrer ensemble dans l’intérêt des producteurs et de l’économie nationale, tout en invitant à mettre fin aux campagnes de désinformation.
Bamba Mafoumgbé
Les Mardis de NK/ Quand l’Éléphant trébuche, la forêt observe- Le découragement n’est pas ivoirien
L’élimination des Éléphants de Côte d’Ivoire à la CAN a laissé un silence lourd dans les cœurs. Un silence fait de déception, d’incompréhension, parfois de colère. Car lorsque l’Éléphant tombe, ce n’est pas seulement un match qui se termine : c’est une part de notre fierté collective qui vacille. Mais toute chute ne vaut pas condamnation, et toute défaite n’est pas un verdict définitif.
Dans la sagesse africaine, l’Éléphant ne se définit ni par une seule marche, ni par une seule chute. Il se définit par sa capacité à se relever sans renier sa grandeur. La force n’est pas l’absence d’échec ; la force est la fidélité à l’effort quand l’échec survient. Un peuple mature n’applaudit pas seulement quand il gagne ; il soutient quand il faut reconstruire.
Le découragement n’est pas ivoirien. Il n’a jamais été notre langue maternelle. Notre histoire en témoigne : nous avons connu des saisons sèches et des pluies tardives, des nuits longues et des aubes hésitantes. Pourtant, nous avons avancé. Parce que la Côte d’Ivoire sait une chose essentielle : on ne gagne pas toujours quand on est prêt ; on gagne quand on persévère.
Psychologiquement, la défaite agit comme un miroir. Elle révèle ce qui manque encore : cohésion, constance, lucidité, humilité. Mais elle révèle aussi ce qui demeure : le talent, l’énergie, la capacité d’apprendre. La sagesse consiste à transformer la blessure en leçon, et la leçon en discipline. Rien n’est perdu quand l’échec devient un maître exigeant.
Spirituellement, chaque chute porte une question simple et décisive : que faisons-nous de ce qui n’a pas marché ? La colère stérile consume ; l’analyse patiente féconde. Dieu n’élève pas les peuples qui se lamentent indéfiniment, mais ceux qui travaillent en silence après avoir pleuré juste ce qu’il faut. L’espérance n’est pas naïveté ; elle est une décision.
Coacher une nation, c’est rappeler l’essentiel : le mental précède la médaille. Le collectif précède l’exploit. La constance précède la gloire. À nos joueurs, à nos encadreurs, à nos supporters, l’appel est clair : restons unis dans l’exigence et la bienveillance. Soutenir n’est pas excuser ; soutenir, c’est aider à corriger.
Alors relevons la tête.
Réparons ce qui doit l’être.
Travaillons ce qui a manqué.
Et avançons.
Car l’Éléphant peut trébucher, mais il n’oublie jamais le chemin de l’eau.
Et la Côte d’Ivoire, elle, n’a jamais appris à renoncer.
Par Norbert KOBENAN
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