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Coopération portuaire- M. Kassoum Traore, le Dg du Paa chez le Dg MAERSK Côte d’Ivoire
Le Directeur général du Port autonome d’Abidjan (Paa), M. Kassoum TRAORE, a effectué, le lundi 7 septembre 2026, une visite de courtoisie auprès des responsables de MAERSK, l’un des leaders mondiaux du transport maritime et de la logistique. A l’occasion, il a été accueilli au bureau principal du groupe à Vridi par M. Jean Daniel AHOGNY, Directeur général de MAERSK Côte d’Ivoire, en présence de Mme SANOGO Massita Maryse, Country Manager, ainsi que de plusieurs collaborateurs de l’entreprise. A appris le site www. afrikchallenges. info, par plusieurs confrères de la place.
Selon ces confrères, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges réguliers initiés par la Direction générale du Paa avec les principaux acteurs de la communauté portuaire d’Abidjan, en vue de renforcer la collaboration et d’identifier les leviers susceptibles de contribuer à l’amélioration continue de la performance de la plateforme portuaire d’Abidjan.
Bamba Mafoumgbé ,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Avenir de la cacaoculture et de la pisciculture/ M. Maurice Sawadogo(président de l ’InterAqua)- « L’heure est venue pour les producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus. »
Maurice Sawadogo est le président du Conseil d’administration de l’Interprofession aquacole, ( InterAqua). A l’issue d’une tournée de sensibilisation des acteurs de la filière dans l’ouest montagneux ivoirien, il nous ici, fait le point de cette tournée. Non sans parler de diversification des sources de revenus des producteurs de café-cacao.
Monsieur le président, vous rentrez juste d’une tournée de revitalisation des acteurs de la filière aquacole ivoirienne. Pouvez-vous nous un point ?
Effectivement dans le cadre de nos activités, nous avons effectué une tournée de sensibilisation sur le terrain. Nous étions à Guiglo, Duekoué et Man. Pour nous rencontre compte de la situation des coopératives, les remobiliser. Non sans leur demander de tenir des assemblées générales et de nous envoyer copies. Également, nous leur avons parler de pisciculture. En tout cas, ils étaient très contents de nous voir. A chaque étape, nous sommes allés présenter nos civilités aux membres du corps préfectoral.
Nous leur avons expliqué des bienfaits du poisson et des avantages de la pisciculture en ce sens qu’elle peut contribuer à l’autonomisation des femmes et sa capacité à contribuer à la lutte contre la pauvreté dans nos régions. Nous regrettons cependant que la crise a beaucoup impacté leurs activités et ils ont abandonné les fermes. Nous leur avons demandé de ne pas se décourager et de remettre leur cœur à l’ouvrage progressivement, commençant par un voire, deux étangs. Etant donné qu’ils n’ont assez de moyens. Ils n’ont pas d’alevins qu’ils viennent prendre à Daloa, Yamoussoukro et à Abidjan. Ce qui leur revient très cher.
Nous sommes en train de voir comment faire pour leur faciliter la tâche dans la fourniture d’Alevins de qualité. Aussi, nous avons été frappés par la qualité de l’eau. L’Aquaculture, repose en grande partie sur la qualité de l’eau. Nous allons leur envoyer des tablettes pour qu’ ils puissent géolocaliser les fermes et s’identifier. En un mot, nous allons tout digitaliser et avoir un bon répertoire. Toute chose qui va nous aider à approvisionner la région de l’Ouest en poissons à partir de l’ouest et baisser de façon drastique les importations.
L’Aquaculture repose sur la qualité de l’eau. Avec le phénomène de l’orpaillage, faut-il craindre une menace sur la relance des activités des aquaculteurs dans les zones de l’ouest ?
Les visites que nous avons effectuées c’était sur les étangs pas sur les fleuves. Là où nous sommes passés, nous n’avons pas vu de site d’orpaillage clandestins. Nous ne sommes pas donc impactés par l’orpaillage illégal. Nous en parlons parce qu’en traversant la couleur de certains cours d’eau comme le Bandama et nous avons également la qualité de l’eau du Nzi lors d’une tournée à Dimbokro. Mais n’étant pas experts, nous ne pouvons en dire plus pour l’instant. Pour le moment , les sites que nous avons visités, nous n’avons pas vu de sites d’orpaillage illégal.
Parlons maintenant de cacaoculture qui pourrait être impactée par l’orpaillage illégal. Le fléau va-t-il impacter la production cacaoyère dans les prochaines années ?
Heureusement que l’Etat a décidé traiter le phénomène avec la plus grande fermeté. C’est vrai que cette pratique illégale a commencé à toucher nos plantations certes, mais nous saluons la réaction vigoureuse du gouvernement. Nous venons de l’Est( Indénié- Djuablin). Le constat est clair : des clandestins sont en train de sortir des sites d’orpaillage clandestin pour rentrer chez eux. C’est bien et il faut s’en féliciter.
Avec la baisse des cours mondiaux du cacao avec 1200Fcfa le Kg aux producteur ivoiriens. ( 6144 dollars ce 8 septembre 2026) , l’heure n’est-il pas venue pour les producteurs ivoiriens de diversifier les sources de revenus ?
C’est un combat que je mené depuis longtemps. La monoculture ne peut nous permettre de nous enrichir. Nous sommes un pur produit du Firca.
Malgré le niveau des cours mondiaux du cacao, il faut dire que la fixation du prix aux producteurs est très complexe. Nous en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, nous sommes dans système de vente anticipée. Depuis un certain temps(six mois avant l’ouverture de la campagne principale, a déjà vendu 60% de sa production). Il faudrait que les producteurs se disent que nous devons produire notre ce qui est destiné à notre consommation. Un bon producteur, c’est celui qui sait faire aussi de l’hévéa, du Palmier à huile et du riz. 1200Fcfa le Kg de cacao. Durant la campagne principale, nous allons vivre de l’argent du cacao, mais, il faut prendre une partie de ces ressources – là, pour aller faire de la pisciculture et de la culture maraichère. Nous voulons profiter de votre plume pour inviter les millions de producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Maurice Sawadogo, Pca de Interaqua : « Nous invitons aux producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus »
Les Mardis de Nk/ La grande Côte d’Ivoire- Le Pouvoir passe, les instituions demeurent
Du prestige des hommes à la solidité de l’État : le prochain âge de notre maturité nationale
Il existe une différence fondamentale entre les hommes qui gouvernent une époque et ceux qui construisent au-delà de leur époque. Les premiers laissent des souvenirs, parfois éclatants. Les seconds laissent des institutions. Et lorsque les années passent, que les discours s’effacent et que les générations se renouvellent, ce sont rarement les applaudissements qui protègent une nation : ce sont les règles, les habitudes de responsabilité, la qualité des administrations et la solidité des institutions que les dirigeants ont eu la sagesse de transmettre.
Voilà peut-être l’une des grandes questions que doit désormais se poser la Côte d’Ivoire : voulons-nous seulement réussir notre présent ou voulons-nous organiser la solidité de notre avenir ?
La Grande Côte d’Ivoire doit être accompagnée d’une architecture moins spectaculaire et pourtant décisive : celle d’un État suffisamment solide pour que sa continuité ne dépende jamais exclusivement de la force d’un homme.
Le piège du dirigeant providentiel
Nos sociétés attendent beaucoup du pouvoir. On demande au dirigeant de réduire la pauvreté, créer des emplois, préserver la paix, améliorer l’école, soigner, construire, sécuriser, arbitrer les conflits et préparer l’avenir. Cette exigence est légitime. Gouverner, c’est accepter d’être comptable d’une part du destin collectif.
Mais cette accumulation d’attentes comporte un risque : transformer progressivement le responsable en personnage providentiel.
L’admiration monte. Les critiques deviennent plus rares. Les flatteurs apparaissent. Les mauvaises nouvelles remontent plus difficilement. Et un phénomène ancien commence : le pouvoir entend davantage ceux qui l’approuvent que ceux qui l’avertissent.
Or la contradiction loyale est souvent l’un des meilleurs systèmes d’alerte d’un dirigeant.
Le responsable qui n’entend plus que les bonnes nouvelles finit par gouverner un pays qui n’existe que dans les rapports qu’on lui présente.
La sagesse du pouvoir commence donc peut-être par cette discipline : rester accessible à la vérité lorsque l’on devient inaccessible à beaucoup d’hommes.
Les flatteurs construisent des palais ; les institutions construisent des États
L’histoire enseigne une règle sévère : plus le pouvoir monte, plus il attire l’admiration ; plus l’admiration devient permanente, plus le risque d’aveuglement augmente.
La flatterie est dangereuse parce qu’elle ressemble à la fidélité.
Elle applaudit les décisions avant d’en connaître les conséquences. Elle transforme la critique en déloyauté. Elle préfère rassurer le responsable plutôt que protéger l’institution.
Pourtant, celui qui gouverne a moins besoin de personnes capables de lui répéter qu’il a raison que de femmes et d’hommes suffisamment loyaux pour lui dire, au moment nécessaire : « Attention, ici quelque chose ne fonctionne plus. »
Une grande administration doit donc protéger la compétence contre la complaisance, le mérite contre la proximité, la vérité professionnelle contre la peur hiérarchique.
Car lorsque la fidélité à une personne devient plus importante que la fidélité à l’institution, l’État commence imperceptiblement à perdre quelque chose de lui-même.
La première génération conquiert, la suivante doit transformer
Il existe souvent deux générations dans la construction d’un État.
La première conquiert. Elle fonde, rassemble, pacifie, construit, ouvre des routes, crée des administrations et affirme la souveraineté.
La seconde reçoit un défi différent : transformer les conquêtes en institutions suffisamment solides pour survivre à leurs fondateurs.
C’est peut-être là l’un des grands rendez-vous de la Côte d’Ivoire contemporaine.
Notre pays possède désormais une expérience politique, administrative et économique considérable. Mais la maturité d’une Nation se mesure aussi à sa capacité à faire fonctionner ses institutions indépendamment des personnalités qui les dirigent.
Un grand ministre n’est pas seulement celui qui réussit son mandat. C’est celui qui laisse derrière lui un ministère qui fonctionne mieux sans lui.
Un grand directeur n’est pas celui dont l’absence paralyse son administration. C’est celui qui a organisé la transmission, formé ses collaborateurs et installé des procédures suffisamment solides pour que le service continue.
Un grand chef n’est donc pas indispensable éternellement.
Il devient grand précisément lorsqu’il a rendu l’institution moins dépendante de lui.
Du règne des personnes à la culture du mérite
Cette transformation exige une autre révolution : celle du mérite.
La Grande Côte d’Ivoire ne pourra durablement demander à sa jeunesse de croire au travail si elle lui donne le sentiment que d’autres chemins conduisent plus rapidement à la réussite.
Quand la compétence semble moins utile que la relation, quand l’effort paraît moins rentable que le raccourci, quand l’intégrité est perçue comme une naïveté, ce n’est pas seulement une injustice individuelle qui apparaît : c’est toute la pédagogie nationale du travail qui s’effondre.
Une société enseigne davantage par ce qu’elle récompense que par ce qu’elle proclame.
Si elle récompense la compétence, elle produit des compétents. Si elle récompense l’effort, elle encourage l’effort. Si elle récompense le passe-droit, elle fabrique naturellement une société à la recherche de passe-droits.
Voilà pourquoi la Côte d’Ivoire du mérite doit devenir l’un des piliers de la Grande Côte d’Ivoire.
Gouverner, c’est préparer ce qui vient après soi
Le pouvoir possède une étrange illusion : lorsqu’on l’exerce, il paraît durable. Pourtant, aucune fonction ne l’est.
Les bureaux changent d’occupants. Les titres passent d’un nom à un autre. Les générations se succèdent. Les photographies officielles finissent dans les archives.
Ce qui reste est ailleurs.
Une école construite reste. Une administration modernisée reste. Une procédure transparente reste. Un collaborateur bien formé reste. Une institution respectée reste. Une culture de responsabilité transmise peut survivre pendant plusieurs générations.
Le véritable pouvoir n’est donc peut-être pas celui que l’on conserve. C’est celui que l’on transforme en héritage collectif.
Voilà pourquoi la succession ne devrait jamais être pensée uniquement lorsque le départ approche. Elle commence dès le premier jour de responsabilité : en formant, en déléguant, en documentant, en faisant émerger des compétences et en acceptant que d’autres puissent un jour faire mieux.
Le dirigeant qui prépare des successeurs ne diminue pas son autorité. Il agrandit son œuvre.
La contradiction comme hygiène de l’État
Une Grande Côte d’Ivoire aura également besoin d’institutions capables de se corriger.
Il ne s’agit pas de cultiver la contestation permanente ni de transformer chaque désaccord en crise. Il s’agit de comprendre qu’une organisation qui ne reçoit plus de mauvaises nouvelles devient vulnérable.
Le contrôle, l’audit, la presse responsable, la société civile, l’opposition démocratique, les corps d’inspection et les mécanismes de reddition des comptes ne devraient donc pas être perçus uniquement comme des contraintes. Lorsqu’ils fonctionnent dans le respect du droit, ils sont les instruments par lesquels une République examine ses propres fissures avant qu’elles ne deviennent des fractures.
Le miroir ne crée pas la tache qu’il révèle.
Et casser le miroir n’a jamais nettoyé le visage.
Le véritable monument du pouvoir
La Grande Côte d’Ivoire aura besoin de dirigeants forts. Mais plus encore, elle aura besoin d’institutions assez fortes pour n’avoir jamais besoin d’un sauveur.
C’est peut-être le passage décisif de toute Nation adulte : quitter progressivement la fascination pour les hommes providentiels pour entrer dans la confiance envers les institutions ; passer de la fidélité aux personnes à la fidélité aux principes ; de l’administration des circonstances à la culture de la transmission ; de la proximité au mérite ; de l’applaudissement à l’évaluation.
Alors seulement, le pouvoir cessera d’être principalement une possession pour devenir une responsabilité de passage.
Car personne n’emporte sa fonction avec lui.
Le ministre part. Le directeur part. Le président part. Le fonctionnaire part. Le citoyen lui-même passe.
La République, elle, doit continuer.
Et peut-être existe-t-il une manière très simple de reconnaître les véritables bâtisseurs d’une Nation : lorsque leur temps s’achève, ils ne laissent pas derrière eux un vide à remplir, mais une institution capable de continuer sans eux.
C’est là que l’autorité devient héritage.
C’est là que le pouvoir devient service.
C’est là surtout que commence la véritable grandeur politique : non pas gouverner assez longtemps pour devenir indispensable, mais bâtir assez solidement pour ne plus l’être.
Voilà l’un des bréviaires dont la Grande Côte d’Ivoire en construction pourrait faire une sagesse nationale :
Les hommes de pouvoir gouvernent leur époque. Les bâtisseurs d’institutions gouvernent l’avenir.
Par Norbert KOBENAN
Salon des Métiers de Cocody - La CIE à la rencontre des talents de demain
La Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) a pris part, les 4 et 5 septembre 2026 à l’Hôtel Communal de Cocody, au Salon des métiers de Cocody, un rendez-vous consacré à l’orientation, à la formation et à l’insertion professionnelle. À travers cette participation, la CIE a réaffirmé son engagement en faveur de l’employabilité, de l’orientation professionnelle et de la valorisation des métiers de l’électricité, en mobilisant ses équipes autour d’un dispositif dédié aux jeunes et aux personnes à la recherche d’opportunités professionnelles.
Durant les deux journées du Salon, la Direction des ressources humaines (Drh) a assuré le volet Recrutement & employabilité. Les équipes RH ont accueilli et échangé avec les visiteurs autour des opportunités professionnelles proposées par la CIE.
Le dispositif mis en place a notamment porté sur l’animation du stand recrutement et du vivier de talents, la constitution d’une base de données de stagiaires, ainsi que l’organisation d’ateliers pratiques consacrés au CV et à l’entretien d’embauche.
Ces différentes activités ont permis aux participants de mieux comprendre les attentes du monde professionnel et de bénéficier de conseils pratiques pour renforcer leur démarche d’insertion.
De son côté, la Direction du centre des métiers de l’électricité (Cme) a porté le volet Formation & Éducation, avec des actions d’orientation et de sensibilisation aux filières et métiers de l’électricité.
Les équipes du Cme ont ainsi présenté les possibilités de formation et les perspectives offertes dans les métiers de l’électricité, contribuant à rapprocher les jeunes des filières techniques et à mieux faire connaître les opportunités qu’offre ce secteur.
Au-delà de la présentation de ses métiers et opportunités, la présence de la CIE à ce Salon a permis de créer un cadre d’échanges direct avec les publics en recherche d’orientation, de formation, de stage ou d’emploi.
Cette proximité avec les visiteurs s’inscrit dans une démarche visant à mieux accompagner les talents, à favoriser une orientation professionnelle éclairée et à faire connaître les compétences nécessaires pour intégrer les métiers de l’électricité.
Cette participation a également constitué une opportunité pour sensibiliser les visiteurs aux risques liés aux fausses offres de recrutement.
La CIE rappelle que des documents et annonces frauduleux peuvent circuler en son nom. Les candidats sont donc invités à faire preuve de vigilance et à ne pas relayer des informations dont l’origine n’est pas vérifiée.
La Compagnie recommande de se fier exclusivement à ses canaux officiels de communication et de recrutement pour toute information relative aux opportunités professionnelles. Pour les offres d’emploi et de stage, les candidats peuvent notamment consulter la page carrière officielle de la CIE sur SociumJob : sociumjob.com/d/carriere/cie. Cette plateforme est utilisée pour la diffusion des offres et le dépôt des candidatures.
En cas de doute, les candidats sont invités à se rapprocher directement des équipes compétentes de la CIE et à ne jamais transmettre de documents personnels ou d’informations sensibles à partir d’une annonce dont l’authenticité n’a pas été confirmée.
À travers sa participation au Salon des métiers de Cocody, la CIE a ainsi combiné orientation, sensibilisation, accompagnement à l’employabilité et information sur le recrutement, confirmant sa volonté de contribuer au développement des compétences et à la préparation des talents aux métiers de demain.
Bamba mafoumgbé
Transport urbain à Abidjan- 4 0 autobus de la SOTRA entièrement calcinés après un incendie au dépôt 5 à Koumassi
Cinquante-cinq ( 55) autobus de la société des transports abidjanais (Sotra), ont été endommagés dont quarante (40) entièrement calcinés, après un incendie qui s'est déclaré aux environs de 2 heures du matin (heure locale) ce dimanche 06 septembre 2026 au dépôt 5 de la Sotra situé dans la commune de Koumassi. Rapporte une note officielle de l’Entreprise.
Cinquante-cinq autobus de la société des transports abidjanais ( Sotra), ont été endommagés dont quarante (40) entièrement calcinés, après un incendie qui s'est déclaré aux environs de 2 heures du matin (heure locale) le dimanche 06 septembre 2026 au dépôt 5 de la Sotra situé dans la commune de Koumassi.
Selon une note de Direction générale de l'entreprise publique le sinistre aurait pris naissance sur un autobus en stationnement pour des opérations de maintenance, avant de se propager à d'autres véhicules. « Le bilan provisoire fait état de 55 autobus endommagés, dont 40 entièrement calcinés. La Sotra tient à rassurer l'opinion publique que cet incendie n'a occasionné aucune perte en vie humaine », précise la source de la SOTRA assurant qu'une enquête est ouverte, en lien avec les services compétents, afin de déterminer avec précision les circonstances exactes de cet incendie. En 2025, rappelle-t-on, un incendie avait ravagé dix-neuf autobus de la Sotra au dépôt 9 d'Abobo dans le nord d'Abidjan.
B. Mafoumgbé
Légende photo : Communiqué de la Sotra
Collaboration Ccak/ Cepici- Après Shanghai, place à la promotion des projets sectoriels du Pnd 2026- 2030
Le Conseil Coton Anacarde Karité (Cccak)poursuit sa mission de structuration des filières agricoles et de promotion de la transformation locale aux côtés du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire (Cepici). Rapporte la page facebook du Conseil coton anacarde karité.
Comment transformer l'intérêt des investisseurs en projets concrets ? C'est tout l'enjeu de la Roundtable organisée par le Cepici au Cordis Hôtel de Shanghai, en marge du salon Intertextile.
Face à la communauté d'affaires chinoise, la délégation ivoirienne a présenté les opportunités d'investissement offertes par les secteurs prioritaires du Programme national de développement (Pnd) 2026-2030. L'ambition : élargir les perspectives de coopération au-delà du seul secteur textile et mobiliser davantage le secteur privé.
Les échanges selon la source , ont notamment porté sur plusieurs secteurs identifiés comme prioritaires par les investisseurs présents : Agroalimentaire et les matériaux de construction d’une part et le transport d’autre part.
Cette rencontre a également permis de présenter les réformes engagées par la Côte d'Ivoire pour améliorer l'environnement des affaires et faciliter l'implantation des investisseurs. A noter qu’une délégation de haut niveau à laquelle a part à ces échanges. Citons : M. Jérôme Kouassi Ehui, président du Conseil d'Administration et M. Mamadou Berté, Directeur général du Conseil du coton anacarde karité. Mais aussi et surtout Mme Solange Amichia, Directrice générale du Cepici
Identifier les opportunités, créer les connexions, accompagner les investisseurs et faciliter la concrétisation des projets : c'est toute la valeur ajoutée d'une collaboration ccak-Cepici au service du développement national.
Aussi, la Roundtable a également été l'occasion d'annoncer la prochaine étape de cette dynamique : la mobilisation de la communauté chinoise des affaires autour du Forum économique Côte d'Ivoire–Chine, prévu à ABIDJAN DU 26 AU 28 NOVEMBRE 2026.
Les investisseurs rencontrés à Shanghai ont déjà exprimé leur intérêt pour ce rendez-vous et attendent les invitations officielles. Le défi est désormais de maintenir cette dynamique, d'élargir la mobilisation et de transformer les opportunités identifiées en investissements concrets. Le PND se construit aussi avec nos partenaires internationaux. La prochaine étape du développement économique ivoirien s'écrit à Abidjan
B. M
Salon des métiers de Cocody- Le SEMPA/BMOD dévoile aux jeunes les clés pour réussir dans les métiers portuaires
À l’occasion de la 3ᵉ édition du Salon des métiers de Cocody, le SEMPA/BMOD a placé l’employabilité des jeunes au cœur des échanges. À travers une conférence consacrée aux « Compétences et codes » nécessaires pour réussir dans le secteur de la logistique, Alexis N’Guessan Zoukou, Secrétaire général du SEMPA/BMOD, a livré aux participants les clés pour construire une carrière durable dans un secteur en pleine évolution.
Le vendredi 4 septembre 2026, la salle Usher Assouan de l’Hôtel communal de Cocody a accueilli une rencontre particulièrement attendue par les jeunes en quête d’opportunités professionnelles. Partenaire de la 3ᵉ édition du Salon des métiers de Cocody, le SEMPA/BMOD (Syndicat des entreprises de manutention des ports autonomes d’Abidjan et de San Pedro) y a animé une conférence autour du thème : « réussir dans le secteur de la logistique : compétences et codes »,
Face à un public composé de jeunes, d’étudiants, de chercheurs d’emploi, de partenaires et d’institutionnels, notamment Nelly Ouassenan, 1er Adjoint au maire représentant le maire de Cocody, Alexis N’Guessan Zoukou a partagé son expérience et présenté les nombreuses perspectives offertes par les métiers portuaires.
« Je suis moi-même un fils de Cocody »
En introduction, le Secrétaire général du SEMPA/BMOD a tenu à rappeler son attachement particulier à la commune qui accueillait cette rencontre. Ayant vécu à Cocody et y ayant effectué son parcours scolaire et universitaire, il a souligné l’importance qu’il accorde aux initiatives favorisant l’emploi et l’insertion professionnelle des jeunes de la commune.
Une proximité qui a donné au propos une dimension particulièrement concrète : il ne s’agissait pas seulement de présenter une organisation ou des métiers, mais de montrer aux jeunes que le secteur portuaire constitue un véritable vivier d'opportunités professionnelles, accessible à des profils et des niveaux de formation variés.
Le SEMPA/BMOD, un acteur majeur de l’emploi portuaire
Créé en 1959, le SEMPA/BMOD s’appuie aujourd’hui sur 45 entreprises membres, dont 39 à Abidjan et 6 à San Pedro. Ces entreprises de manutention bénéficient de l’expertise du SEMPA/BMOD pour disposer d’une main-d’œuvre qualifiée, formée et adaptée aux exigences des activités portuaires.
Avec plus de 8 500 dockers, l'organisation constitue également un acteur majeur de l'emploi en Côte d'Ivoire.
« Nous sommes l'organisation qui garantit que les 8 500 hommes et femmes qui font tourner nos quais sont qualifiés, protégés et disponibles 24h/24. Nous sommes d’ailleurs, le premier employeur de Côte d’Ivoire en une seule entité », a rappelé Alexis N’Guessan Zoukou.
Le conférencier a également mis en lumière les profondes transformations engagées par le SEMPA/BMOD au cours des dernières années : rétablissement de la confiance avec les partenaires et fournisseurs, création de 2 200 nouveaux emplois de dockers et assimilés, digitalisation des opérations et renforcement de la gouvernance sociale.
Une dynamique qui s’inscrit dans une ambition clairement affichée : faire du SEMPA/BMOD « un modèle de gouvernance sociale et d’efficacité opérationnelle pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest ».
Docker : bien plus qu’un métier de manutention
L’un des principaux enseignements de la conférence aura été de déconstruire certaines idées reçues sur le métier de docker.
Souvent réduit à la seule activité de manutention physique, le métier recouvre en réalité une large palette de professions spécialisées indispensables au fonctionnement d’un port moderne. Conducteurs d’engins lourds, grutiers, treuillistes, commis, caristes, acconiers, magasiniers, contremaîtres ou encore responsables des opérations navires : les possibilités de carrière sont nombreuses et répondent à des niveaux de qualification différents.
Le SEMPA/BMOD recrute ainsi des profils allant du niveau Troisième jusqu’à la Licence en Transport et Logistique, selon les métiers.
Les manœuvres peuvent notamment être recrutés à partir du niveau Troisième, tandis que les machinistes – conducteurs d’engins, caristes, grutiers ou treuillistes – doivent disposer de qualifications spécifiques, notamment le permis de conduire et, selon les fonctions, la certification CACES. Les postes de magasiniers et d’acconiers peuvent quant à eux nécessiter une Licence en Transport et Logistique.
À ces possibilités s’ajoutent les opportunités offertes par l’expérience professionnelle et la formation continue.
Les cinq codes pour construire une carrière
Mais pour Alexis N’Guessan Zoukou, accéder à un emploi ne suffit pas. Réussir et évoluer durablement dans la logistique suppose d’adopter de véritables codes professionnels.
Le Secrétaire Général du SEMPA/BMOD en a identifié cinq, qu’il considère comme déterminants : le professionnalisme, la discipline, l’intégrité, la solidarité et le respect.
Le professionnalisme implique notamment l’adaptabilité et l’envie d’apprendre. La discipline repose sur la rigueur et la ponctualité. L’intégrité constitue une valeur essentielle dans un environnement professionnel où la confiance est déterminante. La solidarité rappelle l’importance du travail en équipe. Enfin, le respect s’exprime notamment par une exigence fondamentale dans les activités portuaires : la sécurité avant tout.
« Ce n’est pas uniquement une question de diplôme ou de force physique. C’est une question de compétences et de codes professionnels, mais aussi et surtout de valeurs », a insisté le conférencier.
Un message particulièrement fort à destination des jeunes présents dans la salle : dans un secteur où les exigences opérationnelles sont élevées, le savoir-être compte autant que le savoir-faire.
Une invitation à se préparer aux opportunités
Au-delà de la présentation du SEMPA/BMOD et de ses métiers, cette conférence a ainsi constitué un véritable temps d’orientation et de sensibilisation à l’employabilité.
Elle a permis aux participants de mieux comprendre les réalités du secteur portuaire, les compétences recherchées, les différents niveaux de qualification requis et, surtout, les comportements professionnels qui peuvent faire la différence dans une carrière.
Pour les jeunes étudiants, diplômés ou chercheurs d’opportunités, le message est clair : les métiers de la logistique offrent de réelles perspectives, à condition de se former, de développer ses compétences et d’adopter les bons codes professionnels.
À travers sa participation au Salon des métiers de Cocody, le SEMPA/BMOD confirme ainsi son engagement en faveur du développement des compétences et de l'accès des jeunes aux opportunités professionnelles offertes par les activités portuaires en Côte d’Ivoire.
Car, comme l’a résumé Alexis N’Guessan Zoukou, « dans la logistique, ce sont ces valeurs-là qui font la différence entre un candidat qui passe un entretien et un professionnel qui construit une carrière de vingt ou trente ans. »
Bamba M.
Anyama/ Sécurité routière, intégration de la gent féminine dans le secteur- Les vérités de Konaté Drissa (Ctfc-CI)
Sans faux-fuyants et dans un langage rompant avec la langue de bois, Konaté Drissa, le président du Collectif des transporteurs et fédérations des syndicats des chauffeurs de Côte d'Ivoire (Ctfc-CI), était face à la presse le mercredi 2 septembre 2026, à son siège à Anyama. Pêle-mêle, il a abordé plusieurs points, dont les plus saillants, ont été relatifs à la création du Collectif, la sécurité routière, l'Intégration de la gent féminine dans le secteur, le renouvellement du parc -auto et les difficultés rencontrées par les acteurs depuis un certain temps.
D'entrée de jeu et sans aucun complexe, l'orateur a affirmé qu'il a zéro niveau d'études, mais qu'il refuse d'être analphabète, s'appuyant sur ses propres formations et la fréquentation des hauts lieux et celles des hautes personnalités. Loin du langage académique, notre interlocuteur s'est bien défendu à tout égard. Commençant par la création du Collectif, Konaté Drissa, de ses sobriquets '' Dridjone, Drissa Ba, ou tout simplement Dri'', a fait savoir que tout est parti de l'Union des conducteurs de la commune d'Anyama avec plusieurs syndicats chauffeurs. Mais qu'avec l'évolution des choses et voyant surtout la nécessité d'unir les transporteurs et les chauffeurs de la cité de la cola, afin de parler d'une même et unique voie de développement de leur secteur, l'idée de créer le Collectif des transporteurs et fédérations des syndicats des chauffeurs a pris forme en 2016 et s'est concrétisée en 2023.
De cette rencontre dans à ce jour, Dridjone revendique un bilan positif, mettant à son actif l'éradication de la violence dans le transport à Anyama, la fluidité, sans la fin du désordre aussi bien au niveau des woro-woro que des gbakas. A ces actifs Drissa Ba ajoute l'adhésion de plus de 600 femmes au Collectif, avec un projet enchanteur de taxis à mettre à leur disposition avec la collaboration de Madame Fatim Bamba, première magistrate de la commune. Toujours selon lui, plus de 300 jeunes trouvent leur salut aujourd'hui dans le Collectif.
Renouvellement du parc -auto, Haut Conseil, difficultés de terrain
Sans tirer à boulets rouges sur ce projet, le patron du Collectif des transporteurs et fédérations des syndicats des chauffeurs d'Anyama, à toutefois grincé les dents, affirmant mordicus que ce projet n'a nullement bénéficié aux transporteurs de cette commune. '' Les transporteurs d'Anyama ont été laissés pour compte dans le renouvellement du parc -auto, bien qu'ils aient subis de lourds préjudices à la crise'', affirmé Konaté Drissa. Qui garde cependant espoir en des lendemains meilleurs. S'exprimant sur le Haut Conseil, le délégué de cette faîtière à Anyama a taclé le patronat, expliquant que le fonctionnement de cette organisation doit être à l'image de celui des députés où les délégués doivent venir s'enquérir de l'avis des différentes bases, les remontés afin d'être traités. Tel n'est pas le cas selon ses propos. Une anomalie qui nécessite d'être corrigée à l'en croire. S'agissant des difficultés de terrain, Konaté Drissa a pointe le doigt accusateur sur certains agents des forces de l'ordre et de sécurité qui s'arrogent le droit de dresser des arrêts anarchiques tous azimuts afin de soutirer de l'argent aux conducteurs. Occasion pour lui d'appeler les autorités compétentes à mettre fin à ces magouilles.
Sécurité routière
Sur ce point qui cristallisé l'actualité du transport ces derniers temps et surtout en ces moments de rentrée scolaire, Drissa s’est adressé aussi bien aux conducteurs, qu'aux apprentis. Aux conducteurs, il a conseillé d'éviter les surnombres de passagers, de respecter scrupuleusement le code de la route, de respecter également le temps du travail, d'éviter la consommation d'alcool au volant etc. Quant aux apprentis, il demande d'être polis et respectueux envers les passagers, de ne pas inviter les chauffeurs à la vitesse, d'éviter de fumer dans les véhicules etc.
Koné De Sayara
Légende/. Le président Konaté Drissa lors de cette rencontre.
Transports routiers- El Hadj Issa Sanogo appelle à la prudence
Le Maouloud, les ferriers et les vacances sont terminés. Place maintenant aux retours dans les lieux de résidence respectifs. A cet effet, la circulation est dense aussi bien sur toute l'étendue du territoire national, qu'en destination de la Côte d'Ivoire. Ainsi, sa qualité de président du Conseil supérieur des fédérations des syndicats des chauffeurs professionnels de transports des marchandises, voyageurs et assimilés de Côte d'Ivoire (Cosfesyncprotramava-CI), El Hadj Issa Sanogo a produit une déclaration dont nous avons reçu copie. Dans celle - ci, il exhorte tous les transporteurs à la mise en bon état de leurs engins et appelle tous les conducteurs à beaucoup de prudence et au strict respect du code de la route, afin d'éviter tous genres d'accidents. Aux conducteurs, il leur demande d'éviter les surcharges dans leurs véhicules d'une part et d'autre part il leur demande d'éviter les excès de vitesse, sources de plusieurs accidents. Il leur demande également de respecter les passagers en ne leur proférant pas d'invectives. A ces derniers, il conseille de ne pas inviter les chauffeurs à la vitesse. S'adressant aux apprentis, il leur demande d'éviter les discours inutiles avec les passagers et de ne pas plus inciter leurs patrons chauffeurs à la vitesse. Issa Sanogo leur demande aussi de porter des habits descends et d'être polis envers tous les clients. Bref, de sages conseils à l'endroit de tous les intervenants dans la chaîne du transport.
Koné De Sayara
Apiculture- Le Conseil Coton Anacarde Karité renforce les capacités des communautés riveraines du Parc national de la Comoé.
Dans le cadre de la mise en œuvre son accord de partenariat avec l’Office ivoirien des parcs et réserves (Oipr), le Conseil coton anacarde karité a organisé du 26 au 29 août 2026 à Dédi dans la sous-préfecture de Nassian, une formation en apiculture au profit de cinq Associations villageoises de conservation et de développement (Avcd) riveraines du Parc national de la Comoé. Ce partenariat entre ces deux structures vise à soutenir les communautés locales tout en contribuant à la conservation de la biodiversité et au développement durable des filières coton, anacarde et karité.
En effet, cette formation fait suite à la remise d’équipements apicoles en août 2025 aux Avcd de Dédi, Kokpingué, Koulmitan, Tiémenin et Amaradougou. Elle a réuni les responsables apicoles de ces Avcd, les animateurs ruraux de l’Oipr ainsi que les agents du Conseil Coton Anacarde Karité.
Elle a combiné des séances théoriques et pratiques. Après une première phase consacrée à la connaissance de l’apicultures et à la maitrise des équipements, les participants ont pris part à des travaux pratiques dans un verger d’anacardier portant sur l’installation et l’entretien des ruches, les techniques de piégeage des essaims, l’extraction, le filtrage et le conditionnement du miel. Les participants ont été aussi été sensibilisés à l’installation des ruches dans les vergers d’anacardiers afin de favoriser la pollinisation et contribuer l’amélioration de leur productivité.
A travers cette initiative, le Conseil coton anacarde karité poursuit son engagement en faveur du développement d’activités génératrices de revenus compatibles avec la préservation des ressources naturelles.
B. M
Légende photo : Une vue des acteurs formés à l’Apiculture
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