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Lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture - Le Cns mobilise les communautés d’Ananguié autour d’un cacao durable
Plus de 500 producteurs de cacao, des enfants, des chefs coutumiers et des leaders religieux ont pris part, le vendredi 28 août 2026, à Ananguié, dans la sous-préfecture d’Adzopé, à une campagne de sensibilisation sur les dangers du travail des enfants dans la cacaoculture. Une initiative du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns), présidé par la Première Dame, Madame Dominique Ouattara.
« Pour un cacao durable, disons non au travail des enfants ». C’est autour de ce thème que le Cns a lancé, à Ananguié, sa campagne annuelle de sensibilisation menée pendant les vacances scolaires. Organisée en collaboration avec la Société Coopérative Simplifiée d’Ananguié (SCSAG), l’opération a réuni plus de 500 producteurs et productrices de cacao, ainsi que de nombreux enfants et des leaders communautaires venus d’Ananguié, de Biasso, d’Ahouabo, de Bouapé et d’Escaf.
La rencontre avait un objectif clair : rappeler aux communautés que la protection des enfants constitue une condition essentielle à la pérennité de la filière cacao et à la préservation de la réputation du cacao ivoirien sur les marchés internationaux. Consultant national chargé de la lutte contre le travail des enfants au Cabinet de la Première Dame et principal intervenant de la campagne, M. Amany Konan a d’abord salué l’engagement des producteurs de cacao.
Son intervention a ensuite porté sur les enjeux économiques et sociaux liés à l’élimination du travail des enfants. Il a rappelé que plus de 67 % du cacao ivoirien est exporté vers le marché de l’Union européenne et que le cacao représente plus de 74 % des produits exportés par la Côte d’Ivoire vers les États-Unis.
Dans ce contexte, les exigences des marchés internationaux évoluent. Les pays consommateurs renforcent leurs normes et conditionnent désormais l’accès à leurs marchés au respect de critères environnementaux, économiques et sociaux. La traçabilité du cacao, notamment sur les conditions de production et l’absence de travail des enfants, devient ainsi un enjeu majeur pour l’avenir de la filière. « Chers parents producteurs, il faut comprendre que nous ne pouvons plus continuer de cultiver le cacao comme nous le faisions par le passé. Les choses ont changé. Nous devons respecter les droits des enfants et mettre fin au travail des enfants », a insisté M. Amany Konan.
L’accent a particulièrement été mis sur les travaux dangereux interdits aux enfants. Il s’agit notamment de la manipulation des pesticides, herbicides, fongicides, insecticides et autres produits agrochimiques. L’orpaillage, qui expose également les enfants à d’importants risques pour leur santé, a fait l’objet d’une mise en garde particulière. Les parents ont été invités à ne pas confier à leurs enfants des tâches trop pénibles ou dangereuses pour leur âge et susceptibles de compromettre leur santé, leur développement physique et mental ou leur scolarité.
Au cours de son intervention, M. Amany Konan a également rappelé les principales actions menées par la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, dans le cadre de son engagement contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants. Il a notamment cité les initiatives en faveur de la scolarisation des enfants, à travers la construction de salles de classe et de cantines scolaires dans les zones rurales vulnérables. Il a également évoqué le Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (Fafci), qui contribue à l’autonomisation économique des femmes et, par conséquent, à l’amélioration des conditions de vie des familles.
À ces actions s’ajoutent la construction de centres d’accueil et de transit pour les enfants victimes de traite et d’exploitation à Soubré, Ferkessédougou et Bouaké, ainsi que la construction de la maison « Safe Home » à Adiaké pour la protection des femmes victimes de violences.
L’Hôpital Mère-Enfant Dominique Ouattara de Bingerville, qui offre des soins spécialisés aux femmes et aux enfants, a également été présenté comme l’une des réalisations majeures inscrites dans cette politique de protection et de promotion du bien-être des familles.
Pour le Cns, la campagne d’Ananguié participe ainsi à l’intensification des efforts engagés sous l’impulsion de la Première Dame. Elle vise à renforcer la prise de conscience des communautés sur les conséquences du travail des enfants et à rappeler que la place de l’enfant est d’abord à l’école, dans un cadre familial et communautaire protecteur.
L’adhésion des producteurs, des sociétés coopératives de café-cacao et des leaders communautaires est également recherchée. Car, au-delà de l’action des pouvoirs publics, la lutte contre le travail des enfants repose sur la responsabilité de l’ensemble des acteurs de la filière.
Plus de 500 kits scolaires distribués
La campagne a également accordé une place importante à la scolarisation. Plus de 500 kits scolaires ont été distribués aux enfants issus de familles de cacaoculteurs vulnérables.
Les meilleurs élèves du primaire ont, pour leur part, reçu des tablettes éducatives. Un geste destiné à les encourager dans leurs efforts scolaires et à rappeler, au sein des communautés, l’importance de la réussite éducative
Au nom des producteurs de café-cacao, le président du Conseil d’administration de la SCSAG, M. Assépo Charles, a exprimé la reconnaissance de la coopérative et de ses membres à l’endroit de la Première Dame.
Il a salué son engagement en faveur du bien-être des enfants et des familles de producteurs, ainsi que son action pour préserver la réputation du cacao ivoirien. Selon lui, le message transmis par M. Amany Konan a été entendu par les populations. Le Pca de la SCSAG a également réaffirmé le soutien de la coopérative et de ses membres aux actions du Cns et leur volonté de prendre une part active à la lutte contre le travail des enfants.
Au-delà de la question du travail des enfants, la rencontre a été l’occasion pour les populations d’Ananguié de faire entendre leurs préoccupations. Par la voix de M. Assépo Charles, elles ont sollicité l’appui de la Première Dame pour l’accès du village à l’eau potable. Ananguié ne disposant pas, à ce jour, d’un réseau d’eau courante, les populations souhaitent également voir leur localité érigée en sous-préfecture. Une autre demande a été formulée avec insistance : celle de voir la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, effectuer une visite à Ananguié. Une requête reprise avec ferveur par les populations présentes.
Organisée avec la SCSAG, en partenariat avec le Conseil du café-cacao et l’Association Les Amis de San Pedro, la campagne a enregistré la participation du représentant du sous-préfet d’Adzopé, du directeur régional de l’Agriculture d’Adzopé et du délégué régional du Conseil du café-cacao d’Agboville.
La rencontre s’est achevée dans une atmosphère festive. Danses traditionnelles et prestations d’artistes de la région de la Mé ont accompagné cette mobilisation communautaire autour d’un même message : protéger les enfants, c’est aussi préserver l’avenir de la filière cacao ivoirienne.
B. Mafoumgbé
Football/Première édition de la coupe de la ligue du CAD- Les Rouges vainqueurs face aux Bleus
La première édition de la coupe de la Ligue du Club des amis du dimanche (CAD) a connu son épilogue, ce dimanche 30 août 2026, au stade du Lycée Moderne de Cocody. Au terme d’une finale riche en buts, l’équipe des Rouges s’est imposée face à la formation en bleu, au terme d’une rencontre qui a surtout célébré le football, l’amitié et la convivialité.
Initiée par le Club des amis du dimanche, cette compétition vient donner une nouvelle dimension aux traditionnels rendez-vous dominicaux de ses membres. Habitués à se retrouver chaque dimanche pour des séances d’entraînement et des matches amicaux, ces passionnés de football, issus de diverses couches socioprofessionnelles, ont décidé d’introduire davantage d’enjeu dans leurs rencontres avec la création d’une ligue et d’une coupe.
• Objectifs : entretenir d’abord la condition physique et, ensuite, renforcer les liens d’amitié entre les membres du club et enfin, avec d’autres équipes venues de différents quartiers. Une démarche d’autant plus remarquable que les joueurs ont pour la plupart, une moyenne d’âge supérieure à 50 ans.
• Sur le terrain, les Rouges ont rapidement pris les commandes de la finale. Brice Guygré, portant le numéro 24, a ouvert le score en première période et permis à son équipe de rejoindre les vestiaires avec l’avantage.
Au retour des vestiaires, le même Brice Guygré s’est à nouveau illustré. Servi après une percée sur le flanc gauche de David, il a conclu l’action d’un superbe enroulé pour inscrire le deuxième but des Rouges et s’offrir un doublé.
La formation des Bleus n’a toutefois pas baissé les bras. Drissa, le numero 5, a réduit l’écart sur un magnifique coup franc aux abords de la surface. Mais les Rouges ont rapidement repris leur marche en avant. Abou, numéro 11, a transformé un penalty pour porter le score à 3-1.
• Les Bleus ont de nouveau réduit l’écart sur penalty, cette fois par l’intermédiaire de Sylla, numéro 3. Des Bleus a ensuite repris deux longueurs d’avance grâce à David, qui a trouvé la faille sur coup franc.
Le a eu une nouvelle opportunité de revenir dans la partie après un penalty accordé à la suite d’une main dans la surface. Mais le numéro 3 n’a pas réussi à transformer cette occasion.
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Dans les dernières minutes, Drissa, déjà auteur de la première réduction du score des Bleus, s’est offert un doublé après avoir profité d’une sortie manquée du gardien adverse pour inscrire un nouveau but. Malgré cette ultime réaction des Bleus, le score n’évoluera plus. Score final : 4-3.
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Les rouges décrochent ainsi le tout premier trophée de la coupe de la Ligue du C.A.D et a laissé éclater sa joie au coup de sifflet final.
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Cette rencontre a été rehaussée par la présence du directeur du protocole du Président de la République, l’ambassadeur Éric Taba, venu soutenir le Club des amis du dimanche. Pour lui, cette initiative illustre parfaitement les valeurs véhiculées par le sport. « Je dois dire que je me sens ami du dimanche, puisque à chaque fois qu’il y a ce genre de rencontre sportive, je suis invité. Et c’est avec plaisir donc que je réponds présent. Et on a vu une belle fête. C’est les joueurs d’un certain âge, c’est ça qui surprend. En moyenne, plus de 50 ans, 60 ans même je dirais. Mais on voit comment il y a eu un engouement, comment les dimanches ils se retrouvent. Et nous, quand on peut, on vient aussi parce que le sport, c’est l’amitié, c’est la fraternité », a-t-il déclaré. L’ambassadeur Éric Taba a également annoncé la perspective d’un prochain grand tournoi avec l’amicale des anciens footballeurs, dans la continuité d’une compétition organisée quelques années auparavant au Lycée Classique.
Du côté des vainqueurs, Roger Taba, désigné homme du match par ses coéquipiers, n’a pas caché sa satisfaction après le coup de sifflet final. « Je suis très heureux parce que c’est un engagement que j’avais pris avant le match. J’ai dit aux Bleus, sur notre plateforme, que si les Rouges ne gagnaient pas, je ne viendrais plus au lycée. On l’a fait ce matin, sans forfaiture, sans prétention aucune. Je pense que, comme tout le monde l’a vu, c’est une victoire méritée. Donc je suis très heureux », a-t-il déclaré.
Dans le camp adverse, Yannick Nabé a surtout retenu l’esprit qui a entouré cette finale, reconnaissant la supériorité des Rouges, sur l’ensemble de la rencontre. « Nous avons eu une belle partie de foot qui a illustré notre amitié. Et techniquement, il faut reconnaître que les rouges étaient au-dessus de la mêlée. Et je pense que ce genre d’action est à encourager. Nous invitons tous ceux qui sont épris de paix, d’amitié, qui aiment la convivialité au-delà de tous les clivages, à se joindre à nous pour partager ces moments », a-t-il déclaré.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : L’ambassadeur Eric Taba et Stéphane Eholié (en rouge), capitaine des Rouges
Exploitation d’Or en Côte d’Ivoire - Le Gramci appelle le gouvernement à faire la différence entre orpaillage légale et orpaillage illégal
Face à la presse le vendredi 28 aout 2026 à Abidjan, le Groupement des artisans miniers de Côte d’Ivoire (Gramci) a salué, la fermeté de l’État dans la lutte contre l’orpaillage clandestin, tout en appelant à accélérer la formalisation et la professionnalisation de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle.
«Le Gramci est contre l’orpaillage clandestin », Cette position est donnée par son porte-parole, Manlan Eugène, par ailleurs, Directeur général d’Ebuenie Gold field. C’était lors d’une déclaration consacrée à la situation de l’orpaillage en Côte d’Ivoire, soulignant que les activités exercées en dehors du cadre légal constituent une menace pour l’environnement, les terres agricoles, les ressources en eau, la sécurité des populations et les intérêts économiques du pays.
Il a salué le renforcement des moyens de lutte contre ce phénomène, notamment la création, en 2021, du Groupement spécial de lutte contre l’orpaillage illégal (GS-LOI), ainsi que le déploiement de drones de surveillance au profit des directions régionales et départementales du ministère des Mines et de la géologie.
Le Gramci estime que la répression doit s’accompagner d’une politique plus volontariste de formalisation des acteurs de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle.
« Il ne s’agit pas de condamner l’activité d’orpaillage dans son ensemble, mais de faire une distinction claire entre l’orpaillage clandestin et l’orpaillage légal.(…) Il s’agit de faire une distinction claire entre :
- l’orpaillage clandestin qui échappe à la réglementation, détruit les ressources naturelles et alimente des circuits informels et l’orpaillage légal qui s’exerce dans un cadre autorisé, permet l’identification des opérateurs, favorise la traçabilité de la production et offre à l’État et aux communautés la possibilité de bénéficier des retombées économiques de cette activité mais également à la réhabilitation de leur terre après exploitation »
Cette orientation est d’ailleurs déjà engagée par les pouvoirs publics. Au cours des trois dernières années, plus de 800 autorisations d’exploitation artisanale et semi industrielle
ont été délivrées, soit davantage que durant toute la décennie précédente. L’orpaillage légal est une opportunité économique pour les communautés et pour l’État. Le Gramci encourage également la constitution de coopératives et la formation des exploitants à des pratiques professionnelles. », a expliqué M. Manlan, estimant que le passage de l’informel au formel constitue une opportunité de transformation économique du secteur.
De l’avis de M. Manlan, l’exploitation légale permet notamment d’identifier les opérateurs, d’assurer la traçabilité de la production, de sécuriser les revenus des populations, d’améliorer les conditions de travail et de renforcer la contribution du secteur aux recettes de l’État et au développement des communautés. Le Gramci encourage ainsi la constitution de coopératives et la formation des exploitants afin de faciliter l’accès aux autorisations, au financement et aux techniques d’exploitation, tout en améliorant la sécurité des travailleurs, la protection de l’environnement et la commercialisation de l’or.
Cette structure a indiqué face à la presse que plus de 800 autorisations d’exploitation artisanale et semi-industrielle ont été délivrées au cours des trois dernières années, soit davantage que durant toute la décennie précédente soulignant que le groupement souhaite une politique reposant sur deux piliers complémentaires une répression ferme, ciblée et continue de l’orpaillage clandestin et des réseaux qui le financent et une accélération de la formalisation de l’orpaillage légal et responsable .
L’organisation estime que cette approche permettrait d’éviter la création d’un vide économique après le démantèlement des sites clandestins.
« La Côte d’Ivoire doit poursuivre son combat contre l’illégalité tout en donnant davantage de place à ceux qui choisissent la légalité », a souligné Manlan Eugène, non sans dire la disponibilité son organisation à accompagner le gouvernement dans la formalisation, la professionnalisation et la responsabilisation de la petite mine ivoirienne.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Depuis la COP17 - La Côte D’Ivoire lance la Coalition africaine contre l’orpaillage illégal
A Oulan-Bator en Mongolie, en marge de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD), M. Abou BAMBA, le ministre de l'Environnement et de la transition écologique de Côte d'Ivoire, a officiellement lancé la Coalition africaine contre la dégradation des terres et la pollution environnementale causées par l'exploitation artisanale et à petite échelle illégale de l'or. Rapporte une note à la presse dont Afrikchallenges.info, a eu copie.
Portée par la Côte d'Ivoire, cette initiative , précise la source, marque une étape décisive vers une réponse africaine unie, structurée et durable à un phénomène dont les conséquences dépassent les frontières nationales. Elle traduit la volonté des États africains de faire de la lutte contre l'orpaillage illégal un enjeu majeur de protection des terres, de la souveraineté environnementale et de stabilité du continent.
L'orpaillage illégal, notamment sous la forme d'exploitation artisanale et à petite échelle, dégrade les sols, pollue les cours d'eau, détruit les forêts et les écosystèmes, et menace la santé, la sécurité alimentaire ainsi que les moyens de subsistance de millions de personnes. Il affaiblit également la biodiversité et la résilience climatique des communautés, tout en compromettant les efforts de développement et de restauration des terres.
Alimentée par des réseaux transnationaux, la demande mondiale en ressources minérales et les insuffisances des dispositifs de contrôle, cette crise appelle une réponse collective. Aucun État ne peut, à lui seul, endiguer un phénomène qui traverse les frontières, les bassins hydrographiques et les massifs forestiers.
« L'Afrique se lève pour défendre son patrimoine naturel. Nous n'attendons pas. Nous prenons l'initiative. Nous ne nous contentons pas de réagir. Nous agissons. Nous ne sommes pas isolés. Nous sommes unis », a déclaré le ministre Abou BAMBA lors de la cérémonie de lancement.
Plus qu'une déclaration politique, la Coalition se veut un mécanisme stratégique, opérationnel et pérenne. Elle a notamment pour objectifs de :
- renforcer la coopération transfrontalière et le partage de renseignements ;
- harmoniser les politiques, les réglementations et les dispositifs d'application de la loi ;
- mettre en place une plateforme géospatiale commune afin de cartographier les principaux foyers d'orpaillage illégal ;
- mobiliser des financements en faveur de la restauration des terres et des écosystèmes dégradés ;
- accompagner les communautés dans le développement d'activités économiques durables de substitution ;
- protéger les populations et préserver les ressources naturelles au bénéfice des générations futures.
Le lancement de cette Coalition à la COP17 revêt une portée particulière. Principal rendez-vous mondial consacré à la lutte contre la désertification, à la dégradation des terres et à la sécheresse, la Conférence offre une tribune stratégique pour inscrire les impacts de l'exploitation illégale de l'or au cœur de l'agenda international de restauration des terres.
La Côte d'Ivoire appelle les États africains à rejoindre cette dynamique de solidarité continentale. Elle invite également les partenaires au développement, les institutions financières, les organismes techniques, le secteur privé et l'ensemble des acteurs concernés à soutenir la Coalition, à mobiliser les ressources nécessaires et à contribuer au déploiement de solutions à grande échelle.
Le ministre a exprimé la gratitude de la Côte d'Ivoire au Secrétariat de la CNULCD et à tous les partenaires ayant accompagné la conception de l'initiative. Il a réaffirmé l'ambition de faire de la Coalition un symbole du leadership africain, un catalyseur de partenariats mondiaux et un instrument concret de protection des terres et des communautés.
Ainsi, par ce lancement historique ajoute la source, la Côte d'Ivoire ouvre une nouvelle ère de coopération africaine : celle d'un continent uni pour choisir la restauration plutôt que la dégradation, la coopération plutôt que la fragmentation, et l'action plutôt que l'attentisme.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Abou Bamba, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique
Des relations parlementaires renforcées- L’appui aux secteurs économiques au menu du séjour de Patrick au Vietnam
A l’invitation du président de l’Assemblée nationale du Vietnam, Trần Thanh Mẫn, une délégation de députés ivoiriens conduite par Patrick Achi, a séjourné en Asie. Au menus, le renforcement des relations parlementaire entre les deux pays et l’appui à leurs secteurs économiques déjà dynamiques. En effet, c’est en milliard de dollars américains que se chiffrent les échanges commerciaux entre les deux pays.
« Nous avons évoqué la confiance qui unit nos deux pays et la formidable dynamique de leurs échanges : avec 2 milliards de dollars en 2025, la Côte d’Ivoire est devenue le premier partenaire commercial du Vietnam en Afrique. C’est une réussite que nous voulons porter ensemble toujours plus haut ! ». A écrit Patrick Achi sur ses réseaux sociaux.
Le président de l’Assemblée national de Côte d’Ivoire poursuit : « Avec le Président de l’Assemblée nationale, M. Trần Thanh Mẫn, et nos homologues députés vietnamiens, nous avons exprimé une même volonté : renforcer la coopération entre nos deux Assemblées et développer le partage d’expériences entre parlementaires ».
Pour lui, cette visite conforte une conviction : une Assemblée nationale ouverte sur le monde, qui confronte ses pratiques et enrichit son expertise, est mieux armée pour exercer pleinement ses missions au service des citoyens et contribuer, aux côtés du gouvernement, à la construction d’une grande Côte d’Ivoire, toujours plus prospère, ambitieuse et rayonnante.
Les deux Assemblées nationales ont convenue d’assoir un cadre régulier de dialogue et de partage d’expériences, notamment sur l’agriculture, l’industrie manufacturière, la transformation numérique, l’investissement privé, le développement des ressources humaines et la mobilisation de financements pour le développement.
Le séjour des députés ivoiriens au Vietnam qui a débuté le 23 août 2026, s’est achevé le mercredi 26. Patrick Achi avait à ses côtés, outre les députés de la délégation, les Vice-Présidents Mme Fatoumata Traoré épouse Diop et M. Cédric Diarra.
La rencontre entre les deux présidents de l’assemblé national, Patrick Achi et Trần Thanh Mẫn qui a eu lieu le 23 août a permis d’identifier plusieurs axes de travail : mettre pleinement en œuvre le mémorandum de coopération existant, redynamiser le groupe d’amitié, rapprocher les commissions et développer les échanges d’expériences dans certains domaines de la législation. Les deux Présidents ont ainsi marqué leur volonté de renforcer la place de la coopération parlementaire dans la relation entre la Côte d’Ivoire et le Vietnam.
Les discussions ont également porté sur le rôle de la loi, du contrôle et de l’évaluation des politiques publiques dans les grandes transformations d’un pays.
« Le rôle d’un Parlement moderne va au-delà du vote des lois : il consiste aussi à en suivre la mise en œuvre, à en évaluer les résultats et à faire évoluer en permanence ses propres pratiques. Nos échanges ici au Viet Nam nous permettent de confronter nos expériences et d’enrichir nos méthodes, avec un objectif simple : rendre le travail parlementaire toujours plus utile aux citoyens. », souligne Patrick Achi.
Cette réflexion sur la modernisation du travail parlementaire s’est également traduite par la présentation des outils numériques de l’Assemblée nationale vietnamienne, utilisés pour faciliter le travail législatif et renforcer les échanges entre députés et citoyens. Une illustration concrète des expériences que les deux Assemblées souhaitent désormais davantage partager.
B. Mafoumgbé
Coopération parlementaire- Patrick Achi porteur d’un message d’Alassane Ouattara au président du Vietnam
Le président de l’Assemblée national et une délégation de députés Ivoiriens sont au Vietnam sur invitation de leurs homologues.
Entre la Côte d’Ivoire et le Vietnam, il y’a de la distance. Mais les quelques 11000 kilomètres qui séparent ces deux grands producteurs d’huile de palme d’Afrique de l’Ouest et d’Asie n’entachent pas la qualité de leurs relations. Des relations qui datent de plus de 50 ans et qui sous l’impulsion du Président Alassane Ouattara, se sont amplifiés. Bonifiées. Au point que la Côte d’Ivoire est aujourd’hui le premier partenaire commercial du Vietnam. Avec des échanges records en 2025 de plus de 1200 milliards de Fcfa.
Ces relations privilégiées maintenue par le Président Alassane Ouattara ont fait que dès leur arrivée au Vietnam, la délégation d’élus ivoiriens conduite par Patrick Achi, a été reçue par le Président de la République du Vietnam.
Au cours de l’audience, Patrick Achi a traduit les amitiés du Chef de l’Etat, Alassane Ouattara à son homologue Vietnamien, Tô Lam. Qui a souhaité un renforcement des relations entre les deux pays.
Sur le plan économique, le Président du Vietnam a évoqué l’élargissement et la diversification des échanges commerciaux, aujourd’hui concentrés notamment sur des produits traditionnels comme le riz et la noix de cajou brute. Avec l’objectif de parvenir à un meilleur équilibre commercial.
Le premier magistrat du Vietnam a exprimé l’intérêt des entreprises vietnamiennes à investir en Côte d’Ivoire sur la base de conditions favorables aux investissements privés. Plusieurs secteurs économiques intéressent le Vietnam. Notamment l’agriculture, les télécommunications, le pétrole et le gaz, le numérique et la cybersécurité, les mines et leur transformation, l’agro-industrie, les infrastructures portuaires et urbaines ainsi que la production des véhicules électriques.
Au cours de cette audience, Patrick Achi a transmis à S.E.M. Tô Lâm les chaleureuses salutations de S.E.M Alassane OUATTARA et lui a fait part de l’admiration du peuple ivoirien pour les progrès accomplis par le Vietnam, tout en présentant la dynamique de transformation économique et sociale engagée par la Côte d’Ivoire.
Patrick Achi a exprimé le souhait de voir la Côte d’Ivoire devenir une destination privilégiée pour les entreprises vietnamiennes souhaitant investir et s’étendre en Afrique de l’Ouest et sur tout le continent africain.
Ayoko Mensah( Infos : B. M)
Le Président Viet Namien a fait part de sa volonté d’effectuer une visite officielle en Côte d’Ivoire, témoignant ainsi de l’importance accordée au renforcement des relations entre les deux pays.
Transports urbains à Abidjan- La Sotra dresse son bilan du premier semestre 2026
Du 23 au 25 août 2026, s’est tenue la première Business Review 2026 du Groupe SOTRA, consacrée au bilan de ses activités du premier semestre. Rapporte la page facebook dudit groupe.
Réunis autour du thème « Sotra 2026 : bilan, performance et accélération », le comité de direction élargi, sous la conduite du Directeur général MÉITÉ Bouaké, a, durant ces trois jours, passé en revue les résultats enregistrés, analysé les écarts et identifié les actions à mettre en œuvre pour améliorer les performances au cours des prochains mois.
Par ailleurs, ajoute ladite source, le Directeur général a salué l’engagement des participants et la qualité des échanges. Il a invité l’ensemble des équipes à maintenir la dynamique engagée, en mettant un accent particulier sur la sécurité, la digitalisation des services et la préparation des futurs projets structurants de l’entreprise.
Au-delà des séances de travail, cette Business Review a été marquée par des activités de cohésion qui ont favorisé le partage d’expériences, le renforcement de l’esprit d'équipe et la convivialité entre les participants.
Bamba Mafoumgbé
Lutte contre l’orpaillage illégal - Le GS-LOI fait une belle prise à Maféré
Le Groupement spécial de lutte contre l’orpaillage illégal(GS- LOI), est à la manœuvre sur le terrain, dans la lutte contre l’orpaillage illégal. Ainsi, selon des sources proche de la gendarmerie nationale, un orpailleur a été pris dans la nuit 26 au 27 aout 2026, avec 17, 49 grammes d’or et 347 mille Fcfa en espèce. Cette belle prise qui a eu lieu à Maféré, est l’œuvre de l’escadron d’Aboisso et du sous-groupement tactique1 du GS- LOI. Selon notre source, les menus détails de cette opération passera dans les prochaines heures sur NCI
B.M
Au Forum des stages et de l’emploi 2026- AGL CÔTE D'IVOIRE réaffirme son engagement en faveur de l’employabilité
AGL Côte d’Ivoire a pris part, les 20 et 21 août 2026 à Abidjan, au Forum des stages et de l’emploi (FODESE), qui a réuni plus de 10 000 visiteurs et près de 80 entreprises locales et internationales. Partenaire officiel de cette édition, l’entreprise y a présenté ses métiers, ses opportunités professionnelles et les initiatives qu’elle déploie pour favoriser la formation et l’insertion des jeunes talents. Lors du forum, les équipes d’AGL Côte d’Ivoire sont allées à la rencontre d’étudiants, de jeunes diplômés et de professionnels souhaitant évoluer dans les secteurs du transport et de la logistique.
Les visiteurs ont ainsi pu découvrir la diversité des métiers de l’entreprise, échanger avec ses collaborateurs et mieux comprendre les compétences attendues dans des secteurs essentiels au développement économique de la Côte d’Ivoire. Des sessions de découverte des métiers, des échanges individuels et des entretiens de présélection ont également permis d’identifier des profils susceptibles d’accompagner les activités et les projets futurs de l’entreprise. Cette participation s’inscrit dans la stratégie DRIVE 2030 d’AGL, qui place notamment le développement du capital humain au cœur de la transformation de l’entreprise. À travers ses actions en faveur de la formation, de l’apprentissage et de l’insertion professionnelle, AGL Côte d’Ivoire entend rapprocher durablement le monde académique des réalités de l’entreprise et contribuer à la constitution d’un vivier de compétences qualifiées dans les secteurs maritime, portuaire et logistique. Cet engagement se traduit notamment par des partenariats avec des établissements d'enseignement supérieur et de formation professionnelle.
Chaque année, ces collaborations permettent à de nombreux étudiants d'effectuer des stages au sein d'AGL Côte d'Ivoire et de bénéficier d'une première expérience pratique dans les métiers du transport, de la logistique et la Supply Chain. L’un des temps forts du FODESE a été l’intervention de Calimou Bamba, Directeur des Solutions Transports d’AGL Côte d’Ivoire, lors du panel intitulé « Bâtir sa carrière quand personne ne vous attend ».
À travers son parcours, il a notamment mis en lumière l’importance de l’apprentissage continu, de la persévérance, de la mobilité professionnelle et de la capacité à saisir les opportunités pour construire sa trajectoire.« Nous sommes convaincus que le développement de nos activités repose avant tout sur des femmes et des hommes compétents, engagés et préparés aux réalités de nos métiers. En facilitant l’accès des jeunes à une première expérience professionnelle et en renforçant les passerelles avec les établissements de formation, nous contribuons à leur insertion tout en préparant les compétences dont notre secteur aura besoin demain », a déclaré Yolande Oga, Directrice des Ressources Humaines d’AGL Côte d’Ivoire.À travers sa participation au FODESE 2026, AGL Côte d’Ivoire confirme ainsi son positionnement d’entreprise formatrice, engagée dans le développement des compétences locales et la préparation d’une nouvelle génération de professionnels du transport et de la logistique
B. M
Au Forum des stages et de l’emploi 2026- AGL CÔTE D'IVOIRE réaffirme son engagement en faveur de l’employabilité
AGL Côte d’Ivoire a pris part, les 20 et 21 août 2026 à Abidjan, au Forum des stages et de l’emploi (FODESE), qui a réuni plus de 10 000 visiteurs et près de 80 entreprises locales et internationales. Partenaire officiel de cette édition, l’entreprise y a présenté ses métiers, ses opportunités professionnelles et les initiatives qu’elle déploie pour favoriser la formation et l’insertion des jeunes talents. Lors du forum, les équipes d’AGL Côte d’Ivoire sont allées à la rencontre d’étudiants, de jeunes diplômés et de professionnels souhaitant évoluer dans les secteurs du transport et de la logistique.
Les visiteurs ont ainsi pu découvrir la diversité des métiers de l’entreprise, échanger avec ses collaborateurs et mieux comprendre les compétences attendues dans des secteurs essentiels au développement économique de la Côte d’Ivoire. Des sessions de découverte des métiers, des échanges individuels et des entretiens de présélection ont également permis d’identifier des profils susceptibles d’accompagner les activités et les projets futurs de l’entreprise. Cette participation s’inscrit dans la stratégie DRIVE 2030 d’AGL, qui place notamment le développement du capital humain au cœur de la transformation de l’entreprise. À travers ses actions en faveur de la formation, de l’apprentissage et de l’insertion professionnelle, AGL Côte d’Ivoire entend rapprocher durablement le monde académique des réalités de l’entreprise et contribuer à la constitution d’un vivier de compétences qualifiées dans les secteurs maritime, portuaire et logistique. Cet engagement se traduit notamment par des partenariats avec des établissements d'enseignement supérieur et de formation professionnelle.
Chaque année, ces collaborations permettent à de nombreux étudiants d'effectuer des stages au sein d'AGL Côte d'Ivoire et de bénéficier d'une première expérience pratique dans les métiers du transport, de la logistique et la Supply Chain. L’un des temps forts du FODESE a été l’intervention de Calimou Bamba, Directeur des Solutions Transports d’AGL Côte d’Ivoire, lors du panel intitulé « Bâtir sa carrière quand personne ne vous attend ».
À travers son parcours, il a notamment mis en lumière l’importance de l’apprentissage continu, de la persévérance, de la mobilité professionnelle et de la capacité à saisir les opportunités pour construire sa trajectoire.« Nous sommes convaincus que le développement de nos activités repose avant tout sur des femmes et des hommes compétents, engagés et préparés aux réalités de nos métiers. En facilitant l’accès des jeunes à une première expérience professionnelle et en renforçant les passerelles avec les établissements de formation, nous contribuons à leur insertion tout en préparant les compétences dont notre secteur aura besoin demain », a déclaré Yolande Oga, Directrice des Ressources Humaines d’AGL Côte d’Ivoire.À travers sa participation au FODESE 2026, AGL Côte d’Ivoire confirme ainsi son positionnement d’entreprise formatrice, engagée dans le développement des compétences locales et la préparation d’une nouvelle génération de professionnels du transport et de la logistique
B. M
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