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Sia 2023//Palmier à huile, durabilité et biodiversité// La Côte d’Ivoire expose son expertise aux consommateurs européens
A ce salon, sous le thème « Forêt du Banco », ce groupe a mis en relief la dimension Responsable de la filière huile de palme, à travers la création d’une forêt naturelle. Respectueuse de son environnement, ce groupe à travers ses filières Palmier à huile, hévéa et sucre de canne a soutenu qu’il reste fortement engagé pour la protection de l’environnement et de la biodiversité.
Son engagement s’inscrit sur l’ensemble de la chaîne de valeur depuis les plantations, la transformation jusqu’à la commercialisation des produits finis. Ce témoigne de sa volonté à atteindre « Zéro déforestation », l’objectif qu’il s’est fixé.
Il faut signaler que ce rendez-vous incontournable des acteurs du monde agricole en France constitue depuis plusieurs années pour le ministère ivoirien de l’Agriculture et pour ce groupe industriel, une occasion de montrer le savoir-faire et les bonnes pratiques dans le domaine de l’agriculture.
Le Panel consacré à la filière palmier à huile avait pour objectif de mettre en exergue « La contribution de la filière palmier à huile ivoirienne dans la lutte pour la sécurité alimentaire dans l’espace Cédéao ». Pour ce faire, les parties prenantes de la filière ivoirienne ont mis en commun diverses expertises en vue de d'aborder, à travers des communications liminaires et des échanges, les atouts de la filière palmier à huile, les défis auxquels elle a à faire face, les opportunités dans l’espace Cédéao et enfin les stratégies et initiatives afin de contribuer durablement à la sécurité alimentaire.
Au total huit communications ont été prononcées et les échanges ont notamment parmi de corriger la mauvaise image que certaines entités ont tendance à colporter sur la qualité de l’huile de palme qui en vérité est l’oléagineux à plus fort potentiel et aux qualités indéniables pour résorber le gap entre les besoins croissants en huile des populations et les offres au niveau alimentaire.
A l’issue du panel, le Dg du Ch-ph, M. Edmond Coulibaly a dit merci aux participants à cette rencontre. Mais avant il est revenu de durabilité dans la culture du palmier à huile et sur la biodiversité. Mais aussi de la consommation de l’huile de palme et de ses sous- produits. « C’est vrai que nous consommons 70% de la production mais il ne faudra oublier les sous- produits qui entrent dans la fabrication de certains produits alimentaires. », a-t-il dit.
Pour terminer le Dg Coulibaly a mis les participants à la rencontre en mission pour que les regards changent sur cette culture et sur les vertus de l’ huile de palme.
Bamba Mafoumgbé
Edmond Coubibaly(Dg Ch-Ph)// Hévéaculture en Côte d’Ivoire// « Cap sur la transformation du caoutchouc national ivoirien…»
A l’occasion du Salon international de l’agriculture (Sia) à Paris, entretien avec Edmond Coulibaly, Directeur général du Conseil Hévéa-Palmier à huile, sur la filière caoutchouc en Côte d’Ivoire. Le premier producteur africain de caoutchouc et troisième au niveau mondial veut que la qualité du caoutchouc ivoirien soit reconnue et payée à son juste prix avec la création cette année du Standard Ivorian Rubber et invite les industriels à revoir leur schéma et à se rapprocher un peu plus des zones de production comme la Côte d’Ivoire.
La production de caoutchouc progresse fortement, à 1,3 million de tonnes en 2022, ainsi que les exportations où la Côte d’Ivoire gagne des parts de marché tant en Inde qu’en Chine, le caoutchouc ivoirien étant compétitif par rapport aux géants asiatiques.
Comment expliquez-vous cette compétitivité ?
En premier lieu car la production de caoutchouc de Côte d’Ivoire est de qualité. Quand on regarde les standards qui sont côtés, le TSR20, la production ivoirienne est essentiellement du TSR10, nettement supérieure en standard de qualité. Ceci explique en partie l’intérêt des origines ou des acheteurs internationaux pour l’origine ivoirienne.
Le TRS10 ivoirien est-il vendu plus cher que le TSR20 ?
Cela fait partie d’une de nos batailles de dire que certes la référence internationale c’est le TSR20 côté à Singapour mais à partir du moment où l’on produit de la qualité, il va falloir que cette qualité soit reconnue.
Les contrats que concluent nos industriels, ce sont parfois des contrats avec des primes. Mais cela dépend de l’acheteur qui est en face. Certains clients très sensibles à la qualité payent avec une prime au dessus du marché mais il y a aussi des acheteurs qui cherchent à se sourcer à moindre coût.
C’est pour cela que nous voulons mettre en place une labélisation du caoutchouc ivoirien pour que la qualité ne dépende plus du bon vouloir du client. Nous voulons marquer la différence.
Comment allez-vous mettre en place cette labélisation ?
Nous avons l’avantage d’avoir un organe de régulation, le Conseil Hévéa-Palmier à huile. Nous allons définir la norme ivoirienne la Standard Ivorian Rubber (Sir) et dans le dispositif il est prévu un laboratoire central pour garantir la qualité des résultats. Le label sera déposé auprès des institutions de protection des brevets et des normes. Dès cette année, le label devrait être mis en place.
La pression sur une filière durable du caoutchouc est de plus en plus forte avec notamment la prochaine entrée en vigueur de la loi contre la déforestation de l’Union européenne qui concerne également le caoutchouc. Où en est la Côte d’Ivoire ?
Un inventaire forestier a été fait. Les résultats disponibles depuis 2021 montrent qu’à peine 1% des plantations d’hévéa ont été créées dans des espaces forestiers. Comme le disait ce matin le ministre, « une plantation d’hévéas c’est une forêt ». En réalité nos 700 000 hectares d’hévéa sont 700 000 hectares de forêt. Ils nous restent juste à le prouver pour répondre à la directive européenne. La filière est membre de la plate-forme pour le caoutchouc durable (Global Platform for Sustainable Natural Rubber –GPSNR) et les professionnels sont déjà sensibilisés à la question.
En réalité nos 700 000 hectares d’hévéa sont 700 000 hectares de forêt.
Comme pour d’autres matières premières, la Côte d’Ivoire ambitionne de davantage les transformer pour créer de la valeur. Jusqu’à présent pour le caoutchouc, la Côte d’Ivoire n’est qu’au stade de la première transformation.
Notre environnement en termes de facilité d’investissement a été nettement amélioré. Des dispositions complémentaires ont été prises spécifiquement pour l’hévéa en plus des avantages prévus au niveau du code des investissements. Il s’agit d’exonération fiscale pour les importations de biens d’équipement (TVA et droits de douanes) et d’un crédit d’impôt au prorata des investissements réalisés sur dix ans. Cela a permis à 15 nouvelles usines de première transformation de s’installer pour faire du caoutchouc sec avec 400 000 tonnes supplémentaires de capacité de transformation entre 2020 et 2022. Ajoutées à celles existantes d’environ 600 000 tonnes, nous sommes proche d’un million de tonnes. Il manque environ 400 000 tonnes pour absorber toute la production de fonds de tasse.
En ce qui concerne la deuxième et troisième transformation, j’invite les industriels à revoir leur schéma et à se rapprocher un peu plus des zones de production comme la Côte d’Ivoire qui offre des avantages fiscaux et des facilités pour l’installation d’unités pour la fabrication de pneumatiques ou de gants.
Nous sommes tous engagés sur la réduction de l’empreinte carbone, cela implique que les industriels se rapprochent des zones d’approvisionnement.
La production ivoirienne est plus proche des marchés européens et cela n’a pas de sens de laisser notre production aller en Asie et ensuite de la rapatrier en Europe. De même produire des pneus en Europe ou en Asie pour les ramener en Afrique, cela aussi n’a pas de sens. Nous sommes tous engagés sur la réduction de l’empreinte carbone, cela implique que les industriels se rapprochent des zones d’approvisionnement. La Côte d’Ivoire en tant que premier producteur africain de caoutchouc a toute la matière nécessaire pour fabriquer des pneumatiques ou de gants médicaux pour l’ensemble du continent.
Au dernier trimestre 2022, on a observé un fort mécontentement des producteurs de caoutchouc, qui ne parvenaient pas à vendre leur matière première, menant à des grèves, des blocages des ponts à bascule. Où en sommes-nous aujourd’hui ?
C’était une situation conjoncturelle. A partir de juin 2022, les usiniers avaient du mal à maintenir les contrats et ont par ricochet reporté les achats aux planteurs. Nous avons alors revu les quotas à l’exportation pour permettre d’absorber le surplus.
Le Conseil Hévéa-Palmier à huile se chargera d’acheter le caoutchouc auprès des planteurs pour rééquilibrer la demande en interne.
Afin que cette situation ne se répète pas nous sommes en train de prendre des mesures pour retirer les quantités supplémentaires qui se trouveraient sur le marché. Le Conseil Hévéa-Palmier à huile se chargera d’acheter le caoutchouc auprès des planteurs pour rééquilibrer la demande en interne. Nous avons l’avantage que le caoutchouc puisse se stocker. Nous avons aussi une période creuse entre février-mars-avril où il y a peu de produit et cela peut permettre de recycler ces stocks auprès des usiniers locaux.
Le prix au planteur est-il suffisamment rémunérateur ?
Si vous posez la question à un planteur, il vous dira non. Mais dernièrement dans le cadre du nouveau mécanisme de prix, les discussions ont été ouvertes entre les usiniers et les producteurs et ont abouti à une nouvelle clé de répartition avec 63% du prix international aux planteurs et 34% aux usiniers.
Source : www.commodafrica.com)
Nb : Le titre est de la rédaction
Légende photo : Edmond Coulibaly, Dg du Ch-ph : « Les discussions ont été ouvertes entre les usiniers et les producteurs et ont abouti à une nouvelle clé de répartition »
Souveraineté alimentaire//Le Prix AllAfrica Continental Leadership Award2023// Cinq femmes africaines distinguées à Rabat
Cinq femmes du continent recevront le Prix AllAfrica Continental Leadership Award 2023. Ce sera dans le cadre du Forum AllAfrica Women Agenda que le Groupe AllAfrica Global Media tient les 7 et 8 Mars 2023 à Rabat.
Cette initiative est organisée en marge de la Journée Internationale de la Femme qui se tient dans un contexte où l’Afrique, en plus de la crise Covid-19, est plombée par la guerre en Ukraine et les changements climatiques. L'édition de cette année aura pour marraine, Son Altesse Royale Princesse Lalla Meryem du Maroc.Pour cette 8ème édition, le plus grand distributeur digital d'informations et de nouvelles sur l'Afrique va décerner un Prix d'honneur AllAfrica Continental Leadership Award à S.A.R Princesse Lalla Meryem du Maroc pour magnifier son engagement à travers les nombreuses actions sociales qu'elle initie avec l'Observatoire National des Droits de l'Enfant au Maroc.
A l'instar des précédentes éditions, le Prix AllAfrica Continental Leadership Award 2023 sera décerné par le Groupe AllAfrica à quatre autres femmes, leaders dans leur domaine, pour consacrer leur professionnalisme, leur volonté et leur engagement.
Les autres lauréates 2023 sont:
v Prix Spécial AllAfrica Continental Leadership Award : Mme Vera SONGWE ;
v Prix Diaspora AllAfrica Continental Leadership Award : Mme Rachida KAAOUT ;
v Prix AllAfrica Continental Leadership Award pour le Développement Economique et Social : Salwa Idrissi AKHANNOUCH (Maroc) ;
Prix Performance AllAfrica Continental Leadership Award : Mme Delphine TRAORE (Burkina Faso) ;
Le prix AllAfrica Continental Leadership Award a été institué afin d'honorer les femmes africaines leaders dans leur domaine, mais également de susciter le désir de réalisation chez les filles et les femmes du continent.
Dans la dynamique d'innovation, l'édition 2023 prévoit également, une séance de discussion intitulée ''Elles Inspirent'', entre des Femmes Leaders dans l'Entreprenariat, le Développement Économique, les Compétences diverses et des filles âgées de 16 à 20 ans en vue de les orienter et de les inspirer dans leurs projets d'avenir.
Pour cette étape de Rabat, l'initiative AllAfrica Women Agenda (AWA) va convoquer la réflexion autour de « Souveraineté Alimentaire : Nourrir l’Afrique au Féminin » comme stipulé dans les agendas de développement.
Ce Forum permettra de montrer comment l'État, le secteur privé et la société civile peuvent travailler de concert pour atteindre des résultats concrets pour l’atteinte de la souveraineté alimentaire fondée sur des politiques agricoles qui mettent le continent hors de toute dépendance extérieure.
Bamba Mafoumgbé
Légende photo : Avec plus de moyens, les femmes peuvent davantage nourrir le continent africain
Religion//Célébration du Maouloud// Cheick Idriss Konaté fait des bénédictions pour Ouattara
Le groupe spirituel Houdjatoul Islam (la preuve de l’Islam), a organisé sa 14ème édition de la célébration du Maouloud, Naissance du Prophète Mouhamad (SAw), le 5 mars 2023. C’était à Abobo BC, en présence de plusieurs fidèles, moukadams et cheicks venus des dix communes du District autonome d’Abidjan et même de l’intérieur du pays, notamment Vavoua, Niéllé, Morondo, Dabou etc. Trois grandes conférences ont meublé ce Maouloud, dont : l’amour du Prophète (Saw), condition sine qua non pour être bon musulman, l’amour du maitre pour être bon mourid et la descendance Prophète (Saw), Chérif et Haidara, quelle compréhension pour une bonne spiritualité. Ces thèmes ont été débattus par Cheick Aboubacar Ouattara, imam de Niéllé, Abdallah Kouyaté et Mohamed Gazali Konaté. Comme s’ils se sont passés le mot, ils ont tous ramené leur thème au cas du Prophète Mouhamad (Saw), qui, selon eux, a donné des exemples palpables de ces trois cas de figure. Ceci, pour dire que cet Homme qui était un modèle hier, l’est aujourd’hui et le restera toujours jusqu’à la fin des temps. Son école restera immuable et transcendera le temps. A la suite des conférenciers, Cheick Idriss Konaté, le guide spirituel de Houdjatoul Islam, s’est voulu reconnaissant à tous à travers ses bénédictions. Il a appuyé les bénédictions au niveau des autorités du pays avec un point d’honneur pour le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara en ces termes : « (…) Ce Maouloud me donne l’occasion de vraiment dire grand merci à notre Président. Nous ne finirons jamais de lui dire merci. Malheureusement, il n’y a pas de mots plus forts que merci, sinon, je l’aurais employé. Le Président Ouattara est un grand homme, un grand visionnaire, un homme d’exception qui a transformé le pays en un laps de temps. Cela est à saluer et nous ne cesserons jamais de le lui reconnaitre », a-t-il soutenu. Avant de formuler des vœux pour une paix pérenne, socle de tout développement et réalisation de tout projet. Il a clos ses propos en invitant les uns et les autres à franchement sans aucune hypocrisie de sorte à être sous un ombrage divin aussi bien dans ce monde ici-bas, autant que dans l’au-delà. En clair, pour le guide de Houdjatoul Islam, les calamités et autres nuisances, sont la résultante des hypocrisies et méchancetés, auxquelles l’humanité doit tourner le dos.
Koné de Sayara
Légende/ Cheick Idriss Konaté lors de son intervention.
Côte d’Ivoire // Religion – La grande mosquée de la Paix de Yamoussoukro // Totalement réhabilitée par le Maroc, elle est à nouveau opérationnelle
La grande mosquée de Yamoussoukro a à nouveau fière allure, après sa réhabilitation. Appelée mosquée de la paix et située au quartier Dioulabougou, a été totalement réhabilitée au moment où elle commémore, vendredi 3 mars 2023, ses 60 ans d’existence.
Le toilettage de ce lieu de culte de la communauté musulmane de la capitale politique de la Côte d’Ivoire est l’œuvre du roi du Maroc, Mohammed VI. Il perpétue une vieille tradition car son père, Hassan II, a contribué aux côtés du père de la nation ivoirienne, Félix Houphouët-Boigny, à la construction de cette mosquée.
« Cette cérémonie marquera, sans aucun doute, un autre moment important sur le riche continuum de la longue amitié et de la fraternité, jamais démentie entre nos deux pays », a affirmé l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani. Qui à l’occasion a salué l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays.
Le ministre ivoirien du Commerce, de l’industrie et de la Promotion des Pme, Souleymane Diarrassouba, par ailleurs député de Yamoussoukro, a estimé qu’avec la grande mosquée Mohammed VI de Treichville (Abidjan), la mosquée de la Paix de Yamoussoukro constitue pour la communauté musulmane ivoirienne, un des fleurons de l’amitié et de la fraternité entre la Côte d’Ivoire et le Royaume du Maroc, deux pays frères.
C’est pourquoi, le gouverneur du district autonome de Yamoussoukro, Augustin Thiam, a exprimé « l’infini gratitude » de la communauté au donateur de l’œuvre, objet du rassemblement du jour. Il s’est dit disposé à accompagner quelques travaux de réhabilitation encore nécessaires à la grande mosquée de Yamoussoukro.
Bamba M.
Transport terrestre// Permis à points et verbalisation // Le président du Conseil supérieur des chauffeurs se prononce.
«(…) En notre qualité de président du Conseil supérieur des chauffeurs, nous avons voulu d’abord écouter tout le monde avant de se prononcer sur l’actualité du transport ces derniers temps. Ainsi, après avoir écouté les uns et les autres, nous sommes maintenant outillés pour donner la position de notre organisation professionnelle ». Ces propos sont de Sanogo Issa, président du Conseil supérieur des fédérations des syndicats des chauffeurs professionnels de transport des marchandises, voyageurs et assimilés de Côte d’Ivoire (Cosfesyncprotramava-CI). Il les a tenus le 4 mars 2023 au siège de cette organisation professionnelle à Yopougon. C’était l’occasion d’une conférence de presse qu’il animait à cet effet. Dans cette rencontre avec la presse, il a clairement indiqué que les deux points majeurs qui alimentent l’actualité du transport terrestre actuellement sont : La mise en application du permis à points depuis le 1er mars dernier et l’ouverture des frontières fermées depuis le 20 mars 2020 pour cause de maladie liée au Coronavirus. Selon Sanogo Issa, c’est sur ce sujet que tout le monde devrait vraiment dire merci au Président de la République Son Excellence, Monsieur Alassane Ouattara pour cette action de grande générosité qui vient permettre à toutes les compagnies ainsi que l’ensemble de leurs personnels de remettre le couvert. Aussi, a-t-il sincèrement dit merci au Président Alassane Ouattara pour cette ouverture des frontières. Toutefois, il a demandé aux compagnies de transport concernées de ne pas transporter n’importe qui, qu’elles ne doivent transporter que des usagers responsables, dépourvus de tout soupçon. Abordant la question du permis à points, il a tout simplement estimé que la mesure est salutaire. Arguant que personne ne peut continuer à cautionner les milliers de morts chaque année par le fait des accidents. Il est même allé plus loin pour dire que les accidents engendrent forcement des dépenses inopinées. Des morts, à la réparation des véhicules endommagés, en passant par les blessés, il y a des dépenses à tous les niveaux, a martelé Sanogo Issa. Qui a alors conclu qu’à défaut de les éradiquer totalement, il faut les diminuer au maximum.
Kone de Sayara
Légende / Le président Sanogo Issa lors de sa conférence de presse.
Trois questions//Maliki Diabaté (Président UPTC-CI)// : « Le permis à points, c’est le désordre »
En dépit de sa mise en application depuis le 1er mars 2023, le permis à points continue de toujours alimenter la chronique. En effet, si pour certains, la mesure est salutaire, pour d’autres par contre comme Maliki Diabaté, président de l’Union des propriétaires de taxis compteurs de Côte d’Ivoire (UPTC-CI), le permis à points est source de désordre.
Président, 2023 s’ouvre sur la mise en application de la vaste reforme du secteur du transport terrestre. En toile de fond, l’application effective du permis à points depuis le 1er mars 2023. Quels commentaires en faites-vous ?
Je vous remercie pour l’opportunité que vous m’offrez de parler de transport terrestre de notre pays. C’est l’occasion pour moi de vraiment dire grand merci au Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara. Il n’y a pas de doute, le Président Ouattara, c’est un chef. Renouvellement du parc auto, routes bitumées, échangeurs, tout ceci est à mettre à son actif. Mais le hic, c’est que la plupart de ceux qui ont eu leurs véhicules de transport calcinés, détruits, ceux qui ont tout perdu lors de la crise ne sont les bénéficiaires des offres du Président. C’est regrettable et c’est dommage. En son temps, le ministre Gaoussou Touré avait commencé à identifier ces personnes là. Mais hélas ! La douce sauce ne dure pas dans la marmite, comme le dit un adage. Dès qu’il a été évincé de ce poste, tout s’est arrêté.
…. La vidéo verbalisation qui lutte aujourd’hui efficacement contre l’incivisme routier, source des nombreux accidents qui endeuillent le pays ?
La vidéo verbalisation n’est pas mauvaise. Masi ma préoccupation est de savoir si elle couvre toute l’étendue du territoire national. Je pense que non. Or, la logique aurait voulu qu’elle couvre tout le pays. Toutefois, il faut reconnaitre que la vidéo verbalisation comporte des insuffisances. En effet, comment comprendre que c’est le propriétaire du véhicule qui paye l’infraction commise par son chauffeur. C’est malheureusement ce qui se passe. Et c’est la chute programmée de ceux qui ont plusieurs véhicules de transport. Car, si chaque fois que les différents chauffeurs commettent des infractions et toi le propriétaire tu dois aller payer à leur place, c’est la catastrophe. On ne s’en sortira pas. Ensuite, il y a souvent des erreurs dans les flashs. Il arrive des fois qu’on te dise que tu n’as pas de visite technique, alors que tu l’as. Pour notre part, nous souhaitons que pour une bonne efficacité du projet, les infractions doivent être imputées aux chauffeurs et non aux propriétaires des véhicules. C’est inconcevable que les chauffeurs commettent les infractions et ce sont les propriétaires qui en endossent les responsabilités.
Le permis à points est maintenant là.
C’est le désordre. En principe, c’est le permis du chauffeur où le conducteur qui doit être mis en cause en cas d’infraction. Mais malheureusement, c’est le propriétaire du véhicule qui prend la sanction. Comment comprendre que tu crées des emplois pour quelqu’un et tu payes les infractions qu’il commet ? Si le chauffeur commet des fautes, c’est lui qui doit en endosser les responsabilités. Voilà pourquoi, l’Etat doit nous aider à nous organiser, nous identifier, nous constituer en entreprises, de telle sorte que lorsqu’un chauffeur quitte son employeur, au cas où il aurait commis des fautes et s’en est allé, très vite, on l’appelle pour le mettre devant les faits. Sinon, tel qu’appliqué le permis de permis, c’est vraiment le désordre. Les chauffeurs commettront des infractions et quitteront leurs employeurs n’importe comment.
Réalisée par Koné Seydou
Diplomatie // Lettres de créance // Alassane Ouattara reçoit la nouvelle ambassadrice des Usa à Abidjan
Le Président de la République, Sem Alassane Ouattara, a reçu, ce jeudi 02 mars 2023, au Palais de la Présidence de la République, les Lettres de créance de huit nouveaux ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire.
Il s’agit respectivement de Leurs Excellences Rajesh RANJAN (Inde), Saeng KIM (République de Corée), Deniz ERDOGAN BARIM (Türkiye), El Hadji Daouda NIANG (Sénégal), Jessica Davis BA (USA), Mia RIMBY (Suède), Tom Helge NORRING (Danemark) et Ingrid MOLLESTAD (Norvège).
S’agissant justement de la diplomate Jessica Davis Ba, il est à rappeler que Sem Jessica David Ba a prêté serment devant de la Vice- Présidente Kamala Harris, le mardi 31 Janvier 2023. Aussi, lors de la prestation de serment a eu lieu à la Maison Blanche au bureau de la Vice-Présidente Kamala Harris. Cette dernière avait dit d’elle dans un tweet : « Jessica Davis Ba est une diplomate expérimentée qui était ma conseillère de confiance sur la politique africaine à la Maison Blanche. Je suis ravie de la voir poursuivre sa carrière au service aux États-Unis en renforçant nos partenariats en Afrique en tant que prochaine. Aussi, Sem Jessica Davis Ba, a été officiellement présentée au Département d’Etat, en présence d’un parterre de personnalités, au nombre.
Pour revenir à la cérémonie de ce jeudi 02 Mars au Palais présidentiel d’Abidjan- Plateau, elle a obéi au rituel protocolaire en vigueur en la matière : remise de la Lettre de rappel de l’ambassadeur sortant par l’Ambassadeur entrant au Chef de l’Etat, remise de la Lettre de créance du nouveau Diplomate l’accréditant en Côte d’Ivoire, allocution du Président de la République, déclaration des nouveaux ambassadeurs à la presse et Honneurs militaires.
Dans son intervention, le Chef de l’Etat a exprimé ses très vives et chaleureuses félicitations à ces huit nouveaux Ambassadeurs et leur a souhaité, au nom du peuple et du gouvernement ivoiriens, le traditionnel « Akwaba » (Bienvenue) en Côte d’Ivoire. Il les a assurés de l’hospitalité légendaire du peuple ivoirien ainsi que de l’appui et de la collaboration du gouvernement afin que leur mission en Côte d’Ivoire soit fructueuse et contribue au renforcement des excellentes relations d’amitié et de coopération qui existent entre leurs pays respectifs et le nôtre.
Il a souligné que ces diplomates prennent fonction officiellement au moment où la Côte d’Ivoire connaît des progrès importants dans plusieurs domaines, notamment dans les domaines politique, économique, social et sécuritaire.
Le Chef de l’Etat a mis en exergue les actions et réformes engagées dans ces différents domaines et les résultats engrangés, et les a exhortés à mobiliser les opérateurs économiques de leurs pays respectifs, afin qu’ils saisissent les différentes opportunités d’investissements en Côte d’Ivoire.
Le Président Alassane OUATTARA a également relevé les relations spécifiques que la Côte d’Ivoire entretient avec chacun des huit pays, tout en exprimant ses attentes et ses espoirs. Pour terminer, le Président de la République a réitéré ses vœux de plein succès dans l’accomplissement de leurs missions et leur a demandé, à nouveau, de bien vouloir transmettre à leurs Chefs d’Etat respectifs, ses cordiales et fraternelles salutations.
Dans leurs différentes déclarations à la presse, les huit nouveaux Ambassadeurs ont exprimé leur joie d’avoir été accrédités en Côte d’Ivoire et ont tous promis d’œuvrer au raffermissement des relations, déjà excellentes, entre leurs pays respectifs et le nôtre. Sem Jessica Davis Ba spécifiquement a dit : « J'ai eu l'honneur de présenter mes lettres de créances au président de la République, son excellence Monsieur Alassane Ouattara. Suite à notre rencontre, je peux confirmer que les États-Unis et la Côte d’Ivoire partagent la même vision pour l’avenir. Notre partenariat continuera à se renforcer grâce à cette vision partagée autour d’objectifs communs. Nous allons approfondir notre partenariat pour élargir les opportunités pour tous. Le partenariat entre les Etats-Unis et la Côte d’Ivoire est basé sur la confiance et le respect mutuel au bénéfice de nos deux peuples amis. C’est pour cela que nos actions en Côte d’Ivoire sont ancrées sur les peuples, Paix et Prospérité. Les Etats Unis investissent pour le peuple, par le peuple. Les Etats-Unis investissent dans la paix. Les Êtas-Unis investissent pour élargir la prospérité pour tous. Je vous remercie. »
Aussi, chaque diplomate a, par ailleurs, relevé les domaines de coopération sur lesquels il entend mettre l’accent au cours de son mandat en terre ivoirienne, en vue du rapprochement des peuples, de la prospérité et de la paix. Il s’agit essentiellement des secteurs de l’agriculture, des Tic, de l’économie, de la sécurité, des infrastructures, des échanges commerciaux, des investissements, de l’éducation, de l’environnement, du sport et de la santé.
Ayoko Mensah
SIA 2023// Les changements climatiques// L’Anader ouvre des réflexions sur le conseil agricole à Paris
L'Agence nationale d’appui au Développement rural (Anader) conduite par son Directeur général, le Docteur Cissé Sidki, a permis aux participants de l’édition 2023 du Salon International de l’Agriculture de Paris de partager les expériences et les bonnes pratiques en matière de conseil agricole face aux défis du changement climatique. Rapporte le Cicg.
C’était le mardi 28 février 2023 au cours d’un panel sur le thème : « Le conseil agricole et rural, pour une agriculture résiliente aux changements climatiques ».
Venus de différents horizons ces personnes ressources ont présenté des stratégies mises en place dans leurs pays respectifs afin d’accroitre leurs productions agricoles pour garantir une sécurité alimentaire aux populations.
Il s’agit, entre autres, de l’utilisation de nouvelles techniques de cultures, la gestion rationnelle des ressources en eau et la formation des producteurs aux bonnes pratiques agricoles en rapport avec la lutte contre les changements climatiques.
À l'issue des exposés, les experts s’accordent, que pour « assurer la survie de l’humanité, il est nécessaire de rendre les systèmes agro-alimentaires plus durables et plus résilients au climat. Il y a donc une nécessité de s’adapter », mais aussi, de faire la promotion de pratiques agricoles intelligentes face au climat.
Ainsi, l’on note que, même si les expériences sont variées, les outils et technologies présentent quelques similitudes qui mériteraient de faire l’objet de collaboration dans une dynamique de renforcement et davantage d’efficacité.
Le ministre d’Etat, ministre de l'Agriculture et du Développement rural Kobenan Kouassi Adjoumani, a rappelé les initiatives prises par le gouvernement ivoirien pour assurer aux ivoiriens, une sécurité alimentaire dans ce contexte de changements climatiques avec le planting de 10 millions d’arbres dans les champs de cacao.
Bamba Mafoumgbé

Le Premier ministre Patrick Achi ici au stand de l'Anader au Sia 2023

Des participants à un panel en compagnie du ministre d'Etat ministre de l'Agriculture et du developpement rurale
Abidjan//Congrès de l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) // Eranove et ses filiales engagées pour un accès universel à l’eau potable en Afrique
Le Groupe Eranove, groupe industriel panafricain spécialisé dans la fourniture de services essentiels en Afrique (eau, assainissement, électricité…) a réaffirmé son engagement pour un accès à l’eau et à l’assainissement sur le continent, en prenant part au 21e Congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAEA) qui a eu lieu du 19 au 23 février 2023, au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, sur le thème : « Agir pour une gestion durable des ressources et un accès pour tous à l’eau et à l’assainissement ».
Le groupe Eranove, qui intervient dans le secteur de l’eau et de l’assainissement dans plusieurs pays africains tels que la Côte d’Ivoire avec la SODECI, le Sénégal avec la SDE, le Gabon avec Orélo et le Bénin avec Omilayé a pris part au 21e congrès de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement (AAE devenue officiellement AAEA), qui s’est déroulé du 19 au 23 Février, sur le thème « Agir pour une gestion durable des ressources et un accès pour tous à l’eau et à l’assainissement ».
Au cours de ce rendez-vous incontournable pour les experts du secteur de l’eau et de l’assainissement, Le Groupe Industriel Panafricain Eranove a animé un « side-event » portant sur le thème « Gouvernance et performance des secteurs Eau et Assainissement, Enjeux de développement, expertise locale et équité sociale. Regards croisés sur les enjeux ruraux », avec la participation de Sylvain MIGAN, Directeur Général ANAEPMR et SONEB Bénin; Fadel NDAW, Spécialiste Eau et Assainissement à la Banque Mondiale; Dominique DA CRUZ, Directeur Général d’OMILAYE et Mamadou DIA, PDG de la Sénégalaise des Eaux.
Ce panel a été l’occasion pour le groupe industriel panafricain de partager son expérience dans la valorisation et le développement d’une expertise locale pour la conduite de ses opérations en Afrique, en partenariat avec les pouvoirs publics, dans les secteurs de l’Eau, de l’Assainissement et de l'Énergie. L’accent a notamment été mis sur l’extension de l’accès dans les zones rurales, garant d’une équité sociale et territoriale.
Acteur engagé durablement, en collaboration avec les opérateurs nationaux par le biais de ses filiales, le groupe Eranove contribue à l’atteinte des objectifs de développement durable (ODD) en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Bénin et au Gabon. En effet, le groupe dispose d’une expertise dans les domaines de la formation, la responsabilisation, l’innovation et la digitalisation des processus clés. Ainsi, le groupe Eranove offre un service public d’accès à l’eau potable à plus de 1,6 million de foyers et à plus de 83 000 foyers en assainissement. Il assure de plus, chaque année, la production et la distribution de plus de 320 millions de m3 d’eau potable à destination des entreprises et des populations, en milieux urbains et ruraux (chiffres 2021).
« Dans le contexte mondial actuel, nous sommes un acteur de premier plan face aux enjeux du continent en matière de développement durable et responsable. La participation au congrès de l’AAEA est pour nous incontournable tant il contribue à adresser les grandes problématiques du secteur et à le dynamiser en réunissant en un même lieu tous les experts du secteur de l’eau et de l’assainissement. En effet, c’est une occasion pour nous de créer des synergies avec les différents acteurs de l’écosystème présents mais surtout de mettre en lumière nos engagements en faveur de l’accès universel à l’eau potable sur le continent par la mise en œuvre de savoir-faire sur mesure », explique M. Marc Albérola, Directeur Général du Groupe Industriel Panafricain Eranove.
Le congrès de l’AAEA a été, par ailleurs, le lieu pour le groupe Eranove de présenter ses filiales dans les domaines de l’efficacité énergétique et de la formation. SMART ENERGY, société experte dans la performance, les audits énergétiques et les énergies renouvelables, a pour but d’accompagner les entreprises et les particuliers, pour atteindre les niveaux de performance énergétique les plus ambitieux avec une approche personnalisée et innovante, leur permettant de générer des économies d’énergies tout en mesurant et réduisant leurs émissions de gaz à effets de serre.
Eranove Academy est quant à elle chargée de la formation des techniciens, ingénieurs et des cadres dans le secteur de l’industrie. Elle matérialise l’engagement du groupe industriel dans les enjeux de la formation et de l’emploi des jeunes. Ainsi, en marge du Congrès de l’AAEA, Eranove Academy a participé du 21 au 23 février au forum de l’emploi sur les métiers de l’eau et de l’assainissement à l’Université de Cocody.
Il est à noter que les différentes filiales du Groupe Eranove ont été représentées lors des deux jours de panels, à travers des prises de paroles axées sur des thématiques telles que le partenariat public-privé pour l’amélioration de l’accès à l’eau, les bénéfices de la délégation de services comme réponse aux besoins des populations, l’efficacité énergétique, les logiciels de gestion de clientèle et la formation aux différents métiers de ces secteurs.
A l’issue de 4 jours d’échanges et de riches débats, le 21ème congrès de l’AAEA s’est conclu par une cérémonie, placée sous le patronage de M. Bouaké Fofana, Ministre de l'Hydraulique, de l'Assainissement et de la Salubrité.
Invité à prononcer le discours de clôture, Ahmadou Bakayoko, Président du 21ème Congrès International de l’Association Africaine de l’Eau et de l’Assainissement et Directeur Général de la SODECI, s’est exprimé en ces termes : « En cette ère où le continent Africain est menacé par les conséquences du réchauffement climatique, la gestion et la valorisation de nos ressources en eau potable est plus que jamais un enjeu pour les organismes publics et privés. Les échanges menés au cours de ce congrès ont mis en lumière les étapes que nous avons déjà franchies, mais aussi le chemin qui reste encore à parcourir afin de permettre de trouver des solutions durables à l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissements en Afrique et dans le monde. ».
Dans la marche commune des acteurs du secteur pour une meilleure réponse aux problématiques d’eau et d’assainissement, une action coordonnée tenant compte des réalités géographiques, apparait comme une exigence incontournable. En tant qu’acteur panafricain évoluant sur le continent depuis plusieurs décennies, Eranove est conscient de ces réalités et s’appuie sur la mosaïque de profils et de compétences qui constituent ses équipes pour y répondre. Le Groupe, valeur de référence sur les questions d’Eau et d’Energie, s’associe donc à cette démarche collective en faveur de l’amélioration des conditions d’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement pour les populations africaines.
À propos du Groupe Eranove :
Le Groupe industriel panafricain Eranove est un acteur majeur dans la gestion de services publics et la production d’électricité et d’eau potable. Avec un siège social à Paris, le Groupe Eranove est présent en Côte d’Ivoire depuis plusieurs décennies (SODECI, CIE, CIPREL, Awale, Smart Energy), au Sénégal (SDE) depuis 1996 et se développe au Mali, au Togo, au Gabon, à Madagascar, en Côte d’Ivoire, au Bénin, et en République Démocratique du Congo.
Avec un chiffre d’affaires de 615 millions d’euros, 320 millions de m3 d’eau potable produite, une capacité de production électrique exploitée de 1 316 MW et plus de 740 MW en développement, le Groupe Eranove emploie plus de 7 800 collaborateurs, dont il réunit les compétences et les savoir-faire au service de 3,2 millions de clients pour l’électricité et 1,6 million pour l’eau (chiffres 2021).
Acteur responsable, le Groupe est engagé au travers de ses filiales sur l’ensemble des enjeux de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) et dans la certification ISO 9 001, sécurité ISO 45 001 et environnement ISO 14 0001, de ses métiers.
www.eranove.com
Les filiales d’Eranove présentes au 21e congrès de l’AAEA :
La SODECI produit, transporte et distribue l’eau potable dans les zones urbaines de Côte d’Ivoire. Depuis 1999, la société s’est aussi vu confier par l’Etat la gestion des services d’eaux pluviales et d’assainissement de l’agglomération d’Abidjan. En Côte d’Ivoire toujours, conformément aux recommandations des Nations Unies concernant les populations vulnérables, Eranove et l’État mettent en œuvre le programme « Eau Pour Tous » dans le but d’accroître le taux d’accès à l’eau potable des foyers ivoiriens à faibles revenus. Depuis 2017, ce sont plusieurs milliers d’habitants qui ont pu ainsi avoir accès à faible coût, au service public d’eau potable.
La SDE, Sénégalaise des Eaux assurait l’exploitation et la gestion du service public de l’eau potable en milieu urbain au Sénégal de 1996 à 2020 par un contrat d’affermage avec l’État du Sénégal et a désormais pour mission la gestion du service public d’eau en zone rurale dans le nord du pays dans les régions de Louga, Saint-Louis et Matam (SDE-R).
Orélo au Gabon est une convention de concession signée en octobre 2018 par l’Etat, le FGIS (Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques) et le Groupe Eranove pour le financement, la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance d’une nouvelle unité de production d’eau potable d’une capacité de production de 140 000 m3 par jour dans le département du Komo-Kango. Ce projet va améliorer la desserte en eau potable de Libreville et de ses environs par le renforcement de la capacité de production correspondant à la consommation de plus de 700 000 habitants, afin de répondre à la demande sans cesse croissante de la population.
Avec Omilayé au Bénin, Eranove assure la gestion, du service public de production, de transport et de distribution d’eau potable en milieu rural afin d’exécuter le programme gouvernemental d’accès universel et abordable à l’eau potable au Bénin.
SMART ENERGY, est une société experte dans la performance et les audits énergétiques, les énergies renouvelables et la vente et installation d'équipements économiseurs d'énergie. Elle a pour but d’accompagner les entreprises et les particuliers, pour atteindre les niveaux de performance énergétique les plus ambitieux avec une approche personnalisée et innovante.
Eranove Academy délivre des formations industrielles « tout au long de la vie » garantissant une parfaite adéquation formation-emploi qui s’adressent à des étudiants, des professionnels et des entreprises et qui dans un même écosystème apprenant leur propose : formations professionnelles, enseignement supérieur scientifique et technologique, enseignement technique et entrepreneuriat.
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