Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026): CACAO 2800 Fcfa / KgCAFE 1700 Fcfa / Kg

samedi 7 mars 2026
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Après Sohouo et Boron, la campagne nationale de sensibilisation sur l’amélioration et la préservation de la qualité de la noix brute de cajou du Conseil Coton Anacarde Karité, a poursuivi son itinéraire le jeudi 19 février 2026 dans la sous-préfecture de Ganaoni, située dans le département de Boundiali. Cette troisième étape, conduite par les équipes du Conseil Coton Anacarde Karité venues d’Abidjan et de la délégation régionale de Boundiali, s’inscrit dans une dynamique de proximité visant à ancrer durablement les exigences de qualité au sein des bassins de production de l’anacarde.
La rencontre a enregistré la présence du Sous-préfet de Ganaoni, N’Guessan N’Douba Benjamin, du Chef de canton de Ganaoni, Lassana Bamba, du représentant local du ministère de l’Agriculture, Agba Florent, ainsi que d’autres personnalités présentes. Tous ont salué l’initiative et exhorté producteurs, acheteurs et pisteurs à intégrer pleinement les bonnes pratiques de récolte, post-récolte et de commercialisation afin d’améliorer la valeur marchande des noix brutes de cajou.
Sur le plan technique, le Professeur Soro Sibirina et Soro Klotioloma, coordonnateur national des filières coton, anacarde, mangue et foresterie à l’ANADER, ont approfondi les échanges autour des méthodes de lutte contre les maladies de l’anacardier et les insectes nuisibles. Les séances ont également porté sur les techniques concrètes de récolte et de post-récolte. Les démonstrations pratiques ont permis aux participants de mieux mesurer l’impact des gestes quotidiens sur la compétitivité de la filière.
La commercialisation a été enrichie par l’intervention de Fofana Adama, président des acheteurs de la Bagoué et membre de l’OIA Anacarde, qui a plaidé pour une synergie accrue entre producteurs et acheteurs afin de garantir des standards de qualité harmonisés. Dans le prolongement des étapes précédentes, la promotion de la consommation locale des produits dérivés de l’amande de cajou a occupé une place de choix. Les participants ont dégusté des beignets « wonmi » et de la bouillie à base d’amande de cajou, cuisinés par Noumina de Dabakala, illustrant le potentiel de diversification et de création de valeur ajoutée des produits dérivés de l’anacarde.
B. Mafoumgbé avec Sercom

Le vendredi 20 février 2026, la ville de Kouto a vibré au rythme de l’apothéose de la campagne de sensibilisation des producteurs d’anacarde sur l’amélioration et la préservation de la qualité de la noix brute de cajou. Cette étape ultime, orchestrée par le Conseil Coton Anacarde Karité, vient parachever un périple stratégique de 28 localités, incluant Sohouo, Boron et Ganaoni. Au-delà de la simple cérémonie, cette rencontre a permis de graver un principe désormais non négociable pour la filière : la rentabilité du producteur ne peut croître que sur le terreau d’une qualité maîtrisée, du verger jusqu’au stockage final.
Cette clôture mémorable s’est déroulée sous le regard attentif des autorités préfectorales, notamment le Sous-préfet central de Kouto, Coulibaly Sékou Alpha, et le secrétaire général de la préfecture, Doukouré Aly. Dans leurs allocutions respectives, les administrateurs ont salué l’engagement constant du Conseil Coton Anacarde Karité tout en exhortant les producteurs à s'approprier les recommandations techniques. Pour l'autorité préfectorale, la rigueur dans le travail n'est pas qu'une contrainte agronomique, mais un véritable levier de progrès économique et un bouclier pour la réputation de la production locale sur le marché international.
L'expertise scientifique a occupé une place centrale lors des échanges, apportant des réponses concrètes aux défis du terrain. Le Professeur et Chercheur Soro Sibirina a ainsi longuement instruit l'auditoire sur l'importance vitale de la densité des plantations. En préconisant la norme de 100 pieds maximum à l'hectare, avec un espacement rigoureux de 10 mètres, il a rappelé que la circulation de l'air et de la lumière est le premier rempart contre la bactériose et la garantie d'une productivité optimale. Cette approche préventive a été complétée par un volet sanitaire pointu, permettant aux Producteurs de mieux identifier et combattre les ravageurs tels que les ciseleurs, les foreurs, les thrips ou encore punaises, Anoplocnemis curvipes. En écho à ces conseils, Soro Klotioloma, coordonnateur national à l’Anader, a mis l'accent sur la délicate phase de la récolte et du post-récolte. Selon l'expert, la préservation de la valeur marchande de la noix repose sur des gestes précis, notamment l’utilisation systématique de la ficelle pour séparer la noix de la pomme, une méthode qui évite les altérations causées par l'arrachage manuel. L'entretien régulier des parcelles et un tri minutieux complètent ce dispositif de performance qui vise à porter l'anacarde ivoirienne vers de nouveaux sommets de compétitivité.
L’adhésion des acteurs de terrain s’est manifestée par des voix de producteurs locaux, qui ont exprimé leur gratitude face à la clarté des enseignements reçus, tout en réaffirmant leur volonté commune d'appliquer ces bonnes pratiques de récoltes et post récolte pour transformer durablement leurs rendements. En refermant le chapitre de cette campagne 2026 à Kouto, le Conseil Coton Anacarde Karité trace une perspective claire pour bâtir une filière plus forte, plus résiliente et créatrice de valeur partagée, fidèle à sa noble mission : "Pour un développement durable des filières Coton, Anacarde et Karité".
B.M Avec sercom

La 10ème édition du Cacao of Excellence s'est tenue à Amsterdam le 20 février 2026, récompensant les meilleurs producteurs de cacao pour leur qualité, durabilité et goût exceptionnels. Sur 191 échantillons provenant de 45 origines, 50 ont été sélectionnés et ont reçu les prix Or, Argent et Bronze.

M. BOUNNI SANON, producteur certifié Fairtrade et membre de la coopérative Cayat, a remporté le 3ème prix mondial, le prix Bronze. Il a été représenté par le Trésorier général TRAORE ISSA et la DG TRAORE AWA de la société Cayat. Cette cérémonie, organisée par l'Alliance of Bioversity International et le CIAT, met en lumière le dévouement des petits producteurs de cacao .

Les lauréats ont été choisis pour leurs produits exceptionnels, témoignant de leur engagement envers une production de cacao de haute qualité et durable. Cette édition a permis de promouvoir la qualité et la diversité du cacao, tout en soutenant les petits producteurs.
Ce prix représente une reconnaissance internationale de la qualité et du dévouement des producteurs de la coopérative CAYAT. Pour CAYAT, c'est une fierté de voir l'un de ses membres remporter un prix mondial, ce qui témoigne de l'engagement de la coopérative envers une production de cacao de haute qualité et durable.

Pour les producteurs, ce prix est une validation de leurs efforts pour produire un cacao exceptionnel, tout en respectant l'environnement et les communautés locales. C'est également une opportunité pour eux de bénéficier d'une meilleure rémunération et d'une reconnaissance de leur travail acharné.
Ce prix Bronze au Cacao of Excellence 2026 est un symbole de l'excellence de la filière cacao ivoirienne et de la capacité des producteurs à produire des produits de haute qualité, compétitifs à l'échelle internationale.
B.M

La Société coopérative Agricole de Yakassé-Attobrou (COOP-CO CAYAT) dont la Directrice générale, est Mme Traoré Awa, vient d’être primée. C’est donc avec fierté que sa Dg , après cette distinction a dit : « c'est une fierté de voir l'un de ses membres remporter un prix mondial, ce qui témoigne de l'engagement de la coopérative envers une production de cacao de haute qualité et durable. Pour les producteurs, ce prix est une validation de leurs efforts pour produire un cacao exceptionnel, tout en respectant l'environnement et les communautés locales. C'est également une opportunité pour eux de bénéficier d'une meilleure rémunération et d'une reconnaissance de leur travail acharné »
Ce prix Bronze au Cacao of Excellence 2026 est un symbole de l'excellence de la filière cacao ivoirienne et de la capacité des producteurs à produire des produits de haute qualité, compétitifs à l'échelle internationale. Agréée à l’exportation depuis 2017, la coopérative regroupe plus de 3 300 producteurs organisés en 65 groupements, exploite plus de 12 500 hectares et enregistre une production annuelle de 8 479 tonnes, avec une traçabilité intégrale et une certification Rainforest Alliance sur une partie des superficies
B. M avec sercom


Les choses avancent bien dans la filière café-cacao et la sérénité est en train de s’installer durablement. La crise du cacao est en train de connaître son épilogue et la filière qui avait été secouée ces dernières semaines par l’accumulation de stocks de fèves dans les villages et magasins d’acheteurs, retrouve son calme et sa sérénité.
Selon des informations de premières mains, la semaine dernière, plusieurs rencontres ont eu lieux entre le régulateur, les syndicats et l'organisation interprofessionnelle agricole (OIA)- Café cacao) qui ont abouti à la possibilité d’un abandon de la plainte contre les syndicats.
Cette décision a eu pour conséquence de ramener le calme et restaurer la fraternité dans une filière où les mots et les déclarations non maitrisées ont des conséquences néfastes sur les cours mondiaux du cacao, la Côte d’Ivoire étant le premier producteur mondial de l’or brun, ingrédient essentiel dans la fabrication du chocolat.
Avec cette paix des braves et le retour du dialogue entre acteurs de la filière, les achats de cacao par les exportateurs ont repris en brousse et les multinationales, jusqu’ici hésitantes, ont recommencé à acheter des contrats de déblocages (d’exportation).
Alors que la Côte d’Ivoire peinait à vendre son cacao de la récolte intermédiaire à venir (avril à septembre) depuis des mois, en quelques jours, les multinationales qui disposent d’usines de transformation dans le pays, ont acheté des volumes de fèves de cacao auprès du régulateur avec qui ils poursuivent les négociations commerciales qui devraient aboutir à une augmentation des volumes de déblocage.

Ces achats de fèves de cacao ont été possibles grâce à des consultations discrètes mais efficaces entre le CCC et les transformateurs.

Le régulateur ivoirien et tous les autres acteurs de la chaîne de valeur du secteur cacao travaillent ensemble, main dans la main, pour offrir aux producteurs ivoiriens de café-cacao une juste rémunération pour leur labeur, conformément aux vœux et aux engagements du président Alassane OUATTARA qui a fait de la défense du monde paysan et agricole l’une de ses priorités et le cœur de sa politique économique et sociale.

L’OIA qui joue aujourd’hui un rôle essentiel dans le programme de rachat du stock résiduel encore détenu par les producteurs et les coopératives, contribue à l’accélération des achats et des déchargements du stock résiduel. En effet, grâce à l’interprofession, l’achat du stock résiduel devrait être faciliter et les flux de déchargements devraient s’accélérer dans les semaines à venir, avant le début de la campagne intermédiaire qui s’ouvrira le 1er avril prochain.
A noter que pour décanter la situation, le gouvernement ivoirien a sorti le chéquier, pour décaisser 280 milliards de Fcfa en vue de racheter un stock résiduel de plus de 123 mille tonnes de fèves de cacao, encore disponible chez les producteurs. Les opérations de déchargement qui a démarré il y a environ un mois dans les entrepôts de Transcao Négoces, se déroulent normalement et rigoureusement sous l’œil vigilent Conseil café-Cacao.
Cette campagne intermédiaire interviendra dans un contexte mondial marqué par l’effondrement des cours mondiaux du cacao qui ont perdu plus de 50% de leur valeur depuis janvier 2026. La baisse du prix du cacao est consécutive à la chute de la consommation mondiale de chocolat qui a ralenti la demande mondiale de cacao dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur, exportateur et transformateur mondial.
n dépit de ces moments difficiles que traversent le secteur cacao, nul doute que le président Alassane OUATTARA se tiendra, comme à son habitude, aux côtés des producteurs et veillera à ce qu’ils bénéficient des meilleurs prix même dans un contexte économique morose
Bamba Mafoumgbé
Légende photo : Grâce à l’interprofession, l’achat du stock résiduel devrait être faciliter

Les éléments de la Sous-Direction de la Police Criminelle chargée de la lutte contre la traite des enfants et la délinquance juvénile (SDLTEDJ) ont mis fin, le mercredi 18 février 2026, à une tentative de trafic impliquant six mineurs destinés à être exploités sur des sites d’orpaillage clandestin au Mali.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des actions coordonnées sous l’égide du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns) présidé par la Première Dame, Madame Dominique Ouattara.

Selon les informations issues de l’enquête, les victimes avaient été recrutées à Ouragahio, dans la région du Gôh (département de Gagnoa). Le recruteur présumé, Dougnou Zoukanaé, 20 ans, de nationalité malienne, aurait organisé leur départ en vue de leur exploitation dans des mines d’or artisanales au Mali.

Le convoyage devait être assuré par Traoré Seydou, Ivoirien de 47 ans, présenté comme l’émissaire de Ouédraogo Souleymane, identifié comme l’instigateur de ce trafic basé au Mali. L’intervention rapide des forces de l’ordre a permis d’intercepter le groupe avant sa sortie du territoire national.

L’enquête ouverte dans la foulée a conduit à l’interpellation du recruteur et du convoyeur présumés. Le lundi 22 février 2026, les deux suspects ont été déférés devant le Procureur de la République près le Tribunal de Gagnoa pour répondre des faits de traite d’enfants en association à des fins d’exploitation économique.

Les six victimes, âgées de 11 à 17 ans et de différentes nationalités, sont : Tra Bi Oscar (15 ans, ivoirien), Sangaré Issa (15 ans, ivoirien), Drabo Mohamed (12 ans, burkinabé), Souffian Kader (17 ans, nigérien), Ganamé Idrissa (11 ans, burkinabé) et Kabré Yacou (13 ans, burkinabé).

Les enfants ont été pris en charge par les services compétents afin de bénéficier d’un accompagnement psychosocial et d’une protection appropriée, conformément aux dispositifs en vigueur en matière de protection de l’enfance.

Cette nouvelle opération traduit la ferme volonté des autorités ivoiriennes de lutter contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants, notamment dans le secteur sensible de l’orpaillage clandestin, en étroite collaboration avec le Cns et les unités spécialisées des forces de sécurité.
Ayoko Mensah

Le samedi 21 février 2026, au cœur du Salon international de l’agriculture de Paris, où la Côte d’Ivoire est à l’honneur autour du thème « Générations solutions », le ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, s’est rendu avec sa délégation au stand du Conseil coton anacarde Karité.

Cette visite de tutelle marque un temps fort de la participation ivoirienne. Le ministre a pu apprécier la diversité des produits dérivés ainsi que les innovations présentées, réaffirmant l’engagement du Gouvernement à accélérer la transformation locale et à attirer les investissements internationaux, notamment ceux de la diaspora.

Également, la ministre de la Culture et de la francophonie, Françoise Remarck, a effectué une visite au stand du Conseil coton anacarde Karité, à son tour. Sa présence a contribué à renforcer la visibilité institutionnelle de la filière ivoirienne dans ce cadre international d’envergure.

Ces différentes visites ministérielles lancent officiellement la dynamique vers la Journée dédiée au Conseil coton anacarde Karité, centrée sur le thème : « Investir dans le coton, l’anacarde et le karité pour des filières plus résilientes et compétitives », prévue le 22 février 2026. Entre dégustations, expositions de fibres textiles et promotion du beurre de karité, cet événement constituera le point culminant pour sceller des partenariats d’affaires et réaffirmer la position de leader de la Côte d’Ivoire sur les marchés mondiaux.

Bamba M.

La 62ème édition du Salon international de l’Agriculture de Paris autour de la thématique « Générations Solutions » a ouvert ses portes, ce samedi 21 février 2026, aux parcs des Expositions de la Porte de Versailles de Paris, en présence du Président de la République Français Emmanuel Macron et du chef de la délégation Ivoirienne Bruno Nabagné Koné, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières accompagnés de Sidi Tiémoko Touré, ministre des Ressources animales et halieutiques, Assahoré Konan Jacques, ministre des eaux et forêts et Bernard Comoé, Ministre délégué auprès du ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières chargé des productions vivrières.
Le SIA rassemble chaque année les acteurs clés du monde agricole, de l’industrie agroalimentaire et des politiques publiques dans la capitale française.
Pays invité d’honneur, la présence de la Côte d’Ivoire s’inscrit dans une dynamique de renforcement des liens de coopération entre les deux pays dans le domaine agricole. Cette journée marque l’ouverture officielle des stands de la Côte d’Ivoire. Les exposants ivoiriens ont tenu à faire valoir les potentialités du pays en matière agricole, animale, halieutique et forestière. Les membres du gouvernement ivoirien ont présenté aux investisseurs français, conduits par la ministre française de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire, Annie Genevard le savoir-faire ivoirien dans le domaine agricole.
Pour le ministre Bruno KONE, cette présence vise à présenter les performances impressionnantes et la vitalité du secteur agricole du pays « Il y a une grande palette de produits qui permettent à notre pays aujourd'hui d'imposer son leadership au plan agricole et d'être visible également sur la carte du monde. » a-t-il déclaré
Et d’ajouter « L’idée c'est de continuer à consolider tout cela, de continuer à renforcer tout cela, de continuer à faire de l'agriculture l'un des moteurs de l'économie ivoirienne, de faire de l'agriculture également un facteur d'apaisement des constructions sociales. Voilà, notre mission ici. »
Outre l’exposition des produits agricoles, la Côte d’Ivoire veut bénéficier de l’expérience de la France afin de rendre son agriculture compétitive, durable et intégrée aux chaînes de valeur mondiales.
La ministre française de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire, Annie Genevard, a salué la coopération entre Abidjan et Paris dans le domaine agricole et sa volonté de poursuivre cette politique commune pour une agriculture ivoirienne forte. « Il est important de pouvoir continuer à investir et à travailler ensemble justement pour développer ces filières qui sont si essentielles pour les populations en Côte d'Ivoire, comme elles le sont ici aussi en France" a souligné la Ministre française de l’agriculture.
Le SIA devenu un événement incontournable d’échanges d’informations et d’expériences dans le secteur agricole, planchera cette année sur les solutions innovantes pour adapter les systèmes de production agricole dans un contexte de changement climatique. Le Salon fermera ses portes le 1 mars prochain.
B. M

Après les Ebony 2025 ténus récemment à Yamoussoukro, Bamba Mafoumgbé, le lauréat du prix du meilleur journaliste en économie et celui du meilleur journaliste en lutte contre la fraude sur le réseau électrique, est allé présenter ses trophées à M. Bamba Karim, Directeur général de l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale assurance maladie universelle, (Ips- Cnam).
C’était le mardi 17 Février 2026, à l’immeuble Equateur au Plateau. A l’occasion le Dg Bamba Karim a félicité le journaliste lauréat pour ses deux prix obtenus lors de l’édition 2025, de la nuit de la communication. Il l’a encouragé à persévérer sur la voie de l’excellence et du professionnalisme. Aussi le Dg de l’Ips-Cnam a salué tout l’engagement du média www.afrikchallenges.info, pour l’accompagnement communicationnel qu’il apporte à sa structure, à travers la promotion de la mise en œuvre de la Couverture maladie universelle depuis plusieurs années.
En retour, Bamba Mafoumgbé, par ailleurs fondateur de Afrikchallenges, propriétaire du site www.afrikchallenges.info et de l’hebdomadaire Afrikchallenges.info, a dit merci à la Direction générale de l’Ips-Cnam, pour le partenariat qui existe entre les deux parties. Non sans lui promettre de ne ménager aucun effort dans l’atteinte de l’objectif des 30 millions de personnes à enrôler, à la Couverture maladie universelle à fin 2026. Pour l'année 2026, au titre des défis majeurs, le ministère de l'Emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle, s'est donné pour objectif d'atteindre 30 millions d'enrôlés à la Couverture maladie universelle (Cmu), contre plus de 23 millions à fin 2025 et de rendre effectif et opérationnel le prélèvement des cotisations sociales à la source pour le secteur informel.
Elysée Koffi
Légende photo : Ici Bamba Mafoumgbé félicité par le Dg de l’Ips- Cnam

À l’occasion de Mardi Gras 2026, la SODECI a été mise à l’honneur dans plusieurs établissements scolaires du pays, à travers des défilés et des mises en scène célébrant les métiers de l’eau et l’engagement quotidien de ses équipes.

En effet, de nombreux enfants ont choisi de se déguiser en techniciens réseaux, agents de production, spécialistes qualité, agents de maintenance hydraulique, superviseurs ou conseillers clientèle, incarnant avec fierté ceux qui œuvrent chaque jour pour garantir l’accès à l’eau potable aux populations.

Ainsi, au-delà de l’aspect festif, cette mobilisation spontanée constitue un véritable hommage citoyen au service public de l’eau, tout en traduisant la reconnaissance du travail des femmes et des hommes de la SODECI, mobilisés de jour et de nuit pour assurer la continuité et la qualité du service.

Par conséquent, ces initiatives scolaires participent également à valoriser les métiers techniques et scientifiques liés à l’eau, tout en suscitant des vocations chez les plus jeunes, qui se projettent déjà comme les futurs acteurs du secteur. Par ailleurs, voir ces enfants porter les couleurs de la SODECI témoigne de la proximité entre l’entreprise et les communautés, mais aussi de la confiance accordée à son expertise dans la gestion d’une ressource essentielle à la vie.

Dès lors, derrière chaque costume et chaque sourire se dessine la relève de demain, consciente de l’importance de préserver l’eau et de contribuer à sa distribution dans des conditions optimales. A travers l’enthousiasme de ces jeunes ambassadeurs, Mardi Gras 2026 illustre avec force que derrière chaque goutte d’eau distribuée se trouve l’engagement de professionnels passionnés, et que la transmission des valeurs de service public, de responsabilité et d’excellence est déjà en marche auprès des nouvelles générations.
B.M

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