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vendredi 17 avril 2026
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Impeccable, formidable, magistrale. Les qualificatifs ne suffisent pas pour qualifier la haute prestation de Diaby Brahima le Directeur général du Haut Conseil le vendredi 3 avril 2026 à gare routière d'Adjamé, plus précisément à JM Transport. C'était à l'occasion de la sensibilisation sur la sécurité routière en cette période Pascale. La cérémonie a réuni le ministère des transports et des affaires maritimes, représenté par le service communication, l'Oser, la Direction régionale d'Abidjan. Quant aux organisations professionnelles du transport, l'on remarquait la présence de plusieurs structures comme la Fenscci, la Cngr-CI et le Haut Conseil. La gendarmerie et la police nationale de la sécurité routière y étaient également. Autant tout simplement dire que le premier transporteur ivoirien, M. Amadou Koné a mis tout le monde à cette mission de sensibilisation. Dont toutes les interventions ont été à la hauteur des attentes. Avec un point d'honneur pour le Directeur général du Haut Conseil qui a tenu un discours d'anthologie au nom du Ministre et en son nom personnel. Vêtu d'un impeccable costume, Diaby, d'un pas équilibré à son tour d'allocation, commence d'emblée par les formules protocolaires de remerciements. Après avoir exprimé sa gratitude à tous et à toutes, il s'est tourné vers le ministre des Transports et des affaires maritimes qu'il a remercié d'avoir mis tout ce beau monde en mission. Il a clos cette phase avec le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara. Par ailleurs, l'orateur a égrené un chapelet de faits, dont la mise en bon état de tout le réseau routier ivoirien. « Sous la vision éclairée du Président Ouattara, nous avons les meilleures routes de la sous- région '', dit -il . Et d'affirmer sans fioritures que cela est aujourd'hui à l'origine du renflouement de toutes les compagnies de transport en autocars flambants neufs. Ce qui permet selon lui, de transporter entre 5 et plus de 7 millions de personnes à Abidjan quotidiennement et un peu plus de 11 millions sur les routes Ivoiriennes. » Apres ce tableau reluisant, il a abordé le tableau desconseil. Pour lui, ni les bonnes routes, ni les bons minicars, ni les bons autocars ne justifient les accidents. Il a clos son propos en rappelant magistralement que la vidéo verbalisation et le permis à points rappellent les conseils du propriétaire du véhicule qui, tendant très tôt sa clé à son chauffeur, lui conseille d'aller doucement. La fin de son intervention a été saluée par des applaudissements nourris. Rappelons que Etienne Kouakou de l'Oser et Touré Adama de la Cngr-CI sont tous intervenus pour livrer le message du ministre, insistant sur le strict respect du code de la route. Koné De Sayara.
Abidjan Terminal a conduit, le mardi 31 mars 2026, un exercice de sûreté grandeur nature sur ses installations, en conformité avec les exigences du Code ISPS (International Ship and Port Facility Security). Cette simulation visait à tester l’efficacité des dispositifs de prévention, d’intervention et de coordination en situation de crise. Le scénario de cet exercice, déclenché aux environs de 9h30, portait sur une tentative d’intrusion par des individus armés cherchant à dérober un conteneur de matières dangereuses. Cette situation a donné lieu à une simulation de tirs, nécessitant l’activation immédiate des procédures d’urgence. Alertées sans délai, les équipes HSSE d’Abidjan Terminal, en étroite coordination avec les forces de sécurité – notamment le Groupe de sécurité portuaire (Gsp), la Police spéciale du Port, les pompiers du Port, la Direction générale des affaires maritimes (Dgam) et la capitainerie du Port – se sont pleinement mobilisées pour contenir la menace, sécuriser les installations et protéger les personnes. Cet exercice illustre le haut niveau de préparation et de conformité d’Abidjan Terminal aux standards internationaux en matière de sûreté portuaire. Il s’inscrit dans une démarche continue d’amélioration des dispositifs de sécurité, garantissant la protection des biens, des personnes et des flux logistiques stratégiques. S’exprimant à l’issue de l’exercice, Édouard ANCELY, Directeur général adjoint d’Abidjan Terminal a salué la mobilisation des équipes et la qualité de la coordination interservices : « Je tiens à féliciter l’ensemble des équipes internes ainsi que nos partenaires institutionnels pour leur réactivité et leur professionnalisme. Cet exercice démontre notre capacité collective à faire face à des situations critiques, dans le strict respect des exigences du Code ISPS. Abidjan Terminal demeure pleinement engagé à se conformer aux réglementations en vigueur, contribuant ainsi au rayonnement de la plateforme portuaire d’Abidjan et au renforcement de la confiance de nos clients et partenaires. » De son côté, le représentant du Directeur général de la Dgam, Capitaine Koné Y. Souleymane a également souligné la qualité de l’exercice et la synergie entre les acteurs : « La synergie que nous avons déployé est essentielle pour garantir un environnement portuaire sûr et résilient. J’encourage Abidjan Terminal à poursuivre avec la même rigueur sa démarche de conformité aux exigences du Code ISPS, afin de contribuer à bâtir un écosystème portuaire de référence, sécurisé et compétitif. Je félicite l’ensemble des parties prenantes pour la parfaite coordination observée lors de cet exercice. » À travers cette initiative, Abidjan Terminal réaffirme son rôle d’acteur clé de la chaîne logistique nationale et sous régionale, engagé pour une plateforme portuaire moderne, performante et conforme aux standards internationaux de sûreté. Bamba M.
Le vendredi 3 avril 2026, au Noom Hôtel - Plateau, le Conseil Coton Anacarde Karité, sous la direction de son Directeur général, Mamadou Berté, a organisé une rencontre avec l’Association des exportateurs de cajou de Côte d’Ivoire (Aeci-CI), présidée par N’Guettia Assouman, pour présenter les nouvelles dispositions pratiques de la campagne de commercialisation 2026 et renforcer la professionnalisation de la filière anacarde. L’objectif était de garantir un cadre transparent, efficace et discipliné, tout en protégeant les producteurs et en respectant les prix réglementés. Le Directeur général, Mamadou Berté a rappelé avec fermeté : « Il est de notre responsabilité de veiller à ce que les producteurs soient payés au prix fixé. Toute déviation sera sanctionnée et les agréments seront suspendus ou retirés si nécessaire. Aucun mauvais comportement, notamment à l’égard des prix ne sera toléré. Cette campagne sera décisive et chaque exportateur doit jouer pleinement son rôle. » Il a également souligné l’importance de la discipline et de l’anticipation, précisant que la digitalisation et la dématérialisation des processus permettent une meilleure régulation et un suivi précis des opérations. Koné Gabésongon, Directeur de la Commercialisation, a fait un rappel des dispositions mis en place sur ces dernières années avant d’insister sur les innovations pratiques de cette campagne 2026. Il a évoqué la mise en place et le renforcement d’une mission de contrôle inopiné pour s’assurer du bon déroulement des prestations confiées à des opérateurs privés ainsi que l’étiquetage des entrepôts des exportateurs et des transformateurs pour améliorer le suivi des opérations de déchargement de noix de cajou pendant la campagne. Quant aux nouvelles modalités de collecte des redevances et cotisations professionnelles sur les exportations de noix brutes de cajou, il est revenu à M. Simplice GU, Directeur du système d’information, des études et de la prospective, d’expliquer le fonctionnement de ce nouveau dispositif automatisé qui vise à réduire la pénibilité du traitement des chèques et à sécuriser la mobilisation de ressources pour le financement des programmes de développement de la filière. Le Directeur de la commercialisation a annoncé des séances supplémentaires d’informations et de formation des opérationnels pour une meilleure prise en main de cette nouvelle disposition. Le président de l’Aec-CI a salué ces initiatives, rappelant que « ces mesures traduisent une vision claire : celle d’une filière disciplinée et professionnelle. Chaque exportateur doit s’approprier pleinement ces outils et respecter scrupuleusement les dispositions pour faire de cette campagne un modèle d’efficacité et d’exemplarité. » Avec les dispositions prises, la campagne 2026 marque un tournant stratégique pour la filière anacarde, affirmant la volonté du Conseil Coton Anacarde Karité et des exportateurs, de valoriser les noix de cajou ivoiriennes à l’international, de garantir des revenus justes aux producteurs et de renforcer la souveraineté économique nationale. Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. Légende photo : M. Berte Mamadou, Dg du Conseil Coton anacarde karité
Mtn Côte d’Ivoire franchit un nouveau cap en faveur de l’innovation.L’opérateur de téléphonie mobile a officiellement lancé, sous le parrainage du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, une bourse dédiée aux professionnels des médias et aux créateurs de contenus, visant à promouvoir, innover et crédibiliser le secteur. La cérémonie de lancement a eu le jeudi 2 avril 2026, dans un complexe hôtelier à Marcory, en présence de plusieurs acteurs du numérique, notamment des journalistes, des créateurs de contenus et des partenaires institutionnels. L’objectif de cette initiative s’inscrit dans une volonté claire : celle de former, d’accompagner et d’encourager une nouvelle génération de professionnels à s’adapter aux mutations numériques et à promouvoir une information de qualité. Ce programme de bourse d’innovation média s’inscrit dans la continuité de l’engagement de l’entreprise de télécommunication et vise à renforcer un écosystème médiatique solide et innovant, capable de promouvoir une image équilibrée et positive de l’Afrique, tout en mettant en avant ses initiatives, ses talents et ses réussites. « Nous croyons fermement que soutenir les médias, c’est investir dans l’avenir de nos sociétés et dans la croissance de notre continent. À travers ce programme, nous voulons offrir des opportunités concrètes aux talents qui façonnent l’information de demain », a indiqué Mitwa Ng’ambi, directrice générale de Mtn Côte d’Ivoire. A travers sa filiale en Côte d’Ivoire, entend accompagner chaque année des journalistes et des créateurs de contenus avec cinq bourses d’études pour une formation d’une durée de 12 semaines en Afrique du Sud. Mais, au préalable, les candidats devront postuler via l’adresse suivante : Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Pour faire acte de candidature, il faut remplir des critères spécifiques : être journaliste professionnel ou créateur de contenu informatif comptant au moins trois années d’expérience, disposer d’une bonne capacité rédactionnelle et d’une aisance digitale, fournir un CV actualisé et une lettre de motivation, et avoir une bonne maîtrise orale et écrite de l’anglais. Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a salué cette démarche, qui s’inscrit dans une vision stratégique claire : « celle de contribuer à l’émergence d’un écosystème médiatique plus solide, plus crédible et pleinement adapté aux mutations de notre temps ». Selon lui, en mettant l’accent sur le renforcement des compétences, le soutien aux projets éditoriaux innovants et l’émergence de nouveaux talents, ce programme s’inscrit pleinement dans les priorités du gouvernement. C’est dans cette optique qu’il affirme marquer son entière disponibilité à examiner, avec la plus grande attention, les modalités d’un accompagnement institutionnel de ce programme. Kone de Sayara
Le monde ne s’effondre pas toujours dans le fracas. Il se fissure souvent dans le silence. Silence des consciences, silence des convictions, silence des renoncements. C’est dans cette zone grise, entre lucidité et compromis, que se joue aujourd’hui une part essentielle de notre destin collectif. Le temps du Chemin de Croix, dans la tradition chrétienne, est précisément l’un de ces instants de vérité. Il ne s’agit pas seulement de commémorer un événement religieux, mais d’interroger le sens profond de notre marche collective. Car le Chemin de Croix n’est pas un récit ancien. Il est une réalité contemporaine. À bien des égards, notre monde semble engagé dans une forme de procession silencieuse, où les valeurs fondamentales sont progressivement mises à l’épreuve. Trahison, mensonge, corruption, cupidité, hypocrisie : ces maux ne sont plus des anomalies. Ils tendent, dangereusement, à devenir des normes tolérées, parfois même intégrées dans les logiques de fonctionnement de nos sociétés. Ce glissement est d’autant plus préoccupant qu’il ne se manifeste pas toujours de manière brutale. Il s’opère lentement, presque imperceptiblement, à travers un engourdissement progressif des consciences. On ne renie plus ouvertement les principes ; on les contourne. On ne rejette plus frontalement la vérité ; on la relativise. Le compromis, au départ présenté comme un équilibre nécessaire, devient parfois une abdication silencieuse. Dans ce contexte, la foi elle-même semble vaciller. Non pas nécessairement disparaître, mais se transformer. Elle devient plus discrète, plus intime, mais aussi parfois plus fragile. Une forme de « mondanité spirituelle » s’installe : croire sans s’engager, prier sans transformer sa vie, afficher des convictions sans en assumer les exigences. Or, le cœur du message chrétien repose sur un principe fondamental : la croix. Non comme symbole de souffrance inutile, mais comme chemin de vérité, d’engagement et de transformation. Une foi sans croix est une foi sans profondeur. Une foi sans exigence est une foi sans impact. Lorsque cette dimension disparaît, c’est toute la société qui en ressent les effets. L’injustice trouve un terrain favorable. La médiocrité s’installe là où l’excellence devrait être recherchée. La chaleur du cœur, faite de solidarité, de compassion et de responsabilité, cède la place à l’indifférence ou à l’intérêt personnel. Dans les sphères publiques comme dans les relations quotidiennes, le risque est grand de voir s’installer une normalisation du reniement. Non pas un reniement spectaculaire, mais un reniement discret : celui de la vérité, de la parole donnée, de l’intégrité. La peur, quant à elle, devient un facteur structurant. Peur de perdre, peur de déplaire, peur de s’opposer. Elle conduit souvent à justifier l’inaction ou le silence, alors même que ces attitudes contribuent à perpétuer les déséquilibres. C’est ici que l’image du « feu » prend tout son sens. Dans les Évangiles, l’apôtre Pierre, au moment décisif, se tient près d’un feu pour se réchauffer. Mais ce feu est celui des gardes, celui du monde, celui du compromis. Et c’est à cet endroit qu’il renie. Cette image, profondément symbolique, interroge notre époque. À quel feu choisissons-nous de nous réchauffer ? Le feu du monde est séduisant. Il promet le confort, la reconnaissance, la sécurité. Mais il peut aussi conduire à des concessions successives, jusqu’à altérer l’essentiel. À l’inverse, le feu de Dieu est exigeant. Il invite à la cohérence, à la vérité, à l’engagement. Il ne garantit pas toujours la facilité, mais il donne un sens. Il ne protège pas de l’épreuve, mais il éclaire le chemin. Le véritable enjeu, aujourd’hui, n’est pas seulement moral ou religieux. Il est profondément humain et collectif. Il s’agit de savoir quel type de société nous voulons construire. Une société où les valeurs sont négociables ou une société où elles constituent un socle ? Une société où l’intérêt prime sur la vérité ou une société où la vérité éclaire l’intérêt ? Une société où l’on s’adapte à la dérive ou une société qui choisit de se redresser ? Le Chemin de Croix, dans sa dimension spirituelle, nous rappelle que toute transformation authentique passe par une prise de conscience, un effort, parfois un renoncement. Mais il nous rappelle aussi qu’aucune nuit n’est définitive. Pour les croyants comme pour tous les citoyens attachés aux valeurs humaines fondamentales, ce temps est une invitation. Une invitation à réinterroger nos choix, nos priorités, nos engagements. Car le monde ne change pas seulement par les décisions des institutions. Il change par la qualité des consciences. Et c’est peut-être là, dans ce travail intérieur souvent invisible, que commence le véritable relèvement. Au terme de ce chemin, une question demeure, simple mais décisive : allons-nous continuer à nous réchauffer au feu du monde, ou choisir de raviver, en nous et autour de nous, le feu de la vérité, de la justice et de la foi ? La réponse, silencieuse mais déterminante, appartient à chacun. Par Norbert KOBENAN
Le Premier ministre, chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé, avec à ses côtés le Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, a présidé une réunion inter-ministérielle sur la prochaine saison des pluies, en vue de prémunir les populations contre les effets néfastes des eaux de pluies. Plusieurs membres du gouvernement ont pris part à la rencontre, au terme de laquelle trois d’entre eux se sont exprimé. Etant entendu que les fortes pluies, faites de précipitations extrêmes entraînent des conséquences majeures touchant la sécurité humaine, la santé et même l'économie, le ministre de la Sécurité, Vagondo Diomandé est intervenu pour dire : « Nous avons tenu cette réunion, afin de prendre toutes les dispositions qui s'imposent pour éviter les situations déplorables que nous avons connues par le passé. Pour rappel, malheureusement nous avons enregistré l'année dernière 26 morts du fait des pluies et plusieurs personnes ont été impactées. », a-t-il déploré. Pour lui, il était donc nécessaire aujourd'hui de faire le tour de la question et voir toutes les mesures qui s'imposent. Celles-ci partent d'abord des mesures de prévention au public. Prévention qui touche à l'entretien de tout ce qui est dispositif de drainage des eaux. Car l’on a toujours voulu éviter ces situations difficiles. A en croire Vagondo Diomandé, le gouvernement ne veut pas qu’intervenir, mais plus tôt prévenir afin que les populations soient averties et prennent toutes les dispositions, pour ne pas être impactées par les effets négatifs des pluies qui sont annoncées. Et de révéler que pour cette année, il est prévu à peu près 1500 mm d’eau. Comme ce fut le cas l'année dernière. Le ministre de l’Hydraulique, Amedé Koffi Kouakou, a lancé un appel aux populations afin qu’elles libèrent les caniveaux et autres égouts pour faciliter l’écoulement des eaux pluviales pour le bien-être de tous. Il a lancé un message de civisme aux populations afin que celles–ci évitent de jeter les ordures dans les caniveaux, empêchant les eaux de pluies de s’écouler normalement. Toutes choses qui ont pour conséquences les inondations et éboulements aux effets dévastateurs qui endeuillent malheureusement des familles. Quant au ministre en charge de l’environnement et de la transition écologique, Abou Bamba, il a promis interdire l'usage, la fabrication et le commerce des sachets plastiques. Car ce sont eux qui obstruent effectivement les ouvrages de drainage et d'assainissement. Il en est de même pour les remblais qui bouchent les exutoires des eaux de pluie. Le ministre compte sensibiliser et communiquer de façon quotidienne pour s'adresser aux ivoiriens et aux autres parties prenantes afin que leurs comportements ne contribuent pas à entraîner des inondations dues faux pluies qui vont aboutir à des pertes en vie humaine. Source : Primature
Sous la présidence de M. Patrick Achi, Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, les députés réunis en séance plénière ont examiné et adopté, le mardi 31 mars 2026, cinq projets de loi. Au cours de cette même séance, ils ont procédé à la mise en place de la Commission d’évaluation des politiques publiques, à l’actualisation des listes des commissions permanentes, ainsi qu’à l’adoption du calendrier réaménagé des travaux de la première session ordinaire de l’année 2026. Rapporte le site officiel de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire Ainsi ajoute l’article produit par direction de la communication, de l’information multimédia et des relations avec la presse de l’ Assemblée nationale, au titre de l’examen des projets de loi, ont été adoptés : - le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n° 2025-85 du 12 février 2025 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Système d’information du foncier rural de Côte d’Ivoire, en abrégé SIFOR-CI ; - le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n° 2025-86 du 12 février 2025 portant extension des règles relatives à la régulation, au contrôle et au suivi des activités des filières hévéa et palmier à huile aux activités de la filière coco ; - le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n° 2025-259 du 29 avril 2025 portant extension des règles relatives à la commercialisation du coton et de l’anacarde, ainsi qu’à la régulation des activités des filières coton et anacarde, aux activités de la filière karité ; - le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n° 2025-407 du 18 juin 2025 portant institution de la prime spéciale de retraite au profit des bénéficiaires des régimes de pensions gérés par l’Institution de prévoyance sociale – Caisse générale de retraite des agents de l’État ; - le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n° 2025-408 du 18 juin 2025 modifiant la loi n° 99-477 du 2 août 1999 portant Code de prévoyance sociale, telle que modifiée par l’ordonnance n° 2012-03 du 11 janvier 2012. L’ensemble de ces textes a été adopté à l’unanimité des députés présents. Aussi,conformément aux dispositions de l’article 131 du Règlement de l’Assemblée nationale, la plénière a procédé à la mise en place de la Commission d’évaluation des politiques publiques pour la législature 2026-2030. Cette commission comprend vingt-quatre membres, désignés à raison de quatre membres par commission permanente. Le bureau de ladite commission est composé comme suit : un Président ; deux Vice-présidents, dont un issu de l’opposition parlementaire ; un rapporteur général ; un rapporteur général adjoint ; deux secrétaires. À l’issue de cette mise en place, la députée Kouassi Dja Flore a été élue Présidente de la Commission. Par ailleurs, à la suite des élections législatives partielles de février 2026, la composition des commissions permanentes a été actualisée. À ce titre, les députés Dosso Aboubacar Sidiky et Alliali Hervé Dominique ont été respectivement intégrés à la Commission des affaires économiques et financières et à la Commission sécurité-défense. Enfin, le calendrier réaménagé des travaux de la première session ordinaire de l’année 2026 a été adopté à l’unanimité des députés présents. Ayoko Mensah

Dans un environnement où la qualité du service public est souvent perçue comme un défi majeur, certaines institutions démontrent qu’une transformation profonde est possible. C’est le cas de l’Institution de prévoyance sociale – Caisse générale de retraite des agents de l’État (IPS-CGRAE), qui s’impose aujourd’hui comme une référence en matière de relation usager en Côte d’Ivoire.

Cette structure à la qualité des services reconnue s’est illustrée avec brio le 27 mars 2026, à l’occasion de la 7ᵉ édition du Baromètre national de la qualité de l’accueil, organisée par l’Académie du service Côte d’Ivoire en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire. L’IPS-CGRAE a marqué les esprits par une performance exceptionnelle dans un cadre d’évaluation rigoureux. Cette évaluation a porté sur les visites, les tests téléphoniques et l’analyse du parcours digital parmi plus de 550 organisations évaluées dans 43 secteurs.

À l’issue de ce parcours, l’IPS-CGRAE s’est illustrée avec éclat en remportant une triple distinction majeure, consacrant une dynamique d’excellence durable :

  • La palme de meilleur manager de l’année décernée au Directeur général, M. Abdrahamane T. Berté
  • Le trophée « Pépite hors catégorie », distinction exceptionnelle après quatre années consécutives de performances élevées
  • Le Prix Étoile du service collaboratrice, valorisant l’engagement et le professionnalisme des équipes

Au-delà des trophées, ces distinctions traduisent une performance structurelle fondée sur la constance, la rigueur et une vision claire du service public. Il est à noter que durant quatre années consécutives de distinction « Pépites de l’Accueil », l’IPS-CGRAE compte à ce jour 13 agences déployées sur l’ensemble du territoire national (contre un seul point d’accueil avant 2012).

Par ailleurs, à travers une stratégie centrée sur l’écoute active des usagers, la transparence des procédures et la modernisation des espaces d’accueil, ainsi que l’amélioration du parcours usager, cette institution continue de consolider ses acquis sous la direction de son Directeur général, M. Abdrahamane T. Berté.

Une démarche d’excellence structurée

La performance de l’IPS-CGRAE repose sur une approche globale et cohérente, fondée sur une vision centrée sur l’humain. Chaque usager est considéré non comme un dossier, mais comme le reflet d’un parcours de vie, porteur d’attentes légitimes.

L’institution a opéré un changement en profondeur de sa culture interne, en faisant de la qualité de service une valeur centrale et en renforçant la proximité entre l’administration et les citoyens.

Pour le Directeur général, M. Abdrahamane T. Berté : « La qualité du service public ne se mesure pas à l’efficacité des procédures, mais à la confiance que les citoyens accordent aux institutions qui les servent... »

Au-delà des récompenses, l’IPS-CGRAE envoie un message fort : la qualité de l’accueil est un levier stratégique de transformation publique.

En redonnant à l’usager une place centrale, l’institution contribue à restaurer un lien essentiel : la confiance entre l’administration et le citoyen.

L’IPS-CGRAE incarne aujourd’hui une révolution silencieuse mais déterminante dans le paysage administratif ivoirien.

Cette révolution repose sur l’écoute, la proximité, l’innovation et l’excellence opérationnelle.

Cette triple distinction consacre une conviction forte : un service public performant est avant tout un service public humain.

Bamba Mafoumgbé

Le Président de la République, Alassane Ouattara a reçu ce mercredi 01 avril 2026 au Plateau, le tableau représentant la notification officielle à l'État de Côte d’Ivoire désigné pour abriter le Siège Afrique du Fonds Vert. A appris la rédaction du site www.afrikchallenges.info de sources officielles à Abidjan. La remise de ce tableau a été effectuée par le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, à l’entame du Conseil des ministres tenu à Abidjan-Plateau. Considéré comme le mécanisme financier le plus important au monde dédié à la lutte contre les changements climatiques, le Fonds Vert pour le Climat mobilise environ 30 milliards de dollars américains soit environ 18 mille milliards de francs Fcfa par an pour soutenir les pays en développement dans leurs efforts d’adaptation et d’atténuation. Au-delà du symbole, cette désignation ouvre des perspectives importantes pour la Côte d’Ivoire, notamment en matière d’investissements verts, de création d’emplois et de renforcement des capacités institutionnelles dans le domaine climatique. Rappelons que c’est à l’issue de la 44ᵉ réunion de son Conseil d’administration tenue du 25 au 28 mars 2026 à Incheon, en Corée du Sud, que le Fonds vert pour le climat (Fvc) a officiellement désigné Abidjan pour accueillir son bureau régional Afrique. Ce bureau couvrira l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique centrale ainsi qu’une partie de l’Afrique du Nord, marquant une avancée majeure pour la Côte d’Ivoire sur la scène internationale en matière de gouvernance climatique. Bamba Mafoumgbé
Le Jeudi 26 mars dernier, au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) a été mise à l’honneur lors de la 8ᵉ édition du prix en santé et sécurité au Ttavail organisée par la CNPS. Dans la catégorie des entreprises de plus de 200 employés, la CIE s’est illustrée en remportant deux distinctions majeures :  1er Prix en sécurité au travail  2ᵉ Prix du meilleur comité santé et sécurité au travail (Csst) Ces récompenses viennent consacrer les efforts continus de l’entreprise en matière de prévention des risques professionnels et de protection de ses collaborateurs. Une culture sécurité ancrée dans les pratiques opérationnelles Ces distinctions ne sont pas le fruit du hasard. Elles traduisent la politique ‘ Zéro accident d’origine électrique’ structurée et rigoureuse de la CIE, intégrant :la formation continue des agents et sous-traitants, la mise en œuvre de procédures strictes de sécurité, le déploiement d’équipements adaptés aux interventions électriques et une sensibilisation permanente aux bons réflexes sur le terrain. Dans un secteur à risques comme celui de l’électricité, la maîtrise des dangers opérationnels constitue un impératif quotidien. La CIE s’inscrit ainsi dans une logique de “zéro accident”, en cohérence avec les standards internationaux tels que la démarche Vision Zero. Un engagement réaffirmé par la Direction Générale Présent à cette cérémonie, le Directeur Général de la CIE, Jean Christian Turkson a salué l’initiative de la CNPS, soulignant son rôle structurant dans la promotion d’une culture de prévention au sein des entreprises ivoiriennes.Il a également réaffirmé avec force l’engagement de la CIE à d’une part, maintenir la sécurité comme priorité stratégique, enforcer les dispositifs existants et poursuivre les engagements en matière de prévention et de formation et d’autre part. Cette prise de position illustre une volonté claire : faire de la sécurité non seulement une obligation réglementaire, mais un levier de performance durable. Un signal fort pour le secteur énergétique et les partenaires Au-delà de la reconnaissance institutionnelle, ces distinctions envoient un message fort à l’ensemble des parties prenantes notamment les collaborateurs, les entreprises partenaires et sous-traitants, les institutions et le grand public. La CIE confirme son rôle de référence en matière de sécurité électrique en Côte d’Ivoire, tout en contribuant à l’amélioration des standards dans le secteur énergétique. En valorisant les bonnes pratiques et en mobilisant l’ensemble de son écosystème, la CIE entend poursuivre ses efforts pour réduire les accidents et promouvoir une culture sécurité partagée. Ces récompenses constituent ainsi une étape, mais surtout un levier pour aller plus loin : faire de chaque intervention un acte maîtrisé, sécurisé et responsable B. M avec sercom

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