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Lutte contre le tabagisme- Une organisation mauritanienne à l’école de Clucod
L’Organisation non gouvernementale (Ong) : Comité/ Club Universitaire Unesco pour la lutte contre la drogue et autres pandémies (Clucod) ouvre 2026 sous de très bons auspices. Et pour cause, elle était à l’honneur du 4 au 10 janvier2026. En effet, pendant cette période, cette organisation professionnelle dont les mérites ne sont plus à présenter, a reçu la visite d’une organisation sœur affichant les mêmes objectifs. Il s’agit de l'Association mauritanienne pour la lutte contre la tuberculose et le Sida (AMALUTS), dont la Coordonnatrice est Mme Hindou Nouamane, par ailleurs cheffe de mission. Elle était accompagnée de deux membres dont le chargé de communication Mohamed Neman et le chargé des Finances, Abouballus Ba.
Œuvrant dans le domaine de la santé publique et du développement durable, cette structure est en effet venue à l’école ivoirienne auprès de Clucod, dont le Coordonnateur général est Tall Lacina, en vue de mieux affûter ses armes dans le cadre de la lutte contre ces maux qui minent la société. La journée du lundi 05 a été consacrée à l'ouverture des hostilités, avec le suivi et la validité du programme Gouvernance - Manuel de procédures et autres manuels. Le mardi 06 qui a été meublé par : - Plan stratégique - Mobilisation des ressources - Rapport ACBF - Gestion de Projets, aura été de belles rencontres d'échanges d'expériences. Tout comme les précédentes d’ailleurs.
Quant aux mercredi 07 et jeudi 08, se sont tenues les séances de partage d'expériences entre l'ONG AMALUTS et le CLUCOD. Les points relatifs au fonctionnement, les ressources humaines, la gestion des volontaires, les relations avec le gouvernement ont meublé ces rencontres. Le second jour a été m’occasion d’échanger sur la communication, précisément le plan de communication, le Site web, plaidoyer et enfin la Charte graphique). La journée s'est achevée par une rencontre de présentation des civilités au DC programme Tabac a son siège. Le tout a pris fin sur de belles photos de famille marquant de belle manière le passage de l’AMALUTS en terre Ivoirienne sous la satisfaction de la cheffe de mission Mme Hindou Nouamane. Quant à Tall Lacina, au nom de tous les autres membres de Clucod et toutes les organisations et partenaires, il s’est dit honoré de ces séances de travail et en a profité pour rendre de vibrants hommages au Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara pour la stabilité sans faille du pays. Pour lui, sans paix, ni sécurité, de telles rencontres ne sont pas du tout possibles. Il n’a pas manqué non plus, de traduire son infinie gratitude à ses hôtes, tout en les exhortant de faire bon usage de ce qu’ils venaient d’ajouter à leur savoir.
Koné De Sayara
Communiqué- Opération de distribution de la sacherie brousse campagne anacarde 2026
La Direction générale du Conseil Coton Anacarde Karité informe l’ensemble des acteurs de la filière anacarde du lancement de l’opération de distribution de la sacherie brousse aux producteurs au titre de la campagne 2026. Cette opération se déroulera du 12 janvier au 28 février 2026 sur l’ensemble des zones de production de l’anacarde.
Chers producteurs d’anacarde, vous êtes tous invités à vous mobiliser afin de retirer vos sacs pour un meilleur conditionnement de vos noix brutes de cajou.
La Direction générale vous invite à réserver un bon accueil aux Délégations régionales du Conseil Coton Anacarde Karité, qui iront à votre rencontre au cours de cette période.
Pour toute information complémentaire, vous voudriez bien nous joindre aux contacts suivants :
Tél. : (225) 27 20 20 70 30 / (225) 27 22 52 75 80
E-mail : secréCette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
« Pour un développement durable des filières Coton, Anacarde et Karité ».
Football/ Match de gala du Club des amis du Dimanche 2026 - Les rouges l’emportent sur les bleus : 3 à 2
Il y avait de l’ambiance et de la convivialité le dimanche 11 Janvier 2026 au stade du Lycée technique de Cocody. La raison ; le grand match de gala annuel 2026 organisé par le Club des amis du Dimanche. Remporté par les Rouges dont le capitaine Stéphane Eholié, l’a emporté par 3buts à 2 sur les bleus conduits par le virevoltant Zozoro. Ces derniers ont fini par craquer face à la pression des Rouges qui, à travers des touches de balles bien coordonnées par Didier Bléou, Stephane Eholié et leurs camarades. Malgré cela, ce sont les Bleus, grâce au vétéran Bobby, qui ouvre la marque. 1 à 0. Le score en restera là jusqu’ à la pause.
Dès la reprise, après des remplacements judicieux, avec la sortie de Didier Bléou dit Abou Treika et l’entrée du très athlétique, Abou et d’Eholié fils, le jeu gagne en intensité, mais les Bleus alourdissent le score ; 2 à 0. Remis en confiance avec les derniers remplacements, les Rouges réduisent la marque, avant d’obtenir un pénalty sifflé par l’arbitre pistoléro, Samir. A 2à 2, le match est relancé, mais le Rouges arrivent à prendre l’avantage. 3 à 2 c’est le score final pour les Rouges de Stéphane Eholié.
Une très belle fête marquée par la présence des anciens footballeurs internationaux comme Aka Kouamé Basile et Youssouf Fofana, des opérateurs économiques comme Shawe opérant dans le secteur des travaux publics et le professeur Serges Eholié. Également, pour leur assiduité et présence aux différentes activités du Club des amis du Dimanche, certaines personnalités ont reçu des trophée (Voir encadré)
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Le capitaine des Rouges, Stephane Eholié avec les autres gagnants de la journée
Ils ont dit….
Stéphane Eholié, capitaine des Rouges : « Un bon match. Bravo à tous »
« Un très bon match. L’esprit de convivialité et de fraternité était au rendez-vous. Des personnes qui ont plus de 40 ans jusqu’à 70 ans se retrouvent entre camarades sur un terrain de football, tous les Dimanches, au Lycée Classique d’Abidjan, pour jouer au ballon, en dehors du stress et bruits des bureaux. C’est une très bonne chose. Nous étions menés 2à 0 par les Bleus. Ils pensaient qu’ils avaient gagné. Mais les rouges ont cette force et cette mentalité de remonter et de résister. Nous avons fini par gagner. ( ..) de manière méthodique et très froide. Nos buts étaient de belle facture. Je le dis tous les jours, aimons-nous vivants »
Légende photo : Le capitaine des rouges et le doyen Shawe, membre du CAB
Docteur Yannick Dago, Capitaine des Bleus : « Bravo aux membres du Club des amis du Dimanche »
« Les Bleus, comme tous les Dimanches, avons déroulé notre bon football. Nous avons un style brésilien. Ici, je suis Nemmar. Nous avons fait la passe décisive et nous avons marqué le premier et deuxième but. Donc, c’est à juste titre que nous menions 2à 0. Malheureusement, rouges avec le soutien de l’arbitre ont fini par remporter le gain du match. Nous avons assisté à une belle petite fête. C’est avec beaucoup de plaisir que je tiens ici le trophée du vaincu. Bravo au Club des amis du Dimanche…à l’année prochaine »
Le CAB récompense ses meilleurs acteurs
Le Trophée du meilleur doyen, par sa présence à toutes les rencontres du Club des Amis du dimanche est revenu à Bobby. Celui du meilleur arbitre, à Samir Zito. Pour sa part, le vétéran Florent Ouédraogo a reçu le trophée du Fair Play. Le trophée du meilleur arbitre de l’année 2025 est revenu à Samir Zito qui s’est dit très heureux d’avoir reçu ce prix.

Une sélection de B.M
Financement et d’amélioration de la productivité des aquaculteurs - Le Pstaci signe des partenariats avec Advans Côte d’Ivoire
Le Programme stratégique de transformation de l’aquaculture en Côte d’Ivoire (Pstaci) a procédé le vendredi 9 janvier 2026 à son siège sis à Abidjan Cocody, à la signature de deux partenariats avec Advans Côte d’Ivoire, une institution financière, et De Heus Côte d’Ivoire (KOUDIJS), un fournisseur d’aliments aquacoles, en vue de faciliter l’accès au financement et d’améliorer la productivité des aquaculteurs. Rapporte l’Aip.
Selon le coordonnateur du Pstaci, Modibo Samaké, cette initiative s’inscrit dans la lutte contre la forte dépendance de la Côte d’Ivoire aux importations de produits halieutiques, estimées à plus de 800 000 tonnes en 2024, pour une valeur d’environ 518 milliards de Francs Cfa.
« Cette hémorragie financière et cette dépendance alimentaire ne sont plus acceptables. Le poisson consommé en Côte d’Ivoire doit être de plus en plus produit en Côte d’Ivoire, par des Ivoiriens, pour des Ivoiriens », a-t-il déclaré dont les propos sont rapportés par l’Aip.
M. Samaké a expliqué que ce partenariat s’articule autour du projet Aquafeeds, un mécanisme de financement innovant conçu par et pour les aquaculteurs.
« Le Pstaci assure la coordination générale du dispositif, De Heus Côte d’Ivoire fournit des aliments de haute performance conformes aux normes internationales et un accompagnement technique, tandis que Advans Côte d’Ivoire met à disposition des crédits adaptés aux cycles de production aquacole. La Sgpme, une structure publique, garantit ces financements afin de sécuriser les prêts accordés », a-t-il précisé.
Le coordonnateur a souligné que pour renforcer la professionnalisation du secteur, le Pstaci déploie également le programme Aquajeunes, dédié à la formation et à l’insertion de 3 000 jeunes et femmes dans les 31 régions du pays, avec un objectif de création de plus de 20 000 emplois indirects. À ce jour, 86 jeunes ont déjà été formés dans plusieurs régions, notamment le Poro, le Tchologo, le Gbêkê et le Bélier.
En signant ces accords, le PstaciI pose, selon son coordonnateur, « l’acte de naissance d’une aquaculture ivoirienne moderne, compétitive et durable », au service de la souveraineté alimentaire, de l’emploi des jeunes et du développement économique national.
La directrice générale d’Advans Côte d’Ivoire, Sarah Doukouré, a salué le lancement d’une solution de financement adaptée aux réalités des aquaculteurs, précisant que les remboursements interviendront en fin de cycle de production, sur des montants pouvant aller de 150 000 Fcfa à 300 millions Fcfa, selon les besoins.
Pour le directeur pays de De Heus Côte d’Ivoire, Paul Bizard, ce partenariat permettra d’accélérer le développement de la pisciculture ivoirienne, grâce à un accompagnement technique continu des éleveurs déjà répartis sur l’ensemble du territoire.
Placée sous l’autorité du Premier ministre et la tutelle technique du ministre des Ressources animales et halieutiques, le Pstaci, mis en place et lancé en août 2022, se positionne comme acteur du développement du secteur. À ce titre, l’État a mis à sa disposition des sites de production et de formation, notamment les stations de Locodjro (Abidjan) et de Koubi (Tiébissou), entièrement réhabilitées et opérationnelles.
Ayoko Mensah
Légende photo : Le coordonnateur du Programme stratégique de transformation de l’aquaculture en Côte d’Ivoire (Pstaci), Modibo Samaké (gauche) la directrice générale de d’Advans Côte d'Ivoire, Sarah Doukouré et le directeur pays De Heus Côte d’Ivoire, Paul Bizard (droite).
Acte de reconnaissance-Diakité Broulaye exprime sa gratitude à son digne fils, le Pr. Diakité Ismaël.
Faisant de l'adage selon lequel '' la reconnaissance est la chose la mieux partagée au monde '', le doyen Diakité Broulaye, par ailleurs chef central de l'Association des ressortissants du Denguélé Yopougon Andokoi, ne cesse d'exprimer sa profonde gratitude à son neveu, le Pr. Diakité Ismaël qui, selon lui, avec la grâce de DIEU, lui a redonné la vie. « Je ne serais plus de ce monde si Dieu n'était pas passé par mon fils Ismaël. Il a tout mis en œuvre pour que je retrouve la santé, sans quoi l'espoir était totalement perdu. Il a payé tous les frais d'hospitalisation et toutes les ordonnances. », dit-il. Et de faire cette révélation : « Lorsque son père génital qui était mon aîné a été rappelé par Dieu et que je lui ai annoncé la mauvaise nouvelle, il m'a répondu que c'est mon aîné qui décédé et non son père. Que je suis son père. Je me souviens et me souviendrai éternellement de cette phrase hautement significative. Alors je lui ai fait des bénédictions et demandé à Dieu qu'Il lui ouvre les portes de la réussite. Dieu a exaucé nos vœux et il est Professeur aujourd'hui. Merci l'Éternel. » Bonne et heureuse année mon fils. Merci infiniment. Que l'Éternel te protège.
Koné De Sayara
Le commis de l’État à l’ère numérique- Gouverner sans bruit dans un monde sous tension politique
À l’ère des technologies de l’information et de la communication, l’État n’avance plus au rythme lent des tampons et des parapheurs. Il circule désormais à la vitesse des plateformes, des bases de données et des décisions instantanées. Cette transformation bouleverse profondément la gouvernance publique et place le commis de l’État face à une responsabilité nouvelle, plus complexe et plus exposée que jamais.
Autrefois discret, le commis de l’État est désormais visible par ses actes numériques, traçable par ses signatures électroniques, jugé par des usagers connectés et souvent pressés. Le guichet s’est déplacé vers l’écran, mais la responsabilité, elle, est restée intacte — parfois même alourdie.
Dans ce nouvel écosystème, le commis n’est plus seulement un exécutant administratif. Il devient un gestionnaire de données publiques, un gardien de systèmes, un médiateur entre la décision politique et la réalité numérique du citoyen. Là où une erreur manuscrite restait autrefois confinée à un dossier, une erreur numérique peut aujourd’hui produire des effets systémiques.
La digitalisation a apporté transparence, célérité et efficacité. Mais la technologie n’annule ni la conscience professionnelle, ni la tentation humaine. Un système informatisé mal gouverné peut devenir un accélérateur d’injustice aussi vite qu’un levier de progrès.
À mesure que l’administration se modernise, elle devient aussi un espace de convoitise. Les données valent du pouvoir. Les plateformes structurent l’accès aux droits. Dans ce contexte, la tentation de la politisation administrative se renforce.
Le danger n’est pas toujours frontal. Il est souvent subtil. Pressions informelles, instructions implicites, attentes partisanes dissimulées sous l’urgence ou la loyauté politique. Le commis se retrouve alors à la frontière fragile entre obéissance hiérarchique et fidélité républicaine.
Une administration politisée est une administration fragilisée. Quand la neutralité cède, la confiance citoyenne se fissure. Quand la compétence est supplantée par l’alignement politique, la performance s’érode.
La sagesse africaine avertit : « Quand le gardien du grenier choisit son camp, la famine s’installe dans le village. »
Dans ce contexte, le commis de l’État devient un acteur clé de la gouvernance démocratique. Son rôle est d’appliquer la loi, non les humeurs ; de servir la République, non les factions ; de protéger les données publiques comme un patrimoine national.
À l’ère des TIC, la neutralité administrative n’est plus passive. Elle est active, consciente et courageuse. Refuser une manipulation de système ou documenter une procédure devient un acte de gouvernance.
Répondre à ces défis exige une refondation éthique et institutionnelle : protection juridique du commis intègre, traçabilité des décisions numériques, formation à l’éthique du numérique public et sanctuarisation de la neutralité administrative.
Un État numérique sans éthique est un État rapide mais dangereux. Un État numérisé avec des commis responsables est un État durable.
La souveraineté moderne se joue désormais dans les systèmes d’information et dans la qualité morale de ceux qui les administrent. Le commis de l’État est devenu un gardien silencieux de l’équilibre institutionnel.
La sagesse conclut : « Ce n’est pas le tambour qui fait la danse, mais celui qui tient le rythme. » Dans l’Afrique numérique qui se construit, le commis de l’État tient désormais le rythme de la République.
Par Norbert KOBENAN
Action gouvernementale- Le PM Robert Beugré Mambé dresse le bilan et rend la démission de son gouvernement
Lors du premier Conseil des ministres de l’année 2026, le Premier ministre, chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé, a livré le mercredi 7 janvier 2026, à Abidjan-Plateau, une allocution solennelle marquée par des vœux au Chef de l’État, Alassane Ouattara, un hommage à la maturité démocratique du peuple ivoirien et un bilan chiffré de l’action gouvernementale.
Prenant la parole en ouverture du Conseil, le Premier ministre a tenu à adresser des vœux appuyés au Chef de l’Etat. « C’est pour moi un très grand honneur de prendre la parole à l’occasion du premier Conseil des ministres de l’année 2026 Au nom du gouvernement et en mon nom personnel, je voudrais adresser nos vœux ardents de paix, de santé, de longévité, de succès et de bonheur à Son Excellence Monsieur le Président de la République », a déclaré Robert Beugré Mambé.
Le chef du gouvernement est longuement revenu sur le déroulement des récentes échéances électorales, qu’il a qualifiées d’exemplaires. « L’organisation exemplaire de la présidentielle et des législatives, attendue par nos concitoyens et par la communauté internationale, a démontré la maturité du peuple ivoirien », a-t-il souligné.
Selon Beugré Mambé, ces scrutins traduisent l’attachement du Président de la République à la consolidation de la démocratie et au renforcement des institutions quand il dit « Malgré les velléités d’entraves au respect des délais constitutionnels, la Côte d’Ivoire a su préserver la paix, ingrédient essentiel du développement économique et social »
Aussi, le chef du gouvernement sortant est revenu sur l’élection présidentielle du 25 octobre 2025. Qui selon lui a conforté le choix du peuple ivoirien. « Cette élection vous a conforté dans votre conviction profonde : le choix du peuple ivoirien pour la paix, la tranquillité et la transparence », a-t-il déclaré à l’endroit du Chef de l’État. Concernant les législatives du 27 décembre 2025, il a mis en avant la large victoire du Rhdp. « Les élections législatives ont confirmé l’ancrage national du Rhdp avec une majorité parlementaire dépassant 77 % des sièges, une majorité historique jamais réalisée sous la deuxième et la troisième République », a-t-il affirmé.
Pour le Premier ministre Mambé, cette victoire traduit l’adhésion des populations à la vision présidentielle. « Elle confirme votre qualité d’homme politique exceptionnel et de leader éclairé, capable d’anticiper, de rassembler et de conduire notre pays face à des défis complexes », a-t-il souligné. Robert Beugré Mambé a rappelé que les années écoulées ont été consacrées à la mise en œuvre de réformes majeures. « Les années qui viennent de s’achever ont intensifié la mise en œuvre de réformes et de projets structurants visant l’amélioration des conditions de vie des populations, tout en renforçant l’investissement privé et l’attractivité de notre pays », a-t-il déclaré.
Une activité gouvernementale soutenue en 2025
Sur le plan institutionnel, le Premier ministre a dressé un bilan chiffré de l’année 2025. « En 2025, le Président de la République a présidé 17 Conseils des ministres, après la tenue de 30 Conseils de gouvernement », a-t-il précisé.
Ces rencontres ont permis l’adoption de 26 projets de loi, 13 projets d’ordonnance et 226 mesures générales, ainsi que 125 mesures individuelles, dont 27 communications, 19 décrets de nomination d’ambassadeurs et 74 projets de décrets de nomination dans les ministères. « Enfin, Votre Excellence a promulgué 30 lois au cours de l’exercice 2025 », a ajouté le Premier ministre. Pour terminer, Robert Beugré Mambé a réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner le Chef de l’État.
Rappelons que suite des élections législatives du 27 décembre 2025, le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, a présenté la démission de son gouvernement. Une décision acceptée par le Président de la République, Alassane Ouattara, selon un communiqué officiel lu le mercredi 7 janvier 2026, à la Présidence de la République, à Abidjan-Plateau. Le communiqué a été lu par la Secrétaire générale de la Présidence, Masséré Touré-Koné, à l’issue du Conseil des ministres. Dans la foulée, le Chef de l’État a signé deux décrets majeurs mettant officiellement fin aux fonctions du Premier ministre, chef du gouvernement, et des membres du gouvernement, ainsi qu’à celles des ministres-gouverneurs des districts autonomes.
Ayoko Mensah
Nouvel an / Denguélé - Les jeunes ressortissants de Yopougon Andokoi rendent hommage au chef central Diakité Broulaye dit Abdoulaye Gesco de Korhogo
Une action sociale très forte qui renferme tout un symbole. Le vœu de nouvel an des jeunes de l’Association des ressortissants du Denguélé résidant à Yopougon Andokoi au chef central de ladite structure Diakité Boulaye. La cérémonie a eu pour cadre le domicile du chef Diakité Broulaye. Après que le président du comité d'organisation Touré Yaya ait planté le décor, c'est le porte - parole Samassi Amara qui a, au nom des jeunes exprimé leurs vœux de nouvel an au chef central de leur organisation, Diakité Broulaye.
'' Chef, à l'occasion du nouvel an, nous sommes venus te traduire toutes nos reconnaissances pour ta bonté et ta largesse. Occasion pour nous de t'exprimer nos vœux de bonne et heureuse nouvelle année 2026. Prospérité, joie et bonheur. Santé de fer. Surtout que vous sortez d'une maladie qui a fait peur à chacun d'entre nous. Quant au président Koné Mamadou, il présenté le plaidoyer de l'association d'artichaut autour de l'employabilité, la lutte contre le chômage et l'entraide. Diakité Broulaye, ému par tout ce qu'il venait d'entendre leur a retourné les mêmes vœux de bonheur, de prospérité et santé de fer.
S'agissant du plaidoyer, il a demandé à la jeunesse de s'en remettre au Bon Dieu, tout en persévérant dans le courage. En plus des jeunes, Diakité Broulaye a élargi son champ de vœux à plusieurs personnalités , notamment, le ministre gouverneur Gaoussou Touré, le ministre Adama Kamara, la ministre Nassénéba Touré, l'adjointe au maire Nassaratou Touré, madame Fatou Bictogo, l'Honorable Député Kiné Brahima, DG de Quipux Afrique, L' honorable Député -maire de Samatiguila, Lanciné Diaby, le maire de Yopougon, monsieur Adama Bictogo, le ministre Adama Diawara, monsieur Hyacinthe Sarassoro, Daouda Soukpafolo, opérateur économique, Coulibaly Ibrahim, transporteur, le maire Lass Pr, le conseil d'administration du Haut Conseil, le chef de tout Yopougon, Fabré Bamba, les ministres Sangafowa Coulibaly, Coulibaly Amadou, sans oublier le chef Issa Coulibaly.
A chacun d’eux, en fonction de leur grades et qualités, Diakité Broulaye a formulé ses vœux du nouvel an. Il les a appuyés pour le Général Abdoulaye Coulibaly. La cérémonie a pris fin dans la gaieté sur une photo d'ensemble.
Kone de Sayara
Trésor public/ An 2026- Cap sur la mobilisation des ressources non fiscales estimées à 234,43 milliards de Fcfa.
Au regard du contexte international continuellement marqué par des crises transversales impactant la vie socioéconomique des institutions locales, avec pour corollaire immédiat l’amenuisement des ressources publiques, la Direction générale du trésor et de la comptabilité publique a placé l’année 2026 sous le thème « la mobilisation des ressources intérieures, un enjeu de performance pour les services Trésor Public ».
Suite à l’adoption du budget au titre de la gestion 2026 d’un montant de 17 350,2 milliards de Fcfa, les objectifs financiers assignés au Trésor Public cette année, au titre de la mobilisation des ressources non fiscales sont estimés à 234,43 milliards de Fcfa.
Pour atteindre ces objectifs, le Trésor Public, sous la houlette de son Directeur général Ahoussi Arthur, entend mettre un point d’honneur sur l’accroissement du niveau de mobilisation des ressources non fiscales, l’optimisation de la gestion des ressources propres des collectivités territoriales, l’optimisation de la gestion des ressources propres des établissements publics nationaux, l’accroissement de la mobilisation de l’épargne privée et l’amélioration du niveau de recouvrement des recette au sein des représentations nationales à l’extérieur.
La gestion des finances publiques dans de nombreux pays africains est caractérisée par un paradoxe, celui qui consiste pour l’Etat à recourir à l’endettement, même maîtrisé, pour financer une partie de ses besoins alors qu’il existe de nombreuses niches de ressources internes telles que les amendes forfaitaires, les amendes judiciaires, les contraventions de police, etc. qui demeurent insuffisamment exploitées.
Le Trésor Public, en tant que gestionnaire de la trésorerie de l’Etat au sens large veut ainsi relever le défi de l’inversion de la tendance.
Les enjeux au centre de l’optimisation du recouvrement des ressources intérieures sont énormes. Il s’agit d’accroître la contribution de ces ressources au financement du budget de l’Etat et de ses démembrements en vue de réduire significativement la part des ressources d’emprunt dont le coût et la charge budgétaire ne sont plus à démontrer.
Ayoko Mensah avec sercom
Les Mardis de NK/L’heure des choix - Bâtir la cohésion ou subir les fractures
_Il est des moments où une Nation ne juge plus ses dirigeants à l’aune des promesses, mais à la qualité des choix humains qu’ils opèrent. À l’orée de 2026, la Côte d’Ivoire entre dans une phase décisive : celle où la paix doit devenir ressentie, le développement partagé, et la République incarnée. Après les élections, après les discours, vient le temps de la cohésion vécue et des attentes sociales satisfaites.
_
La République à l’épreuve de la confiance
La Côte d’Ivoire a traversé l’année 2025 sans rompre. Les Institutions ont tenu, l’ordre constitutionnel a résisté, la stabilité a prévalu. Mais une vérité s’impose désormais : la stabilité politique ne suffit plus si elle ne nourrit pas la confiance sociale.
Phrase-choc :
Un pays peut être stable et pourtant inquiet ; la cohésion commence quand le citoyen se sent respecté.
Le citoyen ivoirien attend moins de grands mots que des gestes concrets : une administration qui écoute, un service public qui fonctionne, une justice qui rassure, une économie qui offre des perspectives réelles à la jeunesse.
L’exécutif face à sa responsabilité sociale
Le prochain gouvernement ne sera pas jugé sur son équilibre politique, mais sur sa capacité à répondre aux urgences quotidiennes.
Eau, électricité, santé, école, emploi, sécurité : c’est là que se jouera la crédibilité de l’action publique.
Le Président Alassane Ouattara est aujourd’hui face à un choix stratégique :
– reconduire des équilibres connus, au risque de l’usure ;
– ou composer une équipe tournée vers la performance sociale et la proximité citoyenne.
Phrase-choc :
On ne gouverne plus seulement avec des projets ; on gouverne avec des preuves.
Assemblée nationale : du rapport de force au rôle de lien
La nouvelle législature ne peut être une simple chambre d’enregistrement. Elle est attendue comme un lieu de respiration démocratique, capable de traduire les préoccupations réelles des populations.
Image : l’Assemblée peut être un mur qui protège la majorité, ou un pont qui relie l’État au peuple.
La cohésion nationale se construira aussi dans la qualité du débat parlementaire, dans la capacité à légiférer pour améliorer la vie quotidienne plutôt que pour régler des comptes politiques.
Phrase-choc :
Une majorité forte n’est utile que si elle sert à renforcer la justice sociale.
Les attentes sociales : le temps de la vérité
La population ivoirienne n’est pas impatiente, elle est lucide. Elle sait ce qui a été fait. Elle sait aussi ce qui reste à faire. Ce qu’elle attend désormais, ce n’est pas l’accumulation des chantiers, mais leur impact réel sur le pouvoir d’achat, l’emploi et la dignité.
Phrase-choc :
La croissance ne nourrit pas si elle ne descend pas dans les foyers.
La jeunesse, en particulier, attend autre chose que des slogans : des formations utiles, des emplois accessibles, des opportunités crédibles. Une jeunesse sans horizon devient une inquiétude nationale.
Cohésion nationale : réparer sans effacer
Les gestes d’apaisement, de pardon et de réinsertion sont essentiels. Ils rappellent que la paix n’est pas seulement l’absence de conflit, mais la capacité à recoudre le tissu social.
Image : une Nation se répare comme un pagne ancien : avec patience, fil après fil.
Mais la cohésion ne se décrète pas. Elle se construit par l’équité, la justice, la reconnaissance et l’exemplarité des dirigeants.
Phrase-choc :
On ne demande pas au peuple d’être uni quand il se sent oublié.
Vers une nouvelle élite de service
L’avenir de la Côte d’Ivoire dépendra de sa capacité à faire émerger une élite nouvelle :
des responsables politiques ancrés dans la réalité sociale et des techniciens capables de parler au peuple.
Image : la République a besoin de mains propres et de cerveaux solides.
Ce n’est plus l’heure des carrières personnelles, mais celle du service public assumé.
La grandeur d’un responsable se mesurera à sa capacité à améliorer la vie des autres, pas à la longévité de sa fonction.
Le choix du sens
À l’aube de 2026, la Côte d’Ivoire se tient à un carrefour. Elle peut choisir la simple gestion de la stabilité, ou décider de transformer cette stabilité en cohésion profonde.
Phrase-choc finale :
La paix durable n’est pas un héritage figé ; c’est une œuvre quotidienne.
Le véritable défi n’est plus de bâtir des routes ou des institutions, mais de réconcilier durablement l’État et ses citoyens.
C’est à cette condition que la Côte d’Ivoire pourra continuer à avancer, non seulement debout, mais ensemble.
Par Norbert KOBENAN
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